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Blog de Islamiates

Les pots-de-vin (Rachwa) en Islam

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La pratique de l’Islam est réglementée par une série de prescriptions qui englobent toute la vie du croyant. Le but de ces prescriptions est avant tout de permettre à la communauté de vivre en harmonie tout en célébrant l’unicité d’Allah, exalté soit-Il. Pour préserver sa foi, le croyant est tenu de respecter certains interdits bien précis ; qui lui permettent de maintenir l'équilibre entre sa vie matérielle et sa vie spirituelle.

Parmi les choses que l’islam reprouve,  interdit et proscrit formellement figure en bonne place la Rachwa,  la corruption ou les pots-de-vin.
Cette dernière consiste à corrompre quelqu’un en lui versant un présent pour arriver à un but précis.
Elle est définie par les oulémas comme étant la gratification que donne une personne (le suborneur) à un gouverneur ou autre intendant pour bénéficier de sa part d’un jugement injuste ou pour qu’il lui permette d’occuper un poste qu’elle ne mérite pas ou pour transgresser par son biais les droits d’une tiers personne, en d’autres terme il s’agit pour eux de tout ce qu'une personne donne pour faire triompher le faux au détriment de la vérité.
L’interdiction de la corruption puise sa source dans le Coran et dans la Sunna du Prophète ()
Quelques exemples de son interdiction dans le Coran
La Rachwa est une entraide dans le péché et la transgression et Allah, exalté soit-Il, dit :
« Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression» (Coran : 5/2)
La Rachwa permet de s’approprier illégalement les biens des autres et Allah, exalté soit-Il, dit :
« Ô les croyants! Que les uns d’entre vous ne mangent pas les biens des autres illégalement. Mais qu’il y ait du négoce (légal), entre vous, par consentement mutuel. » (Coran : 4/29)
La Rachwa est la pire des manières de manger des biens illicitement parce qu’il s’agit de verser un présent à autrui dans le but de procéder à la transmutation d’un droit et Allah, exalté soit-Il, dit :
« Et ne dévorez pas mutuellement et illicitement vos biens; et ne vous en servez pas pour corrompre des juges pour vous permettre de dévorer une partie des biens des gens, injustement et sciemment.» (Coran : 2/188)
Allah a blâmé les juifs et les a diffamés dans plusieurs versets coraniques parce qu’ils mangeaient les biens illicites par le biais de la corruption, du Riba et autres interdictions. Allah, exalté soit-Il, dit les concernant :
 « Ils sont attentifs au mensonge et voraces de gains illicites. » (Coran : 5/42)
Al-Hasan et Sa`id ibn Joubayr ont mentionné à propos de « voraces de gains illicites » qu'il s’agit de la Rachwa
« Et tu verras beaucoup d’entre eux se précipiter vers le péché et l’iniquité, et manger des gains illicites. Comme est donc mauvais ce qu’ils œuvrent !   Pourquoi les rabbins et les docteurs (de la Loi religieuse) ne les empêchent-ils pas de tenir des propos mensongers et de manger des gains illicites? Que leurs actions sont donc mauvaises ! » (Coran : 5/62-63)
« C’est à cause des iniquités des Juifs que Nous leur avons rendu illicites les bonnes nourritures qui leur étaient licites, et aussi à cause de ce qu’ils obstruent le sentier d’Allah, (à eux-mêmes et) à beaucoup de monde, et à cause de ce qu'ils prennent des intérêts usuraires - qui leur étaient pourtant interdits - et parce qu'ils mangent illégalement les biens des gens. » (Coran : 4/160-161)
Quelques exemples de son interdiction dans les hadiths
D’après Thawbân (Qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète () a maudit le corrupteur, celui qui se laisse acheter et l’agent intermédiaire. (Rapporté par Ahmad)
Les oulémas ont posé plusieurs critères pour déterminer si le pêché est capital ou véniel. L’un de ces critères consiste à classer dans la catégorie des premiers tout péché dont la perpétration engendre la malédiction d’Allah ou de Son Prophète () et c’est le cas de la Rachwa
'Amr ibn Al-'Ass (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah (Salla Allah Alaihi Wa Sallam) dire : « Tout peuple qui laisse sévir l'usure parmi eux, sera châtié par la famine et la sécheresse ; et tout peuple qui laisse sévir la corruption (les pots-de-vin) parmi eux, sera châtié par l’insécurité et la frayeur.» (Rapporté par Ahmad)
Ibn Qodâma (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit dans son livre "Al-Moghnî" que si le juge accepte le présent que lui donne le corrupteur, cette corruption lui fait atteindre le degré de la mécréance dans la mesure où elle va le pousser à juger par ce qu’Allah n’a pas légiféré et Allah, exalté soit-Il, dit : « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants. » (Coran : 5/44) (Fin de citation)
Ces preuves tirées du Coran et la sunna prouve qu’il est du devoir de tout musulman de s’écarter de la Rachwa, d’y prendre garde et de mettre en garde les gens contre sa pratique pour ce qui en découle comme iniquité, péché capital et injustice entraînant de graves conséquences.

Puisse Allah, exalté soit-Il, préserver notre communauté contre la Rachwa et contre tous les autres péchés qui engen

drent Sa colère et attirent Sa malédiction

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Islam, sciences sociales et colonialisme culturel

 

les sciences sociales, dans l'acception générale du terme, ont pour objet l'homme dans les aspects de sa vie psychique et intellectuelle, sociale et économique, cognitive et morale. Il est clair que l'existence de l'homme en société constitue l'essence même de la civilisation, car il en représente le pivot, le moyen et la finalité. Voilà pourquoi ces sciences, en prenant pour objet l'homme en société, deviennent l'une des plus belles réalisations qu'une civilisation puisse concevoir. Cette réalisation témoigne d'un très haut niveau de développement dans la connaissance de l'homme ; elle témoigne également des énigmes qu'il dissimule, des capacités insoupçonnées qu'il recèle, de ses relations avec son espèce et de son comportemnt avec son environnement, que ce soit la nature, la culture ou l'univers.

 

Quant à la méthode, ces sciences comme toutes les autres ont opté pour un processus qui convienne à l'objet de leur étude, cet objet désignant l'homme en societé et tout ce qui le diffère des autres créatures ; elles ont, contrairement aux sciences expérimentales, écarté toute expérimentation matérielle et toute statistique chiffrée, étant donné leurs différences quant au sujet et l'objet qu'elles s'assignent(...)

Du temps où la civilisation musulmane brillait de tout son éclat par sa puissance et sa prospérité, les peuples islamiques avaient pu, dans le domaine des sciences sociales, entre autre, produire une œuvre des plus généreuses qui n'a pas manqué d'imprégner profondément les autres nations jusqu'à ce jour.

Cette nation a donné naissance à d'éminents savants dans divers domaines : Psychologie et éducation, économie et sociologie, médecine, astronomie et mathématiques, politique et morale...Il suffit de considérer l'œuvre du génial Abderrahmane Ibn Khaldoun, dont les théories en philosophie de l'histoire sont toujours actuelles ; ce qui prouve non seuleument la sagacité de son esprit, mais aussi la grandeur de la civilisation qui l'a enfanté et l'excellence de la religion qui a généré cette civilisation.

Puis les nations islamiques ont connu la décadence pendant de nombreux siècles et dans tous les domaines. Période pendant laquelle leurs sources avaient tari, leur génie s'était flétri pour faire place au mimétisme et à la redondance.

Cette situation a eu pour conséquence d'annihiler les potentialités du patrimoine scientifique de la communauté islamique et de permettre au sous-développement de gagner tous les domaines de sa vie active.

Puis vint l'agression coloniale qui visait aussi bien le territoire que l'âme même et l'honneur de notre nation. Cette occupation s'assignait pour principal objectif de porter atteinte aux valeurs civilisationnelles des pays conquis et de ruiner les sources et les racines de leur authenticité, les obligeant ainsi à adopter le modèle occidental aux niveaux de la pensée et de la croyance religieuse, de l'économie et de la politique, de l'éthique et de la morale.

Les sciences sociales occidentales se prétendent scientifiques et objectives et se réclament de l'impartialité et de la neutralité, ce qui est totalement faux, car elles ont servi au colonisateur pour réprimer outrageuseument la volonté des peuples et concourir à la réalisation de ses desseins. La colonisation a trouvé alors en ces sciences un instrument de domination et d'asservissement des peuples colonisés, car elles lui permettaient d'étudier -en vue de les mieux connaître- les sociétés qu'elle voulait exploiter davantage.

Après la décolonisation, l'impact des sciences sociales occidentales sur les nations musulmanes s'était maintenu et prolongé au point qu'on le retrouvait dissimulé dans les systèmes d'enseignement implantés par l'occident dans ces pays alors nouvellement indépendants, et qui n'étaient pas encore en mesure de se rendre compte des séquelles laissées par ces systèmes sur leur esprit et leur croyance. Ces séquelles contenaient la marque du passé culturel et religieux de l'Europe exprimée dans la lutte entre l'Eglise et la Science et qui posait les assises d'un esprit scientiste et athée, et d'une vision matérialiste et utilitariste de l'homme fondée uniquement sur la puissance égoiste des biens d'ici-bas.

Après les étapes de confrontation avec le colonialisme, Dieu a voulu que ces nations, en dépit des épreuves endurées, prennent clairement conscience qu'elles se devaient de se libérer également des nouvelles formes que prenait la domination intellectuelle et culturelle qui comporte encore plus de danger que la domination militaire ou économique.

En effet, savants, dirigeants, militants et réformateurs, se sentant concernés par ce grave problème, ont fourni de louables efforts devant le défi que constituait ce danger qui menaçait les générations montantes de leur pays. Ils avaient appelé à restituer aux sciences sociales leur caractère authentique et les adapter à la méthodologie islamique. Leurs efforts ont été couronnés de succès divers, et il s'en est suivi le sentiment de la nécessité que les nations s'unissent en une ligue islamique au niveau international. Ce rassemblement a donné naissance à l'Organisation Islamique pour l'Education, les Sciences et la Culture -ISESCO-, chargée de l'orientation et de la coordination de cette noble mission.

L'un des principaux objectifs de l'ISESCO, comme le spécifie sa Charte, est de faire de l'éducation islamique le pivot des programmes d'enseignement des pays membres d'une part, et de renforcer d'autre part l'identité culturelle de ces pays en développant leurs énergies et leurs capacités scientifiques et éducatives.

Il résulte de cette orientation que l'ISESCO est appelée à veiller au développement des sciences humaines dans le monde islamique dans une véritable perspective islamique qui tienne compte d'une part de l'authenticité de la doctrine et de la charia, et d'autre part, du développement méthodologique qui correspond aux réalités contemporaines.

Ainsi, en rattachant la Oumma à son patrimoine, on la pourvoit convenablement afin qu'elle puisse relever les défis du siècle, et on la dote des moyens nécessaires qui lui permettront de mener à terme l'édification de la société sur des bases solides.

Les efforts de l'Organisation Islamique pour promouvoir les sciences sociales dans le monde islamique ont prit diverses formes. La plus importante a consisté en la préparation d'un programme commun pour l'enseignement de ces sciences dans les pays membres, et en assurer la publication et la diffusion. Ce programme est en mesure de susciter une prise de conscience et de créer le climat idéal à la réalisation du développement équilibré de l'éducation et de la civilisation.

En plus de cette démarche fondée sur la planification, l'authentification et l'établissement des bases islamiques dans l'enseignement des sciences sociales, l'ISESCO a distribué un grand nombre de bourses à des étudiants des pays membres et à des communautés islamiques à l'étranger afin qu'ils se spécialisent dans le domaine des sciences sociales et pour qu'ils puissent, par la suite, participer à leur développement et à leur authentification à partir d'une approche islamique.

L'Organisation Islamique est déterminée à accorder encore plus d'intérêt à ces programmes et à renforcer son activité dans ce domaine pour le rendre plus efficace. Elle est également déterminée à consolider à ce sujet la coopération, la concertation et la coordination avec les instances scientifiques et éducatives à l'échelle du monde islamique.

Si le développement des sciences sociales ne se réalise pas en se basant sur les données de la civilisation islamique, il déviera de la voie droite qui lui a été tracée. Un pareil développement s'opposera à la volonté du monde musulman d'atteindre le développement, de réaliser le progrès et de promouvoir son nouvel essor.

C'est pourquoi, l'Organisation Islamique s'emploie, à travers ses divers plans d'action, à implanter les jalons du développement sientifique, culturel et éducatif sur la base de l'équilibre entre l'authenticité selon les critères de la véritable pensée islamique d'une part, et de la modernité définie par les paramètres du progrès réel à même d'assurer au monde musulman le bien-être matériel et spirituel d'autre part.

Il est d'ailleurs temps de redéfinir, à la lumière de ces critères et de ces paramètres, les nombreux et divers concepts des sciences sociales, de prendre en considération le fait que ces sciences, de par la diversité de leurs branches et leurs spécialités, s'appuient à l'heure actuelle sur des programmes purement occidentaux. Ces programmes ne sont pas sans contenir les manifestations du matérialisme qui écartent dans leurs réflexions et préoccupations, totalement ou partiellement, la révélation divine.

Extrait de:   Sciences sociales et concepts islamiques, 'Dr. Abdulaziz Othman Altwaijri'   

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Le système de la sécurité sociale en Islam

Le terme "La Sécurité Sociale", dans le sens moderne, signifie, les programmes et les projets communiqués par la loi, afin d'assurer la sécurité économique et le bien-être social de l'individu et de sa famille. Les systèmes de sécurité sociale varient de pays en pays, d'époque en époque, de nation en nation et de système économique en système économique, mais, en général, ils assurent le bien-être des vieillards, des veuves, des orphelins, des handicapés, des chômeurs, et incluent aussi une certaine provision pour les soins médicaux. Les principaux moyens de procurer les avantages sus-mentionnés de la sécurité sociale sont: l'assurance sociale, l'assistance pubique et le service public. Il est devenu le but de chaque Etat moderne de maintenir un système solide de sécurité sociale pour son peuple.


Le terme "sécurité sociale" tira son orîgine des Etats Unis dans la première moitié du 20ème siècle, mais son histoire et ses besoins sont aussi vieux que celles de l'homme. Le but d'établir un bon système de sécurité sociale a toujours reçu une grande attention de la part de l'individu et de la communauté. Plusieurs tentatives ont été faites afin d'atteindre ce but tant désiré, mais elles ont été toutes, soit des échecs en entier, ou ont été des réussites partielles, mais nul n'a pu trouver une solution équitable et balancée pour ce besoin étendu. Ces tentatives étaient orientées à la fois religieusement et temporellement. Les tentatives religieuses étaient faites par l'Hindoutisme, le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam. Mais toutes ces tentatives, à l'exception de celle de l'Islam, n'ont pu développer un système efficace pour la sécurité sociale. C'est seulement l'Islam qui a en sa possession un système équitable et balancé de sécurité sociale.

De l'autre côté, il y a des systèmes de sécurité sociale, qui sont allés d'un bout à l'autre et ont perdu leur équilibre. Soit que ces systèmes sont allés trop loin en protégeant les droits de l'individu et ont ignoré complètement le bien total de la société, soit ils ont détruit totalentent les droits des individus à l'égard de la société.

Voyons maintenant les systèmes de sécurité sociale dans ces deux systèmes économiques: le système capitaliste et le système socialiste.

LE SYSTEME CAPITALISTE

Dans le système capitaliste la sécurité sociale est maintenue par l'Etat et le rôle de la société, à cet égard, est limité à seulement, se grouper en des organisations. Le foyer, la famille, les parents, et les voisins, qui sont Les fondements principaux d'un système victorieux et naturel d'une sécurité sociale, ont été relégués au second plan. Les principes fondamentaux sur lesquelles le capitalisme est fondé ne préparent pas la société pour cette noble cause, mais ils créent plutôt un mauvais penchant dans la société. Ces principes sont: une compétition libre et sans contrainte, la liberté dans les affaires, et la liberté de dépenser; tous basés sur les intérêts et sur les motifs des bénéfices excessifs, et alors cette situation crée une distribution inéquitable de la richesse et divise la société en des "possesseurs" et en des "non possesseurs".

Sous le système capitaliste seul un système de la sécurités sociale opéré par l'Etat peut fonctionner. Ainsi l'Etat fait les arrangements nécessaires pour la securité sociale de son peuple. Les systèmes de sécurités sociale en opération dans quelques uns de ces Etats capitalistes (c a d les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France, etc.) se composent de la pension de vieillesse, l'assurance des handicapés, l'assurance des chômeurs, l'assistance publique, les services de la santé et du bien-être, la compensation des travailleurs, l'assurance sociale pour les groupes sociaux, l'assurance de la santé (le soin médical), et les autres indemnités, telles que les bénéfices pour le chômage, les bénéfices maternels, la pension de la veuve, la pension de retraite, etc.

LE SYSTEME SOCIALISTE

Sous l'ordre socialiste-communiste, la sécurité sociale est la responsabilité de l'Etat, et aucun effort individuel ou privé, à cet effet, n'est permis. Tous les citoyens sont considérés comme les serviteurs de l'Etat qui vont à la rencontre de leurs nécessités dans la vie. La sécurité sociale dans une économie socialiste, peut être résumée ainsi:

- Chaque citoyen de l'Etat est pourvu de ses nécessités de base de la vie, c.à.d., deux repas par jour, quelques vêtements, un abri, et les traitements médicaux. En retour, on demande à chaque individu de travailler pour ses mérites et ses expériences.

- Chaque individu ayant un esprit sain et un corps solide, est employé (mais quoi qu'il fasse, il le fait pour l'Etat) et les invalides (s'ils sont permis d'avoir une existence), sont pris en charge par l'Etat.

Mais ce système est très coûteux pour l'individu qui a fait le sacrifice de sa liberté, de sa pensée, de sa voix et de son association et a renoncé à son droit légal de propriété à l'égard de cette modeste sorte d'assurance sociale. Ce système de sécurité sociale n'est pas naturel pour l'homme parce qu'il est une négation complète de son objectif et de sa personnalité. Il est privé de sa liberté d'agir et de penser; il est un esclave qui est entraîné par force vers un système dictatorial. Il doit accepter cette forme de sécurité sociale, qu'il l'aime ou non, et doit travailler pour la communauté. Il est une machine qui est huilée pour travailler.


Ce système de sécurité sociale est entrepris surtout pour l'accomplissement des objectifs économiques de l'Etat au lieu de l'assurance sociale. En outre, ce système de sécurité sociale tranche les racines mêmes du système familial dans son ensemble qui est d'ailleurs en lui-même une organisation paisible et heureuse de sécurité sociale dans le secteur privé. Les bonnes relations parmi les différents membres de la même famille sont détruites. Chaque membre d'une telle famille se sent isolé, et éventuellement pense que chaque autre membre de la famille est un espion du gouvernement.

LE SYSTEME ISLAMIQUE

Le système de la sécurité sociale envisagé par l'islam comporte deux secteurs: (i) Le secteur privé et (ii) le secteur gouvernemental.

Le Secteur Privé: Ce secteur est dirigé par la société musulmane sans l'aide de l'Etat islamique. Ses institutions et ses membres travaillent eux-mêmes car l'islam les obligent légalement et moralement à le faire; et l'Etat islamique intervient seulement quand il est nécessaire. Ce secteur est comparativement plus important parce qu'il constitue l'infrastructure de la sécurité sociale, proposée par l'islam.


Les institutions principales de ce secteur sont: le foyer, la famille, le voisinage, la tutelle, I'administration, la défense de l'exécution etc. L'islam a prescrit plusieurs mesures pour le maintien, de ce secteur comme la loi sur l'héritage, la tutelle, les parents, I'expiation en terme de monnaie, de testament, le sadaqat-Ul-Fitr, etc. Et les mesures qui sont interdites sont: I'interdiction des intérêts, la concentration de la richesse, l'accumulation et le marché noir, etc; tandis que les mesures facultatives sont: "Sadaqatul alNaflia" (la charité facultative), les dettes sans intérêts, la donation, les prêts, les obligations civiques, etc.

Le système islamique de la sécurité sociale pour le secteur privé est bâti sur les citations suivantes du Glorieux Qur'an et sur les traditions qui nous donnent une perspective profonde de l'esprit du système islamique sur l'assurance sociale.


"Vous devez user de bonté envers vos parents, vos proches, les orphelins, les pauvres, le client qui est votre allié et celui qui vous est étranger." (4: 36)


Selon Abu Saeed Khudri, le Saint Prophète (pssl) dit, un jour: "Celui, dont les moyens et les ressources sont plus que ses besoins essentiels, doit donner l'excès aux pauvres". Le narrateur dit que le Saint Prophète (pssl), faisait mention de tant de choses, dont la possession, après avoir satisfait les besoins essentiels n'étaît pas permise et tous, ceux présents, sentirent que personne n'avait le droit d'avoir un surplus en quelque matière que ce soit.


Le Calife Umar (RA), durant la dernière année de son Califat avait dît que s'il avait connu auparavant ce qu'il savait maintenant, il aurait distribué immédiatement le surplus de la richesse des riches aux pauvres et aux nécessiteux.


Le Calife Ali (RA) a dit: "Allah a imposé une obligation sur les riches de servir les besoins des pauvres. Si malgré cette obligation les personnes pauvres continuent à être mal nourries et mal vêtues, ou vivent dans une détresse économique, ce sera seulement parce que les riches n'accomplissent pas le devoir qui leur fut dicté par Allah. Conséquemment, Allah les questionnera le Jour du Jugement et les donnera la punition appropriée.


Le Secteur Gouvernemental: L'Etat islamique est responsable de la provision d'un salaire de subsistance ou d'un secours quelconque à chaque individu, qu'il soit musulman ou non-musulman. A ce propos, il s'engage dans une double responsabilité.


Premièrement, il aura à réformer le secteur privé de la sécurité sociale (qui est sous la responsabilité de la société musulmane) et deuxièmement, il fera quelques arrangements nécessaires dans son propre secteur, se chargera de quelques institutions particulières et introduira une législation dynamique et spéciale, en se basant sur la Shariah, pour la sécurité sociale de ses citoyens.


Pour le déroulement sain du système islamique de la sécurité sociale dans le secteur privé, l'Etat Islamique ne peut et ne pourra permettre que les activités économiques suivent leurs propres cours, indifférentes aux valeurs morales, permettant ainsi à la vie économique d'aller à l'encontre des intérêts communs de la société. Afin d'assurer la justice sociale à travers une distribition équitable et profitable de la richesse, l'Etat islamique allouera les fonctions suivantes au secteur privé:


* L'exécution des lois islamiques sur le personnel.

* L'exécution de la loi islamique sur le Travail.

* La prohibition des moyens illicites de I'acquisition et de l'accumulation de la richesse.

* Une limitation du bien privé.

* La prohibition de l'usure et de la spéculation dans le commerce

* La prohibition d'une vie fastueuse et luxueuse.

* L'éradication de la mendicité comme profession, etc.


L'Etat islamique est susceptibIe de répondre à AIlah de la sécurite sociale des citoyens indépendamment de leur classe ou de Ieur croyance. Il a la responsabilite de leur fournir les nécessités de base de la vie afin de leur permettre de mener un vie complètement paisible. Le Saint Prophete (pssl) a parlé de la responsabilite de I'Etat à cet égard en ces mots:

"chacun d'entre vous est responsable (de certaines personnes ou certaines choses), et il sera questionné sur sa responsabilité, ainsi l'Ameer (le Chef de l'Etat) est responsable de (la sécurité sociale de) son peuple et il en est responsable (devant Allah, le Jour du Jugement); le père est responsable du maintien et de l'entraînement moral de ses enfants et de sa femme et il sera questionné sur cette responsabilité."

LA RESPONSABILITE DE L'ETAT

Cette tradition montre que la responsabilité de l'Etat en ce qui concerne la sécurité sociale de ses citoyens est égale à la responsabilité exercée par un père sur ses enfants. Comme le père est moralement et légalement responsable du bien-être et du maintien de sa famille, l'Etat est responsable également de ses citoyens. Si un Etat n'accomplit pas son devoir à cet égard, et si le niveau de vie tombe au-dessous du minimum et que "la dignité de l'homme" est en danger, dans ce cas précis on ne peut pas parler de cet Etat comme un "Etat Islamique".


L'Etat islamique est enjoint à accomplir les devoirs suivants pour assurer la sécurité sociale à l'égard de ses habitants:


* Il ne doit pas laisser accentuer un fossé entre les riches et les pauvres au dela des limites naturelles; et s'il en est ainsi, I'Etat doit prendre des mesures nécessaires pour la resserrer à des limites équitables et naturelles; parce que dans un Etat islamique le luxe et la privation des nécessités de base de la vie ne peuvent marcher main dans la main. Il ne tolérera jamais l'écoulement d'un excès de biens dans les poches de quelques gens, de manière à engendrer une pauvreté étendue.


* Il utilisera toutes les ressources économiques dans sa juridiction, fournissant ainsi à tous ses habitants des occasions adéquates pour gagner leur vie. 

* Il ne permettra à aucun individu d'occuper et d'exploiter les ressources économiques primaires, et empêcher aux autres de jouir des nécessités de la vie. Dans sa juridiction, chaque citoyen ayant un esprit sain et un corps solide aura I'occasion de gagner sa vie on utilisant toutes les ressources de production. Tous les gens sont égaux à l'égard des nécessités de base de la vie, ainsi, tous ont le même droit de bénéficier des moyens primaires de production.


Ainsi, l'Etat islamique assurera les nécessités de base à tous ses habitants. L'Etat islamique accordera à chaque citoyen les droits constitutitionnels suivants:


(1) Aussi Iongtemps qu'une personne est physiquement et mentalement prête à travailler, on doit lui offrir un métier selon ses capacités et ses besoins. L'obligation de l'Etat à trouver du travail pour chacune de ces personnes est accentuée par la tradition suivante:


Un homme vint trouver le Saint Prophète (pssl), et lui demanda de lui trouver quelque chose qui pourrait le soutenir et lui faire vivre. Le Prophète (pssl), lui donna une corde et une hache, et lui conseilla d'aller dans la forêt où il y avait du bois, et lui demanda de vendre ce bois, ainsi l'argent qu'il gagnerait quand il vendrait ce bois, lui procurait certainement son pain. Il demanda aussi à l'homme de venir rapporter ses progrès."


Cette tradition rapporte les principaux faits suivants:


(a) Comme un chef d'Etat, le Prophète (pssl) assuma la responsabilité de trouver du travail pour tous les citoyens dans les circonstances qui prévalaient. (b) Le Prophète (pssl) mit l'emphase sur son sens de responsabilité quand il conseilla à l'homme de venir rapporter ses progrès.


(2) Pour le travail dont il est chargé, la personne doit tout d'abord être entraîné


(3) En cas de maladie, l'Etat sera responsable de son traitement médical.


(4) Si quelqu'un est handicapé et peut pas gagner sa vie, ou si une femme devient veuve, ou si des enfants deviennent des orphelins, ou si quelqu'un reste sans emploi en raison d'un chômage, dans tous ces cas I'Etat est responsable de se charger de tous leurs besoins.


Ce système de sécurité sociale était en fonction durant la période de Saint Prophète (pssl), et les Califes qui suivaient la ligne convenable pendant les premières années de l'Islam. Un recensement attentif fut introduit, chaque personne ayant fait une entrée afin de faciliter le travail et assurer que chacun était pourvu des moyens pour les nécessités de la vie. Même les écrivains européens admettent que le Calife Umar (qu'Allah soit content de lui) était le premier chef qui maintenait des registres qui montraient le nombre et les besoins des gens, permettant, ainsi, à l'Etat d'acquitter de ses devoirs envers le public efficacement.

LES NOUVELLES INSTITUTIONS

Afin que l'Etat islamique accomplisse sa responsabilité, pour une assurance sociale, il établira un ministère équipé pour la sécurité sociale. La fonction de ce ministère sera la collection de la Zakate et les autres taxes islamiques, et de leurs déboursements à leurs bénéficiaires, et aussi d'ériger des institutions pour la sécurité sociale, par exemple: des centres d'entraînement pour élever les enfants, des maisons pour les invalides, des maisons de convives, des orphelinats, des dispensaires gratuits, des déboursements aux clergés et des centres pour les aides financières etc.


Le ministère ouvrira ses bureaux dans le centre, dans les provinces et dans les districts où les riches seront conseillés de déposer leur Zakate et les autres taxes pour la sécurité sociale durant un mois spécifique; pour la collection du Ushr' (la dîme) et les taxes de la sécurité sociale, la méthode annuelle peut être adoptée.


En ce qui concerne l'administration de ce ministère, la personne qui serait en charge doit être un expert de la loi islamique et doit posséder une connaisance pratique sur le bien-être social, le service social et les plans et les procédures de la sécurité sociale. Les officiers exécutifs de ce ministère doivent avoir une connaisance solide sur le modèle islamique des finances publiques et doivent être sélectionnés à travers la commission pour le service public, dont les membres doivent aussi être des experts dans les domaines de la jurisprudence, de l'économie et de l'administration publique islamique.

LE FONDS DE LA SECURITE SOCIALE

Ce ministère établira un "Fonds pour la Sécurité Sociale". Une institution financière, ouvrira ses bureaux dans tous les quartiers généraux de chaque grande cité. Ces bureaux recevront des taxes de la sécurité sociale, et des donations, etc.


Ce fonds maintiendra le registre des revenus et des dépenses annuelles. Dans chaque bureau établi pour ce fonds de sécurité sociale il y aura un registre séparé pour les revenus de chaque revenu différent (par exemple I'Ushr) et sa distribution; et les revenus ainsi collectés sont ventilés selon les dépenses prescrite par l'Islam.

LES DONNEURS DE CE FONDS

Les source de ce fonds seront:

(1) Waqf.

(2) Zakate (le droit des pauvres)

(3) Ushr (la dîme).

(4) Khurns (1/5).

(5) Les Mines

(6) Les trésors.

(7) Les propriétés des défunts.

(8) Dharaeb (les taxes d'urgences).

Les assujettis ou donateurs apporteront de grosses sommes d'argent qui serviront, non seulement, à faire face aux nécessités principales des pauvres, mais qui seront aussi pour eux l'assurance d'une existence raisonnable.

CONCLUSION

(I) Le système islamique pour la sécurité sociale est en accord avec la nature de l'homme tandis que ceux du communisme et du capitalisme sont dénaturés.

(2) Il place ses fondements sur la liberté l'égalité de l'homme, la fraternité, l'amitié et la justice, tandis que le capitalisme divise la société en "possesseurs" et en "non-possesseurs" et le communisme essaye de placer chaque individu dans un moule.


(3) Il n'exerce aucune pression, menace, ni aucune contrainte, mais il convainc I'homme que ces principes assurent le bonheur dans ce monde et la bénédiction d'AIlah dans l'Au-delà, tandis que le système de sécurité sociale du communisme supprime tout d'abord l'individu et ensuite le place dans une mosaique totalitaire; et le capitaliste se pervertit dans un ultra-libéralisme.


(4) La spécialité du système islamique de la sécurite sociale prend en compte des facteurs importants de l'existence, accompagnés d'une paix complète de l'esprit et la sensation de sécurité. C'est une conception que les systèmes de sécurité sociale modernes ne pourront jamais atteindre. Le Glorieux Qur'an nous parle de cette réalité en ces mots suivants:


"Qu'ils adorent le seigneur de cette Maison; Il les a nourris; Il les a préservés de la famine; Il les a délivrés de la peur."

(106: 3-4)


Cette noble fin, dans le système islamique pour la sécurité sociale, est atteinte par l'Etat islamique.

Pour résumer, nous pouvons dire et ceci sans nul doute, que les systèmes de sécurité sociale de ces deux blocs majeurs, c.à.d., le capitalisme et le communisme, ont quelques effets positifs en ce qui concerne le côté matérialiste de la vie; mais ils ont complètement échoué spirituellement, la facette la plus importante de la vie: tandis que le système islamique pour la sécurité sociale assure un équilibre sur ce plan. C'est un système réalisable qui peut tirer l'humanité du gâchis présent. Le monde, réalisera, tôt ou tard, la valeur de ce système de sécurité sociale et l'adoptera même s'il n'embrassera pas l'islam formellement.

PATEL I.

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Les vertus thérapeutiques du henné

Héna ou hennée: propriétés médicinales de la plante

 

L'héna est un arbuste épineux originaire d'Arabie, référencé dans les livres botaniques sous l'appellation commune d'henné en français et d'henna en anglais. Le terme 'héna' dérive en fait d'un mot arabe prononcé 'hinna'. Le nom botanique de l'héna est Lawsonia inermis. La pharmacopée définit sept formes de henné en fonction de l'endroit où il a été récolté, l'âge de la plante, et la partie de la plante.

Les feuilles d'héna ont été utilisées depuis l'âge du bronze pour teindre la peau, les cheveux, les ongles, le cuir, la soie et la laine. A titre d'exemples, au début du 5ème siècle de notre ère, l'héna ou henné est une plante qui a été mentionnée dans les dossiers judiciaires indiens pour évoquer une teinture capillaire. Mais l'héna a été employé depuis l'antiquité dans d'autres civilisations telles que chez les Romains et les Egyptiens.

 

Henné naturel, henné neutre et henné noir

Il existe une seule et unique plante identifiée au vrai henné. Lorsque les internautes recherchent sur Internet des informations sur l'héna, ils se réfèrent à l'henné naturel. Il faut savoir distinguer l'henné naturel (Lawsonia inermis) de l'henné neutre (Cassia obovata) et de l'henné noir (Indigofera tinctoria), 3 plantes différentes qui appartiennent chacune à une famille botanique distincte.

Héna, constituants chimiques et propriétés

Dans le domaine de la phytochimie, les scientifiques ont déjà isolés les constituants chimiques renfermés dans la plante entière de l'henné naturel. Il résulte de cette analyse que l'héna (Lawsonia inermi) renferme des naphtoquinones, dont le lawsone aux propriétés tinctoriales (teinture de couleur rouge-brun).

La plante contient également des terpénoïdes (effets antimicrobiens), des stérols, des dérivés aliphatiques, des xanthones (colorants jaunes au pouvoir antioxydant et anti-inflammatoire), de la coumarine, des flavonoïdes, des acides gras, des acides aminés, des huiles essentielles et d'autres constituants.

Héna, vertus médicinales reconnues et santé

L'héna est non seulement un agent de coloration, mais il exerce également dans l'organisme de nombreux bienfaits pour la santé humaine. Plusieurs principes actifs renfermés dans la plante exercent des activités biologiques à caractère thérapeutique.

Selon des sources scientifiques confirmées, l'henné possède des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes, antivirales, antiparasitaires, antifongiques, anti-inflammatoires, antidiabétiques, anticancéreuses, hépatoprotectrices et immunomodulatrices.

Henné, vertus et utilisation traditionnelles

En médecine douce traditionnelle, on utilise la racine de l'héna comme dépuratif, diurétique, emménagogue et pour traiter les maladies de la peau, l'aménorrhée, la dysménorrhée et en soins de beauté contre le vieillissement prématuré des cheveux.

Les feuilles de l'henné sont quant à elles utilisées comme un remède anti-inflammatoire (en cas d'œdème, de lumbago), hémostatique (contre les hémorragies) et expectorant (toux, bronchite). Une préparation médicinale à partir des feuilles de la plante d'héna guérirait la diarrhée, la dysenterie, l'anémie, la conjonctivite, les furoncles, la lèpre et la gale. Ce type de remède naturel est aussi employé pour faire baisser la fièvre et pour diminuer les maux de tête. En ce qui concerne les soins de beauté, les feuilles sont utilisées comme antipelliculaire naturel et pour teinter les cheveux gris ou qui jaunissent.

Les fleurs de le l'arbre henné sont exploitées pour traiter naturellement les insuffisances cardiaques (cardiotonique), les insomnies et la fièvre. Les fleurs entrent dans la fabrication de certains parfums.

Toujours dans le cadre de la médecine traditionnelle, les graines ou semences de l'arbuste héna servent à guérir les cas de diarrhée, de dysenterie et de gastropathie (affections de l'estomac).

Dans le monde oriental, dans la culture marocaine, algérienne, tunisienne, mauritanienne, et indienne, la pâte d'henné ou d'héna est surtout utilisée dans un cadre rituel, cérémoniel (mariages, baptêmes, deuil, etc.) ou esthétique (maquillage) dans la conception de dessins (tatouages de fleurs, rosaces et arabesques) ou de motifs (nakche en arabe) réalisés sur les mains, les pieds et parfois sur d'autres parties du corps.

 

http://www.naturalexis.com/hena_et_proprietes_medicinales_de_la_plante_les_vertus_de_l_henne.html

 

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Des facteurs capables d'apporter le bonheur aux êtres humains

Coouleur de la peau

Après que les sources de bonheur inquiètent l'humanité depuis longtemps, une étude récente a révélé trois facteurs capables de résoudre ce dilemme et de montrer les éléments qui génèrent la joie chez l'être humain.

L'étude de Jonathan Haight et Jennifer Silffers,a révélé que, après avoir suivi les réactions des mères sur une vidéo publiée dans le programme télévisé "Oprah",la communication et l'empathie entre les êtres humains renforcent la sécrétion de l'ocytocine et activent les effets du nerf stomacal pulmonaire,qui sont motivés au bonheur.

Et sur le processus et d'accès l'homme au bonheur, Haight-Ashbury, a montré que le bonheur de l'homme provient de l'interaction entre le corps humain et son environ, en notant qu'il y a trois facteurs qui permettraient d'améliorer la situation psychologique de l'homme.

1 – la communication et l'interaction avec les autres

D'une part la communication avec les autres, et le sentiment avec eux et avec leurs réalisations est un facteur essentiel, en revanche, l'homme doit faire ses efforts pour atteindre l'objectif «le plus élevé», ce qui lui donne une impulsion pour la poursuite de la vie.

2 - Le bénévolat pour servir les autres

L'étude a noté que le processus de bénévolat au service des autres élèvera le moral du peuple, et lui faire sentir d'une sorte de satisfaction personnelle de soi, notant que ce phénomène s'augment pendant les crises.

3 – La méditation sur l'univers

D'autres scientifiques ajoutent un autre élément, qui conduirait au bonheur,et qui est la poursuite des mystères universels et des événements mondiaux sur l'Internet, ce qui suscite la joie dans son cœur.

L'Hormone de l'amour

Selon un certain nombre de recherches, on trouve que le bonheur est lié à l'ocytocine, l'hormone qui est connue sous le nom "l'hormone de l'amour" parce qu'elle est sécrétée pendant la réunion et la rencontre entre les amoureux, car elle est liée aux cas de sentiment de confiance et de fidélité.

Le nerf stomacal pulmonaire

D'autre part, les experts ont noté que le bonheur est également lié au nerf stomacal pulmonaire, qui est le seul nerf qui naît dans le cerveau et se termine dans le système digestif, en liant les muscles du visage avec le cœur et les poumons. les experts ont expliqué que ce nerf livre le message entre le système nerveux et les membres clés dans le corps humain, et réduit la fréquence cardiaque et apaise le système immunitaire humain.

Est-ce que le Saint Prophète a précédé les savants de l'occident à ces résultats?

Cela ce que les scientifiques ont trouvé, après des longues expériences, mais l'Islam les a précédé,car le Prophète la paix soit sur lui dit: (pas de monachisme en Islam), c'est pourquoi il nous ai commandé de prière en groupe, il nous ai commandé des conseils de mention , et il nous a ordonné d'appeler à Allah, le croyant ne doit  pas être isolé de la population , car la visite de la parenté est un des cultes les plus importants, et délaissement est le pire des travails. Par conséquent, l'islam a ordonné la communication avec les autres et l'interaction avec eux, selon l'étude.

De la présente étude, nous constatons que le bonheur est également associé au service volontaire des autres, et nous disons: l'islam nous a ordonné d'aider les autres et d'être le type de frères, ainsi que l'islam nous a ordonné d'honorer nos parents et de les traiter avec bonté, il nous a demandé de la charité envers les pauvres et les nécessiteux, et de pardonner ceux qui nous ont persécutés et pardonner à ceux qui nous ont maltraités et pardonner les maux des autres. Et de rappeler les paroles du Saint Prophète paix soit sur lui: (celui qui a sauvé un musulman d'une peine, Dieu le sauverai d'une des peines du Jour de la Résurrection).

L'étude a noté l'importance La méditation aux mystères de l'univers et de la création, mais en tant qu'un musulman, je contemple dans le grand livre du Coran,ce Coran qui est plein de versets universels qui appellent les croyants pour plus d'humilité, de foi et de bonheur. Même le culte de La méditation est un des plus grands cultes, Dieu dit sur les croyants : (ils méditent sur la création des cieux et de terre) [Al-Imran: 191].

Quant à l'importance de l'hormone de l'amour et sa liaison au bonheur, et en commentant ce résultat, nous disons que l'islam a ordonné de se marier et jouir dans les limites légale, et a ordonné de se réunir avec les croyants et de mentionner Allah, nous souvenons que la plupart des commandes et des interdictions de Dieu, adressée aux croyants dans le Coran est venu au pluriel ("O vous qui croyez!) ce qui indique l'importance de se trouver le croyant avec la communauté et de ne pas la laisser.

Pour le nerf stomacal pulmonaire et sa liaison avec le bonheur, l'Islam a ordonné de manger les bonnes choses, et interdit les mauvaises, il a interdit l'excès, et si le croyant suivre ces enseignements, il assurera la bonne santé et évitera la maladie, ainsi que plus de bonheur.

Nous disons: N'est-ce pas ce qui a été apporté par l'Islam? Ne doit pas que Les scientifiques américains apprécier cette religion, et de comprendre que ses études qui visent au bonheur de l'homme,le Prophète de la Miséricorde paix soit sur lui,a les précédés?

Je jure, mes chers,que le Prophète qui a apporté ces enseignements qui assurent le bonheur des êtres humains, est un prophète généreux et Miséricordieux, et non pas un prophète de la destruction, ou de terrorisme, tel qu'ils l'apparaissent! Il est celui que le Seigneur de gloire a qualifié, en disant:

[9:128]

Un Envoyé est venu à vous d'entre les vôtres. Vos épreuves lui pèsent. Il est avide de votre bien. Il est compatissant et clément envers les croyants.

[9:129]

S'ils se détournent de toi, dis : " Dieu me suffit ! Il n'y a de dieu que Lui ! Je me confie entièrement à Lui ! Il est le Seigneur du Trône immense ! "

 [repentance: 128-129].

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Ecrit par: Abduldaem Al-Kaheel

www.kaheel7.com/fr

 

Références:

http://arabic.cnn.com/2009/scitech/5/3/happiness.factors/index.html

 

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