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Blog de Islamiates

Juifs et chrétiens seront jugés pour ne pas adhérer à l'Islam

 L’Islam a abrogé les religions antérieures et tout le monde doit désormais adhérer à l’Islam, quelle que soit sa religion antérieure. A ce propos, le Très Haut a dit : «Et quiconque désire une religion autre que l' Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l' au-delà parmi les perdants. » (Coran, 3 : 85) et : «Dis: "Ô hommes! Je suis pour vous tous le Messager d' Allah, » (Coran, 7 : 158).

2/ Al-Qadi Iyadh a dit : « c’est pourquoi nous jugeons mécréants les adeptes des religions autres que l’Islam et ceux qui émettent des réserves ou des doutes à propos de l’inexactitude de leur credo et ceux qui les déclarent exactes, même s’ils affichent l’Islam, même s’il croient et déclarent faux tout autre credo. Nous les jugeons mécréants puisqu’ils vont dans le sens contraire de ce qu’ils affichent ». Voir ach.chifa bi taarif bi huquq al-mustafa, 2/1071.

3/ Cheikh Muhammad ibn Abd al-Wahhab (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit : « Sachez que dix choses constituent les plus grandes violations de l’Islam :

La première consiste à associer un autre au culte à rendre à Allah seul qui n’a pas d’associé. Cela s’atteste dans la parole du Très Haut : « Certes, Allah ne pardonne pas qu' on Lui donne des associés. À part cela, Il pardonne à qui Il veut. Quiconque donne des associés à Allah s' égare, très loin dans l' égarement.» (Coran, 4 : 116). L’offrande de sacrifices à un autre qu’Allah à l’instar de ceux qui immolent (des animaux) au profit des djinns et devant des mausolées relève de ce chapitre.

La deuxième consiste à installer des intermédiaires entre soi-même et Allah, intermédiaires que l’on invoque et dont on sollicite l’intercession. Celui qui adopte une telle attitude devient mécréant selon l’avis unanime des ulémas.

La troisième est le cas de celui qui refuse de reconnaître la mécréance des associateurs (polythéistes) ou doute de leur infidélité ou juge leur credo exact, celui-là est unanimement considéré comme mécréant.

Après avoir énuméré les autres violations, il poursuivit : « Aucune différence n’existe dans ces violations entre l’attitude du plaisantant et celle du sérieux, à moins qu’on se trouve sous l’emprise de la peur ou de la contrainte. Toutes les violations sont très dangereuses et très fréquentes. Aussi le musulman doit-il s’en méfier et craindre de les commettre.

Nous demandons à Allah de nous protéger contre les causes de Sa colère et de Son douloureux châtiment. Puisse Allah bénir Muhammad ».

Les œuvres de Cheikh Muhammad ibn Abd al-Wahhab, 212-213.

4/ L’associationnisme (le polythéisme) et la mécréance ont le même statut.

Ibn Hazm a dit : « l’associationnisme et la mécréance sont pareils ; tout mécréant est un associationniste et tout associationniste est un mécréant. C’est aussi l’avis de Chafii et d’autres ». Voir al-fissal, 3/124/

5/ Les Juifs et les Chrétiens sont des infidèles associationnistes. A ce propos, le Très Haut a dit : «Les Juifs disent: "'Ouzayr est fils d' Allah" et les Chrétiens disent: "Le Christ est fils d' Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu' Allah les anéantisse! Comment s' écartent- ils (de la vérité)? - Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d' Allah, alors qu' on ne leur a commandé que d' adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui! Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu' ils (Lui) associent. » (Coran, 9 : 30-31).

D’après Abou Hourayra, le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Au nom de Celui qui tient mon âme en Sa main ! Tout juif et tout chrétien ayant entendu parler de moi qui mourront sans avoir cru en moi iront en enfer » (rapporté par Mouslim, 153).

Celui qui dit que les Juifs ne sont pas des infidèles démentit la parole du Très Haut concernant les Juifs : «Dans leur impiété, leurs cœurs étaient passionnément épris du Veau (objet de leur culte).» (Coran, 2 : 93). Il démentit encore la parole du Très Haut : « Il en est parmi les Juifs qui détournent les mots de leur sens, et disent: "Nous avions entendu, mais nous avons désobéi", "Écoute sans qu' il te soit donné d' entendre", et favorise nous "Râ'inâ", tordant la langue et attaquant la religion. Si au contraire ils disaient: "Nous avons entendu et nous avons obéi", "Écoute", et "Regarde- nous", ce serait meilleur pour eux, et plus droit. Mais Allah les a maudits à cause de leur mécréance.» (Coran, 4 : 46) et démentit aussi cette parole du Très Haut : « (Nous les avons maudits) à cause de leur rupture de l' engagement, leur mécréance aux révélations d' Allah, leur meurtre injustifié des prophètes, et leur parole: "Nos cœurs sont (enveloppés) et imperméables". En réalité, c' est Allah qui a scellé leurs cœurs à cause de leur mécréance, car ils ne croyaient que très peu. - Et à cause de leur mécréance et de l' énorme calomnie qu' ils prononcent contre Marie, - et à cause de leur parole: "Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d' Allah"... Or, ils ne l' ont ni tué ni crucifié; mais ce n' était qu' un faux semblant!» (Coran, 4 : 155-157). Il démentit en plus la parole du Très Haut «Ceux qui ne croient pas en Allah et en Ses messagers, et qui veulent faire distinction entre Allah et Ses messagers et qui disent: "Nous croyons en certains d' entre eux mais ne croyons pas en d' autres", et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants! Et Nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant. » (Coran, 4 : 150-151).

Celui qui dit que les Chrétiens ne sont pas des mécréants démentit la parole du Très Haut : «Certes sont mécréants ceux qui disent: "Allah, c' est le Messie, fils de Marie! » (Coran, 5 : 17) comme il démentit cette autre parole du Très Haut : « Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent: "En vérité, Allah est le troisième de trois." Alors qu' il n' y a de divinité qu' Une Divinité Unique! Et s' ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d' entre eux.» (Coran, 5 : 73). Il démentit en plus la parole du Très Haut relative aux Juifs et aux Chrétiens qui ne croient pas en notre Prophète et ne le suivent pas : «Ceux qui ne croient pas en Allah et en Ses messagers, et qui veulent faire distinction entre Allah et Ses messagers et qui disent: "Nous croyons en certains d' entre eux mais ne croyons pas en d' autres", et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants! Et Nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant » (Coran, 4 : 150-151).

Qu’est-ce qui reste après cette claire explication émanant d’Allah, le Puissant et Majestueux ? Nous demandons à Allah de nous guider. Puisse Allah bénir notre Prophète Muhammad.

http://islamqa.info/fr/ref/668

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Le miracle de l'araignée

“Ceux qui ont pris des protecteurs en dehors d’Allah ressemblent à l’araignée qui s’est donnée maison. Or la maison la plus fragile est celle de l’araignée. Si seulement ils savaient!”[Sourate alankaboot, verset 41.

Nous savons que les araignées sont des "ingénieurs", faisant des toiles, ces prodiges d'architecture et d'ingénierie. Elles sont aussi des machines tueuses, préparant des pièges mécaniques, capables de construire des nids sous l'eau, chassant leur proie avec des lassos à partir de leurs toiles, capables de produire des poisons chimiques, tenant à un fil et sautant d'une hauteur qui représente des centaines de fois leur propre taille, créant, dans leurs propres corps, des fils plus forts que l'acier, et se camouflant pour chasser. Nous rencontrons d'autres miracles quand nous examinons la structure de leurs corps, ainsi que les propriétés qu'ils possèdent

Il y a beaucoup de caractéristiques dans le corps de toutes les araignées attestant qu"elles ont été créées : des peignes travaillant comme une usine de tissage, des laboratoires faisant des produits chimiques, des organes produisant des substances digestives très fortes, des sens capables de percevoir la vibration la plus insignifiante, de forts crocs capables d'injecter du venin, et ainsi de suite. En considérant toutes ces propriétés, l'araignée est un miracle qui démolit la théorie de l'évolution et détruit de nouveau l'hypothèse dérisoire de la coïncidence.
Examinons les organes de l'araignée et leurs caractéristiques.
Le corps

Le corps de l'araignée est fondamentalement composé de deux parties, la tête et le thorax combinés (céphalothorax), et l'abdomen. La tête et le thorax ont huit yeux, huit pattes, deux crocs à venin et deux antennes. Au bout de l'abdomen mou et élastique se trouvent les filières et des orifices pour l'appareil respiratoire. Le céphalothorax et l'abdomen sont reliés par une petite tige appelée le "pédicelle". Aucune autre créature vivante n'est aussi mince que l'araignée. Par ce pédicule étroit de moins de 1 mm passe l'appareil digestif, les veines, la trachée et le système nerveux. Plus généralement, disons qu'il y a un système linéaire spécial joignant les deux moitiés du corps de l'araignée. Ces lignes forment un lien entre les mécanismes splendides dans la structure du corps de l'araignée (les glandes à venin, les glandes produisant la soie, le système nerveux de tout le corps, les appareils respiratoire et circulatoire) et le cerveau.
Les pattes


Une photographie agrandie des poils sensibles des pattes de l'araignée.

L'araignée a quatre paires de pattes lui permettant de marcher et de grimper même dans les conditions les plus difficiles. Chaque patte se compose de sept parties. A la fin de chaque patte il y a des poils appelés "scopula". Grâce à eux l'araignée peut marcher sur les murs ou même la tête en bas.
La construction spéciale des pattes des araignées ne se limite pas à leur permettre de marcher sur des surfaces non plates—elle leur permet de marcher confortablement la nuit également  en dépit du fait que leurs yeux ne voient pas bien. Certaines espèces d'araignées peuvent seulement sentir la lumière, en d'autres termes, elles possèdent seulement 10 pourcent de la vue d'un être humain. Mais malgré ceci, les araignées tissent leurs toiles la nuit et en même temps s'y déplacent facilement.

Les araignées se déplacent sans marcher sur les parties collantes de la toile, seulement sur les parties sèches. Dans les rares occasions où elles marchent sur les parties collantes, elles doivent leur capacité à s'échapper sans être attrapées au fait que leurs pieds soient revêtus d'un liquide spécial produit par leurs glandes.

L’une des fonctions des pattes arrière est de filer le fil qui a été produit. Ces pattes sont équipées de peignes spéciaux utilisés à cette fin. Le bout de chaque peigne, appelé scopula, est couvert de centaines de pieds terminaux. La soie liquide produite par les glandes dans son abdomen est expulsée du corps par les fusules (robinets minuscules) et est alors filée sous forme de soie.

JA l'exception des araignées sauteuses, la plupart des araignées ont la vue plutôt faible comme on l’a vue précédemment, et peuvent voir seulement à de courtes distances. Cette incapacité, qui pourrait être un grand handicap pour un chasseur, est compensée par le système d'alerte particulièrement sensible de l'araignée.

Ce système d'avertissement est basé sur le sens du toucher. Le corps est couvert de poils très sensibles aux vibrations. Chacun de ces poils est attaché à une terminaison nerveuse. Les vibrations qui résultent du toucher, ou même de sons ou d'odeurs, stimulent ces poils. Le tremblement des poils active les terminaisons nerveuses. Les nerfs transmettent alors rapidement le message au cerveau. De cette façon les araignées prennent conscience même de la plus petite vibration.

Les araignées ne peuvent pas percevoir une proie immobile, mais en déchiffrant les vibrations provoquées par des choses vivantes, elles peuvent localiser où se trouvent les insectes sur la toile. Si l'araignée n'est pas entièrement certaine de l'endroit où se trouve l'insecte sur la toile, elle détermine où l'insecte a atterri en mettant ses pattes sur la toile, en tapant pour la faire osciller. À partir des vibrations résultantes, elle peut alors localiser sa proie.

Les pattes de l'araignée sont les organes les mieux dotés avec ces poils sensoriels. Les poils sont creux, et de construction rigide. L'insecte peut sentir l'origine des vibrations émanant d'une source de bruit située jusqu'à un mètre de distance. De plus, il y a un autre système sensoriel sensible à la température dans les poils de ses pattes. Puis il y a des zones chauves sur la surface de son corps avec des terminaisons nerveuses extrêmement sensibles à l'intérieur. Grâce à toutes ces propriétés, les araignées peuvent sentir n'importe quel mouvement continu vers elles ou l'approche de n'importe quel corps, même sur leur propre peau.
Si une araignée perd une patte, elle la remplace quelques temps plus tard. La nouvelle patte sera plus courte que la patte initiale. L'araignée n'utilisera pas cette patte, qui ne touche même pas le sol, pour marcher. En fait, l'araignée peut marcher tout à fait confortablement avec seulement la moitié des pattes initiales, c'est à dire quatre. La seule raison pour laquelle une autre patte est développée, bien que plus courte, est que l'araignée a besoin des poils sensoriels qui la recouvrent.

usqu'à ces dernières années, on a pensé que les toiles, à cause de leur construction élastique, ne pouvaient pas transmettre les vibrations. Mais la recherche, utilisant des machines récemment développées, appelées "vibromètre laser", montre que la situation est tout le contraire de ce que l'on pensait. Il est maintenant connu que les toiles conduisent les vibrations, en dépit de leur construction élastique, et qu'elles amplifient le niveau de la vibration.32 Cependant, aucune raison scientifique n'a été pourtant découverte pour l'expliquer.

L'araignée peut très clairement percevoir n'importe quel genre d'avertissement, d'une petite onde sonore aux vibrations sur sa toile. Ce système d'avertissement précoce extrêmement utile qui passe par-dessus la toile, est un mécanisme ayant les caractéristiques les plus utiles du point de vue de l'araignée. Si nous considérons le fait que chacun des milliers de poils sur le corps de l'araignée est attaché à une terminaison nerveuse et par conséquent au cerveau, et que l'araignée peut évaluer rapidement les signaux d'avertissement qu'elle reçoit, la complexité du système deviendra plus apparente.

Des crocs pompes à venin
L'araignée a deux crocs puissants devant ses yeux. Ces crocs sont des armes que l'araignée utilise pour chasser et pour la protection. Derrière chaque croc il y a une glande à venin qui verse son poison mortel dans un crochet à poison. Quand l'araignée souhaite paralyser sa proie, elle lui plante ses crocs dans le corps et elle y pompe du venin.
Les araignées utilisent aussi ces outils redoutables et mortels pour construire leurs nids et porter de petits objets. A côté des crocs il y a deux extensions, plutôt que des antennes, appelées pédipalpes (les senseurs). L'araignée utilise ceux-ci pour examiner la victime qu'elle a attrapée dans sa toile.


Les crocs de l'araignée

Comme nous l'avons vu, les systèmes sensoriels des araignées sont d'une conception très spéciale. Il est clair que ce système contredit l'hypothèse de la théorie de l'évolution qui parle de développement dans le temps. De plus, il est impossible d'expliquer l'existence de systèmes qui prévoient que l'araignée produise le poison mortel dans son propre corps par coïncidence.

La composition chimique du venin lui permet de tuer des insectes. Afin qu'il ne nuise pas à l'araignée, le venin est emmagasiné dans une zone spécialement isolée. De la même manière, les crocs de l'araignée sont extrêmement fonctionnels. Les mécanismes de pompe à venin étant localisés dans les crocs tranchants, ils permettent le transfert du venin dans la victime. De cette façon les crocs travaillent comme une arme à la fois chimique et physique. Ceci démontre de nouveau que chaque partie du corps de l'araignée a une planification spéciale, qui ne peut pas être expliquée par les coïncidences, les mutations, ou tout autre mécanisme évolutionniste imaginaire.

L'araignée, avec que toutes ses propriétés, a été créée par Allah. Toutes ces propriétés sont des preuves pour nous de l'art d’Allah.

Paralysie de la proie et digestion

L'araignée emballe complètement les insectes pris dans la toile dans un autre fil qu'elle produit une fois que les proies sont bien collées à la toile. Alors elle prend la proie dans ses crocs et la remplit de venin, pour la tuer.

Les araignées peuvent supporter la faim pendant de longues périodes. Par exemple, la durée de vie de l'araignée-loup est d'environ 305 jours. Elle peut en passer 208 sans rien manger. Elle est capable de résister en réduisant son métabolisme jusqu'à 1/40. Après une telle période, le corps de l'araignée qui chasse peut augmenter du double. Cela est possible, car leurs corps ont été créés pour s'adapter à des conditions extrêmes.

L'araignée peut digérer seulement des liquides. Les petites particules plus grosses qu'un millième de millimètre sont filtrées par les poils autour de sa bouche. Donc, l'araignée doit liquéfier les tissus de ces créatures avant qu'elle ne puisse les digérer. Pour cette raison, l'araignée décompose les tissus de la victime avec des enzymes digestives. Lorsque les tissus deviennent assez liquides, elle absorbe le liquide grâce à son puissant système de succion. Par exemple, après avoir tué une abeille, l'araignée Formosiges Misumenoides ouvre deux trous, un dans la tête ou le cou, l'autre dans l'abdomen. Alors elle suce les jus qui se trouvent dans le corps de l'abeille par ces trous.

L'araignée mélange les tissus qu'elle a sucés avec les sucs digestifs dans son corps. Quand la force de vide dans le corps de la victime grandit plus que la force de succion de l'araignée, l'araignée relâche les muscles de succion autour de son estomac. Ceci permet à une partie des jus digestifs du corps de l'araignée d'entrer dans différentes parties du corps de l'abeille où ils dissolvent aussi les tissus. Alors l'araignée suce par l'autre trou dans son abdomen. La rotation continue jusqu'à ce que l'abeille soit complètement vidée. En plus d'être simplement une source de nourriture pour l'araignée, le corps de l'abeille devient une partie du système digestif de l'araignée, son extension temporaire. Finalement l'abeille ressemble à une coquille d'œuf vide.

Les insectes ne sont pas les seules proies des araignées. Les grenouilles, les souris, les poissons, les serpents, ou les petits oiseaux peuvent tous devenir des victimes des araignées. Les araignées connues sous le nom "d'araignées mangeuses d'oiseaux" sont même assez puissantes pour attraper et digérer des lapins et des poulets.
L'araignée qui marche sur l'eau


Pour chasser, les araignées d'eau utilisent la surface de l'eau comme une toile, grâce à la nature imperméable de leurs pieds. Chaque être vivant a été créé par Allah afin de posséder les propriétés dont il a besoin.

Les araignées d'eau possèdent une structure spéciale leur permettant de marcher sur l'eau. Ces araignées ont, sur le bout de leurs pattes, une tresse consistant en poils épais et veloutés couverts d'une cire résistant à l'eau. Ceci permet à l'araignée de marcher sur l'eau sans couler. La capacité de l'araignée à rester sur la surface de l'eau est tellement grande que, même si elle était 25 fois plus lourde, elle pourrait toujours marcher confortablement sur l'eau.

En marchant sur la surface de l'eau, les araignées d'eau utilisent leurs pattes postérieures comme gouvernails. Leurs pattes du milieu les rendent capables de se déplacer pendant que le travail des pattes de devant, plus courtes, est d'attraper la proie. Les araignées d'eau se déplacent si rapidement qu'elles peuvent faire, brusquement, un saut d'un mètre sur la surface de l'eau. Ceci signifie qu'elles se déplacent à la vitesse d'un canot à moteur.

En chassant, l'araignée d'eau utilise la surface de l'eau comme une toile. Une libellule, une mouche, ou un papillon qui tombe sur l'eau à la suite d'une mauvaise manœuvre devient une proie idéale pour cette espèce d'araignées. Quand les ailes de ces insectes viennent en contact avec l'eau, ils sont piégés sur la surface de l'eau, comme sur du papier tue-mouche. La vibration la plus faible qu'ils font sur la surface de l'eau est alors sentie par l'araignée. De plus, l'araignée est non seulement capable de déterminer l'emplacement de la proie par ces vibrations, mais aussi sa taille. Elle va immédiatement là où sa proie est bloquée dans l'eau, la mord, l'empoisonne et la tue.

On se demande qui a fait ce revêtement sur les poils des pieds de l'araignée pour l'empêcher de couler ? Cette question peut être élargie en pensant que chaque araignée d'eau qui a jamais existé, a eu ses pieds revêtus de cette façon. Comment les araignées savent qu'elles peuvent flotter sur l'eau, les propriétés des molécules résistant à l'eau et leur réaction avec les molécules d'eau ? Puisqu’elles n'auraient pas pu planifier ce système elles-mêmes, qui l'a fait ? Puisque ce système planifié basé sur la tension de surface de l'eau n'aurait pas pu apparaître tout seul, ou par hasard, comment est-il apparu ? Et comment les araignées ont-elles passé ce système et la formule chimique du produit qui les empêche de couler aux générations suivantes d'araignées ?

Les réponses à ces questions nous amèneront à l'existence d'une création parfaite. Les araignées ont été créées dans une forme parfaite par Allah. De la même façon, comme Allah a donné à chaque espèce les propriétés dont elle a besoin, Il a donné à ces araignées la caractéristique de pouvoir marcher sur l'eau, ce dont elles auraient besoin.

32- Bilim ve Teknik Görsel Bilim ve Teknik Ansiklopedisi, p. 1088

 

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Les Califes et le Système du Califat

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1- Mode d’élection du Calife

Il est important de remarquer qu’aucun des quatre Califes éclairés n’avait tenté de s’imposer contre la volonté du peuple, de même qu’aucun Calife n’avait osé transmettre le pouvoir à son fils avant que l’impudence et l’effronterie eussent conduit Mouawia à transformer le califat en monarchie héréditaire.

S’il est vrai qu’il n’y a pas de règles pour le choix des candidats puisque chaque Calife a fait l’objet d’un choix selon un mode particulier, il n’est pas moins vrai que ce choix doit être sanctionné par l’acte d’allégeance (bai’a) de la communauté. Le Calife tire sa légitimité de ce vote de confiance que les membres de la communauté expriment en sa faveur. De nos jours, la désignation des candidats dans les démocraties relève de la compétence des partis politiques. Ensuite ce choix est soumis au suffrage universel. La désignation du premier Calife dans la Saqifa s’apparente à la méthode des partis politiques modernes. Les émigrés et les Ansars ont joué le rôle de partis politiques. La désignation de Omar par Abu Bakr ne pouvait pas être considéré comme une cooptation dans la mesure où cet acte n’avait pas dispensé le Calife de la condition du vote de la communauté (bai’a). C’était donc une simple proposition entérinée par la communauté.

D’ailleurs, Abu Bakr avait réuni les musulmans dans la mosquée et leur avait dit : Est-ce que vous accepterez celui que je vous propose ? Quant à Omar, il avait désigné pour sa succession un conseil de choix de candidat qui avait retenu la candidature de Uthman ibn Affane. Après l’assassinat de Uthman, un groupe de musulmans avait fait appel à Ali pour occuper cette fonction mais ce dernier exigea que sa désignation se fasse en public et à la majorité. Après le vote d’approbation, le Calife devait prononcer un discours sous forme d’une déclaration de politique générale.

2- La politique des Califes

Avant de voir les Califes à pied d’œuvre sur le terrain de l’action, on peut avoir une idée de leur politique à travers leurs discours d’investiture. L’examen de leurs discours rend compte de leur personnalité, de leur modestie, de leur souci de justice, de leur dévouement pour la cause de Dieu, de leurs préoccupations de bien servir la communauté, de l’intérêt qu’ils portent à la propagation de la parole de Dieu, de leur crainte de commettre des injustices ou de bafouer les droits des gens, de leur piété et de leur mépris de ce bas monde. Ali et Uthman avaient, dans leurs discours, mis l’accent sur l’inanité de la vie ici bas, qu’ils qualifient de demeure provisoire, d’illusion. C’est la vie future qu’il faut prendre en compte. Ali insiste sur le respect des droits des gens. Il met en garde contre l’atteinte à la vie humaine sans raison valable : « le vrai musulman est celui dont les autres n’ont à craindre le mal ni de la langue ni de la main ». « Craignez Dieu pour ce qui est des droits de Ses serviteurs et de Sa terre car vous êtes responsables ». Abu Bakr et Omar avaient axé leurs discours sur la justice, les garanties des droits. Omar annonça que sa sévérité s’abattra sur les injustes, tandis qu’elle sera paix et sécurité pour les justes. L’attribution des fonctions devait répondre, selon le Calife, à quatre critères : le mérite, la compétence, la force du caractère, l’honnêteté.

Il était tellement modeste qu’on ne pouvait le distinguer du plus humble citoyen. On l’a vu plus haut, Abu Bakr disait : « j’ai été choisi comme votre chef, bien que je ne sois pas le meilleur d’entre vous ». Il demanda aux gens de l’aider s’il agit bien et de le corriger dans le cas contraire.

3- Le désordre créé par l’apostasie

Après son élection, Abu Bakr s’est trouvé confronté à un mouvement insurrectionnel conduit par des apostats et des faux prophètes. Ce mouvement naquit au sein des Bédouins dont la conversion à l’Islam n’était qu’un fait de circonstances sans engagement sincère. Le Coran a fait état de ce manque de sincérité et de faiblesse de foi chez les Bédoins avant que cela ne se manifeste dans les faits : « les Bédoins ont dit : « Nous avons la foi » dis : « vous n’avez pas encore la foi. Dites plutôt : nous sommes simplement soumis, car la foi n’a pas encore pénétré dans vos cœurs » s49 v14.

Certaines tribus pensaient que l’Islam devait prendre fin avec la mort du prophète. D’autres ont trouvé dans la mort du messager de Dieu une occasion pour lui succéder et se réclamer prophètes eux-mêmes. Il s’agit de Toulaiha al-Asdi, Al Asswad al Ansi, Moussailama al Kaddhab (le menteur), Sajah la Tamimite, etc..

D’autres encore ont cessé de payer la Zakât parce que, selon eux, seul le messager de Dieu était habilité à prélever l’aumône conformément au verset qui lui ordonne : « prélève de leurs biens une sadaqa (aumône) par laquelle tu les purifies et les bénis et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux » s9 v103 C’est à lui, dirent les apostats, et non pas à un autre que Dieu à ordonné de prélever cette aumône. Ils avaient considéré la zakât comme un don exclusivement religieux qui a pris fin avec la mort du prophète. Abu Bakr avait compris le danger de ces mouvements tant pour la stabilité de l’Etat que pour la propagation du message. Il était donc légitime de les combattre, ce que le Calife n’a pas tardé à faire avec un génie tel qu’il remporta, sans beaucoup de perte, une victoire éclatante.

4- L’administration

L’administration fonctionnait à merveille sous les Califes. Le vaste territoire de l’Etat islamique était divisé en provinces administrées par des gouverneurs. Ces derniers étaient soumis à un contrôle rigoureux qui s’exerçait sur leur manière d’administrer et de diriger la chose publique. Outre ce contrôle, Omar avait fixé à tous ses gouverneurs une réunion annuelle qui se déroule pendant le rassemblement du pèlerinage. Au cours de cette rencontre, les gouverneurs devaient rendre compte au Calife de l’état de leurs provinces. A cette occasion, le Calife tranchait également les litiges entre les gouverneurs et les administrés, individus et groupes victimes d’abus d’autorité ou de violations de droits. Les gouverneurs redoutaient beaucoup cette rencontre qui pouvait revêtir la forme d’un tribunal populaire. De ce fait, ils s’efforçaient de s’acquitter convenablement de leurs missions afin d’éviter l’humiliation de la sanction au cours de cette rencontre publique. Même en dehors de cette rencontre, les Califes, en particulier Omar ibn Khattab, convoquait le gouverneur chaque fois qu’il fût l’objet d’une plainte. Le contrôle ne se limitait pas à la seule probité du gouverneur, il s’étendait également à sa fortune. Lorsqu’un gouverneur manifeste un signe extérieur de richesse sans rapport avec sa rémunération et ses biens privés, le Calife ordonnait qu’une partie de ses biens soit versée au trésor public. Il a ainsi fait confisquer une partie des biens de Amr ibn al Ass quand il était gouverneur d’Egypte. De même qu’il a ordonné à Saâd ibn Abi Waqqas de verser au trésor de l’Etat la moitié de sa fortune personnelle. On raconte qu’un Copte avait gagné dans une course de chevaux contre le fils de Amr ibn al Ass. Pris de colère, ce dernier avait fouetté puis emprisonné le Copte, accusé d’avoir offensé le fils des « deux nobles ». Le Copte porta plainte au Calife. Celui-ci fit venir de toute urgence le gouverneur Amr ibn al Ass et son fils. Après s’être assuré de la véracité des faits, il ordonna au Copte de se faire justice lui-même en infligeant au fils des « deux nobles » le même châtiment que celui qu’il avait subi. Puis il lui redonna le fouet pour qu’il fasse de même avec le père, ce que le Copte refusa estimant qu’il avait obtenu satisfaction. C’est à cette occasion que le Calife prononça sa fameuse phrase : « Depuis quand vous arrogez-vous le droit d’asservir les gens, alors que leurs mères les avaient mis au monde libres ? » Dans une lettre adressée à Abu Mussa al Achari, gouverneur de Basra, le Calife Omar lui dit : «  ô Abu Mussa, tu es un homme comme les autres, sauf qu’Allah a fait de toi le plus chargé parmi eux. Celui qui a la charge des musulmans a le même devoir que celui d’un esclave envers son maître ». Il posa un jour cette question à une assemblée : « Que dites-vous si l’Emir des croyants (le Calife) surprend une femme en plein pêché » ? Ali lui répondit : « Qu’il présente quatre témoins, à défaut, il sera fouetté pour diffamation, à l’instar de n’importe quel musulman »

5- La Justice

L’islam considère la justice comme l’équilibre du monde et le fondement des civilisations humaines. La justice était l’une des préoccupations essentielles des Califes éclairés. Le Calife était soumis comme n’importe quel individu à la sentence du juge et tout citoyen pouvait porter plainte contre lui. En Islam, la justice est une émanation de la loi divine et elle ne saurait exister en dehors de l’application de cette loi (la Chari’a). Sous les quatre Califes, la justice était totalement indépendante de l’exécutif, c’est-à-dire du pouvoir politique. En aucun cas le chef de l’Etat, encore moins le ministre ou le gouverneur, ne pouvait s’immiscer dans les affaires du juge, sauf en cas de défaillance ou de partialité de celui-ci. La magistrature était libre des contraintes et des pressions du pouvoir politique. Elle était en quelque sorte le recours des faibles et des opprimés contre les exactions et les abus des particuliers et de l’administration. Le prophète a dit : « sur trois juges, deux iront en Enfer et un seul ira au Paradis ». On rapporte que le Calife Omar, voulant acheter un cheval à un particulier, avait pris ledit cheval et l’avait utilisé pour transporter des objets avant de payer le prix. Le cheval s’étant foulé la patte, le propriétaire se disputa avec Omar et demanda réparation. Omar lui demanda de choisir un homme qui trancherait le litige entre eux. L’homme choisit Chouraih al’Iraqi. Lorsqu’il prit connaissance du litige, Chouraih imputa la responsabilité à Omar, étant donné qu’il avait pris le cheval en bonne santé et qu’il en était responsable jusqu’à ce qu’il le rende sain et sauf à son propriétaire. La justesse du jugement de Chouraih plut au Calife Omar, qui le nomma juge à Koufa.


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Le voile la laïcité et les droits de l'homme

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La laïcité est basée sur des textes auxquels elle doit se conformer. Nous prenons comme exemple les seuls textes fondateurs dont les principes figurent dans la plupart des constitutions des pays laïcs. Parmi ces textes, figure la Déclaration des droits de l’homme de 1789 qui précise dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».

Vient ensuite la loi du 9 décembre 1905 qui affirme dans son article 1er que : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes, sous les seules restrictions édictées [...] dans l’intérêt de l’ordre public »

Ces deux textes consacrent à l’évidence la liberté de culte. Les Conventions internationales s’inscrivent dans le même sillage.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, précise en son article 18 que « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites »

Les dispositions de l’article ci-dessus ont été reprises, d’une part dans l’article 18 du pacte international relatif aux droits civils et politiques signés à New York le 19 décembre 1966 et ratifié par la France le 29 janvier 1981, et d’autre part, dans le premier alinéa de l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en ce sens que « toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ».

Le tourbillon du port du foulard en France a donné lieu à des déclarations d’éminents responsables politiques ainsi qu’à une importante jurisprudence du Conseil d’Etat avant la promulgation de la loi du 17 mars 2004 interdisant le port du foulard.

Avant que le Conseil d’Etat ne se prononce, plusieurs voix et non des moindres se sont élevées pour assurer que le port du voile ne porte aucune atteinte à la laïcité.

Citons entre autres le ministre de l’éducation nationale, Lionel Jospin, lequel, sans omettre de rappeler son attachement à la laïcité, appelle les journalistes au calme, assurant que « l’école est faite pour accueillir les enfants et non pour les exclure ».

Michèle Cotta affirme : « je le dis tout net, le port du tchador par quelques malheureuses ‘‘beurettes’’ ou ‘‘gazelles’’ ne me paraît pas devoir justifier l’exclusion d’une école publique »

Mme Danielle Mitterrand explique aux journalistes : « Si aujourd’hui, deux cents ans après la Révolution, la laïcité ne pouvait accueillir toutes les religions, toutes les expressions en France, c’est qu’il y aurait un recul »

Il est en conséquence important de rappeler que la laïcité authentique est celle qui garantit la liberté de pratiquer la religion.

Les principes de cette laïcité authentique ont été confirmés par le Conseil d’Etat lequel, dans son avis du 27 novembre 1989 sur le port du foulard, affirme : « le principe de laïcité implique nécessairement le respect de toutes les croyances, déjà reconnu par l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, aux termes duquel « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ».

Le conseil d’Etat précise que le port du voile s’inscrit dans le cadre de la liberté de conscience reconnue tant par les lois de la république que par les Conventions internationales ratifiées par la France. A cet égard, il rappelle qu’en vertu de ces Conventions, la France s’est engagée :

« à garantir à tous les individus se trouvant sur son territoire le droit d’accéder à l’enseignement sans distinction aucune notamment de religion et à prendre les mesures propres à donner effet à un tel droit ;

à assurer la liberté de pensée, de conscience et de religion, et la liberté de manifester sa religion ou ses convictions individuellement ou collectivement, en public ou en privé, sous la seule réserve des restrictions prévues par la loi et nécessaires à la protection de la sécurité, de l’ordre et de la santé publics, de la morale ou des libertés et des droits fondamentaux d’autrui ;

à respecter, dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, le droit des parents de faire assurer cette éducation conformément à leurs convictions religieuses ;

à prendre les mesures nécessaires pour que l’éducation favorise la compréhension et la tolérance entre tous les groupes raciaux et religieux. »

Cette liberté, assure le Conseil d’Etat, comporte pour les élèves le droit d’exprimer et de manifester leurs croyances religieuses à l’intérieur des établissements scolaires, dans le respect du pluralisme et de la liberté d’autrui.

La haute juridiction conclut enfin que le port de signes par lesquels les élèves entendent manifester leur appartenance à une religion « n’est pas par lui-même incompatible avec le principe de laïcité, dans la mesure où il constitue l’exercice de la liberté d’expression et de manifestation de croyances religieuses »

Sauf, souligne-t-il, si ces signes constitueraient, en raison de leur caractère ostentatoire ou revendicatif, un acte de pression, de provocation, de prosélytisme ou de propagande susceptible de troubler l’ordre public, de perturber l’enseignement ou de porter atteinte à la dignité ou à la liberté de l’élève ou de l’enseignant.

La question se pose de savoir si le port du voile peut constituer une provocation ou un acte de prosélytisme ? La réponse est NON. Le port du voile ne constitue ni provocation ni acte de prosélytisme. Et il ne saurait en aucun cas troubler l’ordre public ni perturber le fonctionnement de l’enseignement. Sinon, la minijupe et le décolleté constitueraient des actes de prosélytisme.

La loi du 17 mars 2004 contre le port du foulard est en totale opposition avec les principes susmentionnés. Elle heurte de front la liberté de conscience garantie par les Conventions internationales ratifiées par la France.

La supériorité des traités sur les lois, même postérieures est consacrée par l’article 55 de la constitution française (arrêt nicolo, conseil d’Etat 20 octobre 1989.)

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La succession du Prophète

Assalat sur le prophète, Assalat sur le prophète

1- Le décès du prophète :

Le prophète tomba malade dès son retour du pèlerinage d’adieu. Un jour il quitta sa maison avec un bandeau autour de la tête ; il prit place au minbar (la chaire) et dit : « il y avait un esclave de Dieu ; Dieu lui proposa de choisir entre ce qui est ici-bas et ce qui est auprès de Lui ; et cet esclave préféra ce qui est auprès de Dieu. » Abou Bakr le comprit et se mit à pleurer. « Barrez toutes les portes qui s’ouvrent sur la cour de la mosquée, continue le prophète, sauf la porte de Abou Bakr car je n’ai connu personne de plus utile à ma cause que lui ; si je pouvais prendre un ami parmi les humains, ce serait Abou Bakr. Il est mon compagnon et frère dans la foi, jusqu’à ce que Dieu nous réunisse auprès de Lui ».

Le prophète recommanda ensuite l’expédition d’Usama, en rappelant les mérites de ce jeune compagnon et de son père Zaid ibn al Haritha. Il rentra chez lui. Le lendemain son état se détériora ; il demanda aux gens qui se trouvaient à ses côtés : « apportez-moi du papier pour que je puisse rédiger un écrit ; vous ne vous égarerez pas ensuite ». Certains s’opposèrent, disant que ce n’est pas le moment de le faire « le prophète est souffrant, nous possédons le Coran et cela nous suffit » ; il y avait une dispute à ce sujet entre les gens présents ; le prophète leur aurait demandé de sortir. Ne pouvant plus diriger la prière, il nomma Abou Bakr pour le remplacer. Le prophète prononça cette phrase à voix basse : « il n’y a de Dieu qu’Allah ; quelle agonie dans la mort ». Son dernier mot audible fut : « mais avec le Compagnon d’en haut ».

La nouvelle de la mort plongea la ville dans l’émoi. Omar s’emporta contre ceux qui pleuraient : « l’envoyé de Dieu n’est pas mort, leur dit-il, il est seulement allé auprès de Dieu comme Moise y était allé, pour revenir bientôt auprès de sa communauté afin de la guider jusqu’au jour de la résurrection ». Abou Bakr intervient : « Peuple ! quiconque adorait Mohamed, qu’il sache qu’il est mort ; mais quiconque adorait Dieu, alors Dieu est vivant et ne meurt jamais ». il récite le verset suivant : « Mohamed n’est qu’un messager. Des messagers avant lui sont passés. S’il mourait donc, ou s’il a été tué, retournerez-vous sur vos talons ? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira en rien à Allah ; et Allah récompense bien les reconnaissants ».s3, v144

2- Discussion et délibération

Les Ansars, estimant qu’il fallait immédiatement régler le problème de la succession, se rendirent à la Saqifa des banou sa’idah pour débattre de cette question. Il s’agissait de savoir auquel des deux clans des émigrés et des Médinois revenait le mérite de la succession du prophète. Avant l’arrivé des émigrés à l’assemblée, les débats avaient abouti à la désignation de Saâd ibn Ubadah comme Emir sans qu’il y eut un consensus autour de ce personnage. Les Ansars étaient divisés tant sur leur droit à la succession que sur la personne de Saâd ibn Ubadah. Ceux qui prétendaient avoir droit à la succession du prophète tiraient argument de l’asile accordé au prophète, du fait que celui-ci est mort chez eux, que Dieu les a nommés Ansars (soutiens, auxiliaires) dans Son Livre (s9, v100,117).

En revanche, les opposants estimaient que les Qoreichites étaient plus dignes que les Ansars parce que ce sont eux qui avaient la charge de la prophétie. Le Califat appartient à ceux qui ont eu la charge de la prophétie. En plus, il ne faut pas oublier que le prophète ne mourut pas avant d’avoir désigné Abou Bakr comme remplaçant pour diriger les offices ; ce choix était fondamental car la Salat est le pilier de la religion. La discussion n’était pas terminée lorsque Abou Bakr arriva en compagnie de Omar ibn kathab, Abou ubaidah et d’un groupe de mohajiroun (émigrés). Ali resta en deuil chez lui avec certains membres de sa famille.

Thabit ibn Qais (khazrajite) intervint et dit : « ô Mohajiroun ! Vous savez tous comme nous que Dieu avait envoyé Mohamed comme messager qui resta à la Mecque malgré la persécution et le refus, Dieu lui enjoigna de s’abstenir de toute violence. Ensuite Il lui permit d’émigrer et de combattre. Nous étions ses auxiliaires et son asile. Puis vous êtes venus, et nous partageâmes avec vous nos biens. Nous sommes donc la vraie force de l’Islam, et c’est de nous que Dieu parle dans le Coran : « A ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce qu’ils ont reçu et qui les préfèrent à eux- mêmes, même s’il y a pénurie chez eux » s59, v9 « Cela entre autres versets que nul ne peut nier. En outre, vous savez aussi toutes les bonnes paroles que le prophète a prononcées en notre honneur. Il quitte ici-bas et ne nomme personne clairement comme son successeur, mais enjoignit à sa communauté de tenir fermement le Livre de Dieu et la sunna (tradition) du prophète. Tant qu’on s’y tient, on ne pourra être unanime dans l’erreur. Nous sommes donc les auxiliaires de Dieu, et c’est à nous qu’appartient la direction du peuple. Qu’en pensez-vous ô Mohajiroun ? je vous salue ».

Abou Bakr se leva et lui répondit : « ô Thabit ! Ton peuple ansârite est exactement comme tu l’as décrit ; personne ne s’y oppose. Quant à nous Mohajiroun, Dieu a révélé à notre sujet : « Aux émigrés besogneux qui ont été expulsés de leurs demeures et de leurs biens, tandis qu’ils recherchaient la grâce et un agrément d’Allah, et qu’ils portaient secours à Dieu et à son messager ceux-là sont les véridiques. »s59, v8. et Allah vous a ordonnés de suivre les véridiques lorsqu’Il vous dit : « ô les croyants craignez Allah et soyez avec les véridiques ».s9, v119. En outre vous savez que les Arabes n’admettront cet amr (commandement) que pour les qoraichites, qui sont considérés comme le clan le plus éminent parmi les Arabes ; et ce sont également eux que vise la prière d’Abraham : « Nôtre Seigneur ! Envoie l’un des leurs comme messager parmi eux » s2, v129. Je choisis donc pour vous l’un de ces deux : Omar et Abu Ubaidah ; prêtez serment à n’importe lequel d’entre eux ». Thabit ibn Qais se leva pour demander aux musulmans s’ils étaient d’accord avec ce qu’a dit Abu Bakr ? « Oui nous sommes d’accord, répond l’assistance ».

Thabit : « Il ne vous fallait pas imputer à Abu Bakr la désobéissance au prophète ? N’avez-vous pas mentionné que le prophète l’avait choisi pour diriger la prière, ne faisant cela que pour le désigner comme successeur ? Or Abu Bakr désobéit au prophète en se retirant de l’élection du successeur du prophète au profit de Omar et de Abu Ubaidah. Comment pouvez-vous suivre ceux auxquels Abu Bakr avait été préféré par le prophète lui-même et choisi par lui » ? Les Mouhajiroun conclurent que, si le chef est choisi parmi eux, les ministres le seront parmi les Ansars et qu’ils ne décideraient rien sans consulter les Ansars et sans leur présence. Le Khazrajite al Hubâb ibn al Mundhir propose la désignation de deux émirs : « un émir de chez nous et un émir de chez eux ». Cette proposition fut rejetée par les Ansars eux-mêmes. On se rappela in extremis d’un hadith qui coupa court à toute discussion : « les dirigeants sont des Quraichites ».

3- L’élection de Abu Bakr

Abu Bakr, rappelant qu’il n’était pas candidat, proposa Omar ou Abu Ubaidah. Ces derniers refusèrent la proposition en affirmant que Abu Bakr était le meilleur des Mouhajiroun, le seul qui a été en compagnie du prophète dans la caverne (Coran s9 v40) et enfin qui avait été nommé par le prophète pour diriger les offices. Ils demandèrent à Abu Bakr d’étendre sa main pour qu’on puisse lui prêter serment. Bachir ibn Saad s’écria : « Je vous jure par Dieu ! Personne ne doit prêter ce serment à Abu Bakr avant moi ! » Et c’est ce qu’il fit. Quelques-uns s’opposèrent, mais la grande majorité de l’assistance y compris les Ansars, vint l’un après l’autre serrer la main d’Abu Bakr au titre du serment. Saad ibn Ubadah faisait partie du groupe des opposants. Ainsi vit le jour l’opposition au sein de l’Etat islamique. Ali et les Banû Hachim étaient en désaccord avec l’élection d’Abu Bakr. Ils estimaient que la succession revenait de droit à Ali. Celui-ci dit à Abu Bakr : « Vous l’avez emporté sur les Ansars en leur disant que Mohamed était des vôtres ; je retourne le même argument contre vous ; nous, les membres de la famille du prophète, sommes plus près de lui que quiconque ». Abu Bakr répondit qu’il ne savait pas que Ali lui contestait cet ‘‘amr’’ (pouvoir), sinon il ne l’aurait jamais accepté. Ce conflit s’aggrava lorsque Fatima, fille du prophète et épouse d’Ali se rendit chez Abu Bakr, pour lui réclamer en héritage la terre de fadak que son père possédait. Abu Bakr lui rappela une parole du prophète qui disait : « nous prophètes, nous ne laissons pas d’héritage. » Il l’assura qu’il prendrait en charge les dépenses de la famille du prophète.

Quelques jours après le serment de la Saqifa, la population de Médine se réunit à la mosquée et émit un vote de confiance en faveur d’Abu Bakr. Celui-ci prononça ensuite son discours d’investiture. Après les formules de louanges habituelles, il dit : « Peuple ! j’ai été choisi comme votre chef, bien que je ne sois pas le meilleur d’entre vous. Donc, si j’agis bien, aidez-moi, et si j’agis mal, corrigez-moi. En effet la véracité est la confiance, et le mensonge est l’abus de confiance. Or le faible parmi vous est fort à mes yeux, jusqu’à ce que j’obtienne pour lui son droit ; et le fort parmi vous est faible à mes yeux, jusqu’à ce que je lui arrache ce qui n’est pas son droit ; tout cela par la volonté de Dieu. Ecoutez ! il n’y a aucun peuple qui ne soit pas frappé d’humiliation s’il néglige de lutter pour la cause de Dieu et l’immoralité ne se répand pas au sein d’un peuple, sans que Dieu ne l’afflige d’une calamité générale. Obéissez-moi, tant que j’obéis à Dieu, et à son messager. Si je désobéis à Dieu et à Son messager, vous ne me devez aucune obéissance. Levez-vous pour la prière ; que Dieu vous fasse miséricorde » !

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