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protection

Nous sommes protégés par les anges

 

Les musulmans croient que les anges jouent un rôle important dans la vie des êtres humains. Cela commence peu de temps après la conception et se poursuit jusqu'à la mort. Les anges et les êtres humains interagissent même dans l'au-delà. Des anges font entrer des gens au Paradis et d'autres gardent les portes de l'Enfer. La croyance aux anges est l'une des croyances fondamentales de l'islam.

Selon certains hadiths du prophète Mohammed, quelques mois après la conception, l'âme est insufflée dans le fœtus, par la permission de Dieu. Un ange écrit alors les réponses à quatre questions dans le livre des actions de cette personne. Est-ce que ce sera un homme ou une femme? Cette personne sera-t-elle heureuse ou malheureuse? Combien de temps vivra-t-elle? Et fera-t-elle surtout de bonnes ou de mauvaises actions?[1]

D'autres anges ont la responsabilité de protéger des gens tout au long de leur vie.

« Devant et derrière chaque personne se trouvent des anges qui se relaient et qui veillent sur elle, par ordre de Dieu. » (Coran 13:10)

À chaque personne sont attribués deux anges qui mettent par écrit leurs actions, bonnes et mauvaises.

« Il vous envoie des gardiens, et lorsque la mort atteint l'un de vous, Nos messagers prennent son âme sans aucune négligence. » (Coran 6:61)

« Ou s'imaginent-ils que Nous ne pouvons entendre leurs pensées secrètes ni leurs conseils privés? Mais si! Nos envoyés, postés près d'eux, transcrivent tout. » (Coran 43:80)

« ...quand les deux (anges), assis à sa droite et à sa gauche, recueillent [ses moindres paroles et actions]. Il ne prononce pas une parole qu'un observateur installé près de lui ne soit prêt à inscrire. » (Coran 50:17-18)

« Certes, des gardiens veillent sur vous, de nobles scribes qui savent (tout) ce que vous faites. » (Coran 82:10-11)

Les anges transcrivent tout, de manière honorable, sans jamais faillir à leur tâche. Chaque parole, sans exception, est retranscrite. Mais comme toujours, Dieu demeure miséricordieux. Le prophète Mohammed a expliqué que Dieu a établit des règles sur la retranscription des bonnes et des mauvaises actions : « Quiconque avait l'intention de faire une bonne action, mais n'a pas pu la faire, une bonne action est tout de même inscrite à son compte. S'il accomplit la bonne action, elle est inscrite comme dix bonnes actions et, selon la volonté de Dieu, elle peut être multipliée jusqu'à sept cent fois ou plus. Quiconque avait l'intention de faire une mauvaise action, puis a décidé de ne pas la faire, elle lui est inscrite comme une bonne action. Mais s'il avait l'intention de la faire et qu'il la réalise, elle lui est inscrite comme une seule mauvaise action. »[2]

L'érudit musulman Ibn Kathir a ainsi commenté les versets 10 et 11 de la sourate 13 du Coran : « Il y a, aux côtés de chaque personne, des anges qui se relaient pour veiller sur elle jour et nuit, qui la protègent du mal et des accidents. Et il y a d'autres anges qui se relaient jour et nuit pour retranscrire ses actions, les bonnes comme les mauvaises. »

« Deux anges, l'un à sa gauche et l'autre à sa droite, mettent ses actions par écrit. Celui à droite écrit ses bonnes actions, tandis que celui à gauche écrit ses mauvaises actions. Deux autres anges veillent sur lui et le protègent, l'un derrière et l'autre, devant. Il y a donc quatre anges, à ses côtés, jour et nuit. »

À part ces quatre anges, d'autres anges visitent régulièrement les êtres humains, ce que rappelle Mohammed, à ses fidèles, dans un hadith : « Les anges vous rendent visite les uns après les autres, de jour comme de nuit, et ils se croisent tous au moment des prières du fajr (à l'aube) et de l'asr (l'après-midi). Ceux qui ont passé la nuit avec vous remontent au ciel et Dieu leur demande (bien qu'Il sache déjà la réponse) : « Dans quel état étaient Mes serviteurs lorsque vous les avez quittés? » Et les anges répondent : « Lorsque nous les avons quittés, ils priaient et quand nous sommes arrivés près d'eux, ils priaient également. »[3] Ils se rassemblent pour assister aux prières et écouter la récitation des versets du Coran.

Il est donc clair que les anges sont très impliqués dans la vie quotidienne des êtres humains et cette implication ne prend pas fin au moment où l'ange de la mort vient chercher l'âme d'une personne et après que d'autres anges l'aient interrogée dans sa tombe. Car des anges gardent le Paradis :

« Et ceux qui auront craint leur Seigneur et observé leurs devoirs envers leur Lui seront conduits par groupes au Paradis. Et quand ils y arriveront, ses portes s'ouvriront et ses gardiens leur diront : « Paix sur vous! Vous avez été bons : entrez donc (dans le Jardin des Délices), pour y demeurer éternellement. » (Coran 39:73)

« De chaque porte, les anges afflueront vers eux (en leur disant) : « Paix sur vous, car vous avez persévéré. Comme est excellente votre demeure finale! » (Coran13:23)

Et des anges gardent également l'Enfer :

« Et qui te dira ce qu'est Saqar ? Il ne laisse rien et n'épargne rien ; il brûle la peau et la noircit. Ils sont dix-neuf [anges] (à veiller dessus). Nous n'avons assigné que des anges pour être gardiens du Feu et Nous n'en avons précisé le nombre que pour éprouver les mécréants, pour que les gens du Livre soient convaincus, et pour renforcer la foi des croyants. » (Coran74:27-31)

Dieu a créé les anges à partir de lumière. Ils sont incapables de désobéir à Dieu et ils obéissent à Ses ordres sans jamais hésiter ni broncher. Les anges adorent Dieu. Ces nobles créatures jouent un rôle important dans la vie des êtres humains. Ils veillent sur eux et les protègent, mettent par écrit leurs actions et les rapportent à Dieu, et tiennent compagnie aux êtres humains qui invoquent Dieu.

Footnotes:[1] Sahih Al-Boukhari

[2] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim

[3] Ibid.

http://www.islamreligion.com/fr/articles/2807/

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Soubhana Allah: Pourquoi nous avons une flore microbienne ?

La flore microbienne

Introduction

"Les microbes sont des êtres vivants unicellulaires que leur petite taille ne permet d'observer qu'à l'aide de microscopes optiques ou électroniques. Ce terme s'applique à deux sortes de populations. Les premières sont composées de cellules dont la structure est voisine de celle des organismes supérieurs et qui sont donc classées dans le règne des eucaryotes. Certaines sont proches des cellules des végétaux comme par exemple les champignons microscopiques ; d'autres, comme les protozoaires, se rapprochent des cellules des animaux. Les autres populations de microbes sont classées dans le règne des procaryotes, car le matériel génétique de leurs cellules ne forme pas un noyau distinct limité par une membrane.

L'image que nous avons des microbes est souvent associée à un aspect de danger potentiel. Cette connotation négative est en grande partie due au fait que les premières bactéries étudiées par les élèves de Louis Pasteur étaient responsables de maladies redoutables pour l'homme et les animaux. En réalité on constate aujourd'hui que les bactéries pathogènes, responsables de maladies, sont infiniment moins abondantes dans notre environnement que celles qui sont utiles, voire indispensables à l'homme."

La vie n’est possible que grâce au nombre considérable de bactéries vivants dans ou sur le corps humain. Il s’agit de bactéries dites commensales, c’est-à-dire qui ne provoquent pas de maladie(s).

Cette flore microbienne, aussi appelée microbiote, est bénéfique et même totalement indispensable à notre vie et ne causent pas de maladie ou de dysfonctionnements dans des conditions normales et sont essentielles au maintien de notre bon état de santé.

On estime que l’ensemble des bactéries du corps humain est de l’ordre de 800 à 1000 milliards pour un individu adulte, soit environ 10 fois plus que ses propres cellules. Par exemple, sur certaines zones de la peau, on peut trouver jusqu’à 50 millions de bactérie par centimètre carré !!! On identifie chez un adulte, entre 500 à 1000 espèces de micro-organismes différentes.

Toutes les zones en contact avec l’extérieur présentent des bactéries, tout particulièrement la peau et le tube digestif.

La Flore cutanée

On trouve deux types de flore microbienne sur la peau :

La flore résidente constituée de germes commensaux (micro-organismes qui colonisent l’organisme sans provoquer de maladie)

la flore transitaire formée de germes saprophytes (se nourrissant des matières en putréfaction). Ces germes sont des bactéries pathogènes opportunistes, c’est-à-dire qu’elles présenteront éventuellement une maladie si les défenses de l’hôte viennent à défaillir.

Cette flore cutanée varie en densité de cent jusqu’à des millions par centimètre carré ; elle est faible sur les zones sèches et très élevée sur les zones de plis, les zones poilues et les zones de transpiration.

Cette flore varie avec l’âge et participe à la barrière protectrice de la peau pour l’organisme.

La Flore intestinale

99 % au moins des micro-organismes qui colonisent les intestins vivent sans oxygène, on les appelle « anaérobies strictes ».

La flore intestinale, qui compte entre 500 et 100 espèces différentes chez l’adulte, se développe dès les premiers jours de la vie et met environ 2 mois à atteindre sa forme « mature ». Elle varie peu une fois constituée. Le nombre de bactéries est considérable (jusqu’à 1014 de micro-organismes…soit 10 fois plus que le nombre de cellules du corps humain et pèse au total entre 1 et 1,5 kg !)

Cette flore (ou microbiote) va avoir un rôle considérable pour notre organisme. Elle va permettre à notre organisme de désagréger certaines substances ingurgitées que nous ne savons pas digérer nous même : La cellulose (principal constituant des végétaux et en particulier de la paroi de leurs cellules), les cartilages,… Elle permet également la synthèse de composés nécessaires à notre vie et que nous ne savons pas fabriquer à partir de notre alimentation : en particulier la vitamine K qui est absolument indispensable pour la coagulation de notre sang.

Notons, que nos selles (excréments) vont présenter une part importante de bactéries intestinales de cette flore dans leur composition

Fonctions reconnues

Notons que certains scientifiques considèrent la flore microbienne comme un organe à part entière, de 1 à 1,5 kg, 10 à 10 micro-organismes….

A ce jour, le microbiote à 4 fonctions reconnues :

Une fonction physiologique : régulation de l’épaisseur et le renouvellement de la muqueuse de l’intestin, de la taille des villosités et du développement de son réseau sanguin,…

Une fonction immunitaire : une aide à l’efficacité du système immunitaire.

Une fonction protectrice en limitant la colonisation par des microorganismes pathogènes ou par la diversité de la flore en ne permettant pas à une bactérie en particulier de se multiplier dans des quantités anormales et pathogènes.

Une Fonction digestive : comme indiqué plus haut, en permettant la conversion de substances en micro nutriments assimilables (exemple : vitamine K) et en dégradant certaines substances telles que les fibres de cellulose des végétaux.

http://anatomieludique.unblog.fr/la-flore-microbienne/

http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/bons_et_mauvais_microbes.919

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Comment fonctionne notre système immunitaire

Schema bilan systeme immunitaire1

Qu’est ce que le système immunitaire ?


Le système immunitaire maintient l’intégrité de notre organisme. Pour cela il met en œuvre de nombreuses réactions qui ont pour but de protéger les cellules de l’organisme. Les tissus « attaqués » dégageraient des substances qui alerteraient les cellules immunitaires. Actuellement on pense que ce seraient les dommages causés par un virus ou une bactérie qui seraient à l’origine d’une réaction immunitaire plutôt que la bactérie ou la virus à proprement parler. (1)
Pour se défendre au mieux, le corps a deux types d’immunité à sa disposition : l'immunité innée ou naturelle et l'immunité acquise.


L'immunité non spécifique permet une action rapide et immédiate. Elle fait intervenir des cellules responsables de la phagocytose. 
L'immunité spécifique, quant à elle, a besoin d’un délai de quelques jours pour se mettre en place. Pendant ces quelques jours, les cellules immunitaires prennent connaissance des caractéristiques de l’antigène et se préparent à le détruire. 
Après l’élimination de la substance étrangère, notre organisme garde en mémoire les cellules nécessaires pour éliminer ce même antigène. L’immunité spécifique est séparée en deux sous parties : la réponse à médiation humorale et la réponse à médiation cellulaire.
L'immunité non spécifique et l'immunité spécifique fonctionnent de manières complémentaires : pour qu’un antigène soit pris en compte par le système immunitaire spécifique, il doit lui être présenté par une cellule du système immunitaire non spécifique. Cette cellule devient alors une cellule présentatrice d’antigène.


Pour être reconnues, les cellules du soi et du non soi sont toutes équipées de marqueurs très spécifiques. Ces marqueurs sont des protéines membranaires ancrées dans la membrane cellulaire. Elles sont reconnues par d’autres protéines portées par les cellules immunitaires.
Les protéines qui constituent le soi sont celles du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH, anciennement appelées Human Leucocyt Antigen, HLA). Il existe les molécules CMH de classe I et celles de classe II. À elles deux, ces catégories comptent 12 molécules CMH différentes. Elles sont issues de 6 gènes paternels et de 6 gènes maternels. La probabilité de trouver la même combinaison chez deux individus est quasiment inexistante : les molécules sont propres à chacun. C’est pourquoi une personne greffée doit prendre un traitement immunosuppresseur. Ces médicaments limitent le risque d’attaque de l’organe par le système immunitaire : le risque de rejet du greffon est ainsi minimisé. 
Les molécules de classe II assurent donc la présentation des protéines cellulaires qui transitent sur les voies d'endocytose. Les molécules de classe I récupèrent, transportent et présentent à la membranes des peptides issus de la dégradation de toutes les protéines cellulaires (qu'elles soient des protéines de ménage ou des protéines virales dans le cas d'une cellule infectée). Ces molécules d'histocompatibilité permettent au système immunitaire et aux lymphocytes T en particulier de détecter des anomalies cellulaires même si elles sont enfouies dans la cellule (bactéries intralysosomiales, virus cytoplasmique ou nucléaire).


Quels sont les acteurs du système immunitaire ?

Le système immunitaire est composé d'organes lymphoïdes centraux et périphériques ainsi que de tissus lymphoïdes secondaires. Le système immunitaire comporte également des cellules et substances spécifiques. 
Les organes lymphoïdes centraux sont les organes de production et de maturation des cellules immunitaires. Ces cellules sont produites à partir de cellules sanguines issues de la moelle osseuse ; une fois arrivées à maturation, elles sont sélectionnées puis libérées dans la circulation sanguine.
Les organes lymphoïdes centraux sont la moelle osseuse qui produit les lymphocytes B et T et le thymus dans lequel mûrissent les lymphocytes T. (2)
Les organes lymphoïdes périphériques sont encapsulés. Ce sont les ganglions lymphatiques, la rate et des accumulations de tissus lymphoïdes distribuées au niveau des muqueuses.
Les organes lymphoïdes périphériques sont colonisés par les lymphocytes issus des organes centraux. Ils assurent une partie du renouvellement des lymphocytes et amplifient les réponses immunitaires préalablement initiées. C'est le lieu de l'amplification clonale, de la coopération cellulaire. Le point de rencontre des lymphocytes et des cellules dendritiques ou sont initiés toutes les réactions immunitaires.


Plusieurs types de cellules participent à l’initiation et au développement des réactions immunitaires spécifiques : les lymphocytes et les macrophage. Ce sont tous des leucocytes ou globules blancs.
Les lymphocytes B et T sont les cellules effectrices de l'immunité spécifique. 
Chaque lymphocyte porte un récepteur lui permettant d'identifier un motif protéique spécifique.
Le motif de l'antigène reconnu par le récepteur est un déterminant antigénique ou épitope. Les lymphocytes T ne peuvent reconnaître que des épitopes protéiques mais les lymphocytes B et les anticorps interagissent avec toutes sortes de substances organiques ou non!
Grâce à leur récepteur, les BCR, les lymphocytes B reconnaissent directement les antigènes solubles et particulaires (parasite, bactérie, virus ou cellule). 
Un antigène a à sa surface de multiples déterminants antigéniques, il peut donc être reconnu par différents lymphocytes B.
Les lymphocytes B expriment les molécules du CMH de classe I et celles de classe II. Cette dernière caractéristique fait d’eux des cellules présentatrices d’antigènes. Une fois activée par l’antigène, une partie de la population de lymphocytes B se transforme en plasmocytes sécréteurs d'anticorps, les autres deviennent des lymphocytes B mémoire.
Contrairement aux lymphocytes B, les lymphocytes T ne reconnaissent pas directement les antigènes. Ces derniers doivent être présentés aux lymphocytes T par une cellule présentatrice d’antigène, c’est-à-dire une cellule porteuse des molécules CMH de classe II. Il existe deux grandes populations de lymphocytes T : les lymphocytes T 4 et les lymphocytes T 8.
Les lymphocytes T8 sont des lymphocytes cytotoxiques (LTc). La reconnaissance d’un antigène par un lymphocyte T 8 permet l'expression du pouvoir cytotoxique du lymphocyte.
Les lymphocytes T4 sont qualifiés de helper ou auxiliaires (LTh). Ils activent les cellules nécessaires à la réaction immunitaire (macrophages, lymphocytes B, lymphocytes Tc…)
Les LTh sécrètent des molécules (cytokines, interleukines…) responsables de l’inhibition ou de la stimulation de la croissance d’autres lymphocytes. Le SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise) est un virus qui s’attaque aux LT4 des malades qui deviennent incapables de se défendre face aux agressions extérieures, les malades sont alors immunodéficients.
Les cellules appelées Natural Killer sont qualifiées de cellules tueuses NATURELLES ou naturellement tueuses car elles exercent un effet cytotoxique direct sur les cellules anormales, comme les cellules infectées par des virus ou les cellules cancéreuses.


Comment se déroule une réponse immunitaire ?


Dans un premier temps, l'antigène est phagocyté, c’est-à-dire qu’il est « avalé » puis détruit par une cellule spécialisée que l’on appelle phagocyte. Les phagocytes sont souvent des macrophages. Ces cellules présentent les débris de l’antigène aux lymphocytes. 
Il existe des cellules dendritiques qui phagocytent et, passant par la circulation lymphatique, quittent le tissu infecté et vont dans le ganglion lymphatique le plus proche déclencher la réaction des lymphocytes T et B. 
Ces cellules deviennent alors des cellules présentatrices d’antigènes. 
La liaison antigène/site récepteur des lymphocytes provoque des modifications chez le lymphocyte qui acquiert une morphologie de "cellule souche" : c'est la "transformation lymphoblastique" qui précède la multiplication par mitoses (ou prolifération clonale). Les cellules filles ont les mêmes sites récepteurs que la cellule mère du clone ; on distingue parmi elles les "cellules effectrices" et les "cellules mémoire", elles interviendront au cours d’une réponse secondaire qui aura lieu si le même antigène réitère son entrée dans l’organisme. Cette intrusion a lieu dans les ganglions, on sent bien cette réaction par l'apparition de ganglions dans le cou lors d'une infection respiratoire!
Il existe deux types de réaction immunitaire spécifique : la réaction à médiation cellulaire, et la réaction à médiation humorale.


La réaction à médiation cellulaire met en jeu des lymphocytes T. La stimulation antigénique provoque la transformation lymphoblastique des lymphocytes ainsi que leur multiplication et leur maturation en cellules effectrices (LT8 ou LT4 helper) ou cellules mémoire (LT4 mémoire).
Les cellules effectrices T sont les lymphocytes T8 cytotoxiques (LTc). Ils apparaissent dans la zone paracorticale des ganglions, mais aussi parmi les lymphocytes circulants. 
Les cellules mémoires T sont les lymphocytes T4 auxiliaires (ou "helper"). Ils sont spécifiques de l'antigène et se multiplient lors de chaque stimulation antigénique. Leur nombre augmente, ce qui accroît les chances de rencontre avec l'antigène. Les interleukines sécrétées par les LT4 helper, amplifient la croissance et la différenciation des lymphocytes B et T.


La stimulation antigénique provoque la transformation lymphoblastique des lymphocytes B qui possèdent le site récepteur de l'antigène ayant généré la réaction immunitaire. Cette stimulation active également leur multiplication en "cellules effectrices B", appelées plasmocytes. Ces derniers produisent des anticorps similaires aux récepteurs des lymphocytes B. 
Les anticorps produits sont spécifiques de l’antigène détecté, ils se lient alors à lui, c’est la formation du complexe immun. Le complexe immun active les molécules du complément. Il déclenche une cascade de réactions qui va aboutir à la formation d’une enzyme lytique qui va détruire le complexe immun. c'est la réaction à médiation humorale.

La réponse immunitaire en deux temps
Lors d'une première réponse, on observe une décroissance rapide du taux plasmatique de l'antigène. Dans un premier temps, les macrophages interviennent suite à la pénétration de l’antigène dans l’organisme. Puis la réponse immunitaire se met en place : des complexes immuns se forment et les antigènes sont détruits. 
Lors de la réponse secondaire, un premier contact avec l'antigène a permis à l’organisme de synthétiser des LT4 et des LB mémoire. La réponse immunitaire sera quasiment immédiate (quelques jours au lieu d'une à deux semaines), au lieu d’être initiée en quelques jours. Ce phénomène est nommé immunisation. C’est ce principe qui est mis en jeu lors de la vaccination : on injecte un antigène mort ou inoffensif à un individu pour qu’il puisse être en mesure de le combattre, grâce à ses lymphocytes mémoire, lors d ‘une prochaine mise en contact.

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/doscel/decouv/xtxt/zvie/immuNiv2_1.htm

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Moyens de protection contre les cauchemars

1. Ce que le dormeur voit en fait de choses qui l’inquiètent et interrompt son sommeil, provient de Satan. D’une façon générale, le dormeur voit soit un bon rêve qui provient d’Allah ou une incarnation du discours de l’âme, c’est-à-dire des idées qui occupaient son intellect (avant le sommeil), ou des images confuses venant de Satan.

D’après Abou Hourayra (P.A.a) le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

« Au fur et à mesure que le temps progresse, le rêve du musulman devient de plus en plus vrai. Ceux d’entre vous dont les rêves sont les plus vrais sont ceux dont le discours est le plus vrai. Le rêve du musulman est l’une des 45 parties de la prophétie. Il existe trois sortes de rêve : le bon rêve qui est une bonne nouvelle venue d’Allah ; le rêve à travers lequel Satan apporte la tristesse, et le rêve qui n’est que le reflet des propres pensées de l’intéressé ». (rapporté par Mouslim, 2263)

2. Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) nous a indiqué la manière dont nous pouvons échapper à l’influence de satan pendant le sommeil. C’est grâce à la lecture de versets du Coran et des invocations rapportées, et ce, avant de se livrer au sommeil.

a°) Abou Hourayra (P.A.a) a dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) m’a confié la garde de la zakat de Ramadan. Puis quelqu’un est venu puiser dans les denrées et je me suis saisi de lui et dit : « Je porterai ton cas devant le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) » et il a dit : « Quand tu vas te coucher, récite le verset du Trône. Allah chargera quelqu’un de te garder et Satan ne se rapprochera pas de toi jusqu’au matin ». Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dit :

« Il vous a dit la vérité, bien que menteur ; c’était Satan ». (rapporté par Boukhari, 3101)

b°) D’après Abou Massoud al-Badri (P.A.a) le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

« Quiconque récite les deux derniers versets de la sourate 2 au cours d’une nuit, ils lui suffiront ». (rapporté par Boukhari, 3768 et Mouslim, 708)

Al-Nawawi a dit : « Ses propos : « Quiconque récite les deux derniers versets de la sourate 2 au cours d’une nuit, ils lui suffiront » signifient, dit-on : « Ils tiennent lieu de prières nocturnes ». On dit encore qu’ils signifient : « Ils le protègent contre Satan » ou encore : « Ils le protègent contre les défauts ». Il se peut qu’il s’agisse de tout cela à la fois. (Commentaire de Mouslim, 62/92-93)

c°) Aïcha (P.A.a) a dit : « Quand le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) allait se coucher, il récitait les sourates 112,113 et 114, soufflait sur ses paumes et massait avec ses mains son visage et les parties de son corps qu’elles pouvaient atteindre ». Aïcha ajoute : « Quand il tomba malade, il me demanda de faire cela à sa place ». (Rapporté par Boukhari 5416 et Mouslim, 2192)

d°) Abou Hourayra a dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) nous ordonnait quand nous voulions nous coucher de le faire sur le côté droit et de dire :

« Allahouma rabb al-arsh al-azim, rabbouna wa rabbou koulli shayin, faliq al-habbi wa an-nawa, wa munzilou at-tawrati wal-injil wa al-fourqan. Aoudhou bika min sharri kouli shayin anta akhidhoun bi nasiyyatihi. Allahoumma anta al awwalou fa layssa qablaka shayoun wa anta al-akhirou falayssa ba’adaka shay’oun wa anta al-batinou falayssa donnaka shayoun, iqdhi anna ad-dayna wa aghnina min al-faqr ». (rapporté par Mouslim, 2713)

« Mon Seigneur, le Maître des cieux, de la terre et du Trône immense, notre Maître, le Maître de toute chose, Celui qui fend la graine et le noyau, Le Révélateur de la Thora, des Évangiles et du Coran, je demande Ta protection contre le mal provenant de toute chose dont Tu tiens au toupet. Mon Seigneur, Tu es le premier car rien ne T’a précédé. Tu es le dernier car rien ne sera après Toi. Tu es l’Apparent car rien n’est au-dessus de Toi. Tu es le caché car rien n’est au-dessous de Toi. Règles nos dettes et débarrasse-nous de la pauvreté ».

e°) Abou Hourayra (P.A.a) a dit : Abou Bakr a dit : « Ô Messager d’Allah, apprends-moi une prière que je récite matin et soir ». Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) lui dit :

« Dis, mon Seigneur, Le Connaisseur de l’invisible et du visible, Le Créateur des cieux et de la terre, Le Maître et Le Roi de toute chose, j’atteste qu’il n’y a de Dieu que Toi. Je demande Ta protection contre le mal de mon âme et le mal provenant de Satan et de ses complices ». Puis il lui dit :

« Dis cela au matin et au soir quand tu t’apprêtes à dormir ». (rapporté par At-Tarmidhi, 3392 et Abou Dawoud, 5067 )

3. De même, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) nous a indiqués ce que nous devons faire quand nous nous réveillons à la suite de la vision de ce que nous n’aimons pas. Il s’agit de cracher à sa gauche et d’implorer la protection d’Allah contre Satan, de changer de côté et de prier si l’on veut.

A °) Abou Qatada a dit : « Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

« Le bon rêve vient d’Allah et le mauvais de Satan. Quand l’un de vous fait un rêve qui lui fait peur, qu’il crache à sa gauche et demande la protection divine contre le mal que cela lui inspire. Dans ce cas, il n’en subira aucun préjudice ». (Rapporté par Boukhari, 3118 et Mouslim, 2261)

B °) D’après Djabir, le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

« Quand l’un de vous voit en rêve ce qu’il déteste, qu’il crache à sa gauche et demande la protection divine contre Satan trois fois et qu’il change de côté ». (Rapporté par Mouslim, 2262)

C °) D’après Abou Hourayra (P.A.a) le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

« Si l’un de vous voit quelque chose qu’il déteste, qu’il se lève, prie et s’abstienne d’en parler aux gens ». (Rapporté par Mouslim, 2263)

Nous espérons que la pratique des enseignements du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) avant de se coucher éloignera Satan de l’intéressé. S’il applique ce que le Prophète a recommandé en cas de réveil provoqué par un cauchemar, il sera débarrassé des troubles et soucis.

Allah est Le plus savant.

http://www.islam-medecine.com/article87.html

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