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Islam : La Réforme dont nous avons besoin

 

Cela fait des décennies que l’on parle de réforme dans le monde musulman. Les débats sont intenses et les affrontements intellectuels nombreux entre les tenants de « la nécessaire réforme » destinée à libérer l’esprit musulman et ceux qui s’y opposent à « la soi-disant réforme » qui en fait cacherait soit une trahison des principes de l’islam soit une dangereuse occidentalisation. On s’accorde à reconnaître que les musulmans à travers le monde peinent à trouver des réponses adéquates aux défis contemporains, que les crises (religieuse, identitaire, scientifique, politique ou économique) qu’ils traversent sont profondes, qu’un réveil s’impose mais les divergences quant aux moyens à mettre en œuvre et aux finalités de cet engagement sont inextricables.

 

Le concept qui revient le plus souvent dans les débats est celui d’ « ijtihâd » lequel signifie « la lecture critique des textes islamiques de référence » (Coran et tradition prophétique) et qui doit permettre de promouvoir une approche historique et contextualisée du texte révélé en même temps qu’il invite la rationalité humaine à plus de créativité dans l’élaboration de réponses aux problèmes de notre temps.

Le concept est omniprésent dans la littérature musulmane contemporaine et pourtant rien ne semble véritablement évoluer : les crises demeurent, voire s’amplifient, et l’intelligence musulmane paraît en panne dans des domaines aussi essentiels que l’éducation, l’éthique appliquée, les sciences, la démocratisation, le respect des droits fondamentaux dont ceux des femmes, la violence, etc. Quelles sont les raisons de ces blocages, comment inverser cette malheureuse spirale ?

Les savants musulmans (‘ulamâ’) des différentes tendances de l’islam ne sont pas d’accord sur les différentes définitions et interprétations des concepts clefs de la terminologie islamique. Pour les littéralistes et les traditionalistes, la « sharî’a » est un corps de lois qui forment un univers de référence clos et atemporel qui s’oppose à toute adaptation, à toute évolution et à toute lecture prenant en compte l’histoire ou le contexte.

La tradition réformiste, au contraire, a très tôt défini le concept de sharî’a comme « la voie de la fidélité aux principes de l’islam » au cœur de laquelle les domaines du dogme et de la pratique (al-‘aqîda, al-‘ibadât) sont distincts du domaine des affaires sociales et des relations interpersonnelles (al-mu’âmalât) : les prescriptions sont immuables dans les deux premiers alors les textes offrent une large marge de manœuvre à la rationalité humaine, et donc à l’ijtihâd, dans le second.

L’approche réformiste est depuis longtemps très connue et très répandue dans les sociétés et les communautés musulmanes à travers le monde et pourtant rien ne semble avancer. Les appels à l’ijtihâd sont permanents mais les résultats de ce dernier siècle sont peu probants.

L’une des raisons majeures de cet état de fait tient sans doute aux déficits dans les fondements de l’approche réformiste elle-même. On lit et on étudie depuis des décades des productions de ‘ulamâ’ qui travaillent de façon approfondie sur les textes, proposent de nouvelles interprétations et tentent ainsi d’apporter de nouvelles réponses aux nouveaux défis.

 

La contribution de ces savants du droit et de la jurisprudence musulmane ( fuqahâ’ ) est phénoménale et nul ne peut ignorer l’importance de leurs études et apports. Questionnés par le réel, interpellés par la nature des nouveaux défis (scientifiques, sociaux, économiques, etc.), les fuqahâ’ tentent d’offrir des réponses adaptées à leur époque : la nature même de leur travail exclusivement orienté sur les textes les met dans une position de perpétuel suivisme. Le monde avance, ils le suivent.

 

Réformer la lecture et la compréhension des textes consiste donc uniquement pour eux à s’adapter aux nouvelles réalités de l’époque. On pourrait imaginer que cela soit suffisant pour mettre en branle la nécessaire réforme mais force est de constater que cette approche, malgré l’apparence du mouvement et du renouveau, pêche quant à l’efficience des propositions. Ce sont des spécialistes des textes révélés qui discutent et jugent du monde sans avoir toujours une compréhension profonde de la complexité des domaines sur lesquels leur jugement se portent.

Ils s’expriment avec autorité sur les domaines de l’économie, des sciences exactes ou humaines sans maîtriser les savoirs et les savoir-faire nécessaires non seulement à s’adapter au monde mais à le transformer à la lumière des exigences de l’éthique islamique (respect de l’intégrité de la personne, justice sociale, égalité, etc.) Les savants et les penseurs musulmans ne représentent une force de propositions dans aucun de ces domaines.

Ce que cache cette réalité est, dans les faits, une crise d’autorité. Le chaos règne quant à savoir qui parmi les ‘ulamâ’ dit quoi et qui est légitimé à le dire : les avis de ces derniers sont souvent contradictoires et personne ne sait très bien à qui se référer. Au surplus, les ‘ulamâ’ sont jaloux de leur autorité dans les domaines de l’élaboration de la norme et des opinions juridiques (fatwâ) et ils ressentent souvent comme une intrusion dangereuse le questionnement ou la participation des spécialistes des sciences dites « profanes » dans l’élaboration d’une jurisprudence musulmane contemporaine. Sous prétexte que ces derniers ne sont pas des spécialistes du droit islamique, ils n’auraient rien à dire sur la question et seraient dénué de toute autorité en la matière.

La réforme radicale dont nous avons besoin se situe très exactement à ce niveau. Il s’agit de déplacer le centre de gravité du pouvoir et de l’autorité des ‘ulamâ’ au niveau du fondement du droit et de la jurisprudence islamique (usûl al-fiqh). En effet les textes ne sont pas les seules références normatives du droit musulman mais l’univers - le livre du monde selon l’expression d’al-Ghazâlî - est une source qu’il faut placer au même niveau que les textes.

Les savants et experts, spécialistes des sciences expérimentales (physique, biologie, psychologie, médecine, etc.), des sciences exactes ou des sciences humaines (philosophie, sociologie, économie, etc.) doivent pouvoir contribuer à l’élaboration de l’éthique musulmane contemporaine. Maîtrisant mieux les différents domaines de la connaissance contemporaine, ils sont mieux à même d’orienter la réflexion des ‘ulamâ’ et de produire une réforme de transformation par l’éthique plutôt que d’adaptation par la nécessité (comme c’est le cas aujourd’hui).

L’ijtihâd contemporain n’est pas seulement l’affaire des spécialistes des textes. Si nul ne peut contester leurs compétences dans ce domaine, il importe de convoquer à la table de cette lecture critique des textes, des femmes et des hommes versés dans les différentes sphères de l’activité humaine afin qu’ils puissent s’exprimer, proposer de nouvelles visions, de nouvelles orientations de réformes fidèles à l’éthique mais en phase avec les questions et les crises de l’époque.

Il s’agit d’établir des espaces d’un ijtihâd concerté qui, à différents niveaux (des questions globales aux réalités nationales), réconcilient les musulmans ordinaires avec leurs références en leur restituant une parole, une compétence, une autorité. Les chantiers sont immenses : la promotion de l’esprit critique et la réforme de l’éducation islamique et générale ; l’élaboration d’une éthique musulmane en matière de science ; la proposition d’alternatives en matière économique globale autant que locale ; la transformation radicale du statut des femmes dans les sociétés et communautés musulmanes ; la démocratisation, la formation de la société civile autant que la gestion de la violence et du rapport à autrui, etc.

La réforme radicale que nous appelons de nos vœux exige un déplacement du centre de gravité du pouvoir religieux à l’intérieur de l’univers islamique. Elle exige la conscientisation de chacun et établit que la libération des esprits et des consciences ne se fera que par la participation des acteurs directement concernés. Avec les ‘ulamâ’ des textes (an-nusûs) nous avons besoin de ‘ulamâ’ du contexte et de l’environnement (al-wâqi’) qui soient capables de donner, concrétiser un processus de réforme qui offre aux musulmans la possibilité de devenir une force de proposition pour transformer le monde et non seulement pour s’y adapter.

Le rôle de l’Occident et de ses intellectuels est ici majeur : par leurs questions, par leurs critiques constructives, par leur capacité à écouter la multiplicité des voix qui s’expriment parmi les musulmans (et non pas seulement celles qui apparemment leur plaisent), ils peuvent devenir les partenaires de cette révolution de perspectives. Au creuset de cette dynamique, tous les acteurs de ce dialogue critique découvriront qu’ils partagent de nombreuses valeurs universelles communes malgré la différence de route qu’ils empruntent et qu’il est possible non seulement de cheminer ensemble mais de s’engager ensemble à rendre ce monde meilleur. Loin des sirènes qui appelleraient à une modernisation sans principes et sans âme, il s’agit d’établir ensemble les principes éthiques d’une réforme de la résistance et de la transformation du monde au nom de la justice et de la dignité des êtres humains malheureusement oubliés dans le désordre de l’actuel ordre globalisé.

Islam : La Réforme Radicale

  • e6un7

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Commentaires (2)

1. Boudechiche Smail (site web) 30/08/2011

Salam ALLah Soit sur vous et Bon Aid! Que Dieu agrée notre jeûne et nos ouvre les portes du Salut Ici-bas et dans l'Au-delà!

Objet: republication de mon commentaire corrigé
D'abord grand merci pour la publication de mon commentaire sr votre site. Cependant j'ai constaté qu'il renferme des fautes et des mots qui ont sauté.
Voilà je vous renvoie le même commentaire, mais corrigé cette fois. Encore une fois merci et que Dieu vous aide !
En voici le texte corrigé:


( commentaire n01
1. BOUDECHICHE Smail Le 29/08/2011 à 19:12

Salam Allah soit sur vous!
Je salue vos efforts pour contribuer à cette réforme salutaire au service de l'islam et de son décollage.
Moi-même je m'y intéresse. Je viens de finir la publication d'une série de chroniques durant le mois moubarak de Ramadan dans le journal algérien Liberté sur le même thème: Comment relancer le débat sur la présentation du texte coranique pour le rendre accessible à tous grâce à des méthodes logiques de lecture et de traitement de texte. Quatorze siècles qu'on répète le même geste en frappant la tête sur le tableau (louha) pour apprendre par coeur en nous imposant la loi mécanique du taleb sans réfléchir. Mon idée est la suivante: existe-t-il des schémas de lecture ou carrément des modèles de lecture pour nous faciliter la tâche et nous libérer de ces contraintes et donner plus de place à l'intelligence. Après un quart de siècle de recherche personnelle et à mes frais, je suis arrivé grâce à Dieu, à des résultats fabuleux. Des sourates très longues deviennent très faciles à approcher. J'arrive maintenant à soumettre une sourate comme El Baqara, la plus longue dans le Coran à cette logique en la situant à deux trois versets près. Plus que ça, lorsque le verset est long de le décomposer à une deux lignes près et intelligemment. C'est concret et formulé dans des projets de Cdrom interactifs qui seront incha Allah prochainement disponible sur le marché. lorsque je parle à des officiels et des talebs, ils me fuient comme la peste,parce que cette façon de voir les combat et remet leur système en danger et les ridiculise. En 1993, j'avais fait les premières propositions au ministre des affaires religieuses d'alors. Il ne me reçoit pas. Comme réponse, il réunit ses cadres et lança un grand programme de formation classique. En 2005, je relançai les démarches. Ignorance totale du nouveau ministre. Après son départ et l'arrivée d'un autre, l'actuel, je fis de même. Il fait mieux en me recevant. Je lançai l'idée d'une représentation du texte coranique pour tenir compte des modèles de lecture dégagées qui ne souffrent d'aucune ambiguïté. Je lui montrai un modèle (celui de la première sourate révélée, un vrai bijoux divin tout donné) en lui disant quel est l'inconvénient à ne pas l'adopter. Il se limita à me dire pour un objectif seulement de pédagogie. Je lui dis non. Pour une réécriture du Coran dans une version adaptée et nouvelle, celle héritée de Hafs et Warch a fait long feu et n'a plus de cours. Cela ne remet en rien le Coran. Bien au contraire, ça le valorise beaucoup de façon révolutionnaire même et lui rend son cachet divin perceptible et à la portée de tous, y compris dans les langues de traduction.
Quel plaisir! Quelle joie de réciter une sourate en ayant son modèle de lecture en tête, balisée de bout en bout comme dans une route de la communication! C'est le nouveau miracle coranique. Le texte comporte en lui ses propres moyens de communication. ça le taleb, malgré mon profond respect pour lui et les ignorants pour lesquels je n'ai aucun respect, ne peuvent pas le voir, encore moins d'y penser.
Vu ma longue expérience et mon combat singulier et vu les résultats fabuleux obtenus, je m'inscrit totalement et entièrement à votre initiative de réforme, voire de révolution, une vraie réforme, celle de la grandeur de la valeur dm message divin à caractère universel.Le verset dans sourate Essaf dit: "Ils veulent éteindre de leurs bouches la lumière de Dieu, mais Dieu accomplira sa lumière..."
Malheureusement aujourd'hui, force est de constater que parmi ceux qui tentent de bloquer cette lumière, il y a ceux qui prétendent le défendre, par leur ignorance;
C'est bien de les contrer et de lancer la vraie réforme pour sortir le monde musulman de son retard et le replacer au devant en libérant la pensée et la recherche: il faut connaître les racines et les causes de la décadence du monde musulman alors qu'il avait tous les atouts pour demeurer le leader de la civilisation universelle. Il faut dire un chat, un chat. A un moment T de l'histoire, le monde musulman s'était trouvé à court d'idées et d'énergie par suite de la domination de la pensée du blocage au lieu de l'ouverture. Cela est connu. Il faut rétablir le courant. Ce ne sera pas certainement avec des méthodes dépassées ou des gens qui ne peuvent rien donner, pire qui combattent le progrès et l'ouverture sous prétexte de défendre des acquis, qu'on peut de nouveau révolutionner le monde musulman. Le Coran et le Hadith ont besoin d'une autre interprétation, d'une autre approche plus adaptée et plus ouverte. C'est cela le choc entre les tenants de l'autodestruction ou de ce qu'il en reste et de la décadence et ceux qui veulent se placer comme les premiers compagnons, de vrais chevaliers pour la relance de l'Islam sur des valeurs sûres et actualisées. Le monde appartient à ceux qui osent. Le Coran et le Hadith se riment bien avec les nouvelles découvertes. Il n'y a que les frileux qui ont peur de la science et du progrès.

Pour ma part, je publie mes travaux dans mon blog Smail BOUDECHICHE, auteur de la méthode (le Coran Intelligent) ou le Coran pour tous. (http://coran.smail.boudechiche.over-blog.com)

2. BOUDECHICHE Smail (site web) 29/08/2011

Salam Allah soit sur vous!
Je salue vos contribue à cette réforme salutaire au service de l'islam et de son décollage.
Moi-même je m'y intéresse. Je viens de finir la publication d'une série de chroniques durant le mois moubarak de Ramadan dans le journal algérien Liberté sur le même thème: comment relancer le débat sur la présentation du texte coranique pour le rendre accessible à tous grâce à des méthodes logiques de lecture et de traitement de texte. Quatorze siècles qu'on répète le même geste en frappant la tête sur le tableau (louha) pour apprendre par coeur en nous imposant la loi mécanique du taleb. Mon idée est la suivante: existe-t-il des schémas de lecture ou carrément des modèles de lecture pour nous faciliter la tâche et nous libérer. Après un quart de siècle de recherche personnelle et à mes frais, je suis arrivé grâce à Dieu, à des résultats fabuleux. Des sourates très longues deviennent très faciles à approcher. J'arrive maintenant à soumettre une sourate comme El Baqara, la plus longue dans le Coran à cette logique en la situant à deux trois versets près. Plus que ça lorsque le verset est long de le décomposer à une deux lignes près et intelligemment. C'est concret et formulé dans des projets de cdrom interactifs qui seront inchallah prochainement disponible sur le marché. lorsque je parle à des officiels et des talebs, ils me fuient comme la peste,parce qu'ils cette façon de voir les combat et remet leur système en danger et les ridiculise. En 1993, j'avais fait les premières propositions au ministre des affaires religieuses d'alors. Il ne me reçoit pas. Comme réponse, il réunit ses cadres et lança un grand programme. En 2005, je relançai les démarches. Ignorance totale du nouveau ministre. Après son départ et l'arrivée d'un autre, l'actuel, je fis de même. Il fait mieux en me recevant. Je lançai l'idée d'une représentation du texte coranique pour tenir compte des modèles de lecture dégagées qui ne souffrent d'aucune ambiguïté. Je lui montrai un modèle en lui disant quel est l'inconvénient à ne pas l'adopter. Il se limita à me dire pour un objectif seulement de pédagogie. Je luis dis non. Pour une écriture du Coran dans une version adaptée et nouvelle, celle héritée de Hafs et Warch a fait long feu et n'a plus de cours. Cela ne remet en rien le Coran. Bien au contraire, ça le valorise et lui rend son cachet divin perceptible à tous.
Quel plaisir! Quelle joie de réciter une sourate ayant son modèle de lecture en tête, balisée de bout en bout comme dans une route de la communication! C'est le nouveau miracle coranique. Le texte comporte en lui ses propres moyens de communication. ça le taleb, malgré mon respect profond pour lui et les ignorants pour lesquels je n'ai aucun respect, ne peuvent pas le voir, encore moins d'y penser.
Vu ma longue expérience et mon combat singulier et vu les résultats fabuleux obtenus, je m'inscrit totalement à votre initiative de réforme, mais une vraie réforme, celle de la grandeur de la valeur dm message divin à caractère universel.
C'est bien bien : il faut connaître les racines et les causes de la décadence du monde musulman alors qu'il avait tous les atouts pour demeurer le leader de la civilisation universelle. Il faut dire un chat, un chat. A un moment T de l'histoire, le monde musulman s'était trouvé à court d'idées et d'énergie par suite de la domination de la pensée du blocage au lieu de l'ouverture. Ce la est connu. Il faut rétablir le courant. Ce ne sera pas certainement avec des méthodes dépassées ou des gens qui ne peuvent rien donner, pire qui combattent le progrès et l'ouverture sous prétexte de défendre des acquis, qu'on peut de nouveau révolutionner le monde musulman. Le Coran et le Hadith ont besoin d'une autre interprétation, d'une autre approche plus adapté et plus ouverte. C'est cela le choc entre les tenants de l'autodestruction ou de ce qu'il en reste et de la décadence et ceux qui veulent se placer comme les premiers compagnons, de vrais chevaliers pour la relance de l'Islam sur des valeurs sûres et actualisées. Le monde appartient à ceux qui osent. Le Coran et le Hadith se riment bien avec les nouvelles découvertes. Il n'y a que les frileux qui ont peur de la science et du progrès.

Pour ma part, je publie mes travaux dans mon blog Smail BOUDECHICHE, auteur de la méthode (le Coran Intelligent) ou le Coran pour tous. (http://coran.smail.boudechiche.over-blog.com)

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