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Histoire de L'Islam

L'Islam et les musulmans
La première chose qu'il convient de définir est le terme Islam. Nous pouvons affirmer que ce mot Islam n'est pas apparu après l'arrivée d'un homme ou l'accomplissement d'un phénomène. L'Islam est la véritable religion d'Allah (traduction en arabe du mot Dieu). En effet, c'est Dieu qui a choisit l'Islam, comme le montre le verset suivant :

Sourate 5, Verset 3
... Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. J'ai agréé l'Islam comme religion pour vous... Sourate 5, Verset 3

Derniers billets publiés

l'aromathérapie:les arabes et l'usage thérapeutique des aromates

سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك 

   

Insomnie, infections, rhume des foins, anxiété, problèmes de peau… les indications de l'aromathérapie sont nombreuses. Branche de la phytothérapie, cette méthode repose sur l'utilisation d'huiles essentielles.

Le mot Aromathérapie vient du titre d'un ouvrage publié en 1937 par un chimiste et parfumeur français : René-Maurice Gattefossé.

Lors d'un accident de travail en 1910, une explosion lui brûle les deux mains : il les rince par hasard dans de l'essence de lavande et découvre que cela arrête net la gazéification des tissus .

Il entreprend alors des recherches sur les propriétés chimiques et curatives des huiles essentielles. Il s' intéresse aux expériences des médecins de l'époque et particulièrement à ceux qui utilisent les huiles essentielles avec beaucoup de succès pour soigner les blessures des soldats pendant la première guerre mondiale.

Il découvre aussi le rôle significatif des huiles essentielles en dermatologie, leur potentiel en cosmétologie et prend fait et cause pour l'application percutanée en tant que moyen d'application : il publie des ouvrages sur les produits de beauté en 1936 et sur l'esthétique physiologique en 1938.

 

Conquêtes Islamiques Vérités et mensonges

 



"Beaucoup de gens se demandent avec incertitude : quelles sont les causes réelles des conquêtes islamiques à l'époque de la puissance de l'Islam. S'agirait-il d'une sorte de colonisation par laquelle les peuples étaient contraints d'entrer en Islam sous la menace de l'épée ?"

Le savant répondit à son interrogateur en disant : 

« De par le Nom de Dieu, que les Louanges lui soient adressées et que la Prière et la Paix soient sur Son Prophète.

Ce que je constate et ce que constatent les historiens qui ont une lecture sincère, profonde et non déviante sur ce point, c'est que ces conquêtes avaient plusieurs buts :

1. Elles visaient à briser l'épine des pouvoirs tyranniques et oppressants qui gouvernaient ces pays et à ce que ces peuples s'ouvrent à l'écoute des enseignements de l'Islam et à l'appel du Coran qui a été envoyé au Prophète Muhammad, sur lui la Prière et la Paix.

Ces dirigeants voulaient que les gens conservent leur religion et leur culte et que personne ne pense adopter une autre religion sans qu'elle soit autorisée par Cosroës ou César ou le Roi ou l'Emir. C'est ce que le Coran rapporte à ce sujet lorsque Pharaon a dit à ses magiciens qui se soumirent et crurent au Seigneur de Moïse et d'Harun : "Vous avez cru en lui avant que je vous le permette ; Moïse fut le premier à vous enseigner la magie. Je vous ferai couper la main droite et le pied gauche puis je vous ferai crucifier sur des troncs de palmiers. Vous saurez alors qui de nous est le plus fort, en fait de châtiment, et qui durera plus longtemps". 

C'est ainsi que gouvernaient les Cosroës, les Césars et les Rois de cette époque : en construisant un obstacle insurmontable empêchant la pénétration de la convocation universelle à l’islam. C'est pourquoi, lorsque le Prophète (que la Prière et la Paix soient sur lui) a envoyé des missives à ces rois et empereurs pour les appeler à l'islam, ces derniers porteront -s'ils refusent l'appel- les péchés de leur peuple. Il dit ainsi à Cosroës : « si tu ne te soumets pas, tu porteras les péchés des majous (zoroastriens) » et il dit à César : « tu porteras les péchés des irissiyyin (romains) » et il dit à Lmouqawqas (roi de l’Egypte) : « tu porteras les péchés des qibt (égyptiens/coptes) ».

Et cela confirme le proverbe qui se disait à l’époque : « Les gens adoptent la religion de leurs rois » 

La volonté de l'islam est de remettre les choses en ordre, d'accorder aux peuples de la considération et de restituer leur libre choix. Ils n’avaient pas à choisir pour eux-mêmes, notamment sur ce sujet essentiel et déterminant qui est le plus important sujet dans l’existence : celui de la religion de l’homme laquelle définit son identité, son objectif et sa fin. Ainsi la guerre déclarée à ces rois et à ces empereurs avait pour but évident d'enlever les obstacles se dressant devant le nouvel appel de Dieu. Cela jusqu'à ce qu'il parvienne au peuple et jusqu'à ce que ce dernier réagisse librement de telle manière que chacun y croit ou non, et que celui qui perd ou gagne le fasse en connaissance de cause, sans craindre qu'un tyran ne le tue ou ne le crucifie aux troncs de palmiers.

2. Guerre préventive pour protéger le royaume islamique :

Un autre but complétant celui-ci, est que cet état naissant que l'Islam a établi à Médine est fondé sur une croyance et une idée, une loi et un message, et non simplement sur un gouvernement, c'est à dire en termes d'aujourd'hui un état idéologique, qui porte un appel universel pour l'humanité dans son ensemble, et auquel on a ordonné de transmettre cet appel qui représente la miséricorde de Dieu à travers les mondes. L'un des devoirs de cet état est de résister et combattre les pouvoirs arbitraires qui voient dans ce message et ses principes un danger pour eux ; si nous ne les combattons pas aujourd'hui alors nous devrons le faire demain comme nous l'enseignent les expériences de l’histoire et comme l'exige la sunna d'Allah.

C'est pourquoi ces guerres étaient appelées en un sens des guerres préventives afin de protéger l'état des craintes et des avidités prévisibles des états voisins qui s'opposaient idéologiquement et dont les intérêts étaient contradictoires et qui le considéraient comme une source de tension et un danger pour eux.

3. Les guerres de libération pour les peuples opprimés :


En plus de ces deux buts clairs, il nous apparaît qu'il y avait un autre but à ces guerres ou ces conquêtes, qui n'est pas inconnu à tout enseignant qui connaît l'état du monde avant l'islam. 

Ce but est la libération des peuples de la région, contre l’injustice des dirigeants qui ont régné un certain temps, ce qui ressemble à ce qu'on a connu et vécu à notre époque (à notre époque) avec les États russe et américain au moment de la guerre froide.

Chacun des deux États a dominé certains pays. Parfois il s'est étendu au détriment de l'autre, et parfois il s’est réduit comme ce que le Coran nous a rapporté dans le début de la sourate Ar-Roum : « Les romains ont été vaincus dans le pays voisin et après leur défaite ils seront vainqueurs dans quelques années ». Les Perses possédaient quelques régions arabes en Iraq, et les romains possédaient d'autres pays dans Cham (l'ancienne Syrie), l'Egypte et d'autres encore en Afrique.

Et c'était un des aspects de la colonisation arbitraire et injuste sur terre. Et l’Islam avait comme mission - l'intention du message de l'islam sous ce rapport est la libération du monde de la servitude de l'homme à l'égard de l'homme - et de contribuer au salut de ces peuples.

Nous voyons que la missive du Prophète de l'Islam à César, à Mouqawqas et aux autres, s’achève par ce noble verset de la « sourate al Imran » : « "Dis O gens du livre venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions qu'« Allah » sans rien lui associer et que nous ne prenions point les uns et les autres pour seigneurs en dehors d’Allah » c'est un appel universel à la libération.

Il était nécessaire d'aider ces peuples à se libérer des colonisateurs étrangers ; c'est ce qui fut exprimé par Harqal lorsqu'il pénétra dans Damas avec les troupes de musulmans : « Salut à toi Syrie pour la dernière fois ».

Les romains considéraient l’Egypte comme une vache laitière pour eux, ils la traient même si elle n'allaite pas ses petits. C’est pourquoi les égyptiens ont bien accueilli les nouveaux conquérants, et leur ont ouvert leur cœur et leur bras, et les musulmans ont pu conquérir l’Egypte avec huit mille soldats seulement, et la libérer du pouvoir des romains pour toujours.

Le sabre ne conquiert pas un cœur

Nous disons à ceux qui estiment que l'islam se propage par le sabre : s'il est possible que l'épée conquiert une terre ou colonise un pays, en revanche il est impossible qu'elle conquiert un cœur. L’accès aux cœurs nécessite une autre action, la persuasion intellectuelle, l'inclination sentimentale et l’influence sur l'âme de l'homme.

Je peux même dire que le sabre qui menace quelqu'un n'est souvent qu'un obstacle entre lui et l’appel de celui qui porte le sabre, car l'homme fuit celui qui l'humilie.

Celui qui regarde attentivement l’histoire de l’islam, son appel et sa propagation, trouve que les pays conquis par les musulmans n'ont connu une expansion de l'islam qu'après un laps de temps, lorsque les obstacles entre les gens et la da’wa se sont enlevés.

Ils écoutaient les musulmans dans une atmosphère calme et paisible loin du cliquetis de l'épée et du bruit des lances. Ils observaient le comportement des musulmans vis-à-vis de leur Seigneur, d'eux-mêmes et des autres, ce qui fit que les gens les apprécièrent et se rapprochèrent de leur religion laquelle leur avait inculqué ces attitudes nobles et ces bonnes manières.

Regarde l’Eqypte, elle a été conquis à l’époque du khalife Omar Ibn Al-khattab, mais les gens sont restés chrétiens des dizaines d’années ; ils sont entrés en islam un par un. Même l’homme égyptien auquel Omar a fait justice, en vengeant son fils contre le fils du gouverneur d'Egypte, Omar ibn al 'As, n'est pas entré en Islam malgré ce témoignage de justice éblouissant.

traduit par l'Equipe du site soufisme-fr.com
source
 
 

e6un7

Pourquoi le croissant lunaire ou l’étoile comme un emblème pour les Musulmans?

 

L’adoption du croissant lunaire ou de l’étoile comme un emblème pour les Musulmans ne repose sur rien dans la Charia. Cette pratique n’était connue ni à l’époque du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) ni à celle de ses successeurs bien guidés ni à celle des Ommayyades. Elle fit son apparition plus tard à une date qui fait l’objet d’une controverse au sein des historiens.

Quant à l’origine de la pratique, certains l’attribuent aux Persans, et d’autres aux Grecs. Plus tard, elle fut adoptée par les Musulmans au cours de certains événements. Voir « At taratib al-Idariyya » de Kattani, 1/320.

L’on dit aussi que la cause de l’adoption du croissant comme l’emblème des Musulmans était due au fait que, quand les Musulmans ont conquis certaines régions de l’Europe et ont trouvée que la croix était hissée au-dessus des églises, ils l’ont remplacée par le croissant. Et cette pratique a été répandue par la suite.

Toujours est-il que les emblèmes et les drapeaux doivent être conformes à la Charia et, étant donné l’absence d’une preuve indiquant leur institution, il vaut mieux s’en abstenir.

Ni le croissant ni l’étoile ne sont des emblèmes pour les musulmans, même si une partie de ces derniers les adoptent comme tels.

Quant aux croyances des musulmans relatives à la lune et aux étoiles, ils croient que ces astres sont des créatures d’Allah, le Puissant, le Majestueux qui ne peuvent ni profiter ni nuire ni produire par elles-mêmes un quelconque effet sur les événements terrestres. Elles n’ont été créées par Allah que pour l’intérêt des humains comme l’indiquent les propos d’Allah, le Puissant, le Majestueux : « Ils t' interrogent sur les nouvelles lunes - Dis: "Elles servent aux gens pour compter le temps, et aussi pour le Hajj (pèlerinage). Et ce n' est pas un acte de bienfaisance que de rentrer chez vous par l' arrière des maisons. Mais la bonté pieuse consiste à craindre Allah. Entrez donc dans les maisons par leurs portes. Et craignez Allah, afin que vous réussissiez! » (Coran, 2 : 189). A propos de la signification de l’expression «  maqaqit linnas », Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a rapporté ceci :

« Elles leur permettent de connaître les dates d’échéance de leurs créances, le temps d’observance de la viduité par leurs femmes et la période de leur pèlerinage. Allah en a fait les moyens de fixer le temps du début et de la fin du jeûne des Musulmans, le temps d’échéance de leurs créances. » Le Tafsir d’Ibn Kathir.

Al-Qurtubi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit dans le cadre de son commentaire de ce verset : « Il explique la sagesse qui justifie la croissance et la décroissance de la lune. C’est de lever toute ambiguïté au sujet des termes, des transactions, des serments, du pèlerinage, des délais de viduité, du jeûne, de la rupture du jeûne, de la durée de la grossesse, des locations entre autres intérêts des fidèles. C’est ce que corroborent les propos du Vrai : « Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et Nous avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des années et le calcul du temps. Et Nous avons expliqué toute chose d' une manière détaillée. » (Coran, 17: 12) et « C' est Lui qui a fait du soleil une clarté et de la lune une lumière, et Il en a déterminé les phases afin que vous sachiez le nombre des années et le calcul (du temps).» (Coran, 10:5). Le calcul des mois est plus facile que le calcul des jours. Voir le Tafsir de Qurtubi.

Quant aux étoiles, les ulémas de l’Islam dit qu’Allah les a créées pour trois objectifs : décorer le ciel, dissuader les démons et établir des jalons qui permettent de s’orienter. (Voir le Sahih de Boukhari, livre sur le début de la création.) A ce propos, le Très Haut dit «Et c' est Lui qui vous a assigné les étoiles, pour que, par elles vous vous guidiez dans les ténèbres de la terre et de la mer. Certes, Nous exposons les preuves pour ceux qui savent! » (Coran, 6:97) et dit : « Nous avons effectivement embelli le ciel le plus proche avec des lampes (des étoiles) dont Nous avons fait des projectiles pour lapider les diables et Nous leur avons préparé le châtiment de la Fournaise. » (Coran, 67:5).

 

http://islamqa.info/fr/ref/1528

e6un7


 

Quelle est la signification des jours de la semaine en Islam ?

“Yawm-ul-Ahad”
Le Dimanche
Le premier jour de la semaine islamique, c’est Yawm-ul-Ahad, le Dimanche.
Hazrat Anas Bin Malik (r.a) rapporte que les Sahabas (r.a) avaient demandé au Saint Prophète
(s.a.w) au sujet de yawm-ul-Ahad (dimanche), le saint Prophète (s.a.w) a répondu : « C’est un jour
pour planter et commencer une construction ». Et lorsque les sahabas (r.a) ont demandé la raison,
le saint Prophète (s.a.w) a répondu : « Parce que c’est bien en ce jour là même, qu’Allah ta’ala
avait commencé la création de la Terre ».
C’est pour cette raison que, semer, planter, commencer une construction ou un travail important ce
jour-là, attire les bénédictions d’Allah ta’ala.
Lorsque les chrétiens de l’époque, disaient à propos du Yawm-ul-Ahad, que c’était soit-disant un
jour qui leur appartient, Allah ta’ala avait contredit en envoyant une révélation (wahi) au saint
Prophète (s.a.w) pour déclarer que ce jour là porte le nom d’Allah, “Ahad”. En effet, c’est un des
attributs d’Allah qui signifie “UN” comme « Qul huwallaahu ahad » qui veut dire « Dis, lui Allah
est UN ». Donc, le nom Yawm-ul-Ahad vient d’un attribut d’Allah. Ainsi, Yawm-ul-Ahad veut dire
“Premier Jour”.
Hazrat Ali (r.a) a dit qu’en ce jour là, il faut faire des namaz nafils. Et aussi entre les sunnat et faraz
des 5 namaz quotidiens, faire le tasbih suivant : « Laa ilaaha illaahu wahdahu laa shariika lah » (Il
n’y a aucune divinité à part d’Allah, il est unique et n’a pas d’associé). Hazrat Ali (r.a) dit que par
le barkat (bénédiction) de ce tasbih, notre foi (imaan) sera si ferme qu’il ne vacillera jamais et ne
sera jamais, même un tout petit peu, tourné vers l’idolatrie (shirk). Notre coeur ne sera jamais
penché vers une autre religion que l’Islam, et lorsqu’Allah nous enlèvera de ce monde, notre foi
restera ferme sur l’Islam et notre âme sortira avec la formule « Ash-hadu anl-laa ilaaha illallaahu
wahdahu laa shariika lahu, wa ash-hadu anna sayyidinaa Muhammadann ‘abduhu wa rasouluh
» (Je témoigne qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah, il est unique et n’a pas d’associé et je
témoigne que notre chef Muhammad est son serviteur et messager).
Chers frères et soeurs, si vous n’avez pas le temps de faire énormément ce tasbih là, vous pouvez
lire le Kalma-é-shahaadat une fois après chaque namaz durant le Yawm-ul-Ahad (le dimanche),
comme conseillé par un très grand wali-Allah, Hazrat Imaam Al-Ghazzaali (r.a).


“Yawm-ul-Ithnaÿn”
Le Lundi
Le deuxième jour de la semaine islamique est le Yawm-ul-Ithnaÿn, le Lundi.
C’est un jour béni (mubaarak). En jour là, voyager, faire du commerce, se rencontrer, décider sur
les affaires (business) attire les bénédictions d’Allah subhaanahu wa ta’ala.
Hazrat Anas bin Maalik (r.a) rapporte que lorsque les sahaabas (r.a) ont interrogé le saint Prophète
(s.a.w) sur le Yawm-ul-Ithnaÿn, Nabi-é-karîm (s.a.w) a expliqué que c’est ce jour là même que
Hazrat Shiith (a.s), le dernier fils du prophète Hazrat Aadam (a.s) fut le premier homme (insaan) à
entamer un voyage aux fins de commerce. Et Allah ta’ala lui avait donné beaucoup de prospérité
dans son commerce. [réf. Ghuniyat-ut-twaalibîn]
Aussi, de nombreux Ulamas (érudits savants) ont accordé bien des vertus au Yawm-ul-Ithnaÿn
comme selon les citations : C’est ce jour là qu’Allah éléva Hazrat Idriss (a.s) le prophète Enoch
jusqu’aux cieux et pénétra le paradis (jannat). C’est ce jour là que Hazrat Mousa (a.s) alla au mont
Sinaï pour parler à Allah ta’ala. C’est ce jour là qu’Allah a donné la preuve (par verset du Coran)
qu’il a créé toutes choses par paire, mais que lui Allah est unique (impair).
Surtout, c’est bien ce jour là même que notre cher prophète bien-aimé, Hazrat Muhammad
Mustwafa (s.a.w) est venu au monde, c’est à dire, a pris naissance. Et c’est ce jour là même que le
chef de tous les anges, Hazrat Jibraïl (a.s) l’archange Gabriel a apporté au le saint Prophète (s.a.w)
le première tranche de révélation (wahi). C’est ce jour là même que les actions de son peuple se
présente devant lui. C’est ce jour là même que le saint Prophète quitta la Mecque pour entamer
l’émigration (l’hégire) vers Médine. C’est ce jour là même qu’il entra à Médine. C’est ce jour là
même qu’il obtint la victoire triomphale sur les Mecquois (Fat’hé Makkah). C’est ce jour là même
qu’Allah avait fait descendre le sourah Maïdah (la plateau servi) qui annonçant en ce jour là que
l’Islam fut complété. Et c’est ce jour là même que le saint Messager d’Allah (s.a.w) eut son wafaat
(fut décédé).
Autant d’exemples qui démontrent les vertus de ce grand jour et c’est pour cela qu’il est
recommandé, pour ceux qui ont les moyens de santé d’observer le jeûne (roza) ce jour là, tout
comme le saint Prophète (s.a.w) lui-même avait l’habitude de le faire. Selon le hadîth de Muslim et
Mishkaat sharîf, lorsque les sahabas (r.a) ont voulu connaître la raison, le saint Prophète (s.a.w)
avait répondu que c’était son jour de naissance et qu’il avait reçu la première révélation ce jour là,
c’est pour cela qu’il tenait à jeûner le lundi. Aussi, selon le hadîth de Tirmizi et Mishkaat sharîf,
Hazrat Abu Huraÿra (r.a) rapporte que le saint Prophète (s.a.w) a dit que les jours de lundi et jeudi,
les actions des humains (insaans) présentent devant Allah subhaanahu wa ta’aala et qu’il préfère
que lorsque ses actes y sont présentés, qu’il soit en état de jeûne (roza). Aussi, selon un autre
hadîth de Tirmizi, Nisaï et Mishkaat sharîf, Hazrat Aïsha Siddîqa (r.a) rapporte que l’Apôtre
d’Allah (s.a.w) avait l’habitude de jeûner tous les lundis et jeudis.
Le lundi, il est recommandé de lire 2 raka’ats de namaz nafils come suit : dans chaque raka’at,
après le sourah Faatihah, lisez 1 fois Aayaat-ul-kurrsi, 1 fois le sourah Al-Ikhlaas, 1 fois le sourah
Al-Falaq et 1 fois le sourah An-Naass. Après le salaam, lisez 10 fois « Astaghfirullaaha rabbii min
kulli zhambinw-wa atoubu ilaÿh » (Allah mon seigneur, pardonne moi tous mes péchés et je me
repens à toi) et 10 fois le daroud sharîf. Par le barkat de ce namaz nafil, Allah ta’ala pardonnera
nos péchés et nous accordera la prospérité dans le travail et les affaires (business). Le meilleur moment pour effectuer ces 2 raka’ats nafils là c’est après le lever du soleil ou avant d’aller
travailler, mais sinon on peut le faire quand on a le temps dans la journée.
Le jour de lundi, lisez autant que vous pouvez le Daroud sharîf et surtout les darouds spéciaux
comme le daroud Taaj après chaque namaz ou encore le daroud Laakhî ou le daroud Akbarr par
exemple.
“Yawmuth-Thulaatha”
Le Mardi
Le troisième jour de la semaine islamique, c’est Yawmuth-thulaatha, le Mardi.
C’est un jour qui est appellé Yawm-um-Amraadw, c’est à dire un jour qu’ Allah ta’ala crée les
maladies. Comme Hazrat Abdullah Ibné Mas’oud a rapporté, le saint Prophète (s.a.w) a dit que
c’est le mardi Allah ta’ala a créé les maladies et c’est ce jour là même qu’Ibliss (chef satan) avait
tombé sur la terre et c’est ce jour là même qu’Allah ta’ala a créé l’enfer (jahannam). C’est ce jour
là même qu’Allah ta’ala a donné a Malakul-Mawt (l’ange de la mort) son travail qui consiste à ôter
les vies. Qaabil a tué Hazrat Haabil (r.a) ce même jour. Hazrat Moussa (a.s) et Hazrat Haaroun (a.s)
furent intéqaal (décédés) ce même jour. Ce jour là même, Hazrat Ayyoub (a.s) avait commencé sa
longue maladie.
Le Mardi, le Saint Prophète (s.a.w) l’a appelé “yawm-ud-dam” c’est à dire le jour ou la circulation
du sang dans le corps est bien forte et à certains moments, on peut saigner sans qu’il ne s’arrête.
C’est pour cette raison qu’il n’est pas bon de donner son sang ou toute autre transfusion sanguine,
les mardis.
Le saint Prophète (s.a.w) a aussi précisé que c’est le jour du mardi même que Hazrat Hawwa (a.s)
a eu ses menstruations. Et ce fut aussi la première fois qu’un crime a été commis sur la terre, c’est
ce mardi là quand Qaabil a tué Hazrat Haabil (r.a). Et c’est ce jour même que les kaafirs
(mécréants)ont tué Hazrat Nabi Jarjîss (a.s), Hazrat Yahya (a.s), Hazrat Zakarya (a.s) et Hazrat
Aasiya (r.a), épouse (elle était croyante en Allah) de Pharaon. Et c’est un mardi même que Pharaon
a fait tuer ses sorciers qui eurent la foi sur Hazrat Mousa (a.s). C’est ainsi que Hazrat Aasiya (r.a) a
été assassinée sur l’ordre de Pharaon un mardi même. C’est pour ces raisons là que Nabi-é-Karîm
(s.a.w) a donné à mardi le surnom de yawm-ud-dam (jour de sang).
Le mardi, après le lever du soleil, faites 2 raka’ats de namaz nafil en lisant dans chaque rakaat le
sourah Faatihah, 1 fois Aayatul-kursi et 3 fois le sourah Al-Ikhlaass. Après le salam, lisez 70 fois «
Hasbunallaha wa ni’mal wakiil, ni’mal mawlaa wa ni’man-naswîrr » . Par les vertus de ce namaz
nafil, Allah ta’ala va vous protègera contre les maladies et les ennemis.
Et en ce jour là, faites beaucoup de tasbih « Hasbun-Allah » après chaque namaz et autant que
vous pouvez quand vous avez le temps.

“Yawm-ul-Arba’a”
Le Mercredi
Le quatrième jour de la semaine islamique c’est Yawm-ul-arba’a, le Mercredi.
Hazrat Ali (r.a), Hazrat Jaabir (r.a), Hazrat Bibi Aïcha Siddiqa (r.a) ont dit que le Yawm-ul-arba’a
est un jour néfaste. Mais cependant il est porteur de poisse uniquement pour les infidèles (kaafir),
mais béni (mubaarak) pour les croyants (mu’minn). En réponse aux questions des sahabas (r.a), le
saint Prophète (s.a.w) a expliqué que c’est ce jour là même que l’armée de Pharaon fut noyée dans
le Nil et Allah avait envoyé ses punitions (‘azaabs) le mercredi même sur les peuples infidèles
auparavant. Comme Allah le précise lui-même dans le saint Coran : « Nous envoyâmes contre eux
un vent violent et glacial, en un jour néfaste et interminable » [sourah 54 – verset 19]. Le jour
néfaste mentionné ici est bien un jeudi même.
Tout comme Qaaroun (de l’époque de Hazrat Mousa a.s) fut englouti dans la terre, Pharaon et son
armée noyés dans le fleuve, Namroud (de l’époque de Hazrat Ibraahîm a.s), reçut la punition de la
piqure d’un moustique qui pénétra son cerveau), les infidèles du peuple de Hazrat Lout a.s (Lot)
périrent sous une pluie de roches, le roi Shaddaad et les infidèles du peuple de Hazrat Houd a.s
furent emportés par un coup de vent et de nombreux peuples infidèles des peuples d’ancien
prophètes reçurent leurs punitions un mercredi même.
Par contre, pour les croyants (mu’minns), le mercredi est un jour de Nour, c’est à dire un jour de
lumière. C’est pour cela, depuis l’épouque des sahaabis jusqu’à nos jours, l’éducation islamique
commence les mercredis mêmes, car le saint Prophète (s.a.w) a dit que « l’éducation, c’est la
lumière » et il faut commencer la lumière le jour de la lumière.
Aussi, Rasoulullaah (s.a.w) a empêché de couper les ongles et de se faire couper les cheveux le
mercredi car il peut engendrer la lèpre. Nabi-é-karîm (s.a.w) a aussi déconseillé de prélever le sang
(tranfusion sanguine) le mercredi car il peut engendrer des maladies.
Hazrat Ma’az bin Jabal (r.a) a rapporté que le saint Prophète (s.a.w) lui a enseigné de faire, le
mercredi, 4 raka’ats de namaz nafils dans la journée (2 par 2 raka’ats). Dans les 2 premiers
raka’ats, dans chaque raka’at, après le sourah Al-Faatihah, lisez 1 fois Aayat-ul-kurrsi et 3 fois le
sourah Al-Ikhlaass. Séparément, pour les deux derniers raka’ats qui restent, dans chaque raka’at,
après le sourah Al-Faatihah, lisez 1 fois Aayat-ul-kurrsi et 1 fois le sourah Al-Falaq et 1 fois le
sourah An-Naas. Après le salaam, lisez le du’a suivant : « Allaahumma rabbanaa aatinaa fiddunyaa
hasanatanw-wa qinaa ‘azaaban-naarr. Yaa ‘azîzu Yaa Ghaffaar, Yaa karîmu Yaa Sattaarr » .
Ensuite faites vos du’as et par le barkat de ce namaz nafil, Allah vous gardera à l’abri des malheurs
et vous donnera de la lumière dans votre vie.

“Yawm-ul-Khamîs”
Le Jeudi
Le cinquième jour de la semaine islamique c’est Yawm-ul-khamîs, le Jeudi.
C’est jour qui possède beaucoup de vertus comme mentionné dans des hadiths. Nabi-é-karîm
(s.a.w) a dit que devant Allah, aucun autre jour n’a autant de valeurs que les nuits et jours du jeudi
et vendredi tous deux. Rasoulullaah (s.a.w) a aussi dit que les lundis et jeudis, les actions des
humains (insaan) se présentent devant le Créateur et ce dernier pardonne ses créatures (banda) sauf
ceux qui sème la division dans les familles et parmi les gens. Allah ta’ala suspend son pardon pour
cette catégorie de gens jusqu’à ce qu’ils arrêtent leur mauvais sentiments et leurs mauvaises
actions.
Nabi-é-karîm (s.a.w) avait aussi une préférence de voyager le jeudi même. Lorsqu’il y avait des
expéditions à faire, c’est toujours un jeudi que les musulmans commençait le déplacement.
Ummul-mu’minîn Hazrat ‘Aïsha Siddîqa (r.a) rapporte que Rasoulullaah (s.a.w) a dit que si son
ummat (peuple) ne sentirait pas difficile, il aurait donné l’ordre de ne pas débuter les voyages le
mercredi mais plutôt le jeudi comme il aimait ça.
Jeudi est aussi un jour béni et spécialement si l’on a des choses importantes et spécifiques à
demander à Allah, le faire en ce jour et ce sera insha-Allah exaucé. Le saint Prophète (s.a.w) a
expliqué aux sahabas qui voulaient connaître les vertus de jeudi, que c’est un jour propice pour les
requêtes auprès d’Allah concernant les nécessicités et qu’insha-Allah on aura ce qu’on demande.
Chers frères et soeurs, si vous avez des projets, il est bien de commencer un jeudi pour obtenir le
succès par les vertus de Yawm-ul-khamîs.
Il y avait jadis, un roi d’Egypte (Miswr) qui avait fait enlever Hazrat Bibi Saarah (r.a) qui était en
voyage. Ensuite Hazrat Ibraahîm (a.s) demanda l’aide d’Allah et ce roi devint aveugle et par la
suite demanda pardon à Hazrat Ibraahîm (a.s) tout en libérant son épouse Hazrat Saarah (r.a) et le
roi disait qu’il connaissait pas la valeur du prophète Hazrat Ibraahîm (a.s) et ce dernier fit le du’a à
Allah pour que le roi retrouve sa vue et par la grâce d’Allah, le roi retrouva sa vue et fut si content
qu’il offrit à Hazrat Ibraahîm (a.s), une servant très pieuse au nom de Hazrat Hajrah (r.a), qui par la
suite devint la seconde épouse de Hazrat Ibraahîm (a.s) puis la mère de Hazrat Isma’îl (a.s). Ce fut
un jeudi que Hazrat Ibraahîm (a.s) retrouva Hazrat Saarah (r.a) reçut en cadeau la pieuse Hazrat
Hajrah (r.a).
C’est aussi un jeudi que Hazrat Yousuf (a.s) le prophète Joseph, après une longue séparation,
retrouva son père Hazrat Ya’qoub (a.s) le prophète Jacob, et ses autres frères aussi.
A noter également que le premier jeudi de chaque mois a une très grande valeur et entre autres, les
awliya-Allah font les baÿ’at et nomment les khilaafats (califats) les premiers jeudis mêmes.
De même si nous ne pouvons pas observer le jeûne (roza) tous les jeudis, il serait bon si nous
pouvions le faire au moins le premier jeudi de chaque mois.
Hazrat Abdullah ibné ‘Abbaas (r.a) a dit que Nabi-é-karîm (s.a.w) lui a enseigné de faire 2 raka’ats
de namaz nafils les jeudis, dans chaque raka’at, après le sourah Al-Faatihah, lire 5 fois le Aayat-ulkursi
et 5 fois le sourah Al-ikhlaass. Après le salaam, lire encore 5 fois le Aayat-ul-kursi et ensuite
de faire les du’as, qui seront insha-Allah exaucés.

Le saint Prophète (s.a.w) a dit que c’est bien que le (la) croyant(e) lise, dans journée de jeudi ou le
soir, le sourah “Ad-Dukhaan” (sourah n° 44), insha-Allah, il (elle) restera toujours dans le chemin
d’Allah et qu’Allah acceptera ses du’as ainsi que ceux de sa famille et parents.


“Yawm-ul-Jumu’ah”
Le Vendredi
Le sixième jour de la semaine islamique, c’est le Yawm-ul-Jumu’ah, le Vendredi.
C’est un jour qui possède tant de valeurs qu’Alah a démontré dans le Qur’aan sharîf en nommant
même une sourah à son nom et aussi selon le hadîth Ibné-Maajah, le saint Prophète (s.a.w) a dit
que le Yawm-ul-Jumu’ah est le chef de tous les jours de la semaine.
Aussi selon les hadîths de Muslim, Abu Daawoud et Tirmizi sharîf, Nabi-é-karîm (s.a.w) a dit qu’il
n’y a aucun jour meilleur que le Jumu’ah et que c’est bien un Jumu’ah qu’Allah ta’ala a créé
Hazrat Aadam (a.s) le prophète Adam, et que c’est un Jumu’ah même qu’il l’a mit au jannat
(paradis) et que c’est un Jumu’ah même qu’il l’a transféré sur la terre et que c’est un Jumu’ah
même que Hazrat Aadam (a.s) mourût. Et nul doute que le jour du Qiyaamat (le dernier jour/la fin
du monde) sera un Yawm-ul-Jumu’ah, un Vendredi. [voir notre dossier sur le Aashourah].
Et d’après les hadîths de Bukhaari et Muslim sharîf, Rasoulullaah (s.a.w) a dit que le jour du
Jumu’ah, il y a un moment que si les musulmans font des du’as, ils seront acceptés. Au sujet de ce
moment là, 2 versions : la première c’est le moment où l’Imam s’assoit entre les deux sermons
(khutbah), la deuxième, c’est quelque minutes avant le namaz Maghrib. Et d’après le hadîth
Mishkaat sharîf, le saint Prophète (s.a.w) a dit que celui qui meurt (intiqaal) le jour du Jumu’ah ou
dans la nuit du Jumu’ah (jeudi soir), Allah ta’ala le protègera des tourments de la tombe (qabar).
C’est bien parce que le Jumu’ah est le chef de tous les jours qu’Allah ta’ala en ce jour spécial fait
descendre une “pluie” (énormément) de rahmat (grâces) sur la terre.
Selon un hadîth de Nasaï sharîf, Nabi-é-karîm (s.a.w) a dit que celui qui fait le tilaawat (lecture) de
la sourah Al-Kahaf (La grotte) durant la nuit ou la journée du Jumu’ah, Allah ta’ala lui accordera
de la lumière dans sa vie jusqu'au Jumu’ah suivant.
Le jour du Jumu’ah, il faut se couper les ongles, prendre un bain (ghusal) spécial Jumu’ah, se vêtir
des vêtements propres, se parfumer avec de l’attar, avec l’intention (niyyat) pour aller accomplir le
swalaat-ul-Jumu’ah. Celui qui pratique ce sunnat là, sera protégé contre les maladies et difficultés
et aura les bénédictions d’Allah.
D’après un hadîth de Mishkaat sharîf, les anges (farishtas/malaa-ikahs) se postent devant la porte
du masjid (la mosquée) et écrivent les noms des gens qui viennent accomplir le namaaz-é-
Jumu’ah. Les premiers arrivants au masjid auront les thawaabs (récompenses) comme-ci ils
avaient fait le qurbaani (sacrifice) d’un chameau. Ceux qui arrivent après, auront les thawaabs
comme-ci ils avaient fait le qurbaani d’un boeuf. Ceux qui arrivent encore après, auront les
thawaabs comme-ci ils avaient fait le qurbaani d’un mouton. Ensuite selon leur heure d’arrivée, il

y en a qui auront les thawaabs comme-ci ils avaient fait le swadaqa (offrande) d’une poule et
d’autres encore celui d’un oeuf. Mais, une fois arrive l’heure où l’Imaam s’assoit sur le Mimbarr
(chair), les anges plient leur parchemins et écoutent le khutbah (sermon). Donc, il faut faire des
efforts d’arriver avant l’heure du khutbah. Quant au retardataire, son Jumu’ah sera compté mais
n’aura pas autant de thawaabs que ceux qui arrivent en premiers à la mosquée (masjid).
Aussi le jour du Jumu’ah, lisez beaucoup de Darouds sharîf car ce jour là, les anges présentent au
saint Prophète (s.a.w) les noms des croyants avec les nombres de Darouds sharîf qu’ils ont envoyé
et Nabi-é-karîm (s.a.w) aime beaucoup ces actions de son ummat (peuple).
Hazrat Ghawth-é-paak Abdul Qaadir Jîlaanî (r.a) a écrit dans un de ses fameux livres (au nom de
“Ghunniyat-ut-twaalibîn”) que le Yawm-ul-Jumu’ah est un si grand jour de barkat (bénédictions)
et de rahmat (grâce) que beaucoup de Ambiya-é-karaam a.s (prophètes) ont accompli le nikaah
(mariage) ce jour là même, comme entre autres, Hazrat Aadam (a.s) et Hazrat Bibi Hawwa (r.a),
Hazrat Yousuf (a.s) et Hazrat Bibi Zulaÿkha (r.a), Hazrat Mousa (a.s) et Hazrat Bibi Swafourah
(r.a), Hazrat Sulaÿmaan (a.s) et Hazrat Bibi Bilqîss (r.a), Hazrat Muhaamd Nabi-é-Akram (s.a.w) et
Hazrat Bibi Khadîjah (r.a) et Bibi ‘Aïsha (r.a). Et ainsi, Hazrat Ali (r.a) fit le nikaah avec Hazrat
Bibi Faatwimah (r.a) le jour sacré du Jumu’ah même.
Hazrat Ali (r.a) a dit que durant la journée du Jumu’ah, il est bien de faire des namazs nafils
comme par exemple, après le lever du soleil, lisez 4 raka’ats de namaz nafils (2 par 2 raka’ats).
Dans le premier raka’at, après le sourah Al-Faatihah, lisez le sourah Al-Kaafiroun, dans le
deuxième raka’at, après le sourah Al-Faatihah, lisez le sourah Al-Ikhlaass, dans le troisième
raka’at, après le sourah Al-Faatihah, lisez le sourah Al-Falaq, dans le quatrième raka’at, après le
sourah Al-Faatihah, lisez le sourah Al-Naass. Après le salaam, lisez 7 fois le Aayat-ul-kurrsi et
ensuite faites vos du’as. Allah ta’ala aidera d’une manière invisible, celui qui fait ce ‘amal-‘ibaadat
(action-prière) là.
Après le namaz Jumu’ah, lisez 50 fois « Laa hawla wa laa quwwata illaa billaahil ‘aliyyil ‘azwiim
» . Par les vertus de ce tasbîh, Allah fortifiera notre foi (imaan). Aussi, après le namaz Jumu’ah,
lisez le Daroud Taaj.


“Yawm-us-Sabti”
Le Samedi
Le septième et dernier jour de la semaine islamique est le Yawm-us-Sabti, le Samedi.
Hazrat Anas (r.a) rapporte que lorsque les sahabas avaient demandé à propos du Samedi, le saint
Prophète (s.a.w) a répondu que Samedi est le jour où, à travers des époques, les infidèles ont
toujours comploté contre leur prophètes. Mais ces complots ont toujours été déjoué par Allah
ta’ala, qui protège ses prophètes.

Par exemple, le peuple infidèle de Hazrat Nouh (a.s) le prophète Noé avait comploté contre lui un
samedi et avait été noyé dans une inondation. Le peuple infidèle de Hazrat Swalîh (a.s) le prophète
Saleh avait comploté contre lui un samedi et avait reçu un chatiment. Les frères de Hazrat Yousuf
(a.s) le prophète Joseph avaient comploté contre lui un samedi, mais ont été finalement déshonorés
alors que Hazrat Yousuf (a.s) avait monté sur le trône. Certains des infidèle de Hazrat Mousa (a.s)
le prophète Moïse avait comploté contre lui un samedi et avaient été noyés. Le peuple infidèle de
Hazrat ‘Issa (a.s) le prophète Jesus avait comploté contre lui un samedi, mais Hazrat ‘Issa (a.s) fut
élevé au ciel alors que ses infidèles furent maudits.
De la même manière, certains arabes avait comploté contre le saint Prophète (s.a.w) à Dar-un-
Nadwa un samedi mais Allah les avait maudit et avait honoré son bien-aimé Prophète (s.a.w). Par
ailleurs, Nabi-é-karîm (s.a.w) a aussi précisé que le samedi est le jour des juifs et que le vendredi
est le jours des musulmans.
Hazrat Abu Huraÿrah (r.a) rapporte que Rasoulullaah (s.a.w) a enseigné de faire, le jour de samedi
après le lever du soleil, 4 raka’ats de namaz nafils, dans chaque raka’at, après le sourah Faatihah,
lisez 3 fois le sourah Al-Kaafiroun. Après le salaam, lisez 11 fois aayat-ul-kurrsi et faites vos du’as.
Les vertus de cet ibaadat est qu’Allah ta’ala raffermira notre imaan (foi) et nous protègera contre
l’égarement.

 

Source: http://www.islampaix.power-heberg.be/Textes/importance7jourssemaine.pdf

 

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Le système politique en Islam

L’islam : un mode de vie complet


L'Empire Islamique Partie1/2 (Entendez-vous... par wake-up-oumma

L’islam est un mode de vie complet.  Il régit toutes les sphères de la vie, de l’hygiène personnelle aux lois commerciales, et de l’organisation des sociétés à la vie politique.  L’islam ne peut en aucun cas être séparé de la vie sociale, politique et économique, puisque la religion fournit un guide moral pour chaque action qu’entreprend une personne.  Le premier acte de foi consiste à s’efforcer de respecter la volonté de Dieu dans la vie privée et publique.  Les musulmans croient qu’ils doivent, ainsi que le monde qui les entoure, être totalement soumis à Dieu et à Sa volonté.  De plus, ils reconnaissent que Sa loi doit être établie sur terre afin de créer une société basée sur la justice.  Comme les juifs et les chrétiens avant eux, les musulmans ont été appelés à respecter un engagement envers Dieu, faisant d’eux une communauté de croyants devant servir d’exemple aux autres nations en créant un ordre social moral.  Dieu s’adresse ainsi aux musulmans :

« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait naître pour les hommes; vous enjoignez le bien et interdisez le blâmable, et vous croyez en Dieu. » (Coran 3:110)

À travers l’histoire, être musulman a non seulement signifié appartenir à une communauté religieuse, mais aussi vivre sous la loi islamique.  Car la loi islamique est vue comme une extension de la souveraineté absolue de Dieu.


L'Empire Islamique 2 (Le Soulevement des... par wake-up-oumma

Dieu est le seul souverain

Dieu est le souverain absolu, en islam, et Il est donc le seul Seigneur des cieux et de la terre.  Tout comme Il est le Seigneur de l’univers physique, pour les musulmans, Il est aussi le législateur pour toutes les sphères de la vie.  Tout comme Il est le Maître du monde physique, c’est Lui qui gouverne les affaires des hommes, dans la doctrine islamique.  Ainsi, Dieu est le Législateur suprême[1], le Juge absolu et Celui qui distingue le bien du mal.  Tout comme le monde physique se soumet à son Seigneur en suivant les lois « naturelles » de l’univers, les êtres humains doivent se soumettre aux enseignements moraux et religieux de leur Seigneur, qui a distingué le bien du mal, pour eux.  En d’autres termes, seul Dieu possède l’autorité pour légiférer, déterminer les actes d’adoration et les valeurs morales et établir des normes d’interactions et de comportements humains.  Cela parce que... :

« En vérité, la création et le commandement n’appartiennent qu’à Lui. » (Coran 7:54)

La séparation de la religion institutionnelle et de l’État

En islam, donc, Dieu est reconnu comme le seul souverain des affaires des hommes; il n’y a donc jamais eu de distinction entre l’autorité religieuse et l’autorité de l’État.  Dans le christianisme, la distinction entre les deux autorités serait fondée sur certaines paroles de Jésus, dans le Nouveau Testament, demandant à ses fidèles de rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu.  C’est pourquoi à travers l’histoire du christianisme jusqu’à nos jours, il y a toujours eu deux autorités : « Dieu et César » ou « l’Église et l’État ».  Chacune a toujours possédé ses propres lois et juridictions, sa propre structure et hiérarchie.  Avant que le monde islamique ne soit influencé par l’Occident, il n’y a jamais eu deux pouvoirs et la question de la séparation n’a donc jamais été soulevée.  La distinction, si profondément enracinée, dans le christianisme, entre l’Église et l’État n’a jamais existé en islam.

L’objectif d’un État islamique

L’objectif d’un État islamique et de son autorité politique est d’appliquer la loi divine.  Ainsi, l’État islamique idéal est une communauté gouvernée par la Loi révélée par Dieu.  Cela ne signifie pas nécessairement qu’un tel État soit une théocratie directement gérée par des savants religieux ni une autocratie dans laquelle un seul dirigeant détiendrait un pouvoir absolu.  Le rôle de l’État islamique est d’assurer l’ordre et la sécurité de façon à ce que les musulmans puissent accomplir leurs devoirs religieux et remplir leurs obligations quotidiennes.  En islam, le calife[2] est le gardien de la religion et de la communauté.  Contrairement à ce que certains croient, il n’est pas « surveillé » par les savants religieux, mais ces derniers lui prodiguent des conseils religieux et légaux.  Le calife nomme aussi les juges qui règlent les différends en se basant sur la Loi islamique.  Il y a un certain niveau de flexibilité par rapport au système de gouvernance et à son établissement, en islam, mais la religion, elle, doit être totalement appliquée au sein de l’État et de la société.

L’islam et la démocratie

Afin que notre discussion, sur la démocratie, soit productive, nous devons d’abord connaître l’origine et le sens du concept de démocratie.  En bref, selon les définitions moderne et plus traditionnelle du terme, nous pouvons dire que la pensée islamique rejoint certains des aspects de la démocratie.  L’un de ces aspects est le fait que les musulmans ont le droit d’élire leurs dirigeants, de leur demander des comptes et, lorsque cela est nécessaire, de les démettre de leurs fonctions.  L’islam, cependant, n’accorde pas au gouvernement le droit d’annuler ou de modifier les lois divines ni de créer de nouvelles lois (au niveau religieux).  La légifération est un droit exclusif à Dieu.  Quant aux lois non-religieuses, elles doivent tout de même demeurer en conformité avec les principes islamiques.  Passer outre le droit exclusif de Dieu à la légifération est un péché impardonnable et une forme de polythéisme, car à la base de la croyance en l’unicité de Dieu se trouve aussi la croyance que Lui seul a le droit de légiférer.  Ce que cela signifie, concrètement, c’est que les peuples et les élus qui les dirigent n’ont pas le droit de permettre ce que Dieu interdit ou de déclarer interdit ce que Dieu permet.  Si les peuples leur accordent de tels droits et se conforment à leurs lois, cela revient à les élever au rang de divinités, et c’est pourquoi ce péché est une forme de polythéisme.  Nul n’a le droit de modifier la Loi de Dieu et Sa Loi sera toujours supérieure et aura toujours préséance sur les lois des hommes.

Les musulmans, aujourd’hui, cherchant à établir des paramètres entre l’islam et la démocratie, tentent de déterminer le rapport de leur religion aux institutions démographiques, au sein de leurs sociétés.  La plupart des musulmans souhaiteraient avoir droit à une plus grande participation politique, voir les gouvernements rendre des comptes, jouir de plus de liberté et voir assurés les droits de l’homme.  Il existe plusieurs moyens d’atteindre ces objectifs.  Pour certains, l’islam a son propre mode de fonctionnement qui exclut les institutions démocratiques.  Mais pour d’autres, l’islam est parfaitement capable d’accommoder et soutenir certaines institutions démocratiques; ils établissent un parallèle entre l’islam et certains concepts de la démocratie comme la consultation (ijma), l’intérêt public (maslaha) et l’opinion fondée sur les écritures sacrées (ijtihad).  Ces mécanismes peuvent être utilisés pour soutenir des formes de gouvernements comprenant des systèmes d’équilibre des pouvoirs entre les branches exécutives, législatives et judiciaires.  Cependant, les dirigeants d’États autoritaires ont plutôt tendance à ignorer, décourager et même supprimer les institutions démocratiques.

D’une manière générale, l’islam est une religion qui non seulement gouverne la vie privée des gens, mais qui contrôle et réglemente tous les aspects de la vie publique.  Comme la notion d’adoration, en islam, n’est pas limitée aux simples rituels, mais inclut tous les actes d’obéissance et de bienfaisance, il en va de même pour la notion de religion qui s’étend à tous les aspects de la vie sur terre.  Aux yeux du musulman, la religion et l’État sont inséparables.  Gardant ce principe à l’esprit, quelle que soit la forme de gouvernement qu’une société islamique choisit d’établir, toutes ses composantes doivent être en parfaite conformité avec les préceptes de la religion.  Le système gouvernemental ne peut d’aucune façon exclure ou apporter des changements à aucun mandat de la religion.  Telle est la nature monothéiste de l’islam, où tous les droits de Dieu Lui sont entièrement cédés.

http://www.islamreligion.com/fr/articles/223/

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