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Cinq antibiotiques naturels

Ail


Nous savons tous que les antibiotiques, avec les avancés de la médecine, sont constitués de mélanges qui comportent peu de composés chimiques naturels. Sur chaque boîte, il est recommandé de consulter un médecin avant de les utiliser. Pourquoi prendre des cachets quand vous pouvez prendre quelques ingrédients naturels que vous avez probablement dans votre cuisine pour traiter vous-même la douleur ?

La sauge
« Pourquoi un homme devrait-il mourir s’il fait pousser de la sauge dans son jardin? », s’interrogeait Hippocrate, en ayant à l’esprit que cette plante est utilisée comme antibiotique depuis des milliers d’années. La sauge est particulièrement bonne pour votre gorge, les infections de l’appareil respiratoire et celles de la bouche.

La sauge est aussi bénéfique pour les infections gastriques. Elle calme la fièvre qui se déclare au début d’un rhume ou d’une grippe. Il a été scientifiquement établi qu’elle possède des propriétés antibactériennes et antivirales modérées mais à large spectre et elle est maintenant utilisée régulièrement dans la composition de nombreux médicaments modernes.

Le miel
 Le miel à l’état pur était utilisé comme un agent antibactérien (antibiotique) longtemps avant que les antibiotiques synthétiques aient été développés dans le monde, pour un large éventail de blessures et de maladies. Aujourd’hui il est scientifiquement prouvé que ce médicament sucré possède des propriétés antibactériennes qui peuvent effectivement guérir les brûlures et le abrasions. Le miel débarrasse les dents et la bouche des bactéries et arrête le saignement des gencives.


Il est aussi efficace dans le traitement des ulcères et d’ampoules. Quand on traite des blessures ou une inflammation, il est important de choisir le bon miel. Le miel sombre a un pouvoir antibactérien puissant – et il doit être choisi sous sa forme pure et non pasteurisée.

La cannelle
 Dans une étude conduite par un groupe de chirurgiens, il a été découvert que la cannelle peut tuer la plupart des bactéries qu’on trouve dans les hôpitaux. Une autre étude a établi que la cannelle peut tuer des bactéries qui résistent aux antibiotiques standards. Enfin, dans une troisième étude, on a découvert que la cannelle était une ennemie mortelle de la bactérie Escherichia coli.

L’ail
 Au temps des pharaons, quand l’Egypte était à son apogée, l’ail était administrée aux esclaves et aux ouvriers qui construisaient les grandes pyramides afin d’augmenter leur endurance, leur force et -le plus important- pour les protéger des maladies. Il est en effet prouvé que l’ail aide à guérir de nombreuses maladies.

L’un de ses ingrédients actifs les plus puissants est l’allicine, un composé qui possède des propriétés antibactériennes et antifongiques. L’allicine joue aussi le rôle d’un mécanisme de défense contre les attaques d’organismes nuisibles. Il détruit de nombreuses sortes de bactéries, y compris les plus résistantes aux antibiotiques standards.

Une gousse d’ail guérit efficacement les rages de dents, les toux, les douleurs à la gorge, ainsi que de nombreuses autres maladies et infections.

Les clous de girofle
 Aujourd’hui encore, les dentistes utilisent les clous de girofle pour désinfecter les canaux dentaires (leur parfum caractéristique peut être senti dans presque tous les cabinets dentaires). L’eugénol, qu’on trouve en grande quantité dans les clous de girofle, est considéré comme le principal composé antimicrobien de cette plante.

Si vous voulez soulager une rage de dents, mâchez des clous de girofle pendant deux ou trois minutes et la douleur se dissipera dans les deux heures. Toutefois, le clou de girofle est plus efficace sous forme d’ huile.

L’origan
 Il existe plus de 40 espèces d’origans. En cuisine, nous utilisons généralement l’Origanum Vulgare, mais l’huile d’origanum Minutiflorum est considérée comme la plus efficace. Cette huile contient en effet 90% d’un ingrédient actif appelé le carvacrol, aux puissantes propriétés antimicrobiennes.

Les Grecs anciens appliquaient de l’huile d’origan sur les blessures pour qu’elles guérissent plus vite. Ils l’utilisaient aussi pour soigner les morsures de serpent et les maladies du système respiratoire. Au Moyen Age, l’origan était utilisé pour soigner les infections.

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Les 9 meilleurs analgésiques naturels

Les 9 meilleurs analgésiques naturels

L’objectif des analgésiques est de calmer ou bien d’éliminer les douleurs. On parle alors des douleurs dans n’importe quelle partie du corps, mais il s’agit très souvent de la tête, et aussi des muscles ou des articulations. Il existe différents types d’analgésiques qu’on peut acheter en pharmacie. Cependant, pour ceux qui préfèrent les alternatives maison, cet article va grandement vous aider. En effet, nous allons vous donner ici les 9 meilleurs analgésiques naturels !

1. L’huile d’olive

En plus d’être délicieuse, l’huile d’olive fait partie des remèdes offerts par la nature. Elle permet de combattre de nombreuses maladies ou d’autres problèmes. Il faudra trouver de l’huile extra vierge en pression à froid. C’est effectivement la plus saine qui se vend sur le marché. Sinon, vous pouvez directement aller dans un magasin diététique ou alors dans un marché biologique.

 huile d'olive

Cette huile contient une substance naturelle qui agit exactement comme l’ibuprofène ou d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les recherches ont d’ailleurs prouvé que l’huile d’olive est comparable à ces produits pharmaceutiques, et elle peut réduire lesdouleurs. La bonne nouvelle, c’est qu’il s’agit d’un remède naturel, et en plus, il y a moins de risques pour la santé, notamment en ce qui concerne la formation de caillots de sang, de la maladie d’Alzheimer ou bien même du cancer (pour ceux qui consomment en permanence ce type de médicaments chimiques).

2. Le curcuma

Cette épice contient de la curcumine : il s’agit d’un puissant analgésique qui permet de bloquer la douleur dans le corps. La curcumine aide aussi à combattre l’inflammation. Le curcuma peut donc être utilisé à la place de certains médicaments, et en plus, il est sans effets secondaires ! Plusieurs études ont démontré que le curcuma peut aider à stopper les douleurs de l’arthrite rhumatoïde. En fait, il annule l’envoi de neurotransmetteurs dans le cerveau.

curcuma

La dose de curcuma recommandée est d’environ 600 mg. Elle doit être prise trois fois par jours, car c’est ainsi qu’on notera les meilleurs bienfaits.

3. L’huile de poisson

L’huile de poisson contient des acides gras oméga 3. Grâce à eux, elle peut donc bloquer la production de substances chimiques inflammatoires, comme les leucotriènes et les cytokines. Ces dernières provoquent de graves douleurs très intenses et sont aussi responsables de l’arthrite.

 huile de poisson

En consommant de l’huile de poisson quotidiennement, nous pouvons réduire grandement la gravité de la maladie de Crohn. Elle est aussi utile pour que les personnes arrêtent de dépendre des stéroïdes. En effet, ces produits rendent dépendants, et à chaque fois nous avons besoin d’une dose plus forte pour calmer la douleur.

4. Les myrtilles

Nombreuses sont les propriétés attribuées à ce fruit délicieux de couleur bleuâtre et de petite taille. En réalité, les myrtilles sont un anti-inflammatoire idéal. Elles possèdent de nombreux antioxydants : ces derniers éliminent les radicaux libres responsables de l’inflammation de la muqueuse digestive. On peut donc éviter les problèmes liés à cette inflammation comme les ulcères, lesinfections urinaires ou de mauvaises digestions, pour ne citer que ces exemples.

 myrtilles

Les recherches affirment que consommer une tasse de myrtilles par jour permet d’éviter presque 60% des infections du système urinaire, par exemple. En plus, c’est excellent pour nettoyer le sang et réduire la rétention d’eau. Cela aide aussi les patients souffrant de diabète à réduire le sucre.

5. Le raisin

Le raisin sert à traiter les maux de dos, et ces derniers sont vraiment courants dans la société actuelle. En effet, l’utilisation de l’ordinateur et de mauvaises postures face à la télévision n’aident pas vraiment ! Les propriétés anti-inflammatoires du raisin font que la circulation sanguine augmente dans la zone lombaire, et la sensation de douleur diminue alors.

 raisins

Les études démontrent que la dose quotidienne pour pouvoir profiter des bienfaits du raisin est d’une tasse par jour. Cela soulagera grandement vos maux de dos et les douleurs au cou, aux épaules et à la ceinture.

6. L’avoine

L’avoine a de nombreuses propriétés, et c’est pour cela qu’on conseille sa consommation au petit-déjeuner avec du lait, du jus d’orange ou du yaourt. C’est un anti-inflammatoire idéal pour les femmes, car cela permet de désenflammer la zone pelviennependant les règles.

avoine

En plus, c’est un aliment parfait et complet pour améliorer la quantité de zinc dans l’organisme. Cela soulage grandement celles qui souffrent d’endométriose. On peut aussi consommer de l’avoine sous forme de panure dans les viandes, le poulet, les légumes, lessalades ou les soupes.

7. L’ail fait aussi partie des analgésiques naturels

Bien évidemment, cela ne pouvait pas en être autrement ! L’ail offre mille et une propriétés, et parmi elles. on en retrouve certaines qui sont analgésiques. Il sert à soulager la douleur dont on souffre au niveau des articulations, notamment à cause de l’arthrite. Pour profiter de ses bienfaits, prenez une gousse d’ail, hâchez-la et chauffez ensuite avec une cuillère à soupe d’huile. Appliquez ce mélange sur la zone qui vous fait mal et laissez agir jusqu’à ce que cela fasse effet. Vous noterez immédiatement que la gêne ou la douleur se calmera.

 ail

Vous pouvez utiliser de l’ail pour traiter les douleurs de vos molaires. Pour cela, vous devez écraser trois gousses d’ail et les mélanger avec un peu de selAppliquez ensuite ce remède sur la dent qui vous gêne, et laissez agir pendant quelques minutes. Une salive se produira, l’ail lancera des jus de son côté, et vos douleurs dentaires disparaîtront enfin (ce sont les pires qui peuvent exister !).

8. Le vinaigre de cidre

C’est l’un des assaisonnements qui existent pour les salades,mais vous pouvez aussi l’utiliser comme analgésique. Levinaigre de cidre est excellent ! En fait, il a des effets alcalinisants qui parcourent tout le corps. Cela vous ira à merveille pour la vie bien remplie que vous menez. Le vinaigre de cidre soulage l’acidité et l’inflammation sur la partie haute de l’estomac.

 vinaigre de cidre

Vous pouvez profiter de ses bienfaits en mélangeant une cuillère de vinaigre de cidre avec une tasse d’eau. Buvez alors ce mélange lorsque vous sentez un reflux gastrique, et vous obtiendrez d’excellents résultats !

9. La camomille

Le thé de camomille est idéal pour désenflammer les muscles. En plus, il permet aussi de tranquilliser les nerfs. La camomille contientune grande quantité de propriétés pour votre corps. Elle vous aidera à soulager les maux de dos, ainsi que les douleurs du cou ou de la ceinture.

 camomille

Pour ce faire, consommez jusqu’à trois tasses d’infusion de camomille tout au long de la journée et pendant la nuit. Vous verrez, vos muscles et vos articulations vous feront bien moins mal !

http://amelioretasante.com/les-9-meilleurs-analgesiques-naturels/

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Soigner le rhume en naturopathie

Écrit par Azais Khalsi   

Renforcer ses défenses immunitaires par une alimentation saine et équilibrée

Le premier rempart contre le rhume (et contre beaucoup d'autres infections!) consiste à renforcer ses défenses immunitaires.

Pour les naturopathes un excès d'acidité de l'organisme en est la principale cause. Comme en médecine chinoise, les naturoapthes accorde une grande importance au Foie, organe de soutien, très souvent surchargé.

La naturopathie conseille d'abord de veiller à son hygiène de vie: sommeil suffisant et de bonne qualité, exercice  physique permettant d'évacuer le stress, alimentation équilibrée, riches en fruits et légumes frais et bio (pour les vitamines, minéraux, et substances anti-oxydantes), des céréales complètes, des graisses végétales de bonne qualité (huiles 1ère pression à froid, non raffinées).

Quelques conseils pour un mode de vie équilibré :

  • Pratiquer une activité physique régulière et adaptée.
  • Pratiquer des activités de relaxation
  • Favoriser le contact avec la nature
  • Prendre des saunas et des bains chauds.
  • S'octroyer des plages suffisantes de loisir et de détente
  • Veiller à dormir suffisamment et privilégier un sommeil naturel
  • Pratiquer régulièrement des respirations amples et profondes.

Alimentation

Les aliments à privilégier pour renforcer ses défenses immunitaires sont les suivants :

En cas de Rhume (ou rhino-pharyngite) il sera préférable de se mettre à la diète, ou du moins de limiter l'alimentation à des bouillons, des soupes, des légumes et des fruits doux. Dans tous les cas, les aliments acides, en particulier les agrumes, doivent être totalement supprimés, de même que le lait et les produits qui en sont dérivés. Cela est encore plus vrai pour les enfants qui font des rhinos à répétition.

Quelques conseils : 

  • Les probiotiques, renforcent la flore intestinale et aident ainsi à combattre les infections 
  • L'ail et l'oignon, qui agissent comme des antibiotiques naturels,
  • L'echinacée (plante originaire d'Amérique du Nord), immunostimulante: à consommer en cure préventive, à l'automne ou au début de l'hiver,
  • Les aliments riches en zinc, qui stimule la production des leucocytes (ou globules blancs) et limite la capacité de reproduction des virus,
  • Les aliments riches en vitamine C: plutôt que d'absorber des comprimés de vitamine C de synthèse (dont l'efficacité est controversée), privilégiez plutôt les aliments tels que les agrumes, le kiwi, le persil, les épinards, les chouxverts (en particulier le brocoli -à consommer croquant, avec une cuisson courte, car la vitamine C est thermosensible), l'acérola...
  • Le gingembre, stimulant immunitaire.

Soigner un rhume installé

Et si, malgré tout, le virus a réussi à s'installer, rien n'est perdu! Outre des paquets de mouchoirs (en papier recyclé!), il est encore temps de vous procurer:

  • De la propolis (cire sécrétée par les abeilles), puissant antibiotique, anti-infectieux, anti-septique, anti-viral, anti-fongique et anti-inflammatoire: un gramme, 1 à 3 fois par jour,
  • De l'huile de nigelle (anti-infectieux, détoxifiant et protecteur de l'appareil respiratoire): une cuillère à café le matin, à jeun, et une le soir, avant le dîner,
  • De l'huile essentielle d'eucalyptus, de pin, de cyprès, de myrte: en diffusion pour assainir l'atmosphère, ou en inhalation (3 gouttes dans un bol d'eau bouillante, durant 10 minutes, 1 à 3 fois par jour), ou encore en gargarismes en cas de toux (3 gouttes dans un demi verre d'eau chaude),
  • Du thym, de l'origan en infusion (antiseptique), ou encore du gingembre (anti-tussif),
  • D'autres produits de phytothérapie comme l'hysope (bon expectorant contre la toux, l'enrouement), la camomille (dégage les sinus) ou la marrube (fluidifie les sécrétions et expectorant),
  • Le Chlorure de magnésium : boire 10 cl par jour à raison de 20g dilués dans un 1l d'eau.
  • Jus d'argousier : 1 cuil à soupe le matin, Ou acérola 1g par jour.
  • Enfin, la tisane de thym, au citron et au miel est toujours utile pour enrayer un rhume débutant

5 produits naturels pour perdre du poids

"Coupe-faim", "brûle-graisses", drainants, etc… De nombreux produits naturels dédiés à la perte de poids ont fait leur apparition sur le marché ces dernières années. D’un simple clic, il est possible de se les procurer sous forme de complément alimentaire. En 2009, le CNRS a pourtant révélé que plus de 2/3 d’entre eux contenaient des composants inactifs ou étaient surdosés. Certains ont même interdits par les autorités de santé. Quels sont les produits naturels réellement efficaces pour perdre du poids ? PasseportSanté a choisi de vous en livrer cinq, sources et modes d’action à l’appui.

Le thé vert, brûle-graisse naturel
D’origine chinoise, le thé vert est connu depuis l’antiquité et fait partie des « brûle-graisses ». Cette appellation grand public, qui caractérise le plus souvent les plantes contenant de la caféine, fait référence à une augmentation de la lipolyse (= dégradation de certains gras) et de la thermogènese (= production de chaleur de l’organisme).

Le thé vert, brûle-graisse naturel

Comment ça marche ?
Les feuilles de thé vert contiennent à la fois de la caféine, entre 3 et 4 %, et des catéchines, deux substances qui augmentent les concentrations de noradrénaline dans l’organisme. Or, ce composé permet d’accroître les dépenses énergétiques et l’oxydation des graisses. Des études réalisées sur des rats ont démontré l'effet anti-obésité du thé vert. Celles effectuées sur l’homme sont moins catégoriques mais semblent être tout de même bénéfiques sur la perte de poids. Une méta-analyse, réalisée sur 11 études, a montré que les catéchines du thé vert avaient un intérêt dans la perte de poids et dans son maintien, en particulier lors d’une activité physique modérée.

Comment consommer le thé vert ?
Le thé vert est principalement utilisé sous forme d’infusion. On peut cependant le retrouver sous formes de pastilles ou de gélules. Une tasse de thé vert contient en moyenne 50 mg de caféine4. Il est recommandé de ne pas dépasser 3 à 4 tasses de thé vert, ce qui permet de ne pas aller au-delà des doses moyennes quotidiennes recommandées de 300 mg de caféine. En raison d’une suspicion d’effet hépatotoxique, surtout si le thé vert est consommé à jeun, la FDA (Food and Drug Administration) recommande de le consommer en mangeant .

Le guarana, accélérateur de la dépense énergétique
La graine de guarana, un arbuste originaire de l’amazonie brésilienne, est également employée comme complément dans certains régimes amincissants. Elle fait partie, tout comme le thé vert, des « brûle-graisses » qui favorisent la dégradation de ces dernières et l'augmentation de l’activité métabolique.

Le guarana, accélérateur de la dépense énergétique

Comment ça marche ?
Le guarana doit ses effets à sa haute teneur en caféine. Outre une augmentation de la vigilance et une accélération du rythme cardiaque, la caféine serait responsable de l’augmentation du métabolisme cellulaire et donc de la perte de graisses. Des chercheurs ont notamment montré que la consommation de ce composé augmentait la dépense énergétique et avait un impact sur la sensation de satiété.

Comment consommer le guarana ?
Le guarana peut se consommer sous forme de boisson, d’extrait fluide, de gélules ou encore de comprimés effervescents. Pour un adulte, la dose de guarana est de 1 à 3 g maximum de poudre par jour. Il ne doit pas être administré chez les patients hypertendus ou les enfants de moins de 16 ans. D’autre part, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) ne recommande pas son utilisation aux femmes enceintes et allaitantes.

La pomme, aliment santé par excellence
La pomme est le fruit-santé par excellence. Ses pectines sont reconnues pour réguler le transit intestinal mais elles sont également utilisées dans les compléments alimentaires, comme « coupe-faim ».

La pomme, aliment santé par excellence

Comment agissent les pectines ?
L’activité coupe-faim de la pomme est liée à sa teneur en pectines, des fibres alimentaires végétales. Une fois ingérées, ces fibres sont capables d’absorber de grandes quantités d’eau pour former un gel visqueux qui permet d’augmenter le volume du bol alimentaire (= aliments mâchés mêlés à la salive), de réduire l’activité des enzymes digestives et donc de diminuer la sensation de faim. Deux études chez les rats ont permis de constater que l’association des pectines et des polyphénols de pommes diminuait le taux de triglycérides sanguins et exerçait une activité anti-obésité. En revanche, peu d’études cliniques sur l’homme se sont consacrées à la question. L’une d’entre elles a démontré un effet concluant mais elle ne portait que sur 35 sujets.

Comment consommer la pomme pour favoriser la perte de poids ?
L’AFSSA n’a pas proposée de doses maximales admissibles sur la consommation de pommes. Pour une efficacité optimale, la prise de pectines doit être effectuée avant le repas et en buvant beaucoup d’eau.

Le konjac, coupe-faim au fort pouvoir d'absorption
Courant dans la cuisine asiatique, le konjac est utilisé dans le traitement de la constipation légère mais aussi en tant que « coupe-faim » pour aider à la perte de poids. Il s’agit d’une plante vivace composée de feuilles en parapluie, mais dont seuls les tubercules sont utilisés.

Le konjac, coupe-faim au fort pouvoir d'absorption

Comment ça marche ?

L’activité « coupe-faim » du konjac est liée à sa forte teneur en glucomannanes. Ce sont des fibres alimentaires qui possèdent un grand pouvoir d’absorption de l’eau grâce à leurs propriétés gélifiantes importantes. Un gramme de ces fibres peut absorber jusqu’à 200 ml d’eau ! De ce fait, le konjac provoque une augmentation de la viscosité du bol alimentaire, et donc un ralentissement de la vidange gastrique. Cela induit une sensation de satiété plus importante et une moindre absorption des sucres et des graisses, que l’on retrouve dans les selles. Aucune étude, néanmoins, n’est encore parvenue à prouver un véritable effet sur la perte de poids dans la pratique.

Comment prendre le konjac ?
Afin d'éviter tout problème d'obstruction, il est préférable de le consommer sous forme de capsules, car elles ne permettent un délitement de leur contenu qu'à partir de l'estomac. De plus, il est recommandé de boire environ 200 ml d'eau simultanément à l'ingestion de la capsule. Les doses recommandées sont d’environ 1 g, une heure avant chaque repas.

Le nopal et ses propriétés hypoglycémiantes
Plante pouvant atteindre 3 mètres de hauteur, le Nopal est fréquemment employé comme complément dans les régimes amaigrissants. Ce sont ses cladodes, sortes de rameaux ayant l’apparence d’une feuille, qui sont utilisés en médecine car ils renferment des quantités importantes de polysaccharides.

Le nopal et ses propriétés hypoglycémiantes

Comment ça marche ?
Les cladodes du nopal ont des propriétés diurétiques et hypoglycémiantes. Cela signifie qu’ils favorisent la sécrétion urinaire et qu’ils diminuent le stockage de triglycérides dans le tissu adipeux. Une étude réalisée sur des rats a montré qu’un extrait de cladodes avait un effet hypoglycémiant à des doses très faibles (6 mg/kg)1. Néanmoins, aucune étude relative à la perte de poids n’a encore été démontrée. En revanche, son taux élevé de fibres alimentaires lui permet d’être employé en tant que coupe-faim, comme le konjac ou la pomme.

Comment consommer le nopal ?
La dose recommandée est de 3 g de plante sèche par jour. Au Mexique, les cladodes de nopal sont consommées depuis des années. Par conséquent, au vu du recul qu'il y a dans l'ingestion de cette plante, on peut considérer qu'il n'existe pas de toxicité.

Attention
L'emploi des produits naturels diurétiques n'est guère justifié dans l'obésité : le poids perdu correspond à de l'eau et non à de la graisse. Par ailleurs, il est important de rappeler que ces composés naturels ne sont pas des produits miracles ! Ils constituent seulement des aides à la perte de poids. Pour maintenir un poids santé, il convient d’adopter des habitudes alimentaires saines et équilibrées et de pratiquer une activité sportive régulière. Enfin, il faut garder à l’esprit que les plantes renferment des composants actifs : les doses recommandées doivent être respectées. En cas de doute, il est important d’en parler à un médecin ou un pharmacien avant le traitement.

Martin Lacroix


Sources :
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 T. M. Rains, S. Agarwal, and K. C. Maki, “Antiobesity effects of green tea catechins: a mechanistic review,” J Nutr Biochem, vol. 22, no. 1, pp. 1–7, 2011.
 R. Hursel, W. Viechtbauer, and M. S. Westerterp-Plantenga, “The effects of green tea on weight loss and weight maintenance: a meta-analysis,” Int. J. Obes., vol. 33, no. 9, pp. 956–961, 2009
. Wichtl M, Anton R. Plantes thérapeutiques : tradition, pratique officinale, science et thérapeutique. Paris; Cachan: Tech & Doc ; Editions Médicales Internationales; 2003.
. D. N. Sarma, M. L. Barrett, M. L. Chavez, P. Gardiner, R. Ko, G. B. Mahady, R. J. Marles, L. S. Pellicore, G. I. Giancaspro, and T. Low Dog, “Safety of green tea extracts : a systematic review by the US Pharmacopeia,” Drug Saf, vol. 31, no. 6, pp. 469–484, 2008.

 M. Westerterp-Plantenga, K. Diepvens, A. M. C. P. Joosen, S. Berube-Parent, and A. Tremblay, “Metabolic effects of spices, teas, and caffeine,” Physiology & Behavior, vol. 89, no. 1, pp. 85–91, 2006.
. A. T. Roberts, L. de Jonge-Levitan, C. C. Parker, and F. Greenway, “The effect of an herbal supplement containing black tea and caffeine on metabolic parameters in humans,” Altern Med Rev, vol. 10, no. 4, pp. 321–325, 2005.
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. European Scientific Cooperative on Phytotherapy, ESCOP Monographs - The Scientific Foundation for Herbal Medicinal Products, 2è édition, supplément., vol. 1. Nex York: Thieme, 2009.

 Académie Nationale de Médecine and Académie Nationale de Pharmacie, “Réflexions et propositions relatives aux allégations de santé et aux compléments alimentaires.,” 2010.
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 J. M. Lattimer and M. D. Haub, “Effects of dietary fiber and its components on metabolic health,” Nutrients, vol. 2, no. 12, pp. 1266–1289, 2010.
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 M. Manzano, M. L. Jimenez, R. Rueda, and J. M. Lopez-Pedrosa, “Glucose-lowering effect of apple polyphenols in insulin resistant obese zucker rats.,” Clinical Nutrition Supplements, vol. 3, Supplement 1, no. 0, p. 180, 2008.
 M. Conceição de Oliveira, R. Sichieri, and A. Sanchez Moura, “Weight Loss Associated With a Daily Intake of Three Apples or Three Pears Among Overweight Women,” Nutrition, vol. 19, no. 3, pp. 253–256, 2003.

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 V. Butterweck, L. Semlin, B. Feistel, I. Pischel, K. Bauer, and E. J. Verspohl, “Comparative evaluation of two different Opuntia ficus-indica extracts for blood sugar lowering effects in rats,” Phytother Res, vol. 25, no. 3, pp. 370–375, 2011.
 F. Capasso, T. S. Gaginella, G. Grandolini, and A. A. Izzo, Phytotherapy : a quick reference to herbal medicine. Berlin: Springer, 2003.
 INTÉRÊT DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES À BASE DE PLANTES, DANS LES RÉGIMES AMAIGRISSANTS, GENESLAY Angélique, année universitaire 2012-2013

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Remèdes naturels contre la mauvaise haleine


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Les produits rafraîchissants pour l'haleine vendus en supermarché masquent (provisoirement) la mauvaise haleine sans en attaquer la cause.

Pour en finir avec la mauvaise haleine, il faut en traiter l'origine.

La mauvaise haleine n'est généralement pas un problème local, situé dans la bouche. Elle est provoquée par une digestion incomplète dans l'estomac et la fermentation d'aliments dans les intestins. Les infections à champignons (candida albicans), les accumulations de métaux lourds, l’indigestion, un dysfonctionnement des reins ou du foie et même des désordres pulmonaires sont des causes possibles.

Des composés sulfuriques s'accumulent dans vos viscères, et votre corps s'en débarrasse en les évacuant par les poumons, et donc par l'haleine.

Heureusement, ce problème peut souvent être traité grâce à de simples produits naturels dépourvus de tout danger pour l'organisme.

Un tube digestif sain
La première règle est de nettoyer votre tube digestif. Mangez plus de fibres solubles, comme le psyllium, dont vous pouvez prendre une cuillère à soupe dans un verre d’eau matin et soir afin de nettoyer votre côlon.

Buvez régulièrement de l'eau. Attention, je n'ai pas dit de vous gorger d'eau comme le recommandent les autorités sanitaires, qui voudraient nous transformer en plantes vertes tropicales.

L'excès d'eau est mauvais pour la santé, vous drainez de précieux minéraux dans vos organes. Par contre, boire un grand verre d'eau le matin, 10 mn avant le petit-déjeuner, est une excellente façon de purifier vos reins. Pendant le reste de la journée, un verre d'eau à chaque repas, et une tasse de thé vert deux fois par jour suffisent amplement, à moins bien sûr que vous ne fassiez un exercice physique intensif ou que vous ne viviez dans un pays chaud.

Vous observerez d'autant mieux ces deux premières règles que vous choisirez des aliments qui contiennent des fibres... et de l'eau : un exemple évident est la salade verte, mais vous avez aussi les fruits, les légumes crus, les pousses et les fèves.

Une bonne flore intestinale
Votre tube digestif, pour bien fonctionner, a besoin d'une flore intestinale de qualité. Ce sera le cas si vous y cultivez de bonnes bactéries, en consommant régulièrement des « probiotiques », bactéries qui portent ce nom parce qu'elles sont « favorables à la vie».

Prenez quotidiennement un supplément de lactobacillus acidophilus disponible dans les magasins bio ou consommez des produits qui en contiennent comme le kéfir. Ces bonnes bactéries faciliteront votre digestion et élimineront les mauvaises bactéries qui produisent des gaz nauséabonds.

Facteurs aggravants
L'ail et l'oignon, qui contiennent beaucoup de composés sulfurés, provoquent une mauvaise haleine.

Les nombreuses personnes qui digèrent mal le lactose (le sucre du lait), peuvent avoir une mauvaise haleine quand elles consomment des produits laitiers.

Une mauvaise hygiène buccale n'améliore rien : l’accumulation de plaque dentaire, les caries, les maladies de gencives, et les débris d'aliments qui pourrissent entre les dents sont des facteurs aggravants.

Vous pouvez donc améliorer les choses en agissant sur ces facteurs.

Une fois que vous aurez fait tout ça, vous aurez traité le fond du problème. Maintenant, cela ne suffit pas forcément en toutes circonstances. Et c'est là que j'ai une information vraiment utile.

Votre maman avait raison !
Vous vous souvenez que votre maman mettait généralement une bonne dose de persil dans ses plats contenant beaucoup d'ail (salade de champignons de Paris, escargots...).

C'est que le persil contient énormément de chlorophylle, ces pigments verts qui donnent leur couleur aux feuilles et aux plantes.

C'est un fait que la chlorophylle est un puissant déodorant naturel pour l'organisme.

En 1950, le Dr. Howard Westcott, interne des hôpitaux, a publié les conclusions d'une étude qu'il a menée sur des patients anémiques, au cours de laquelle il a constaté que l'odeur de l'urine de ceux qui avait mangé de la chlorophylle était beaucoup moins forte.

Il a alors supposé que la chlorophylle atténuait la mauvaise haleine et les odeurs du corps, un fait qu'il a vérifié au cours d'un petit test sur ses confrères étudiants en médecine.

Ultimement, il a constaté que les bains de bouche à la chlorophylle diminuaient fortement les odeurs des personnes ayant bu du jus d'oignon (une pratique heureusement peu répandue...)

Il n'en fallait pas plus pour déclencher un mouvement mondial en faveur des chewing-gums et des dentifrices à la chlorophylle.

Double effet de la chlorophylle
L'origine du pouvoir de la chlorophylle à combattre les odeurs corporelles est double.

D'abord, elle supprime les odeurs dans la bouche et dans la gorge. Mais ensuite, et surtout, la chlorophylle est fortement alcaline... ce qui veut dire qu'elle a un effet bienfaisant sur les voies digestives en régulant la production de bactéries et en détoxifiant le corps.

L'activité détoxifiante de la chlorophylle dans le flux du sang a un effet purifiant sur tout le corps qui rafraîchit l'haleine.

Mais attention : beaucoup de personnes ont tendance à confondre menthe et chlorophylle.

La menthe, ainsi que les bains de bouches à la menthe vendus dans le commerce, ne font rien pour combattre la mauvaise haleine. Ils se contentent de masquer l'odeur. Les causes internes du problème ne sont pas attaquées.

De plus, selon des études menées ces dernières années à l'Université de Sao Paulo, au Brésil, l'utilisation quotidienne de bains de bouche a une incidence sur :

Le risque de cancer de la bouche ;

L’érosion de l'émail dentaire ;

L’augmentation de la sensibilité des dents.
Mais l'aspect le plus gênant des bains de bouche est qu'ils peuvent aggraver vos problèmes d'haleine. Ceci parce qu'ils contiennent en général de l'alcool qui tue massivement les bactéries présentes dans votre bouche.

Sur le coup, cela améliore l'haleine, mais l'effet de long terme est que l'espace libéré est rapidement colonisé par de mauvaises bactéries. Le recours aux bains de bouche ne fait qu'accroître le cercle vicieux.

La chlorophylle, elle, ne déclenche aucun effet domino de ce type, et elle a un effet positif sur la santé générale, puisqu'elle a aussi des vertus anti-cancérigènes, anti-oxydantes et anti-inflammatoires.

Elle contient aussi beaucoup de nutriments essentiels : vitamine A, C, E et K, acide folique (B9), fer, calcium et magnésium.

Elle a un puissant effet chélateur, c'est-à-dire qu'elle se lie aux métaux lourds, comme le mercure, et les évacue de votre corps.

Sans surprise, vous trouvez beaucoup de chlorophylle dans les légumes verts et les algues. Le maté (tisane d'Amérique du Sud) est une des sources connues les plus riches en chlorophylle.

Et pour terminer...
Mâcher des graines d'aneth est une autre excellente façon d'atténuer la mauvaise haleine. C'est d'ailleurs une ancienne tradition en Inde que de manger des graines d'anis, dont le goût est proche de l'aneth, à la fin du repas. Vous pouvez enfin choisir de prendre des compléments alimentaires à base de chlorophylle : la dose standard est de 1 cuillère à café de poudre ou d’un comprimé de 100 mg par jour, après un repas.

Si vous choisissez de prendre un complément de chlorophylle sous forme liquide, comme la luzerne, il est possible de prendre jusqu'à 1 cuillère à soupe ou 500 à 1000 mg par jour. Le liquide doit être dilué dans du jus ou de l'eau.

Mais ma préférence personnelle est au remède de votre maman : le persil. Car si vous mangez des feuilles de persil avec votre nourriture, elles vont accompagner vos aliments tout au long de votre digestion, et ainsi produire leur effet rafraîchissant là où il faut, quand il le faut.

Le point de vue du Dr. Gérard Mégret*
Vous n’ignorez pas que le langage médical adore les termes pompeux et parfois même abscons.

« La mauvaise haleine » n’y échappe pas puisque nous l’appelons dans notre jargon l’halitose. Signalons que celle-ci n’est pas une maladie en soi mais un symptôme entrant dans le cadre d’une maladie (comme la fièvre pour la grippe par exemple).

A propos de cette mauvaise haleine, on ne peut souscrire à cette vérité première applicable à (presque) tous les domaines de la médecine : mieux vaut traiter la cause que ses effets.

Ses origines multiples (buccale, ORL, broncho-pulmonaires et digestives) vous ont été bien rappelées. Peut-être doit-on y ajouter un élément important qui nous est personnel et sur lequel notre action sera plus limitée : le pH (« l’acidité ») de la salive. D’autre part diverses études récentes ont fait état d’une cause possible, plus difficile à mettre en évidence, mais que l’on peut alors traiter avec succès : l’Helicobacter pilori, une bactérie aussi responsable d’un grand nombre d’ulcères de l’estomac ou du duodénum.

Mais avant d’en arriver à la fibroscopie gastrique commençons par appliquer les judicieux conseils qui vont été prodigués.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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* Dr. Gérard Mégret

Le docteur Gérard Mégret a été médecin libéral et hospitalier à l'AP-HP, puis à l'Hôpital d'Antony (Hauts-de-Seine). Auteur de huit ouvrages d'information médicale pour le grand public, il commente les points de vue de Jean-Marc Dupuis, afin de donner aux lecteurs le point de vue de la médecine conventionnelle sur les traitements naturels recommandés dans Santé & Nutrition.

Sante Nature Innovation (santenutrition@sante-nature-innovation.fr)

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