referencer site web - referenceur gratuit - $(document).ready(function(){ chargementmenu(); });

Jugement

Qui peut intercéder en faveur de ses proches le Jour du Jugement ?

La Sunna nous apprend que le croyant qui passera le Sirât (le pont) le Jour de la résurrection  et sera sauvé de l’Enfer aura la possibilité d’intercéder en faveur de ses frères qui obéissaient à Allah, exalté soit-Il, avec lui dans ce monde, mais qui sont entrés en Enfer à cause de péchés qu’ils ont commis. Un long hadith rapporté par Boukhari, qu'Allah lui fasse miséricorde, parle du jour de la Résurrection et du passage des gens sur le Sirât . Voici un extrait de ce hadith :

« Il y aura trois catégories de gens traversant le Sirât : le musulman qui sera sauvé, celui qui sera écorché par le feu de l’Enfer puis en sera sauvé et celui qui y tombera à la renverse. Après le passage du dernier homme en rampant, les croyants ayant été sauvés Me supplieront en faveur de leurs frères plus qu'ils ne le faisaient dans le bas monde en Me réclamant un droit. Ils diront : "Ô Seigneur, nos coreligionnaires accomplissaient la prière, jeûnaient et œuvraient avec nous." Allah, exalté soit-Il, leur dit alors : "Allez et faites sortir du Feu quiconque a dans son cœur le poids d’un dinar de foi." Allah, exalté soit-Il, préservera alors leur visage du Feu et ils se renderont auprès d’eux. Certains se trouveront dans le Feu jusqu’aux chevilles et d’autres jusqu’à la mi-mollet. Ils feront alors sortir de l’Enfer ceux qu’ils reconnaîtront puis reviendront et Allah, exalté soit-Il, leur dira : "Faites sortir du Feu quiconque a dans son cœur le poids d’un demi-dinar de foi." Ils feront sortir ceux qu’ils reconnaîtront puis reviendront et Allah, exalté soit-Il, leur dira : "Faites sortir du Feu quiconque a dans son cœur le poids d'un atome de foi." Ils feront sortir ceux qu’ils reconnaîtront. » (Boukhari)

 

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=showfatwa&FatwaId=227125

 

    • e6un7

Quel est le jugement de l’Islam sur la pratique de jeux ou de sports dangereux?

Quel est le jugement de l’Islam sur la pratique de jeux ou de sports dangereux tels que marcher sur une corde suspendue à une grande hauteur, sauter de grandes hauteurs et rester dans une cage avec des serpents ?

De la même manière que la Charia a ordonné au musulman de s’occupe de son corps, elle lui interdit de lui faire subir toute sorte de mauvais traitement. Le prophète (bénédiction et salut soient sur lui.) a dit : « ne faites pas de mal à quelqu’un ou à vous même ». ( rapporté par Ibn Madja dans « Al-Ahkaam »/2332, Ahmad /2719 et Malick/1234).

D’autres savants ont également abordé la question de la position de l’Islam sur les jeux dangereux.

L’auteur de « ad-Dour Al-Moukhtar » dit que selon l’école hanafite (…tout jeu dangereux est également autorisé à toute personne habile qui est à même de garantir sa propre sécurité ; et dans ce cas, il est permis d’y assister). Voir « ad-Dour Al-Moukhtar » 6/404.

Il a par ailleurs posé pour cela trois conditions :

La première condition : l’habilité, le talent et la parfaite maîtrise de ces genres de jeux.Cependant ces qualités ne peuvent être acquises que par la constance dans les exercices, les entraînements et les répétitions. Mais, si ces entraînements impliquent le non-respect d’une obligation ou la négligence d’une tradition du prophète (bénédiction et salut soient sur lui) ou d’une recommandation, leur interdiction est largement recommandée. En revanche, certains défendent leur caractère licite ainsi que la permission d’y assister s’ils peuvent se faire dans le respect de toute obligation, tradition prophétique ou recommandation.

La deuxième condition : Le joueur doit être sûr de pouvoir garantir sa propre sécurité. S’il pense ne pas pouvoir garantir sa propre sécurité ou s’il en doute, le jeu est dans ce cas interdit, car en s’y adonnant, il court à sa propre perte. Ce qu’Allah nous a interdit dans son propos : « Et dépensez dans le sentier d' Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction. Et faites le bien. Car Allah aime les bienfaisants. » ( Coran , 2 :195).

La troisième condition : Le jeu ne doit pas avoir pour objet l’argent. En effet, il est interdit de faire des paris dans ces genres de jeu ; parce que pouvant être considéré comme étant de l’escroquerie pure et simple. Voir « Boughyatoul Mouchtaq fi Houkmi al-lahwi wal lah’ibi was sibaaq : 156-157 »

J’estime à mon niveau qu’on devrait ajouter à ces conditions l’obligation de ne pratiquer ces jeux qu’aux jours de joie et de gaieté, cela d’autant plus que les arguments avancés pour établir ces conditions sont fondés sur certains récits du Hadith concernant le jeu des Habacha et qui n’était pratiqué que pendant les jours de fête. Il faut signaler dans ce cas que tous les moments de joie et de gaieté sont considérés comme des jours de fête.

La séparation entre les hommes et les femmes, la couverture des parties intimes des joueurs et l’interdiction des jeux de magie sont également d’autres conditions à remplir pour que le jeu soit licite.

Voir l’ouvrage de Cheikh Mouhamed ibn Salih al Outhaymin

http://islamqa.info/fr/3895

e6un7

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site