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Images le savoir
  
AsmaAllah El husna  
 

 
 
Hommes! craignez votre Seigneur, car le tremblement de la dernière
sera quelque chose de terrifiant !" S22 Alhajj ( Le pélérinage) v.1

 

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la sourate 'al ahad' équivaut au 1/3 du coranlire le verser d'Alkorsi après chaque prière permet la rentrée au au Paradie

 

La relation à Dieu en Islam

Pour l'islam, la relation à Dieu ne peut être purement abstraite, elle a besoin de s'exprimer dans le vécu, dans le tissu de la vie quotidienne individuelle et de la cité, sinon elle risquerait d'être vidée de toute substance. La foi est un vécu individuel et social.

  Dans ce sens, ce site a pour vocation éssentielle de véhiculer un savoir pur, authentique, lié à aucun groupe sectaire. D'un autre côté; le débat reste ouvert pour un échange constructif,serieux et respéctueux . Notre seul et unique objectif est de participer à l’élan de la" Da’wa"  par l’entremise d’Internet, qu’Allah nous facilite cette entreprise ne nous oubliez pas dans vos pieuses invocations inchaAllah

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Le Videowall de Islamiates

Chirurgie esthétique et Islam

 

Les spécialistes de la chirurgie esthétique définissent leur action comme une intervention chirurgicale visant à améliorer l’apparence d’une des parties extérieures du corps. Elle peut s’avérer nécessaire ou facultative. L’opération nécessaire ou jugée comme telle est celle devenue indispensable pour réparer un défaut comme une infirmité ou un excès ou une lésion ou une déformation. Une telle opération n’en est pas moins jugée esthétique par rapport à ses résultats.

Les défauts sont de deux sortes : des défauts congénitaux et des défauts accidentels provenant des maladies qui frappent l’homme.

Les premiers sont, par exemple, comme une lèvre inversée ou fendue et l’imbrication des doigts etc. Les seconds sont, par exemple, comme les séquelles de la lèpre et les affections similaires, l’impact des accidents et des brûlures. Point de doute que ces défauts gênent physiquement et moralement. C’est pourquoi il est permis à ceux qui en souffrent de les éradiquer ou les atténuer grâce au recours à la chirurgie. En fait, ces défauts impliquent un préjudice matériel et moral qui justifie qu’on ait un besoin pressant de recourir à la chirurgie. Le besoin ici tient lieu de la nécessité qui fait autoriser ce qui est en principe interdit .Toute intervention chirurgicale inscrite dans le cadre de la chirurgie esthétique et qui repose sur un besoin justifié par la présence d’un préjudice à écarter est autorisée et ne peut pas être considérée comme une modification de la création divine.

Pour mieux distinguer entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas, nous allons citer de précieux propos de l’imam an-Nawawi dans le cadre de son commentaire du hadith :

« Qu’Allah maudisse la tatoueuse et celle qui sollicite ses services ; la coiffeuse spécialisée dans l’enlèvement des poils et celle qui sollicite ses services ; la limeuse qui cherche à améliorer la dentition : elles modifient la création d’Allah » (rapporté par Mouslim, 3966).

An-Nawawi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit :

« Quant à la tatoueuse, elle est celle qui pratique le tatouage. Celui-ci consiste à planter une aiguille, ou d’autres instruments à l’extérieur de la paume ou au poignet ou à la lèvre ou à d’autres parties du corps de la femme de sorte à faire couler le sang puis à bourrer la plaie avec de la poudre de kohol pour obtenir une coloration verdâtre... Cette pratique est interdite aussi bien à l’auteur qu’à l’objet consentant « Quant à l’enleveuse de poils, elle est celle qui extrait les poils du visage. Celle qui sollicite ses services est sa cliente qui lui demande d’intervenir à son profit. Cette pratique est aussi interdite sauf quand une femme voit pousser des poils sur son menton ou sous son nez. Dans ce cas, il ne lui est pas interdit de les enlever.

« Quant à la limeuse, elle est celle qui lime les dents pour créer de petites brèches entre les incisives. Elle exerce cette opération sur les vieilles et les vieillissantes pour les rajeunir et embellir leur dentition. En effet, ces jolies brèches qui séparent les dents se rencontrent chez les toutes jeunes filles. Quand une femme d’un âge avancé commence à vieillir et éprouve de la nostalgie, elle se fait limer les dents pour se redonner du charme et se fait prendre pour jeune. Cette pratique est interdite aussi bien à l’auteur qu’à celle qui la subit compte tenu des hadith et parce qu’elle constitue une modification de la création du Très Haut, une falsification et une dissimulation.

Quant à l’expression : « Celles qui se font limer les dents pour les embellir » elle signifie : celles mues par des fins esthétiques. C’est une allusion au fait que ce qui est interdit c’est de subir l’opération pour s’embellir. Mais si l’opération visait un but curatif ou de redressement, elle ne représenterait aucun inconvénient. Allah le sait mieux »(An-Nawawi, commentaire sur le Sahih de Mouslim, 13/107).

Il convient de souligner que les chirurgiens esthétiques ne font pas la différence entre le besoin pressant qui représente un danger à écarter et le besoin moins pressant. Leur seule préoccupation réside dans le gain matériel et la satisfaction du client.

Les libertins, les matérialistes et les partisans de la liberté s’imaginent que l’homme est libre de gérer son corps comme il l’entend. Ce qui constitue une aberration car le corps appartient à Allah et Il lui applique le jugement qu’Il veut. Allah le Puissant, le Majestueux nous a informés des voies qu’Iblis s’est engagé àutiliser pour égarer l’humanité. A ce propos, Il dit : « ... et je leur donnerai des ordres et ils s’évertueront certes à modifier la création d’Allah ».

Il existe des opérations esthétiques interdites pour insuffisance de considérations religieusement reconnues comme devant justifier leur autorisation. Dès lors, on les considère comme une manipulation superflue du corps ou une simple recherche de la beauté. On peut citer sous ce chapitre la réduction ou l’augmentation du volume des seins, l’enlèvement des marques de vieillesse telles que les rides et d’autres.

La Chari’a jugé que ces opérations ne sont pas permises car elles ne reposent pas sur des facteurs pouvant les rendre nécessaires ou opportunes. Leur ultime aboutissement est la modification de la création d’Allah et sa manipulation en fonction des caprices humains et des plaisirs charnels. Ceci est interdit et attire la malédiction à son auteur car la pratique réunit les deux choses susmentionnées dans le hadith : la recherche de la beauté et la modification de la création d’Allah.

A quoi s’ajoute le fait que ces opérations impliquent plusieurs aspects de tricherie, de dissimulation et d’injection d’ingrédients extraits d’embryons avortés suivant des méthodes interdites impliquant l’usage d’astuce pour leur obtention frauduleuse ou par l’achat..... Ce qui représente un crime abominable. En outre, il résulte parfois des opérations esthétiques des douleurs perpétuelles, des préjudices et des complications, d’après les spécialistes.(Voir le livre intitulé ahkam al-djiraha par Dr Muhammad Muhammad al-Moukhtar ash-Shinqiti).

Les données proviennent du site www.islam-qa.com 

 

 

 

Pourquoi vendredi pour les Musulmans et dimanche pour les Chrétiens?

 

Le vendredi pour les Musulmans

Le Vendredi est pour les musulmans un jour aussi important que le dimanche pour les chrétiens et que le sabbat pour les juifs. Ce jour du vendredi est connu dans l'islam comme étant le "Yawm-ul-Jumu’ah", يوم الجمعة (jour de la congrégation).

"Ô vous qui avez cru! Quand on appelle à la salatdu jour du Vendredi, accourez à l'invocation d'Allah et laissez tout négoce. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez!
Puis quand la Salat est achevée, dispersez-vous sur la terre, et recherchez [quelque effet] de la grâce d'Allah, et invoquez beaucoup Allah afin que vous réussissiez.Coran [S62 V9-10]

Le jour du vendredi fait partie des moments particuliers pour le musulman. En effet, ce jour est un cadeau offert par Allah au Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) et à sa Oummah de telle manière que le vendredi est supérieur aux autres jours de fête dans l'Islam. En effet, le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

"Le vendredi est le plus excellent et distingué jour parmi les autres jours de la semaine aux yeux d'Allah, si bien qu'il excelle l'Eidoul Fitr et l'Eidoul Ad-ha." (Cité par Ibn Maajah dans son Sounan)

La raison de cette excellence semble être l’accomplissement des événements de grande importance. En effet, c'est en ce jour que fut créé Adam (‘alayhi salam) Il fut admis au Paradis un vendredi et c'est aussi en ce jour qu'il en fut retiré. De même, le jour du jugement aura lieu vendredi. ".(Cité par Tirmidhî dans son Sounan)

Les créatures d'Allah ont connaissance de l’importance de ce jour. C'est la raison pour laquelle le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :
"Il n'y a pas un ange proche d'Allah, ni le ciel et la terre, ni le vent, ni les montagnes, ni les océans qui n'ont peur le jour du vendredi."

(Cité par Ahmad dans son Mousnad)

Mais en dépit de l'attitude craintive des créatures d'Allah en ce jour, il est regrettable de constater que le musulman passe souvent cette journée sans se soucier de quoi que ce soit, ne prenant pas en considération ces moments précieux. Il est donc nécessaire de rappeler les vertus de ce jour, les droits qui y sont liés et l'attitude à adopter en ce jour sacré.

L'importance du vendredi

L'importance de ce jour telle qu'elle a été citée dans les sources islamiques nous prouve toute l'attention accordée par Allah et son Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) au vendredi.

• Abou Hourayra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

" Le meilleur jour sur lequel le soleil s'est levé est le jour du vendredi. C'est en jour que fut créé Adam (‘alayhi salam). Il fut admis au Paradis un vendredi et c'est aussi en ce jour qu'il fut en retiré." (Cité par Mouslim dans son Sahih)

• Aous ibn Aous (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

" Le meilleur de vos jours et le vendredi. (Ne manquez donc pas d') envoyer la salutation sur moi en grand nombre, car votre salutation m'est présentée."

(cité par Abou Daoud dans son Sounan)

Les vertus du vendredi et le fait d'y aller tôt (à la mosquée)Rappelons-nous des vertus de ce jour afin de nous hâter à ne pas perdre une seule seconde de ce précieux temps pour accomplir les bonnes œuvres et nous éloigner des mauvaises.

• Abou Hourayra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

"Les cinq Salah ainsi que le vendredi jusqu'au prochain vendredi sont des moyens de rachats (kaffarah) entre ce qui s'y trouve."

(Cité par Mouslim dans son Sahih)

• Salman (al Farsî) (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

" Il n'y a pas un homme qui prend un bain le jour du vendredi et qui se purifie autant qu'il peut, qui se parfume ensuite, et part à la mosquée, et (en arrivant là bas) ne saute pas (les rangs) entre deux personnes, fait ensuite ce qu'il doit faire comme salah (sounnah), et écoute attentivement lorsque l'Imam parle (pendant le Khoutbah), sans qu'Allah ne lui pardonne ces péchés entre ce vendredi et le suivant."

(Cité par Boukhari dans son sahih)

• Abou Hourayra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

" Celui qui prend le bain purificateur (Ghousl oul Djanaabah) le vendredi et part de très bonne heure (à la mosquée) recevra la récompense d'avoir égorgé un chameau pour Allah. Celui qui part à la deuxième heure recevra la récompense d'avoir égorgé un bœuf; celui qui part à la troisième heure recevra la récompense d'un cabri avec cornes, celui qui part à la quatrième heure recevra la récompense d’une poule; celui qui part à la cinquième heure recevra la récompense d'avoir donné un œuf pour Allah. Et lorsque l'Imam arrive (pour faire le Khoutbah), les anges se présentent et écoutent attentivement le Zikr."

(Cité par Boukhari et Mouslim dans leur sahih)

La gravité de négliger le Djoum'ah (salah du vendredi)

• Abdoullah ibn Oumar et Abou Hourayra (radhia Allâhou anhou) disent qu'ils ont entendu le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) dire :

"Que cessent ceux qui abandonnent la Salah en congrégation le vendredi, ou alors Allah scellera leur cœur et ils deviendront des gens négligents (cad que leurs cœurs seront privés de bonté et de désir à la pratique du bien."

(Cité par Mouslim dans son Sahih)

•Abou Hourayra (radhia Allâhou anhou) rapporte que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a dit :

"Celui qui délaisse trois Salah du Vendredi sans raison, Allah lui scelle le cœur et il est alors du nombre des hypocrites".

(Cité par Sa'îd Ibn Mansoûr dans son Sounan)

La signification chrétienne du dimanche

Le dimanche pour les chrétiens est le « jour du Seigneur », le jour de la résurrection du Christ, le premier jour de la semaine. « Ce jour est le premier, celui où Dieu fit le monde en transformant la ténèbre et la matière, et celui où Jésus-Christ, notre Sauveur est ressuscité des morts » (Saint Justin 1re apologie 67,8). Premier jour de la nouvelle création, c'est le jour de la célébration de la libération des puissances de la mort.

Le sabbat signifiait déjà une libération, le septième jour, après six jours de travail, était le jour consacré au Seigneur : « Pendant six jours, tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage, mais le septième jour est un sabbat pour ton Dieu. Tu n'y feras aucun ouvrage, toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l'étranger qui réside chez toi » (Ex 20, 8-10). Dans l'Évangile, Jésus assume le sabbat en le dépassant comme un jour de guérison (Lc 14,3-4).

C'est pourquoi l'eucharistie est au cœur du dimanche. L'assemblée dominicale célèbre par anticipation le « banquet céleste » et l'espérance du retour du Seigneur. La messe du dimanche exprime à la fois le sens et la finalité de la vie des chrétiens.

Donc la signification du dimanche, pour un chrétien, par la célébration de l'eucharistie à laquelle il est convié, a précédé dans les premiers siècles l'instauration du dimanche comme jour de repos hebdomadaire.

L'heureuse tradition du dimanche chômé, a permis d'enrichir la célébration du jour du Seigneur. Arrêter son travail pour se refaire spirituellement, raffermir les liens familiaux et fraternels, prendre le temps de la contemplation, c'est déjà goûter un peu de la joie de la résurrection.

L'homme ne se réduit pas à sa dimension économique. La remise en cause du dimanche qui tendrait à en faire un jour « comme les autres » risque d'occulter le sens de la vie humaine tel que nous l'a révélé le Christ.

Certes, la vie moderne demande des aménagements nécessaires pour que la vie sociale soit assurée le dimanche. Ces aménagements ne doivent être considérés que comme des moyens exceptionnels qui ne concernent que certains domaines particuliers (santé, sécurité, transports, professionnels des loisirs...).

Il y a pour les chrétiens d'aujourd'hui, un appel à rappeler de manière prophétique que « l'homme ne vit pas seulement de pain » (Lc 4,4). En gardant au dimanche le sens de la célébration de la Résurrection, l'Église affirme sa volonté de permettre aux chrétiens la possibilité de le vivre dans des conditions favorables. Elle souhaite également, rendre service à la société tout entière, pour qu'elle puisse trouver un chemin qui permette de rendre la vie humaine toujours plus humaine.

 

Le dimanche : quel sens pour les chrétiens ?

 

L'eucharistie est au cœur du dimanche. L'assemblée dominicale célèbre par anticipation le « banquet céleste » et l'espérance du retour du Seigneur. La messe du dimanche exprime à la fois le sens et la finalité de la vie des chrétiens. Donc la signification du dimanche, pour un chrétien, par la célébration de l'eucharistie à laquelle il est convié, a précédé dans les premiers siècles l'instauration du dimanche comme jour de repos hebdomadaire. L'heureuse tradition du dimanche chômé, a permis d'enrichir la célébration du jour du Seigneur. Arrêter son travail pour se refaire spirituellement, raffermir les liens familiaux et fraternels, prendre le temps de la contemplation, c'est déjà goûter un peu de la joie de la résurrection.

L'homme ne se réduit pas à sa dimension économique. La remise en cause du dimanche qui tendrait à en faire un jour « comme les autres » risque d'occulter le sens de la vie humaine tel que nous l'a révélé le Christ.

Certes, la vie moderne demande des aménagements nécessaires pour que la vie sociale soit assurée le dimanche. Ces aménagements ne doivent être considérés que comme des moyens exceptionnels qui ne concernent que certains domaines particuliers (santé, sécurité, transports, professionnels des loisirs...).

Il y a pour les chrétiens d'aujourd'hui, un appel à rappeler de manière prophétique que « l'homme ne vit pas seulement de pain » (Lc 4,4). En gardant au dimanche le sens de la célébration de la Résurrection, l'Église affirme sa volonté de permettre aux chrétiens la possibilité de le vivre dans des conditions favorables. Elle souhaite également, rendre service à la société tout entière, pour qu'elle puisse trouver un chemin qui permette de rendre la vie humaine toujours plus humaine.

Extrait de Document épiscopat N°1 / 2008 "Le dimanche au risque de la vie actuelle" , p 5

 

http://islampodcast.tahfidh.com/post/Sayyidoul-Ayyam

Les origines de la fête de noël

 

Jésus-Christ (que la paix soit avec lui) a apporté un grand nombre de beaux enseignements pour les gens de son époque, notamment la foi en Dieu unique. Mais il était inévitable qu’avec le temps sa religion souffre d’un déclin constant ; ce qui a facilité l’adoption progressive par les chrétiens de croyances et de rites païens et de pratiques culturelles nouvelles. Dans cette brève présentation, nous vous invitons à examiner l'authenticité de la fête de Noël, et nous poserons quelques questions : Cette fête est-elle réellement chrétienne ? Est-ce l’anniversaire de Jésus ? Jésus l'aurait-il approuvé ?

La plupart des chrétiens considèrent Noël comme une fête religieuse. À travers le monde, les églises diffusent messages et sermons qui laissent croire que le 25 décembre est l’anniversaire authentique de Jésus-Christ. Combien de fois n’a-t-on pas revécu la mise en scène du miracle de la Nativité - l’enfant Jésus dans la crèche, les Rois Mages, etc. ?

La fête de Noël ranime, sans doute, des sentiments de solidarité entre chrétiens, de par leur identité, leur culture et leurs objectifs communs : ils ont tous recours aux arbres de Noël, aux cloches, aux bougies et aux bûchers, sans oublier le Père Noël. Toutes ces choses aident à créer une ambiance de fête et de réjouissances.

L’historique de la fête de Noël

Il est un fait que ni l’année, ni le mois, ni encore le jour de la naissance de Jésus ne sont mentionnés dans la Bible. En fait, le récit biblique nous indique qu’il naquit durant l’été (de juin à septembre en Palestine), car les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux (voir Luc 2 : 8). L’hiver étant une saison de pluie, il n’était pas question pour les bergers de passer la nuit à la belle étoile (Esdras 10 : 9). Si l’histoire de la naissance du Christ se trouve bien dans la Bible, la célébration de l’événement, quant à elle, n’est nullement indiquée. D’ailleurs, il est intéressant de noter que selon la Bible, ni Jésus ne l’avait jamais célébré, ni ses disciples auxquels il avait lui-même enseigné la religion juste. En effet, si la célébration de Noël devait figurer dans la religion de Jésus, ses suivants l’auraient certainement fêtée. Or, l’édition anglaise de 1911 de l’Encyclopédie catholique, diffusée par l’Église Catholique Romaine, déclare que « Noël ne figure pas parmi les premières fêtes de l’Église... elle apparaîtra pour la première fois en Égypte. » C’est dire que cette fête est d’origine païenne.

Le Coran affirme aussi que la période de naissance de Jésus était en été, période des dattes mûres que la Vierge Marie mangea avant d'accoucher : « Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. 23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. 25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. 26. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué une abstinence au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ». (Qur’an, 19:16-26).

Pourquoi le 25 décembre ?

Peu de gens savent que la naissance de Jésus est fêtée à différentes dates dans le monde chrétien : le 6 janvier, le 21 avril, ou encore le 1er mai. Cette multitude de dates a pour origine le fait que la date exacte n’est pas connue. Mais le 25 décembre est une date très importante pour les païens romains : il s’agit de la célébration de « Brumalia », suivant les « Saturnalia », fêtées du 17 au 24 décembre. Cette fête avait le but de rendre hommage à Saturne, le Roi-Soleil de l’agriculture. Selon l’encyclopédie éditée par Schaff-Herzog :

« ... la fête, solidement enracinée dans la tradition populaire, ne put être éliminée par l’influence chrétienne. Cette fête païenne, avec sa débauche et ses réjouissances, était si populaire que les paléochrétiens de l’Empire Romain furent heureux d’avoir un prétexte pour continuer à la célébrer sans trop changer son esprit ou sa tradition. »

Bien loin de rejeter cette fête païenne, l’Église l’agréa en prenant le soin de l’adapter : au lieu d’être la naissance du Roi-Soleil des Romains, désormais ce serait celle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ! Ce fut le Pape Jules 1er qui, en l’an 320 après J.-C., avait déclaré que le 25 décembre serait la date officielle de la naissance du Christ. Dès lors, le Christianisme deviendrait une religion attirante et acceptable pour les masses populaires païennes de Rome. Ceci poussa les chrétiens de Mésopotamie (les Syriens et les Arméniens) à accuser leurs coreligionnaires occidentaux d’idolâtrie pour avoir adopté cette fête païenne. Notons au passage qu’en 1643, le parlement britannique avait officiellement aboli la célébration de la Noël, la considérant non chrétienne en raison de son origine païenne.

Quelques croyances païennes défendues

La religion romaine : Vers l’an 200 avant J.-C., les païens romains adoraient Attis, le fils de la vierge Nana, dont la naissance était célébrée le 25 décembre. Il aurait été crucifié le 25 mars pour le salut des hommes. Il descendit aux enfers et y demeura trois jours, puis ressuscita un dimanche en tant que « dieu-soleil pour la nouvelle saison ». Son corps était symboliquement consommé sous la forme de pain.

La religion égyptienne : Osiris était un dieu-sauveur, dont l’adoration s’étendit jusqu’à Rome avant la fin du premier siècle. On l’appelait, entre autres : le Seigneur des Seigneurs, le Roi des Rois, le Dieu des Dieux, la Résurrection, la Vie, le Bon Pasteur... le dieu grâce auquel les hommes et les femmes pouvaient renaître. Trois hommes sages avaient annoncé sa naissance. Ses adorateurs mangeaient des gâteaux de blé, symbolisant son corps.

La religion persane : Mithra était un dieu païen en compétition avec le christianisme jusqu’au 4e siècle. Sa naissance aurait eu lieu le 25 décembre en présence de plusieurs témoins, dont... des bergers et trois mages portant des présents ! Beaucoup croyaient qu’il était né d’une vierge, qu’il faisait des miracles, qu’il guérissait les malades et qu’il exorcisait les personnes possédées par des démons. Il aurait célébré un dernier repas avec ses douze disciples avant de monter au ciel le 21 mars.

La religion babylonienne : La scène de la Nativité était très répandue dans l’ancienne Babylonie. Y figuraient la déesse-mère Sémiramis, qui, par ses complots, était devenue la Reine du Ciel, et Nemrod, le Fils divin du Ciel. Après la mort prématurée de Nemrod, sa mère proclama qu’un arbre à feuilles persistantes avait poussé durant la nuit à partir d’une souche morte, une indication symbolique de la renaissance de Nemrod. Elle déclara que dorénavant, le jour de son anniversaire, Nemrod visiterait l’arbre éternellement vert pour y laisser des présents.

Ne serait-ce pas là l’origine réelle de l’arbre de Noël ? En définitive, la ressemblance entre ces légendes païennes et l’histoire de la Nativité sont pour le moins flagrantes.

Il est à souhaiter que tous les chrétiens qui croient vraiment en Dieu, réfléchiront, et arriveront à faire la distinction entre les commandements de Dieu et les innovations des hommes. Nous espérons aussi qu’ils n’hésiteront pas à débarrasser le christianisme de toutes pratiques païennes. Jésus dit qu’il n’est pas venu pour « détruire la Loi ou les Commandements... mais pour les accomplir » (Matthieu 5 : 17). Quiconque suivra des enseignements autres que ceux de Jésus sera rejeté : « Personne ne peut servir deux maîtres... vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse. » (Voir Matthieu 6 : 24). « Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la Loi. » (Matthieu 7 : 23).

À cela, Jésus rajoute que Dieu avait dit par la bouche du prophète Esaïe : « C’est en vain qu’ils continuent à m’adorer, car ils enseignent pour doctrine des commandements d’hommes. Lâchant le commandement de Dieu, vous tenez ferme la tradition des hommes. » (Marc 7 : 7,8).

Par ailleurs, Dieu commande aux croyants : « N’apprenez absolument pas la voie des païens... En effet, les coutumes des impies ne sont qu’un... simple arbre qu’on a coupé dans la forêt, travaillé des mains de l’artisan... D’argent et d’or, on l’enjolive. » (Jérémie 10 : 2-4).

Par ailleurs, Dieu les met en garde : « Prends garde à toi, de peur que tu te laisses prendre à leur suite... Toute parole que Je vous commande, voilà ce que vous devrez avoir soin de pratiquer. Vous ne devrez rien y ajouter et rien en retrancher. » (Deutéronome 12 : 30 et 32).

En somme, Jésus (sur lui la paix) n'a jamais ordonné de célébrer son anniversaire comme tous les prophètes d'ailleurs, mais a seulement commandé les gens de suivre ses enseignements dont le plus important : celui d'adorer Dieu seul sans rien lui associer dans son adoration et dans sa législation…

Aux chrétiens, nous posons la même question qu’avait posée Paul : « Quelle part a le fidèle avec l’incroyant ? Et quelle entente y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Corinthiens 6 : 15,16).

Jésus n’est donc pas né le jour de la Noël. Et il n’aurait certainement pas approuvé l’institution de cette célébration, car elle est d’origine païenne, elle est contraire à la Loi, elle se situe en dehors de ses enseignements et des Commandements de Dieu. Comment un prophète pourrait-il tolérer des coutumes ou des rites païens ? S’il les agréait, ce serait la négation même de l’objectif de sa venue, qui n’était autre que d’amener les gens vers le vrai Dieu, le Dieu Unique, le Créateur des cieux et de la terre.

 

La Naissance de Jésus dans le Coran

 

Dieu dit : « (Rappelle-toi,) quand les Anges dirent : « Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part : son nom sera « Al-Masih » « 'issa », fils de Marie[1], illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu".
46. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien". 47. - Elle dit : « Seigneur ! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée ?» - « C'est ainsi ! » dit-Il. Dieu crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement : « Sois» ; et elle est aussitôt. 48. "Et (Dieu) lui enseignera l'écriture, la sagesse[2], la Thora et l'Évangile, 49. et Il sera le messager aux enfants d'Israël [et leur dira] : » En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants ! 50. Et je confirme ce qu'il y a dans la Thora révélée avant moi, et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j'ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Dieu donc, et obéissez-moi. 51. Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit. » (Qur’an, 3:45-51)

 

Dieu dit également : « Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient. 17. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait. 18. Elle dit : « Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche point]. 19. Il dit : « Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d'un fils pur ». 20. Elle dit : « Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m'a touchée, et je ne suis pas prostituée ? » 21. Il dit : « Ainsi sera-t-il ! Cela M'est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C'est une affaire déjà décidée ». 22. Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. 23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. 25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. 26. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ». 27. Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent : « Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse ! 28. « Sœur de Haroun, ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée ». 29. Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent : « Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ? » 30. Mais (le bébé) dit : « Je suis vraiment le serviteur de Dieu. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète. 31. Où que je sois, Il m'a rendu béni ; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat ; 32. et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. 33. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant. » 34. Tel est Hissa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent. 35. Il ne convient pas à Dieu de S'attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui[3] ! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : « Sois ! » et elle est.
36. Certes, Dieu est mon Seigneur tout comme votre Seigneur. Adorez-le donc. Voilà un droit chemin. » (Qur’an, 19:16-36)

Que Dieu nous donne la force et le courage de suivre Sa Parole, et d’abandonner la tradition des hommes et leur duperie. Que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient avec tous les croyants sincères. Amen.

 

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Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

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L’islam à la portée de tous !

 

Jésus-Christ (que la paix soit avec lui) a apporté un grand nombre de beaux enseignements pour les gens de son époque, notamment la foi en Dieu unique. Mais il était inévitable qu’avec le temps sa religion souffre d’un déclin constant ; ce qui a facilité l’adoption progressive par les chrétiens de croyances et de rites païens et de pratiques culturelles nouvelles. Dans cette brève présentation, nous vous invitons à examiner l'authenticité de la fête de Noël, et nous poserons quelques questions : Cette fête est-elle réellement chrétienne ? Est-ce l’anniversaire de Jésus ? Jésus l'aurait-il approuvé ?

La plupart des chrétiens considèrent Noël comme une fête religieuse. À travers le monde, les églises diffusent messages et sermons qui laissent croire que le 25 décembre est l’anniversaire authentique de Jésus-Christ. Combien de fois n’a-t-on pas revécu la mise en scène du miracle de la Nativité - l’enfant Jésus dans la crèche, les Rois Mages, etc. ?

La fête de Noël ranime, sans doute, des sentiments de solidarité entre chrétiens, de par leur identité, leur culture et leurs objectifs communs : ils ont tous recours aux arbres de Noël, aux cloches, aux bougies et aux bûchers, sans oublier le Père Noël. Toutes ces choses aident à créer une ambiance de fête et de réjouissances.

L’historique de la fête de Noël

Il est un fait que ni l’année, ni le mois, ni encore le jour de la naissance de Jésus ne sont mentionnés dans la Bible. En fait, le récit biblique nous indique qu’il naquit durant l’été (de juin à septembre en Palestine), car les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux (voir Luc 2 : 8). L’hiver étant une saison de pluie, il n’était pas question pour les bergers de passer la nuit à la belle étoile (Esdras 10 : 9). Si l’histoire de la naissance du Christ se trouve bien dans la Bible, la célébration de l’événement, quant à elle, n’est nullement indiquée. D’ailleurs, il est intéressant de noter que selon la Bible, ni Jésus ne l’avait jamais célébré, ni ses disciples auxquels il avait lui-même enseigné la religion juste. En effet, si la célébration de Noël devait figurer dans la religion de Jésus, ses suivants l’auraient certainement fêtée. Or, l’édition anglaise de 1911 de l’Encyclopédie catholique, diffusée par l’Église Catholique Romaine, déclare que « Noël ne figure pas parmi les premières fêtes de l’Église... elle apparaîtra pour la première fois en Égypte. » C’est dire que cette fête est d’origine païenne.

Le Coran affirme aussi que la période de naissance de Jésus était en été, période des dattes mûres que la Vierge Marie mangea avant d'accoucher : « Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. 23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. 25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. 26. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué une abstinence au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ». (Qur’an, 19:16-26).

Pourquoi le 25 décembre ?

Peu de gens savent que la naissance de Jésus est fêtée à différentes dates dans le monde chrétien : le 6 janvier, le 21 avril, ou encore le 1er mai. Cette multitude de dates a pour origine le fait que la date exacte n’est pas connue. Mais le 25 décembre est une date très importante pour les païens romains : il s’agit de la célébration de « Brumalia », suivant les « Saturnalia », fêtées du 17 au 24 décembre. Cette fête avait le but de rendre hommage à Saturne, le Roi-Soleil de l’agriculture. Selon l’encyclopédie éditée par Schaff-Herzog :

« ... la fête, solidement enracinée dans la tradition populaire, ne put être éliminée par l’influence chrétienne. Cette fête païenne, avec sa débauche et ses réjouissances, était si populaire que les paléochrétiens de l’Empire Romain furent heureux d’avoir un prétexte pour continuer à la célébrer sans trop changer son esprit ou sa tradition. »

Bien loin de rejeter cette fête païenne, l’Église l’agréa en prenant le soin de l’adapter : au lieu d’être la naissance du Roi-Soleil des Romains, désormais ce serait celle de Jésus-Christ, le Fils de Dieu ! Ce fut le Pape Jules 1er qui, en l’an 320 après J.-C., avait déclaré que le 25 décembre serait la date officielle de la naissance du Christ. Dès lors, le Christianisme deviendrait une religion attirante et acceptable pour les masses populaires païennes de Rome. Ceci poussa les chrétiens de Mésopotamie (les Syriens et les Arméniens) à accuser leurs coreligionnaires occidentaux d’idolâtrie pour avoir adopté cette fête païenne. Notons au passage qu’en 1643, le parlement britannique avait officiellement aboli la célébration de la Noël, la considérant non chrétienne en raison de son origine païenne.

Quelques croyances païennes défendues

La religion romaine : Vers l’an 200 avant J.-C., les païens romains adoraient Attis, le fils de la vierge Nana, dont la naissance était célébrée le 25 décembre. Il aurait été crucifié le 25 mars pour le salut des hommes. Il descendit aux enfers et y demeura trois jours, puis ressuscita un dimanche en tant que « dieu-soleil pour la nouvelle saison ». Son corps était symboliquement consommé sous la forme de pain.

La religion égyptienne : Osiris était un dieu-sauveur, dont l’adoration s’étendit jusqu’à Rome avant la fin du premier siècle. On l’appelait, entre autres : le Seigneur des Seigneurs, le Roi des Rois, le Dieu des Dieux, la Résurrection, la Vie, le Bon Pasteur... le dieu grâce auquel les hommes et les femmes pouvaient renaître. Trois hommes sages avaient annoncé sa naissance. Ses adorateurs mangeaient des gâteaux de blé, symbolisant son corps.

La religion persane : Mithra était un dieu païen en compétition avec le christianisme jusqu’au 4e siècle. Sa naissance aurait eu lieu le 25 décembre en présence de plusieurs témoins, dont... des bergers et trois mages portant des présents ! Beaucoup croyaient qu’il était né d’une vierge, qu’il faisait des miracles, qu’il guérissait les malades et qu’il exorcisait les personnes possédées par des démons. Il aurait célébré un dernier repas avec ses douze disciples avant de monter au ciel le 21 mars.

La religion babylonienne : La scène de la Nativité était très répandue dans l’ancienne Babylonie. Y figuraient la déesse-mère Sémiramis, qui, par ses complots, était devenue la Reine du Ciel, et Nemrod, le Fils divin du Ciel. Après la mort prématurée de Nemrod, sa mère proclama qu’un arbre à feuilles persistantes avait poussé durant la nuit à partir d’une souche morte, une indication symbolique de la renaissance de Nemrod. Elle déclara que dorénavant, le jour de son anniversaire, Nemrod visiterait l’arbre éternellement vert pour y laisser des présents.

Ne serait-ce pas là l’origine réelle de l’arbre de Noël ? En définitive, la ressemblance entre ces légendes païennes et l’histoire de la Nativité sont pour le moins flagrantes.

Il est à souhaiter que tous les chrétiens qui croient vraiment en Dieu, réfléchiront, et arriveront à faire la distinction entre les commandements de Dieu et les innovations des hommes. Nous espérons aussi qu’ils n’hésiteront pas à débarrasser le christianisme de toutes pratiques païennes. Jésus dit qu’il n’est pas venu pour « détruire la Loi ou les Commandements... mais pour les accomplir » (Matthieu 5 : 17). Quiconque suivra des enseignements autres que ceux de Jésus sera rejeté : « Personne ne peut servir deux maîtres... vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse. » (Voir Matthieu 6 : 24). « Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la Loi. » (Matthieu 7 : 23).

À cela, Jésus rajoute que Dieu avait dit par la bouche du prophète Esaïe : « C’est en vain qu’ils continuent à m’adorer, car ils enseignent pour doctrine des commandements d’hommes. Lâchant le commandement de Dieu, vous tenez ferme la tradition des hommes. » (Marc 7 : 7,8).

Par ailleurs, Dieu commande aux croyants : « N’apprenez absolument pas la voie des païens... En effet, les coutumes des impies ne sont qu’un... simple arbre qu’on a coupé dans la forêt, travaillé des mains de l’artisan... D’argent et d’or, on l’enjolive. » (Jérémie 10 : 2-4).

Par ailleurs, Dieu les met en garde : « Prends garde à toi, de peur que tu te laisses prendre à leur suite... Toute parole que Je vous commande, voilà ce que vous devrez avoir soin de pratiquer. Vous ne devrez rien y ajouter et rien en retrancher. » (Deutéronome 12 : 30 et 32).

En somme, Jésus (sur lui la paix) n'a jamais ordonné de célébrer son anniversaire comme tous les prophètes d'ailleurs, mais a seulement commandé les gens de suivre ses enseignements dont le plus important : celui d'adorer Dieu seul sans rien lui associer dans son adoration et dans sa législation…

Aux chrétiens, nous posons la même question qu’avait posée Paul : « Quelle part a le fidèle avec l’incroyant ? Et quelle entente y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Corinthiens 6 : 15,16).

Jésus n’est donc pas né le jour de la Noël. Et il n’aurait certainement pas approuvé l’institution de cette célébration, car elle est d’origine païenne, elle est contraire à la Loi, elle se situe en dehors de ses enseignements et des Commandements de Dieu. Comment un prophète pourrait-il tolérer des coutumes ou des rites païens ? S’il les agréait, ce serait la négation même de l’objectif de sa venue, qui n’était autre que d’amener les gens vers le vrai Dieu, le Dieu Unique, le Créateur des cieux et de la terre.

 

La Naissance de Jésus dans le Coran

 

Dieu dit : « (Rappelle-toi,) quand les Anges dirent : « Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part : son nom sera « Al-Masih » « 'issa », fils de Marie[1], illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu".
46. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien". 47. - Elle dit : « Seigneur ! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée ?» - « C'est ainsi ! » dit-Il. Dieu crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement : « Sois» ; et elle est aussitôt. 48. "Et (Dieu) lui enseignera l'écriture, la sagesse[2], la Thora et l'Évangile, 49. et Il sera le messager aux enfants d'Israël [et leur dira] : » En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants ! 50. Et je confirme ce qu'il y a dans la Thora révélée avant moi, et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j'ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Dieu donc, et obéissez-moi. 51. Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit. » (Qur’an, 3:45-51)

 

Dieu dit également : « Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient. 17. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait. 18. Elle dit : « Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche point]. 19. Il dit : « Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d'un fils pur ». 20. Elle dit : « Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m'a touchée, et je ne suis pas prostituée ? » 21. Il dit : « Ainsi sera-t-il ! Cela M'est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C'est une affaire déjà décidée ». 22. Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. 23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. 25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. 26. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ». 27. Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent : « Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse ! 28. « Sœur de Haroun, ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée ». 29. Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent : « Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ? » 30. Mais (le bébé) dit : « Je suis vraiment le serviteur de Dieu. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète. 31. Où que je sois, Il m'a rendu béni ; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat ; 32. et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. 33. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant. » 34. Tel est Hissa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent. 35. Il ne convient pas à Dieu de S'attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui[3] ! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : « Sois ! » et elle est.
36. Certes, Dieu est mon Seigneur tout comme votre Seigneur. Adorez-le donc. Voilà un droit chemin. » (Qur’an, 19:16-36)

Que Dieu nous donne la force et le courage de suivre Sa Parole, et d’abandonner la tradition des hommes et leur duperie. Que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient avec tous les croyants sincères. Amen.

 

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Pourquoi certains sont plus frileux que d'autres??

 

Certains ont toujours froid, d’autres jamais. Le fait d’être frileux ou, au contraire, toujours réchauffé, s’explique sur le plan scientifique. On vous dit tout

Tout le monde a vécu au moins une fois la situation. Dans une pièce où la température est homogène, certains ont froid, d’autres trouvent qu’il fait bon alors qu’un dernier groupe, lui, estime qu’il fait un peu trop chaud…

 
 

C’est un fait, nous ne sommes pas tous égaux face à la perception du chaud et du froid. "L’état de savoir si l’on ressent du chaud ou froid dépend de beaucoup de choses, précise Daniel Ricquier, professeur de biochimie au sein de la faculté de médecine de l’université Paris-Descartes, rattaché au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). C’est une question très difficile car il peut y avoir desexplications psychologiques ou biologiques. Il n’y a pas de réponse extrêmement claire".

Si des facteurs généraux assez évidents, comme l’état de nutrition des individus, la façon dont ils sont habillés ou encore leur attitude psychologique (avec un rhume, certains vont tout de même travailler tandis que d’autres restent au lit), constituent la première explication, plusieurs autres paramètres entrent en ligne de compte pour expliquer les différences de ressenti. Voici les principales causes.

1/ Les actifs sont moins frileux

Cela paraît logique mais plus on bouge au quotidien, moins on est sensible au froid d’une façon générale. "Chez l’homme, la fonction biologique qui crée la chaleur, c’est le mouvement, rappelle Anne Lonbès, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialisée dans les maladies génétiques. C’est le muscle qui crée la chaleur, donc quelqu’un d’immobile aura plus vite froid que quelqu’un en mouvement". 

Crédit photo : Bonnaud Guillaume

"Les gens qui bougent très peu sont plus sensibles à la sensation de froid que d’autres, confirme Daniel Ricquier. A l’inverse, il suffit d’un peu d’activité physique pour moins ressentir le froid. Les muscles ne peuvent pas fonctionner sans produire de la chaleur".

2/ Hommes et femmes ne sont pas égaux

Face au froid, les deux sexes ne disposent pas des mêmes armes pour lutter, si l’on en croit Emmanuel Bourinet, directeur de recherche au CNRS. En cause : la testostérone, hormone masculine par excellence.

"Les molécules réceptrices du froid sont régulées par la testostérone, ce qui fait qu’en fonction du sexe, on a une activité qui n’est pas égale, raconte le chercheur. Un exemple : chez la souris, que j’étudie, des expériences de thermotaxie, qui permettent de définir la température de confort d’un individu, montrent que quand on met l’animal dans un couloir où la température du sol va de 10 à 50 degrés, on voit que le mâle s’arrête à une température de confort qui est 3 à 4 degrés plus faible que celle de la femelle".

Crédit photo : FRANCK FIFE / afp

"Si on injecte de la testostérone à la femelle, celle-ci va se comporter comme un mâle et à l’inverse, si on castre les mâles, ils vont se comporter comme des femelles. Cette expérience tend à prouver pourquoi les femmes ont tendance à avoir plus froid que les hommes. C’est une différence purement hormonale qui contrôle la détection du froid ressenti".

3/ Les gens en surpoids ont-ils vraiment moins froid ?

Pour Anne Lonbès, la réponse n’est pas aussi simple qu’elle paraît. "Les tissus adipeux (la graisse, NDLR) épais sont un matelas plus protecteur contre le froid mais plus on est en surpoids, moins on fait d’effort. Donc ce sont des effets qui se contrarient. De fait, il n’est pas évident que plus on est gros, mieux on est protégé contre le froid. En revanche, si on est gros mais qu’on est aussi quelqu’un actif, alors là ce sera vrai".

Crédit photo : JEFF HAYNES / afp

4/ Le métabolisme

Chaque individu a une activité métabolique qui lui est propre et en fonction de ses caractéristiques, il produit plus ou moins de chaleur.

"Nos cellules vont utiliser en permanence toute sorte de molécules carbonées pour faire différentes transformations, explique Daniel Ricquier. Quand nos cellules fonctionnent, elles oxydent des substrats à partir de l’oxygène que nous inhalons. Et quand on oxyde des substrats, il y a inévitablement une partie de l’énergie d’oxydation qui est perdue sous forme de chaleur. Donc des gens peuvent oxyder plus ou moins rapidement telle ou telle molécule et cela explique les différences de production de chaleur dans une situation normale".

En résumé, ceux qui bénéficient d’une capacité à "oxyder" plus rapidement des molécules produisent plus de chaleur que les autres et sont donc moins frileux. Pourquoi ces inégalités ? Mystère… "Ça dépend de l’activité intrinsèque de nos enzymes. C’est le patrimoine de chacun qui détermine ça. Chacun est différent", note le chercheur.

Crédit photo : JEWEL SAMAD / afp

5/ Êtes-vous bien pourvu en tissus adipeux bruns ?

Après des années de recherche, les scientifiques, dont Daniel Ricquier, ont découvert récemment que l’on trouve des tissus adipeux bruns chez l’homme adulte. La découverte est fondamentale car ceux-ci jouent un rôle essentiel dans la capacité du corps à se réchauffer.

Jusque-là, ces tissus avaient surtout été observés chez les animaux hibernants et les nourrissons. "On sait que les hibernants peuvent descendre leur température à 3 degrés quand ils dorment, explique le chercheur. Quand ils se réveillent, ils remontent à 35–37 degrés en 1 ou 2 heures ! Leur système de chauffage, c’est le tissu adipeux brun. Il est aussi bien présent chez les bébés, qui en ont à la naissance. Ce tissu aiderait le nouveau né à maintenir sa température à 37 degrés quand il quitte sa maman".

"La chose nouvelle, c’est qu’on sait désormais qu’on trouve ce tissu adipeux brun chez l’adulte. C’est difficile de dire si ces cellules expliquent 5 ou 10% de la thermogenèse (production de chaleur, NDLR) mais nous en avons et on peut imaginer qu’elles participent à expliquer les différences entre ceux qui ont toujours chaud ou froid".

 

Crédit photo : TIMOTHY CLARY / afp

6/ Des causes pathologiques

Indépendamment des explications précitées, des dérèglements d’ordre pathologique peuvent avoir pour conséquence une moindre propension à supporter des températures trop chaudes ou froides.

– Un dysfonctionnement de la thyroïde a un effet immédiat sur la perception des températures. "La thyroïde est une glande qui joue sur la régulation d’un certain nombre de fonctions tissulaires, dont des réactions qui créent de la chaleur", précise Anne Lonbès. 

Ainsi, "les hyperthyroïdiens sont des gens qui ont toujours chaud, qui sont maigres car ils brûlent leur molécules, ce qui produit de la chaleur, complète Daniel Rocquier. Les hypothyroïdiens, eux, ont froid. Ils mobilisent peu leurs réserves, ont tendance à garder un stock de lipides et ont une tendance au surpoids car ils vont dégager très peu d’énergie sous forme de chaleur".

Crédit photo : Drouinaud Emilie

– La circulation sanguine permet l’acheminement de l’oxygène dans les cellules. Celles-ci s’en servent pour leurs besoins thermodynamiques. La régulation de cette circulation sanguine est plus ou moins performante d’un individu à l’autre et quand elle n’est pas efficace, celui-ci est plus susceptible d’être sensible au froid, comme l’explique Anne Lonbès.

"Les vaisseaux sanguins s’adaptent au froid donc quand on est exposé au froid, pour économiser la chaleur, on va vasoconstricter. Cela signifie qu’on va avoir moins de circulation sanguine en périphérie (nez, orteils, oreilles, doigts, surface de la peau, etc.) car le sang qui circule sous la peau perd plus de chaleur que dans des compartiments du corps plus internes. Donc quand il fait froid, on redistribue notre sang pour économiser la chaleur".

Pour contrer cette sensation de froid, le corps réagit de plusieurs façons, bien connues de chacun. Ainsi, les frissons"sont des contractions multiples et très diffuses qui ne créent pas de mouvement et qui font monter la température de façon efficace", reprend la spécialiste. Dans le même ordre d’idée, on peut grelotter : "Ce sont des frissons à l’état supérieur car là, le corps commence à produire du mouvement". A l’extrême opposé, la transpiration, elle, est une conséquence de la vasodilatation, qui "essaie de faire circuler le sang le plus rapidement vers la surface afin d’évacuer la chaleur

- Parfois, le problème peut se situer au niveau neuronal. Ainsi, le cerveau peut tromper le corps et lui faire penser qu’il a froid alors qu’il n’en est rien. "Nous avons des récepteurs au froid dans la moelle épinière mais aussi dans le cerveau, au niveau de l’hypothalamus cérébral, développe Daniel Ricquier. Selon les individus, ces récepteurs fonctionnent plus ou moins bien. On peut imaginer que les récepteurs qui, dans le cerveau, disent "la température monte ou baisse" peuvent avoir des altérations chez certaines personnes. Ainsi, ils ne donneraient donc pas la bonne information. Le cerveau peu ressentir une baisse de température qui, en vérité, n’a pas lieu".

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Les sources du code civil français et leur lien avec la culture arabe et la Chariah

Code civil francais

Le Code Civil français de Napoléon semble être fortement inspiré par la Charia d'après Christian Cherfils

L'influence de la pensée arabo-islamique sur la pensée européenne ne s'est pas limitée à la philosophie, à la poésie ou à la méthodologie, mais on la retrouve également au niveau de la législation européenne. Des penseurs d'élite affirment que le code de Napoléon a été inspiré de la doctrine malékite. Le jurisconsulte français Sidiou affirme que le code napoléonien est fondamentalement inspiré de la doctrine malékite en disant : «la doctrine malékite nous interpelle en raison de la nature des relations que nous entreprenons avec les Arabes d'Ifriqiya. De ce fait, le gouvernement français a confié au Dr Peyron le soin de traduire "l'Abrégé du Fiqh", de son auteur Al-Khalil Isaak Ben Yacoub décédé en 1442." Cet ouvrage est très réputé dans les milieux universitaires et religieux dans les pays du Maghreb et en Afrique occidentale (commentaire de Khalil)  .

Pendant la campagne de l'armée Napoléonienne en Egypte, l'empereur français connut de près la charia islamique. Nous nous référons ici à l'ouvrage de Christian Cherfils intitulé : «Bonaparte et l'islam»  qui comporte des détails dans ce sens.

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NAPOLEON BONAPARTE : Empereur de France (1769-1821)
"L'Islam attaque spécialement les idolâtres; il n'y a point d'autre dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète; voilà le fondement de la religion musulmane; c'était le point le plus essentiel: consacrer la grande vérité annoncée par Moïse et confirmée par Jésus. (...) Il n'y a pas d'autre dieu que Dieu et Mahomet est son prophète.
(...) Je suis, moi, musulman unitaire et (que) je glorifie le Prophète. (...) J'espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l'Alcoran (Islam - nda), qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes."

(Extraits de "Correspondance de Napoléon Ier Tome V pièce n° 4287 du 17/07/1799: profession de foi, voir aussi pièce n° 3148; et de l'ouvrage de Christian Cherfils: "Bonaparte et l'Islam" - Pedone Ed. - Paris - 1914 - p. 81 - 127 ) Note: les historiens qui parlent de cette conversion, la qualifie de stratégie égyptienne. Cependant il suffit de lire le "Journal inédit de Ste Hélène, de 1815 à 1818" du Gal Baron Gourgaud -2 tomes- Ed. Flammarion, pour se rendre compte que la persistance de l'Islam chez Napoléon, lors de son séjour final à Ste Hélène, ruinent totalement cette hypothèse. Car, là, nulle ambition ou stratégie politique ne dictaient alors sa conduite.

Napoléon Bonaparte et ...l'Islam
Ce petit paragraphe a sa place et dans cette étude, et dans cette phase de conclusion, malgré votre étonnement. Vous allez vite comprendre pourquoi. Lorsque j'étais jeune, à l'école, cela m'aurait intéressé de savoir les vues de l'Empereur de France sur l'Islam. Il aurait été intéressant de savoir qu'il a pris le temps, plusieurs fois, pendant sa campagne d'Egypte et surtout lors de son
séjour final à Ste Hélène, d'écrire et de faire écrire ses vues sur la religion de l'Islam. Je signale que cette persistance de l'Islam chez Napoléon dans ces derniers jours, ruinent totalement l'hypothèse du
mensonge politique ou stratégique en Egypte, comme avancée par certains historiens, pour justifier ses vues pro-islamiques. Il faut se rendre à cette évidence. Mais cela, je ne l'ai jamais appris à l'école, et on ne trouve guère encore trace de ses vues, à prix exorbitants, chez quelques antiquaires spécialisés. J'ai eu cette chance. Je vous les livre, ci-dessous. L'Empereur Napoléon Bonaparte, ayant une écriture illisible, faisait écrire par ses derniers amis et généraux son "journal
intime"... Et dans celui-ci il a enregistré son évaluation du Judaïsme, du Christianisme et de l'Islam.
Il dit en substance :
-Moïse (p) a reçu de Dieu, un message pour guider les hébreux sur le droit chemin. Mais conséquemment, ces derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse (p). Ils ont détourné ce message pour le confiner à "une race d'élus de Dieu", au lieu d'en faire profiter le
monde.
-Puis vint Jésus (p), dit-il. Jésus (p) a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est Unique et que vous devez l'aimer de tout votre coeur, et aimer votre voisin comme vous même.
Mais, dit Napoléon, après la mort de Jésus (p), un groupe de politiciens, de Rome, a vu dans cette religion, une possibilité de contrôler une masse importante de gens. Ils ont donc élevé Jésus (p) au rang de Dieu, et partie de Dieu Lui-même. Ils ont ensuite donné à Dieu des partenaires. Ils
étaient maintenant trois en un. Napoléon a dit : c'est de l'idolâtrie.
-Puis enfin, l'Empereur Bonaparte a enregistré ceci: à un certain moment de l'histoire, apparut un homme appelé "Mohamed" (Mohammad -pbsl).
Et cet homme a dit la même chose que Moïse (p), Jésus (p), et tous les autres prophètes: il n'y a qu' Un Dieu. C'était le message de l'Islam. L'Empereur Napoléon Bonaparte a dit: "l'Islam est la vraie religion". Et il a ajouté que plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu'il n'y a qu' Un Dieu. Et par conséquent, j'espère que le
moment ne tardera pas où l'Islam prédominera le monde, car .....il prédominera le monde.

Ainsi a parlé l'Empereur Napoléon Bonaparte.

Réf. succinctes: - Correspondance de Napoléon 1er:
tome V, p518. Correspondance de Napoléon 1er: pièce N°3148 Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 (Gal Baron Gourgaud) Références complémentaires : voir bibliographie à la fin.

Ce sont là des sources précises, vérifiables, sur l'évaluation de l'Islam par Napoléon Bonaparte, Empereur de France.

Ses prévisions se déroulent, aujourd'hui, sous nos yeux. Voilà pourquoi cela nous intéresse, ici.

En annexe, je précise que dans "Correspondance de Napoléon 1er", tome V, p518 "Correspondance et Mémoire sur l'administration intérieure 1798-1799", la pièce n°4287 du 17 Juillet 1799,
Napoléon Bonaparte prononce aussi officiellement sa déclaration de foi à l'Islam. Et la même
information figure aussi dans un autre ouvrage (Nakoula): sa profession de
foi en arabe (j'ai le photostat), traduite et publiée par M. Desgranges aîné, secrétaire-interprète officiel, et imprimé en 1839 à l'Imprimerie Royale - p130 et 131.

Dieu possède les secrets de l'âme, dit le Coran.
Bonaparte devait être considéré comme musulman, puisqu'il l'a dit et écrit!

De ces archives nationales historiques-là de la Guerre, on n'en fera jamais la une des journaux! Si ce n'est ici, dans ce livre, vous aurez peu de chance de relire cela. Mes références sont toutes
vérifiables et officielles pourtant!"

Source:Jean Joseph Delsol. 1867. "Explication Élémentaire du Code Napoléon." Paris: Librairie du Conseil d'État, 12.

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