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AsmaAllah El husna  
 

 
 
Hommes! craignez votre Seigneur, car le tremblement de la dernière sera quelque chose de terrifiant !" S22 Alhajj ( Le pélérinage) v.1

 

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la sourate 'al ahad' équivaut au 1/3 du coranlire le verser d'Alkorsi après chaque prière permet la rentrée au au Paradie

 

La relation à Dieu en Islam

Pour l'islam, la relation à Dieu ne peut être purement abstraite, elle a besoin de s'exprimer dans le vécu, dans le tissu de la vie quotidienne individuelle et de la cité, sinon elle risquerait d'être vidée de toute substance. La foi est un vécu individuel et social.

  Dans ce sens, ce site a pour vocation éssentielle de véhiculer un savoir pur, authentique, lié à aucun groupe sectaire. D'un autre côté; le débat reste ouvert pour un échange constructif,serieux et respéctueux . Notre seul et unique objectif est de participer à l’élan de la" Da’wa"  par l’entremise d’Internet, qu’Allah nous facilite cette entreprise ne nous oubliez pas dans vos pieuses invocations inchaAllah

 

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Le Videowall de Islamiates

Se vanter d'actes de désobéissance qu’on commet

Le musulman doit s’écarter de la perversion et de la débauche. Si par malheur, il lui arrive de commettre une turpitude qu’il s’empresse de faire ce qui suit :

Se repentir sincèrement : Allah, exalté soit-Il, dit : « … ceux qui, s'ils ont commis quelque turpitude ou causé quelque préjudice à leurs propres âmes (en désobéissant à Allah), se souviennent d'Allah et demandent pardon pour leurs péchés - et qui est-ce qui pardonne les péchés sinon Allah ? - et qui ne persistent pas sciemment dans le mal qu'ils ont fait. » (Coran : 3/135).
Il dit aussi dans un hadith Qoudsi : « […]. Ô Mes serviteurs, vous péchez de nuit comme de jour et Moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi donc de vous pardonner, et Je vous pardonnerai ».
S’évertuer à accomplir de bonnes œuvres : Allah, exalté soit-Il, dit : « Les bonnes œuvres dissipent les mauvaises. Cela est une exhortation pour ceux qui réfléchissent. » (Coran : 11/114).
Le Prophète (Salla Allahou Alaïhi wa Sallam)a dit :« Crains Allah là où tu te trouves, fais suivre la mauvaise action par une bonne, elle l’effacera, et comporte-toi avec les gens de belle manière. » (Hadith rapporté par At-Tirmidhi qui le qualifie de hasan).
S’abstenir d’en parler ouvertement aux autres. Car, l’une des pires choses que peut commettre un musulman consiste à faire part de son comportement licencieux et de son éloignement d’Allah, exalté soit-Il, comme le prouvent les hadiths suivants.
Le Messager d’Allah (Salla Allahou Alaïhi wa Sallam) a dit : « Ecartez-vous de ces souillures qu’Allah a interdites. Si malgré tout l’un de vous s’y trouve impliqué, qu’il se couvre par le secret d’Allah (c’est-à-dire : qu’il en garde pour lui-même le secret, sans le divulguer) et qu’il se repente à Allah.» (Rapporté par Al-Hakim qui s’est abstenu de le juger ; Adh-Dhahabi quant à lui l’a jugé conforme aux critères d’authenticité fixés par les deux cheikhs i.e. Boukhari et Muslim).
Le Prophète () a dit aussi :

« Ô gens ! Il est grand temps que vous vous absteniez de transgresser les prescriptions d'Allah. Celui qui a commis une quelconque de ces souillures qu'il se voile par le Voile d'Allah le Très Haut, le Très Grand. » (Rapporté par l’Imam Malik).

« Allah est Pudique, voile et protège Ses serviteurs des scandales et mauvais actes. Et Il aime la pudeur et le voile (ou protection). » (Abou Dawoud et Al-Bayhaqi).

« Toute ma communauté peut bénéficier du Pardon d’Allah, exception faite pour ceux qui pèchent en public. » (Boukhari et Muslim).
« Toute ma nation est graciée (ou se porte bien) sauf les divulgateurs (des turpitudes). Est considérée comme divulgation l’individu qui commet un péché pendant la nuit et au lever du jour - tandis qu’Allah l’a voilé- il dit : « Ô tel ! La nuit passée j’ai fait ceci et cela.» Alors qu’il a passé la nuit voilé par son Seigneur; au matin il révèle ce qu’Allah a couvert ! » (Rapporté par Boukhari et Muslim).
Le fait de parler publiquement de ses actes de désobéissance revient à sous-estimer les droits d’Allah, de Son Messager () ainsi que ceux des croyants et implique un certain entêtement. La dissimulation des actes de désobéissance permet d’échapper à leur sous-estimation, car les actes de désobéissance entraînent l’humiliation de leur auteur. Leur dissimulation permet encore d’échapper à une peine légale si l’acte commis est passible d’une peine ou d’une correction. Quand l’acte commis n’implique que la violation du droit d’Allah, Celui-ci est le plus Généreux, et Sa miséricorde précède Sa colère. S'Il couvre quelqu’un ici-bas, Il ne le déshonora pas dans l’au-delà. Celui qui évoque publiquement ses actes de désobéissance ratera tout cela.
Les hadiths susmentionnés mettent clairement en cause celui qui parle en public de ses actes de désobéissance et implique le mérite de celui qui s’abstient d’en parler. En fait, la dissimulation par Allah des actes de désobéissance du croyant devrait inciter celui-ci à les tenir secrets. S’il agit délibérément pour porter ses actes à la connaissance du public, il met son Maître en colère et Celui-ci ne le couvrira plus. Par contre, celui qui, par pudeur vis-à-vis de son Seigneur et des hommes cache ses actes de désobéissance, bénéficiera de la couverture d’Allah.
An-Nawawi a dit : « Il est réprouvé pour celui qu’une tentation a jeté dans la désobéissance d’en faire part à d’autres. En revanche, il doit la cesser, la regretter et se résoudre à ne pas récidiver. S’il en informe son cheikh ou un autre dans l’espoir de connaître l’issue ou d’apprendre comment y échapper à l’avenir ou la cause pour laquelle il s’y est embourbé ou pour que le cheikh prie pour lui ou pour d’autres motifs similaires, cela est bon. Ce qui est détestable c’est d’en parler quand il n’y a aucun intérêt à le faire. »
Al-Ghazali a dit : « La divulgation condamnable est celle qui traduit la fierté et la moquerie, non celle faite dans le cadre d’une question ou une consultation, comme l’atteste l’histoire de celui qui avait affirmé avoir eu des rapports intimes avec sa femme en pleine journée du Ramadan. Le Prophète () qui a reçu cet aveu n’en a pas condamné l’auteur. »
Ce qui précède concerne l’évocation en public des actes de désobéissance. Quant au fait de se montrer fier de ces actes, ses conséquences ne se limitent pas au refus de pardonner le péché, car l’on craint que cette attitude ne conduise à l’apostasie et à l’abandon de l’Islam. En effet, éprouver de la fierté pour avoir commis un péché peut signifier la violation délibérée de ce qu’Allah a interdit.
Cheikh Ibn ‘Uthaymin a dit : « Il existe un groupe de débauchés, pervers et licencieux qui évoque avec fierté la fornication et d’autre types de désobéissance - A Allah ne plaise. L’un d’eux n’a pas honte de déclarer publiquement avoir voyagé vers tel pays et eu des relations fornicatrices avec telle ou telle femme ou commis tel et tel autre péché. On doit demander à une telle personne de se repentir. Si elle ne le fait pas, la sentence relative à l’apostat doit être appliquée contre elle, parce qu’une forme d’apostasie consiste à considérer comme licite un interdit au sujet duquel les musulmans sont d’accord de façon consensuelle sur sa prohibition : par exemple, considérer comme licite la fornication, la consommation d’alcool, l’usure, etc. ».

 

http://islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=174649

 

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L'amitié entre les époux

 

 

Bonnes actions en Islam

 
Nous voyons souvent des époux qui sont fidèles l'un envers l'autre mais qui n'arrivent pas à rester longtemps d'accord et dont les discussions sont houleuses. Nombreux aussi sont les époux qui sont formidables et dévoués et qui partagent les mêmes loisirs et les mêmes activités mais dont la relation est dominée par des tensions.
 
Si par contre, les époux sont avant tout des amis, les choses se déroulent normalement. L'amitié impose à tout être de soutenir son ami, de le supporter, d'éprouver de la tendresse pour lui, de lui trouver des excuses. L'amitié facilite l'interaction, le rire et l'amusement; elle signifie également le sérieux quand la situation l'exige. Les amis sont en contact permanent, et ils doivent pouvoir compter l’un sur l’autre en temps de bonheur comme en temps de malheur.
 
Quel est l’être que tu chéris le plus?
Cette question fut posée au Prophète () qui répondit, devant tout le monde, par le nom d'une femme: "`Aïcha". On l’interrogea ensuite: "Et parmi les hommes?" Il répliqua: "Son père".
Nous pouvons donc comprendre que `Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, était l'épouse-amie du Messager () à la maison et que Abou Bakr était son ami intime parmi les hommes.
 
La biographie du Prophète () regorge de propos qui rapportent son amour pour `Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, notamment les hadiths rapportés par Mouslim et Boukhari dans leur Sahih sur leur amitié, leurs rires, leurs jeux, leurs courses, leur tendresse, leurs dialogues, et leur écoute mutuelle.
Nous connaissons tous la longue histoire de Omm Zar` qu'a racontée `Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, au Prophète (). Bien que cette histoire fût longue, le Prophète () l’écouta attentivement et participa à la conversation avec elle. `Aïcha, , aimait jalousement le Prophète () se mettait en colère et éprouvait d'autres sentiments humains et le Prophète () respectait cela. Il () a dit, dans un hadith rapporté par `Aïcha, : "Je sais quand tu es contente de moi et quand tu es mécontente?
- "Et comment le sais-tu?, lui répondit-elle"
-"Quand tu es contente de moi, dit le Messager () tu dis 'Non, par le Seigneur de Mohammad' et quand tu es mécontente, tu dis: 'Non, par le Seigneur d'Ibrahim". Elle lui dit en souriant: "Oui, par Allah, ô Messager d'Allah, je ne fais rien de plus qu'éviter de prononcer ton nom ".
 
Si vous voulez gagner le cœur de votre épouse, et faire de votre mariage une suite de bonheurs, vous devez la traiter en être humain: vous devez la consulter au sujet de vos problèmes, la faire participer à vos décisions, vous asseoir avec elle pour lui confier vos soucis et écouter les siens, plaisanter ensemble, lui faire sentir qu’elle est votre meilleure amie, éviter tout mépris et vous excuser quand vous commettez une faute à son égard. Vous devez la prévenir quand vous allez rentrer en retard le soir, lui offrir des cadeaux de temps à autre, respecter ses opinions et ses propositions, l'appeler par le nom qu'elle aime le plus, essayer de mériter son amour tout comme elle œuvre pour mériter le vôtre. Nul ne doit croire que ceci est une humiliation pour l'homme ou une déchéance de son mérite ou encore moins une perte de son autorité masculine; bien au contraire, cela constitue une partie essentielle de sa virilité et de son autorité. Il n'y a rien de bon dans une virilité qui ne tient pas compte de la nature de la femme. Le Prophète () a dit:
 
"Le meilleur d'entre vous est celui qui se comporte le mieux avec ses épouses, et moi je suis celui qui se comporte le mieux avec mes épouses".
 
 
Combien de fois avons-nous entendu des femmes dire:
"Mon mari est mon meilleur ami" alors que leurs idées, leurs sentiments et leurs actes contredisent cette parole; elles sont jalouses de leurs maris et leur demandent ce qu'elles ne demanderaient pas à un ami. En outre, elles n'apprécient  ni ne respectent ni ne traitent avec douceur leur époux comme il se doit.
 
Le meilleur moyen de maintenir une relation d'amitié entre époux est de connaître l'utilité et l’importance d’une telle relation: l'amitié est la meilleure méthode pour préserver la relation conjugale.
 
Vous devez vous rappeler toujours que votre objectif est de traiter avec tendresse, respect et amabilité votre épouse, exactement comme vous traitez vos meilleurs amis. Quand dans une situation passagère vous ne savez pas comment réagir, posez-vous cette question: "Si cette personne était mon ami, comment me comporterais-je avec lui et quelle serait ma réaction à son égard?" Il est très important que vous vous souveniez comment les amis se traitent entre eux et que vous appliquiez cela dans votre relation avec la partenaire de votre vie.
 
Soyez l'amie de votre époux.
Pourquoi n'êtes-vous pas l'amie de votre mari?
Pourquoi ne pas être une amie exemplaire? Une amie qui remonte le moral de son ami. Une amie chez qui son mari puisera vivacité et enthousiasme et de qui il apprendra tout ce qui est nouveau ; une amie qui ame ce qu’il désire, qui a les mêmes loisirs et activités que lui, qui est capable de comprendre son point de vue et ses idées quand il a besoin de s'épancher ; une amie qui est sage et qui a de l'expérience dans plusieurs domaines et dont la présence dans la vie de l'époux donne à celui-ci un sentiment de sureté; une amie qui l'aide et le conseille et qu'il peut consulter ; une amie qui est plaisante et qui lui fait oublier ses problèmes et ses inquiétudes quand il parle avec elle, qui est capable d'alléger sa tristesse, de le faire rire, et de lui faire prendre patience ; une amie qui lui rappelle ses rendez-vous, ses rencontres importantes, ses occasions familiales et autres choses de la vie quotidienne.
Nous nous arrêtons ici pour poser la question suivante: comment devenir l’amie de votre époux? Ceci est-il possible ou impossible?
C'est ce que nous aborderons dans un prochain article, In chaa Allah.
 
Ne ratez pas les mises à jour sur notre site ô vous qui êtes en quête du véritable bonheur conjugal !
A bientôt donc avec nos salutations les plus sincères et notre respect. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah vous soient accordées.
 
 
http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=169939&fromPart=51

Pourquoi pleure-t-on lorsque l'on est très heureux ?

 
Lorsqu'arrive un événement très heureux dans notre vie, beaucoup d'entre nous ne peuvent s'empêcher de verser quelques larmes. Et les situations sont très diverses, des parents qui voient leur enfant recevoir leur diplôme, un couple d'amoureux qui se retrouve après une absence prolongée ou encore des sportifs qui gagnent une rencontre. Mais pourquoi pleurons-nous là où nous devrions sourire ou rire ? Les larmes de joie auraient une explication scientifique.

Selon Oriana Aragon, pleurer après une émotion positive très forte permet de restaurer l'équilibre émotionnel. La scientifique et son équipe, issus de l'université de Yale, ont réalisé une expérience dont les résultats seront très prochainement publiés dans la revue Psychological Science.

Afin de vérifier cette hypothèse, l'équipe scientifique a demandé aux participants à l'étude de visionner une série de photos de bébés dont certains avaient des traits plus infantiles que d'autres (un visage plus rond et des yeux plus grands notamment). Leurs réactions ont ensuite été mesurées et mises en parallèle avec le degré d'infantilité des nourrissons.

Alors que les enfants qui paraissaient les plus infantiles ont suscité des réactions d'attention plus importantes, ils ont également provoqué des réactions « d'agression » plus grandes. Les participants ont en effet manifesté un besoin de les protéger et de s'en occuper, et dans le même temps de leur pincer les joues et de les « manger tout cru ».

Pour les chercheurs, ces situations de « dimorphisme d'expression », dans lesquelles un événement positif est accompagné d'une réaction émotionnelle négative permettrait de réguler les émotions positives très fortes et donc de retrouver un équilibre émotionnel plus rapidement. Et en effet, ils ont constaté que les personnes qui présentaient ce type d'expression montraient une diminution plus importante des émotions positives cinq minutes après avoir visionné les images.

A l'inverse, ce type de comportement pourrait également expliquer les situations où l'on « rit jaune », dans lesquelles un rire ou un sourire fait suite à une émotion négative.
 
 
http://www.happyneuron.fr/actualite-scientifique/pourquoi-pleure-t-on-lorsque-l-on-est-tres-heureux
 
 

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Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge ?

Vieillesse

Les plantes, les antioxydants et notre santé

Les aliments et les plantes peuvent agir de deux facons. Ils sont eux-mêmes riches en antioxydants ou bien ils aident notre propre système antioxydant interne. Rappelons que les antioxydants sont des molécules qui, apportées par notre alimentation, sont également produites par l'organisme. Elles aident à lutter contre les radicaux libres, des molécules qui accélèrent le vieillissement. Les mettre régulièrement au menu est une excellente facon de lutter contre le vieillissement.

Précisons que ces aliments, épices et plantes, aussi bénéfiques soient-ils, doivent accompagner une alimentation variée et équilibrée. Pas question de manger à l'excès des pruneaux et des épinards, et de négliger les autres aliments.

 

Les plantes les plus antioxydantes

  • Thé
  • Ginkgo biloba
  • Ginseng

Les aliments les plus antioxydants

  • Pruneau, prune
  • Raisin sec, raisin noir
  • Myrtille, mûre, framboise, fraise, cerise
  • Kiwi
  • Pamplemousse rose
  • Ail
  • Chou frisé, chou de Bruxelles
  • Épinard
  • Brocoli
  • Betterave
  • Poivron rouge
  • Oignon

Les épices les plus antioxydantes

  • Gingembre
  • Curcuma
  • Poivre noir
  • Muscade
  • Vanille

 

http://www.e-sante.be/quels-sont-plantes-epices-aliments-anti-age/actualite/1234

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-quels-sont-les-aliments-riches-en-antioxydants-_6295.html

 

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Pourquoi l’islam est-il si souvent associé à l’intolérance et au fanatisme ?

Une idée vieille de treize siècles «Point de contrainte en religion» (Coran, S. Il, v. 256) «A vous votre religion, à moi la mienne» (Coran, S. CIX, v. 6) Ces injonctions sans équivoque du Coran ne sont pas restées lettre morte, et les exemples de tolérance abondent dans l’histoire de l’islam. 

Une religion qui a pour axiome le libre-arbitre, ne pouvait que prêcher la tolérance. Et puis, une religion qui persécuterait sous prétexte d’être la «vraie religion» ne se dénierait-elle pas d’elle-même ? 

Alors, pourquoi l’islam est-il si souvent associé à l’intolérance et au fanatisme ? 
Si l’actualité et la présentation des faits par les médias jouent un rôle dans la constitution de cette mauvaise image (tous les arabes ne sont-ils pas des terroristes en puissance ?) cela n’explique pas tout, loin de là. 
«L’islam est le fanatisme, comme l’Espagne du temps de Philippe Il et l’Italie du temps de Pie V l’ont à peine connu». Ce jugement de Renan date de 1862. Il faut y voir d’abord l’ignorance, cette ignorance de «l’autre», de celui qui est différent. Beaucoup croient connaître l’islam, mais combien connaissent son vrai visage ? Combien connaissent ces versets faisant l’apologie de la tolérance ? Il faut y voir aussi la subjectivité du jugement, car enfin, ce n’est pas en terre d’islam qu’a existé cette institution d’autant plus horrible qu’elle fut légale: l’inquisition. 
Condamner le Christianisme aujourd’hui parce que l’inquisition a agi en son nom, n’a pas de sens. Porter des jugements sur l’histoire de l’islam en sortant les événements de leurs contextes, pour les juger avec les critères d’aujourd’hui, n’a pas plus de sens. «Religion, que de crimes on commet en ton nom». 
La religion n’est pas l’unique motivation des gens. On a tendance à l’oublier pour l’islam, religion qui mêle le temporel au spirituel. L’islam a le dos large. 
Toutes ces raisons expliquent que l’islam, par essence tolérante, traîne une telle image d’intolérance en Occident. 

Pourtant, l’islam se situe dans la continuité des autres religions monothéistes, tout en proclamant son universalité : il n’y a pas le Dieu des musulmans, il y a Dieu, pour qui tous les hommes sont égaux. Quand l’islam se développe, il y a treize siècles de cela, l’idée est révolutionnaire. Moïse, Jésus et d’autres, sont des envoyés de Dieu, tout comme Mohammad (Paix sur eux tous). Juifs et Chrétiens font partie des «Gens du Livre», et comme tels, sont respectés par les musulmans. Conséquence logique, Juifs et Chrétiens avaient un «droit d’hospitalité» privilégié ou dhimma, dans les pays arabes : liberté de culte et de coutumes, et protection militaire en échange d’une redevance d’autant plus raisonnable que Juifs et Chrétiens n’étaient pas astreints à l’aumône légale (zakât). 
Faut-il rappeler que dans l’Occident d’alors, le bon musulman était le musulman mort ? 
Mais dans l’imaginaire collectif des Occidentaux, l’islam demeure la religion qui s’est propagée à la pointe du sabre, la religion de la djihad, la «guerre sainte». 
En fait, étymologiquement, djihad signifie effort : celui de la communauté pour «étendre les droits de Dieu sur la terre». Le prophète Mohammad (SAW), au retour d’une expédition militaire, déclare «Nous voici revenus du petit djihad pour nous engager dans le grand, qui est l’effort sur l’âme.» (çad l’effort sur nous-mêmes) La lutte de l’homme contre lui-même, contre ses passions, constitue la djihad suprême. Quant à la djihad militaire, c’est une lutte défensive contre l’oppression sous toutes ses formes (qu’elle soit religieuse ou pas), ou dans le but d’établir la liberté de conscience: guerre où tout excès est condamné. 
La conversion de force constitue donc un contre-sens absolu. «L’enfer est pavé de bonnes intentions». 
Toutefois, la théorie d’un islam conquérant et dominateur ne résiste pas à l’examen des faits historiques : comment expliquer une extension si rapide et en même temps si enracinée de l’islam ? 
Pourquoi, plus tard, les Mongols conquérants des terres islamiques, ont-ils fini par se convertir à l’islam, religion d’un peuple qu’ils dominaient? 
Non, le succès de l’islam s’explique par la simplicité et la beauté de ses dogmes, son adéquation aux aspirations spirituelles des hommes, mais aussi par l’ordre social et politique qu’il suscite. Et si les musulmans n’avaient eu pour arme que la force guerrière, les terres d’islam n’auraient jamais été entre 650 et l’an mille (approximativement), les terres les plus civilisées et les plus progressives du monde. 


Faizal Omarjee 
Courtoisie “ESPACE DE L’ISLAM”

 

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