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cerveau

Le wifi est-il un danger pour le cerveau?

 

Contrairement au téléphone mobile GSM 900 ou GSM 1800, il n’existe pas à ce jour d’étude précise sur le Wifi. C’est pourquoi nous avons décidé à la Fondation Santé et Radiofréquences de soutenir deux ou trois projets de recherche dont nous aurons les résultats dans 3 ans » explique Martine Hours, épidémiologiste et présidente du conseil scientifique de cette fondation cofinancée par l’État et les entreprises du secteur. « Ce manque d’informations doit susciter, poursuit-elle, une attention particulière, une certaine vigilance… Mais sans mettre non plus à la poubelle toute nouvelle technologie. » Très courtes, les ondes « micro-ondes » du Wifi pénètrent peu dans l’organisme, jusqu’à 2,5 cm de profondeur. Elles sont absorbées par les couches superficielles de la peau, celles gorgées d’eau et prioritairement « agitées » par l’énergie rayonnée. La puissance des émissions Wifi, bien plus faible que celle générée par un four à micro-ondes, ne provoque cependant pas de réchauffement. Officiellement donc, rien à craindre du IEEE 802.11 …

Quoique. Bien qu’aucune recherche n’ait été faite sur l’impact des signaux haut débit sans fil en eux-mêmes, la communauté scientifique dispose d’autres travaux contradictoires et relativement nombreux, menés dès le milieu des années 1980, pointant les dégâts causés sur le vivant de rayonnements à basse intensité pulsés à 2,45 Ghz. Autrement dit, dans la gamme de fréquences caractérisant les émissions Wifi.

Allo cerveau bobo…
Une partie de ces recherches, effectuées sur des rats exposés à des rayonnements électromagnétiques aux fréquences proches du Wifi, s’est intéressée aux effets neurocognitifs. Leurs résultats sont inquiétants et incitent raisonnablement à la prudence. Les risques suggérés incluent des altérations du tissu nerveux, l’apparition de protéines de stress, une modification de l’activité hormonale (mélatonine en tête), ainsi que des problèmes de concentration et de mémoire. Les expériences de l’américain Henry Lai par exemple, de l’université de Washington, célèbre pour être le premier, en 1995, à avoir mis en évidence l’effet génotoxique des rayonnements de la téléphonie mobile, ont confirmé à travers l’observation et la comparaison des comportements de rats exposés et non exposés en train de chercher leur nourriture dans un labyrinthe, l’hypothèse que ces rayonnements électromagnétiques provoquent des troubles des mémoires visuelles, spatiales et à court terme, en parasitant la transmission des neurorécepteurs cholinergiques et opiacés naturellement sécrétés par le cerveau.
« On sait depuis environ 30 ans que les champs électromagnétiques de basse intensité à très haute fréquence peuvent avoir une influence directe sur les ions calcium en réduisant leur concentration intracellulaire, » complète le Dr Andrew Goldsworthy, ancien professeur de biotechnologie à l’Imperial College of London. La diminution de ces ions, briques de base des signaux et canaux de communications électrochimiques traversant la cellule, provoque à l’échelle de la membrane cellulaire des fuites, des trous – on parle d’efflux calcique – qui perturbent le bon fonctionnement des cellules, notamment des cellules nerveuses. « Le changement de perméabilité membranaire des cellules nerveuses occasionne des potentiels d’action erronés, qui dérèglent la qualité du signal nerveux reçu par le cerveau, poursuit le scientifique britannique. Cela réduit son aptitude à accomplir des tâches complexes et entraîne, chez certaines personnes (à peu près 3 % de la population), l’apparition de symptômes variés, plus ou moins douloureux. » (cf. La parole aux Wifi-sensibles)

Superpositions des rayonnements


En réalité, plus que l’exposition directe du cerveau ou des fibres nerveuses à ces rayonnements, ce que craignent surtout les militants associatifs est le péril de l’exposition chronique, continuelle. Celle que nous subissons tous, utilisateurs ou non, à proximité d’une borne ou d’un point d’accès Wifi. Prenons un ordinateur portable standard, compatible Wifi. Sa micro-antenne détecte plusieurs connexions à portée, accessibles ou non, et plus ou moins nettes. Ce sont toutes les bornes rayonnant alentour. La vôtre peut-être, mais aussi celle de votre voisin d’à côté, du dessus. Et celle de l’entreprise d’en face… Ou du hotspot du coin. Ces sources simultanées se cumulent, s’additionnent, augmentant les doses électromagnétiques absorbées par tous les riverains. Pour y voir plus clair, l’Autorité de Régulation des télécoms (ARCEP), « dans un souci de transparence et d’information ouverte », a rendu publique en avril 2007 une étude réalisée par Supelec, sur les niveaux d’émission générés par les équipements Wifi. Ses conclusions sont sans équivoques, « les valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques » fixées à 61 V/m « sont respectées pour tous les cas d’utilisation de matériels mesurés ou simulés dans le cadre de l’étude. » Ces valeurs, maximales au contact puis décroissantes de 10,6 V/m à 1,2 V/m selon que l’on se trouve à 12,5 cm ou 1 mètre de distance de l’antenne, sont loin d’être anodines. D’autant plus si plusieurs émetteurs se superposent. « Il n’y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type “syndrome des micro-ondes”. Selon la sensibilité individuelle, des valeurs très faibles suffisent pour provoquer des sensations de chaleur ou de pulsations crâniennes, de fatigue, de migraines, d’insomnie…» avertit la biologiste Michèle Rivasi du Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements électromagnétiques (Criirem). Sur la durée, « l’hypothèse que l’exposition au Wifi sur la durée puisse être un facteur de réactions biologiques à l’origine de pathologies et de troubles sanitaires » est à retenir. D’où la recommandation du conseil scientifique du Criirem de ne pas laisser sa « box » allumé 24 heures sur 24 et d’éviter de se placer entre la borne et l’ordinateur Wifi pour limiter toute exposition chronique ou directe.
Les Conseils Des Chercheurs

L’étude ARCEP/Supelec ne se prive pas non plus, en annexe, d’énoncer quelques principes. Comme celui de ne pas installer plus de points d’accès qu’il n’en faut, ou de positionner les points d’accès en hauteur (plus haut que la hauteur de la tête : 2,10 m par exemple), pour limiter l’exposition des personnes et augmenter le rayon de couverture. Mais aussi d’éviter de toucher une antenne de façon prolongée, « cela soumet la partie du corps à une exposition inutile, plus importante pendant la durée de l’application ». Un principe de précaution, simple et explicite, qui vient contredire l’actuelle prolifération des téléphones GSM/Wifi, collés contre l’oreille ou tenus à la main… Qui s’en soucie ? ♦

Notes
- J. Smallwood, Psychological Bulletin.
- M. Mason 2007, Science.
- R. Buckner 2005, The Journal of Neuro-science
- L’Arcep, communiqué de presse du 6 avril 2007 : www.arcep.fr
- Le Wifi vu par la Fondation Santé & Radio-Fréquences : www.sante-radiofrequences.org
- Les recommandations des chercheurs du Criirem : www.criirem.org

http://mondeo.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=97&Itemid=1&ed=16

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Cligner des yeux est bon pour le cerveau

Le réflexe naturel de battre des paupière joue un rôle dans la concentration.

Le clignement naturel des yeux (ni provoqué ni nerveux) a d'autres utilités que celles que l'on croyait. Oui, il humidifie la cornée et l'empêche de se dessécher. Oui, il nettoie cette même cornée de toute poussière ou particule qui y atterrirait. Mais il semble bien avoir aussi une influence sur le fonctionnement du cerveau et sur notre niveau d'attention. Des chercheurs japonais sont des passionnés des «clins d'œil». Et les étudient depuis plusieurs années déjà au travers d'extraits de films de… Mr Bean. Ils viennent de faire une découverte qui en met plein les yeux (publié dans les Proceedings of National Academy of Sciences).

Notre cerveau permet de porter de l'attention à un nombre limité d'événements simultanés, trois ou quatre au maximum. Dans une étude précédente, les chercheurs de l'équipe de Tamami Nakano, de l'université d'Osaka, avaient déjà montré que quelqu'un regardant des vidéos de Mr Bean clignait des yeux au moment «faibles» du film, changement de scène ou quand le «héros» était hors champ, donc aux moments où l'attention pouvait se relâcher.

Ils ont réitéré l'expérience mais en mettant le cerveau des «cobayes» sous imagerie médicale par résonance magnétique pour visualiser les éventuels changements de l'activité cérébrale juste après un clignement d'œil. Et, surprise! La réponse cérébrale à l'abaissement des paupières est nette et précise. L'activité cérébrale montre une véritable modification avec ce que les chercheurs interprètent comme un passage du réseau neuronal dit «centré sur la tâche» à celui «mode par défaut». Comme un «reset» instantané du cerveau. D'autant que, deuxième conclusion importante, le cerveau désactive une microseconde les neurones responsables de l'attention.

Ce qui voudrait dire que cligner des yeux serait un signal pour le cerveau de couper très momentanément le flot d'informations lui arrivant pour mieux le contrôler et mieux se préparer à la suite. Donc tout va bien, continuons, sans y penser à cligner des yeux.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/11/19688-cligner-yeux-est-bon-pour-cerveau

e6un7

On peut apprendre au cerveau à contrôler les manques

Une étude de l’Université Yale a montré que les techniques thérapeutiques standards diminuent le manque des fumeurs de cigarette, en régulant l’activité dans deux régions séparées mais reliées du cerveau.

Les fumeurs auxquels on apprend des stratégies cognitives, comme penser aux conséquences à long terme de la cigarette, montrent une activité accrue dans le cortex préfrontal, une région du cerveau associée au contrôle cognitif et à la pensée rationnelle. Ils ont aussi montré une activité réduite dans les régions du striatum, une région du cerveau associée aux manques de drogues et aux comportements à la recherche de récompenses, selon l’article publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences [1].

"Ceci montre que les fumeurs peuvent en effet contrôler leurs manques et désirs, ils ont juste besoin qu’on leur explique comment faire" dit le professeur de psychiatrie Hedy Kober, auteur de l’article.

Les manques sont les stimulations qui conduisent souvent à rechuter dans un ensemble d’addictions, qui ont un cout économique et social. Fumer la cigarette seule est responsable de 40000 décès par an (plus que la drogue et l’alcool réunis). Certains experts prédisent que ceux qui abusent des substances devraient montrer des déficiences dans des régions du cortex préfrontal, qui, entre autres fonctions, aident à contrôler les émotions. Mais chez les fumeurs au moins, cela ne semble pas être le cas. Cette région du cerveau montre une activité accrue, et les fumeurs rapportent moins de manques intenses quand ils ont recours aux stratégies cognitives.

La thérapie cognitive comportementale a déjà montré être un outil efficace pour traiter tout une variété de désordres mentaux, y compris les désordres liés à l’utilisation de drogues. Et cette étude montre pourquoi cette approche est efficace, dit Kober.

"Nous ne voyons aucune déficience dans le cortex préfrontal, ce qui suggère que le cerveau est capable, quand il est actif, de recruter des régions du contrôle pour réduire les manques" dit-il. Kober et ses collègues cherchent maintenant à savoir s’ils peuvent répliquer ces résultats chez des sujets qui utilisent d’autres types de drogues.

Notes

[1] Prefrontal–striatal pathway underlies cognitive regulation of craving. PNAS

http://www.insoliscience.fr/?On-peut-apprendre-au-cerveau-a

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Comment prendre l'habitude de faire la prière

Pourquoi est-ce si difficile d’arrêter de fumer, d’arrêter de manger des cacahouètes devant la télé ou de diminuer ses apéros de moitié ?

En fin de compte, il y a une raison biologique à cela.

Un plaisir, si petit soit-il, enclenche la dopamine dans le cerveau ce qui nous donne du plaisir. Cela conditionne le cerveau à en vouloir encore plus. Et à chaque fois, la connexion se renforce. Spécialement si on est en contact avec des images raccordant plaisir, style de vie ou autre à cette chose : que ce soit une glace, du chocolat, de l’alcool ou une cigarette.

En plus, il y a une partie du cerveau riche en dopamine, le striatum, qui mémorise les rituels et les routines et qui déclenche une bonne dose de dopamine lorsque vous suivez ce rituel.

Regarder une émission télévisée spécifique en mangeant un gâteau à la crème et en buvant un café par exemple.

Acheter et manger une Barbe à Papa ou des gaufres lorsqu’on est à la fête foraine.

Allumer une cigarette en buvant un café… Les exemples de rituels ne manquent pas.

Toutes ces actions, et bien d’autres, déclenchent la dopamine, qui est donc perçue comme une récompense par votre cerveau.

La prière est une habitude

Le musulman sincère accomplit parfaitement et dévotement toutes les actions obligatoires constituant les piliers de l'Islam. Il doit accomplir ces actions sans trouver des excuses à ne pas les exécuter. Alors, il accomplit la prière rituelle, accomplit chacune des 5 prières dans son temps, car la prière est le pilier de la foi. (Quiconque accomplit la prière garde la foi et quiconque néglige la prière détruit la foi)'.La prière est la meilleure des oeuvres, comme l'indique le hadith rapporté par Abdullah Ibn Massou'd et dans lequel il dit :

«J'ai demandé à l'Envoyé d'Allah: Quelle est la meilleure oeuvre ? " Il me répondit : "Faire la prière à son heure fixe". - ensuite ? Repris-je. "Etre bon envers tes père et mère, dit-il. Ensuite, répliquai-je. Le combat dans la voie d'Allah rétorqua-t-il». [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim].

L'importance de la prière vient du fait qu'elle est le lien entre le serviteur et son Seigneur. C'est pendant la prière que le musulman oublie tout ce qui relève de la vie quotidienne pour s'adonner complètement à son Seigneur demandant Son secours, sa direction, sa persévérance pour continuer dans la droiture. Pas d'étonnement, donc, que la prière est considérée comme la meilleure des oeuvres, parce qu'elle constitue la source dont le croyant pourrait remplir son coeur d'adoration, c'est la source aussi dont l'eau pure pourrait le purifier de ses péchés. Abù Hurayrah a dit :

«J'ai entendu le Messager d'Allahdire : que pensez-vous s'il y avait une rivière coulant devant la porte de chacun de vous et dont il se baignait 5 fois par jour, y aurait-il une trace de saleté sur lui ? Les gens répondirent : il n'y aurait pas de trace de saleté sur lui. Il dit "Cela ressemble aux 5 prières quotidiennes par lesquelles Allah efface le péché». [Rapporté par Al-Bukhari et Muslim].

Jabir dit :

« Les 5 prières quotidiennes sont comparables à un courant d'eau passant auprès de la demeure de chacun de vous et où il s'y lave 5 fois par jour». [Rapporté par Muslim]

En effet, la prière est un plaisir auquel il faut habituer notre cerveau.

La bonne habitude de la prière !  Sans doute que Dieu dans sa bonté aurait permis les choses autrement ; mais justement le Seigneur connaît bien nos habitudes de piété ; il sait comment nous fonctionnons sur ce plan. Il n’ignore pas à quelle heure vous allez prier aujourd’hui.

Quand vous avez ce genre de bonnes habitudes il se passe toujours quelque chose de bon dans votre existence à un moment ou à un autre ; pour ne pas dire que ce qui est arrivé cet après-midi-là n’était rien d’autre que les conséquences bénies de cette bonne habitude de la prière !

Car la prière est la source et la forme la plus intime de notre vie spirituelle. La vie de prière, sa densité, sa profondeur, son rythme, mesurent notre santé spirituelle et nous révèlent à nous-mêmes. C’est au niveau d’un esprit recueilli et silencieux que se place la vraie prière et que l’être est mystérieusement visité.

N-oubliez pas la récompense

Acheter et manger une Barbe à Papa ou des gaufres lorsqu’on est à la fête foraine.

Allumer une cigarette en buvant un café… Les exemples de rituels ne manquent pas.

Toutes ces actions, et bien d’autres, déclenchent la dopamine, qui est donc perçue comme une récompense par votre cerveau.

Alors que faire pour programmer votre cerveau à faire la prière contre cela ?

Première chose et chose très importante : récompensez-vous.

Prenez de nouvelles habitudes et habituez votre cerveau à ces habitudes qui vous donneront cette récompense :

-faire vos ablutions automatiquent après les repas. Il est méritoire de renouveler fréquemment ses ablutions.
A l'occasion, il est recommandé de formuler l'intention de s'acquitter d'une prière obligatoire au moment du renouvellement.
Si cette précaution est prise, l'ablution pourra servir à une prière obligatoire et à toute autre pratique traditionnelle (Sunnah)

-Rester toujours propre en veillant à ses ablutions. Par exemple, prendre l'Habitude de faire ses besoins naturels avant et surtout ne jamais sortir sans avoir fait ses ablutions de cette manière, faire sa prière devient plus facile.

- S'il n'y a pas d'eau ou si l'eau est nuisible à votre santé, vous pouvez avoir recours au Tayammum (ablutions sèches). Tous les actes d’adoration sont valables après le Tayammum : il remplace les ablutions humides si on ne peut pas les faire: même si on était en état d’impureté majeure.

-Après la prière, le croyant glorifie Allah trente-trois fois

en disant:

"Gloire à Allah"

Prononciation : "SoubhaanAllah"

et trente-trois fois:

"Louanges à Allah"

Prononciation : "Alhamdoulillah"

et enfin trente-trois fois:

"Allah est (le) Plus Grand ",

Prononciation : "Allahou akbar"

et il complète par l'invocation suivante (ce qui fait au total cent invocations) :

"Il n'y a pas d'autre divinité sauf Allah, Unique sans aucun associé; à Lui la royauté; à Lui les louanges; Il est le Plus Puissant sur toutes choses".

Prononciation : "La ilaha ilAllah wahdahou la chariikalah, lahou-l-moulk wa lahou-l-hamd wa houwa 'ala kouli shai'in qadiir."

Ensuite, on récite le verset du Trône (sourate 2, verset 255), la sourate "la Pureté", la sourate "l'Aube Naissante" et la sourate "les Hommes" (ce sont les 3 dernières sourates du Saint Coran) - après chacune des cinq prières obligatoires; et il est souhaitable de répéter ces trois sourates du Saint Coran trois fois après les deux prières: du Fajr (l'Aube) et du Maghrib (crépuscule), et ce, conformément aux Hadiths qui nous sont parvenus du Prophète Mohammad (sur lui la bénédiction et la paix).

De même, après ces deux prières de Fajr et du Maghrib (l'Aube et le Crépuscule) il est aussi souhaitable, à la suite des invocations mentionnées ci-dessus, de réciter dix fois ce qui suit:

''Il n'y a pas d'autre divinité à part Allah, l'Unique, sans aucun associé, à Lui la royauté et à Lui les louanges; Il donne la vie, comme Il donne la mort; et Il est le Plus Puissant sur toutes choses".

 - LES DOUZES RAK'ATES SUREROGATOIRES

Il est de même souhaitable, pour chaque musulman et musulmane, de pratiquer assidûment la prière de douze rak'ates surérogatoires quotidiennes; elles sont réparties comme suit:

- Quatre rak'ates avant la prière du midi (Dhohr) et deux après;
- Deux rak'ates après la prière du crépuscule (Maghrib, après le coucher du soleil);
- Deux rak'ates après la prière de la nuit (Icha);
- Et deux rak'ates avant la prière de l'Aube (Sobh, que l'on appelle souvent Fajr), rak'ates que l'on nomme "Sounnat al-fajr".

Car il est reconnu que le Prophète (sur lui la bénédiction et la paix) les pratiquaient assidûment, et elles sont appelées les surérogatoires régulières.

Et il a été aussi confirmé dans le recueil «Sahih Moslem» rapporté par Oum Habiba (puisse Allah en être satisfait) - une des épouses du Prophète (sur lui la bénédiction et la paix) - qu'il aurait dit:

"Quiconque pratique régulièrement douze rak'ates (de prière surérogatoire) durant sa journée et sa nuit, volontairement, Allah lui bâtira une maison au Paradis". - (comme récompense)

Lorsqu'il a raconté ce Hadith, l'Imam AL TIRMIDHI lui a donné la signification que nous venons de mentionner.

Tandis que durant les voyages, le Prophète (sur lui la bénédiction et la paix) délaissait les prières surérogatoires du Dhohr (midi), du Maghrib (crépuscule) et de la Icha (nuit), mais tenait à pratiquer celle du Sobh (aube) ainsi que la rak'at unique (Witr) de fin de prière quotidienne qui avait lieu après la Icha (la nuit).

Sources:

http://malka.fr/149/votre-cerveau-combat-vos-bonnes-rsolutions/

http://www.sajidine.com/

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Les mécanismes du cerveau sont affectés par son environnement

 

Pendant une grande partie du 20e siècle, les scientifiques de renom ont théorisé que les cellules du cerveau ne se divisaient pas comme les autres cellules du corps. L’on comprenait généralement que les neurones ne pouvaient plus s’ajouter au cerveau après la petite enfance. Un partisan respecté de cette théorie était Pasko Rakic, président du service de neurobiologie de l’université de Yale, dont les recherches effectuées au début des années 80 avaient conclu qu’aucun nouveau neurone ne se formait dans les cerveaux de primates adultes.

Cependant, à la lumière de récentes recherches, de nombreux neuroscientifiques (y compris Rakic) ont changé d’avis.

En étudiant les effets nuisibles du stress chronique sur les cerveaux de rats et de primates, Elizabeth Gould, professeur de psychologie à l’université Princeton, a observé des signes inexplicables de la capacité du cerveau à se soigner lui-même en créant de nouveaux neurones – processus que l’on appelle neurogenèse.

Gould a démontré que les mécanismes du cerveau sont affectés par son environnement. Jonah Lehrer, soulignant le travail de Gould dans un article pour le numéro de février-mars 2006 du magazine Seed intitulé « The Reinvention of the Self » (la réinvention du soi), utilise le terme « conditions environ-mentales. » Il décrit les découvertes de Gould comme suit : « La structure de notre cerveau, des détails de nos dendrites à la densité de notre hippocampe, est formidablement influencée par notre environnement. Mettez un primate dans des conditions stressantes et son cerveau commence à dépérir. Il arrête de créer de nouvelles cellules. Les cellules qu’il a déjà se replient sur elles-mêmes. L’esprit est défiguré. »

Si la structure du cerveau est endommagée par des conditions « environ-mentales » stressantes ou négatives, ses fonctions peuvent-elles être soulagées, voire guéries, par des force « environ-mentales » positives ? Comme Lehrer le souligne, les implications sociales de cette étude de pointe sur la neurogenèse sont énormes.

La bonne compagnie, le choix des bons compagnons est extrêmement important .Le prophète (Prières et bénédictions d’Allah sur lui) a expliqué la question de la fréquentation, pour que rien ne soit laissé dans le doute ou la confusion, quand il a dit : « l’homme a la religion de son khalil (ami proche), prenez garde de bien choisir vos amis. » [Abou Dawoud et At-Tirmidhi]

Ainsi, le rapport entre les croyants est basé sur la foi et la fraternité sincère. Prenez garde de prendre un compagnon si cette camaraderie est basée sur autre que cela, car si vous deviez le faire, vous mordriez alors vos mains dans le chagrin. De même que les injustes mordront leurs mains dans le chagrin le jour dernier. « Le jour où l’injuste se mordra les deux mains et dira : « [Hélas pour moi] Si seulement j’avais suivi le chemin avec le messager ! Malheur à moi ! Hélas ! Si seulement je n’avais pas pris « un tel » pour ami ! Il m’a, en effet, égaré du rappel [le Quran], après qu’il me soit parvenu. » [25:27]

Ne sommes-nous pas en train de découvrir que nous pouvons littéralement changer nos esprits ?  La neuroscience tombera peut-être sur certaines vérités spirituelles ; la puissance positive de l’amour et de la bienveillance que Dieu le Créateur a souhaité que nous connaissions et illustrions pourrait bien régénérer le cerveau humain.

Il faut également prendre en considération que les Écritures religieuses sont remplies d’appels pour que des personnes se repentent de leurs attitudes et actions néfastes. Est-ce que les personnes repentantes profitent à la fois des bienfaits physiques et spirituels en changeant leurs modes de vie ?

Il semble que ce soit le message adressé par Allah:

"Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants!, afin que vous récoltiez le succès." Coran,S24:V31.

Le succès ultime est donc fonction du repentir comme l'effet est fonction de la cause. Personne ne peut espérer le succès en dehors de Tawbah. Allah Exalté soit-Il dit:

"Et quiconque ne se repent pas, les-voilà les injustes." Coran,S49:V11.

http://www.fondation-vision.ch/visionmedia/article.aspx?id=1896

http://www.islamhouse.com/p/151282

 

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