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Le repentir d’une personne atteinte d’une maladie incurable

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Le repentir d’un homme qui a perdu tout espoir de survivre à cause d’une maladie que l’on n’espère pas pouvoir guérir comme le cancer ou à cause de sa condamnation à mort et l’imminence de son exécution, puisque le bourreau a déjà dégainé son épée ou parce que l’on a commis l’adultère et mérite la capitation, même si les pierres à utiliser sont rassemblées, le repentir de l’intéressé est correct, car Allah accepte le repentir d’une personne aussi long temps que son âme ne commence pas à quitter son corps, compte tenu de propos du Très Haut : « Allah accueille seulement le repentir de ceux qui font le mal par ignorance et qui aussitôt se repentent. Voilà ceux de qui Allah accueille le repentir. Et Allah est Omniscient et Sage. » (Coran, 4 :17 ) La signification de l’expression « qui aussitôt se repentent»  est qu’ils se repentent avant de mourir compte tenu des propos du Très Haut après le verset précédent : « Mais l' absolution n' est point destinée à ceux qui font de mauvaises actions jusqu'au moment où la mort se présente à l' un d' eux, et qui s' écrie: "Certes, je me repens maintenant" - non plus pour ceux qui meurent mécréants. Et c' est pour eux que Nous avons préparé un châtiment douloureux. » (Coran, 4 : 18).

Mais le repentir requiert cinq conditions :

- la sincérité ;

- le regret des actes commis ;

- l’abandon immédiat de ces actes ;

- se résoudre à ne pas récidiver dans le future ;

- situer le repentir dans son temps d’acceptabilité c’est-à-dire avant l’agonie ou avant que le soleil e se lève au couchant.

 

http://islamqa.info/fr/1807

 

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Si on tue une personne involontairement...

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 Tuer une personne involontairement se divise en deux genres : Le premier : l'acte que le coupable a l'intention de faire et qui amène au crime, et il n'a pas l'intention de commettre un crime, mais malgré cela, il commet une erreur, comme par exemple celui qui tire sur un animal à la chasse, rate l'animal, et atteint une personne. Le deuxième : le coupable n'a pas l'intention de faire l'acte, ni de commettre un crime, mais l'acte se produit à cause sa négligence ou parce qu'il n'a pas pris ses précautions ; et peut-être que ce genre-là est le plus proche de ce que tu as mentionné. Et en ce qui concerne l'expiation du meurtre involontairement, elle n'a aucun rapport avec la "diyah" [le prix du sang versé] ; il est donc obligatoire pour celui qui a tué une personne par erreur [involontairement] d'affranchir un esclave, s'il ne trouve pas d'esclave, il jeûne alors deux mois consécutifs, selon le verset du coran, même s'il remet le prix du sang parce que l'expiation est un droit d'Allah (qu'Il soit glorifié et exalté) ; et la preuve de cela est Sa parole (qu'Il soit exalté) : {Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur.

Quiconque tue par erreur un croyant, qu'il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si [le tué] appartenait à un peuple ennemi à vous et qu'il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu'il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage} [Les femmes: 92].

http://fr.islamtoday.net/node/3550

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