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homme

Comment apprendre à son fils à devenir un Homme ?

1- Amener le garçon aux assemblées générales des hommes, le faire s'asseoir avec les adultes avec politesse et respect .

2- Enseigner au garçon les bonnes manières avec les adultes, lui dire de les saluer et de les respecter.

3- Il faut respecter le garçon et lui donner de la considération lorsqu'il vient dans les assemblées  des hommes adultes, il ne faut pas le faire sortir de l'assemblée, mais au contraire il n'est pas permis de le faire sortir des assemblées des hommes parce que c'est sa place.

4- Donner au garçon certains petits livres dans lesquels il y a les histoires des anciens héros, comme les compagnons et les Taabi'înes, et les commandants musulmans, comme : l'histoire de Khalid ibn Al-Walid, 'Amr ibn Al-'Aass, Sâad ibn Abi Waqqaasse, Al-Qâaqâa ibn 'Amr, Hamzah ibn Abdel-Mouttaleb, Mohammed Al-Faatih…

5- Le garçon doit apprendre quelques activités sportives, comme le tir à l'arc, la natation, l'équitation, etc…

6- Non, non et non, il n'est pas permis d'humilier le garçon devant les gens et casser sa personnalité, mais au contraire il est obligatoire de l'éduquer, de lui enseigner les bonnes manières et ce qui est obligatoire pour lui, avec douceur et respect.

7- Le père doit faire attention à ce que son fils évite les causes de la délicatesse et du luxe, alors il empêche son fils de danser comme les femmes, de marcher en se balançant comme elles, de se coiffer comme elles ; il doit l'empêcher de s'habiller avec de la soie, de porter de l'or, et d'autres choses semblables parmi ce que les femmes portent.

8- Il est préférable que le père donne à chacun de ses fils un surnom qui lui est particulier, qui fera développer en lui le sentiment de responsabilité et qui lui fera ressentir qu'il est un homme, comme : Abou untel, ou Abou Abdoullah, ou Abou Mohammed, ou Abou Ibrahim…

9- Il faut enseigner au garçon d'être brave, audacieux et courageux dans certaines situations, comme par exemple : il doit être audacieux pour faire l'appel à la prière, pour faire l'imam dans la prière, pour faire les sermons, pour parler aux gens, etc…

10- Le garçon doit avoir de la pudeur dans la manière de s'habiller ; il ne doit pas s'habiller comme les filles, ni se coiffer comme elles, ni bouger comme elles…

11- Il faut éloigner le garçon du luxe, de l'orgueil, de la paresse et du repos.

12- Il faut éloigner le garçon des assemblées d'amusement, de ce qui est faux, des chansons, de la musique, et de tout ce qui renferme la passion et la féminité.

13- Il faut obliger le garçon à accomplir les prières, surtout la prière d'Al-Fajr et la prière d'Al-'Asr, car pendant ces deux prières, certaines personnes dorment ; le fait que le garçon participe à la prière en groupe dans la mosquée avec les musulmans, est une preuve de sa virilité, Allah (qu'Il soit exalté) a dit :

{des hommes que le négoce, ni le troc ne distraient de l'invocation d'Allah, de l'accomplissement de la prière et de l'acquittement de la Zakat, et qui redoutent un Jour où les cœurs seront bouleversés, ainsi que les regards} [La lumière : 37].

Et Il a dit (qu'Il soit exalté) :

{Car une Mosquée fondée dès le premier jour, sur la piété, est plus digne que tu t'y tiennes debout. [pour y prier]. On y trouve des gens qui aiment bien se purifier, et Allah aime ceux qui se purifient} [Le repentir : 108].

Alors, félicitations aux jeunes qui accomplissent la prière en groupe avec les musulmans pour cette description qu'Allah (qu'Il soit exalté) a faite d'eux en disant : "Des hommes"

http://fr.islamtoday.net/node/19018

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La science l'orgueil et le génie humain

C’est faire montre d’impuissance pour un homme que de se mépriser soi-même, que de ne pas se prendre en considération, et que de porter sur les individus supérieurs un regard semblable à celui que porte un animal muet sur un animal parlant. A mon sens, une personne qui se trompe en ayant d’elle-même une haute estime est meilleure qu’une personne qui se trompe en ayant d’elle-même une basse estime. Car l’homme qui se voit vil n’acceptera pour lui-même aucune tâche ni aucune mise en situation qui ne soit en concordance avec la valeur qu’il se donne : il sera ainsi vil dans ses connaissances, vil dans ses manières, vil dans sa noblesse et sa vigueur d’esprit, vil dans ses aspirations et ses inclinations, vil dans toutes ses affaires et dans toutes ses activités. A l’opposé, s’il se voit grand, grandira avec lui tout ce qui était vil et qui correspondait à une âme vile.

Un illustre imam demanda un jour à son fils, qui était un élève doué : « Quel objectif vises-tu dans ta vie, mon enfant ? Et à quel homme, parmi les plus illustres, aimerais-tu ressembler ? » Ce à quoi le fils répondit : « J’aimerais être comme toi ! – Malheur à toi mon enfant ! s’écria le père. Tu viens de t’avilir, et ta volonté vient de s’effondrer. Que les pleureuses pleurent la déchéance de ton esprit ! Au début de ma vie, je me suis posé comme objectif de devenir comme 'Alî Ibn Abî Tâlib. J’ai poursuivi depuis et je poursuis encore mon effort sans relâche, jusqu’à avoir atteint cette position que tu peux observer, sachant que des années-lumières me séparent encore de 'Alî, comme tu peux le constater. Serais-tu donc content, en te posant comme objectif d’atteindre ma position, que les mêmes années-lumières qui me séparent de 'Alî te séparent de moi ? »

Souvent, les gens commettent l’erreur de confondre l’humilité avec l’avilissement de soi d’une part, l’orgueil avec la force de volonté d’autre part. Ils assimilent ainsi à un homme humble une personne qui se morfond en supplications ou en éloges et qui fait montre de bassesse d’âme, tandis qu’un homme qui s’élève au-dessus de ces bassesses et qui est conscient de sa position au sein de la communauté des hommes, sera considéré comme une personne orgueilleuse.

Or l’humilité n’est rien d’autre que les bonnes manières, tandis que l’orgueil n’est rien d’autre que les mauvaises manières. L’homme qui va à la rencontre des gens avec un visage souriant et radieux, qui est à leur écoute, qui leur rend visite pour leur présenter ses félicitations ou ses condoléances n’est pas un homme vil, comme d’aucuns pourraient le penser. C’est au contraire un grand homme, car ayant découvert que l’humilité est ce qui sied à la grandeur de son âme, il a adopté une attitude humble, et ayant découvert que les bonnes manières participent à faire de lui un être supérieur, il s’est éduqué à ces bonnes manières.

Fatan kâna 'adhbar-rûhi lâ min ghadâdatin *** Wa-lâkinna kibran ay-yuqâla bihi kibru

C’était un homme affable, non point par contrainte, mais par orgueil qu’on dît de lui qu’il était homme orgueilleux.

Si le sentiment d’infériorité conduit un homme de mérite à hocher de la tête en face des puissants, à accourir pour les saluer et leur baiser mains et pieds, à se rabaisser à côtoyer sans raison et sans nécessité des ignares et des malappris, à s’insulter soi-même de manière incessante, à se mépriser, à s’accuser d’ignorance et de stupidité, à agiter sa tête à la manière d’un chien qui agite sa queue, à s’asseoir dans les rues et les sentiers tel un misérable mendiant, alors il faut savoir qu’un tel homme est vil, qu’il n’a aucune force de volonté, et qu’il n’est ni humble ni éduqué aux bonnes manières.

Si la force de volonté ne se trouve pas mêlée à un quelconque orgueil qui la dévoie ou qui conduit son détenteur vers des positions extrémistes et exécrables, alors c’est assurément le meilleur moyen pour l’homme de développer son génie dans ce monde. Or nul, parmi les hommes, n’a autant besoin d’une volonté forte que l’étudiant. Car le besoin qu’éprouve la nation pour son génie est bien plus intense que le besoin qu’elle éprouve pour le génie des fabricants et des artisans. Les fabricants et les artisans n’existent-ils pas en effet que par la grâce des connaissances de l’étudiant ?

Certes l’étudiant est cet immense océan d’où les ruisseaux et les torrents tirent leur eau.

Etudiant ! Aie une volonté forte, et que le regard que tu portes sur l’histoire des hommes illustres ne te conduise pas à éprouver de la crainte ou de la peur, qui t’amènerait à te replier sur toi-même ou à te sentir tel un nain face à des géants, comme un poltron qui s’effaroucherait lorsque lui est narré une histoire de guerre ou un conte de fées. Prends garde à ce que la déception ne vienne pas à bout de ta force et de ton courage, de sorte que tu abandonnes tel un faible ou un impuissant, et que tu te dises : « Qui m’apportera une échelle pour monter au ciel jusqu’à la coupole de l’univers, et m’asseoir aux côtés des plus illustres des hommes ? »

Etudiant ! Pour atteindre le niveau qu’ont atteint avant toi les génies humains, tu n’as guère besoin d’un corps autre que ton corps, ni d’un air autre que ton air, ni d’un ciel ni d’une terre autres que ton ciel et ta terre, ni d’un cerveau ni de facultés autres que ton cerveau et tes facultés.

Tu n’as besoin que d’une grande âme comme la leur, que d’une volonté forte comme la leur, que d’un espoir plus vaste que la surface de la terre et plus gros que le cœur de l’homme magnanime. Que ne détournent de cette quête les murmures de ceux qui t’envient en secret et qui te décrivent comme un être insolent ou indélicat. Quelles merveilleuses qualités est-ce là si elles permettent d’aboutir à la fin souhaitée. Suis donc ton chemin et laisse-les se débattre dans leur aveuglement.

L’étudiant a à sa disposition deux ailes grâce auxquelles il peut s’envoler vers le firmament de la gloire et de l’honneur : la force de volonté et la compréhension du savoir. Pour ce qui est de la force de volonté, nous venons de la décrire. Quant à la compréhension du savoir, voici ce que l’on peut en dire.

On distingue deux sortes de savoir : le savoir appris et le savoir compris. Quant au savoir appris, son détenteur équivaut à un livre : nulle différence entre le fait d’entendre un mot du mémorisateur et lire une page dans un ouvrage. Si l’on ne comprend pas un passage de ce qui est entendu, il est possible au choix de se référer aux annotations de l’ouvrage qui explicite les passages difficiles ou aux commentaires du mémorisateur qui explique le sens des mots.

Le mémorisateur apprend ce qu’il entend, car sa mémoire est puissante. Or la puissance de la mémoire peut être un attribut commun aussi bien aux personnes intelligentes qu’aux personnes stupides, aux personnes affutées dans leur esprit qu’aux personnes engourdies dans leur esprit. La mémoire est en effet une faculté indépendante des autres facultés : on observera ainsi tel vieillard au crépuscule de sa vie, qui ne sait plus faire la distinction entre l’enfance et la vieillesse, qui sanglote comme un enfant pour avoir des sucreries, qui tremble d’angoisse lorsqu’il entend sa fille effrayer son enfant avec des histoires de démons et de diables, tandis qu’il serait capable de dérouler l’histoire de sa jeunesse, qui une fois transcrite, constituerait un pan entier et authentique de l’histoire, et qui serait empli de choses étranges et peu communes. On dit un jour à un savant qu’untel avait appris par cœur l’œuvre d’Al-Bukhârî, ce à quoi il répondit : « Cela fait une copie de plus dans le pays. »

Si le savoir religieux n’était pas devenu de nos jours un savoir appris, il ne se trouverait pas ce type de savants capables de réunir le credo monothéiste et la fréquentation des vivants et des morts dans leurs demeures ou leurs tombeaux, leur quémandant leur aide et leur soutien face à la prédestination divine ; il ne se trouverait pas des individus ayant mémorisé la sentence divine : « Dis : « Je ne détiens aucun pouvoir de me faire du bien ou du mal, sinon par la Volonté de Dieu. » » [1] qui attribuent ensuite l’origine des bienfaits et des épreuves à de vulgaires êtres humains capables de saliver ou de déchirer leurs habits ; il ne se trouverait pas parmi les hommes, un si grand nombre de gens, faibles dans leur détermination, qui ont appris par cœur les préceptes moraux des prophètes et des sages, louant la vertu et désavouant le vice, tandis que rien ne les distingue du commun des mortels, pour ce qui est de la commission des actes blâmables et le refus de faire les bonnes actions.

Si le savoir appris était réellement un savoir, au vu du constat de sa mauvaise influence et de son inutilité, le savoir n’aurait reçu les éloges ni d’un Coran ni d’une Sunnah ; aucun livre ne l’aurait sanctifié, ni aucun poète n’aurait chanté ses vertus. Par conséquent, lorsqu’on parle de savoir, c’est bien de savoir compris qu’il s’agit, et non de savoir appris. Et la preuve de la compréhension d’un savoir se mesure à l’influence qu’il exerce sur le détenteur de ce savoir, au degré de manifestation qu’il engendre dans ses états mobiles et immobiles, au niveau d’infiltration dans ses qualités morales. En outre, on ne peut se fier au mémorisateur dans ce qu’il rapporte, car s’il a appris une connaissance fausse, il la restituera avec ses défauts.

D’ailleurs, le caractère le plus détestable chez le mémorisateur est qu’il réunit dans sa mémoire la chose et son contraire, le bon grain et l’ivraie, le vrai et le faux, de sorte que sa mémoire ressemble à une droguerie où se côtoient des remèdes curatifs et des potions empoisonnées.

Bref, le simple mémorisateur n’a aucun avis sur les questions qu’il restitue et ne cherche donc pas de réponse ; ses connaissances n’ont aucune influence sur lui et il ne les prend donc pas pour guides ; il ne goûte pas à a saveur de la compréhension et il n’est donc pas en mesure d’expliquer ou de commenter ce qu’il a retenu.

Le savoir compris est quant à lui le moyen qui, conjugué à la force de volonté, permet à l’étudiant d’avoir ses deux ailes pour s’envoler vers la gloire. C’est alors pour le lui le chemin le plus court pour atteindre la position des hommes illustres et le niveau des génies humains.

Le savoir est une longue chaîne dont un bout est tenu par Adam, le père de l’humanité, et l’autre bout par Raphaël, l’archange de la Trompette du jugement dernier. Les questions qu’il suscite sont tout autant de maillons que fabrique chaque génie de chaque époque. L’étudiant n’atteindra par conséquent le stade du génie que si, dans le champ du savoir auquel il s’est attelé, il parvient à poser une question nouvelle, ou à découvrir une vérité, ou à corriger une erreur, ou à développer une méthode. Or cela ne lui sera possible que si son savoir est un savoir compris, non un savoir appris. Et ce savoir ne sera compris que si l’étudiant l’aborde de manière loyale et entière. Il ne doit pas l’aborder tel un commerçant face à sa marchandise, ni comme un artisan face à son métier, car le commerçant rassemble les marchandises qui lui permettent de répondre à la demande du marché, mais qui ne sont pas nécessairement les plus raffinées, tandis que l’artisan n’est intéressé par son métier que dans la mesure où celui-ci lui garantit son gagne-pain et une gorgée d’eau, peu lui chaut que son travail soit de bonne ou de mauvaise qualité.

Le savoir ne rend point visite à un cœur dont le propriétaire est occupé à lorgner sur les positions sociales, à calculer les salaires, à cultiver ambitions et richesses ; il ne rend pas plus visite à un cœur dont le propriétaire est partagé entre l’entretien de sa coiffure, le soin de son visage, l’élégance de sa tenue, la beauté de son allure et une passion langoureuse pour les deux coupes : la coupe de vin et la coupe d’amour.

P.-S.

Traduit de l’arabe d’un article de Mustafâ Lutfî Al-Manfalûtî, extrait de son ouvrage Al-A'mâl Al-Kâmilah (Œuvres complètes) et faisant partie du premier tome d’une compilation d’articles intitulée Maqâlât Li-Kibâr Kuttâb Al-'Arabiyyah fî Al-'Asr Al-Hadîth (Sélection d’articles des plus grands écrivains arabes de l’ère contemporaine), élaborée par Sheikh Muhammad Ibn Ibrâhîm Al-Hamad et téléchargeable en ligne sur le site Islamhouse.com.

Notes

[1] Sourate 7, Al-A'râf, Les Limbes, verset 188.

http://www.islamophile.org/spip/Le-genie.html

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La correspondance et le tchat avec un homme étranger

 

Est-il permis à une musulmane d'entretenir une correspondance ou de tchatter avec un homme qui ne compte pas parmi ses proches, qui lui est étranger (non mahram) ?

 Dans le droit musulman, les échanges à distance (par voie écrite (sms, mail, facebook etc.) ou sonore (téléphone, tchat vocal etc.)) entre hommes et femmes étrangers sont régis par des règles qui vont dans le même sens que celles en vigueur dans les échanges qui ont lieu en cas de présence physique : ces échanges doivent se limiter aux cas de besoin (pour les affaires ou pour l'acquisition de la connaissance par exemple…) et doivent respecter les principes de l'éthique musulmane. Le ton employé doit par exemple rester sérieux et les sujets abordés ne doivent pas être réprouvés.

Ainsi, tout échange à distance (écrit ou oral) pouvant attiser la convoitise, à caractère intime, échangé sur un ton de grande complicité ou allant à l'encontre de la morale prêchée par l'Islam reste condamné. Et par mesure de précaution, les situations d'"isolement" virtuel entre un homme et une femme, comme c'est le cas dans les séances de tchat en tête en tête par exemple, doivent également être évitées.

Il faut toujours garder à l'esprit que l'énoncé coranique ne se limite pas à condamner le zinâ (fornication et adultère). Il interdit également le fait de s'en approcher. D'où la vigilance requise dans les contacts avec les personnes de sexe opposé qui ne sont pas des proches (parents)…

D'une façon générale, pour mieux comprendre le pourquoi de cette injonction coranique, il faut bien réaliser une chose : Allah étant notre Créateur, Il est bien mieux informé que nous sur notre propre personne, notre nature profonde, notre égo, nos pulsions, nos envies, nos besoins, nos faiblesses etc.

En ce qui concerne notre nature profonde justement, le Qour'aane nous apprend en substance que chaque être humain est animé par deux sortes d'impulsions : l'une qui le pousse vers le bien, l'autre vers le mal. Ainsi, de nature, l'Homme possède l'aptitude à agir de façon positive mais aussi à agir de façon négative : c'est bien cette réalité qui donne un sens à l'épreuve que représente sa vie présente.

Ce que l'on ne doit ainsi jamais oublier, c'est que le penchant vers le mal est présent au sein de chacun d'entre nous, et ce, même si nous ne le ressentons pas toujours ou si nous essayons de le nier en se disant convaincu que nos intentions sont saines; qui de plus est, cette impulsion négative présente au fond de nous est renforcée par l'influence satanique qui s'exerce aussi sur chacun et chacune, comme cela est mentionné dans de nombreux Ahâdîth.

A chacun et chacune donc de prendre ses précautions pour éviter d'ouvrir la porte à ce qui pourrait, très progressivement, le conduire à des actes aussi graves que le zinâ… en sachant que le Prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a, dans un Hadith authentique, dit (ce sens) que le zinâ peut se faire aussi par le biais de l'ouïe (en écoutant avec désir et plaisir la voix d'une personne de sexe opposé), de la vue (par le biais du regard illicite), les pensées (par l'intermédiaire des fantasmes)…

http://www.musulmane.com/modules.php?name=News&file=article&sid=74


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