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remède

« Allah n’a pas fait descendre une maladie sans avoir descendu son remède »

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Dans les deux Sahîh, il est rapporté d'après Abî Hurayrah qui le remonte jusqu'au Prophète (sallallahou 'alaihi wa sallam) : 

« Allâh n'a pas fait descendre une maladie, sans avoir descendu en même temps son remède » [1]

Ce hadîth a déjà été cité auparavant.

Il y a divergence sur le sens de :  « la descente de la maladie et de son remède »
BUL036  Un groupe a dit

Allâh révéla à Ses adorateurs la connaissance de cela.

Certes, le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a informé les gens qu'à tout mal est assigné un remède, mais la plupart des gens ne le savent pas.

Ainsi il dit :  « L'a connu celui qui l'a connu, et l'a ignoré celui qui l'a ignoré. » [2]

BUL036  Un autre groupe a dit

Ces deux choses descendues [maladie et remède] signifient qu'elles ont été créées et déposées sur terre, tel que cela a été dit dans un autre hadîth :  « Allâh n'a pas fait descendre une maladie, sans avoir déposé son remède » 

Et ce [hadîth] est proche de celui d'avant.

Et le terme « descente » est plus spécifique que les termes « créations » et « déposé ».

Il ne faudra guère omettre la spécificité du terme sans raison possible.

BUL036  Un autre groupe encore a dit

Ces deux choses descendues ont été révélées par l'intermédiaire des anges, chargés d'entreprendre la descente de la maladie, de son remède et autres que cela.

Certes, les anges sont en effet responsables de gérer ce monde et les sujets humains depuis la conception de l'homme dans l'utérus de sa mère jusqu'à sa mort.

La maladie et son remède sont descendus avec les anges. Et cela est plus proche de ce qui est juste par rapport aux deux points de vue précédents.

BUL036  Un autre groupe encore a dit

La plupart des maladies et remèdes sont descendus par l'intermédiaire de la pluie déversée du ciel et qui engendre les nourritures et les vivres, les remèdes et les maladies ainsi que leurs moyens, leurs causes et leurs dispositifs parmi lesquels figurent les métaux supérieurs qui proviennent des montagnes.

Ceux qui dérivent des vallées, des rivières et des fruits [...] Ceci est le fruit de la perfection de la sagesse du Seigneur - 'Azza wa Djal - et de la transcendance d'Allâh.

De même que les croyants subissent les maladies, [Allâh] les secourt en leur révélant les remèdes. Si Allâh les éprouve par des péchés [qu'ils commettent], Il les secourt en leur accordant le moyen de se repentir, ainsi que les catastrophes qui expient les péchés. Comme aussi ce que [Allâh] permet comme épreuves des mauvais esprits parmi les Satans sur les gens, Il les secours par l'armée des esprits saints qui sont les anges. Et comme Allâh les éprouve par les désirs, Il les secourt par les envies délicieuses et salutaires.

Ainsi [Allâh] - Subhânahu - ne les éprouve pas d'une chose sans leur accorder le moyen de trouver secours à ce malheur et de le repousser.

Et les divergences entre eux [les différents groupes] se situent au niveau de la science sur le sujet, et la science des chemins par lesquels les choses surviennent ainsi que les moyens permettant d'y parvenir.

Et c'est Allâh le secoureur !  [3]

Notes
[1] Hadîth authentique [Sahîh] - Authentifié par SHeikh al Albânî dans « as-Silsila as-Sahîha - n°451 »
[2] Rapporté par al-Bukhârî et dans « Sahîh al-Djâmi' - n°6604 »
[3] Kitâb « Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 4/122-124

 

copié de manhajulhaqq.com

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Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

La science est un remède


Beaucoup de personnes vivent leur vie souffrant de maladies. Ils errent, distraits et négligents, cherchant le remède à leurs maladies, mais ils ne le trouvent pas. Et ils cherchent une des voies qui les mènerait à cela pour qu'ils puissent s'y engager, mais ils ne sont pas capables de la distinguer ! Cependant, le remède est devant eux. Le remède est devant leurs yeux - en effet c'est la science.

L’imam Ad-Dhahabi (d. 748) a dit :

« Le cœur de tout homme est atteint par la maladie des doutes et des fausses notions, et cet état ne prendra pas fin à moins qu'il ne demande aux gens de science, pour qu'il apprenne la vérité qui repoussera sa maladie. Et ainsi elle (la maladie) ne l'affectera pas sérieusement. »

Le plus grand de ces remèdes est : avoir un besoin (constant) d'Allah (Al-Iftiqar) et implorer son aide (Al-Istighatha). Il faut donc répéter constamment cette invocation et augmenter sa prononciation :

' O Allah. Seigneur de Jibril, Mika'il et Israfil. Celui qui a révélé la Torah et l'Injil. Guide-moi dans ce sur quoi on a divergé en matière de vérité avec Ta permission Tu guides certainement qui Tu veux vers le droit chemin. ' [2]

Et il faut qu’il renouvelle constamment son repentir et sa demande de pardon. Et qu’il demande à Allah de lui accorder la certitude et le bien-être. Ainsi - si Allah le veut - ses jours ne prendront pas fin sans qu'il ne soit délivré - si Allah le veut - de sa maladie. Et on purifiera pour lui son Tawhid (accomplir des actions seulement pour Allah). Et il sera sauvé d'entrer dans la science de la rhétorique ('Ilm-ul-Kalam) [3], qui - par Allah, le plus Grand – si elle est apprise pour prévenir une maladie, engendrera beaucoup plus de maladies, qui peuvent probablement même le tuer! En fait, personne n'a beaucoup de doutes et d’idées fausses, que lorsqu’il se préoccupe des sciences de la rhétorique (Kalam) et de la logique (Hikma) [4]!

Donc le remède pour ces maladies est de jeter au loin ces questions destructrices et de les éviter complètement. Et d’accomplir beaucoup de récitations (du Qur'an), de prières, d’invocations et de craindre Allah.

Donc je lui garantis (par cela) que son Tawhid deviendra pur et que son Seigneur lui accordera le bien-être.

Et s'il ne se sert pas de ce remède. Et que la maladie est au lieu de cela traitée par une autre maladie. Et qu’il se noie avec les remèdes des avis et des choix intellectuels, alors il se peut qu’il soit délivré et il se peut qu’il soit détruit! Et il se peut même qu’il reste malade jusqu’à ce qu'il meurt! "[5]

Abu Ad-Darda a rapporté que le messager d'Allah (salallahu a‘layhi wa salam) a dit :

« Les savants sont les héritiers des prophètes. Or, les prophètes n’ont laissé en héritage ni dinars, ni dirhams, mais ils ont laissé la science. Ainsi quiconque s'en empare (c'est-à-dire la science), alors il s'est emparé d'une part énorme (de l’héritage). » [6]

L’imam Ibn Hiban (d. 354ème) a dit :

« Dans ce hadith il y a une preuve claire que les savants qui portent le mérite que nous avons mentionné (précédemment), sont ceux qui enseignent la science du prophète (salallahu a‘layhi wa salam) en dehors des autres types de science.

Ne l’avez-vous pas entendu (Prières et bénédictions d’Allah sur lui) dire : ' les savants sont les héritiers des prophètes ? Les savants ne laissent rien comme héritage, sauf la science. Et la science de notre prophète est sa Sunna. Donc quiconque se prive d'en acquérir une science, alors il n'est pas des héritiers des prophètes. » [7]

Et parmi les belles expressions qui ont été exposées, est celle-ci :

"La science est l’héritage du prophète, comme il a été rapporté dans les textes et les savants, sont ses héritiers, l’élu (salallahu a‘layhi wa salam) n'a rien laissé derrière lui que ses hadith, Parmi nous, voilà ses biens et son capital."

Notes de bas de page :

[1] Cet article est traduit du magazine Al-Asalah (Rabi Ath-Thani n° 1 (1413), page. 50)

[2] Quelque chose de semblable a été rapporté par Muslim (n°770) dans une version marfu' (remontant jusqu’au prophète (salallahu a‘layhi wa salam). La formulation en arabe est comme suit :

"Allahumma, rabba jibril wa mika'il wa israfil. Munzil at-Tawrati wal-Injil. Ihdini limakhtulifa fihi min bi-idhnik Al-haqq. Innaka tahdi man tasha ila siratin mustaqim."

[3] Ce sont des types de philosophie!

[4] Le mot Hikma se réfère ici à un domaine de philosophie. Il ne signifie pas la Hikma (sagesse) que l'on loue dans le Livre et la Sunna.

[5] Masa'il fi Talab-il-'Ilm (pg. 202-203). Ce livre consiste en six traités sur le sujet.

[6] Rapporté par Abu Dawud (No 3641-3642) de deux chaînes de narration dont l’une renforce l'autre.

[7] Al-Ihsan Fi Taqrib Sahih Ibn Hiban (1/291)

Article tiré du site al-manhaj.com

Source : le Magazine Al-Asalah (n°1 (1413), page. 50)

Traduit par isma'l alarcon

Traduit en français par les salafis de l’Est

http://www.salafs.com/modules/news/article.php?storyid=34

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Les feuille de l'olivier: remède contre le diabète

Olivier (feuille)


En Islam, « l’olivier est l’arbre central, l’axe du monde, symbole de l’homme universel, du Prophète. L’arbre béni est associé à la lumière, l’huile d’olive alimentant les lampes » lit-on dans le dictionnaire des symboles de J.Chevalier et A.Gheerbant. Dans le Coran, l’olivier est l’arbre des bienheureux et le symbole de l’éternelle félicité des élus. Les Musulmans disent aussi de l’olivier que « l’un des noms de Dieu ou quelque autre mot sacré est écrit dans chacune de ses feuilles ».

L’olive et son huile ont été mentionnées sept fois dans différents endroits du Coran parmi lesquels ce serment par l'olive et par la figue au début de la sourate de “At-Tîne” (La Figue):Par le figuier et l'olivier. (Coran, 95 : 1)

C'est en ces termes que le Coran souligne l'importance de l'huile extraite de l'olivier :Dieu est la lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un [récipient de] cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat ; son combustible vient d'un arbre béni : un olivier ni oriental ni occidental dont l'huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Dieu propose aux hommes des paraboles et Dieu est omniscient. (Coran, 24 : 35)

Historique de la feuille d’olivier

On cultive l’olivier depuis au moins 3 500 ans avant notre ère, pour ses fruits et pour l’huile qu’on en tire. Le nom scientifique de l’arbre, Olea, vient d’un mot qui signifiait « huile » chez les Grecs de l’Antiquité. À cette époque, on employait les feuilles pour désinfecter les blessures cutanées. Les Anciens leur attribuaient des vertus antiseptiques et la propriété de combattre toutes sortes d’infections. Au XIXe siècle, on s’en servait pour combattre le paludisme (malaria).

Ces usages sont tombés en désuétude pendant un certain temps en raison de l'omniprésence des antibiotiques. Cependant, depuis quelques années, des extraits de feuille d’olivier sont apparus sur le marché. Certains fabricants en vantent les vertus pour le système immunitaire et contre les infections virales, bactériennes, fongiques et à levure. Aucune étude sur des humains n’est venue appuyer ces allégations pour l’instant.

En Europe, les herboristes recommandent la feuille d’olivier pour améliorer la circulation sanguine, ainsi que pour prévenir et traiter l’hypertension et l’artériosclérose. La feuille d’olivier est souvent combinée à d’autres plantes aux propriétés complémentaires.

Recherches sur la feuille d’olivier

Hypertension artérielle légère. Les effets antihypertenseurs de la feuille d’olivier sont bien documentés chez les animaux1,2. Après un essai préliminaire chez l’humain, publié en 19963, 2 études cliniques récentes ont donné des résultats prometteurs pour faire baisser légèrement la tension artérielle4,5. Cependant, la qualité méthodologique des essais et le niveau de preuve restent insuffisants pour conclure à l’efficacité de l’extrait de feuille d’olivier. En effet, dans les 2 cas, il s’agit d’études comparatives (comparaison entre 2 doses4 et avec un médicament, le Catopril®5) et non pas à double insu avec placebo.

Fait intéressant, dans ces 2 études, le taux de cholestérol des participants ayant reçu 1 000 mg d’extrait a légèrement baissé4,5. Le même extrait a été employé dans ces 2 cas, soit un produit suisse appelé Benolea®, contenant 20 % d’oleuropéine un des composés actifs de la feuille d’olivier.

Divers. Des fabricants de suppléments allèguent que des extraits de feuille d’olivier auraient un effet contre les infections virales, bactériennes, fongiques et à levure. Ces allégations ne reposent toutefois que sur quelques essais in vitro. Ils ont été menés principalement sur l’un de ses constituants, l’oleuropéine1,6-10.

Les chercheurs s’intéressent aussi aux propriétés hypoglycémiantes et antioxydantes de l’extrait de feuille d’olivier et de l’oleuropéine2,6,11, mais on ne dispose pour le moment que d’essais in vitro ou sur des animaux. La seule étude menée sur des humains indique que, par rapport à un placebo, la prise d’un extrait de feuille d’olivier durant 28 jours n’a pas eu d’effet sur la concentration en antioxydants dans l’organisme de jeunes adultes en bonne santé12.

Précautions

Contre-indications

Aucune connue.

Effets indésirables

Troubles gastriques occasionnels13.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

Le léger effet hypotenseur de la feuille d’olivier pourrait s’ajouter à celui d’autres plantes ou suppléments (huiles de poisson, co-enzyme Q10, ail, par exemple).Le léger effet hypoglycémiant de la feuille d’olivier pourrait s’ajouter à celui d’autres plantes (psyllium, gymnéma, ginseng et momordique, par exemple).

Avec des médicaments

Théoriquement, la feuille d’olivier pourrait augmenter l’effet des médicaments hypotenseurs et hypoglycémiants.

Soigner le diabète par l’olivier et les graines de Nigelle

Le diabète (sucré) est la maladie (ou plutôt le syndrome) endocrinien le plus répandu.
On estime les diabétiques à plus de 100 millions dans le monde et ce chiffre, ainsi que le pourcentage de la population touchée, sont en progression constante (aux alentours de 6% dans les pays « riches »).

Il faut différencier les deux types classiques de diabète :le diabete insulino-dépendant ( type 1, ou diabète maigre ou diabète du jeune) qui représente 20 à 25% des diabétiques, se révélant généralement assez tôt et qui relève principalement d’un traitement par l’insuline avec surveillance stricte de l’alimentation (de l’apport de glucide),les diabètes non insulino-dépendants ( type2 , diabete gras ou de la personne âgée) qui se révèlent plus tardivement et sont équilibrés le plus souvent par un régime (amaigrissant) hypocalorique-hypoglucidique avec ou sans traitement médicamenteux associé (principalement des sulfamides hypoglycémiants, des biguanides , l’insuline).

C’est ce dernier type de diabète qui semble en progression constante et qui peut être soigné par la phytothérapie.

Les feuilles d’olivier sont traditionnellement considérées comme hypoglycémiantes ;
elles contiennent par ailleurs un sécoiridoïde, l’oleuropéoside, aux propriétés hypotensives et antioxydantes (qui permet donc de lutter contre la sclérose des vaisseaux sanguins et l’inflammation de leurs parois)

L’infusion de feuille est moins efficace quel’extrait hydroalcoolique (teinture mère : 60 gouttes par jour)la macération glycérinée de bourgeons en 1D (50 à 100 gouttes par jour)ou la poudre de feuilles cryobroyées(0,5 à 1g par jour)

Quelques recettes

Ingrédients:

50 g de Feuilles d’Olivier

20 grs de graines de Nigelle

Préparation:

Faites bouillir les 20 grs de graines de Nigelle avec 50 grs de feuilles d’olivier.

Laisser refroidir.

Filtrer l’eau dans une bouteille d’eau, qu’on va mettre dans le Réfrigérateur.

Utilisation:

Boire un grand verre avant chaque repas (3 fois par jour)

Après deux semaines vérifier le taux de sucre, vous allez être surpris du résultat.

Hypertension légère à modérée

  • Infusion. Verser 1 litre d’eau bouillante dans un récipient contenant 50 g de feuilles séchées et coupées. Laisser infuser 20 minutes. Filtrer et boire 1 tasse après les repas.
  • Décoction. Faire bouillir 40 g de feuilles séchées et coupées dans 1 litre d’eau durant 10 minutes. Filtrer et boire 1 tasse après les repas.
  • Extrait. Les données sont insuffisantes pour suggérer un dosage.


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http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=olivier_feuille_ps

http://www.phytomania.com/diabete_phytotherapie.htm

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