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Le cerveau dans le coeur

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La définition du cœur ;ur est complexe. Pendant longtemps, les scientifiques l’ont défini uniquement comme un muscle  ; le cerveau contrôlant tout le corps et que le cœur n’était qu’une pompe faisant circuler le sang. Puis, tout en gardant les propriétés d’un muscle, le cœur a été considéré comme une glande secrétant des hormones. Récemment, de nouvelles fonctions lui ont été attribuées par la découverte de neurones à l’intérieur de celui-ci. Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre certains versets du Coran, sans pour autant chercher à en donner une nouvelle interprétation. Elle illustre également certains hadiths du Prophètes saws.

 

Côté Coran

Nombreux sont les versets  coraniques qui mentionnent le cœur, ils sont parfois associés à la raison par l’emploi d’expressions telles que « qui comprennent » ou « qui raisonnent ». En voici quelques-uns.

« Il y a bien là un rappel pour quiconque a un cœur, prête l’oreille tout en étant témoin »
Sourate 50, Qaf, verset 37

« C’est parce qu’en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leurs cœurs donc, ont été scellés, de sorte qu’ils ne comprennent rien. »
Sourate 63, Al Munafiqun (Les hypocrites), verset 3

« Nous avons mis des voiles sur leurs cœurs, de sorte qu’ils ne le comprennent pas : et dans leurs oreilles, une lourdeur. Et quand, dans le Coran , tu évoques Ton Seigneur l’Unique, ils tournent le dos par répulsion. »
Sourate 17, Al Isra’ (Le voyage nocturne), verset 46

« Il est en parmi eux qui viennent t’écouter, cependant que Nous avons entouré de voiles leurs cœurs, qui les empêchent de comprendre (le Coran) [...] »
Sourate 6, Al An’am (Les bestiaux), verset 25

« Il leur plaît, (après le départ des combattants) de demeurer avec celles qui sont restées à l’arrière. Leurs cœurs ont été scellés et ils ne comprennent rien. »
Sourate 9, At-Tawbah (Le repentir), verset 87

A travers de ces quelques versets, on comprend qu’il existe bien un lien entre le cœur et la raison. Habituellement la raison est associée au cerveau, il est donc question d’une relation entre le cœur et le cerveau inconnue de la science jusqu’à récemment.

Côté science

En effet, d’un point de vue scientifique, nous savons maintenant qu’il existe une communication entre le cœur et le cerveau. Elle est en fait un dialogue dynamique, continu et bidirectionnel, chaque organe influençant continuellement la fonction de l’autre.

Le cœur communique avec le cerveau et le corps de quatre façons :

-  Communication neurologique (système nerveux)
-  Communication biophysique (pression des ondes)
-  Communication biochimique (hormones)
-  Communication énergétique (champs électromagnétiques)

Cette nouvelle évidence scientifique montre que le cœur utilise ces méthodes pour envoyer à notre cerveau d’importants signaux émotionnels et intuitifs. En accord avec cette compréhension du cœur en perpétuelle communication avec le cerveau, les scientifiques découvrent que nos cœurs pourraient être en fait la « force intelligente » derrière les pensées intuitives et les sentiments que nous éprouvons.

Brièvement, voici la description des différents modes de communication.

1- Communication neurologique

Les neurologistes ont maintenant découvert qu’il y a plus de 40.000 cellules nerveuses (neurones) dans le cœur seul, ceci signifie que le cœur a son propre système nerveux indépendant, parfois appelé le cerveau dans le cœur.

Pour mieux comprendre la suite, voici le schéma d’un neurone :

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Les dendrites conduisent l’influx nerveux, induit à son extrémité jusqu’au noyau : c’est un prolongement afférent. Alors que l’axone conduit l’influx nerveux du noyau vers son extrémité, c’est un prolongement efférent. 

Actuellement on considère que le nombre de connexions entre les neurones détermine l’efficacité du cerveau ; plus il y a de connexions, plus le cerveau est performant.

Les ganglions cardiaques intrinsèques sont distribués en particulier autour des orifices des principaux vaisseaux. Lorsqu’on observe la section transversale d’un ganglion cardiaque intrinsèque, on trouve au centre une masse de dendrites qui interconnecte les neurones individuels. C’est la structure idéale pour une unité de calcul neural indépendante.

Il existe donc une de sorte un cerveau dans le cœur. Quel est son rôle exactement ? Tout reste à découvrir, des recherches sont réalisées dans ce sens.

Deux études centrées au départ sur les interactions neurologiques démontrent que les signaux afférents que le cœur envoie au cerveau durant les émotions positives peuvent modifier activement le cerveau de plusieurs façons [1] que nous ne détaillerons pas ici. Nous savons donc maintenant que le cœur a une influence sur le cerveau.

2- Communication biophysique

Nous apprenons qu’un rythme cardiaque cohérent conduit à augmenter la synchronisation cœur-cerveau. Les implications de ces découvertes sont explorées dans une troisième étude qui montre que, dans les états de grande cohérence du rythme cardiaque, les individus montrent une amélioration significative de performance cognitive [2]. En d’autres termes, plus le cœur bat régulièrement, plus le cerveau est performant au niveau des fonctions de l’esprit (perception, langage, mémoire, raisonnement, décision, mouvement...).

3- Communication biochimique

Les spécialistes de biologie moléculaire ont découvert que le cœur est la glande endocrine la plus importante du corps. En réponse à notre expérience du monde, il produit et libère une hormone majeure FAN - Facteur Atrial Natriurétique - qui affecte profondément chaque opération du système limbique, ou ce qu’on réfère comme étant le « cerveau émotionnel ». Le lien entre nos émotions et le cœur est ainsi dévoilé. On ressent les émotions au niveau du cœur, pourtant c’est au niveau du cerveau qu’elles sont gérées.

4- Communication énergétique

La communication énergétique du cœur est référée sous l’expression communication cardio-électromagnétique. Le cœur est le plus puissant générateur d’énergie électromagnétique dans le corps humain, produisant la plus grande partie du champ électromagnétique rythmique des organes du corps.
Cela signifie que le cœur a une grande influence sur les autres organes du corps. On ne peut s’empêcher de penser à la parole du Prophète saws à ce propos : « N’y a t il pas dans le corps un morceau qui s’il est sain, tout le corps le sera aussi et s’il est corrompu le corps le sera également ? Ne s’agit-il pas du cœur ? » (Boukhari, Mouslim)

Le champ électrique du cœur est environ 60 fois plus important en amplitude que l’activité électrique générée par le cerveau. Pourtant le nombre de neurones dans le cœur est nettement inférieur à celui dans le cerveau (40.000 neurones dans le cœur contre environ 100 milliards de neurones dans le cerveau).

Le cœur a un champ d’énergie électromagnétique 5.000 fois supérieur à celui du cerveau et ce champ peut être mesuré avec un magnétomètre jusqu’à 10 pieds au-delà du corps.

La recherche menée à l‘IHM suggère que le champ du cœur est un porteur important d’informations. Les signaux électromagnétiques générés par le cœur transmettent une information qui peut être reçue par les autres et ont la capacité d’affecter les autres autour de nous. Lorsque les gens sont touchés ou sont à proximité, le signal des battements du cœur est enregistré dans les ondes du cerveau de l’autre personne [3].

L’influence d’une personne sur une autre serait donc expliquée par un phénomène physique. Le cœur exerce sur son environnement une influence que l’on ne peut négliger. La science nous dira peut-être plus précisément de quelle façon dans l’avenir incha Allah. Ceci confirme l’importance de choisir son entourage, ses amis, comme cela est recommandé dans le Coran et la sunnah. En effet, Allah l’Exalté a dit :

« Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face.  »
Sourate 18, Al Kahf (La caverne), verset 28

Selon Abou Sa’id Al Khoudri (Allah soit satisfait de lui), le Prophète saws a dit : « Ne tiens compagnie qu’à un homme croyant et que ne partage ton repas qu’avec un homme pieux ! » (Abou Dâwoûd et At-Tirmidhi)

Selon Abou Hourayra (Allah soit satisfait de lui), le Prophète saws a dit : « L’homme a la même religion que son ami. Que l’un de vous fasse donc bien attention à celui qu’il prend pour ami ! » (Abou Dâwoûd et At-Tirmidhi)

 

Ces récentes découvertes ne peuvent que nous rendre humble face à la grandeur de la création d’Allah, gloire à Lui. Les scientifiques découvrent uniquement ce qu’Il veut que nous connaissions. Et toutes ces découvertes sont en adéquation avec le Coran et la sunnah ! Gloire à Allah, seigneur des mondes.


Références :

-  http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_20.html
-  http://husol.hahnemann.edu/chaosjk1.htm
-  http://www.healthandage.com/html/res/aging_of_you/content/8.htm
-  http://www.heartmath.org/research/our-heart-brain.html
-  http://www.heartmath.com/pr/headheartconnect.html

 


 

[1] http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_22.html

http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_23.html

[2] http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_24.html

[3] http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_21.html

Leila. R

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Notre vécu change l'anatomie du cerveau

On croyait dur comme fer jusqu'à récemment que le cerveau était immuable. Même aujourd'hui, selon la croyance populaire, des modifications du cerveau ne sont possibles que par des interventions médicales ou pharmaceutiques. Or, ce n'est pas comme cela que le cerveau fonctionne. Plutôt, le vécu de chaque personne engendre des changements continuels dans l'anatomie de son cerveau tout au long de sa vie, formant ainsi ses habiletés particulières ainsi que son caractère. Le réseau des neurones est en perpétuel réarrangement, autant relativement aux microchangements des neurotransmetteurs qu'aux grandes bases intégratives reliées à l'intelligence.

On découvre de plus en plus de liens entre la souffrance morale et le fonctionnement du cerveau. On sait maintenant que des manifestations purement biologiques au cerveau peuvent être modifiées par des expériences exclusivement humaines comme la psychothérapie, par exemple, sans aucune intervention chimique. Ainsi, la psychothérapie à elle seule peut modifier le fonctionnement du cerveau de façon permanente.

Le psychiatre Kandel (Prix Nobel 1998) a démontré la plasticité du cerveau. Par exemple, des images scannées du cerveau de musiciens témoignent de différences faisant suite à leur pratique d'instruments de musique. Leur cerveau «musical» s'est développé à la suite de leurs répétitions avec leurs instruments de musique et non à cause de gènes précis. Autres exemples : les neurones de rats élevés dans des environnements plus stimulants sont beaucoup plus branchés. Ces environnements rehaussés stimulent les rats au point que leur cerveau s'en trouve amélioré. Chez les humains, le nombre de dendrites neurales du centre du langage dans le cerveau est proportionnel au degré de scolarité d'un individu.

Pour bien comprendre, il faut savoir que le cerveau est constitué de neurones, environ cent milliards, qui établissent entre eux des connexions tout au long de la vie. Chaque neurone a une moyenne de 10 000 connexions qui le relient à d'autres neurones. Ce qui porte à environ un million de milliards de connexions dans le cerveau, faisant ainsi du cerveau la structure la plus complexe de la Terre. La connexion de chaque neurone se fait par l'émission de petites impulsions électriques qui déclenchent une substance chimique appelée neurotransmetteur, laquelle rejoint un autre neurone de cette façon, et il s'enclenche ainsi une série de répercussions sur une multitude d'autres neurones tous interconnectés. Ainsi, un seul neurone peut influencer une moyenne de 10 000 neurones à l'autre bout du processus lors de l'envoi d'un seul message. Le cerveau se forge de cette manière.

Or, savez-vous que les contacts interpersonnels sont parmi les principales causes de connexions des neurones? Dans son livre The Developing Mind, le psychiatre Daniel Siegel explique comment l'esprit d'une personne émerge de l'activité de son cerveau, dont la structure biologique est formée par ses relations interpersonnelles dès le début de sa vie et tout au cours de sa vie. Ce qui fait dire à Siegel que «les connexions humaines forment les connexions des neurones». En effet, le vécu interpersonnel altère à la fois l'activité et la structure des connexions entre les neurones, formant ainsi les divers circuits responsables des divers processus du cerveau comme la mémoire, les émotions, la conscience de soi, etc.

Je fais le lien avec la dépression. Malheureusement, celle-ci est encore très mal comprise. On est porté à blâmer le cerveau ou les gènes, alors que les réelles explications relèvent de notre vécu et du sens que nous donnons à ce vécu. Il y a des échanges bidirectionnels constants entre notre cerveau, notre organisme et notre vécu. Ainsi, le calme ressenti à la vue d'un beau point de vue du fleuve Saint-Laurent s'accompagne d'un accroissement de l'amplitude des ondes alpha dans le cerveau. Autrement dit, le cerveau réagit en fonction de notre vécu. Nous ne sommes pas à la merci de la «mécanique biologique» de notre cerveau, puisqu'au contraire, nous agissons et notre cerveau se modifie en conséquence.

Les personnes en dépression ne sont pas les esclaves de leur cerveau détraqué qu'il faudrait remettre sur les rails nécessairement de façon chimique. Notre cerveau est en constante adaptation, et ceci en fonction de notre vécu, sans apport chimique externe. Le corps et l'esprit sont intimement liés. Des répercussions physiques se manifestent automatiquement à la suite de nos émotions, mais de façon temporaire, et vice versa. Dans le cas d'une dépression typique, il s'agit de changements normaux, mineurs et temporaires et non de pathologies graves du cerveau.

En résumé, ce que nous vivons au jour le jour change l'anatomie de notre cerveau. Notre personnalité est donc le fruit de l'interaction active entre notre bagage héréditaire et notre expérience concrète de la vie.

http://www.lapresse.ca/le-soleil/vivre-ici/coin-du-psy/201306/01/01-4656803-notre-vecu-change-lanatomie-du-cerveau.php

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Peut-on augmenter les capacités du cerveau et pirater les pensées?

Pirater le cerveau pour en extraire des informations
Des interfaces cerveau-machine seraient capables d'accéder à des informations présentes dans nos cerveaux. En effet, des chercheurs ont récemment montré qu'il est possible d'utiliser des interfaces neuronales directes pour accéder aux données stockées dans notre mémoire.

Si les pirates informatiques s'attaquent d'habitude à nos boites e-mail, nos ordinateurs personnels et plus récemment à nos smart-phones, ils pourraient bientôt s'attaquer directement à nos cerveaux. En effet un groupe de chercheurs des universités d'Oxford, de UC Berkeley et de Genève ont récemment découvert qu'il était possible d'extraire des informations de nos cerveaux grâce à un type particulier de périphériques d'ordinateur : les interfaces cerveau-machine, également appelées interfaces neuronales directes.


Interfaces cerveau-machine
Les interfaces cerveau-machine sont constituées d'un ensemble d'électrodes qui s'adaptent sur la tête pour y capter les ondes cérébrales (signaux électriques émis par le cerveau en activité). Ces appareils ont dans un premier temps été développés pour des applications médicales, avant d'être récemment adaptés au domaine des jeux vidéo. En effet, ces interfaces cerveau-machine viennent s'ajouter aux autres périphériques (souris, clavier, joypad) pour améliorer l'expérience du joueur; par exemple en adaptant le déroulement du jeu en fonction de l'état émotionnel de l'utilisateur (satisfaction, ennui, frustration, etc ...).

Les ondes cérébrales P300

Parmi les ondes cérébrales que ces appareils sont capables de capter, les chercheurs ont utilisé un signal particulier appelé P300. Le signal P300 est observé chez des sujets classifiant des stimuli (images, sons) en fonction d'une tâche à accomplir. Par exemple, si l'on fait défiler sur un écran une série aléatoire de nombres entre 0 et 9 et que l'on demande à un sujet de compter le nombre de fois où le nombre de 5 apparaît, un pic du signal P300 sera observé à chaque affichage du nombre 5. Ceci vient du fait que le cerveau va classifier le nombre 5 comme pertinent à sa tâche courante, tandis les autres nombres seront considérés comme non-pertinents.
Attaque par force brute
Afin d'extraire des informations du cerveau, les chercheurs ont employé une attaque dite "par force brute". Ce type d'attaque, habituellement utilisé pour retrouver des mots de passe et codes secrets, consiste à essayer toutes les possibilités. Par exemple pour deviner un code secret composé de 4 chiffres, une attaque par force brute consistera à essayer toutes les combinaisons de 4 chiffres (il y en a 10 000). Ceci est similaire à la recherche de la clef qui ouvre une serrure donnée. La méthode par force brute consiste à essayer tour à tour les clefs à notre disposition; la bonne clef sera celle qui permettra de déverrouiller la serrure.

Ce principe a été adapté en soumettant des informations visuelles au sujet et en observant sa réaction en terme de signaux P300. Une des expériences a consisté à afficher la question "quel est votre date de naissance ?", puis d'afficher un par un les 12 mois de l'année dans un ordre aléatoire. On déduit alors le mois de naissance du sujet comme étant le mois correspondant au pic d'intensité maximum du signal P300. Cette attaque a été déclinée pour cibler d'autres informations personnelles telles que le premier chiffre de notre code PIN, notre quartier de résidence, des visages familiers ou encore notre banque.


Voyage dans l'espace-temps [ Peut-on pirater le... par LPDE

Ces expériences ont permis d'extraire efficacement ces informations du cerveau des sujets sans autre source que les ondes cérébrales. Par exemple pour le mois de naissance, le système devine correctement dans 60% des cas alors que sans l'information fournie par l'interface cerveau-machine il n'y a que 8,33% de chance (une sur douze) de tomber juste.
Menaces sur la vie privée et la sécurité
Les interfaces cerveau-machine pour un usage général n'en sont qu'à leurs début. A la lumière de ces travaux, il convient de sérieusement considérer les menaces que font peser ces appareils sur la vie privée et la sécurité des utilisateurs. En effet on pourrait facilement imaginer un jeu vidéo intégrant un programme malicieux qui extrairait des informations personnelles, en stimulant le joueur avec des images ou des sons incrustés dans le jeu. Ce type de menace est d'autant plus inquiétant qu'elles peuvent s'effectuer à l'insu des utilisateurs et accéder à des informations extrêmement sensibles qui sont uniquement stockées dans le cerveau comme des mots de passe, mais aussi des informations personnelles telles que l'orientation sexuelle ou des secrets intimes.

Entretien avec un des auteurs
Daniele Perito est docteur en informatique et actuellement chercheur post-doctorant à l'université de UC Berkeley en Californie. Il est un des auteurs de ce travail et a bien voulu répondre à mes questions.

- C'est un travail de recherche très original; comment l'idée vous est-elle venue ?
C'est Ivan Martinovic qui en est à l'origine. Il m'en a fait part l'année dernière et elle m'a tout de suite plu. J'ai pensé que c'était une idée incroyablement futuriste, mais que c'était également quelque chose qui deviendrait intéressant dans les années à venir, à mesure que les interfaces cerveau-machine se démocratiseraient.

- Ce travail touche à plusieurs domaines scientifiques et a requis la collaboration de 5 coauteurs. Quelle est votre spécialité et comment avez-vous contribué à cette découverte ?
Nous sommes tous dans le domaine de la sécurité informatique à l'exception de Tomas Ros qui est un spécialiste en neurosciences et qui nous a aidé à comprendre son domaine de prédilection. Pour ma part, je me suis chargé de la définition du protocole expérimental ainsi que de la réalisation des expériences sur les participants.

- Le système que vous avez développé n'est pas parfait et commet parfois des erreurs. Qu'est-il possible de faire pour améliorer ses performances, et quelle précision peut-on espérer ?
Les instruments destinés à la recherche [en neurosciences] ont une précision beaucoup plus élevée que ceux que nous avons employés; mais ils sont également beaucoup plus chers. Cependant, de nombreuses sociétés travaillent afin de mettre sur le marché des appareils aux performances similaires mais à des coûts beaucoup plus faibles. Je pense que cela va devenir un domaine très excitant dans un futur proche.

- Quelles sont les conséquences d'une telle découverte sur nos vies ?
Aucune pour le moment. Parce que pour l'instant les interfaces cerveau-machine ne sont pas entrées dans notre quotidien et que la précision et la discrétion de ces attaques sont faibles. Cependant, la précision de ces appareils va augmenter très rapidement. Cela veut dire que leur usage va se généraliser en même temps que leur capacité à collecter des informations. Lorsque nous en seront rendu à ce point, il faudra réfléchir à des moyens de limiter les fuites d'informations personnelles.

- Les ordinateurs possèdent des protections contre ce type d'attaques. Dans le cas de nos cerveaux, existe-t-il aussi des moyens pour le protéger ?
Je pense que nous aurons besoin de techniques similaires à celles que nous utilisons aujourd'hui pour les systèmes informatiques. C'est à dire trouver un moyen de contrôler et limiter le flux d'informations. Ces attaques sont principalement possibles parce que des applications tierce-partie peuvent accéder directement à l'énorme source d'information que constituent les signaux bruts captés par l'interface cerveau-machine. Dans le futur, ces applications ne devront avoir qu'un accès restreint via une interface afin de ne leur communiquer que certaines caractéristiques des ondes cérébrales et d'en cacher le reste.

Liens :
- Page de la présentation à USENIX SEC : https://www.usenix.org/conference/usenixsecurity12/feasibility-side-channel-attacks-brain-computer-interfaces
- L'article original : https://www.usenix.org/system/files/conference/usenixsecurity12/sec12-final56.pdf

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LE DHA et protectection contre les maladies neurodégénératives.

Avec 9 kcal/g, les lipides sont les macronutriments les plus énergétiques de l’alimentation. Ils sont indispensables pour nos activités quotidiennes et lorsque l’on en consomme plus que nécessaire, ils sont  mis en réserve et stockés dans les cellules graisseuses. Mais leur rôle n’est pas seulement énergétique. Les lipides sont très importants pour la santé parce qu’ils constituent la structure des membranes de nos cellules et par là conditionnent leur bon fonctionnement et donc celui des organes auxquels elles appartiennent.

Le DHA (acide docosahexaénoique) est un acide gras de la famille des Oméga 3. On le trouve surtout dans les poissons gras, comme le saumon, le thon, le hareng, la sardine, le maquereau...

En plus de ses effets bénéfiques sur la prévention des risques de maladies cardiovasculaires, le DHA joue un rôle très important sur la vision, le système nerveux, le cerveau...à tous les âges de la vie ! Preuve de son importance, dans la nouvelle version des Apports Nutritionnels Conseillés, revus en 2010, pour le DHA, l'apport a été augmenté pour les adultes à 250mg (contre 100 mg auparavant).

Place du DHA dans le système nerveux
Le DHA est un constituant essentiel des membranes des cellules, et en particulier des neurones. Il joue également un rôle fondamental au niveau de la rétine et améliore ainsi la vision. Notre cerveau et nos neurones ont quotidiennement besoin de DHA !

DHA et développement du cerveau chez l'enfant
Les Oméga 3, et notamment le DHA, sont indispensables à la croissance et au développement du cerveau pendant la période foetale et la petite enfance. C'est pour cette raison que l'on conseille aux jeunes mamans de pratiquer l'allaitement (le lait maternel étant très riche en Oméga 3 et Oméga 6) ou d'avoir recours à des laits enrichis. Des études scientifiques mettent en évidence l'effet du DHA sur le développement de la vision, de l'apprentissage, du QI...

DHA chez la femme enceinte et allaitante
La composition en acides gras du liquide amniotique et du lait maternel est très dépendante de l'alimentation de la femme enceinte puis allaitante. Une femme enceinte dispose de ses propres réserves en Oméga 3 mais celles-ci ne sont pas forcément suffisantes pour satisfaire ses besoins et ceux du foetus. Il est donc essentiel pour toute femme en âge de procréer de veiller à son alimentation en Oméga 3 et en particulier en DHA, car ceux-ci sont essentiels pour assurer un bon développement cérébral à son bébé.

Le DHA et la lutte contre les déficiences intellectuelles chez les personnes agées
Le cerveau adulte évolue en permanence et avec l'âge, certaines des ses fonctions peuvent être affectées. Plusieurs études montrent que la consommation régulière d'Oméga 3, notamment de DHA, permettrait de ralentir le vieillissement cérébral et de diminuer les risques d'apparition de démence, de maladies d'Alzheimer...

Les sources de DHA

Penser huiles… et escargots !
Chez les végétaux, on trouvera donc surtout un type d’Oméga 3 : l’acide alpha linolénique (ALA). Seul souci : celui-ci a une biodisponibilité assez faible dans l’organisme. D’abord, une grande partie va entrer dans d’autres réactions chimiques que celles qui permettent de fabriquer les EPA et DHA. Il est donc essentiel d’en consommer beaucoup pour parvenir à des taux intéressants en Oméga 3.
Il faut donc favoriser la consommation de végétaux qui en contiennent beaucoup, sous forme d’huiles végétales notamment, pour qu’ils soient concentrés : huiles de colza, de soja, de noix. A noter : l’huile de lin est également une source intéressante, mais elle est interdite en France. Certaines personnes ayant été intoxiquées en consommant de l’huile de lin destinées à la peinture…
Les autres végétaux intéressant sont le pourpier, la mâche, la salade, les épinards… Certes, leurs apports restent assez faibles en quantité, mais leur consommation régulière participe aux apports. Si les sources d’acide alpha linolénique (ALA) sont principalement végétales, pour faire le plein, il faut consommer… la viande des herbivores ! A condition toutefois qu’il ne s’agisse pas de ruminants, leur estomac détruisant partiellement ces Oméga 3. Ainsi, les animaux les plus intéressants sont le lapin, l’oie, le cheval, le gibier sauvage ou les escargots !
Incontournable poisson…
Notre organisme synthétisant faiblement les acides gras EPA et DHA à partir des Oméga 3 des végétaux, il faut impérativement que l’alimentation apporte également ces deux acides gras "terminaux". Cela est particulièrement vrai pour les personnes âgées ou les diabétiques. Et là, pas de mystère, les poissons gras sont incontournables, notamment le saumon, les maquereaux ou les harengs. Ces poissons contiennent des Oméga 3 parce qu’ils ont consommé directement ou indirectement du phytoplancton, riche en ALA, qu’ils ont transformé en EPA et DHA. Mais il existe des différences de teneur en Oméga 3 selon la période de l’année et la provenance (élevage ou sauvage). Schématiquement, on trouve un peu plus d’Oméga 3 dans les poissons d’élevage toute l’année, et dans les poissons sauvages l’été.
A noter : certaines algues produisent également des dérivés des Oméga 3, mais leur consommation reste réservée aux amateurs des légumes de la mer…
Des sources triples !
Mais il existe aujourd’hui des filières qui proposent d’enrichir « naturellement » les animaux d’élevages en Oméga 3, pour augmenter leur valeur nutritionnelle. C’est le cas, lorsqu’on ajoute des graines de lin dans l’alimentation des poules ou des vaches, pour obtenir du lait ou des oeufs enrichis. Ces aliments présentent alors un triple avantage : ils contiennent à la fois de l’ALA, de l’EPA et du DHA !
Une autre source qui va combiner tous les types d’Oméga 3 : le surimi ! Car dans sa composition, on trouve des filets de poisson associés à de l’huile de colza (avec aussi de l’amidon et des oeufs). Deux sources qui vont apporter des Oméga 3 animaux et végétaux.

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/omega-3/9075-omega3-sources.htm

http://www.lesieur.fr/Nutrition/La-matiere-grasse/Omega-3/Le-DHA-l-allie-de-notre-cerveau

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La science confirme le Coran:le cerveau n’est mature que vers 40 ans

 

وَوَصَّيْنَا الْإِنسَانَ بِوَالِدَيْهِ إِحْسَاناً حَمَلَتْهُ أُمُّهُ كُرْهاً وَوَضَعَتْهُ كُرْهاً وَحَمْلُهُ وَفِصَالُهُ ثَلَاثُونَ شَهْراً حَتَّى إِذَا بَلَغَ أَشُدَّهُ وَبَلَغَ أَرْبَعِينَ سَنَةً قَالَ رَبِّ أَوْزِعْنِي أَنْ أَشْكُرَ نِعْمَتَكَ الَّتِي أَنْعَمْتَ عَلَيَّ وَعَلَى وَالِدَيَّ وَأَنْ

أَعْمَلَ صَالِحاً تَرْضَاهُ وَأَصْلِحْ لِي فِي ذُرِّيَّتِي إِنِّي تُبْتُ إِلَيْكَ وَإِنِّي مِنَ الْمُسْلِمِينَ

Dans le Coran il est dit :" Nous avons recommandé à l’homme d’être bienveillant envers son père et sa mère. Sa mère le porte dans la douleur et le met au monde dans la douleur. Et pendant trente mois, elle endure les fatigues de sa gestation et de son allaitement. Quand il atteint sa maturité, à l’âge de quarante ans, il dira : «Seigneur, fais que je sois reconnaissant envers Toi pour les bienfaits dont Tu nous as comblés, moi et mes parents, et que j’accomplisse de bonnes œuvres que Tu agréeras ! Fais aussi que ma postérité soit d’une bonne moralité ! Je reviens repentant vers Toi et me déclare du nombre des soumis.»Al-Ahqaf - 46.15

Le prophète Mohammed, lui même à eu la révélation à l'âge de 40 ans. Or , jusqu'à présent ,les scientifiques pensaient que votre cerveau arrêtait physiquement de se développer à la sortie de l’enfance, mais la recherche montre qu’il continue de changer à l’âge mûr.

Des scanners du cerveau ont montré que le cortex préfrontal, la région juste derrière votre front, continue de changer de forme aux âges de 30 et 40 ans. Cette découverte est particulièrement significative, car le cortex préfrontal est une région clé du cerveau, et on pense souvent qu’il est la région responsable de ce qui fait de nous des êtres humains.

On sait qu’il est impliqué dans la prise de décision, dans les interactions sociales et de nombreuses autres caractéristiques de la personnalité. Le Professeur Sarah-Jayne Blakemore [1], neuroscientifique à l’Université de Londres, déclare : "jusqu’à ces 10 dernières années environ, nous supposions que le cerveau humain arrêtait de se développer pendant l’enfance."

"Mais nous savons maintenant, grâce à l’imagerie cérébrale, que nous étions loin de la vérité, et que de nombreux cerveaux humains continuaient de se développer pendant plusieurs décennies. La région du cerveau qui est passée par le développement le plus long est le cortex préfrontal droit, la partie antérieure du lobe frontal du cerveau."

"C’est la partie du cerveau qui est impliquée dans la fonction cognitive supérieure, comme la prise de décision, la planification et le comportement social. Elle a aussi des implications dans la compréhension des autres individus."

"Elle commence à se développer au début de l’enfance, est réorganisée à la fin de l’adolescence, et continue de se développer pendant la trentaine et la quarantaine. C’est la région du cerveau qui nous rend humains."

Source:

http://www.insoliscience.fr/?Le-cerveau-n-est-mature-que-vers

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