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Articles divers

"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."

A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.


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Le champ électromagnétique qui irradie à partir du coeur affecte notre entourage

Le coeur dans la recherche scientifique

Que veut vraiment dire le mot « coeur » ?Une pompe qui, à chaque seconde, fournit l’oxygène et les nutriments du sang à toutes les cellules de notre
corps. La médecine conventionnelle occidentale ne parle du coeur qu’en termes de fonction physiologique. Selon cette définition médicale, le coeur est un organe musculaire aux cavités multiples, où s’enchevêtrent des circuits électriques. Il est souvent décrit comme une pompe, et les artères comme des tuyaux — essentiellement l’équivalent biologique de la pompe à eau et de la plomberie de votre maison. Cette description contraste si fortement avec notre sentiment émotionnel du coeur qu’on finit par se demander s’il n’y aurait pas un lien quelconque entre le littéral et le figuré, entre le physique et le mystique.

 Dans une certaine mesure, cela a engendré un modèle médical qui peut être déshumanisant car il se concentre uniquement sur les manifestations
physiques précises de la maladie, perdant ainsi de vue l’ensemble de la personne. Des professionnels de la santé, préoccupés par cette séparation entre
le corps et l’esprit, ont réagi en développant des domaines tels que la psychosomatique et la médecine du comportement, et, plus récemment, la psychoneuro-immunologie. Pour remédier à cette séparation, de nouvelles pratiques ont évolué, qu’on a appelées « holistiques », « complémentaires » ou « intégratrices », et qui s’efforcent de considérer l’ensemble du corps, du mental et de l’âme

 Dans la société moderne, la plupart d’entre nous avons l’impression de ne jamais avoir le temps — un sentiment engendrant la frénésie et la précipitation qui sous-tendent tout notre stress, et provoquant des maladies et des troubles graves. Reconnaissant que le temps est une dimension rythmique de la vie, il faut considérer la santé comme un délicat équilibre du rythme, tandis que la maladie résulte d’une rupture de cet équilibre. À une époque où le chaos et le bris du rythme font partie de la vie quotidienne, il est essentiel de développer des exercices qui aident à rétablir et à régulariser les rythmes normaux, et ainsi favorisent la santé. Le travail présenté par Doc Childre et Howard Martin dans La solution HeartMath enseigne comment changer les schémas et les rythmes à l’intérieur du corps physique, et y rétablir la santé en comprenant que le coeur est plus qu’une simple pompe physique et que les rythmes mêmes sont régulés par l’amour. le coeur est au centre de notre corps et de notre façon de penser et de sentir. La « solution » consiste d’abord à comprendre que le coeur est à la fois un objet physique, un organe rythmique, et l’amour même. Elle reconnaît le coeur comme étant la force rythmique centrale du corps, et nous montre comment utiliser le pouvoir cohérent de
l’amour pour gérer nos pensées et nos émotions. Tel un caillou qui crée une série de cercles lorsqu’on le jette dans un étang calme, l’amour et les sentiments positifs du coeur créent un rythme qui répand la santé et le bien-être dans tout le corps. La médecine moderne a de la difficulté à comprendre cela, à cause de notre tendance à séparer et à différencier l’esprit et la matière, les émotions et le corps physique, au lieu de reconnaître le lien existant entre eux.
En découvrant HeartMath, on est frappé par sa combinaison inhabituelle de recherche scientifique et de sagesse émotionnelle. Tout le monde connait
déjà les études suggérant que la méditation ou la pensée positive permettent à une personne de mieux se sentir, d’être moins déprimée ou plus en santé, mais ces études peuvent être considérées comme de la science « légère ». Dans HeartMath, cependant, on trouve des études montrant d’importants changements du rythme cardiaque et de la chimie sanguine. HeartMath représente un point de convergence important, en montrant véritablement l’effet d l’amour, de la compassion et de la gratitude sur des problèmes physiologiques
sous-jacents. Les exercices de HeartMath affectent profondément notre santé car ils ont un effet positif sur notre façon de penser, de sentir, de travailler ensemble et d’être en relation dans tous les aspects de la vie.  La recherche de HeartMath confirme notre compréhension intuitive du
coeur au moyen de recherches scientifiques fiables et explique comment le champ électromagnétique qui irradie à partir du coeur peut affecter notre entourage.

Votre cœur est une source d'énergie

 

Savez-vous que le cœur, et non pas le cerveau, est l'organe de votre corps qui dégage le plus d'énergie? En effet, l'amplitude du courrant électrique du cœur est 50 fois plus intense que celui généré par le cerveau. Le champ électrique produit par le cœur peut être détecté jusqu'à trois mètres au-delà du corps. Si bien qu'une personne qui tient un enfant dans ses bras le maintient dans son champ électromagnétique; deux amoureux enlacés en font de même.
Ainsi en est-il pour le fœtus qui est constamment baigné dans le champ cardiaque de sa mère et les échanges énergétiques réciproques ainsi produits sont indélébiles.

Le cœur est bien plus qu'une pompe qui fait circuler le sang. Le cœur est un organe complexe qui cumule plusieurs fonctions dont celles, entre autres, de glande endocrine, de système nerveux et de génératrice d'électricité.

Le cœur possède ainsi sa propre intelligence, différente de celle du cerveau. Nous pouvons apprendre les utilisées et intégrer ces deux formes d'intelligences. L'intégration du cœur et du cerveau fait actuellement l'objet de recherches de pointe. Certaines techniques permettent d'atteindre un état d'intégration et d'harmonisation des fonctions cérébrales et cardiaques. Cet état, nommé cohérence cardiaque, est un état physiologique qui procure un bien-être physique et mental.

Comment pouvons nous canaliser l'énergie de notre cœur?

 

Pour utiliser à profit cette énergie formidable qu'est celle du cœur, je vous propose une technique simple, le Sourire du Cœur, qui permet de refaire le plein d'énergie à volonté.

Le Sourire du Cœur est une découverte de pointe. Cette technique facile à apprendre harnache l'énergie des émotions supérieures du cœur, dont l'amour et de la gratitude. C'est un outil très puissant qui a le pouvoir de changer notre relation à nous-même et au monde dans lequel nous vivons.

Selon Pierre Teilhard de Chardin, « l'amour est la plus formidable des énergies cosmiques ». Cette formidable énergie cosmique est à notre disposition, elle réside dans notre cœur. Nous y avons accès à volonté. Refaisons le plein et propageons l'Énergie du Cœur à ceux que nous aimons.

Bénéfices à utiliser régulièrement l’énergie de notre cœur?

 

Les découvertes récentes sur l’énergie du cœur pointent vers des bénéfices certains pour la gestion du stress et ses répercussion sur la santé physique et mentale, l’amélioration des capacités intellectuelles et l’adoucissement des relations interpersonnelles, tant à la maison qu’au travail.

Les personnes qui savent utiliser l’énergie de leur cœur rapportent se sentir à la fois plus calmes et plus énergiques. Elles se sentent plus libres car elles ont plus d’énergie à consacrer aux activités et personnes avec qui elles choisissent de passer des moments agréables. Ces personnes cessent aussi de se battre pour les causes qui ne méritent pas leur énergie précieuse.

Vous avez un cœur, utilisez-le! Votre santé, votre vie affective, familiale et communautaire en seront transformées.

http://www.ariane.qc.ca/upload/livres/14pdf1.pdf

http://www.energieducoeur.com/

  • e6un7

L'hydrothérapie: soignez vous avec de l'eau !

L’hydrothérapie

C'est un traitement basé sur une utilisation externe de L'eau, peu importe le type (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L'aromathérapie et l'herboristerie se combinent fréquemment à l'hydrothérapie par l'ajout d'huiles essentielles ou d'extraits de plantes médicinales dans l'eau de traitement. Le sel d'Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

Eau thérmale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d'une source ou d'un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L'eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l'eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l'eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales.

Une histoire vieille comme l'eau

La plupart des citoyens de l'Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l'eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d'eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d'avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l'iode. Puis, l'Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d'agriculteur, se soigne d'un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l'intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d'hébergement et de soins.

Température, minéraux, massages...

L'eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d'un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

elle maintient sa température;
elle communique cette température beaucoup mieux que l'air;
elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.
Les traitements ont très souvent recours à l'eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d'augmenter la température du corps. Or, l'idée de créer artificiellement l'état de fièvre — et la sudation qui l'accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l'Antiquité grecque. On sait bien aujourd'hui que la fièvre sert à combattre l'infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l'irrigation sanguine de la peau et des muscles. C'est grâce à l'effet de dilatation que les bains et les compresses d'eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d'ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l'organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l'air, l'eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l'inverse, les bains et les compresses d'eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l'inflammation et la douleur. On s'en sert notamment dans les cas de contusion et d'hémorroïdes. Sauf exception, l'eau froide n'est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L'abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude...) affirment que le passage rapide d'une température corporelle à l'autre renforce l'état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l'iode, etc.), on s'accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l'eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d'eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d'autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l'eau ont même été mises au point récemment : l'aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d'une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l'hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu'on y expérimente.

Applications thérapeutiques de l’hydrothérapie

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur 5 essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires2. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les 2 types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de 2 types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires3. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Une revue systématique, publiée en 2008 et incluant 10 études cliniques aléatoires, a évalué l’efficacité de l’hydrothérapie, soit la balnéothérapie (4 études), les exercices en piscine (4 études) et les spas (2 études), comme traitement de la fibromyalgie4. La durée des interventions étudiées variait de 20 minutes par jour sur 10 jours à 1 traitement hebdomadaire sur une période de 6 mois.

Les résultats observés dans cette revue montrent que l’hydrothérapie peut être considérée comme un traitement alternatif efficace et sécuritaire, capable de diminuer entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et améliorer la qualité de vie et la capacité fonctionnelle des patients atteints de la fibromyalgie. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de 3 à 6 mois après la fin des traitements. Cependant, les auteurs soulignent qu’il demeure difficile de se prononcer avec certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie (avec ou sans exercices) à cause de l’hétérogénéité des interventions thérapeutiques et de la pauvre qualité méthodologique de plusieurs des études.

Efficacité probable Soulager l’arthrose. Quelques essais cliniques aléatoires évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats montrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie5-8, de l’amplitude des mouvements9,10, de la capacité fonctionnelle7-9, de l’index de gravité de la maladie11 ainsi que des diminutions des douleurs7,9,12,38-41 et de la médication12.

En 2009, les résultats d’une revue systématique sont venus appuyer ces conclusions13. Les auteurs mentionnent que toutes les interventions d’hydrothérapie utilisées dans ces essais cliniques montrent une amélioration de la capacité fonctionnelle et de la diminution de la douleur, sans aucun effet secondaire. Ils concluent que l’hydrothérapie pourrait être considérée comme une option thérapeutique intéressante, particulièrement dans une approche multidisciplinaire du traitement de la maladie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé 6 essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles.

Récemment, les auteurs d’un essai clinique aléatoire ont séparé 115 patients souffrant d’arthrite rhumatoïde en 2 groupes. L’un effectuait, en piscine, des exercices orientés sur l’amplitude articulaire et la force musculaire, l’autre réalisait les mêmes exercices hors piscine16. Selon les résultats observés, le sentiment de mieux-être a été supérieur dans le groupe en piscine. De plus, le nombre d’abandons a été inférieur à celui du groupe recevant le traitement classique d’exercices hors piscine.
Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, 4 essais cliniques aléatoires bien contrôlés ont été publiés18-21. Ces essais, portant sur un total de 269 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d'autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
Arthrite psoriasique. Seulement 2 essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis22,23. Dans ces 2 essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais, ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique regroupant 8 études24, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Trois essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. En 2003, un essai clinique avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes25. Des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours, combinées à un traitement habituel de contention élastique, ont amélioré certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire plus que le traitement habituel seul.

Les 2 autres essais ont été réalisés au début des années 1990 auprès de 183 personnes26,27. Les sujets des groupes expérimentaux ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, 5 jours par semaine pendant 3 ½ semaines. Les sujets des groupes témoins ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets des groupes d’hydrothérapie. De plus, davantage de ces patients ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie28,29. Quelques études30-33 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)34. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour - au moins 3 fois par semaine, pendant 6 semaines - apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice.

Contre-indications
Étant donné leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d'hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison35.

Attention aux microbes
Si l'eau n'est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d'infection. La prudence s'impose, tant dans les bains privés que publics.

 

http://www.passeportsante.net/

 

 

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Les neurones des caresses

Voici des neurones bien réconfortants. Ils aiment être caressés, et nous offrent cette sensation à la fois douce et sensuelle. Identifiés par des neurobiologistes de l’Institut technologique de Pasadena en Californie, ils étendent leurs terminaisons nerveuses juste sous la peau. Ils ne sont sensibles qu'aux caresses, et acheminent cette sensation jusqu'au cerveau.
Comment les a-t-on découverts ? En caressant des souris de laboratoire, au moyen de petits pinceaux qu’on promène sur leurs pattes. En injectant un produit fluorescent qui brille quand les neurones s’activent, les chercheurs ont pu ainsi observer sous la peau, au microscope, les neurones qui s’activaient. Ils ont constaté que les neurones des caresses constituent une sous-population bien précise de certains neurones appellées fibres de type C, qui interviennent dans le toucher : certaines réagissent plus aux pincements, d’autres aux tapotements, d’autres aux caresses. Celles qui réagissent aux caresses ont une caractéristique : elles contiennent une molécule nommée récepteur couplé aux protéines G, qui régule l'activité interne des neurones et qui a valu en 2012 le prix Nobel à leur découvreur. Cette caractérisation à l'échelon moléculaire a permis aux neurobiologistes d’activer les neurones des caresses avec un composé chimique.
Laissons chacun en imaginer les effets. Les souris recevant une injection de cet élixir de caresse retournaient systématiquement dans le compartiment de la cage où on le leur avait injecté. Elles en voulaient encore. On imagine que ces animaux, dont les neurones des caresses étaient stimulés par une molécule artificielle, devaient ressentir comme l’impression d’être caressés de l’intérieur, en permanence. Les biologistes vont bien évidemment rechercher l’équivalent de ces fibres chez l’homme, mais il ne faudrait pas que de telles recherches remplacent un jour les vraies caresses par ce que Baudelaire appelait les paradis artificiels.

 

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/actualite-les-neurones-des-caresses-31040.php

 

e6un7

 


 

Pourquoi c'est l’hémisphère gauche qui est spécialisé du langage ?

 

Pourquoi le langage penche à gauche
Les biologistes le savent depuis le xixe siècle : l’hémisphère gauche de notre cerveau est spécialisé dans le décodage et la production de la parole. Mais quelles sont les bases physiologiques de cette étonnante spécialisation ? Associés à des collègues danois, allemands et américains, des chercheurs de l’École normale supérieure de Paris1 ont tenté de répondre à cette question cruciale. Dans une étude parue dans la revue Neuron en décembre2, ils montrent, pour la première fois, que les cortex auditifs gauche et droit (traitant les informations auditives) présentent une différence dans leur activité électrique de base. C’est cette divergence qui permettrait au cortex gauche de distinguer les sons du langage, les « phonèmes » ; alors que le cortex droit serait plus spécialisé dans la reconnaissance de la voix humaine.
Par l’utilisation simultanée de deux techniques d’étude de l’activité cérébrale (électroencéphalogramme et imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), la neurobiologiste Anne-Lise Giraud et ses collègues ont analysé le cerveau de 20 personnes au repos. Résultat : « Nous avons observé que le cortex gauche présente globalement une activité électrique plus rapide (autour de la fréquence 40 Hz) que le cortex auditif droit ; lequel présente, lui, davantage d’activités d’environ 4 Hz », explique la chercheuse du CNRS.

La spécialisation du cortex gauche dans le décodage de la parole, et du cortex droit dans la reconnaissance de la voix humaine serait due à une différence d'activité électrique entre les deux.

Second résultat important : les scientifiques ont aussi constaté une différence d’activité dans le cortex « moteur » commandant nos mouvements. Ils ont noté des oscillations rapides (40 Hz) au niveau des régions initiant les mouvements de la langue, nécessaires à la production des phonèmes ; et des oscillations lentes (4 Hz) dans les aires impliquées dans les mouvements de la mâchoire, déterminant le rythme de la parole.
« Plus inattendue, cette seconde observation reflète un alignement entre les propriétés des cortex sensoriels et celles des cortex moteurs contrôlant le langage, conclut Anne-Lise Giraud. Elle laisse penser que les cortex auditifs et moteurs ont interagi lors de l’évolution pour optimiser l’association entre les mécanismes d’écoute et de production de la parole. »


Kheira Bettayeb
1. Laboratoire « Action neuroimagerie et modélisation » (Anim, Inserm / Universités Paris-VI et VII).
2. Neuron, vol. 56, n° 6, décembre 2007, p. 1048.

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Pourquoi le sang est-il rouge ?

Globules rouges
Hématies du sang humain appelées aussi globules rouges à cause de leur forme et de leur couleur.

La principale substance constitutive du sang, du point de vue fonctionnel, c'est le globule rouge. C'est lui qui transporte l'oxygène des poumons vers les muscles et c'est encore lui qui débarrasse ces derniers de leur principal déchet : le dioxyde de carbone. Le globule rouge contient de l'hémoglobine qui est un pigment rouge. La molécule d'hémoglobine contient des atomes de Fer, c'est lui qui confère au sang sa teinte particulière.

L'élément Fer possède un spectre d'émission qui comporte une raie visible au niveau de la longueur d'onde correspondant à la couleur rouge (à chaque longueur d'onde de la lumière correspond une couleur). Ce spectre est une sorte de « carte d'identité » de l'élément car chaque élément a un spectre différent de celui des autres. Lorsque le Fer est exposé à un faisceau de lumière blanche (addition de toutes les couleurs), il absorbe toutes les longueurs d'ondes visibles et il renvoie seulement des photons dont la longueur d'onde correspond au rouge. L'œil d'un observateur ne voit donc que le rouge.

http://cyberzoide.developpez.com/pourquoi/index.php3?page=sang

http://www.e-monsite.com/manager/#modules__p=blog&onglet=ajout

 

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