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Le Père Noël; origine et symbolique

Le pere noel

 

Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation tout la symbolique de Saint Nicolas (barbe blanche, manteau rouge...). Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne.

Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.

Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

Clement Clarke MOORE écrivit en 1821 un conte de Noël pour ses enfants intitulé « The night before Christmas » (La nuit d'avant Noël ) dans lequel le Père Noël apparaît dans son traîneau tiré par des rennes.

Ce même auteur rédigea un texte intitulé « A Visit From St Nicholas » (la visite de St Nicolas) qui parut dans le journal « Sentinel » de New York le 23 décembre 1823.

Ce texte parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par la cheminée et se dépaçaient dans une carriole tirée par 8 rennes (répondant aux noms de Blitzen, Dasher, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen).

Un neuvième renne fut rajouté en 1939 : Rudolf, qui fut chargé d'éclairer le chemin du père Noël grâce à son « nez rouge lumineux ». Le récit fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

La Naissance du Père Noël
En 1863 « Harper's Illustrated weekly », le journal New-Yorkais, rêva Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en fut l'auteur.

Pendant près de 30 ans, Thomas NAST représenta, dans ce journal, Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes.

C'est en 1885 que l'illustrateur de ce journal dessina le parcours du Santa Claus qui va du pôle Nord aux Etats-Unis; sa résidence était ainsi officiellement établie…

Un an plus tard, l'écrivain Georges P. WEBSTER précisa que la manufacture de jouets ainsi que la maison du père Noël « étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord » confirmant par cette affirmation les dessins de NAST.

Il aura fallu attendre 1931 … et Coca Cola !

La firme Américaine a eu le génie de demander à Haddon SUNDBLOM de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait la-bàs) en train de boire du Coca Cola pour reprendre des forces pendant la distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire durant l'hiver.

Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca Cola : rouge et blanc.

Ce nouveau look et la renommée que lui valut la publicité, firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël.

Il y eu bien quelques mouvements de protestation de la part des Catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'enfant Jésus.

Certaines manifestations allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps.

 

 

http://www.cadeaux-avenue.com/cadeau-noel/pere_noel.html

 

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Qu’est-ce qu’un Arabe ?

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A l’origine le mot "Arabe" était un nom désignant trois types de gens :

1. Ceux dont la langue était l’Arabe

2. Ceux qui étaient enfants d’Arabes

3. Ceux qui vivaient sur les terres des Arabes qui correspondent à la péninsule arabique, à partir de la mer Qulzum [1], la mer de Basra et de l’extrême limite du Yémen jusqu’à l’entrée du Shâm. Donc le Yémen est inclus dans leur terre mais pas al-Shâm. C’était la terre des Arabes, au temps de l’éveil et de la propagation des Arabes, et avant cela.

Lorsque l’Islam est apparu et s’est répandu jusqu’au grandes villes, les Arabes sont restés vivre dans ces terres, de l’extrême orient à l’extrême occident, et des côtes du Shâm et de l’Arménie. Et dans ces terres habitaient les Perses, les Romains, les Berbères et d’autres.

Les terres se divisaient en deux catégories :

1. Les lieux profondément marqués par la langue arabe au point où les gens ne connaissaient rien d’autre que la langue arabe.

Ou : les gens connaissaient l’Arabe et celui qui était "fabriqué" et qui s’était introduit dans la langue Arabe. C’est le cas de la majorité des gens du Shâm, l’Irak, l’Egypte, l’Andalousie etc... Et je pense que ce fut aussi le cas pour la Perse et le Khurasân dans le passé.

2. Les lieux où les non-arabes étaient nombreux ou en majorité comme les terres des Turcs, Khurasân [2], l’Arménie, l’Azerbaïjan [3] et d’autres pays semblables.

Ces endroits se divisent en deux : ceux qui étaient Arabes depuis le début et ceux qui étaient Arabes par résidence, et ceux qui ne sont pas Arabes.

Ainsi, les origines se divisent en trois catégories :

1. Les gens qui ont un lignage d’arabes et qui ont conservé la langue et le lieu d’origine arabes. Ou qui ont gardé la langue mais pas le lieu d’origine, ou le lieu d’origine mais pas la langue arabe. [4]

2. Les gens qui sont d’une descendance arabe à l’origine, en fait ils sont des Bâni Hâshim mais leur langue et leur lieu de résidence sont devenus non-arabes, ou l’un des deux [est devenu arabe]. [5]

3. Les gens qui ne connaissent pas leurs origines et qui ne savent pas s’ils ont une lignée Arabe ou non. La majorité des gens aujourd’hui sont dans ce cas, sans se soucier du fait qu’ils étaient Arabes par la langue et la résidence, ou non-arabes dans l’un des deux [cas].

Aussi, les Arabes se divisent en trois catégories au niveau de la langue :

1. Les gens qui parlent Arabe dans la prononciation, l’articulation et l’accent.

2. Ceux qui parlent Arabe dans la prononciation mais pas dans l’accent. C’est le cas de ceux qui se sont "arabisés", au début, ils n’ont pas étudié la langue arabe auprès des arabes, et parlaient d’autres langues. Puis ils ont par la suite appris la langue arabe. C’est le cas pour la plupart des gens de science qui ont appris l’arabe.

3. Les gens qui ne parlent que très peu l’arabe.

Donc dans ces deux groupes de gens, il y a ceux qui étaient profondément marqués par l’arabe, ceux qui ont été plus influencés par la langue non arabe, et

ceux qui sont concernés par les deux cas, que ce soit par coutume ou tradition.

Donc si l’arabe doit se diviser selon l’origine, la langue, et la résidence, alors les règles sont différentes selon les cas, surtout en ce qui concerne le lignage et la langue.

Ce que nous avons mentionné jusqu’ici au sujet de l’interdiction d’imiter les non-arabes était très important aux débuts de l’Islam, pour les tout premiers hommes (les Sahabah). Puisque tout ce qui était le plus proche de leur guidée est préférable, et tout ce qui s’en éloignait est contradictoire, que l’opposant de cette guidée aujourd’hui soit un Arabe de par sa lignée ou par la langue. Et c’est ce qui nous est connu des Salaf. [6]

Al-Hâfidh Abu Tahir as-Silafi, dans " Les vertus des Arabes ", rapporte de Abu Shihâb al-Hannât, de Jâbir bin Mûsa, de Abu Ja’far Muhammad bin ’Ali bin al-Hasan ibn ’Ali qui dit : "Quiconque naît dans l’Islam, est un Arabe." C’est ce qui est rapporté par Abu Ja’far. Ceci, car celui qui est né dans l’Islam, est né dans un milieu arabe et s’est familiarisé avec leur langue. [7]

Et celui qui médite sur ce que nous venons de parler dans ce chapitre, connaîtra l’intention de la Sharî’ah dans ce que nous avons mentionné comme consensus ordonné et divergences interdites à ce sujet, puisque j’ai commencé par les indiquer, avec leurs raisons et ce qu’ils contiennent comme sagesses (hikma).

Information
Auteur : Shaikh ul-Islam Ibn Taymiyyah (avec des fawâ-id de Shaikh Ibn Uthaymîn et Shaikh Al-Albâni -rahimahumullah).

Source : Extrait de "Iqtidâ us-Sirât al-Mustaqim li Mukhalifa Ashâb ul-Jahîm".

Traduit à partir du texte original en arabe et de la traduction anglaise de www.salafimanhaj.com (pour les fawâ-id).

Traduit par l’équipe de Sounna.com

Notes

[1] Il s’agit de l’ancien nom de la mer rouge.

[2] Khurasân est une grande province dans le nord-est de l’Iran, s’étend de l’Irak à l’ouest jusqu’aux frontières de l’Inde à l’est. Ses principales villes sont Naysabûr (Nishapur) et Mashhad. Les Muslims y ont connu l’Islam à l’époque des Sahabas. L’ancien "grand Khurasân" inclut des terres qui sont maintenant en Iran, en Afghanistan, au Turkménistan et en Uzbékistan. Quatre des principales villes historiques de la Perse sont situées dans l’ancien Khurasân : Nishapur (aujourd’hui en Iran), Mery (aujourd’hui au Turkménistan), Herat et Balkh (tous les deux en Afghanistan). Les Mongols l’ont conquis en 1220 (de l’ère grégorienne) et un tremblement de terre dévastateur toucha la province en 1997.

[3] L’Azerbaïjan est actuellement situé à l’extrême nord de l’Iran, une de ses célèbres villes était Tabriz, au Nord de l’Iran.

[4] Dans son explication de "Iqtidaa us-Sirat al-Mustaqîm" (Edition Istiqamah : Riyadh et Unayzah, 1416 AH, cassette n.13), le noble Shaikh Muhammad bin Salih al-Uthaymin (rahimahullah) fut interrogé en ces termes : "Est-ce possible qu’une personne qui ne connaît pas la langue arabe puisse être arabe par résidence et par descendance, même si elle n’en maîtrise pas la langue et le parler ?" Le Shaikh répondit : "Oui, cela est possible, de manière claire, par exemple, si une personne réside dans la péninsule arabique mais ne sait pas parler l’arabe. Les domestiques et employés que nous avons et qui ne savent pas parler la langue arabe, ils se font adresser la parole par des enfants avec la langue des domestiques et des employés. Et parfois, un traducteur est nécessaire, alors un enfant traduira la langue du domestique en arabe. Ils ne sont pas arabes à l’origine, mais il est possible pour eux d’être arabes par la résidence, et non par la langue."

[5] Dans son explication de " Iqtidaa us-Sirat al-Mustaqîm " (Edition Istiqamah : Riyadh et Unayzah, 1416 AH, cassette n.13), le noble Shaikh Muhammad bin Salih al-Uthaymin (rahimahullah) fut interrogé en ces termes : "Qu’en est-il d’une personne qui est arabe par langue et lignage, mais qui aime les pays de l’Occident et des non-Arabes, est-ce que cette personne est arabe ?" Le Shaikh répondit : "Cela n’est pas bien, une telle personne est arabe par la langue et la descendance, mais n’est pas arabe dans sa manière de penser."

[6] Concernant cela, le Mujaddid de cette époque, le Muhaddith, Shaikh Nasir ud-Din al-Albâni (rahimahullah) a dit dans Silsilat ul-ahadith al-dha’ifah , dans le commentaire d’un hadith inventé faisant l’éloge des Arabes : "La gloire de l’Islam, son succès et son honneur ne dépendent pas du pouvoir et de la force des Arabes. Cela peut même être réalisé sans eux, comme ce fut le cas durant la période Ottomane, surtout les (au) débuts de leur règne lorsque Allah (subhanahu wa ta’ala) accorda la gloire à l’Islam à travers eux au point que l’Islam pénétra au cœur même de l’Europe. Mais lorsque les Ottomans ont commencé à abandonner les lois islamiques, les remplaçant par des lois européennes (échangeant le noble pour le bas), leur pouvoir et leur influence s’amoindrit dans ces régions, jusqu’à ce qu’ils perdirent le pouvoir politique dans leur propre pays. Aujourd’hui, tout ce qui en reste n’est qu’une infime partie de ces apparences qui montrent leur Islam du passé ! Avec leur chute, toute la Ummah fut profondément humiliée. Les ennemis de cette Ummah entrèrent dans leurs terres et les colonisèrent toutes, sauf quelques parcelles de terres ici et là. Maintenant la situation est telle que même s’ils ont réussi à se débarrasser des colonisateurs, ils sont restés leurs esclaves dans beaucoup de manières. En tous les cas, le fait est que l’Islam gagne ou perd de sa gloire, succès et honneur par ses adhérents, qu’ils soient arabes ou non, et comme le hadith mentionne "Les arabes ne sont pas supérieurs aux non arabes sauf par la taqwa" . Ceci dit, il faut noter qu’en tant que peuple et nation, Allah a préféré les Arabes sur les autres peuples (en ayant nommé Son dernier Prophète parmi eux). Ceci est mon opinion même si je suis Albanais. Et c’est également l’avis de Ahl us-Sunnah wal-Jama’ah. Elle est prouvée par de nombreux ahadiths rapportés sur ce sujet. L’un d’eux mentionne : "Parmi les fils d’Ibrahim, Allah a choisi Isma’il, et parmi les fils d’Isma’il, Banu Kinânah, des fils de Bânu Kinânah, les Qurashites, des Qurashites, Bânu Hashim, et des Bânu Hashim, Allah m’a choisi." Le hadith a été recueilli par Ahmad (4/107), Tirmidhi (4/392) qui le déclare Sahih, et il est également dans le Sahih Muslim (7/84), Bukhari dans Tarikh as-Saghir (p.6) par Wathilah bin Aqsa’. Le hadith est renforcé par un autre rapporté par une deuxième chaîne de transmetteurs commençant par ’Abbâs bin ’Abdil Muttalib, qui se trouve dans Tirmidhi (qui le juge sahih) et Ahmad. Une autre version peut être trouvée rapportée par Ibn ’Umar, dans Hâkim (4/84) qui confirme aussi son authenticité.

Néanmoins, cela ne doit pas amener un Arabe à avoir de la fierté dans sa nationalité. Une telle fierté nationaliste fait partie de l’époque de la Jâhiliyyah que le Prophète (sallallahu’alayhi wasallam) a détruite. Et les Arabes ne doivent pas oublier le fait que ce fut leur intelligence, leur langue et leur caractère qui les a menés à leur choix d’être les premiers porteurs du message de l’Islam. Si un Arabe réalise cela aujourd’hui, alors il devrait garder ces qualités et en faire un devoir de répandre la parole de l’Islam. Mais s’il les abandonne, alors il n’a aucune supériorité sur personne. En fait, un non arabe qui réunit les mêmes qualités, est, sans aucun doute, supérieur à un Arabe. La vraie supériorité provient donc du fait de suivre la voie du Prophète (sallallahu’alayhi wasallam), et peut être atteinte par quiconque possédant des qualités approuvées par l’Islam, comme l’imân, la vertu, la vie pieuse, l’ihsân, etc. Le Prophète (sallallahu’alayhi wasallam) a dit : "Celui qui a délaissé ses actions, ne sera pas rattrapé par son lignage." En résumé, le véritable mérite est dans l’ornement de soi avec certaines qualités. Lorsqu’elles sont perdues, le mérite est perdu : "Les arabes ne sont pas supérieurs aux non arabes sauf par la taqwa" Et cela devrait montrer l’hypocrisie de celui qui appelle au nationalisme arabe alors qu’il ne possède même pas les qualités qui y sont liées (avec le fait d’être un arabe). Au contraire, une telle personne est occidentale dans l’apparence et dans l’âme !

[7] Il est mentionné dans l’explication de " Iqtidaa us-Sirat al-Mustaqîm " (Edition Istiqamah : Riyadh et Unayzah, 1416 AH, cassette n.13), par le noble Shaikh Muhammad bin Salih al-Uthaymin (rahimahullah), une narration de as-Silafi de Abu Qâsim al-Hallâl, de Abu Muhammad al-Hasan bin Husayn an-Nawbakhti, de ’Ali bin ’Abdillah al-Mubashir, de Ibn Harb al-Masha’i, de Ishaq al-Azraq, de Hishâm ibn Hassan, de Hasan qui le tient de Abu Hurayrah (radhiallahu’anhu) qui dit : " Quiconque parle arabe est un arabe"

 

 

http://www.sounna.com/spip.php?article94

 

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L'Halloween ; origine et point de vue de l'Islam

Halloween

La Toussaint, le 1 novembre, est un jour de fête pour l'Église catholique romaine et l'Église anglicane. En ce jour Dieu y est glorifié pour tous ses saints connus et inconnus. Les catholiques romains sont obligés de se rendre à la messe ce jour-là. Dans l'Angleterre médiévale il était appelé ‘’All Hallows’’ (tous les saints), d'où le nom  Halloween (Hallows’ eve/ la veille) pour le jour précédent (31 octobre).

Selon l’encyclopédie Compton's Family, édition 1991 : les coutumes et superstitions recueillies à travers les âges se retrouvent dans la célébration de l'Halloween ou All Hallows Eve, le 31 Octobre, la fête chrétienne de la Toussaint. Quoiqu’il en soit elle trouve ses origines, dans la fête de l'automne (autumn festival) d'autrefois.

Début novembre, les druides avaient une fête de trois jours. Selon leur croyance, la dernière nuit d’octobre les esprits des morts revenaient d’outre tombe et erraient, pour les chasser ils allumaient des feux de joie. Dans la Rome antique la fête de Pomona (aussi appelée Pomone), divinité des fruits et des jardins, se déroulait à cette époque de l'année. C'était une occasion de réjouissance associé à la récolte ; on y grille des noix et des pommes, en tant que symboles des fruits d'hiver avant d’allumer des feux de joie immenses. Ces célébrations agricoles et pastorales comportaient également un aspect sinistre, avec des fantômes et des sorcières censés être à l'affût.

Même après que le 1er Novembre soit devenu un jour de fête chrétienne pour y honorer tous les saints, beaucoup de gens s'accrochèrent aux croyances païennes anciennes et aux coutumes qui se sont développées sur Halloween.

Certains essayent de prédire l'avenir cette nuit-là par l’accomplissement de rites comme le saut au dessus de feux ou bougies. Dans les îles britanniques de grand feux étaient allumés pour le festival celtique de Samhain. Rires des bandes de jeunes déguisés avec des masques grotesques, lanternes de navets sculptées animent alors les villages.
Aux États-Unis, les enfants sculptent des visages sur des citrouilles vidées et y mettaient à l'intérieur des bougies allumées pour faire des ‘’jack-o'-lanternes’’.

Les festivités d'Halloween aujourd'hui reflètent bon nombre de ces coutumes : les magasins et maisons sont décorés en orange et noir, y sont dessinés des sorcières, chauve-souris, chats noirs et autres citrouilles. Les gens portent des tenues fantaisistes pour se rendre à des fêtes costumées ; des jeux à l'ancienne comme celui consistant à mettre des pommes  dans des baquets d'eau sont mis en place. Les enfants mettent des costumes et des masques et vont de maison en maison demandant ‘’des friandises ou un sort’’ (trick or treat).


Des friandises, généralement des bonbons, sont généralement données et le sort rarement jeté. Certains parents trouvent cette coutume dangereuse car il y a eu de nombreux cas où des objets pointus ou du poisons furent trouvés dans des bonbons ou des pommes. Pour offrir une alternative à la collecte des bonbons auprès de personnes étrangères, de nombreuses communautés organisent de spéciales festivités surveillées. L'Organisation des Nations Unies utilise Halloween pour recueillir des fonds de financement pour les enfants.


Le celtique festival de Samhain (Samain) est probablement la source de la fête d'Halloween d’aujourd'hui. Les Celtes ont vécu plus de 2000 ans dans ce qui est aujourd'hui la Grande-Bretagne, l'Irlande et le nord de la France. Leur année commençait le 1er Novembre, on y organisait une fête qui commençait  à sa veille le  soir en l'honneur de Samain, le seigneur celtique de la mort. Cette célébration marquait le début de la saison froide, l'obscurité et la saison morte. Elle est donc devenue naturellement associée à la mort de l'homme. Les Celtes croyaient que Samain permettait aux âmes des morts de retourner en cette nuit dans leurs demeures terrestres.


Le soir de la fête, qui durait trois jours, les druides, qui étaient les prêtres et les guides des Celtes, ordonnaient aux gens d'éteindre les feux dans leurs foyers. Car selon eux la dernière nuit du mois d’octobre les âmes des défunts revenaient d’outre tombe et erraient à la recherche de leur foyer, ils allumaient ainsi de géants feux de joie pour les chasser. Ils allumaient un énorme feu avec branches de chêne au début de leur année, car ils considéraient le chêne comme sacré. Ils y brûlaient des animaux, une partie des récoltes et parfois même des êtres humains comme sacrifice. Ensuite, chaque famille rallumait son feux de foyer pour la nouvelle année. Lors de la célébration, les gens portaient parfois des costumes faits de têtes d'animaux et peaux. Ils examinaient les restes des animaux sacrifiés et y lisaient l’avenir.
Les coutumes d’Halloween

La plupart des activités pratiquées aujourd’hui pour Halloween trouvent leurs origines dans le symbolisme occulte. En voici quelques exemples :


1 - Les coutumes d’Halloween se sont développées différemment dans les différents groupes celtes :

En Irlande, par exemple, les gens priaient pour avoir de la nourriture dans un défilé qui honorait leur dieu-soleil Muck Olla. Le chef de la parade portait une robe blanche et un masque fait d’une tête d'animal.

En Ecosse, les gens défilaient à travers champs et villages portant des torches. Ils allumaient des feux immenses sur les collines pour chasser les sorcières et autres esprits maléfiques.

Au pays de Galles, chaque personne prenait une pierre et l’introduisait dans le feu. Les gens croyaient que si la pierre d'une personne manquait le lendemain matin, elle mourrai dans l'année.

En Angleterre, Halloween était parfois appelé la nuit des casse-noisettes ou ‘’Snap Apple Night’’. Les familles se réunissaient pour s’assoir près d’un feu et racontaient des histoires tout en mangeant des pommes et des noix. Le jour de la Toussaint les pauvres sortaient pour mendier, ils recevaient des pâtisseries appelées ‘’gâteaux âme’’ (soul cake) en échange de la promesse de dire des prières pour les morts.

Des Jack-O'-Lanterns sont creusées dans des citrouilles. La plupart des Jack-O'-Lanterns contiennent une bougie. Les gens en Angleterre et en Irlande utilisaient aussi des betteraves, des pommes de terre et des navets pour faire des lanternes.

Lorsque cette tradition arriva en Amérique, on utilisa des citrouilles au lieu des navets. Selon une légende irlandaise, Les Jack-O'-Lanterns ont été nommé ainsi suite à l’histoire d’un homme appelé Jack qui ne pouvait ni entrer au ciel car trop avare et mauvais ni entrer en l'enfer car il avait joué de mauvais tours au diable. Selon la légende il fut donc condamné à errer sur terre avec sa lanterne jusqu'au Jour du Jugement.
2 - La divination

Certaines méthodes de divination vieilles de plusieurs siècles ayant leur source en Europe sont devenues une part importante de la fête d'Halloween. Par exemple, des objets comme des pièces de monnaie, bagues ou dés à coudre sont cuits dans un gâteau ou d'autres aliments. Selon la légende celui qui trouve la pièce deviendra riche, celui qui trouve la bague se mariera bientôt et celui qui a obtenu le dé ne se mariera jamais. Aujourd'hui, des techniques telles que le tirage des cartes et la chiromancie ont été ajoutés aux méthodes traditionnelles de divination d’Halloween.
3 - Les  costumes

On croyait aux féeries, aux sorcières et démons et que les âmes des morts erraient ça et là... De la nourriture leur était laissée pour les apaiser. Avec le temps les gens prirent l’habitude de se déguiser comme ces créatures d’épouvante et à exécuter des mouvements étranges en échange de nourriture. Cette pratique appelée en anglais "mumming" évolua jusqu’à aujourd’hui, pour être appelée "Farce ou Friandise".

En ces jours modernes du 21ième siècle, les sorcières, les fantômes et les figures squelettiques des morts sont parmi les déguisements préférés des gens. La pratique du port des masques et des costumes représentant ces créatures méchantes est universelle dans les habitudes de l’homme. Dans tous les endroits habités de la terre, des traditions existent où des individus se revêtent de costumes représentant un dieu ou un démon ayant des pouvoirs surnaturels. Ils reçoivent souvent des gâteries ou des actions de bienfaisance. Il y a une raison pour cela. Les idoles et les masques qu’ils portent sont une représentation de quelque chose !


4 - Farce ou friandise

Les gens les plus diaboliques vivant à cette époque de noirceur horrible étaient les druides... des prêtres qui exigeaient des sacrifices de sang humain. Ces prêtres étaient connus sous le nom 'd'hommes de chêne' (de l’Anglais 'men of oak'). Ces hommes étaient tellement remplis de démons que certains d'entre eux possédaient des pouvoirs étranges et semaient la terreur chez les gens ordinaires.

Pour les druides, le grand événement était la fête de Samhain qui avait lieu le soir du 31 octobre. Les druides sont à l'origine de la coutume qu'ont les enfants d'aujourd'hui d'aller de porte en porte pour demander des friandises. Le soir de l’Halloween, les druides et leurs disciples allaient de château en château pour s'adonner à leur "jeu". Ils exigeaient des résidents de ces endroits, qu'on leur livre une princesse ou une autre femme [vierge de préférence] pour que celle-ci devienne la victime d'un sacrifice humain.

Halloween aux Etats-Unis :

Parmi les premiers colons américains venus d'Angleterre et d'autres régions celtiques, beaucoup ont apporté avec eux diverses coutumes. Mais en raison des croyances religieuses strictes d'autres colons, la fête d'Halloween n'est devenue populaire qu’après les années 1800. Au cours de cette période, un grand nombre d'immigrants arrivés d'Irlande et d'Ecosse sont arrivés et ont imposé leurs coutumes de Halloween.

Au cours des années 1900 le ‘’trick-or-treating’’ devint moins populaire dans les grandes villes où de nombreux voisins ne se connaissent pas. Les farces d’Halloween, qui étaient sans danger, devinrent dangereuses. Des accidents de la circulation devinrent également un problème lié à Halloween. Les fêtes de famille, les célébrations communautaires gagnèrent en popularité. Aujourd'hui, de nombreuses communautés organisent des feux de joie, défilés en costumes, danses, sketchs et autres formes de divertissement pour célébrer Halloween.


Comprendre avec connaissance

« L'humanité a été bénie par le don de l'intellect et de l'inclination naturelle à la vérité. En plus de ces grandes bénédictions qu’Allah a donné à l'humanité, Il lui a aussi donné la bénédiction de l'intelligence qui lui permet d’assumer les responsabilités confiées par Allah. Elle leur permet aussi d'atteindre les choses et de les comprendre. Le Tout-Puissant lui a également fourni une inclinaison naturelle à la vérité qui est en accord avec ce que les Messagers d'Allah ont apporté : la noble révélation et la vraie religion qu’Allah a prescrite et imposée comme la voie à suivre pour l'humanité. » (La méthodologie des prophètes dans l’appel à Allah, qui est la voie de la sagesse et de l'intelligence)


Avec cette intelligence dont Allah nous a bénis, n'oublions pas la vérité d'Halloween. Tout Halloween implique un certain type de Chirk. Halloween doit être vu tel qu'il est réellement:

1. Du respect et la crainte de le soi-disant "esprits des morts." (Association, adoration d’autres qu'Allah le Très-Haut).

2. Pratique de fêtes païennes (imitation des mécréants).

3. Divination (la croyance que certains ont le pouvoir de connaître l'avenir et l'invisible).

Halloween : 13 conseils pour les parents


Supposons qu’en rentrant à la maison le soir d'Halloween (le 31 octobre) vos enfants  vous supplient de bien vouloir les laisser sortir pour cette occasion. Ils sont en effet impatients et ne tiennent plus en place à l’idée de récolter ces nombreux bubble-gums, sucettes et autres bonbons, sans parler du déguisement de Pokémon ou de sorcière qu’ils veulent vêtir tout comme le font tous leurs amis.


Vous regardez tout cela totalement consterné, sachant qu'Halloween n’est qu’un pur produit de la société païenne. Voulez-vous mettre les choses à plat avec vos enfants une fois pour toutes et les convaincre de ne pas sortir ? Voici une liste de conseils qui vous aidera à y parvenir et vous permettra de  régler  ‘’le problème Halloween’’:
I - Savoir exactement ce qu’est Halloween


Trop souvent, les parents eux-mêmes ne savent qu’elles sont les origines des fêtes et occasions comme celle d’Halloween. Ne considérez pas ce point comme une question de second ordre car une fois découvert le pourquoi de la célébration d’Halloween, vous réfléchirez à deux fois avant de laisser vos enfants y participer. En fait, tout parent désireux de développer chez ses enfants la conscience de l’existence de Dieu (et ce qu’elle implique) s'opposera à la célébration d’une telle occasion. Rien de plus facile que de savoir quelles sont ses origines, il vous suffit de passer une heure dans une bibliothèque et  faire une petite recherche dans l’une des nombreuses encyclopédies qui s’y trouvent. Pour obtenir un point de vue islamique, vous pouvez aussi consulter l’un des livres jurisprudentiels qui parle des jours fériés et des mythes. Discutez avec vos enfants en utilisant des renseignements exacts, ils sentiront que vous savez de quoi vous parlez, seront peut-être convaincu et décideront d’eux-mêmes de ne plus y participer.

II - Aborder le sujet quelques semaines à l'avance


Ceci vous est facilité par la commercialisation anticipée des bonbons, des costumes et par la diffusion traditionnelle et rituelle de films d'horreur à la télévision. L'atmosphère est donc propice pour vous asseoir avec vos enfants afin d’avoir une conversation au sujet d'Halloween. Profitez-en et anticipez la plutôt que de le faire dans la matinée du 31 octobre, vous leur donnerez ainsi du temps pour y réfléchir et s'habituer à l'idée de ne pas y participer par simple envie d’imiter leurs amis.

III - Expliquer rationnellement que nous avons nos propres fêtes


Citez Halloween dans le contexte d'un discours enflammé sur le fait que «les non-musulmans sont si mauvais et égarés» n’aidera pas vos enfants à comprendre pourquoi ils ne doivent pas y participer. Votre attitude ne fera que les rendre plus perplexes. Il est préférable de leur expliquer que chaque communauté ou chaque culture a ses propres fêtes et que nous, en tant que musulmans, avons les nôtres, qu’Halloween est une fête païenne et lorsque nos deux fêtes -Aïds- arrivent, expliquez leur que celles-ci sont nos fêtes.

Expliquez leur calmement ce qu'il en est réellement des fêtes païennes sans oublier de mettre l’accent sur les nombreux dangers qu’elle renferme et donnez-leurs le temps d’y réfléchir.


IV - Mentionner les autres dangers d'Halloween (pour l'Amérique)


Racontez-leur ces horribles histoires qui ont faits les choux gras des faits divers : lames de rasoir dans les pommes, laxatifs sous forme de chocolat, poison dans les bonbons… avertissez-les aussi des dangers inhérents aux sorties nocturnes, mais ne faites pas de ce point la raison principale pour laquelle vous vous opposez à Halloween.


V - Expliquer que chacune de nos occasions a un sens


Rappelez à vos enfants que pour les musulmans, nos fêtes ont toujours une bonne et positive signification. Par exemple, pour l’Aïd-el-fitr, nous célébrons notre joie d’avoir jeûné durant le mois béni de Ramadan, qui est un moment où nous nous efforçons de nous rapprocher d'Allah et d’être de meilleurs musulmans. Par contradiction Halloween est un rappel de chaytan (satan), qui est le symbole même du mal que tout le monde doit éviter et contre qui nous devons chercher refuge auprès d’Allah.


VI - Mettre l'accent sur le fait qu'il n'y a rien de mal à être différent des autres


Ce point est crucial car il y aura de nombreuses autres occasions plus tard dans la vie de vos enfants, notamment dans le milieu scolaire, où ils devront rester en marge. Cela ne signifie pas l'obligation d’une auto-exclusion permanente et définitive du système scolaire mais cela signifie qu’en tant que musulmans, ils doivent prendre ce qui est bon et s’éloigner ou rejeter ce qui est mauvais.


VII - Rencontrer les enseignants de nos enfants


Organisez une réunion avec les enseignants pour discuter avec eux d’Halloween ainsi que des autres fêtes célébrées. Parlez avec eux de nos propres fêtes et expliquez-leurs qu’en tant que musulman vous ne voulez pas que vos enfants participent à certaines choses.

Profitez-en pour parler du genre d'activités que vous recommandez ou approuvez et pour discuter des fêtes musulmanes. Proposez l’idée de venir bénévolement durant le mois de Ramadan, par exemple, pour leur expliquer ce que signifie ce mois pour les musulmans.


VIII - Ne pas envoyer les enfants à l'école le jour de Halloween s’il y a une fête


Si l'enseignant a prévu une fête à l’occasion d’Halloween, n’envoyez pas vos enfants à l'école ce jour-là. Toutefois, avant de ce faire, écrivez une courte lettre ou note à l'enseignant et au directeur dans laquelle vous leurs expliquer pourquoi votre fils ou fille ne sera pas à l'école ce jour-là.
 

IX - Inviter à la maison des amis musulmans ou leur rendre visite


Ne pas en faire une occasion spéciale mais si vous avez pour habitude de rencontrer régulièrement d'autres familles musulmanes et que vos enfants sont amis avec leurs enfants, rendez leur visite ou invitez-les ce jour là. Ceci les aidera peut-être à se préserver de l’ambiance hystérique qui règne à l’extérieur.


X - Sortir manger un beignet


Ou autre chose halal, juste pour ne pas avoir à ouvrir la porte aux collecteurs de sucrerie, ce qui renforcera l'hystérie d’Halloween.


XI - Éteindre les lumières, fermer les fenêtres et informer nos voisins (pour ceux qui habitent en Amérique ou dans un compound)


Éteindre les lumières et faire passer le message que cette maison n'est pas vraiment intéressée ni impliquée dans cette fête d’Halloween. Fermer les fenêtres peut être nécessaire, étant donné que les jets d’œufs sur les maisons de ceux qui ne distribuent pas de bonbons est une chose banale ce jour-là. Informez vos voisins en affichant une brève et polie note expliquant le pourquoi de votre boycott.


Une sœur raconte avoir posté une note joliment décorée sur sa propre porte dans laquelle elle expliquait à ses voisins pourquoi elle ne participerait pas à cette fête. Elle raconte que son voisinage fut très compréhensif et que cette note fut à l’origine de mesure de sécurité prises dans sa région. Elle dit encore n’avoir reçu ni mauvais commentaire ni œuf brisé non plus !


XII - Passer le mot deux à trois semaines à l'avance et organiser une conférence


Organisez une conférence pour les parents musulmans et leurs jeunes enfants. Faites-y une présentation claire sur la signification d’Halloween et sur ce que peuvent faire les parents musulmans. Ceci donnera une occasion aux enfants de rencontrer d’autres musulmans et de jouer avec eux. Vous pouvez aussi vous servir de cette occasion pour lancer une invitation (point IX).


XIII - Tenir les promesses faites au sujet des fêtes du Aïd


Pour un certain nombre de jeunes musulmans qui ont grandi à l'Ouest, le jour de l’Aïd n’est parfois qu’un jour ordinaire, les parents ne prenant parfois pas de congé. Dans d'autres cas, alors que les parents prennent un jour de congé, le rituel est le même: lever, nouveaux vêtements, se réunir pour prier puis les accolades traditionnelles accompagnées des félicitations, retour à la maison, repas «ethnique» et les cadeaux. Les enfants ne comprennent pas ce qui se passe réellement et quel est le véritable sens du Aïd. Il n'est pas étonnant que les yeux de nos enfants s'allument quand ils voient les lumières de Noël, les cadeaux emballés et voient les friandises d'Halloween arrivées.

 

Faites de l’Aïd un jour spécial ! Ne vous contentez pas, lorsqu’arrive Halloween, de raconter combien le jour de l’Aïd est important pour les musulmans et d’énumérer les nombreuses festivités qui y ont lieu afin de  convaincre les enfants de ne pas participer à halloween puis lorsque ce jour arrive, vous oubliez vos promesses. Le jour de l’Aïd emmenez-les prier, sortez-les au parc d'attractions par exemple. Organisez une fête et invitez leurs amis. Les possibilités de s’amuser de façon halal sont nombreuses. N’oubliez pas de célébrer nos fêtes comme il se doit, faites des efforts pour vos enfants, si vous voulez qu'ils restent musulmans et en soient fiers !

 

http://www.convertistoislam.fr/article-dossier-halloween-son-origine-et-son-jugement-85315026.html

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La fête de Pâques: signification et origine

Paques

Origine juive de la fête de Pâques

La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque. La Pâque juive (Pessah en hébreu) a pour origine une fête des bergers nomades (la Pâque sacrifice de printemps) et une fête agricole (la fête des Azymes ou des pains sans levain). Elle commémore la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte. Le mot Pessah signifie "passage". Il désigne le passage de Yahweh qui frappa les maisons des égyptiens et épargna les israélites et il commémore le passage de la mer Rouge.

Elle commence au soir du 14 Nissan, dernier jour avant la pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps et dure 8 jours du 15 au 22 Nissan qui est le premier mois de l’année selon la Bible. Selon le rituel au temps de Jésus, le repas pascal (Seder) était préparé à la fin de l’après-midi du 14 Nissan. On ne pouvait consommer du pain fermenté pendant les 7 jours qui suivaient. La Pâque se célèbre par un repas pris en famille (Seder) et un caractère public qui est le sacrifice des agneaux fait par les prêtres au Temple.

Signalons qu’on emploi le singulier pour la Pâque juive et le pluriel pour la Pâques chrétienne.

 Origine de la fête chrétienne de Pâques

La fête de Pâques est fixée le premier dimanche après le 21 Mars. Cette fête est tout à la fois une célébration religieuse et une fête du printemps et du renouveau. A cette occasion, il est traditionnel de se réunir en famille autour d'un bon repas et d'organiser une chasse aux oeufs pour les enfants.

C'est également une période où l'on envoie de jolies cartes à ses proches, pour leur souhaiter de Joyeuses Pâques. Nous vous proposons à cet effet des modèles de textes pour vos voeux de Pâques.

La signification religieuse de Pâques

La fête de Pâques est une journée de réjouissances pour les Chrétiens, car elle commémore la résurrection du Christ. Le mot "Pâques" vient de "Pessa'h", mot qui désigne la Pâque juive qui célèbre la sortie des Israélites d'Égypte. En effet, la passion du Christ a eu lieu durant les fêtes de Pessa'h, que Jésus célébrait alors en tant que Juif. Certains symboles sont d'ailleurs communs aux deux fêtes, comme l'agneau pascal, le pain sans levain et l'oeuf.

Traditionnellement, cette période est favorable aux baptêmes. L'Église considère également que les Chrétiens doivent communier au moins une fois dans l'année, au moment de Pâques. D'où l'expression "faire ses pâques", qui signifie se confesser et communier durant la période pascale.

 Comment est fixée la date de la fête de Pâques ?

La date de la fête de Pâques n’est pas fixée par le calendrier civil. Elle est fixée par les autorités ecclésiastiques. Selon des règles établis au IV° siècle, par le concile de Nicée en 325, on célèbre Pâques le dimanche qui suit la pleine lune de printemps. L’équinoxe de printemps étant le 21 mars, Pâques est au plus tôt le 22 mars et au plus tard le 25 avril. Cependant à cause de la réforme du calendrier, les chrétiens d’Orient ne célèbrent pas Pâques à la même date que les chrétiens d’Occident, car ils ont gardé le calendrier Julien. Les chrétiens d’Occident (catholique, anglican, protestant...) ont adopté la réforme du calendrier promulguée par le pape Grégoire en 1582 (calendrier grégorien). Ils ont la même date de la fête de Pâques.

Les traditions de Pâques

L'oeuf, symbole de vie

Bien avant l'ère chrétienne, l'œuf était déjà chargé de sens et la coutume de s'offrir des œufs au printemps est donc antérieure à la fête de Pâques. L'œuf symbolise en effet la promesse de la vie et a donc toujours été considéré comme un présent de bon augure. Lorsque l'œuf a été associé à la fête de Pâques, le rapprochement était évident entre la promesse de vie que représente l'œuf et la résurrection du Christ. Par ailleurs la belle forme de l'œuf en fait un symbole de perfection.

La tradition d'offrir des œufs à Pâques vient également de l’interdiction de manger des œufs pendant la durée du carême. Les œufs pondus pendant cette période étaient alors conservés après cuisson et décorés pour être offerts le jour de Pâques. Autrefois, à une époque où le chocolat était encore une denrée rare, c'était un régal d'œufs durs qui était offert aux enfants le jour de Pâques.

Lièvres et les cloches de Pâques

De nos jours, on offre plus facilement un œuf en chocolat qu'un œuf décoré, pour le plus grand plaisir des enfants et des gourmands. Les friandises en chocolat peuvent également prendre la forme de cloches et de lapins. La légende dit en effet que le dimanche de Pâques les cloches des églises, restées muettes depuis le jeudi saint, reviennent de Rome où elles s'étaient rendues en pèlerinage et déversent sur les jardins des friandises en chocolat. On dit également, en Allemagne et en Alsace, que ce sont les lièvres qui apportent ces friandises et les cachent dans le jardin. Les enfants fabriquent de jolis nids garnis de mousse qu'ils installent dans le jardin la veille de Pâques afin d'inciter les lièvres de Pâques à les remplir d'œufs.

Chasse aux œufs pour les enfants

Si vous avez dans votre entourage des enfants, préparez-leur dans votre jardin ou dans votre appartement une chasse aux œufs. Vous aurez pris soin de cacher les friandises la veille de Pâques, de façon à pouvoir leur mettre en main un petit panier au saut du lit. Pour une chasse aux œufs réussie, pensez à multiplier les friandises de petit format, de façon à rendre la recherche plus intéressante et plus longue. Et pour une fois, autorisez les enfants à manger du chocolat au petit déjeuner, ils en seront ravis !

Table de Pâques

Le repas de Pâques réunit généralement la famille pour un repas exceptionnel. Pour le décor de la table, une ambiance printanière est facile à réaliser avec du matériel naturel : jeunes branchages, premières fleurs, mousse.... On peut y ajouter des symboles de Pâques, avec des oeufs de poule vidés et peints, des bougies en forme de poule ou de cloche, des petits nids de branchages remplis d'oeufs en sucre.
Pour votre dessert, nous vous proposons d'opter pour un gâteau que les Orthodoxes préparent pour Pâques, léger et délicieux, que l'on appelle Paskha et dont voici la recette .

Agneau pascal

Le repas traditionnel de Pâques fait toujours la part belle à l'agneau, que l'on mange généralement sous la forme d'un superbe gigot accompagné de haricots blancs. Le gigot d'agneau peut se cuisiner de diverses manières : en croûte de sel, rôti dans un jus de thym ou de romarin... Vous découvrirez nos recettes dans l'article sur le choix et la cuisson de l'agneau. Ce n'est pas un hasard si l'agneau est la viande par excellence du menu de Pâques, car l'agneau, par son innocence et son obéissance, rappelle le sacrifice du Christ. Par ailleurs, c'est à cette saison que l'agneau est disponible et savoureux. Le fin du fin étant l'agneau de pré salé, à la saveur inimitable.

 

http://www.lemagfemmes.com/Religion-chretienne/Joyeuses-Paques.html

http://cybercure.fr/les-fetes-de-l-eglise/careme-paques/semaine-sainte-veillee-pascale/article/origine-histoire-date-de-la-fete

 

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D’où vient la conscience humaine ?

Conscience

 Rares sont ceux qui, en considérant les êtres vivants les plus simples comme les bactéries, leur attribuent une conscience. Nombreux sont toutefois ceux qui attribuent une forme de conscience à leur chien, leur chat, aux dauphins ou aux grands singes (avec qui nous avons des ancêtres communs). La conscience doit donc avoir émergé avec la complexification des systèmes nerveux au cours de l’évolution des espèces.

Pour plusieurs, cela implique que la conscience a dû apporter quelque chose de plus aux espèces qui en ont développé une forme particulière. D’où les nombreux travaux sur les fonctions possibles de la conscience. La question des origines de la conscience est donc fortement liée au rôle qu’on va lui attribuer.

L’une des approches les plus fréquente consiste à dire que la conscience a pu être avantageuse pour résoudre les problèmes rencontrés par nos ancêtres primates. Et comme la plupart des primates forment de groupes sociaux, ils font face à de sérieux problèmes découlant de leurs rapports complexes avec leurs congénères. C’est ce qui amène plusieurs auteurs à penser que la plus grande partie de l’évolution de notre intellect se serait faite beaucoup plus en réponse à la complexité de ce monde social plutôt qu’en réponse à l’environnement physique.

Pour bien présenter ces théories sociales de l’origine de la conscience humaine, il faut d’abord rappeler que le seul fait de former une société ne garantit en rien l’évolution d’un gros encéphale susceptible d’être conscient. C’est le cas, par exemple, des sociétés de fourmis. Celles-ci ne se reconnaissent cependant pas comme des individus singuliers. Chacune est interchangeable parce qu’elles ont toutes le même comportement qui est génétiquement déterminé dans leur système nerveux.

À l’opposé, les animaux qui apprennent la majorité de leurs comportements ne sont pas aussi facilement interchangeables. Chacun a ses habitudes et son tempérament propre. Par conséquent, la capacité à distinguer visuellement tel ou tel individu devient importante pour savoir qui sont enclins à partager leur nourriture, qui peut m’aider à me défendre contre des prédateurs ou qui peut potentiellement me retourner une faveur. C’est ainsi qu’un système neuronal spécialisé comme celui pour la reconnaissance des visages a pu évoluer car il fournit un avantage évolutif certain.

Et pour que cet avantage se concrétise, il faut donc non seulement être capable de reconnaître les autres membres de son groupe individuellement, mais aussi être capable de prédire le comportement de chacun d’eux.

C’est cette capacité de se construire une « théorie de l’esprit » des autres que les personnes souffrant d’autisme semblent avoir perdue (voir encadré). Chez l’être humain normal cependant, la rencontre avec d’autres personnes nous porte immédiatement à leur attribuer certains états mentaux. Cette prédisposition est si forte chez nous qu’elle peut être déclenchée par n’importe quel objet pouvant être identifié à un agent doué d'intentionnalité.

En effet, de tout temps les animaux sauvages ou domestiques, les planètes, le vent, les volcans, la mer, les bateaux ou les autos se sont fait attribuer des intentions par les humains.

En fait, n’importe quelle forme géométrique dotée de mouvement ou de changements spontanés provoque chez nous l’attribution d’états mentaux.

Qui ne comprend pas, dans l’animation ci-contre, que le petit cercle et le petit carré sont «effrayés» par le gros triangle et que celui-ci les «poursuit» et les «pousse» dans l’enclos pour les «capturer» ? Pourtant, il ne s’agit que de formes géométriques se déplaçant sur une surface plane.

Durant son développement un enfant comprend graduellement que les autres ont des désirs, des intentions, des motivations, bref un point de vue différent du sien. De la même manière plusieurs auteurs pensent qu’une conscience de soi aurait émergé progressivement au cours de l’évolution à mesure que les groupes sociaux se complexifiaient et donnaient un avantage à ceux qui étaient capables de se mettre dans la peau des autres.

Pour Nicholas Humphrey par exemple, c’est cette élaboration d’une théorie de l’esprit pour les autres qui aurait mené à la possibilité de nous construire une théorie de l’esprit appliquée à nous-même, et donc de nous reconnaître des désirs, des intentions, des motivations… On voit poindre ici quelque chose qui ressemble à ce qu’on appelle la conscience subjective.

Une autre théorie qui postule des origines autres que sociales pour la conscience humaine est celle de Derek Denton. Pour lui, avant même la sensation, celle du monde extérieur, il y a la perception du monde intérieur. La conscience apparaîtrait donc pour lui avec les " émotions primordiales " comme la soif, la faim, le besoin d'air ou la sensation d'étouffement, le désir sexuel, la douleur, etc. Ces émotions indiquent à l'organisme que son existence est en jeu, s'imposent à lui et le poussent à l’action.

Pour Denton, les premiers signes de la conscience se seraient donc manifestés très tôt au cours de l'évolution. Les premiers mammifères (et même d’autres animaux évolutivement plus anciens, telle la seiche) qui auraient réussi à se créer des « scènes mentales » pour adapter leur comportement aux besoins vitaux signalés par la soif ou la faim auraient pu ainsi améliorer leur survie.

http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_12/d_12_s/d_12_s_con/d_12_s_con.html

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