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Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge ?

Vieillesse

Les plantes, les antioxydants et notre santé

Les aliments et les plantes peuvent agir de deux facons. Ils sont eux-mêmes riches en antioxydants ou bien ils aident notre propre système antioxydant interne. Rappelons que les antioxydants sont des molécules qui, apportées par notre alimentation, sont également produites par l'organisme. Elles aident à lutter contre les radicaux libres, des molécules qui accélèrent le vieillissement. Les mettre régulièrement au menu est une excellente facon de lutter contre le vieillissement.

Précisons que ces aliments, épices et plantes, aussi bénéfiques soient-ils, doivent accompagner une alimentation variée et équilibrée. Pas question de manger à l'excès des pruneaux et des épinards, et de négliger les autres aliments.

 

Les plantes les plus antioxydantes

  • Thé
  • Ginkgo biloba
  • Ginseng

Les aliments les plus antioxydants

  • Pruneau, prune
  • Raisin sec, raisin noir
  • Myrtille, mûre, framboise, fraise, cerise
  • Kiwi
  • Pamplemousse rose
  • Ail
  • Chou frisé, chou de Bruxelles
  • Épinard
  • Brocoli
  • Betterave
  • Poivron rouge
  • Oignon

Les épices les plus antioxydantes

  • Gingembre
  • Curcuma
  • Poivre noir
  • Muscade
  • Vanille

 

http://www.e-sante.be/quels-sont-plantes-epices-aliments-anti-age/actualite/1234

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-quels-sont-les-aliments-riches-en-antioxydants-_6295.html

 

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Lorsqu'un plat ne nous plaît pas

La société actuelle et ce qu’elle offre comme confort a relégué loin, très loin derrière les notions de famine en occident. La malnutrition étant généralement constatée sur des populations qui souffrent de carences alimentaires, on appliquerait plutôt le terme de malbouffe à nos sociétés qui tournent à plein régime aux graisses et autres sucreries. Quant à notre exemple à tous, le Prophète (prière et salut sur lui), il vivait dans une époque où la faim était fréquente, à tel point même que Nu’man Ibn Bashir (qu’Allah l’agréé) disait :
« J’ai bien vu le Prophète (prière et salut sur lui) ne disposant pas même de dattes de mauvaises qualité pour remplir son ventre ». Authentique par Mouslim

Malgré tout, le messager de Dieu (prière et salut sur lui) avait cette attitude de reconnaissance qui fait tant défaut à certains d’entre nous. Humain comme il l’était, il lui arrivait comme nous d’avoir ses préférences culinaires. En revanche, il ne grimaçait pas lorsqu’on lui proposait une nourriture qui l’incommodait. C’est entre autres, ce qui ressort de ce hadith authentique rapporté par Al Bokhari et Mouslim, dans lequel Abu Horaira (qu’Allah l’agréé) disait que :

« Le messager de Dieu (prière et salut sur lui) n'a jamais dit du mal d'un repas. S'il lui plaisait, il le mangeait, sinon, il le laissait »

Parfois, il lui arrivait de se justifier devant ses hôtes en leur disant :

« Je n'en ai pas envie » ou « il ne suscite pas mon appétit ». (Authentique par Al Bokhari et Mouslim)

Aujourd’hui, en membres de jurys travaillant au sein de concours gastronomiques, il ne se fait pas un endroit sur terre où après un repas, on lance quelques critiques sur ce qu’on a mangé. Voilà que la Sunna du Prophète (prière et salut sur lui) est bien loin derrière, voire même incomprise par ceux qui considèreraient que l’époque de confort actuel et de luxe, légitime quelques avis démocratiques sur nos repas qu’on a payé avec notre argent !

Seulement, l’attitude de notre bien-aimé (prière et salut sur lui), tel que l’ont rappelé certains savants à l’image d’Ibn Hajar Al ‘Asqalani par exemple, s’inscrivait dans le cadre de la bienséance et des bonnes moeurs. En effet, les critiques de plats peuvent contrarier ceux qui se sont donnés du mal dans leur préparation. Il est en effet bien plus facile de se croiser les bras à attendre qu’une personne nous fassent littéralement notre assiette et de critiquer acerbement les réalisations de certain(e)s, plutôt que de retrousser ses manches et de préparer soi-même ses propres repas, à propos desquels nous n’aurions pas aimé qu’on les vilipende. Le messager de Dieu (prière et salut sur lui) faisait en effet preuve d’une rare excellence dans son comportement. Il anticipait la polémique et les effets de la stigmatisation.

Ainsi, la Sunna éduque l’individu à faire preuve de suffisance et de reconnaissance envers Dieu et ce qu’Il nous octroie, là où à quelques milliers de kilomètres de nous, des milliers de personnes ne trouvent rien à avaler, là où certains adultes ne pèsent pas plus de 30 kilos. Il serait temps de faire preuve de gratitude dans notre comportement, et cela se traduirait inéluctablement par une abstention et une action. La première prend forme dans le fait de s’interdire la critique de nourriture, tel que le faisait jadis notre exemple (prière et salut sur lui) ; quant à la seconde, elle voit le serviteur louer Allah pour ce repas qu’Il lui a gracieusement offert.

Cela est une exhortation pour qui veut suivre la Sunna du Prophète (prière et salut sur lui), avec tout ce que cela apporte comme mérites, récompense et Puisse Allah nous rendre davantage reconnaissants !

http://www.sous-missions.com/articles/sunane-delaissees/lorsqu-un-plat-ne-nous-plait-pas/

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Pourquoi certains aliments donnent-ils l'eau à la bouche?

Salive

Une bonne odeur de poulet rôti ou la simple vue d'un gâteau et l'eau vient à la bouche! La salivation est aussi bien provoquée par le contact mécanique avec les aliments que par une sensation agréable. Plusieurs glandes produisent la salive, à raison de 1 à 1,5 litres par jour. 

La salive est issue des glandes salivaires principales (parotides, sublinguales et sous-maxillaires) et des glandes annexes sous la muqueuse. Le débit salivaire d’un adulte est d’environ 1 litre par jour, mais il faut savoir qu’on salive plus debout ou couché, moins assis, plus en hiver qu’en été et …très peu la nuit.

Côté composition, la salive est un mélange d’eau, de protéines, d’électrolytes et de sels minéraux.
De la diction à la digestion…
La salive est une précieuse alliée des grands bavards : elle lubrifie les surfaces muqueuses et dentaires et permet de s’exprimer en toute facilité. Autre rôle de la salive : la préparation à la digestion. Mélangée aux aliments que nous mâchons, la salive forme « le bol alimentaire », c’est-à-dire une sorte de boulette qui glissera facilement dans notre oesophage. De plus, l’action chimique de la salive transforme certains composants des aliments pour les rendre plus facilement assimilables par notre organisme. Il s’agit en fait d’une véritable prédigestion !
En passant par la protection…
La salive participe activement à l’équilibre et à la protection de la cavité bucco-dentaire. Ses propriétés anti-bactériennes limitent la prolifération des bactéries et éliminent les micro-organismes indésirables. Ici, la salive agit comme un poste frontière qui contrôle toutes les entrées et lutte contre les invasions microbiennes.
...Jusqu’à la réparation
Non contente de faciliter la diction, la digestion et la protection de l’équilibre de notre bouche, la salive a également des talents de réparateur. Les caries qui attaquent nos dents résultent de la formation d’acides provenant de l’alimentation. Dans ce processus, la salive joue un rôle essentiel. C’est elle qui régule le pH de notre bouche et évite les attaques acides sur nos dents. Mieux encore, les ions minéraux contenus dans la salive contribuent à la reminéralisation de l’émail. Ainsi, la salive peut aider à réparer les dégâts occasionnés par les attaques acides.

De récentes études l’ont démontré, l’augmentation du flux salivaire contribue à une bonne santé dentaire. Pourquoi ? Tout simplement parce que la salive neutralise les acides qui attaquent nos dents. Après prise alimentaire, le pH de notre bouche devient acide et les risques de carie augmentent.

http://celtica44.over-blog.com/article-pourquoi-salivons-nous-73577324.html

http://www.doctissimo.fr/html/sante/dentaire/sa_dents5d.htm

Les aliments bonne humeur

Pour avoir de l’énergie, pour être de bonne humeur ou en bonne santé… Il faut miser sur les bons aliments ! Mais que faut-il mettre dans son assiette pour se sentir bien dans son corps et dans sa tête ?

« Que ton aliment soit ton seul médicament »

Hippocrate, père de la naturopathie, voyait déjà les choses ainsi. Pour prévenir les maladies et pour stimuler sa forme, il faut bien choisir les aliments qu’on met dans son assiette et dire « oui » aux alicaments ou aliments fonctionnels !

Le terme alicament est un mot valise qui mélange aliment et médicament. Très justement nommés aliments fonctionnels au Canada, ces aliments auraient un impact réel sur la santé et sur l’humeur. Mais quels sont ces alicaments (100% naturels) ?

NB : On ne parle pas ici des alicaments industriels dont les allégations santé sont souvent le résultat d’opérations marketing et dont les tests cliniques se sont révélés trop insuffisants pour qu’ils puissent être considérés comme de vrais aliments fonctionnels par les grandes institutions ou par les nutritionnistes.

Les principaux alicaments naturels

Pour que l’on puisse parler d’aliment fonctionnel, il faut que les vertus de l’aliment concerné soient appuyée par des études scientifiques concluantes.

Le docteur Richard Béliveau1 dresse ainsi la liste de certains aliments fonctionnels  qui agiraient sur la santé et sur l’humeur:
- Le thé vert
- Le chocolat
- Le curcuma
- La tomate
- Les agrumes, etc…

Je mise sur les épices

 …Mais c’est surtout le curcuma, utilisé en médecine ayurvédique qui brille pour ses promesses sur la santé. Sa teneur en flavonoïdes et surtout en curcumine, lui confère un pouvoir antioxydant qui protège des maladies cardiovasculaires et dégénératives, provoquées par le stress oxydatif.
Astuce : La pipérine contenue dans le poivre noir que l’on mélange au curcuma décuple la proportion de curcumine absorbée par l’organisme. L’association du poivre noir et du curcuma protégerait de certains cancers.
Je n’oublie plus les fruits secs !

Ce n’est pas une collation à laquelle on pense souvent… et pourtant, les fruits secs, en plus d’être savoureux, sont riches en calcium, en magnésium et en vitamine E, des nutriments spécial bonne humeur !

Aliment bonne humeur 

Les amandes constituent une indéniable source d’énergie, en raison de leur teneur en magnésium dont les effets bénéfiques ont été prouvés sur le stress. En cas de légère anxiété ou de coup de fatigue, prenez environ 10 amandes (100 kcals).

Les noix du Brésil (environ 20 kcals/noix) sont aussi une source importante de magnésium. Alcanisantes, ces noix tamponnent l’acidité de notre organisme. Ce mécanisme permet de rétablir l’équilibre acido-basique et de retrouver ainsi énergie et vitalité ! Posologie : une poignée de noix par jour (environ 5 à 6 noix).

Je pense à la vitamine B6 contre les coups de déprime…


La vitamine B6 joue un rôle crucial dans la synthèse de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine et la dopamine. Ils maintiennent l’équilibre psychique et régulent l’humeur, l’appétit et le sommeil.
Les aliments riches en vitamine B6 comme la dinde ou le poulet, le thon, le saumon ou la morue, les pommes de terre avec la pelure et les pistaches non salées, sont excellents contre la déprime, l’irritabilité et la fatigue. Alors n’oubliez pas de les mettre au menu !

…et je mise sur la vitamine B12 si j’ai du mal à me concentrer

La vitamine B12 est essentielle à la croissance, à la division cellulaire et au fonctionnement des cellules du corps, ainsi qu’à l’équilibre du système nerveux. Ces propriétés font d’elle une vitamine fondamentale au maintien de la forme et de la concentration !

Les viandes, les volailles, les poissons, les fruits de mer, les oeufs et les produits laitiers, riches en vitamine B12, sont des aliments qui favoriseront la mémoire, la concentration et l’énergie.

Je fais le plein de fruits pour la bonne humeur

C’est reconnu : la consommation de sucre libère de la dopamine dans notre cerveau, l’hormone du plaisir. Mais plutôt que de se tourner vers les produits sucrés raffinés qu’on trouve dans le commerce, pourquoi ne pas miser sur les fruits de saison ?

De manière purement psychologique, le goût sucré des fruits pourrait permettre la libération de dopamine.

C’est là tout le principe des aliments fonctionnels puisqu’un « aliment-réconfort a une dimension physique : son goût, sa texture, son allure, et une dimension émotive. Et l’émotion peut déterminer l’aliment-réconfort que vous chercherez1. »

Et bien sûr, je dis « oui » au chocolat noir pour le bien-être !

Le chocolat, et surtout le chocolat noir avec au minimum 75% de cacao, stimule la bonne humeur !
Riche en magnésium, c’est un anxiolytique et un antidépresseur naturel, raison pour laquelle il fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Il contient de la phényléthylamine, un neurotransmetteur qui stimule la fabrication d’endorphines. Bien qu’on ne connaisse pas encore la fonction précise des endorphines, on considère aujourd’hui qu’elles contribueraient à une sensation de plaisir.
Posologie : limitez-vous à 1 carré de chocolat noir (50 g) par jour pour le plaisir, pour l’humeur et surtout, pour la ligne !

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=aliments_bonne_humeur_sante_page_4_do

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Attention aux interactions entre médicaments et aliments!

Certains aliments peuvent accentuer les effets indésirables ou diminuer l’efficacité d’un traitement médicamenteux. Les interactions entre médicaments et aliments, lorsqu’elles existent, sont clairement indiquées dans la notice. Pour un médicament concerné par ce type d’interaction, la notice mentionne les aliments à éviter et la nature du risque encouru. L’Afssaps rappelle qu’une lecture attentive de la notice des médicaments est nécessaire pour bien suivre un traitement médicamenteux.

Associés à certains aliments, l’activité de certains médicaments peut être altérée. Les interactions entre médicaments et aliments peuvent être à l’origine d’une augmentation des effets indésirables ou d’une diminution de l’efficacité du médicament. Ces interactions sont connues et mentionnées dans la notice des médicaments qu’il est toujours recommandé de lire attentivement. L’Afssaps rappelle que lors d’un traitement médicamenteux, une lecture attentive de la notice permet d’éviter tout risque.

A titre d’exemple, voici quelques interactions entre médicaments et aliments.

Le jus de pamplemousse (voir aussi la mise au point (13/10/2008) application/pdf (29 ko))
Il peut augmenter de façon importante l’absorption du médicament dans l’organisme. Deux classes de médicaments sont particulièrement concernées :

certains médicaments utilisés pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang : la simvastatine, et dans une moindre mesure, l’atorvastatine. Un jus de pa pris en même temps que la simvastatine peut multiplier par 15 l’absorption du médicament et provoquer des atteintes musculaires graves ;
les immunosuppresseurs préconisés contre les rejets de greffes (tacrolimus, ciclosporine…). Une prise concomitante avec un jus de pamplemousse, de façon régulière, peut endommager le rein.
L’Afssaps conseille d’éviter de prendre un jus de pamplemousse  dans les deux heures qui précèdent la prise de ces médicaments, et de limiter la consommation à moins d’un quart de litre par jour. En revanche, il faut savoir que jus de pomme et d’orange ne provoquent pas d’interactions connues.

Les aliments riches en vitamine K (choux, brocolis, épinards, avocats, persil, laitue, abats)
Ils sont à consommer avec parcimonie avec les médicaments anticoagulants oraux, destinés à fluidifier le sang. Ces aliments sont à l’origine d’une diminution de l’efficacité du traitement et donc d’un risque accru de thromboses (formation de caillot dans les veines).
Il est conseillé, en cas de traitement avec des anticoagulants oraux, de ne pas manger plus d’une portion de légume par jour, ainsi que de ne pas modifier soudainement ses habitudes alimentaires, en cessant ou augmentant toute consommation.

L’alcool
L’alcool doit être évité avec tous les médicaments qui réduisent la vigilance. C’est le cas des tranquillisants (anxiolytiques de type benzodiazépines), analgésiques ou antitussifs à base de codéine ou de tramadol, neuroleptiques, certains antidépresseurs, et certains médicaments antiallergiques commercialisés depuis longtemps.
Pris conjointement avec ces médicaments, l’alcool peut provoquer une somnolence et réduire les réflexes. Ces effets peuvent avoir des conséquences dramatiques, notamment en cas de conduite automobile ou d’utilisation de machines.
De plus, la consommation d’alcool avec les anti-inflammatoires (type ibuprofène) ou l’aspirine peut être à l’origine de brûlures d’estomac ou de reflux acides.

Les agrumes (citron, pamplemousse, orange, par ordre décroissant d’acidité)
Ils doivent être évités avec les anti-inflammatoires ou l’aspirine, sous peine de majorer voire de déclencher des brûlures d’estomac ou des reflux acides.
Il est ainsi conseillé de prendre les anti-inflammatoires au milieu du repas, c’est-à-dire mélangés au bol alimentaire, pour limiter ces effets.

La caféine
Il faut éviter de consommer de la caféine lors d’un traitement contenant certains antibiotiques comme l’énoxacine, la ciprofloxacine et la norfloxacine, utilisés notamment pour traiter des infections urinaires (cystites), ainsi qu’avec la théophylline, un anti-asthmatique qui a les mêmes effets que la caféine.
Ces antibiotiques gênent l’élimination de la caféine et peuvent donc conduire à un surdosage en caféine, ou à une addition d’effets indésirables, pour la théophylline. L’excès de caféine se traduit par une excitation, des palpitations, des tremblements, des sueurs voire des hallucinations.
Il est conseillé d’éviter la consommation de café, thé, ou soda contenant de la caféine pendant la durée du traitement antibiotique ou de la réduire notablement si l’asthme est traité par un médicament à base de théophylline.

La réglisse
Elle est à l’origine d’une augmentation de la pression artérielle.
Il convient de limiter, ou mieux, d’abandonner la consommation de réglisse (bonbon ou boisson anisée sans alcool) en cas d’hypertension.

A travers ces quelques exemples, l’Afssaps tient à rappeler qu’une lecture attentive de la notice des médicaments est essentielle pour bien débuter un traitement et le suivre dans de bonnes conditions.
Enfin, l’Afssaps rappelle que tout effet indésirable grave ou inattendu doit être signalé aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV)

http://ansm.sante.fr/S-informer/Presse-Communiques-Points-presse/Medicaments-et-aliments-lire-la-notice-pour-eviter-les-interactions/(language)/fre-FR

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