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Dix trucs bizarres dans votre corps quand vous dormez

Le sommeil 1

Tandis que vous dormez, votre corps fait plein de choses bizarres dans votre dos.

Pas de panique : c'est normal.

Mais quand vous aurez lu ceci, vous ne vous coucherez plus comme avant.

1. Vos muscles sont temporairement paralysés
C'est inquiétant mais c'est pourtant bien cela qui se passe : vos muscles sont déconnectés de votre cerveau. Mais c'est une très bonne chose ! C'est ce qui vous empêche de passer à l'acte quand vous êtes en train de rêver.

2. Vos yeux sautillent
Lors de la phase du sommeil dit « paradoxal », qui est la phase où vous rêvez, vos yeux roulent dans tous les sens. Ce phénomène est appelé « mouvement oculaire rapide », ou Rapid Eye Movement (REM) en anglais.

On pense que ces mouvements accompagnent le travail de mémorisation qui s'effectue pendant le sommeil paradoxal, mais les chercheurs ignorent à quoi cela sert au juste. Parfois, les mouvements sont en rapport direct avec le contenu du rêve : si vous rêvez de tennis par exemple, vos yeux iront de droite à gauche comme s'ils suivaient la balle.

Chez les aveugles, ce phénomène n'existe pas : au lieu de bouger les yeux, ils font des bruits et des mouvements du corps.

3. Vous grandissez
Vous ne pourrez pas forcément devenir joueur de basket professionnel en vous réveillant mais c'est un fait, vous grandissez quand vous dormez. Les disques de cartilage qui sont entre vos vertèbres se comportent comme des coussins : ils se réhydratent et gonflent la nuit car le poids de votre corps ne pèse plus sur eux.

Pour maximiser les effets, dormez sur le côté, en position fœtale : c'est la position qui minimise le poids sur votre dos.

4. Votre pression sanguine baisse
Lorsque vous êtes couché, le cœur n'a plus besoin de pomper aussi fort pour renvoyer votre sang de vos orteils jusqu'à votre cerveau. Il ralentit, vos artères se détendent et votre pression sanguine baisse, donnant le temps à votre système cardiovasculaire de se relaxer.

Les personnes souffrant d'hypertension doivent, plus que les autres, veiller à avoir assez de sommeil. Cela réduit leur risque d'accident cardiaque.

5. Sursaut brutal
Lorsque vous vous endormez, il se peut que vous sursautiez brutalement. C'est normal : 70 % des gens connaissent ce phénomène. Ces sursauts peuvent être généralisés ou ne toucher que les jambes, et s'accompagnent souvent d'une sensation de chute, ou de perte d'équilibre, parfois d'un cri.

Dans de rares cas ils sont handicapants, mais la plupart du temps, ils sont tout à fait normaux. Les médecins appellent cela des « myoclonies d'endormissement ».

Par contre, si vous aimez vous blottir dans les bras de votre conjoint pour vous endormir, veillez à vous écarter un peu juste avant de sombrer, pour ne pas vous réveiller mutuellement.

6. Emission de gaz
Les gens n'aiment pas que je parle de ça, mais le fait est que le sphincter se détend la nuit, augmentant le risque que des gaz ne s'échappent.

Heureusement, le sens de l'odorat – et celui surtout de votre conjoint – est fortement réduit pendant le sommeil. C'est ce qui explique aussi pourquoi les alarmes incendie ont été inventées : l'odeur du brûlé a peu de chance de vous réveiller quand vous dormez.

7. Votre peau rajeunit
Avez-vous pris récemment dans vos bras un petit enfant qui se réveille, après avoir fait « le tour du cadran » (dormi 12 heures) ?

La peau de son visage est toute douce, chaude, d'une belle couleur de pêche, bien irriguée.

Lorsque vous dormez, vous êtes en état de jeûne, et votre corps produit de l'hormone de croissance pour commander à vos cellules graisseuses (adipocytes) de relâcher du gras pour servir d'énergie à votre organisme. Mais l'hormone de croissance stimule aussi la production de collagène, une protéine qui forme la trame des os, des vaisseaux sanguins et de la peau.

Une bonne nuit de sommeil a un effet rajeunissant sur la peau, et réduit les rides et ridules. Réciproquement, une mauvaise nuit et plus encore une nuit blanche donnent les traits tirés, vieillis.

Vous savez désormais pourquoi.

8. Votre température baisse
Juste avant de vous endormir, la température de votre corps diminue, déclenchant la production de mélatonine, l'hormone du sommeil qui règle votre horloge biologique (cycle circadien).

Votre température est au plus bas vers 2 h 30 du matin. C'est en général à cette heure-là que vous essayez de voler un peu de couverture à votre conjoint.

9. Excitation sexuelle
Les hommes comme les femmes connaissent des épisodes d'excitation sexuelle durant les phases de sommeil paradoxal, et cela n'a rien à voir avec les rêves évocateurs.

Le cerveau est plus actif pendant cette phase qui est celle où il rêve, ce qui augmente le besoin en oxygène et donc le flux sanguin dans le cerveau, mais aussi dans le reste du corps.

Ce qui provoque des gonflements intempestifs.

10. Quel type de dormeur êtes-vous ?
Il y a les « couche-tôt » et les « lève-tard ».

Il y a ceux qui sont toujours en forme malgré des nuits courtes, et ceux qui sont toujours fatigués malgré des nuits longues.

Au fond, il n'y a que cette dernière catégorie qui pose problème. Si vous dormez mal et que vous êtes fatigué la journée, c'est certes dommage, mais ce n'est pas très étonnant.

 

 

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Quels sont les organes Vitaux ?

Les organes Yin ont pour fonction de produire les cinq substances vitales du corps humain, de les transformer, de réguler leur flux et de les stocker. Ils sont situés plus en profondeur que les organes Yang

Le coeur .

Le coeur (Xin) gouverne la circulation du sang. Cela signifie que le sang circule de façon harmonieuse lorsque le coeur est sain. Ainsi, il existe un lien étroit entre le coeur, les vaisseaux et le sang. Au coeur revient, de plus, la tâche du stockage du Shen, la conscience humaine. Si le coeur ne remplit pas ses fonctions, les phénomènes suivants peu-vent apparaître : insomnie, rêves violents ou mémoire défaillante. Un déséquilibre du QI du coeur se manifeste sur la langue: une langue pâle dénote une déficience du sang au niveau du coeur, une langue " bleue ", un blocage de celui-ci. La couleur du visage fournit également des informations : un teint rosé et une peau lisse témoignent d'un approvisionnement en sang suffisant de la part du coeur, un visage de couleur bleutée en revanche signale un blocage du sang au niveau du coeur.
Le péricarde
Bien qu'il ne soit pas à distinguer du coeur, le péricarde (Xin-bao) entoure le coeur d'une enveloppe protectrice et assure la défense contre les attaques externes.
Les poumons
Les poumons ( Fei) sont responsables de la respiration qui régule l'ensemble du Qi circulant dans le corps. Ils participent de plus au transport et à la transformation de l'eau dans le corps. La vapeur d'eau contenue dans l'air subit une transformation lors de son déplacement et atteint les reins, les
pores et la peau sous forme de liquide.
Ainsi, les poumons veillent à une bonne hydratation de la peau et régulent la transpiration. Les poumons servent donc a la défense de l'organisme puisqu'ils participent a l'élimination des toxines. Enfin, il existe un lien étroit entre le nez, la gorge, les cordes vocales et les poumons.
La rate
Dans la médecine traditionnelle chinoise, la rate est considérée comme étant l'organe digestif le plus important. La rate ( Pi) joue un rôle prédominant dans le processus de transformation des aliments en Qi et en sang. En effet, les éléments nutritifs nécessaires a la formation de la substance Qi et du sang vont y être prélevés. De plus, la rate propulse l'eau vers le haut du corps et veille a ce que le sang circule dans ses vaisseaux. Une autre fonction de la rate est d'approvisionner les muscles en QI et en sang: leur bon fonctionnement dépend donc de la rate. Il existe de plus une relation étroite entre rate, bouche et lèvres et nous ne sommes capables de distinguer les cinq saveurs que lorsque la rate fonctionne bien.
Le foie
Le flux harmonieux des cinq substances vitales dépend en grande partie d'un QI du foie équilibré. En effet, le foie ( Gan) sert à approvisionner toutes les parties du corps en sub-stances vitales. En cas de déficience de cet organe, l'énergie vitale ne peut plus circuler et le sang devient stagnant. Le foie joue également un rôle dans la digestion car il est responsable de la sécrétion de bile. Une déficience du QI du foie peut également s'avérer nuisible a l'estomac et a la rate. Il contrôle de plus nos émotions : ainsi, une perturbation du psychisme peut avoir des répercutions négatives sur cet organe, car le foie et les émotions se trouvent dans une relation d'interdépendance perpétuelle.
Enfin, le foie est responsable du stockage et de la régulation du sang. Il veille en effet à approvisionner suffisamment le corps en sang lors d'activités physiques. Au repos, le sang retournera vers le foie et y sera stocké. Organe central, le foie est relié aux yeux et aux tendons.


Les reins
Les reins ( Shen) sont le siège du Jing, la substance responsable de la reproduction et de la croissance. Comme tous les organes ont besoin de cette substance, l'ensemble de l'activité vitale se retrouve dans les reins. Le vieillissement dépend donc aussi de l'équilibre du Jing. Ainsi, un vieillissement prématuré ou un vieillissement physique sans développement intellectuel s'explique dans la médecine chinoise par un déséquilibre du jing. Comme il existe un lien étroit d'une part entre la vitalité et la pousse des cheveux et d'autre part entre les oreilles et les reins, il est possible d'expliquer la perte de volume des cheveux et la surdité des personnes âgées par une déficience du jing.
Une autre fonction des reins est de maintenir l'eau en mouvement et de la transformer. Enfin, comme ceux-ci abritent le jing, responsable de la production de la moelle et du maintien en bon état des os, il existe une relation étroite entre les reins, les os et la moelle.


LES SIX ORGANES YANG
Le rôle des organes Yang est d'absorber les éléments nutritifs servant a la formation des substances vitales, de les répartir dans le corps ainsi que de trier les éléments " inutilisables " pour ensuite les rejeter. Les organes Yang entretiennent une relation moins étroite avec les cinq substances vitales que les organes Yin.


L'estomac
La nourriture absorbée est transformée dans l'estomac ou commence la digestion. Puis certains éléments nutritifs seront envoyés vers la rate ou le Qi et le Xue seront formés. D'autres éléments seront conduits vers l'intestin grêle et continueront à être digérés.


L'intestin grêle
Dans l'intestin grêle (Xiao-chang) la nourriture va être à nouveau divisée et sera envoyée vers la rate ou le gros intestin. Une autre partie passera directement de l'intestin grêle aux reins et a la vessie.


Le gros intestin
Le gros intestin ( Da Chang) prélève l'eau des aliments parvenus jusqu'a lui et rejette le reste.


La vésicule biliaire
C'est dans la vésicule biliaire qu'est stockée la bile, cette substance jaune et acide formée par le Qi du foie. En cas de besoin, la vésicule biliaire envoie de la bile vers l'estomac ou elle participera à la digestion. Il existe ainsi une relation d'interdépendance entre le foie et la vésicule biliaire. Un déréglementer du foie atteindrait la vésicule biliaire et inversement.


La vessie
L'urine qui passe des reins a la vessie (Pang-guang) sera ensuite éliminée. Elle est formée à partir des éléments nutritifs partant des poumons, parcourant l'intestin grêle et le gros intestin pour finir dans les reins.
Le triple réchauffeur
Y compris dans la littérature traditionnelle chinoise, on trouve des commentaires divers concernant cet organe qui, selon de nombreux médecins chinois, n'existe que par son nom et est impossible à localiser. Il semble relier tous les organes ayant un rapport avec l'eau, principalement les reins, les poumons, la rate, ainsi que l'intestin grêle et la vessie et pourrait être comparé à notre métabolisme.


LES ENTRAILLES EXCEPTIONNELLES
En plus des six organes Yin et des sept organes Yang, la médecine traditionnelle chinoise reconnaît six entrailles exceptionnelles: le cerveau, les os, la moelle, les vaisseaux, l'utérus et la vésicule biliaire qui appartient en même temps aux organes Yang.

http://www.arte.tv/fr/les-douze-organes-vitaux/220730,CmC=754284.html

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Le cerveau dans le coeur

(JPEG)

La définition du cœur ;ur est complexe. Pendant longtemps, les scientifiques l’ont défini uniquement comme un muscle  ; le cerveau contrôlant tout le corps et que le cœur n’était qu’une pompe faisant circuler le sang. Puis, tout en gardant les propriétés d’un muscle, le cœur a été considéré comme une glande secrétant des hormones. Récemment, de nouvelles fonctions lui ont été attribuées par la découverte de neurones à l’intérieur de celui-ci. Cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre certains versets du Coran, sans pour autant chercher à en donner une nouvelle interprétation. Elle illustre également certains hadiths du Prophètes saws.

 

Côté Coran

Nombreux sont les versets  coraniques qui mentionnent le cœur, ils sont parfois associés à la raison par l’emploi d’expressions telles que « qui comprennent » ou « qui raisonnent ». En voici quelques-uns.

« Il y a bien là un rappel pour quiconque a un cœur, prête l’oreille tout en étant témoin »
Sourate 50, Qaf, verset 37

« C’est parce qu’en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leurs cœurs donc, ont été scellés, de sorte qu’ils ne comprennent rien. »
Sourate 63, Al Munafiqun (Les hypocrites), verset 3

« Nous avons mis des voiles sur leurs cœurs, de sorte qu’ils ne le comprennent pas : et dans leurs oreilles, une lourdeur. Et quand, dans le Coran , tu évoques Ton Seigneur l’Unique, ils tournent le dos par répulsion. »
Sourate 17, Al Isra’ (Le voyage nocturne), verset 46

« Il est en parmi eux qui viennent t’écouter, cependant que Nous avons entouré de voiles leurs cœurs, qui les empêchent de comprendre (le Coran) [...] »
Sourate 6, Al An’am (Les bestiaux), verset 25

« Il leur plaît, (après le départ des combattants) de demeurer avec celles qui sont restées à l’arrière. Leurs cœurs ont été scellés et ils ne comprennent rien. »
Sourate 9, At-Tawbah (Le repentir), verset 87

A travers de ces quelques versets, on comprend qu’il existe bien un lien entre le cœur et la raison. Habituellement la raison est associée au cerveau, il est donc question d’une relation entre le cœur et le cerveau inconnue de la science jusqu’à récemment.

Côté science

En effet, d’un point de vue scientifique, nous savons maintenant qu’il existe une communication entre le cœur et le cerveau. Elle est en fait un dialogue dynamique, continu et bidirectionnel, chaque organe influençant continuellement la fonction de l’autre.

Le cœur communique avec le cerveau et le corps de quatre façons :

-  Communication neurologique (système nerveux)
-  Communication biophysique (pression des ondes)
-  Communication biochimique (hormones)
-  Communication énergétique (champs électromagnétiques)

Cette nouvelle évidence scientifique montre que le cœur utilise ces méthodes pour envoyer à notre cerveau d’importants signaux émotionnels et intuitifs. En accord avec cette compréhension du cœur en perpétuelle communication avec le cerveau, les scientifiques découvrent que nos cœurs pourraient être en fait la « force intelligente » derrière les pensées intuitives et les sentiments que nous éprouvons.

Brièvement, voici la description des différents modes de communication.

1- Communication neurologique

Les neurologistes ont maintenant découvert qu’il y a plus de 40.000 cellules nerveuses (neurones) dans le cœur seul, ceci signifie que le cœur a son propre système nerveux indépendant, parfois appelé le cerveau dans le cœur.

Pour mieux comprendre la suite, voici le schéma d’un neurone :

(JPEG)

Les dendrites conduisent l’influx nerveux, induit à son extrémité jusqu’au noyau : c’est un prolongement afférent. Alors que l’axone conduit l’influx nerveux du noyau vers son extrémité, c’est un prolongement efférent. 

Actuellement on considère que le nombre de connexions entre les neurones détermine l’efficacité du cerveau ; plus il y a de connexions, plus le cerveau est performant.

Les ganglions cardiaques intrinsèques sont distribués en particulier autour des orifices des principaux vaisseaux. Lorsqu’on observe la section transversale d’un ganglion cardiaque intrinsèque, on trouve au centre une masse de dendrites qui interconnecte les neurones individuels. C’est la structure idéale pour une unité de calcul neural indépendante.

Il existe donc une de sorte un cerveau dans le cœur. Quel est son rôle exactement ? Tout reste à découvrir, des recherches sont réalisées dans ce sens.

Deux études centrées au départ sur les interactions neurologiques démontrent que les signaux afférents que le cœur envoie au cerveau durant les émotions positives peuvent modifier activement le cerveau de plusieurs façons [1] que nous ne détaillerons pas ici. Nous savons donc maintenant que le cœur a une influence sur le cerveau.

2- Communication biophysique

Nous apprenons qu’un rythme cardiaque cohérent conduit à augmenter la synchronisation cœur-cerveau. Les implications de ces découvertes sont explorées dans une troisième étude qui montre que, dans les états de grande cohérence du rythme cardiaque, les individus montrent une amélioration significative de performance cognitive [2]. En d’autres termes, plus le cœur bat régulièrement, plus le cerveau est performant au niveau des fonctions de l’esprit (perception, langage, mémoire, raisonnement, décision, mouvement...).

3- Communication biochimique

Les spécialistes de biologie moléculaire ont découvert que le cœur est la glande endocrine la plus importante du corps. En réponse à notre expérience du monde, il produit et libère une hormone majeure FAN - Facteur Atrial Natriurétique - qui affecte profondément chaque opération du système limbique, ou ce qu’on réfère comme étant le « cerveau émotionnel ». Le lien entre nos émotions et le cœur est ainsi dévoilé. On ressent les émotions au niveau du cœur, pourtant c’est au niveau du cerveau qu’elles sont gérées.

4- Communication énergétique

La communication énergétique du cœur est référée sous l’expression communication cardio-électromagnétique. Le cœur est le plus puissant générateur d’énergie électromagnétique dans le corps humain, produisant la plus grande partie du champ électromagnétique rythmique des organes du corps.
Cela signifie que le cœur a une grande influence sur les autres organes du corps. On ne peut s’empêcher de penser à la parole du Prophète saws à ce propos : « N’y a t il pas dans le corps un morceau qui s’il est sain, tout le corps le sera aussi et s’il est corrompu le corps le sera également ? Ne s’agit-il pas du cœur ? » (Boukhari, Mouslim)

Le champ électrique du cœur est environ 60 fois plus important en amplitude que l’activité électrique générée par le cerveau. Pourtant le nombre de neurones dans le cœur est nettement inférieur à celui dans le cerveau (40.000 neurones dans le cœur contre environ 100 milliards de neurones dans le cerveau).

Le cœur a un champ d’énergie électromagnétique 5.000 fois supérieur à celui du cerveau et ce champ peut être mesuré avec un magnétomètre jusqu’à 10 pieds au-delà du corps.

La recherche menée à l‘IHM suggère que le champ du cœur est un porteur important d’informations. Les signaux électromagnétiques générés par le cœur transmettent une information qui peut être reçue par les autres et ont la capacité d’affecter les autres autour de nous. Lorsque les gens sont touchés ou sont à proximité, le signal des battements du cœur est enregistré dans les ondes du cerveau de l’autre personne [3].

L’influence d’une personne sur une autre serait donc expliquée par un phénomène physique. Le cœur exerce sur son environnement une influence que l’on ne peut négliger. La science nous dira peut-être plus précisément de quelle façon dans l’avenir incha Allah. Ceci confirme l’importance de choisir son entourage, ses amis, comme cela est recommandé dans le Coran et la sunnah. En effet, Allah l’Exalté a dit :

« Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face.  »
Sourate 18, Al Kahf (La caverne), verset 28

Selon Abou Sa’id Al Khoudri (Allah soit satisfait de lui), le Prophète saws a dit : « Ne tiens compagnie qu’à un homme croyant et que ne partage ton repas qu’avec un homme pieux ! » (Abou Dâwoûd et At-Tirmidhi)

Selon Abou Hourayra (Allah soit satisfait de lui), le Prophète saws a dit : « L’homme a la même religion que son ami. Que l’un de vous fasse donc bien attention à celui qu’il prend pour ami ! » (Abou Dâwoûd et At-Tirmidhi)

 

Ces récentes découvertes ne peuvent que nous rendre humble face à la grandeur de la création d’Allah, gloire à Lui. Les scientifiques découvrent uniquement ce qu’Il veut que nous connaissions. Et toutes ces découvertes sont en adéquation avec le Coran et la sunnah ! Gloire à Allah, seigneur des mondes.


Références :

-  http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_20.html
-  http://husol.hahnemann.edu/chaosjk1.htm
-  http://www.healthandage.com/html/res/aging_of_you/content/8.htm
-  http://www.heartmath.org/research/our-heart-brain.html
-  http://www.heartmath.com/pr/headheartconnect.html

 


 

[1] http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_22.html

http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_23.html

[2] http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_24.html

[3] http://www.heartmath.org/research/science-of-the-heart/soh_21.html

Leila. R

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Comment notre corps produit de la chaleur (thermogenèse)

La thermogénèse est un phénomène qui peut être volontaire ou involontaire. L'exercice physique est l'exemple typique de thermogénèse volontaire : on bouge pour se réchauffer. Au repos, un corps humain moyen produit entre 70 et 100 watts sous forme de chaleur. En activité, il peut générer jusqu'à 1500 watts, ce qui lui permet de rivaliser avec bien des radiateurs électriques du marché ! (Cody Lundin, 98.6°, The Art Of Keeping Your Ass Alive). L'absorbtion d'aliments riches en protides et en calories, bien qu'elle soit motivée par des hormones spécifiques et qu'elle devienne ainsi quasiment involontaire (ha-hum !), est un autre bon exemple de thermogénèse volontaire. L'absorbtion des protéines, tout comme l'augmentation du métabolisme basal induit par une alimentation hypercalorique, sotn deux sources de chaleur majeures pour l'organisme luttant contre le froid (Lundin, Maniguet, Étienne).

Par une série de mécanismes involontaires, notre corps met aussi en branle des processus de production de chaleur très efficaces.

À court terme...
Outre le fait de contracter nos vaisseaux sanguins périphériques, les hormones sécrétées par notre corps lorsque nous avons froid ont pour effet d'augmenter la contractilité de nos muscles. Autrement dit, nos muscles ont tendance à se contracter plus facilement, jusqu'à le faire de manière involontaire (frissons). Ces frissons sont extrêmement efficaces pour produire de la chaleur, mais ils sont aussi une dépense d'énergie importante. D'ailleurs, les conclusions d'un rapport de l'armée américaine étaient claires sur ce point (FM-21-75 Survival Manual). Enfermant un pauvre soldat nu dans une chambre froide (enfin, un caisson climatisé équipé de différents capteurs...), les médecins militaires ont pu observer qu'un individu moyen peut, en grelottant très fort, maintenir une température centrale corporelle stable même aux environs du point de congélation. Personne, cependant, ne peut grelotter ainsi indéfiniment... Et c'est bien là tout le problème. Dans ces conditions, la lutte contre le froid est un véritable sport d'endurance. L'effort demandé à l'organisme lors de frissonnements violents, d'ailleurs, est souvent si intense qu'il ne peut être alimenté que par nos réserves de glucose et de glycogène*, ce qui pose un problème majeur après une heure, environ. Le corps, en effet, a alors épuisé ses réserves de glucose et de glycogène et l'intensité des frissons doit diminuer, par simple manque de carburant de qualité. On comprend donc bien que de telles dépenses d'énergie ne peuvent en aucun cas être une solution à long terme pour survivre au froid.

Xavier Maniguet, dans son classique « Survivre », explique de quelle manière une bonne acclimatation permet de retarder les réponses de thermogénèse de l'organisme. Le corps acclimaté attendra d'avoir atteint une température centrale plus basse avant de mettre en branle ses si coûteux mécanismes d'urgence. Il peut ainsi, au lieu de tirer sa dernière cartouche au moindre refroidissement superficiel, conserver ses ressources pour les situations où il en aura réellement besoin.

Heureusement pour nous, l'évolution nous a dotés de systèmes de production de chaleur utilisant d'autres ressources que notre précieux glycogène...

À long terme...
Comme nous l'avons vu plus haut, l'acclimatation au froid passe par l'augmentation de nos réserves de graisse, et par une augmentation de l'appétit. Mais l'augmentation quantitative de nos poignées d'amour se couple heureusement à certains changements qualitatifs dans la composition même de nos cellules adipeuses.

Il existe deux types de cellules adipeuses (ou adipocytes). Les adipocytes blancs, qui stockent les graisses, et les adipocytes bruns, qui les brûlent (les chercheurs ont maintenant tendance à inclure la moëlle osseuse dans la famille des adipocytes, mais continuons pour l'instant à puiser dans substantifique moëlle de notre sujet). Le froid, et surtout les changements hormonaux qui accompagnent l'acclimatation au froid, ont pour effet de stimuler la création d'adipocytes bruns, et de les faire travailler à plein régime dans le seul but de produire de la chaleur à partir de nos réserves de graisse. Cette hyperactivité des adipocytes bruns permet donc de produire des quantités impressionnantes de chaleur sans puiser dans nos réserves de glycogène, comme cela se produit lorsqu'on frissonne.

Sachant qu'un individu moyen a, à sa disposition, environs 8kg de graisse (à 9 kcal/37,7 kJ le gramme, soit 72 000 kcal/301 000 kJ... et beaucoup plus pour certains... bref de quoi tenir par très grand froid pendant deux semaines au moins) contre seulement quelques centaines de grammes de glycogène, on comprend bien tout l'intérêt d'utiliser ses graisses en priorité pour le chauffage !

Le visage et le cou des trappeurs lapons, par exemple, ont été étudiés et ont montré une extraordinaire densité de cellules adipeuses brunes, produisant de la chaleur... Le reste du corps étant protégé par des vêtements, la densité de ces mêmes petites « cellules-fournaises » était moindre, mais restait bien plus élevée que chez un individu non-acclimaté. Bref, l'acclimatation permet de mieux utiliser ses graisses pour se réchauffer.

À long terme, et si notre alimentation est suffisamment riche, notre corps peut produire assez de chaleur par l'action de nos adipocytes bruns pour que nous conservions une température interne relativement stable par temps froid, tout en gardant en réserve une « dernière cartouche » de grande puissance : le frissonnement.

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* Le glycogène est un composé chimique proche du glucose, qui est stocké dans nos muscles et notre foie. Il est le seul carburant qui puisse être utilisé pour les efforts aérobiques de haute intensité (au-dessus de 60% du VO2 Max). Il est disponible en quantités très limitées, pour un effort intense durant entre 45 et 120 minutes, selon la condition physique du sujet. Certains athlètes d'endurance utilisent des techniques diverses et ésotériques pour forcer leur corps à engranger davantage de glycogène avant une épreuve de longue durée. Ils peuvent ainsi espérer stocker suffisamment de glycogène pour un effort 140 ou 160 minutes, au grand maximum.

http://www.davidmanise.com/textes/acclimatation_froid.php

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L'adaptation du corps en altitude

L’oxygène est le gaz de la vie. Comme nous l’avons vu, son origine est biologique et il est présent dans l’atmosphère à un taux avoisinant les 21 %. Ceci est vrai au niveau de la mer mais plus on monte en altitude et plus ce taux va diminuer jusqu’à atteindre les 7 % à 8000 mètres. Comment va réagir l’organisme d’un alpiniste face à ce manque d’oxygène ?

J’ai choisi cet exemple car il nous montre combien le corps humain est capable de s’adapter à des conditions hors de la normale. Effectivement, notre corps a été conçu pour vivre dans des conditions optimales mais dès qu’un facteur de notre environnement vient à changer, notre organisme est doté du pouvoir d’adaptation ! Il existe en nous des mécanismes qui se déclenchent uniquement en cas d’urgence. C’est stupéfiant ! Dès que ça va mal, il faut réagir sinon c’est la mort assurée mais heureusement, nous sommes créés de manière parfaite et notre corps est équipé de stratégies de survie dans des cas extrêmes.

Reprenons. En montagne, dès qu’on dépasse les 2000 mètres, le taux d’oxygène commence à baisser. Comment va réagir notre corps ?

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe des chémorécepteurs dans nos artères carotides au niveau de la gorge qui sont sensibles au taux d’oxygène du sang. Dès que la valeur normale d’oxygène diminue, ces cellules émettent un message électrique qui va circuler jusqu’au bulbe rachidien situé dans la nuque.

Ce bulbe réagit en commandant 2 phénomènes :

Tout d’abord, une hyperventilation qui correspond à une accélération du rythme respiratoire.

Elle est suivie d’une accélération des battements cardiaques (tachycardie).

Tout ceci se déroule en 2 minutes ! On comprend la rapidité de telles réactions d’urgence quand on sait que le cerveau ne supporte pas plus de 3 minutes une interruption de l’apport en oxygène ! En respirant plus vite, vous introduisez plus d’oxygène dans votre sang et en ayant un rythme cardiaque plus rapide, vous augmentez l’apport de sang dans les organes. Conséquence : la baisse d’oxygène n’est pas ressentie au niveau des cellules puisqu’elle est compensée par ces 2 phénomènes !

L’alpiniste et le fœtus

Mais si vous restez plusieurs heures à plus de 2000 mètres, votre organisme va trouver une solution plus économique pour vous éviter de manquer d’oxygène. Pourquoi ? Si vos poumons et votre coeur travaillent trop longtemps à ce rythme, ils vont se fatiguer et cela peut être dangereux. Alors comme notre corps a été conçu de manière parfaite, un autre phénomène va prendre le relais : c’est la polyglobulie !

Qu’est ce que c’est ?

Encore une fois, des cellules sensibles à l’oxygène du sang vont détecter cette baisse d’oxygène mais dans ce cas, elles sont situées dans le rein. Le rein va alors fabriquer une hormone, l’érythropoïétine, qu’il va libérer dans le sang. Elle va alors agir dans la moelle des os en stimulant la production de globules rouges !

S’il y a plus de globules rouges dans le sang, alors la capacité de transport de l’oxygène augmente et le taux d’oxygène sanguin remonte.

Il fallait y penser à tout cela ! Que de perfection, et tout cela sans que l’on intervienne avec notre volonté !

Donc si on résume, pour palier à une baisse d’oxygène, l’alpiniste voit son corps lui proposer 3 solutions :
L’hyperventilation, la tachycardie et la polyglobulie.

Cela paraît parfait mais sachez que le fœtus a trouvé mieux.

Effectivement, lorsque le fœtus est dans l’utérus maternel, son sang ne contient que très peu d’oxygène. Pour lui éviter de mourir étouffé, il a été doté d’une hémoglobine différente de la nôtre : elle présente une très grande affinité pour l’oxygène.

Je m’explique : l’hémoglobine est une molécule présente à l’intérieur des globules rouges. Son rôle est d’attirer l’oxygène. L’hémoglobine du fœtus est donc un aimant très puissant et le peu d’oxygène qu’il puisse y avoir, va être immédiatement capté puis transporté jusqu’aux cellules. Malheureusement pour les alpinistes, cette hémoglobine particulière n’est fabriquée que pendant la vie fœtale. Pendant 9 mois, lors de notre conception, le Créateur a donc pensé à tout !

Par contre, certains oiseaux, comme les oies cendrées de l’Himalaya, possèdent cette hémoglobine particulière et cela leur permet de voler à des altitudes de plus de 8000 mètres !

Dieu donne des facultés à certains et pas à d’autres ! Alors ne soyez pas jaloux, les alpinistes !

http://www.sajidine.com/sciences-meditations/science/humain/adaptation_altitude.htm

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