photo banniere1.gif
referencer site web - referenceur gratuit -

coran

Le concept de '’urf ou `âda": coutumes et us en Islam

islamic2ud5.jpg

Introduction

Le bien commun, en philosophie et sociologie, correspond à accéder à des ressources équitablement partagées et à des intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participent à son existence.

Le droit musulman a plusieurs sources, dont les sources fondamentales que sont le Coran et la sunna d'une part, et d'autre part les sources secondaires dont la coutume ('’urf ou 'âda).

En arabe, 'urf ou 'orf (arabe : عُرْف) signifie « us et coutume » ou « le convenable ».

C'est ainsi que certaines coutumes pré ou post-islamiques ont pu être intégrées dans le droit musulman, ces dernières étant jugées compatibles avec l'islam. Toutefois, la jurisprudence édifiée à partir de la coutume a pu parfois aller à l'encontre de la lettre de la sharia. La coutume n'est toutefois pas, en général, considérée comme source de droit (de même pour la jurisprudence, ou 'amal): ce n'est « pas une source légale », mais « une source spontanée et de caractère secondaire », qui permet « d'adapter la loi » plutôt que de la « modifier »

La question à se poser est : qu'est-ce qu'il y a dans l'Islam qui  sert le bien commun en tant que respect de la dignité de chaque personne. S'il y a la joie, l'inclusion, l'unité, la paix, le partage, la solidarité, le respect universels, on est en présence d'une foi ou d'une religion objective ou subjective qui sert le bien commun et la dignité de chaque personne. Si par contre il y a l'injustice, le mépris, la fausseté, la guerre, l'exclusion, on est en présence d'une foi ou d'une religion objective ou subjective qui sert un bien privé.

Ce concept de Al- Mâarouf est retrouvé plus de vingt fois dans le Coran. Il est souvent défini comme étant le Bien, le convenable, ce qui est moralement acceptable par tous et qui dans une société donnée correspondrait à un ensemble de valeurs autour desquelles les individus se seraient plus ou moins mis d’accord.

Cela correspond aussi à tout ce que l’on peut reconnaître comme étant source de bienfaits pour les êtres humains et ce terme désigne aussi tout ce que la raison reconnaît comme étant juste et dans l’intérêt de tous.

Ce concept de Mâarouf paraît être très proche, voire équivalent, de celui du « Bien commun » ou « bonum commune » concept traditionnel, aux racines antiques (Platon et Aristote) et médiévales (Thomas d’Aquin). Il a été en général compris comme étant l’expression d’un intérêt supérieur de caractère à la fois rationnel et divin.

L’Islam nous ordonne de faire le bien et d’éviter le mal

Les croyants apprennent les véritables significations du bien et du mal dans le Coran, livre révélé par Allah comme la Norme par laquelle discerner le vrai du faux. Des concepts tels que le bien et le mal, le vrai et le faux, sont expliqués dans le Coran à l’aide d’exemples que tout le monde peut comprendre. La crainte de Allah des croyants leur accordera la faculté de discerner le bien du mal. (Sourate al-Anfal, 29)

Les musulmans passent leur vie à appliquer ce que leur conscience leur dit du bien et du mal, comme il est écrit dans le Coran. Pourtant, ils prennent une autre responsabilité importante sur leurs épaules : inviter les autres à voir la vérité, à éviter le mal et à appliquer la morale du Coran. Les croyants passent leur vie à expliquer aux gens la différence entre le bien et le mal, parce que Allah a ordonné ceci aux croyants :

Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable. Car ce seront eux qui réussiront. (Sourate Al-lmran, 104)

Dans le verset 110 de la Sourate Al-lmran, Allah souligne que ceux qui se conforment à ce commandement sont bien meilleurs que les autres :

Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

Les fidèles appliquent ce devoir coranique non seulement par respect pour ceux qui ignorent la différence entre le bien et le mal, et qui n’ont aucune connaissance de la religion, mais également par respect pour les fidèles eux-mêmes. Les gens ne tombent pas dans l’erreur uniquement par ignorance, mais parfois par négligence, par erreur ou lorsqu’ils sont animés par leurs désirs terrestres. Cela étant, le fidèle encourage à faire le bien et prévient le mal en rappelant à autrui les commandements du Coran. Ils s’avertissent les uns les autres dans ce monde, que ceux qui ne parviennent pas à éviter le mal subiront les tourments de l’enfer ; que seuls ceux qui font le bien et accomplissent leurs obligations religieuses avec dévotion seront récompensés par le Paradis. Cette formidable responsabilité signifie qu’ils ne ressentent jamais de lassitude ou de découragement tandis qu’ils continuent à avertir autrui avec compassion et affection, quelles que soient les erreurs qu’ils aient pu commettre. Dans bon nombre de versets, Allah révèle qu’Il aime ceux qui ont de la patience, et appelle les fidèles à être patients lorsqu'ils appliquent la morale du Coran :

O les croyants ! Cherchez secours dans l’endurance et la salat. Car Allah est avec ceux qui sont endurants. (Sourate al-Baqarah, 153)

Sauf ceux qui sont endurants et font de bonnes oeuvres. Ceux-là obtiendront pardon et une grosse récompense. (Sourate Hud, 11)

Et les conventions sociales ?

Dans notre religion aussi il existe des « conventions sociales ». Elles nous ont été dictées par notre Prophète salla Allah aleyhi wa salam ou directement dans le Coran, et des hadiths Qudsi (venant d’Allah Ta’ala). On y apprend à :

-Ne pas entrer chez les gens, comme il est  dit dans le verset 31 de la sourate An-Nour.
-Toujours proposer à manger et à boire à ses invités, comme nous l’explique un long hadith Qudsi rapporté par Abou Hourayra (qu’Allah l’agrée) et noté dans Ryad as Salihin sous le numéro 896.
-Sourire entre sœurs et entres frères lorsque l’on se croise, même si l’on ne se connait pas : Abou Dahrr (qu’Allah l’agrée) a dit : « Le Prophète salla Allah aleyhi wa salam m’a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme le fait d’accueillir ton frère avec un visage souriant ». [Muslim]

Et encore tant d’autres choses. Ce sont des choses qu’Allah ordonne ou recommande, en échange d’une grande récompense. Elles définissent le cadre d’un vivre ensemble, au sein d’une société musulmane, et ce pour le bien-être de tous.

Conclusion

Dès ses origines, le droit musulman a pris en compte le droit coutumier. Les imâms Malik, Abou Hanifa et Ibn Hanbal, Ach-Chafii, fondateurs des quatre écoles juridiques (madhhab) principales du sunnisme, se sont inspirés respectivement des coutumes de Médine, de l'Irak et de La Mecque pour établir la discipline de leurs écoles1. Les choses se sont compliquées à partir de l'an 40 de l'Hégire, au fur et à mesure de l'extension de l'empire musulman pour des raisons tenant évidemment aux traditions et habitudes des pays islamisés, par exemple pour les rites de célébration du mariage, les systèmes de poids et mesures, le règlement de l'usure (ribâ, ar. ربا), les règles de métayage, ou de tenure des terres, etc. Plus tard, les sultans ottomans se sont appuyés sur la coutume pour justifier certaines de leurs mesures en matière de fiscalité ou de recrutement des janissaires.

Quoi qu'il en soit, les juristes musulmans ont beaucoup débattu pour savoir si la coutume avait la valeur des sources de droit dérivées du Coran et de la sunna, (idjma' et qiyâs), autrement dit pouvait être considérée une source légale (asl). À l'exception de la plupart des auteurs malékites, notamment des malékites maghrébins2, ils ont estimé qu'il s'agissait d'une source secondaire, auxiliaire, dont le rôle était d'adapter la loi plutôt que de la modifier3.

Il n'empêche que dans tous les pays musulmans, la coutume interfère constamment avec la charia. Tel est le cas, par exemple, dans l'islam indien sunnite, ainsi qu'en Indonésie, où la vie quotidienne est plus commandée par la coutume (appelée 'âda) que par le fiqh4. Il en allait de même en Afghanistan sous le régime des talibans, où l'on appliquait la charia dans toute sa rigueur, mais en respectant le code coutumier des tribus pachtounes, le Pachtounwali.

 

http://www.asma-lamrabet.com/articles/l-ethique-coranique-de-l-union-conjugale-partie-i-le-concept-d-al-maarouf-ou-bien-commun/

http://m.harunyahya.fr/tr/works/21189/SEUL-LAMOUR-PEUT-VAINCRE-LE-TERRORISME/chapter/9298/Seul-l%E2%80%99amour-peut-vaincre-le-terrorisme

http://fr.wikipedia.org/wiki/%27urf

 

e6un7

 

 

Pourquoi Allah n'a pas révélé qu'un seul livre ?

coran.jpg

’Allah, exalté soit-Il, est capable de faire des gens une seule et même communauté, mais Sa volonté a été qu’il y aurait plusieurs communautés ayant différentes religions et différents livres célestes. Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :

« Et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. Or, ils ne cessent d'être en désaccord (entre eux,) sauf ceux à qui ton Seigneur a accordé miséricorde. C'est pour cela qu'Il les a créés. […] » (Coran 11/118-119)

Il existe de nombreuses sagesses à cela. Ibn al-Qayyim a dit : « Si toutes les créatures obéissaient, adoraient et louaient Allah, la trace de nombre d’Attributs et Noms d’Allah serait inexistante. En effet, comment pourrait-on voir l’impact des attributs du pardon, de l’indulgence, de la clémence, de la vengeance, de la puissance, de la domination, de la justice, de la sagesse qui met chaque chose à sa place. Si les gens ne constituaient qu’une seule et même communauté, se perdraient alors les sagesses, les signes, les leçons et les objectifs louables de leur création sous cet aspect et se perdrait la perfection de la Souveraineté et du libre arbitre […] »

De plus, si Allah, exalté soit-Il, avait décidé qu’il n’y aurait qu’un seul livre céleste et qu’une seule religion, cela n’aurait pas garanti l’absence de conflits et de différends entre les gens, et ce, à cause des dissensions, de la perversité, de la jalousie… Cela arrive dans chaque communauté et religion et la réalité en témoigne.

Nous attirons ici votre attention sur le fait que ces mauvaises pensées sont le fruit du diable qui tente de corrompre la religion de l’homme. Quiconque donc repousse et réfute ces pensées lorsqu’elles lui viennent, ces dernières ne lui nuiront alors en rien et cela sera un indicateur de sa foi et un bon signe. Abû Hurayra, qu'Allah soit satisfait de lui, a rapporté : « Des Compagnons du Prophète () vinrent trouver ce dernier et lui dirent : - "Nous avons des pensées dont nous n’osons pas parler." - "Avez-vous vraiment de telles pensées ?", demanda le Prophète (). - "Oui.", répondirent-ils. - "C'est la marque manifeste de votre foi.", dit le Prophète (). » (Mouslim)

Ibn ‘Abbâs, qu'Allah soit satisfait de lui et de son père, a rapporté : « Un homme alla trouver le Prophète () et dit : "Ô Messager d’Allah, il y en a parmi nous qui sont sujets à certaines pensées mais préféreraient être réduits en cendres plutôt que d’en parler." Le Prophète () dit alors : "Allah est le plus grand. Allah est le plus grand. Allah est le plus grand. Louange à Allah qui a réduit le stratagème du diable à des obsessions." » (Ahmad, Abû Dâwûd)

 

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=showfatwa&FatwaId=294829

  • e6un7

 

Tirer un bon augure du Coran

coran.jpg

La prière de consultance repose sur une sunna vérifiée reçue du Prophète (Bénédiction et salut  soient sur lui). Le bon augure tiré du Coran ne peut pas en tenir lieu. Pire, cet usage du Coran est interdit selon un groupe d'ulémas puisqu'il s'assimile à l'usage de flèches de divination.

Al-Qarafi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit: « A propos de  la recherche interdite d'une source du bon augure, al-Tartouchi dit dans son commentaire que tirer un bon augure du Coran , la divination à l'aide du sable, le jeu de hasard, la frappe du blé constituent tous des pratiques interdites car elles s'assimilent de l'usage des flèches  de divination. Celles-ci consistaient en des bouts de bois qui, à l'époque antéislamique, portaient soit fais, soit ne fais pas , ou restaient sans écriture. On tirait au sort un bout de bois. S'il portait fais, on  se mettait à faire ce qu'on voulait réaliser. Si le bout de bois tiré portait ne fais pas on se détournait de son projet et le jugeait mauvais.

Quand le bout de bois tiré ne portait rien, on recommençait l'opération. C'est une manière d'utiliser ces bouts de bois pour percer le mystère afin d'y découvrir son destin. Il s'agit de chercher sa chance, de savoir ce qui est bon ou mauvais pour soi. Celui qui fait la même recherche avec l'usage du Coran ou d'un autre moyen est animé de la même croyance car s'il tombe sur un bon signe, il agit en conséquence et s'il tombe sur un mauvais signe , il lévite de faire. Ce n'est rien d'autre que la consultance païenne de symboles que le Coran a interdite.» Extrait d'al-Fourouq,4/240.

Al-Nafrawi a dit: « Le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) aimait le bon augure, toute chose de nature à rassurer comme un bon mot. On trouve dans un hadith authentique: «Pas de mauvais augure à tirer de l'envol  d'un oiseau. Le bon présage est à retenir. On lui dit alors, Messager d'Allah! Qu'est-ce qui est un bon augure?- Un bon mot entendu par l'un d'entre vous. Selon une autre version: le bon augure lui plaisait. Une autre version dit: «J'aime l'agréable présage». En voici un exemple: quand quelqu'un sort de chez lui pour voyager ou se rendre au chevet d'un malade et entend par coïncidence quelqu'un crier: ô sain! ou  ô triomphant! ou ô bien portant!

Cependant, si on suscite de telles réactions pour s'en inspirer afin de décider , cela n'est pas permis car on s'assimile aux usagers des symboles interdits employés à l'époque antéislamique dans le cadre de leurs pratiques hasardeuses.

Fait parti des pratiques interdites l'usage divinatoire du Coran car il s'assimile à l'emploi des flèches de divination et parce que le résultat peut être contraire à la volonté de l'usager, ce qui pourrait l'amener à tirer un mauvais augure du Coran.

Si quelqu'un veut faire une chose et entend quelque chose qui ne lui plait pas, qu'il ne se détourne pas de son projet et qu'il dise: Monseigneur! Ne peut apporter le bien que Toi. Ne peut apporter  ou repousser le mal que Toi.» Extrait de al-Fawakih al-Dawani, 2/342.

Cheikh al-Islam, Ibn Taymiyyah (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a été interrogé à propos de l'usage divinatoire du Coran. Voici sa réponse: «Quant au fait de tirer un bon augure du Coran, rien le concernant n'a été rapporté des ancêtres pieux. Les dernières générations (d'ulémas) ont engagé une controverse sur la question. Al-Quadi Abou Ya'alaa a évoqué ladite controverse. Il a mentionné qu'Ibn Battah l'a fait et que d'autres l'ont réprouvé.

Cet usage du Coran n'a rien à voir avec le bon augure cher au messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui). Certes, il aimait le bon augure et réprouvait le mauvais présage. Le bon augure qu'il aimait consiste à se résoudre à faire une chose en comptant sur Allah et à entendre ensuite un bon  mot qui rassure. Par exemple un mot comme: ô toi qui vas réussir! Ô toi qui vas connaître le bonheur! Ô toi, l'heureux! Ô toi le victorieux!, etc.

C'est dans ce sens qu'il rencontra au cours de son émigration un homme et lui demanda son nom. L'interrogé lui répondit qu'il s'appelait Yazid ( développement, croissance). (Tout contenant), le Prophète dit à Abou Baker ( en guise de commentaire): «Notre projet va se développer». Quant au mauvais présage, il consiste à se résoudre à faire une chose en comptant sur Allah et à entendre ensuite un mot désagréable comme : «ça ne va pas marcher » ou ça ne va pas  réussir», etc. et à en tirer un mauvais présage de sorte à abandonne son projet.

Il est interdit d'agir de cette manière d'après un hadith authentique rapporté par Muawia ibn al-Hakam as-Soulami qui déclare avoir dit: « Ô Messager d'Allah! Il y a parmi nous des gens prompts à tirer un mauvais présage…» Il dit: «C'est un sentiment qu'on éprouve (naturellement) mais ne le laisse pas vous détourner  (de vos projets).» Aussi  le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) interdit il au fidèle serviteur de se laisser détourner de ses projets par le mauvais présage.

Dans son amour du bon augure comme dans son rejet de se fier au mauvais présage, le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) se décidait sur la base de sa confiance en Allah et agissant en usant des moyens établis par Allah. Le bon augure qu'une situation lui inspirait ne constituait pas un facteur déterminant ou un motif d'entreprendre, et le mauvais présage ne l'empêchait pas de faire.

Ces facteurs ne déterminent que des gens assimilables à ceux de l'époque antéislamique qui se décidaient en fonction des indications des flèches de divination. Or Allah a interdit à deux endroits de Son livre l'usage de ces flèches. Les gens  de l'époque susmentionnée avaient l'habitude, chaque fois qu'ils projetaient une affaire de procéder à une opération divinatoire à l'aide soit de flèches , soit de cailloux , soit d'autres objets. Les trois  instruments utilisés portaient l'un la mention bon, l'autre la mention mauvais tandis que le troisième était laissé vide.

Quand le tirage au sort affichait le premier, ils exécutaient leur projet et quand il affichait le deuxième, ils s'en abstenaient et quand il affichait le troisième, ils recommençaient l'opération. Toutes les espèces de divination assimilables à cette pratique comme celles qui se font avec usage de flèches, de cailloux, du blé, d'un tableau, du papier portant des lettres de l'alphabet ou des vers ou d'autres choses allant dans le sens de l'indication de ce qu'on doit choisir de faire ou de ne pas faire. Tout cela est interdit parce qu'assimilable à l'usage des flèches  de divination. Ce que la Sunna préconise c'est de consulter le Créateur, de se concerter avec son semblable et d'user des arguments religieux qui indiquent ce qu'Allah aime et ce qu'il réprouve et interdit.

Les pratiques en question visent tantôt à savoir si ce qu'on projette de faire est bon ou pas, tantôt à savoir si ce qui est bon dans le passé ou dans le futur. Or tout cela n'est pas institué. Allah le Transcendant et Très Haut le sait mieux.» Extrait de madjmou' al-fatawa,23/66.

Il en ressort clairement que le fait de tirer un bon augure d'un extrait du Coran qui nous tombe sous les yeux dès son ouverture et vouloir ensuite se déterminer en fonction de cela est assimilable à l'usage des flèches de divination. C'est tout le contraire du bon augure qui apparaît immédiatement après qu'on s'est engagé dans une opération. C'est le cas quand on entend un bon mot incidemment.

Ce qui est dit à propos de l'épouse à laquelle on ne donne pas ses droits prouve l'invalidité de la méthode mentionnée. En effet, on pourrait rétorquer que le verset indique qu'on doit opter pour la séparation et l'éloignement même quand ils peuvent avoir des conséquences redoutables à l'instar de  la mère de Moise qui, bien qu'ayant jeté son bébé à la mer , eut une  issue  favorable.

Ce qu'il faut faire dans le cas présent , c'est d'examiner le problème, de voir ses causes et moyens religieux de traitement comme la dispense de bons conseils et le recours aux services de deux arbitres issus des  familles des époux, etc.

https://islamqa.info/fr/145596

 

e6un7

 

Les 5 insectes du Coran

Fourmi

Introduction

Il y a plus d’un an, nous avions publié sur ce site, deux articles parlant de l’abeille. L’un s’intitulait : "les merveilles du miel" et l’autre : "couleurs de miel". Nous venons tout juste de publier un autre sur les araignées sous le titre : "La demeure la plus vulnérable".
A présent, et après une brève introduction sur.les insectes qui tournent autour de nos têtes, nous allons vous parler du "Royaume des fourmis", que nous foulons inopinément sous nos pieds.
Commençons d’abord par projeter sur ces "nobles" insectes quelques rayons coraniques, pour voir pourquoi le Livre d’Allah les a spécialement cités.
1- Le Moustique
Allah ne se gène pas (de vous) sommer avec n’importe quel exemple (de créature), un moustique ou toute (autre créature) plus élevée. Quant aux croyants, ils savent que ce (Coran) est vérité (et) vient de leur Seigneur ; quant aux mécréants, ils disent :"que veut donc dire Allah, par cet exemple" ? (En fait, Allah) pousse avec cet exemple de nombreuses (gens) à l’égarement et guide plusieurs autres dans la bonne voie ; en réalité Il n’en dévoie que les abjectes. (S2-V26)
Allah nous dit, qu’en dépit de son importance comme créature, le moustique n’est rien devant d’autres encore plus grandes. Nous verrons dans un prochain article, les capacités et les dons incroyables de cet insecte minuscule, que tout le monde sous-estime et lorsqu’il nous pique, nous tentons de le tuer, en nous donnant un coup de gifle!
Quand un Arabe veut ridiculiser quelqu’un, il le somme par le proverbe qui dit : "il ne vaut pas l’aile d’un moustique!"
Nous verrons, dans un prochain article, ce que vaut en réalité un moustique ; nous comprendrons pourquoi Allah ne se sent point gêné d’en parler dans son Saint Message à l’humanité.
2- La Mouche
Allah dit :
A vous les Humains ! Une parabole est apposée ; écoutez-la ! Ceux que vous priez en dehors d’Allah, ne créeront jamais une mouche même s’ils s’y mettaient tous ensemble. Et si la mouche leur subtilise quelque chose, ils sont incapables de la lui reprendre. Combien vulnérable est-il, et le poursuivant et le poursuivi ! (S22–V73)
Dans les pays chauds, les gens savent combien la mouche est agaçante ; même si vous lui donnez votre plat tout entier, elle va chercher une saleté ailleurs, puis, venir plonger dans verre d’eau où elle préfère crever. Quand rien ne l’allèche par l’odeur, elle va s’accrocher vos yeux ou à ceux des enfants pour les infecter de trachome, ou y déposer ses excréments. Bref, elle vous écœure, vous traque et vous empêche de dormir, à moins que vous ne fassiez en plein jour !
Dans le Verset précité, Allah veut frapper notre imagination en nous donnant l’exemple d’une petite créature et défie l’humanité toute entière de pouvoir la créer du néant, même si elle se mettait ensemble et associait la capacité et l’intelligence de tous !
Et pour souligner notre impuissance, il dit qu’une fois que la mouche soustrait à quiconque une chose aussi petite soit-elle, il est incapable de la récupérer. Il peut tout juste la tuer, mais jamais lui reprendre ce qu’elle aurait avalé dans la seconde qui suit sa conquête ! Le Coran pousse encore l’ironie plus loin, en affirmant que l’impuissance est aussi bien du côté de celui qui tente de reprendre ce que la mouche lui avait "piqué", que du côté de la mouche "la voleuse" qui vit et meurt d’un rien.

3- L’abeille
Après les deux insectes que nous croyons nuisibles et méchants, car vecteurs d’épidémies, relevons notre goût en disant quelques mots de deux autres plus nobles et plus utiles à nous et à notre environnement.
Ces deux insectes ont donné leur nom à deux Sourates (chapitres) du Coran dans lesquelles ils sont évoqués. C’est dire toute l’importance que le Créateur Suprême leur accorde.
Pour les abeilles nous vous invitons à vous reporter aux articles cités en introduction. Quand aux fourmis nous allons en parler dans les lignes qui suivent.

4- La fourmi
Résumé
De tous les insectes cités par le Saint coran, la fourmi tient une place privilégiée. En effet son sens de l’organisation dans la vie sociale de sa communauté, son sens de l’économie, son goût pour le labeur et sa cohésion sociale font d’elle une créature exceptionnelle citée en exemple par les hommes à travers les époques. Cependant, vous découvrirez à travers l’article qui suit que cet insecte doué d’une intelligence divine a aussi un coté pervers, égoïste et corrompu tout comme l’être humain.
La fourmi appartient à la famille des insectes nobles cités dans le Saint Livre de l’Islam. Elle joue un rôle important dans la conservation de l’environnement naturel et représente un modèle d’organisation et de communication.
Il existe plusieurs familles de fourmis selon leur mode de vie.
Organisation sociale
Les fourmis et certains autres insectes sociaux se rassemblent afin de créer une colonie
Organisée intelligemment : Chaque fourmilière est divisée en différents types de fourmis. Ces castes appelée polymorphisme sont au nombre de 3
- Les ouvrières (fourmis asexuées)
- La reine (fourmi sexuée)
- Les mâles (fourmis sexuées)
a- Les ouvrières
sont chargées de la vie de la cité fourmi. Leur premier rôle est de construire la fourmilière, elles assurent l’approvisionnement de la cité en nourriture. Grâce au « jabot social »,( c’est un deuxième estomac permettant de stocker les aliments prédigérés qui servent à nourrir d’autres fourmis ouvrières qui n’ont pas eu le temps ou les moyens d’aller se nourrir d’elles même. Ce mode d’alimentation s’appelle prophylaxie. Les aliments sont régurgités dans la bouche de la fourmi). Certaines ouvrières ont un rôle de nourrices car elles s’occupent des œufs pondus par la fourmi reine en attendant leur éclosion, et apportent aux jeunes fourmis les soins appropriés. Enfin d’autres ouvrières ont pour rôle de protéger la cité des attaques d’autres insectes ; on parle de fourmis soldats.
Elles sont chargées de la vie de "la cité fourmi". Leur premier rôle est de construire la fourmilière ; elles assurent l’approvisionnement de la cité en nourriture. Grâce au « jabot social », qui constitue un deuxième estomac ; la fourmi ouvrière stocke des aliments prédigérés afin de nourrir une autre fourmi ouvrière. Ce mode de nourriture chez certains insectes s’appelle trophallaxie. Certaines ouvrières ont un rôle de nourrices car elles s’occupent des œufs pondus par la fourmi reine en attendant leur éclosion, et apportent aux "fourmis nourrissons" les soins appropriés. D’autres ouvrières ont enfin pour rôle de protéger la cité des attaques d’autres insectes ; on parle de fourmis soldats. Nous verrons dans quelques instants un exemple de ce rôle évoqué justement par le Coran.
Sortant de l’œuf, la chenille reste environ 11 à 23 mois dans une fourmilière, avant de se métamorphoser en adulte et s’envoler au loin.

b- La reine
Il n’y a qu’une seule reine par colonie (monogénisme). C’est la plus grosse de toutes les fourmis et c’est la seule à pouvoir pondre. Elle pond des milliers voire des millions d’œufs dans sa vie en fonction des besoins de la cité. Elle vit entre dix et quinze ans et c’est elle qui transmet le code d’identité génétique de la colonie.
c- Les mâles
Ils n’ont aucun rôle fonctionnel si ce n’est de féconder la reine. Ils meurent après l’accouplement, Dans le royaume des fourmis c’est la femelle reine et ouvrière, qui dirige la société.

d- La communication
La vie sociale des fourmis est organisée et structurée. La fonction de chaque fourmi est une énigme. Jeremy Thomas a écrit «… les fourmis n’ont pas besoin d’un chef pour les diriger dans leur travail. Les tâches sont faîtes naturellement et avec coordination… ». Dans le Livre des Proverbes attribué par les Juifs au Roi Salomon on lit par exemple : "Va voir la fourmi espèce de paresseux, observe ses voies et soit intelligent ; elle n’a ni chef ni expert ni commandant. Elle prépare sa nourriture en été …". A l’opposé, Le Coran nous informe que les fourmis communiquent entre elles. Elles peuvent s’appeler, s’avertir de la découverte d’une nouvelle source de nourriture, donner l’alerte lorsqu’il y a danger… etc. Bref, elles vivent avec une intelligence collective.
D’après l’article publié dans le magazine britannique "The Times" du 6 février 2009 et intitulé « les collines vivent aux sons des fourmis » ; elles se parlent. C’est une découverte scientifique précieuse dans le domaine de la communication entre des fourmis. Grâce aux nouvelles technologies sonores (microphones miniaturisés), les chercheurs ont découvert que dans les fourmilières les fourmis émettent des sons appelés stridulations qui leur permettent de s’exprimer.
Les chercheurs ont constatés que la reine donnait des instructions à ses ouvrières. le Pr J. Thomas de l’université d’Oxford explique que la mise en place de microphones miniaturisés dans la fourmilière et la reproduction des sons émis par une reine, ont permis aux chercheurs de faire réagir les fourmis. «… Lorsque nous avons reproduit les sons émis par une reine, les fourmis se sont mises en garde sans bouger, les antennes levées et les mandibules entrouvertes prêtes à attaquer. » A partir de cette expérience nous comprenons que chaque type de son provoque une réaction différente chez les fourmis.
La communication se fait aussi au moyen de produits chimiques volatiles (phéromones) produits par des glandes. Les fourmis sentent et se dirigent avec leurs antennes mobiles. Ce système d’orientation olfactive est combiné avec des composantes visuelles (points de repères, position du soleil). Les phéromones aident à repérer les sources de nourriture.
 

La récente recherche de Robert Hickling et Richard Brown publiée dans la revue : "Journal of Sound and Vibration", sous le titre de : « Analysis of acoustic communication by Ants » révèle bien que les fourmis émettent des sons. Ces chercheurs ont étudié pendant plusieurs années les différentes fourmis et les sons qu’elles émettent ; Ce qui a interloqué les chercheurs c’est que les sons émis différaient d’une fourmi à l’autre et différaient selon les circonstances. Ces stridulations enregistrées dans des différentes situations se trouvent sur ce lien : "différents sons des fourmis" ; elles expriment des situations de danger, de détresse, d’attaque ou de mouvement normal...

D’autres recherches ont remis en cause les anciens préjugés, notamment que le monde des fourmis seraient fait de travailleurs dévoués qui vivent dans une monarchie organisée pour le bien de la communauté. Ces nouvelles recherches montrent que leurs colonies sont en fait des foyers de sournois, d’égoïstes et de corrompus.

En effet, William Hughes, de l’Université de Copenhague, et ses collègues ont montré que, dans des colonies de fourmis champignonnistes, certains mâles pervertissent le système.
le statut de reine n’étant pas inné chez les fourmis, il dépend des aliments qui nourrissent les larves et permettent leur développement rapide en reines ; pour cela, il ya des conflits, des tricheries et des comportement antisociaux entre males pour s’acquérir la ligné royale.

Dr Bill Hughes affirme : "La rareté des lignes royale est en fait une stratégie d'évolution par la tricherie, pour échapper à la répression par l'altruiste des masses qu'ils exploitent. On croyait que les fourmis font exception, mais notre analyse génétique a montré que la corruption est également monnaie courante dans leur communauté"
"source- http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/"
Cette belle comparaison à la société humaine est bien traduire par le Verset 38 de la sourate 6 (Les Bestiaux ou Al-Anaâm) :

"Nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communauté (ou des générations). Nous n'avons rien omis (d'écrire) dans le Livre. Puis, c'est vers leur Seigneur qu'ils seront rassemblés." (S6-V38)
Pour ajuster au mieux cette analogie entre humains et fourmis, disons que ce sont les mâles les instigateurs de la corruption, mais la "Reine Femelle" en est souvent le séductrice !

e- La trophallaxie
La majorité des fourmis pratiquent la trophallaxie, le processus alimentaire au cours duquel une fourmi régurgite une partie de la nourriture qu’elle a ingérée dans son jabot social pour la restituer à une autre fourmi.

f- Vie collective
Les fourmis ont une intelligence collective grâce à des interactions entre elles. C’est une organisation complexe. Elles vivent en colonies, elles ont une division du travail (polyéthisme) et une capacité à résoudre des problèmes complexes.
g- Rôle des fourmis dans l’environnement
En creusant leurs fourmilières, les fourmis contribuent à homogénéiser et aérer le sol donc à l’enrichir. Elles protègent les arbres en les débarrassant des insectes parasites. Elles contribuent enfin à disperser et à faire germer les graines (pollinisation).
Certaines espèces de fourmis sont introduites dans les cultures fruitières pour protéger les fruits des attaques d’insectes ou dans les plantations de café et de cacao.
Elles produisent naturellement des insecticides, fongicides, bactéricides et des virucides pour protéger leurs œufs et leurs cultures. Elles ont la capacité de résister à la radioactivité et au feu.
h- Aspect culturel
Les fourmis sont citées dans le Coran et la Bible. Elles sont utilisées dans les proverbes, les fables, les films de science-fiction ou d’animation et dans les romans.
Exemples :
La fable de Jean La Fontaine qui s’est inspiré du livre arabe Kalila wa Dimna d’Ibn Al-Moukaffaâ extrait lui-même de contes persans et hindous.
Dans cette fable, la cigale la chanteuse, (symbole de l’individualisme, la jouissance et l’improvisation), mendie en hivers de la nourriture à la fourmi (symbole de travail, de l’économie, et de la discipline sociale)
En voici un petit extrait :
"La Fourmi n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? j'en suis fort aise :
Et bien ! Dansez maintenant."
5- La fourmi dans le Coran
Dans la Sourate "La Fourmi", Allah dit :
Les soldats de Soulaïman (Salomon), Hommes, Djinns, et oiseaux, lui furent rassemblés ; ils furent guidés naturellement. Lorsqu’ils arrivèrent dans la vallée des fourmis, une fourmi s’écria : O ! Fourmis, rentrez dans vos demeures ; sinon Soulaïman et ses soldats vont vous démolir, sans se rendre compte. Lorsqu’il entendit ses dires, il afficha un grand sourire, et dit : "Mon Seigneur faites que je sache reconnaitre votre grâce que vous m’avez accordée ainsi qu’à mes parents, et que je fasse le bien, de sorte que vous soyez satisfait… (S27-V17/18)
Dans ce couple de Versets on peut souligner plusieurs finesses et informations scientifiques découvertes seulement ces dernières années :
1- Que Soulaïman (Salomon) possédait une armée faite d’hommes, de Djinns, d’oiseaux et d’autres animaux ; ils sont mentionnés plus loin, lorsque la Sourate évoque l’histoire de la Reine de Sabbat. (S27-V37/39).
2- Que le Roi Soulaiman se déplaçait sur de longues distances et traversait ce jour-là une vallée dite : "Oued des fourmis". Cette vallée était habitée par de grandes colonies de fourmis.
3- Qu’une fourmi chargée de la surveillance du royaume, vit l’armée arriver de loin et eut le temps d’avertir ses collègues afin qu’elles regagnent leur demeure. Elle utilisa ce que la science a découvert aujourd’hui, une alerte chimique (phéromones) ou un signal de détresse sonore. (stridulations)
4- Que les fourmis disposent d’un abri sûr et d’une demeure où elles se réfugient, en cas de danger et surtout en hivers ou pendant les crues subites des cours d’eau.
5- Le signal d’alerte a été saisi par toute la communauté dans la vallée ; sonore ou chimique, sa portée était suffisante.
6- La fourmi a parlé de "démolition". Certaines critiques du Coran ont cru relever dans cette expression un non sens en disant :
"On écrase une fourmi mais on ne la démolit pas ! Ce n’est pas une bâtisse! Le Coran n’est pas un Livre du ciel ; il utilise des terme non appropriés !"
Quelques années plus tard, la science est venue les contredire et donner raison au Coran : On a découvert que le corps d’une fourmi est vitrifié et se fracasse. Dans le cas où il est piétiné il se démolit comme un corps solide! En plus, au-delà du nid en proximité, les fourmis disposent en profondeur d’un gite plus sûr. Le Coran qui utilise des termes très précis, parle de "logements" (Massakin), bâtis en profondeur.

7- Soulaïman, tel que le Coran le précise dans le Verset juste avant, possédait un grand royaume et comprenait le langage des oiseaux et des animaux :
Et Soulaïman hérita Daoud (David) ; il dit alors : "O gens ! Le langage des oiseaux nous a été enseigné et nous avons eu de tout, et c’est une véritable grâce !" (S27-V16)
Dans les Versets 36/37 mentionnés plus haut, Soulaiman menaça l’envoyé de la Reine de Saba de leur envoyer une armée à laquelle ils ne pouvaient jamais faire face (et qu’ils n’avaient jamais vue).
Des chercheurs allemands ont tenté de faire comme Soulaïman. Ecoutez donc un spécimen de ces communications que Soulaïman a entendu et compris :
Enfin, pour vous distraire, nous vous invitons à écouter des "chants" que vous n’avez jamais entendus sur les antennes de votre radio ou de votre téléviseur :

6- Quelques Vidéos :
Le son des fourmis selon les différentes situations:
1- En mouvement normal
Normal movement sounds of a group of ants with occasional bursts of stridulating sound from a single ant.
2- Lorsque la fourmi attaque un ennemi:

Sounds of ants attacking a caterpillar with stridulation sound from a single ant.
3- Fourmi en état de détresse:

Distress signals emitted by a single major worker with a caught antenna.

Reference: R. Hickling and R. L. Brown, "Analysis of acoustic communication by ants" Journ. Acoust. Soc. Amer.,Vol. 108, No. 4, pp 1920-1929, 2000.
Appel d’une reine à 6 pattes
The Sound of Six-Legged Majesty


Références et vidéos :
http://www.youtube.com/watch?v=8sgGgZdjCsU
Ces Sons de la stridulation des fourmis enregistré dans des différentes situations se trouve dans ce lien : "different sons des fourmis"
i. Ant sounds mimicked by invading butterflies - 5 February 2009
Large Blue's queen 'impressions' fool ant colonies
Queen Ants Make Distinctive Sounds That Are Mimicked by a Butterfly Social Parasite
The Sound of Six-Legged Majesty

http://www.wired.com/wiredscience/2009/02/anttraffic/

http://www.youtube.com/watch?v=fT2ZhG-utoc

Conclusion
Il n’y a pas une bête (qui bouge) sur terre ni un oiseau qui vole de ses deux ailes, qui ne soit pas (membre) de communautés (ou générations) comme vous; nous n’avons rien omis sur le Livre; et c’est à leur Seigneur qu’ils seront rassemblés. (S6-V38)
Le Coran entend souvent par "Oumma, pluriel Oumam", une période, une génération ou une communauté. Sur le plan génétique, tous les animaux, homme inclus, descendent de générations. Sur le plan social, même ceux qui vivent isolés, ou indépendants, commencent par faire partie d’une famille au moins (couple et progéniture), si ce n’est d’une communauté plus au moins organisée.

Chez la majorité, sinon la totalité des animaux, c’est la femelle qui dirige le royaume à partir de son foyer. On peut évoquer à ce titre quelques lignes d’un très beau poème de "l’émir des poètes" sur les abeilles, mais qui peut s’appliquer également aux fourmis :
Un royaume géré ; par une femme commandé
Elle impose sur les ouvriers et les artisans ; la charge de sa maîtrise
Admire les ouvriers qui élisent ; à leur tête une Tsarine
C’est une religieuse qui les gouverne ; fécondée, et couverte de poussière
Elle lève son aiguillon en l’air et relève ses vêtements
(pour découvrir sa jambe et se mettre au travail) …
Ceci nous amène à réfléchir sur le rôle que la civilisation occidentale impose à la femme en la forçant à sortir du foyer. Au lieu d’en faire une Reine, elle en fait une esclave et une bonne à tout faire. Une fois qu’elle a usé sa jeunesse et "dépensé sa beauté", l’homme ingrat et infidèle, l’abandonne pour une autre "femelle".
Au lieu d’être une armée de fourmis qui traille jour et nuit, et emmagasine ses provisions pour les saisons difficiles, la famille moderne s’effrite en une entité d’araignée, qui "consomme" en fin de séjour, sa liberté et ses jouissances, dans les asiles de vieux !

Principales références :
• Maurice Maeterlinck, La vie des Fourmis, 1932.
• Bernard Werber la trilogie des fourmis (1992,1993) : les fourmis, le jour des fourmis, la révolution des fourmis
• Bert Hölldobler et Edward O. Wilson (1994) Voyage chez les fourmis, Seuil (Paris), coll. Science ouverte : 247 pages.
• Julian Huxley (1955). Les Voies de l’instinct : fourmis et termites. À la Baconnière (Neuchâtel), coll. Observation et synthèse : 104 p.
• Pierre-André Latreille (1989). Histoire des fourmis de la France. Cité des sciences et de l’industrie (Paris) : 64 p.
• Luc Passera (1987). L’organisation sociale des Fourmis. Privat (Toulouse), coll. Bios : 280 p.
• Pierre Jaisson (1993) : La Fourmi et le Sociobiologiste. Odile Jacob, (ISBN 978-2-7381-0207-2)
• Luc Passera et Serge Aron (2005): Les fourmis: comportement, organisation sociale et évolution. Les Presses scientifiques du CNRC, OttISBN 978-0-660-97021-9)
• Luc Passera La véritable histoire des fourmis. Fayart (France) le temps des sciences. Octobre 2006 (ISBN 2-213-62886-6 3)3-60-3086-2/01
• Albert Raigner (1952). Vie et Mœurs des fourmis. Payot (Lausanne), coll. Bibliothèque scientifique, 11 : 223 p.
• Laurent Keller et Elisabeth Gordon (2006) : La vie des fourmis. Odile Jacob, 303 p.
• Wikipedia l’organisation sociale des fourmis
• Wikipedia Terra Nova

Rédigé par : A. Fouzia
Commenté par : Mohammed Messen
Corrigé par : Bakir Abousseddik

 

http://www.merveillescoraniques.net/index.php/la-nature/110-les-5-insectes-du-coran-l-araignee-la-mouche-le-moustique-l-abeille-et-la-fourmi

 

e6un7

Pourquoi Allah a caché La Nuit d'Al-Qadr

Nuit d al qadr

 

Le Coran fut révélé la Nuit de la Valeur [ou du destin], une des nuits du mois de Ramadan mois de Ramadan. C'est une nuit de grandes merveilles et de bénédictions queAllah sobhanaho wa Taala a décrit comme étant «meilleure que mille mois». Cela veut dire que le mérite de ceux qui feront preuve de dévotion durant cette nuit surpassera le mérite de mille mois de dévotion. Ce grand mérite est cité dans la sourate Al-Qadr.
Allah a révélé le Coran dans cette nuit. Allah dit : « Nous avons fait descendre le Coran dans la nuit de la valeur. Et qui te fera comprendre ce qu'est la nuit de la valeur. La nuit de la valeur a plus de valeur que mille mois ». Sourate 97 : 1-3.

Quand survient La Nuit d'Al-Qadr ?

La Nuit d'Al-Qadr est dans les dix dernières nuits de Ramadan, selon la parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) : « Cherchez la Nuit d'Al-Qadr dans les dix dernières nuits de Ramadan.» (Rapporté par Al-Bukharî et Muslim)

Et elle survient dans une des nuits impaires plus probablement que sur les autres nuits, selon la parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) : « Cherchez la Nuit d'Al-Qadr dans les nuits impaires des dix dernières nuits de Ramadan. » (Rapporté par Al-Bukhari)

Et elle est plus proche des sept dernières nuits, selon le hadith d'Ibn 'Umar (رضي الله عنه) rapportant que quelques hommes des compagnons du Messager d'Allah ont vu la Nuit d'Al-Qadr en rêve pendant les sept dernières nuits (de Ramadan). Donc le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Je vois que tous vos rêves s’accordent qu'elle (la Nuit d'Al-Qadr) est dans les sept dernières nuits. Ainsi quiconque veut la chercher, qu’il la cherche dans les sept dernières nuits. » (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim)

Et c'est aussi basé sur le hadith de Muslim d'Ibn 'Umar (رضي الله عنه) que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Cherchez-la dans les dix dernières nuits. Mais si l’un d'entre vous faiblit ou en est incapable, qu’il ne laisse pas les sept (dernières) nuits. »

Parmi les nuits impaires dans les sept dernières nuits, elle est plus proche de la vingt-septième nuit en raison du hadith de Ubay Ibn Ka'b (رضي الله عنه) qui a dit : « Par Allah, je sais quelle nuit c’est. C'est la nuit dans laquelle le Messager d'Allah (صلى الله عليه وسلم) nous a commandé d’accomplir la Prière nocturne. C'est la vingt-septième nuit.» (Rapporté par Muslim)

La Nuit d'Al-Qadr n'est pas fixée à une nuit précise toutes les années. Plutôt elle change constamment. Ainsi un an elle pourrait survenir la vingt-septième nuit par exemple et autre année elle pourrait arriver la vingt-cinquième nuit, selon la volonté d'Allah et Sa sagesse. Ce qui nous amène à cela est la parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) : « Cherchez-la (la Nuit d'Al-Qadr) quand lorsqu’il reste neuf nuits, lorsqu’il reste sept nuits, ou lorsqu’il reste cinq nuits (c'est-à-dire respectivement la 21e, 23ème et 25ème sans mentionner la 27ème). »

Al-Hafidh Ibn Hajar (رحمه الله) a dit dans « Fath ul-bari » : « L'avis le plus le plus fort est qu'elle est une nuit impaire dans les dix dernières nuits et qu'elle change constamment.»

Pourquoi Allah l'a caché

Allah a caché la connaissance de son occurrence à Ses serviteurs par pitié pour eux pour qu'ils puissent augmenter leurs actions dans sa recherche pendant ces nuits honorables, en priant, faisant du dhikr et en invoquant. Donc ils ajoutent et augmentent dans la proximité d’Allah et Sa récompense. Et Il l'a aussi caché d'eux pour distinguer, ceux qui parmi eux luttent et font des efforts, de ceux qui sont paresseux et négligents. Jusqu’à ce que celui qui lutte constamment pour quelque chose, se manifeste dans sa recherche et se donne de la peine dans sa recherche et sa réalisation.

Et peut-être qu’Allah révèle son occurrence à certains de Ses serviteurs par des signes et des signaux, qu’il peut voir, de même que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a vu le signe qu'il serait prosterné dans la boue le matin suivant. Donc il a plut cette nuit et il a prié le matin (suivant), la prière de Fajr dans la boue.

Que devons nous faire la nuit du Destin?

Premièrement :
Le Messager d ’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam)augmentait ses efforts dans l ’adoration
pendant les dix derniers jours de Ramadhân,plus qu ’il ne le faisait en tout autre temps,en
priant,en lisant le Qor ’ân et en faisant des invocations [du ’â ] .

Al-Bukhârî et Muslim ont rapporté de ’Âisha (radhiallâhu ’anhu)que :« Quand les dix derniers jours de Ramadhân arrivaient,le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam)veillait la nuit et éveillait sa famille, et il s ’abstenait de toutes relations [sexuelles ] ».
Ahmad et Muslim ont rapporté :« Qu ’il pratiquait en s ’efforçant assidûment dans adoration pendant les dix derniers jours de Ramadhân comme il ne l ’a jamais fait en tout autre temps.»

Deuxièmement :
Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam)a commandé de rester debout à prier « Laylat al-Qadr » avec foi [imân ]et espoir de la récompense divine [ihtisabân ]. Il a été rapporté de Abû Hurayrah (radhiallâhu ’anhu)que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam)a dit :
« Quiconque reste debout à prier « Laylat al-Qadr » avec foi et espoir de récompense divine,ses péchés antérieurs lui seront pardonnés.» Rapporté par tous en dehors de Ibn Mâdja.
Ce hadîth indique qu ’il est prescrit d ’observer « Laylat al-Qadr » en passant la nuit en
prière.

Troisièmement :
Une des meilleurs invocations [du ’â ] qui peut être dite durant la nuit du destin [Laylat al-Qadr ]est ce que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam)a appris à ’Âisha (radhiallâhu’anha)quand elle dit dans un hadîth rapporté par At-Tirmidhî et classé comme sahîh : « J ’ai dit :Ô Messager d ’Allâh,si je savais qu ’elle était la nuit de « Laylat al-Qadr »,que devrais-je dire en cette nuit ?-Et le Prophète de répondre Dis :
« Allâhumma Innaka ’afou-oun tuhibou al-’afwa fâ ’fou ’ana »
« Ô Allâh,Tu es celui qui pardonne,et Tu aimes le pardon,aussi pardonne-moi »

 

http://imaniatte.over-blog.com/article-22136829.html

 

e6un7

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site