referencer site web - referenceur gratuit - $(document).ready(function(){ chargementmenu(); });

prophète

Relation du prophète avec les athées et les païens

la-sira-menu7.jpg

Allah dit dans le Coran:
« Ô, les gens! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle et vous avons désignés en nations et tribus, pour que vous vous entre connaissiez. Oui, le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c'est le plus pieux des vôtres... » Sourate 49 (Al-hujurât), verset:13.

L'échange avec ses convenances est essentiel entre les êtres humains.
Il permet de lever les incompréhensions et les idées reçues et nous amène à mieux nous connaître pour s'apprécier et s'aider mutuellement. La réussite de la mission de l'être humain sur cette terre est liée inéluctablement à ce bon échange et à ce respect mutuel.

Dieu dit dans le Coran : « Appelle au chemin de ton Seigneur avec la sagesse et la bonne exhortation, puis discute avec eux sur un ton modéré » 
(Les Abeilles, V. 125) 

Et il dit : « Ne discutez avec les gens du Livre que de la manière la plus douce » Sourate 29, verset 46. 

En plus des versets que l’on a exposés et qui incitent les musulmans à un dialogue de respect et de bonté envers les êtres, nous citerons des exemples historiques du comportement du Prophète avec les athées et les païens.

a- Le pacte de Hudaybiyya[1]

Au début d'avril 628, Mohammed avisa ses adeptes d'avoir à se préparer pour accomplir le pèlerinage à La Mecque. 1.500 personnes marchèrent donc en direction de la ville. Les Mecquois bloquèrent le défilé qui mène à leur ville. Les musulmans campèrent donc à quelques lieues de là, à Hudaybiyya. Un pacte fut signé, appelé le pacte de Hudaybiyya. Par celui, Mohammed s'engage à retourner à Médine sans accomplir le pèlerinage. En revanche les Mecquois s'engagent à ne plus prendre les armes contre les musulmans et de les autoriser à accomplir l'année suivante le pèlerinage mineur. La guerre devait cesser pendant dix ans. Durant cette période, les Quraychites qui iraient chez Mohammed sans la permission de leur tuteur légal seraient extradés vers La Mecque, mais les musulmans qui rejoindraient La Mecque ne le seraient pas. Cela était une négociation où le prophète était très doux et avait favorisé comme c’est de coutume la paix même dans les situations où il avait le dessus.[2]

Il a tenu tous ses engagements ainsi que les compagnons avec lui:
L'attitude du Prophète Muhammad en ce qui concerne le respect du pacte qu'il avait signé avec les polythéistes de la Mecque Makkah) Hudeïbiyya, en l'an 6 de l'Hégire était exemplaire et révélait le respect strict de tous les engagements à l’égard de cette catégorie de gens... Ainsi, il avait accepté de restituer aux qurayshites mecquois le Compagnon Abou Djandal qui était venu chercher refuge auprès de lui contre les persécutions dont il était victime à Makkah, et ce, justement, parce que le traité qui venait d'être signé stipulait que le Prophète Mouhammad ne pouvait donner asile à n'importe quel musulman qui s'enfuyait de Makkah pour le rejoindre...

La règle général, même en cas de guerre, est celle pratiquée par le prophète et ses compagnons : le Prophète a spécifié que les femmes et les enfants ne devaient pas être tués, car n'étant pas des combattants[3] ; il a dit de même :
« Dis à Khâlid qu'il ne tue aucune femme ni aucun employé »[4]
Quant aux individus dont la cité faisait partie de l'espace livré par la bataille, ils étaient laissés sur place avec leurs propriétés foncières et devenaient des personnes protégées ("dhimmis"), comme l'a fait Omar ibn Al-Khattâb à propos de l'espace de l'Irak, qu'avait ouvert la bataille de Qâdissiyya.
« Et s'ils inclinent vers la paix, incline toi aussi vers elle, et remets-toi à Dieu… »[5]
« … jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux »[6]

b- La délégation de Thaqîf [7]

Ibn Ishaq a rapporté que le Prophète (psl) revint de Tabouk au mois de Ramadan et qu'au cours du même mois, il reçut la délégation de Thaqif.
Les Thaqifites envoyèrent une délégation à la tête de laquelle se trouvait Kinana Ben Abd Yalil.
Le Prophète (psl) installa la délégation dans la mosquée où il leur fit dresser des tentes d'où ils pouvaient entendre la récitation des versets coraniques et observer les Musulmans en prière. Ils séjournèrent assez longtemps à la Mecque. Tous les jours, ils rencontraient le Prophète (psl) qui ne manquait jamais de les appeler à se convertir, le Messager d'Allah (psl) leur parlait tous les soirs jusqu'à ne plus pouvoir se tenir sur ses jambes.
Moussa Ben Oqba a écrit dans son ouvrage que "Othman Ben Ali Al As, le plus jeune membre de la délégation, gardait les montures des Thaqifites lorsque ces derniers étaient avec le Prophète (psl). A leur retour, Othman allait le trouver à son tour pour s'informer de l'Islam et se faire lire des versets du Coran jusqu'à ce qu'il fut instruit dans la religion. S'il trouvait le Messager (psl) endormi, il se rendait chez Abou Bakr (raa). Il n'en disait rien à ses compagnons, forçant ainsi l'admiration du Prophète (psl).
L'Islam finit par s'introduire au coeur des Thaqifites. Toutefois, Kinana déclara au Prophète (paix et salut sur lui) :
« Nous autres, nous sommes loin de chez nous, l'adultère nous est indispensable ! »
« Il vous est pourtant interdit, lui répliqua le Prophète (psl), Dieu dit :"Evitez la fornication, c'est une abomination ! Quel détestable chemin ! » [8]
Les Thaqifites lui dirent :
« L'usure est à la base de notre fortune ! »
Le Prophète répliqua :
« Contentez vous de votre capital ! » ; Dieu dit "Ô vous qui croyez, craignez Dieu ! Renoncez si vous êtes Croyants, à ce qui vous reste des profits de l'usure » [9]
« Le vin, lui dirent-ils est le produit essentiel de notre terre. Il nous est indispensable ! »
« Pourtant, Dieu vous en interdit la consommation » et il leur récita le verset interdisant la consommation de vin.
D'après Ibn Ishaq, ils lui demandèrent aussi de les dispenser de la prière, mais il leur répondit qu'il n'existait point de religion sans prière. Après avoir accepté tous ces préceptes, ils demandèrent une dernière faveur au Messager d'Allah (psl) à savoir de garder encore leur idole "Al Lat" durant trois ans. Le Messager (psl) refusa de leur accorder ce souhait. Alors ils lui demandèrent la permission de la garder pendant deux ans, puis un an, puis un mois, mais il demeura inflexible.
Ibn Ishaq précise par là qu'ils voulaient éviter la révolte de leurs femmes, de leurs enfants et des esprits bornés craignant que leur idole ne fût détruite avant que leur tribu ne se fût volontairement convertie.
Ils dirent au Prophète :
« Détruis-la toi même, nous ne pouvons pas nous en charger ! »
Le Messager d'Allah (psl) leur répondit :
« Je vous enverrai des hommes qui s'en chargeront. »
Les Musulmans désignés par le Messager d'Allah (psl) détruisirent l'idole. Ibn Sa'd rapporte d'après Al Moughira (raa) que les Thaqifites se convertirent tous et qu'il était difficile de trouver parmi les Arabes des Musulmans aussi fidèles à leur foi, à Dieu et à Son Livre.

Ibn Ishaq raconte :"Après la prise de la Mecque, l'expédition de Tabouk, la conversion de l'allégeance de Thaqif, les délégations se succédèrent chez le Prophète (psl). Les Arabes avaient attendu que le sort des Quraychites fût décidé avant de prendre leur parti, les Quraychites étant les maîtres du temple et de l'enceinte sacrée, les descendants directs d'Ismail (as) et les chefs des Arabes.
Quelques points importants à relever :

· Ibn Ishaq raconte aussi les détails de l’expulsion du Messager et de Zeyd Ben Haritha. Considérons les souffrances que les Thaqifites firent subir au Prophète (psl) et sa déception après avoir traversé pieds nus monts et vallées en espérant être écouté ou du moins bien reçu. Le désir de vengeance est tout naturel après une pareille déception. Mais le Prophète (psl) ne désirait point se venger, il assiégea Taif durant des jours puis donna l'ordre aux Musulmans de lever le siège. On le pria d'appeler la malédiction de Dieu sur Thaqif, mais il refusa et déclara, levant les bras au ciel :"Ô mon Dieu, fais que les Thaqifites se convertissent" et il pria aussi en faveur de leurs descendants.

· L'Islam se résume à cet esprit qui ignore la rancune et la mauvaise intention.

· On peut accueillir un polythéiste dans une mosquée. Le Prophète (psl) accueillit la délégation thaqifite dans sa mosquée pour l'initier à l'Islam. Si l'accueil des Polythéistes est autorisé, celui des Juifs et des Chrétiens l'est aussi. Le Prophète (psl) reçut la délégation chrétienne de Najran quand elle se rendit chez pour être initiée à la Vérité et à l'Islam.

·Les délégations doivent être traitées de même que les personnes cherchant asile chez les Musulmans, le bon accueil que le Prophète (psl) réserva aux Thaqifites en est la meilleure preuve. Dieu nous ordonne de bien recevoir et de protéger celui qui jouit d'une garantie de sécurité :
« Et si un polythéiste cherche protection auprès de toi, protège le jusqu'à ce qu'il entende la parole de Dieu, fais le parvenir ensuite en lieu sûr pour lui car les Polythéistes sont en vérité des gens qui ne savent pas. »[10]

·Les délégations représentaient deux catégories de personnes : Les Polythéistes d'une part et les Gens du Livre d'autre part. La plupart des polythéistes se convertirent et leurs délégations revinrent de chez les Musulmans pour répandre la foi en l'Islam et en l'Unicité de Dieu. Quant aux Gens du Livre, la plupart d'entre eux gardèrent leurs croyances juives ou chrétiennes. Nous en avons l'exemple dans la délégation chrétienne de Najran qui était composé de 60 personnes. Ils passèrent des jours à discuter avec le Messager d'Allah (psl) du Prophète Issa (as) (Jésus) et de l'unicité de Dieu. La délégation chrétienne s'attacha alors à convaincre le Messager d'Allah (psl) de la dispenser de se convertir. Le Prophète (psl) imposa aux Chrétiens de Najran un tribut qu'il définit sur papier, l'accord stipulait que leurs lieux de prières ne seraient plus détruits et qu'ils ne seraient pas contraints de changer de religion à moins qu'ils ne commettent une transgression ou ne se rendent coupables de perfidie, de trahison ou d'usure.

c- La mère d’Asma

La mère de Asma, la fille de Aboubakr, est venue à Médine rendre visite à sa fille et lui apporter des cadeaux. Asma n’a pas voulu l’introduire chez elle ni accepter ses cadeaux car sa mère était encore païenne. C’est alors que ce verset fut révélé au prophète :
« Dieu ne vous empêche pas, à l’égard de ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures, de faire part de bonté et de justice à leur égard(prendre soin d’eux et bien se comporter avec eux) … » [11]
Asma accepta alors de la recevoir et pris soin d’elle….
Le verset montre bien que le dialogue passe au-delà de la tolérance qui est un terme étranger à l’Islam : car tolérer c’est accepter à contre cœur ; il prône plutôt le respect et la bonté : qui sont les moteurs de l’entre connaissance :
« Ô hommes, Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez »[12]
Le respect de la vie et l’amour sont deux valeurs universelles qui se répètent dans plusieurs versets. En effet, l’être humain selon le saint coran est le souffle de Dieu : « Il lui donna sa forme parfaite et lui insuffla de Son esprit »[13]. L’homme doit être ainsi l'objet de tout respect et bon comportement sans distinction de race ou de religion.

[1] Nûr Al yaqîn fî sîrati sayyidi almursalîn du Sheikh Muhammad Al khadrî, Ed. Dar al-jîl Beyrût et Dar ammâr Oman, 1995 p. 223-227

[2] Fajr al-islâm, Ahmad Amîn, pp. 86-87

[3] Rapporté par Al-Bukhârî, n° 2851, Muslim, n° 1744

[4] Rapporté Abû Dâoûd, n° 2669. Bidâyat ul-mujtahid, tome 1 pp. 713-716, Al-'Alâqât ad-duwaliyya fil-islâm, Az-Zuhaylî, pp. 66-67

[5] Coran 8/61

[6] Coran 47/4

[7] Voir Nûr Al yaqîn fî sîrati sayyidi almursalîn du Sheikh Muhammad Al khadrî, Ed. Dar al-jîl Beyrût et Dar ammâr, Oman, 1995, p. 298-299

[8] Sourate 17, verset 32

[9] Sourate 2, verset 278

[10] Sourate IX, verset 6

[11] Coran, 60, verset 8

[12] Coran, 49, verset 13

[13] Coran, 32, verset 9

http://www.doctrine-malikite.fr/Dialogue-interreligieux_a65.html

e6un7

Sept vérités scientifiques prouvent la bonne parole du prophète (saw)

Nous allons voir à travers cette recherche quelques vérités scientifiques exposées par notre prophète à son époque et que la science moderne a prouvé par la suite ….

Les plus beaux instants que le croyant puisse vivre c’est quand il voit un miracle de la parole de son prophète. Vue qu’on est dans une époque de science et de découvertes scientifiques, on éprouve le besoin de chercher dans ses HADITHS ( les dires du prophète) qui prouvent sa bonne parole. Ce genre de recherche contribue à corriger l’image que les occidentaux ont du prophète de la miséricorde (Mohamed que le salut soit sur lui)

Première vérité

Le messager de dieu dit à ses compagnons : (Cette chose va atteindre ce qu’ont atteint la nuit et le jour) cela dit que l’Islam va se propager dans tout les coins de la terre. Effectivement les statistiques disent que l’Islam est présent dans le monde entier et qu’en l’an 2025, l’Islam sera la religion qui occupera la première place dans le monde. Cette affirmation n’est pas du tout exagérée du fait que ce sont des statisticiens non musulmans qui ont avancé des chiffres réels relatifs à cette propagation.

Des spécialistes en matière de statistiques affirment que l’Islam se propage avec une grande vitesse et qu’un grand pourcentage de musulmans existe dans tout les pays du monde .la question qu’on doit se poser : n’est-ce pas ça ce que le prophète nous a raconté ? (Que le salut d’ALLAH soit sur lui)

Deuxième vérité

Le miracle se situe dans le hadith suivant : le prophète que le salut d’ALLAH soit sur lui a dit :

La terre m’a été crée en lieu de prière et de purification (Raconté par Muslim)

Dans une nouvelle recherche, les scientifiques ont découvert l’existence des anticorps dans la substance de la terre et cette substance peut éliminer les plus dangereux des bactéries. Cela prouve que la terre est une matière purifiante.

Et dans une autre étude récente, les scientifiques affirment qu’il y’a quelques types de terres qui éliminent les plus résistantes des bactéries. Ils ont même fait plusieurs expériences et ont constaté à la fin que la terre peut éliminer toute une colonie de bactérie en 24 heures alors que la même colonie s’est multipliée 45 fois quand ils l’ont mise hors terre.

A partir de cette découverte les scientifiques pensent produire des anticorps soustraits de la matière de la terre pour chasser les bactéries les plus complexes.

S’est avéré récemment que la terre contient des anticorps et s’il n’y avait pas cette particularité purifiante, les virus et les moisissures tueraient tout sur cette planète à commencer par l’homme. Sauf que la miséricorde d’ ALLAH a fait exister cette substance purifiante dans la terre pour assurer la continuité de la vie. Est-ce qu’ ALLAH ne mériterait pas d’être glorifié et remercié pour tout ces dons ?

Troisième vérité

Le prophète a parlé avec précision d’une vérité scientifique qui n’a été observée que ces dernières années par les scientifiques eux-mêmes. Que le salut d’ALLAH soit sur lui dit :

La fin du monde n’arriverait que si la terre des arabes deviendrait vallées et rivières. (Raconté par Muslim)

Il a été prouvé scientifiquement que le golfe d’Arabie était plein de rivières et les traces de leur écoulement d’eau sont visibles jusqu’à nos jours. Les photographies parvenues des satellites exposent clairement des rivières couvertes de sables au golfe d’Arabie. Des grands chercheurs à la NASA affirment que les photos qui ont été prises par le radar sur le Sahara montrent que cette zone a été dans le passé des rivières et des îles, et cet environnement ressemblait à celui de l’Europe et qu’il viendrait le jour ou le golfe d’Arabie Reviendrait comme avant.

Des chercheurs à la NASA affirment que le Sahara du Rub’al khali et de l’Arabie étaient un jour couvertes de rivières, de forets, d’îles et il y’avait une faune importante. Ils affirment que cet environnement reviendrait dans le futur (ce qu’a été démontré dans le saint hadith du prophète).

Quatrième vérité

Quand notre prophète a parlé du pont qu’on devrait traverser au jugement dernier, il a parlé d’un miracle scientifique avec beaucoup de précision. Le prophète que le salut d’ALLAH soit sur lui a dit : Ne voyez-vous pas l’éclair comment il va et revient en un clin d’œil ? (Raconté par Muslim).

La similitude est très claire entre la parole du prophète et ce qui a été découvert par les scientifiques dernièrement. Le prophète a parlé du clin d’oeil de l’éclair et les scientifiques de leur côté parlent de mouvement complexe et précis de l’éclair. L’éclair consiste en la sortie d’un rayon de nuage qui se dirige vers la terre et revient en un laps de temps équivalent à un clin d’œil. C’est exactement ce qui a été annoncé par le prophète.

Les scientifiques ont découvert que l’éclair est constitué de plusieurs étapes dont les plus importantes sont le passage et le retour et que le temps écoulé de l’éclair est de 25 millisecondes. Exactement le temps du clin d’œil (n’est-ce pas ce qui a été apporté par notre prophète que le salut d’ALLAH soit sur lui il y a plus de 14 siècles passés ?!).

Cinquième vérité

Récemment Les scientifiques ont découvert la partie du lobe frontal (en haut et à l’avant du cerveau) c’est dans cette partie que sont prises les décisions, c’est pour cela plus cette partie est efficace et en bonne fonctionnalité plus les décisions sont précises et sages.

Notre prophète que le salut d’ALLAH soit sur lui priait en invoquant ALLAH ainsi : Ma destinée est en entre tes mains (Raconté par Ahmed). Dans ce hadith, le prophète mets tout entre les main de son Dieu et lui dit c’est toi qui me commande et me dirige. Aussi, il a été découvert que cette partie du cerveau joue un rôle important dans la compréhension, l’orientation, la résolution des problèmes et la créativité c’est pour cela que le prophète l’a mise entre les mains de son créateur.

Après des études approfondies sur la fonctionnalité du cerveau, les scientifiques constatent que la partie la plus importante c’est bien le lobe frontal celui- ci est responsable de tous nos actes telles que l’orientation et la créativité pour ces raisons le prophète donne de l’importance à cette partie du cerveau durant sa prière et dans ses invocations. Ceci est un miracle qui prouve la bonne parole du messager de Dieu qui savait cette particularité alors qu’à son époque personne ne savait le moindre détail .c’est ALLAH qui le lui a enseigné en lui adressant ce verset : Sourate les Femmes Anl-Nisa’ 113 Et n'eût été la grâce de Dieu sur toi (Muhammad) et Sa miséricorde, une partie d'entre eux t'aurait bien volontiers égaré. Mais ils n'égarent qu'eux-mêmes, et ne peuvent en rien te nuire. Dieu a fait descendre sur toi le Livre et la Sagesse, et t'a enseigné ce que tu ne savais pas. Et la grâce de Dieu sur toi est immense.

Sixième vérité

Le prophète que le salut d’ALLAH soit sur lui a dit : L’un des signes indiquant l’approche de la fin du monde, c’est la mort subite. (Raconté par Tabarani)

Dans ce hadith, existe un miracle scientifique qui correspond à des vérités médicinales incontestables. Ce miracle témoigne que le prophète Mohamed est bien le messager de Dieu. ALLAH l’oriente et le dirige en toute parole qu’il prononce

D’après les dernières statiques faites par les Nations Unies, on constate une progression importante dans le nombre de morts subites malgré toutes les procédures de préventions.

Des spécialistes en cardiologie affirment que la mort subite s’est propagée ces dernières années. Malgré le développement de la science dans ce domaine le nombre de gens qui meurent subitement est en nette progression. La question qu’on se pose : n’est-ce pas cela, la prédiction de notre prophète ?

Septième vérité

Une grande majorité de scientifiques affirment que la vieillesse est le meilleur moyen pour une fin naturelle. Et tout essai pour prolonger l’âge devrait avoir des résultats néfastes sur la santé comme le cancer. Le professeur LEE SILVER de l’Université Américaine PRINCETON a déclaré que toute tentative pour atteindre l’éternité va à l’encontre de la nature. Les scientifiques ont conclu que dépenser un argent fou pour éviter la vieillesse n’aboutirait à aucun résultat positif. Cette affirmation a été prédite par notre prophète que la salut d’ALLAH soit sur lui : « Guérissez-vous 3ibad allah parce qu’ALLAH ne met pas de mal que s’il met son remède sauf un seul mal : celui de la vieillesse » (Raconté par Ahmed).

Ainsi, la science apporte de nouvelles découvertes qu’elle ignorait auparavant qui, prouvent la bonne parole du prophète et la vérité sur le message de l’Islam.

Et à la fin de nos invocations : Louange à Dieu, Seigneur de l'univers

--------------------

Par: Abduldaem Al-Kaheel

www.kaheel7.com/fr

Références:

What Your Brain Looks Like on Faith, http://www.time.com, Dec. 14, 2007.Steven Johnson, Mind Wide Open, 2004.Neuroscientist Uses Brain Scan to See Lies Form, http://www.npr.org/, December 27, 2007.Programmed cell death, www.wikimediafoundation.orgResearchers discover new cell death program, The Rockefeller University, January 9, 2007.Martin A Uman, All About Lightning, Courier Dover Publications, 1987.G V Cooray, Vernon Cooray, The Lightning Flash, IET, 2003.Richard Kithil, Fundamentals of Lightning Protection, National Lightning Safety Institute, www.lightningsafety.comMartin A Uman, Lightning, Courier Dover Publications, 1984.Arthur Clark, Lakes of the Rub' al-Khali, www.saudiaramcoworld.com, June 1989.Combined climate and carbon-cycle effects of large-scale deforestation, Department of Global Ecology, Carnegie Institution, Stanford, February 24, 2007.Craig Dremann, Reducing Global Warming with Revegetation, Craig's Native Grass Juicy Gossip & Research, No. 14- September 2003, with the latest update October 2007.Iram of the Pillars, www.nationmaster.comA river in the desert - remote-sensing photos locate ancient river in Arabian Peninsula, FindArticles.com, July 1993.Philby, H. St. John B. "The Empty Quarter: Being a description of the Great South Desert of Arabia known as Rub' al Khali"1933 book.A NASA Landsat composite of Saudi Arabia, www.geology.com.CAIR (Council on American-Islamic relations) (1999)Britannica Yearbook, 1997Muslim Population Statistics, www.muslim-canada.org.Sato Tsugitaka, Muslim Societies, Routledge,UK, 2004.The CIA World's Facts.Yogesh Chander, Kuldip Kumar, Sagar M. Goyal and Satish C. Gupta, Antibacterial Activity of Soil-Bound Antibiotics, American Society of Agronomy, Crop Science Society of America, and Soil Science Society of America, 2005.Could mud from a volcano kill 99 per cent of superbugs? daily mail, 29th October 2007.Superbugs slain by soil antibiotic, New Scientist magazine, 17 May 2006.Peter Tompkins, Secrets of the Soil, Earthpulse Press, 1998.European Soil Data Center.

La succession du Prophète

Assalat sur le prophète, Assalat sur le prophète

1- Le décès du prophète :

Le prophète tomba malade dès son retour du pèlerinage d’adieu. Un jour il quitta sa maison avec un bandeau autour de la tête ; il prit place au minbar (la chaire) et dit : « il y avait un esclave de Dieu ; Dieu lui proposa de choisir entre ce qui est ici-bas et ce qui est auprès de Lui ; et cet esclave préféra ce qui est auprès de Dieu. » Abou Bakr le comprit et se mit à pleurer. « Barrez toutes les portes qui s’ouvrent sur la cour de la mosquée, continue le prophète, sauf la porte de Abou Bakr car je n’ai connu personne de plus utile à ma cause que lui ; si je pouvais prendre un ami parmi les humains, ce serait Abou Bakr. Il est mon compagnon et frère dans la foi, jusqu’à ce que Dieu nous réunisse auprès de Lui ».

Le prophète recommanda ensuite l’expédition d’Usama, en rappelant les mérites de ce jeune compagnon et de son père Zaid ibn al Haritha. Il rentra chez lui. Le lendemain son état se détériora ; il demanda aux gens qui se trouvaient à ses côtés : « apportez-moi du papier pour que je puisse rédiger un écrit ; vous ne vous égarerez pas ensuite ». Certains s’opposèrent, disant que ce n’est pas le moment de le faire « le prophète est souffrant, nous possédons le Coran et cela nous suffit » ; il y avait une dispute à ce sujet entre les gens présents ; le prophète leur aurait demandé de sortir. Ne pouvant plus diriger la prière, il nomma Abou Bakr pour le remplacer. Le prophète prononça cette phrase à voix basse : « il n’y a de Dieu qu’Allah ; quelle agonie dans la mort ». Son dernier mot audible fut : « mais avec le Compagnon d’en haut ».

La nouvelle de la mort plongea la ville dans l’émoi. Omar s’emporta contre ceux qui pleuraient : « l’envoyé de Dieu n’est pas mort, leur dit-il, il est seulement allé auprès de Dieu comme Moise y était allé, pour revenir bientôt auprès de sa communauté afin de la guider jusqu’au jour de la résurrection ». Abou Bakr intervient : « Peuple ! quiconque adorait Mohamed, qu’il sache qu’il est mort ; mais quiconque adorait Dieu, alors Dieu est vivant et ne meurt jamais ». il récite le verset suivant : « Mohamed n’est qu’un messager. Des messagers avant lui sont passés. S’il mourait donc, ou s’il a été tué, retournerez-vous sur vos talons ? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira en rien à Allah ; et Allah récompense bien les reconnaissants ».s3, v144

2- Discussion et délibération

Les Ansars, estimant qu’il fallait immédiatement régler le problème de la succession, se rendirent à la Saqifa des banou sa’idah pour débattre de cette question. Il s’agissait de savoir auquel des deux clans des émigrés et des Médinois revenait le mérite de la succession du prophète. Avant l’arrivé des émigrés à l’assemblée, les débats avaient abouti à la désignation de Saâd ibn Ubadah comme Emir sans qu’il y eut un consensus autour de ce personnage. Les Ansars étaient divisés tant sur leur droit à la succession que sur la personne de Saâd ibn Ubadah. Ceux qui prétendaient avoir droit à la succession du prophète tiraient argument de l’asile accordé au prophète, du fait que celui-ci est mort chez eux, que Dieu les a nommés Ansars (soutiens, auxiliaires) dans Son Livre (s9, v100,117).

En revanche, les opposants estimaient que les Qoreichites étaient plus dignes que les Ansars parce que ce sont eux qui avaient la charge de la prophétie. Le Califat appartient à ceux qui ont eu la charge de la prophétie. En plus, il ne faut pas oublier que le prophète ne mourut pas avant d’avoir désigné Abou Bakr comme remplaçant pour diriger les offices ; ce choix était fondamental car la Salat est le pilier de la religion. La discussion n’était pas terminée lorsque Abou Bakr arriva en compagnie de Omar ibn kathab, Abou ubaidah et d’un groupe de mohajiroun (émigrés). Ali resta en deuil chez lui avec certains membres de sa famille.

Thabit ibn Qais (khazrajite) intervint et dit : « ô Mohajiroun ! Vous savez tous comme nous que Dieu avait envoyé Mohamed comme messager qui resta à la Mecque malgré la persécution et le refus, Dieu lui enjoigna de s’abstenir de toute violence. Ensuite Il lui permit d’émigrer et de combattre. Nous étions ses auxiliaires et son asile. Puis vous êtes venus, et nous partageâmes avec vous nos biens. Nous sommes donc la vraie force de l’Islam, et c’est de nous que Dieu parle dans le Coran : « A ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce qu’ils ont reçu et qui les préfèrent à eux- mêmes, même s’il y a pénurie chez eux » s59, v9 « Cela entre autres versets que nul ne peut nier. En outre, vous savez aussi toutes les bonnes paroles que le prophète a prononcées en notre honneur. Il quitte ici-bas et ne nomme personne clairement comme son successeur, mais enjoignit à sa communauté de tenir fermement le Livre de Dieu et la sunna (tradition) du prophète. Tant qu’on s’y tient, on ne pourra être unanime dans l’erreur. Nous sommes donc les auxiliaires de Dieu, et c’est à nous qu’appartient la direction du peuple. Qu’en pensez-vous ô Mohajiroun ? je vous salue ».

Abou Bakr se leva et lui répondit : « ô Thabit ! Ton peuple ansârite est exactement comme tu l’as décrit ; personne ne s’y oppose. Quant à nous Mohajiroun, Dieu a révélé à notre sujet : « Aux émigrés besogneux qui ont été expulsés de leurs demeures et de leurs biens, tandis qu’ils recherchaient la grâce et un agrément d’Allah, et qu’ils portaient secours à Dieu et à son messager ceux-là sont les véridiques. »s59, v8. et Allah vous a ordonnés de suivre les véridiques lorsqu’Il vous dit : « ô les croyants craignez Allah et soyez avec les véridiques ».s9, v119. En outre vous savez que les Arabes n’admettront cet amr (commandement) que pour les qoraichites, qui sont considérés comme le clan le plus éminent parmi les Arabes ; et ce sont également eux que vise la prière d’Abraham : « Nôtre Seigneur ! Envoie l’un des leurs comme messager parmi eux » s2, v129. Je choisis donc pour vous l’un de ces deux : Omar et Abu Ubaidah ; prêtez serment à n’importe lequel d’entre eux ». Thabit ibn Qais se leva pour demander aux musulmans s’ils étaient d’accord avec ce qu’a dit Abu Bakr ? « Oui nous sommes d’accord, répond l’assistance ».

Thabit : « Il ne vous fallait pas imputer à Abu Bakr la désobéissance au prophète ? N’avez-vous pas mentionné que le prophète l’avait choisi pour diriger la prière, ne faisant cela que pour le désigner comme successeur ? Or Abu Bakr désobéit au prophète en se retirant de l’élection du successeur du prophète au profit de Omar et de Abu Ubaidah. Comment pouvez-vous suivre ceux auxquels Abu Bakr avait été préféré par le prophète lui-même et choisi par lui » ? Les Mouhajiroun conclurent que, si le chef est choisi parmi eux, les ministres le seront parmi les Ansars et qu’ils ne décideraient rien sans consulter les Ansars et sans leur présence. Le Khazrajite al Hubâb ibn al Mundhir propose la désignation de deux émirs : « un émir de chez nous et un émir de chez eux ». Cette proposition fut rejetée par les Ansars eux-mêmes. On se rappela in extremis d’un hadith qui coupa court à toute discussion : « les dirigeants sont des Quraichites ».

3- L’élection de Abu Bakr

Abu Bakr, rappelant qu’il n’était pas candidat, proposa Omar ou Abu Ubaidah. Ces derniers refusèrent la proposition en affirmant que Abu Bakr était le meilleur des Mouhajiroun, le seul qui a été en compagnie du prophète dans la caverne (Coran s9 v40) et enfin qui avait été nommé par le prophète pour diriger les offices. Ils demandèrent à Abu Bakr d’étendre sa main pour qu’on puisse lui prêter serment. Bachir ibn Saad s’écria : « Je vous jure par Dieu ! Personne ne doit prêter ce serment à Abu Bakr avant moi ! » Et c’est ce qu’il fit. Quelques-uns s’opposèrent, mais la grande majorité de l’assistance y compris les Ansars, vint l’un après l’autre serrer la main d’Abu Bakr au titre du serment. Saad ibn Ubadah faisait partie du groupe des opposants. Ainsi vit le jour l’opposition au sein de l’Etat islamique. Ali et les Banû Hachim étaient en désaccord avec l’élection d’Abu Bakr. Ils estimaient que la succession revenait de droit à Ali. Celui-ci dit à Abu Bakr : « Vous l’avez emporté sur les Ansars en leur disant que Mohamed était des vôtres ; je retourne le même argument contre vous ; nous, les membres de la famille du prophète, sommes plus près de lui que quiconque ». Abu Bakr répondit qu’il ne savait pas que Ali lui contestait cet ‘‘amr’’ (pouvoir), sinon il ne l’aurait jamais accepté. Ce conflit s’aggrava lorsque Fatima, fille du prophète et épouse d’Ali se rendit chez Abu Bakr, pour lui réclamer en héritage la terre de fadak que son père possédait. Abu Bakr lui rappela une parole du prophète qui disait : « nous prophètes, nous ne laissons pas d’héritage. » Il l’assura qu’il prendrait en charge les dépenses de la famille du prophète.

Quelques jours après le serment de la Saqifa, la population de Médine se réunit à la mosquée et émit un vote de confiance en faveur d’Abu Bakr. Celui-ci prononça ensuite son discours d’investiture. Après les formules de louanges habituelles, il dit : « Peuple ! j’ai été choisi comme votre chef, bien que je ne sois pas le meilleur d’entre vous. Donc, si j’agis bien, aidez-moi, et si j’agis mal, corrigez-moi. En effet la véracité est la confiance, et le mensonge est l’abus de confiance. Or le faible parmi vous est fort à mes yeux, jusqu’à ce que j’obtienne pour lui son droit ; et le fort parmi vous est faible à mes yeux, jusqu’à ce que je lui arrache ce qui n’est pas son droit ; tout cela par la volonté de Dieu. Ecoutez ! il n’y a aucun peuple qui ne soit pas frappé d’humiliation s’il néglige de lutter pour la cause de Dieu et l’immoralité ne se répand pas au sein d’un peuple, sans que Dieu ne l’afflige d’une calamité générale. Obéissez-moi, tant que j’obéis à Dieu, et à son messager. Si je désobéis à Dieu et à Son messager, vous ne me devez aucune obéissance. Levez-vous pour la prière ; que Dieu vous fasse miséricorde » !

http://www.bismillah-debats.net/La-succession-du-Prophete.html

e6un7

Les juifs les polythéistes et le prophète

Assalat sur le prophète, Assalat sur le prophète

toute créature destinée à vivre en ce bas-monde passe par cinq phases, la phase de l’esprit, la phase utérine, la phase de l’ici-bas, la phase de la tombe et la phase de la résurrection.« Et ils t’interrogent au sujet de l’esprit, dis : "L’esprit relève de l’Ordre de mon Seigneur". Et on ne vous a donné que peu de science. » [1].

Ce verset est une preuve manifeste de la véracité et de l’authenticité du caractère prophétique de Muhammad — paix et bénédictions sur lui —. Voici dans quelles circonstances il fut révélé.

Les Polythéistes de la Mecque voulurent mettre à l’épreuve le Prophète afin de savoir s’il était vraiment celui qu’il affirmait être, c’est-à-dire le dernier Messager d’Allâh. Ils décidèrent donc d’envoyer à Médine deux des plus farouches détracteurs du Prophète, 'Uqbah Ibn Abî Mu'ayt et An-Nadr Ibn Al-Hârith, questionner les grands rabbins et autres docteurs de la Loi juive à son sujet.

Ceux-ci leur dirent, pour mette sa véridicité à l’épreuve, de poser les trois questions suivantes au Prophète :

Qui sont les gens de la Caverne et quelle est leur histoire ?Qui est celui qui a parcouru la Terre du Couchant au Levant ?Qu’est-ce que l’esprit ?

Et ils précisèrent aux émissaires de Quraysh que si le Prophète répondait à toutes les questions, il s’agirait alors d’un imposteur. En revanche, s’il répondait à deux questions et laissait la troisième à la science d’Allâh uniquement, il s’agirait alors bel et bien de l’Envoyé d’Allâh sans aucun doute possible.

Les Juifs savaient pertinemment de par leurs Écritures que Muhammad était un Prophète. 'Abd Allâh Ibn Salâm, par exemple, était l’un des chefs des Juifs. Il était un érudit. Il dit : « Lorsque le Prophète arriva à Médine, à la vue de son visage, j’attestai : “Il n’y a de divinité sinon Allâh. Par Allâh, ce visage n’est point celui d’un imposteur !” » Chers frères, tout se voit. La véridicité se voit dans les yeux, et l’imposteur ne peut guère cacher son jeu, même s’il feint la dévotion. C’est pourquoi notre Seigneur dit à propos des pieux : « ils portent leur marque sur le visage, à cause de la prosternation ». Il dit également à propos des criminels : « on reconnaît les criminels à leurs marques ». Rien ne se cache, tout se voit... Notre Seigneur dit : « Et tu les reconnaîtrais très certainement au ton de leur parler. » [2]

Tout ce que tu caches, les jours le divulgueront
Tu as beau cacher, rien n’échappe guère à l’Un !

[...]

Les Juifs leur dirent donc de poser trois questions concernant un groupe de gens dans le passé, un homme ayant parcouru la terre du levant au couchant, et ce qu’est l’esprit. S’il répond aux trois questions, il est un imposteur. S’il répond à deux questions seulement et laisse la troisième à la science divine, il est un Envoyé d’Allâh.

Les polythéistes posèrent les trois questions au Prophète, pensant le soumettre à rude épreuve. Mais comme c’est une affaire de révélation, et que les réponses proviennent de la science d’Allâh, il n’y a là aucune difficulté. « Quand bien même tous les arbres de la terre se changeraient en calames (plumes pour écrire), quand bien même l’océan serait un océan d’encre où conflueraient sept autres océans, les paroles d’Allâh ne s’épuiseraient pas. Car Allâh est Puissant et Sage. » [3] Ils posèrent les questions au Propète qui leur répondit : « Je vous répondrai demain. » Mais il oublia de conditionner le tout par la volonté de Dieu en disant « in shâ’a Allâh ». Par parenthèse, lorsqu’on questionna le Prophète sur ce genre d’oubli, il répondit : « Je n’oublie point mais on me fait oublier, afin d’établir une jurisprudence ! » c’est-à-dire qu’en réalité, pour des visées pédagogiques, Allâh le rendait sujet à l’oubli afin que les gens sachent quoi faire ou quoi dire en cas d’oubli !

En l’occurrence, la révélation divine fut interrompue quinze jours durant lesquels les émissaires de la Mecque venaient chaque jour interroger le Prophète et fanfaronner... On voit là une première preuve de la véridicité du Prophète. En effet, s’il n’était pas un Envoyé d’Allâh, il aurait fourni des réponses aux questions dès le lendemain sans attendre. Mais le fait qu’il n’ait pu répondre que quinze jours plus tard, dans l’attente de la permission divine, démontre bien que c’est une affaire de révélation provenant uniquement d’Allâh et que Muhammad n’était pas un faux prophète.

Ainsi quand Jibrîl [4] vint au Prophète, quinze jours plus tard, avec la révélation divine, ce dernier lui dit : « Ô frère Jibrîl, ton absence a été si longue que je me suis langui de te revoir ». Et Jibrîl de répondre au Prophète : « Ô Envoyé d’Allâh, ma langueur de te revoir durant tout ce temps était encore plus forte que ta langueur de me revoir. » Au passage, ceci répond à la thèse des athées, des orientalistes, des évangélistes et autres mécréants selon qui les épisodes de révélation n’étaient autres que des accès d’épilepsie. Les épileptiques, dans leurs moments de crise, bavent et urinent sur eux-mêmes, et vivent des instants très difficiles qu’ils ne souhaitent pas revoir de sitôt. Or, le Prophète se languissait de revoir Jibrîl. [...] S’il s’agissait d’épilepsie, il ne voudrait surtout pas des visites de Jibrîl ! Mais en vérité, la révélation divine n’est que miséricorde et lumière. « Qu’est-ce qui t’a donc retenu, ô Jîbrîl ? », demanda alors le Prophète. « Je ne suis qu’un serviteur exécutant les ordres. Si on me l’ordonne, je descends, et si on me retient, je m’abstiens. », répondit Jibrîl. « Nous ne descendons que sur ordre de ton Seigneur. À Lui appartient tout ce qui est devant nous, tout ce qui est derrière nous et tout ce qui est entre les deux. Ton Seigneur n’est point oublieux. § Il est le Seigneur des cieux et de la terre et de tout ce qui est entre eux. Adore-Le donc, et sois constant dans Son adoration. Lui connais-tu un égal ? » [5]

D’une part, Jibrîl expliqua la raison de son retard en récitant la Parole d’Allâh, qui nous instruit de ce qu’il faut dire lorsqu’on oublie d’invoquer la volonté d’Allâh : « Et ne dis jamais à propos d’une chose : "Je la ferai sûrement demain", § sans ajouter : "Si Allâh le veut", et évoque ton Seigneur quand tu oublies et dis : "Je souhaite que mon Seigneur me guide et me mène plus près de ce qui est correct". » [6]

Tout musulman se doit de conditionner ses projets par la volonté d’Allâh et, s’il oublie de le faire, il doit évoquer Allâh de quelque manière que ce soit. Par exemple, on peut dire lâ ilâha illâ Allâh (il n’y a point de divinité sauf Allâh), subhâna Allâh (gloire à Allâh), al-hamdu lillâh (louange à Allâh), Allâhu akbar (Allâh est le plus grand), lâ hawla wa lâ quwwata illâ billâh (il n’y a point de puissance ni de force sauf en Allâh), ou toute autre mention d’Allâh.

[...]

D’autre part, il apporta la réponse aux questions des polythéistes.

Réponse à la première question

Jibrîl récita au Prophète — paix et bénédictions sur lui — la parole d’Allâh — Exalté soit-Il — : « Penses-tu que les gens de la Caverne et d’Ar-Raqîm ont constitué une chose extraordinaire d’entre Nos prodiges ? § Quand les jeunes gens se furent réfugiés dans la caverne, ils dirent : "Seigneur, accorde-nous de Ta part une miséricorde ; et assure nous la droiture dans tout ce qui nous concerne". § Alors Nous avons assourdi leurs oreilles, dans la caverne pendant de nombreuses années. » [7] Le récit fut entièrement révélé de la part d’Allâh Qui dit au Prophète de dire au monde entier : « Nous allons te raconter leur récit en toute vérité. » [8] Voici donc pour la première question concernant les gens de la caverne.

C’est pourquoi, soit dit en passant, quiconque lit la sourate de la caverne le vendredi, Allâh lui octroie une lumière de l’endroit où il se trouve jusqu’à la Maison sacrée. Et quelle lumière ! Depuis l’endroit où il se trouve jusqu’à la Maison d’Allâh. Quelle compagnie d’électricité peut délivrer une telle puissance ? On rapporta aussi que celui qui en lit dix versets le vendredi, reçoit d’Allâh une lumière depuis l’emplacement de ses pieds jusqu’au ciel. Une manne divine. N’oubliez donc pas de saisir le Coran les vendredis et de lire cette sourate. Si vous la connaissez par cœur, récitez-la de mémoire, autrement, prenez le Coran et lisez-la car elle a un très grand mérite. On rapporta aussi que quiconque en lit quelques versets sera immunisé contre le vice de l’hypocrisie.

« Nous allons te raconter leur récit en toute vérité. Ce sont des jeunes gens qui croyaient en leur Seigneur ; et Nous leur avons accordé davantage de guidance. » [8] Voyez la force de la foi... Étant donné qu’ils ont pris l’initiative de croire, Nous leur accorderons davantage de guidance. « Nous avons fortifié leurs cœurs lorsqu’ils s’étaient levés pour dire : "Notre Seigneur est le Seigneur des cieux et de la terre : jamais nous n’invoquerons de divinité en dehors de Lui, sans quoi, nous transgresserions dans nos paroles. » [9] Quelqu’un vous a-t-il demandé d’adorer d’autres divinités qu’Allâh ? « Voilà que nos concitoyens ont adopté en dehors de Lui des divinités. » [10] Il y avait à l’époque un roi qui ordonnait à son peuple de l’adorer lui et de ne point lui associer personne. Ces jeunes gens ont refusé et jamais ils n’auraient accepté d’adorer personne en dehors d’Allâh. « Que n’apportent-ils sur elles une preuve évidente ? Quel pire injuste, donc que celui qui invente un mensonge contre Allâh ? » [10] À sept, comment pouvaient-ils se débrouiller dans un pays totalement mécréant ? Mais le croyant trouve toujours refuge en se dirigeant vers Allâh, en fuyant vers Lui, en s’accrochant à la ganse d’Allâh quand bien même les flammes l’entoureraient car la force du monothéisme éteint toute flamme.

« Et quand vous vous serez séparés d’eux et de ce qu’ils adorent en dehors d’Allah, réfugiez-vous donc dans la caverne » Puisque vous croyez en Allâh et proclamez Son Unicité, éloignez-vous de ces gens. Pour aller où, Seigneur ? « Réfugiez-vous donc dans la caverne » Une grotte dans la montagne... Qui va nous nourrir ? Comment on va faire ? Il leur répondit : « Réfugiez-vous donc dans la caverne ». Ils y entrèrent donc peu de temps après le lever du soleil et s’y assirent. Et voilà que le sommeil caressa leurs paupières. [...] « Votre Seigneur répandra de Sa miséricorde sur vous et disposera pour vous un adoucissement à votre sort. » [11] Sur le chemin de la caverne, un chien les suivit petit à petit. Ils essayèrent de le renvoyer, rien n’y faisait. « Va-t-en ! Nous ne voulons pas de toi ! » Et voilà que le chien prit la parole et leur dit : « J’aime les bien-aimés d’Allâh ! » (Laissez-moi marcher avec vous, je suis ordonné de vous suivre !) « Tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre se rendront auprès du Tout Miséricordieux, (sans exception), en serviteurs. § Il les a certes dénombrés et bien comptés. § Et au Jour de la Résurrection, chacun d’eux se rendra seul auprès de Lui. § À ceux qui croient et font de bonnes œuvres, le Tout Miséricordieux accordera Son amour. » [12]

Ils entrèrent donc dans la caverne. Le chien s’assit à l’entrée les pattes tendues devant lui. Si tu le voyais, tu croirais qu’il monte la garde, alors qu’en réalité il dort. Les sept hommes s’endormirent tandis que le chien montait la garde. Et voici que trois cent neuf années passèrent l’une après l’autre. Puis Allâh les réveilla. Trois cent neuf ans durant lesquels les Soins divins régissaient le lieu où ils dormaient. « Tu aurais vu le soleil, quand il se lève, s’écarter de leur caverne vers la droite » [13] pour éviter que la chaleur les indispose. Le soleil apportait sa lumière pour purifier les lieux et y apporter la vie, mais sans les indisposer par sa chaleur. « Et quand il se couche, passer à leur gauche », si bien que le soleil ne les dérangeait ni au lever ni au coucher. « Tandis qu’eux-mêmes sont là dans une partie spacieuse (de la caverne)... Cela est une des merveilles d’Allâh. Celui qu’Allâh guide, c’est lui le bien-guidé. Et quiconque Il égare, tu ne trouveras alors pour lui aucun allié pour le mettre sur la bonne voie. »

« Et tu les aurais cru éveillés, alors qu’ils dorment. » [14] Pourquoi ? Parce qu’ils se retournaient à droite et à gauche et ce, afin que la circulation sanguine soit assurée normalement, pour éviter les escarres. Par exemple, quand on reste assis pendant longtemps sans changer de position, on ressent des fourmillements dans les jambes. On dit que les jambes sont ankylosées. Ils étaient donc retournés pour faire en sorte que la circulation sanguine suive son cours et que la vie continue son cours normalement. « Et Nous les tournions sur le côté droit et sur le côté gauche » Notez l’usage de la première personne du pluriel. Comme si Allâh prenait en charge leur affaire personnellement et dans les moindres détails, y compris le fait de les retourner. « Tandis que leur chien est à l’entrée, pattes étendues. Si tu les avais aperçus, certes tu aurais pris la fuite ; et tu aurais été assurément rempli d’effroi devant eux. » Pourquoi donc ? Parce qu’ils dormaient dans un endroit peu fréquenté. Quiconque les voyait de loin les prenait pour des coupeurs de chemins et les laissait tranquilles. C’est pourquoi l’adage dit que le fusil non chargé fait peur à deux personnes, celui qui le tient et celui qui est tenu en joug. Le premier a peur que son jeu soit découvert et le second a peur d’être blessé. Ces gens jouissaient donc d’une garde et d’une attention divines.

Trois cent neuf années plus tard, ils se réveillèrent peu de temps avant le coucher du soleil. « Et c’est ainsi que Nous les ressuscitâmes, afin qu’ils s’interrogent entre eux. L’un parmi eux dit : "Combien de temps avez-vous demeuré là ?" Ils dirent : "Nous avons demeuré un jour ou une partie d’un jour". » [15] « Nous sommes arrivés vers sept heures du matin, et il est environ six heures du soir. Nous ne sommes pas restés une journée. » Ce verset indique clairement que leurs barbes et leurs cheveux n’avaient pas poussé pendant cette période car si cela avait été le cas, ils n’auraient pas répondu « Nous avons demeuré un jour ou une partie d’un jour. » En trois cents neuf ans, leurs barbes et leurs cheveux mesureraient plusieurs mètres. Mais l’attention divine les enveloppait. La croissance de leurs barbes et de leurs cheuveux fut figée et leurs corps restèrent tels quels. Après s’être interrogés sur la durée de leur séjour dans la caverne, ils décidèrent d’envoyer l’un d’entre eux leur apporter de la nourriture. « Envoyez, donc l’un de vous à la ville avec votre argent que voici, pour qu’il voie quel aliment est le plus pur et qu’il vous en apporte de quoi vous nourrir. Qu’il agisse avec tact. » Qu’il ne cherche querelle à personne.

[...]

L’un d’entre eux prit de l’argent et alla acheter à manger. Lorsque le vendeur reçut les pièces d’argent, il remarqua qu’elles étaient frappées à l’éfigie du tyran d’antan. « D’où tenez-vous ces pièces ? On en entend parler dans les légendes seulement », s’exclama-t-il. Le commerçant fit beaucoup de bruit et informa les autorités de cette affaire. À l’époque, le pays était gouverné par un bon roi. Ce dernier fit venir les gens de la caverne et leur offrit de leur réaliser leurs vœux. Mais ceux-ci préférèrent le retour à Dieu et Son agrément. Quelle morale tirer de cette histoire ? « Et c’est ainsi que Nous fîmes qu’ils furent découverts, afin qu’ils (les gens de la cité) sachent que la promesse d’Allâh est vérité et qu’il n’y ait point de doute au sujet de l’Heure. » [16] Les gens de la caverne étaient une preuve manifeste et un exemple vivant de la véracité de la résurrection. Celui Qui fut capable de les endormir pendant trois cent neuf ans est capable de ressusciter les morts le jour de la résurrection.

Enfin, Allâh enseigna au Prophète : « Et ne dis jamais à propos d’une chose : "Je la ferai sûrement demain", § sans ajouter : "Si Allâh le veut" » [17]

Réponse à la deuxième question

Puis il donna la réponse à la deuxième question, à savoir : « Que dis-tu d’un roi ayant parcouru la terre du Levant au Couchant ? » D’où la révélation du verset : « Et ils t’interrogent sur Dhû Al-Qarnayn. Dis : "Je vais vous en citer quelque fait mémorable". » [18] Ce fut un roi monothéiste dont la mainmise s’étendait sur les contrées d’Orient et d’Occident. Il atteignit les pays du Couchant et les pays du Levant, ainsi que la région entre les deux digues. Il y porta secours à des gens faibles et les défendit contre des gens malfaisants appelés Ya’jûj et Ma’jûj. « Ils dirent : "Ô Dhû Al-Qarnayn, les Ya’jûj et les Ma’jûj sèment le désordre sur terre. » [19] Il s’agit de deux tribus ou de deux groupes malfaisants, ne connaissant aucune loi sauf la loi de la jungle ; le fort y dévore et spolie le faible. Sur ce, les faibles lui dirent « Ô Dhû Al-Qarnayn, les Ya’jûj et les Ma’jûj sèment le désordre sur terre. Ne pourrions-nous te verser tribut, à charge qu’entre eux et nous tu établisses une digue ? » [19] Un barrage entre les deux digues (les deux montagnes) susceptible de nous protéger contre leurs assauts. « Il dit : "Ce que Mon Seigneur m’a conféré vaut mieux (que vos dons)." » [20] « Je ne veux pas d’argent, tout ce que je fais je le fais pour la Face de Dieu. » Les gens pieux n’acceptent jamais l’argent en lieu et place des réformes.

Cela n’est pas sans rappeler la réaction du Prophète d’Allâh, Salomon. Lorsque Balqîs dit : « Je vais leur envoyer un présent, puis je verrai ce que les émissaires ramèneront » [21] Elle lui envoya un présent somptueux, digne d’un roi. Lorsque Salomon vit l’argent, il dit : « Vous me feriez largesse d’argent ? Mais Dieu m’a donné davantage qu’à vous ! Mais c’est vous plutôt qui vous réjouissez de votre cadeau. » [22] Vais-je accepter un pot-de-vin en contrepartie du Monothéisme ? Je vous ai écrit : « Ne faites pas les superbes avec moi, venez à moi en soumis. » [23] et vous me proposez un pot-de-vin ? Jamais je ne me laisserai corrompre !

De même, Dhû Al-Qarnayn, le roi monothéiste pieux : « Il dit : "Ce que Mon Seigneur m’a conféré vaut mieux (que vos dons). Aidez-moi donc avec force et je construirai un remblai entre vous et eux. Apportez-moi des blocs de fer". Puis, lorsqu’il en eut comblé l’espace entre les deux montagnes, il dit : "Soufflez !" Puis, lorsqu’il l’eut rendu une fournaise, il dit : "Apportez-moi du cuivre fondu, que je le déverse dessus". » [24] Lorsqu’il eut construit la digue de fer et de cuivre, et fit fondre le fer grâce au feu, « Ils (Ya’jûj ey Ma’jûj) ne purent l’escalader ni l’ébrécher. » [25] Chercha-t-il à tirer quelque fierté de son œuvre ? Non, il dit : « C’est là une miséricorde de mon Seigneur. » [26] Les gens pieux attribuent tous les succès à Allâh et n’en tirent guère de fierté personnelle. « Il dit : "C’est là une miséricorde de mon Seigneur. Quand la promesse de mon Seigneur viendra, Il le nivellera. Promesse de mon Seigneur est vérité". » [26] Lorsque mon Seigneur le voudra, cette digue sera nivelée et les Ya’jûj et Ma’jûj seront libérés avant l’avènement de l’Heure et sèmeront le désordre sur terre. Ils dévoreront les biens et agresseront les gens. À ce moment, Allâh hâtera la mort des pieux et les rappellera à Lui. C’est pourquoi Allâh dit : « Jusqu’à ce qu’elle soit ouverte à Ya’jûj et à Ma’jûj et qu’ils déboulent de toutes les collines, c’est alors que la vraie promesse s’approchera » [27] « Quand la promesse de mon Seigneur viendra, Il le nivellera. Promesse de mon Seigneur est vérité". » [28] Nous retenons de ce récit que l’individu pieux et fort a le devoir de prendre la défense des faibles contre la tyrannie. C’est pourquoi notre maître, le Messager d’Allâh — paix et bénédictions sur lui — dit : « Quiconque protège un croyant contre un hypocrite, Allâh protègera sa chair du Feu, le jour de la résurrection. » [29]

La réponse à la troisième question

Passons maintenant à la troisième question. Pour mémoire, on avait dit que si le Prophète répondait aux trois questions, ce serait un charlatan. Mais s’il ne répondait qu’à deux questions seulement et laissait la troisième à la science divine, alors ce serait un vrai prophète. « Qu’est-ce que l’esprit, ô Muhammad ? » La révélation apporta la réponse à cette question : « Et ils t’interrogent au sujet de l’esprit, dis : "L’esprit relève de l’Ordre de mon Seigneur". Et on ne vous a donné que peu de science. » [30]

Le Prophète réussit donc l’examen à la perfection. Néanmoins, les polythéistes représentés par An-Nadr Ibn Al-Hârith, l’émissaire de la Mecque auprès des Juifs de Médine, lui dit : « Ô Muhammad, "Si cela est la vérité provenant de ton Seigneur ; qu’il fasse pleuvoir du ciel des pierres sur nous." » Voyez ce qui se passe lorsque les cœurs se détournent de l’évocation d’Allâh ! Au lieu de demander à suivre la guidée, si telle est la vérité, ils appellent le châtiment. En guise de réponse, Allâh révéla à Son Messager : « Et quand ils dirent : "Ô Allah, si cela est la vérité de Ta part, alors, fais pleuvoir du ciel des pierres sur nous, ou fais venir sur nous un châtiment douloureux". § Allâh n’est point tel qu’Il les châtie, alors que tu es au milieu d’eux. Et Allâh n’est point tel qu’Il les châtie alors qu’Ils demandent pardon. » [31] En ton honneur Muhammad, ils ne seront pas châtiés immédiatement.

Je demande à Allâh de nous faire miséricorde et de nous faire profiter de son intercession — paix et bénédictions sur lui —. Puisse-t-Il nous rassembler autour de son bassin, et nous donner de sa main une gorgée d’eau jamais suivie de soif. Enfin, je demande pardon à Allâh en mon nom et en votre nom.

P.-S.

Ce texte correspond à la transcription en français d’un prêche donné en arabe par Sheikh Kishk, qu’Allâh lui fasse miséricorde.

Notes

[1] Sourate 17, Al-Isrâ’, Le voyage nocturne, verset 85. NdT.

[2] Sourate 47, Muhammad, verset 30. NdT.

[3] Sourate 31, Luqmân, verset 27. NdT.

[4] Jibrîl est le nom arabe de l’Archange Gabriel, lequel était chargé d’apporter la révélation au Prophète Muhammad — paix et bénédictions sur lui —. NdT.

[5] Sourate 19, Maryam, Marie, versets 64 et 65. NdT.

[6] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 24. NdT.

[7] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, versets 9 à 11. NdT.

[8] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 13. NdT.

[9] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 14. NdT.

[10] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 15. NdT.

[11] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 16. NdT.

[12] Sourate 19, Maryam, Marie, versets 93 à 96. NdT.

[13] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 17. NdT.

[14] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 18. NdT.

[15] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 19. NdT.

[16] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 21. NdT.

[17] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 23. NdT.

[18] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 83. NdT.

[19] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 94. NdT.

[20] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 95. NdT.

[21] Sourate 27, An-Naml, Les fourmis, verset 35. NdT.

[22] Sourate 27, An-Naml, Les fourmis, verset 36. NdT.

[23] Sourate 27, An-Naml, Les fourmis, verset 31. NdT.

[24] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, versets 95 et 96. NdT.

[25] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 97. NdT.

[26] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 98. NdT.

[27] Sourate 21, Al-Anbiyâ’, Les prophètes, versets 96 et 97. NdT.

[28] Sourate 18, Al-Kahf, La caverne, verset 98. NdT.

[29] Hadîth rapporté selon différentes variantes par les Imâms Ahmad et Abû Dâwûd. NdT.

[30] Sourate 17, Al-Isrâ’, Le voyage nocturne, verset 85. NdT.

[31] Sourate 8, Al-Anfâl, Le butin, verset 33. NdT.

vhttp://www.islamophile.org/spip/Une-preuve-irrefutable-de-l.html

e6un7

Tentative d'empoisonnement du Prophète

Photobucket

Ce fut l'acte perfide d'une femme juive de Khaybar, à savoir Zaynab Bint al-Harith, épouse de Sallâm Ibn Mishkam, un des chefs du clan des juifs de Khaybar. Elle entra chez le Prophète alors que celui-ci se sentait tranquille depuis la reddition des Juifs et la conclusion de leur accord. Cette femme lui présenta un rôti d'agneau empoisonné après avoir demandé à ses Compagnons : "Quelle est la partie préférée de l'Envoyé de Dieu?"Aussi força-t-elle la dose de poison dans la partie concernée.Le Prophète ne mangea qu'une partie du rôti et donna l'autre à un de ses Compagnons Bishr Ibn-Barra. Après quoi, il dit : "L'os de ce rôti me dit qu'il est empoisonné!" Il appela la femme de Sallam qui reconnut avoir empoisonné la viande en disant :

- Je me suis dis : si c'est vraiment un Prophète, il en sera averti. Si ce n'est qu'un roi, je me serais débarrassé de lui.

Elle fut convoquée et interrogée à ce sujet. Elle avoua son crime et le justifiacomme une vengeance pour la perte de son père, de son frère, de son mari etd'autres proches, ainsi que pour la dévastation causée à son pays par lesconquérants. Elle dit qu'elle pensait dans son for intérieur que si Mohammadétait un vrai Prophète, il découvrirait le mal avant qu'il ne l'atteigne, et ques'il n'était qu'un simple imposteur, il tomberait victime de sa vengeance, etles Juifs seraient débarrassés d'un tyran. Elle finit par être condamnée àmort.

Le Prophète ne prit aucune mesure contre elle. Cependant, son compagnon, qui avait mangé une partie du rôti, mourut des conséquences de l'empoisonnement

Citant successivement Leith, Sa’id ibn Abi Sa’id et Abou Hurayra, l’Imam Ahmed rapporte avoir entendu Hajjaj dire:« Ayant reçu, à la conquête de Khaybar, un don sous forme d’un mouton empoisonné, le Prophète () a dit : "Rassemblez autour de moi tous les Juifs se trouvant ici ». Une fois ceux-ci rassemblés autour de lui il leur dit: «Me diriez vous la vérité toute la vérité si je vous interroge au sujet de quelque chose ?»
« Oui, assurément ô Abou Al Qassem », répondirent ils. « Avez-vous empoisonné ce mouton? » Leur demanda-t-il « Oui » reconnurent-ils. «Mais pourquoi alors? », poursuit-il ? «Nous voulions », reprirent-ils, « nous débarrasser de toi si tu es un imposteur, tout en sachant que si tu es un vrai prophète notre subterfuge ne saurait te nuire ».

Dans les deux Sahihs il y a un hadith rapporté par Chou’ba sur l’autorité de Hicham ibn Zayd d'après Anas ibn Malik et selon lequel une femme juive emmena au Messager d'Allah () un mouton empoisonné dont il consomma, une fois rôti, un morceau de sa viande. On fit alors venir la femme au Messager d'Allah () qui l’interrogea au sujet de ses mobiles. Elle reconnut qu’elle voulait l’assassiner. Le Prophète () lui dit : «Tu n’auras jamais, grâce à Allah, le dessus sur moi » ou, selon une autre version, « Tu n’en auras jamais, grâce à Allah, la possibilité».

L’assistance demanda alors: «devrions nous la décapiter?». « Non » répondit le Prophète ().

Anas raconte : « Depuis cet incident je n’ai cessé d’en remarquer les séquelles sur le corps du Messager d'Allah ().»

Az-Zouhri rapporte sur l’autorité de Jabir que, s’étant posé la ventouse, le Messager d'Allah () a survécu trois ans après sa consommation du morceau de viande empoisonné puis il en tomba malade d’une maladie qui l’emporta. Il dit alors : « J’ai toujours traîné avec moi un malaise depuis le jour de Khaybar où j’ai consommé de la viande de ce mouton. Ce malaise a persisté jusqu’au moment où mon « Abhari » (mon aorte) a cessé de fonctionner.» Le Messenger d’Allah () est donc décédé en martyr.

Selon Ibn Hicham, « Al Abhar» est une aorte en contact avec le cœur alors que pour Lissan Al-Arabe d’Ibn Mandhour:« Al Abhar» est une aorte sous l’épine dorsale. Il s’agit d’une aorte dont la rupture entraîne la mort, étant en contact avec le cœur.

vhttp://islammedia.free.fr/Pages/femme-safiya.html

http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=168391

 e6un7

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site