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10 choses que vous ne saviez pas sur vos neurones

Glande pinéale

Chaque jour, 20 000 neurones sont détruits

Environ cent mille millions de neurones composent notre cerveau. Mais ce n'est pas la quantité qui compte sinon la rapidité à laquelle ils se détruisent : 20 000 chaque jour (un par seconde !). Heureusement, d'autres se créent chaque jour – environ 1 400 – mais comme vous avez pu le constater, le rythme de destruction est bien plus rapide que celui de création. Vous pouvez améliorer la communication entre ceux qui ne sont pas détruits (et accomplir le travail de ceux qui ont été détruits). Comment ? En lisant, en méditant, en faisant du calcul mental...

La dépression peut empêcher la création de nouveaux neurones

En étudiant les neurones, des spécialistes se sont rendus compte que certains types de dépression pourraient être précisément la cause de la "non-création" de ces 1 400 neurones par jour mentionnés dans le paragraphe précédent. Cette information peut s'avérer utile au moment d'élaborer de nouveaux traitements qui rendraient les neurones encore présents plus efficaces ou permettraient d'en faire naitre de nouveaux, évitant ainsi des baisses de moral.

Le stress les rend fous

Comme nous l'avons déjà dit, des neurones naissent tous les jours. Mais attention, si vous êtes quelqu'un de stressé, ces neurones "baby" ne vous seront pas très utiles, car le stress peut générer des changements dans le cerveau et faire que ces nouveaux neurones se comportent comme les "anciens". Ce qui pourrait donner lieu à une maladie mentale, selon des chercheurs de l'Université de Californie (Berkeley) d'après leurs expériences conduites chez l'animal. Alors ne perdez pas de temps, faites rire vos neurones chaque jour pour qu'ils restent jeunes.

Vous aussi, vous avez des neurones "miroir"

Ce sont des cellules du cerveau qui nous invitent à imiter des comportements que nous voyons chez d'autres personnes. Certaines postures ou mimiques, un rire contagieux... Beaucoup de situations activent ces neurones, nous rendant moins original qu'on ne le croit. Ils se trouvent dans le cortex pariétal de notre cerveau. Plus ils sont actifs, plus nous développons de l'empathie envers les autres et plus nous sommes compréhensifs avec les gens qui nous entourent.

D'autres vous envoient au lit !

Ces neurones ont été identifiés à l'Université de Oxford, où il a été prouvé que ces cellules neuronales fonctionnent comme un interrupteur : elles se connectent quand vous restez plusieurs heures éveillé et vous envoient les signaux nécessaires pour que vous compreniez qu'il est temps d'aller au lit. Une fois que vous leur avez obéi et que vous vous reposez le temps dont vous avez besoin, ces neurones deviennent inactifs car leur fonction et leur objectif ont été atteints.

Les neurones communiquent entre eux en s'envoyant de petites décharges électriques.

Les neurones communiquent entre eux en s'envoyant de petites décharges électriques. Chaque neurone possède un "groupe social" formé de 10 000 autres neurones, avec lesquels il échange des informations. En revanche, si les neurones considèrent qu'il y a un trop plein d'informations, un ou plusieurs d'entre eux envoient l'ordre de "déconnecter" le système pour ne pas qu'il souffre d'une sursaturation. Ce qui explique que parfois nous ayons une "attention" et une "mémoire" sélectives et que nous nous souvenons uniquement de ce qui nous paraît utile ou important.

Deux types de neurones

Les excitateurs, qui sont en plus grand nombre (environ 80% de la totalité des neurones), et les inhibiteurs. Les premiers se chargent de promouvoir la stimulation adéquate pour que notre cerveau apprenne et garde l'information; les seconds freinent les précédents.

Il semblerait qu'en vieillissant, les inhibiteurs deviennent plus forts et exercent un pouvoir majeur, ce qui freine partiellement l'apprentissage. Cela signifie que vers 50 ou 60 ans, nous n'apprenons plus ? Loin de là ! C'est juste que pour continuer d'apprendre à cet âge – et comme le comportement du cerveau est différent – nous devons être plus persévérant et se montrer plus motivé dans ce que nous voulons apprendre

Les excitateurs, qui sont en plus grand nombre (environ 80% de la totalité des neurones) et les inhibiteurs. Les premiers se chargent de promouvoir la stimulation adéquate pour que notre cerveau apprenne et garde l'information; les seconds freinent les précédents. Il semblerait qu'en vieillissant, les inhibiteurs deviennent plus forts et exercent un pouvoir majeur, ce qui freine partiellement l'apprentissage. Cela signifie-t-il que vers 50 ou 60 ans, nous n'apprenons plus ? Loin de là ! C'est juste que pour continuer d'apprendre à cet âge – et comme le comportement du cerveau est différent – nous devons être plus persévérant et nous montrer plus motivés.

Saviez-vous que notre ventre est comme un deuxième cerveau ?

En fait, l'estomac contient aussi des réseaux de neurones (c'est à cet endroit qu'est fabriquée la sérotonine, l'hormone du bonheur) et pour obtenir un bon équilibre organique, ils se connectent à leurs « collègues » du cerveau quand ils en ont besoin. Voici un exemple très graphique et que beaucoup vont reconnaître : quand nous sommes nerveux, nous avons l'habitude de dire « j'ai l'estomac noué, je ne peux rien avaler ». Et c'est un peu ce qui se passe réellement.

L'estomac dévie vers les muscles une partie du sang qui lui parvient, le processus de digestion est donc plus lent et le cerveau éteint la sensation de faim. Ce n'est plus un secret pour personne, on sait que les personnes qui souffrent de problèmes digestifs sont anxieux ou stressés. Ils ont donc du mal à se concentrer et à être de bonne humeur. La situation s'améliore considérablement quand ces personnes arrêtent de consommer autant de sucres et de graisses pour laisser place aux végétaux et légumes. Leur santé digestive en retire beaucoup de bienfaits.

En fait, le ventre contient aussi des réseaux de neurones (c'est à cet endroit qu'est fabriquée la sérotonine, l'hormone du bonheur) et pour obtenir un bon équilibre organique, ils se connectent à leurs "collègues" du cerveau quand ils en ont besoin. Voici un exemple très graphique et que beaucoup vont reconnaître : quand nous sommes nerveux, nous avons l'habitude de dire "j'ai l'estomac noué, je ne peux rien avaler". Et c'est un peu ce qui se passe réellement.

De quoi se nourrissent les neurones ?

Depuis la nuit des temps, on sait que le nutriment préféré du neurone est le glucose, mais pas nécessairement le sucre (qui, consommé à l'excès, finit par affecter tous les organes, y compris le cerveau), mais plutôt le glucose que l'organisme génère à partir des hydrates de carbone. Les acides gras Oméga 3 sont les autres grands élixirs de ces structures complexes. Parmi les bénéfices insoupçonnés, une étude récente témoigne des effets bénéfiques de ces acides gras essentiels pour limiter les dommages cérébraux liés à l'alcool.

Ces dernières années, plusieurs expériences intéressantes sur le cerveau ont été menées. Plusieurs ont démontré que êtres humains comme animaux (singes, souris...) peuvent ressentir des sensations déterminées en stimulant correctement le neurone concerné. C'est-à-dire qu'il est possible de se délecter d'un délicieux smoothie aux fruits multicolore alors que nous ne sommes pas en train d'en  siroter un. Cela pourrait nous amener à croire que dans le futur, notre vie pourrait être celle d'un film de Science-Fiction dans laquelle nous vivrons nos expériences de manière virtuelle.

 

http://diaporamas.doctissimo.fr/sante/10-choses-que-vous-ne-saviez-pas-sur-vos-neurones/des-sensations-liees-a-des-experiences-sans-pour-autant-les-vivre.html

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