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Blog de Islamiates

Le clonage entre la science et la religion

 

Le clonage des êtres humains

 Une équipe de recherche Sud Coréenne vient de démontrer la possibilité de cloner des embryons humains à des fins thérapeutiques. Cette nouvelle est une véritable révolution puisque jusqu'à présent, les spécialistes s'accordaient pour dire que leclonage de primates était extrêmement difficile à réaliser. Cette nouvelle avancée, qui ouvre des voies thérapeutiques encore difficilement évaluables, repose aussi avec d'autant plus de force la question du clonage reproductif humain.L'une des difficultés principales rencontrée lors du clonage de primates est la perte de facteurs essentiels aux divisions cellulaires, lorsque le noyau est retiré de l'oeuf.

Ces facteurs sont principalement des protéines constitutives d'une structure appelée le centrosome. L'absence de ces protéines entraîne un dysfonctionnement des centrosomes aboutissant à une mauvaise répartition des chromosomes lors de la division cellulaire, et donc à un chaos génétique (pour plus de précision lire notre article "Le clonage humain est actuellement presque impossible !") L'équipe de chercheurs a démontré que, bien que le processus de clonage demeure inefficace, celui-ci est néanmoins possible. Ils ont utilisé 242 oeufs provenant de dons de 16 femmes qui, simultanément, ont donné les cellules à partir desquels les noyaux ont été prélevés pour le clonage. Il est important de noter que les cellules "donneuses" du noyau utilisées dans cette expérience sont des cellules de soutien de l'ovule, présentes uniquement chez les femmes jeunes.Environ un quart des oeufs s'est développé jusqu'au stade du blastocyste(environ 100 cellules), stade à partir duquel des cellules souchesembryonnaires (CSE) peuvent être obtenues. L'efficacité est similaire à celle obtenue lors du clonage de la vache ou du cochon.

Cependant, les raisons de ce succès sur des cellules humaines demeurent encore inconnues. Il est possible que les techniques employées pour extraire le noyau de l'ovocyte, afin de l'énucléer, aient été plus douces que celles utilisées jusque-là. Parmi les 30 blastocystes cultivés, un seul a permis d'obtenir une lignée de CSE. Là encore, la raison de cette faible efficacité est encore inconnue, même si les chercheurs soupçonnent des anomalies génétiques non détectées qui pourraient en être la cause. Les cellules obtenues ont de nombreuses caractéristiques des cellules CSE, notamment celle de se diviser indéfiniment. Les CSE ont été capables de se différencier en différents types cellulaires, permettant ainsi d'obtenir différents tissus (cartilage, muscle, os), après injection chez la souris. Cette procédure fait naître l'espoir de pouvoir obtenir des cellules souches parfaitement adaptées aux besoins de la transplantation de tissus pour le traitement de maladies comme le diabète, la maladie de Parkinson, d'Alzheimer et même certains cancers. En effet, grâce au clonage, le problème du rejet, rencontré dans toutes les greffes, serait contourné.Cependant, nous sommes encore loin de cet objectif. En effet, il reste de nombreux obstacles à franchir, notamment celui de s'assurer que ces cellules sont bien différenciées et ne deviendront donc pas cancéreuses une fois injectées dans l'organisme. Une autre difficulté pour imaginer un jour utiliser cette technique thérapeutique à grande échelle, réside dans le fait qu'elle utilise des ovocytes humains qui sont des cellules rares et difficiles à obtenir.

Certains scientifiques craignent que l'annonce de cette réussite, et la publication du protocole de clonage, n'incite des scientifiques peu scrupuleux à se lancer dans des tentatives de clonage reproductif. Actuellement, le clonage humain a été banni dans un grand nombre de pays. Cependant, si les avis sont unanimes contre le clonage reproductif, ils sont plus mitigés en ce qui concerne le clonage thérapeutique en raison de l'exceptionnel potentiel thérapeutique de cette technique

 

La position des religions
Face aux différents types de clonage, chaque religion a une opinion qui diffère. Certaines étant plus favorables que d’autres (Bouddhisme, Judaïsme, Protestantisme), mais d’autres complètement contre (Catholicisme, Islam, Orthodoxes).

  -Le Catholicisme : la religion catholique est une des seules religions à respecter un embryon « comme une personne humaine dès le moment de sa conception ». Partant du principe que l’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, les catholiques voient d’un œil méfiant le clonage thérapeutique et sont radicalement contre le clonage reproductif. Cette religion interdit donc les recherches et des thérapies sur l’embryon vu que ceci viole ce principe.

De plus, en 1995, le pape Jean-Paul II, a annonce que « l'utilisation des embryons et fœtus comme objets d'expérimentation représente un crime contre la dignité des êtres humains ». A travers ce discourt, le pape a interdit tout type de clonage, thérapeutique ou reproductif.

-Le Protestantisme : La religion protestante est plus tolérante, sur ce sujet, que la religion catholique, sans pour autant être totalement en accord avec ce sujet. Elle analyse au cas par cas le clonage thérapeutique et accepte seulement s’il y a un apport pour les progrès génétiques. En contrepartie pour clonage reproductif elle est contre, mais elle autorise toutes recherches sur l’embryon, à condition que celles-ci soient bien encadrées, qu’il y ai une visée thérapeutique, une destruction rapide, et qu’il n’y ai pas de commercialisation des produits de l’embryons.

-Le Judaïsme : De même, le judaïsme accepte le clonage thérapeutique mais a la condition qu’il y a un apport thérapeutique. Contrairement a la plupart des autres religions, le judaïsme est en accord avec le clonage reproductif, pourtant il y a encore une condition cet avis, il faut que l’individu concerné soit stérile. Concernant les recherches sur l’embryon, elles sont autorisées sauf pour les embryons in utéro, et il faut qu’elles soient encadrées d’un point de vue ra rabbinique. Le judaïsme considère, contrairement au catholique, qu’un embryon est vivant, donc un humain, quarante jours après la conception.

 

-L’Islam : La religion islamique n’est en aucun cas pour le clonage, qu’il soit reproductif ou thérapeutique. A propos des recherches sur l’embryon; elles sont interdites car ceci déshumanise la vie, mais peuvent êtres autorisées si elles sont le seul moyen pour sauver une vie et même traiter un cas de malformation. Dans la religion islamique, un embryon n’est pas considéré un être humain jusqu'à sa nidification dans la muqueuse utérine.

 

-Le Bouddhisme : Le bouddhisme, comme le catholicisme, s’oppose catégoriquement au clonage thérapeutique, pourtant en ce qui concerne le clonage reproductif, cette religion l’autorise à la condition qu’il n’y a pas de modification de patrimoine génétique. De plus, le bouddhisme autorise les recherches sur l’embryon qu’en cas de bienfaits éventuels. La religion bouddhiste dit aussi que la seule limite éthique est la souffrance.

 

-Orthodoxe : Elles sont contre les recherches sur l’embryon, n’autorisent pas le clonage thérapeutique ou reproductif. Elle pense que un embryon est un être humain des la conception, mais proclame aussi que l’embryon n’est «ni un objet ni un produit commercialisable.»

 

En conclusion, chaque religion a une opinion différente. Pourtant c’est un débat constant. De plus la religion c’est étendu au fur et a mesure du temps et on peu trouver toutes ces religions dans chaque pays. Les pays ont du donc avoir des lois a eu même qui autorisent ou bannissent le clonage, thérapeutique ou reproductif, et les recherches sur l’embryon.


Pour les musulmans

Réponse du Docteur Yûsuf Al-QaradâwîUn des mérites de l'Islam est qu'il embrasse aisément le progrès scientifique et ne met aucune limite à la créativité dans les domaines de la science et de la technologie. Tout au long de l'histoire, on ne trouvera aucune preuve de conflit entre l'Islam et la science, contrairement aux autres religions où les conflits furent nombreux, à tel point d'ailleurs que des scientifiques furent persécutés et jugés pour leurs découvertes.
L'acquisition de la connaissance - essentielle pour le bien-être de l'humanité - est profondément enracinée en Islam. Elle est considérée comme une obligation de suffisance communautaire . La Communauté musulmane devrait avoir un nombre suffisant de scientifiques musulmans maîtrisant au plus haut degré les connaissances scientifiques, et ce, dans tous les domaines.Dans le Coran, Dieu dit qu'Il a accordé au genre humain un énorme potentiel et des talents lui permettant de découvrir les secrets de la nature et d'apprendre les lois de l'univers. L'être humain est en effet le vicaire de Dieu sur Terre et tout l'univers est à son service.Dieu, le Tout-Puissant, dit : "Ne voyez-vous pas que Dieu vous a assujetti ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Et Il vous a comblés de Ses bienfaits apparents et cachés. Et parmi les gens, il y en a qui disputent à propos de Dieu, sans science, ni guidée, ni Livre éclairant." (Sourate 31, Luqmân, verset 20)."C'est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre, puis Il a orienté Sa volonté vers le ciel et en fit sept cieux. Et Il est Omniscient." (Sourate 2, La Vache, Al-Baqarah, verset 29).Par conséquent, puisque l'univers entier est au service de l'homme, il lui est permis de l'explorer et d'en sonder les secrets. Dieu le Tout-Puissant dit : "Il y a sur terre des preuves pour ceux qui croient avec certitude, ainsi qu'en vous-mêmes. N'observez-vous donc pas ?" (Sourate 51, Adh-Dhâriyât, versets 20 et 21).

On ne doit pas penser que les découvertes et le progrès de la science sont des transgressions envers Dieu : elles n'ont été accessibles que par l'aide et la guidance de Dieu. Le Tout-Puissant dit dans les premiers versets révélés du Coran : "Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble, qui a enseigné par la plume. Il a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas." (Sourate 96, L'Adhérence, Al-'Alaq, versets 1 à 5).Les découvertes peuvent être considérées parmi les signes que Dieu a promis de montrer à l'humanité : "Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que ceci (le Coran) est la Vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute-chose ?" (Sourate 41, Fussilat, verset 53).Notre religion nous enseigne que la science est sans limite. Dieu dit : "Et vous n'avez reçu qu'une faible part de connaissance." (Sourate 17, Le Voyage nocturne, Al-Isrâ', verset 85)."Et dis : "Ô mon Seigneur, accrois mon savoir !" (Sourate 20, Tâhâ, verset 114).

Ceci inclut toute sorte de connaissances utiles, qu'elles soient religieuses ou scientifiques, à condition qu'elles soient conformes à la foi et aux valeurs morales, et qu'elles ne soient pas livrées à elles-mêmes sans les restrictions de la religion, de l'éthique et de l'intérêt général.Dans le Coran, Dieu le Tout-Puissant nous donne deux exemples d'utilisation de la connaissance d'une façon inséparable de la religion.

 

 

Le secret du troisième œil humain

Glande pin aleLa glande pinéale ou épiphyse

C'est une petite glande endocrine de l'épithalamus du cerveau des vertébrés. À partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l'intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers). Dans l'espèce humaine, l'épiphyse a la forme d'une pomme de pin (d'où son nom) ou d'un petit cône (d'environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, entre les deux thalamus, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris.

Notre glande pinéale autrement connue comme notre glande maîtresse, régit notre troisième oeil est le centre de la conscience psychique dans l’esprit humain. Elle est de la taille d’un pois et se situe dans une grotte située derrière la glande pituitaire. Elle produit naturellement une hormone mélatonine qui régule appelé les rythmes du corps quotidien qui traitent directement avec le jour et les cycles de la nuit.

Développer et élargir la fonction et l’énergie de votre glande pinéale

Développer et élargir lla fonction et l'énérgie de votre glande pinéale est extrêmement important car elle affecte tous les systèmes de votre corps physique et a le potentiel de déterminer l’expansion ou la contraction de votre conscience psychique.

La lumière du soleil est extrêmement importante pour la glande pinéale. Le soleil est une forme de nourriture. La lumière du soleil peut être prise et digérée par les yeux, peau, cheveux, poils de nez et les oreilles et doit être consommé pendant au moins 30 minutes par jour.

Les légumes, ainsi que les algues séchés au soleil contiennent des quantités élevées de vitamine D etde nombreuses vitamines du groupe B et de l’iode. Les légumes à feuilles vert foncé sont extrêmement nourrissants pour la glande pinéale. Cette glande absorbe les propriétés de la couleur verte des légumes et les distribue à des systèmes appropriés de l’organisme afin que le corps soit bien nourri.

Les bons aliments peuvent influer positivement sur votre glande pinéale, mais vous pouvez également activer votre glande pinéale en mangeant plus d’aliments crus, ou en achetant une machine à ozone pour votre maison qui aidera à la purification de l’air ambiant.

La sérotonine

Autant que la glande pinéale besoin de lumière, elle doit également produire de la sérotonine suffisante pour être activée afin qu’elle puisse augmenter sa conscience psychique. Or, la sérotonine est produite lorsque le cerveau est endormi. Il est donc conseillé de dormir dans une chambre très sombre, car c’est extrêmement nourrissant pour la pinéale…

Un déséquilibre de sérotonine peut provoquer un état anxieux, et un goût excessif pour le sucré.

Pour synthétiser de la sérotonine, nous avons besoin d’un acide aminé de l’alimentation, le tryptophane. Nos cellules nerveuses le transforment en sérotonine. Plus il y en a, plus les neurones produisent de sérotonine. Mais pour des raisons d’ordre génétique, ou parce que l’alimentation n’apporte pas toujours suffisamment de tryptophane, la synthèse de sérotonine peut être insuffisante, entraînant une dépendance vis-à-vis du sucré, qui toucherait une personne sur trois. Ceci se traduit par de l’irritabilité voire de l’agressivité, des états de déprime, des difficultés à trouver le sommeil, et une attirance excessive pour le sucré qui toucherait une personne sur trois.

Les aliments riches en tryptophane sont souvent associés à des graisses, les femmes ont tendance à les écarter spontanément de leur régime. Elles ont aussi tendance à diminuer les calories qu’elles ingèrent. Cela n’est pas une solution.
Les aliments qui produisent naturellement la sérotonine sont:

Les amandes, les bananes, les piments, le riz, les pommes de terre, les aubergines, les avocats, les haricots, les lentilles, et certains fruits comme les tomates, les dattes, les noix et les prunes mais aussi les acides gras de la famille Oméga 3 qui facilitent l’action de la sérotonine au niveau cellulaire. On les trouve dans les huiles de colza, de lin, de canola, de noix,dans les graines de lin et de chanvre et aussi les poissons gras (maquereau, sardine, saumon).

Ce qu’il faut éviter: Les boissons gazeuses en général.

Consommer des produits animaux, les viandes surtout et le poisson, possèdent souvent des quantités élevées de mercure…

En conclusion

Pour finir brièvement sur la glande pinéale, celle-ci semble être notre lien avec l’univers, la « matrice », le « champs » comme le nommait Einstein, ce champs qui fait de nous ce que nous sommes : UN.

C’est d’ailleurs à travers cette glande pinéale que nous allons chercher nos souvenirs. Nous découvrons ainsi que notre mémoire n’est pas située dans notre cerveau ! Mais que celui-ci n’est qu’un récepteur telle une antenne radio très perfectionnée qui va chercher (entre autres) nos souvenirs, dans le « champs ». Ce champs, cette map universelle qui nous lie tous les uns les autres…Le WEB morphogénétique ….

L’homme est donc capable d’intéragir avec ce champs à de nombreuses occasions : télépathie, télékynésie…

La théorie de Gregg Braden veut que nous ne sommes pas (comme il était considéré jusqu’à présent) juste des observateurs des évènements qui surgissent dans nos vies, comme si le destin l’avait décidé pour nous, mais que la perception que nous avons, avec notre vue, notre toucher, notre goût, notre odorat ou notre ouïe n’est que la perception du monde que nous avons décider d’ériger devant nous. Nous devenons donc des « participateurs ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Glande_pin%C3%A9ale

http://www.elishean.fr/?p=16790

  • e6un7

Le miel d’euphorbe (Darmouss): Bienfaits et recettes

Miel darmous

Le miel est la substance sucrée produite par les abeilles à partir du nectar des fleurs ou du miellat de pucerons qu'elles récoltent et entreposent dans les alvéoles de la ruche. Il est issu d'abeilles domestiquées élevées en ruches, ou d'abeilles sauvages (on parle alors de miel sauvage)

Une consommation régulière de miel (environ 40 gr par jour) renforce l'organisme et aide à compenser les carences alimentaires.

A ses facultés générales, chaque miel allie les vertus médicinales de la fleur dominante dont il provient. Il existe donc des miels spécifiques préconisés pour différentes maladies. Les quantités que l'on conseille d'absorber sont, en général, de 1 à 2 grammes de miel par kilogramme de poids (pour une personne pesant 60 kg : 60 à 120 g de miel).

QU'EST CE QUE LE MIEL DE DARMOUS?

Le miel d’euphorbe, aussi appelé Darmouss,est un miel produit exclusivement à partir des fleurs d’euphorbe qui est une plante endémique poussant dans le Souss sud marocain.
Butiné sur la plante d’euphorbe cactoïde, plante étonnante dont les racines s’enfoncent dans la roche. Le miel d’euphorbe est caractérisé par une saveur âcre. Il est recherché pour ses vertus médicamenteuses en tant que tonifiant et réchauffant. Ce miel est également très efficace pour soigner les maux de gorge.
le miel d’euphorbe est très apprécié des connaisseurs pour son goût épicé, piquant, qui vient transformer toutes les préparations culinaires d’une façon corsée et originale. Tout un Maroc inattendu est dans le miel d’euphorbe.

Les bienfaits du miel Darmouss

Le goût âcre du Miel de Darmouss chauffe la gorge et les articulations, le corps, il est reconnu pour ses vertus thérapeutiques, et est très prisé par les connaisseurs. Il est recommandé entre autres dans le traitement de l’asthme allergique, des maladies cardio-vasculaires et de l’hypertension

Il est recherché par les personnes souffrant :

- d’asthme allergique

- de maladies cardio-vasculaires

- d’hypertension

- d’impuissance sexuelle

- de maladies d’infertilité

Ce miel influe sur la revitalisation et l’organisation de l’appareil génital des hommes et
des femmes.

Il peut être utiliser sur la peau, il est hydratant, nourrissant et il apaise les peaux sensibles.

 ASTUCES SANTE 

Maladies vasculaires

Vous avez besoin :

- 1 à 2 cuillière à soupe Miel de darmous (cactus)

- Canelle en poudre

Faites une pate de miel / canelle.

Appliquez sur du pain pour le petit déjeuner pour remplacer votre confiture / beurre.

 Excellent pour réduire le cholestérol et renforcer les capacités cardiaques 

 Revitalise les artères et les veines 

 ASTUCEs BEAUTE 

Masque nourissant pour peau sèche

Vous avez besoin :

- 1 gommage à l’amande 

- 1 cuillière à soupe de Miel darmouss (cactus) 

- 1 jaune d’oeuf

Humidifiez votre visage, prenez une noisette de gommage, massez en mouvements circulaires en évitant le contour des yeux, puis rincez.

Mélangez 1 cuillère à soupe de miel avec 1 œuf.

Appliquez le masque et laissez poser 10 minutes

Rincez. renouvelez une fois par semaine

http://www.hijama-specialiste.fr/products/miel-du-desert/

http://maktaba-tawhid.fr/Blog/miel-darmous-cactus-proprietes-et-astuces/

  • e6un7

Piété et hypochrisie:quels en sont les indices en Islam?

La piété

"O hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur." (Coran, 49: 13)

- Aussi quelles sont donc les personnes les plus pieuses?

Il est impossible de déterminer quel est l'homme le plus pieux au regard de Dieu. La véritable piété, la sincérité et la foi sont dissimulées dans le cœur et seul Dieu connaît le cœur des hommes.

Les seuls moyens pour les hommes d'apprécier le comportement d'une personne pieuse sont: sa sincérité envers Dieu, sa loyauté vis-à-vis de la religion, l'effort sincère qu'elle va mettre en oeuvre pour plaire à Dieu, sa ferveur et sa détermination à servir la religion, sa loyauté et son amour pour les croyants. Tous ces critères permettent d'estimer le degré de piété de cette personne, même si le jugement final appartient à Dieu seul.

L'être humain gagne en piété en évitant les péchés et les actes illicites ou les comportements non conformes avec la morale du Coran. Toute personne qui applique avec fermeté des principes moraux sains, qui s'efforce de soutenir sa religion en étant plus assidue dans son accomplissement, verra sa foi augmenter comparée à celle des autres.

Un croyant pieux se reconnaît également à sa sagesse. Les décisions qu'il prend sont les bonnes. Il trouve plus facilement et plus rapidement des solutions aux problèmes auxquels il doit faire face. Son discours est beaucoup plus sage et plus éloquent. Il peut percevoir dans les événements, certains aspects qui échapperont à d'autres grâce à une conscience clairvoyante. Ne parlant jamais des services qu'il rend aux autres, l'intention de cette personne n'est pas de se valoriser, mais plutôt d'agir en toute sincérité. Il ne recherche pas la satisfaction et les louanges des autres à travers ses actions, son unique objectif est de plaire à Dieu. Sans se soucier de sa situation, il observe toujours les limites fixées par Dieu. Un homme qui possède tous ces traits de caractère est supposé être vertueux. Mais malgré tout, il n'est pas possible de se faire une opinion définitive et de savoir si cette personne est réellement pieuse, ou encore de déterminer entre deux personnes celle dont la foi est la plus élevée. Cela explique pourquoi l'homme ne peut faire qu'une évaluation superficielle basée sur l'apparence. La foi réelle de l'homme, sa dévotion, sa sincérité et son rapprochement à Dieu, tout cela n'est connu que de Dieu.

 

L'hypochrisie

Les personnes, pour lesquelles la morale du Coran n'est pas importante, prient Dieu uniquement lors d'une maladie, d'un problème ou d'une "catastrophe" dans leur vie. Celles qui cherchent refuge auprès de Dieu dans ces moments-là, L'invoquent nuit et jour pour qu'Il les libère de leurs soucis et qu'Il leur accorde Sa bénédiction, changent aussitôt que leur situation est réglée.

Mais si par la suite elles oublient de prier Dieu et de Le remercier pour toutes les bénédictions qu'Il leur a accordées, c'est avant tout dû au fait que ces personnes n'étaient pas à l'origine de vraies croyantes. L'attitude qu'elles adoptent quand elles sont confrontées à des tracas et des difficultés résulte de leur prise de conscience de leur incapacité de s'en sortir sans l'aide de Dieu. Dès qu'elles seront secourues et libérées de leurs soucis, leur ingratitude envers Dieu et leur conception pervertie de la moralité reprendront immédiatement le dessus.

Cette manière hypocrite de se comporter est citée en exemple dans le Coran et décrite ainsi:

Quand une vague les recouvre comme des ombres, ils invoquent Allah, vouant leur culte exclusivement à Lui; et lorsqu'Il les sauve, en les ramenant vers la terre ferme, certains d'entre eux deviennent réticents; mais, seul le grand traître et le grand ingrat renient Nos signes. (Coran, 31: 32)

 
L'Hypocrisie consiste à montrer en apparence l'islam par la langue et à cacher en son for intérieur la mécréance.


   Le Terme hypocrisie (An-Nifâq) est dérivé du terme (An-Nafaq) qui désigne la pierre à la surface du sol. On l'a nommée ainsi car l'hypocrite montre en apparence le contraire de ce qu'il cache, et c'est ce qu'on nomme l'hypocrisie dans la croyance (An-Nifâq Al-I`tiqâdî).

L'hypocrisie dans les actes (An-Nifâq Al-`Amalî) ne fait pas sortir de l'islam. Celui qui y tombe reste musulman, mais on a nommé cela "hypocrisie dans les actes" car celui qui y tombe montre en apparence le contraire de ce qu'il cache.[1]

L'hypocrisie dans la croyance (An-Nifâq Al-I`tiqâdî) désigne, elle, l'hypocrisie des hypocrites de l'époque du Prophète -sallaLlahu `alayhi wa salam- et qui consiste à montrer en apparence l'islam et cacher la mécréance, en étant attentif à ne pas exposer sa croyance. C'est pourquoi Allah nous a informés que les hypocrites étaient aux plus bas degrés de l'Enfer. Et c'est Allah qui accorde le succès.


[1] Cela concerne les musulmans qui adoptent des caractéristiques des hypocrites, comme cela apparaît dans la parole du Prophète -sallaLlahu `alayhi wa salam- : "Quiconque possède quatre caractéristiques est un pur hypocrite, et celui qui en possède une a en lui une part d'hypocrisie jusqu'à ce qu'il la délaisse : lorsqu'on lui confie une chose, il trahit, lorsqu'il parle, il ment, lorsqu'il s'engage, il ne respect pas son engagement, et lorsqu'il se querelle il s'écarte de la vérité." (Al-Bukhârî : 34)



Titr

Imam Barbahari
Commentaire : Cheikh Najmi
Sources: http://www.fourqane.fr/forum/viewtopic.php?t=14754&sid=a47bf5f538a293437959d07d9e3799e2

 

http://www.miraclesducoran.com/articles_32.html

 

Des qualités à développer en soi

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La purification de l'âme qu'enseigne l'islam n'est pas, nous l'avons dit, une tentative de changer la nature humaine et de supprimer tout désir et tout sentiment. Purifier son âme, en islam, veut dire simplement la débarrasser de tout attachement excessif au matériel, attachement qui, parce qu'excessif, nuit à la spiritualité. Et puis, purifierson âme, en islam, ne signifie pas faire seulement l'équilibre entre le corporel et le spirituel, mais établir un lien d'attachement véritable avec Dieu.

Ce travail de purification et de construction intérieures reviennent donc en clair à développer en soi des qualités. Celles-ci ont été nommées "khuluq" (pluriel : "akhlâq") par le Prophète (sur lui la paix).

Il est courant de voir ce terme "khuluq" traduit par "manières", dans le sens de "relations humaines". Cette traduction est vraie, mais néanmoins incomplète. Selon al-Ghazâlî en effet, le "khuluq" revêt le sens beaucoup plus large de "trait profond de l'âme, trait en fonction duquel l'homme produit ses actes facilement" (Al-Ihyâ, 3/86). C'est bien dans ce sens que Aïcha disait de son époux le Prophète Muhammad (sur lui la paix) que "son caractère (khuluq) était le Coran" (Muslim) : cela signifie qu'il avait intériorisé les dires et les normes coraniques.

Et al-Ghazâlî de souligner qu'avoir acquis un trait de caractère, ce n'est pas le simple fait de savoir quelque chose : combien de ceux qui savent les vertus attachées à la générosité restent pourtant avares.
Il ne s'agit pas non plus de la capacité à faire quelque chose.
Il ne s'agit pas non plus du fait de faire parfois quelque chose : car il arrive que celui qui a l'avarice comme trait profond de son âme fasse parfois - une fois n'est pas coutume - un acte de générosité ; si cet acte est louable et s'il sera récompensé pour, cet homme n'en garde pas moins l'avarice comme trait de caractère.
Les traits de caractère, explique al-Ghazâlî, sont en fait les qualités, ou au contraire les défauts, ces dispositions intérieures qui commandent les actions que l'homme fait : "khuluq hassan", qualité ; "khuluq sayyi'", défaut (voir Al-Ihyâ, 3/86-87). Purifier son âme, c'est justement la débarrasser au maximum de ses défauts et l'embellir de ces qualités. Il faut ici préciser que déterminer si un trait de caractère est bon ou mauvais, cela se fait en se référant aux sources du Coran et de la Sunna.

Les qualités : des acquis permanents :

Dans le même sens que ce qu'a écrit al-Ghazâlî et que nous venons de citer ci-dessus, Shâh Waliyyullâh écrit en substance : "Lorsque l'homme a la foi (al-îmân) (une foi complète au point d'influer sur ses facultés morales et psychiques) et s'efforce d'adorer Dieu et de se soumettre à lui (al-'ubûdiyya), et qu'il agit ainsi longuement, chaque partie de son âme absorbe sa part d'adoration de Dieu, et des dispositions naissent alors en elle. Si ces dispositions sont profondes et permanentes (malakah, ce sont des qualités" (Hujjatullâh il-bâligha, 2/242). "Sache que le cœur, animé par la lumière de la foi, doit agir face aux pulsions naturellement présentes chez l'homme (afin de créer un équilibre). Ce genre d'action du cœur porte un nom spécifique, selon le type de pulsion auquel elle est liée, et le Prophète (sur lui la paix) a cité le nom de chacune de ces actions du cœur. C'est lorsque le cœur arrive à une maîtrise (malaka) dans son action face à la pulsion naturelle, que naît la qualité. Ainsi :
- la maîtrise de la colère s'appelle la magnanimité (al-hilm) ;
- la maîtrise de l'élan sexuel s'appelle la chasteté (al-'iffa) ;
- la maîtrise de l'envie de se plaindre de ses malheurs s'appelle patience (as-sabr 'ala-l-mussîba) ;
- la maîtrise de sa paresse dans la pratique s'appelle persévérance (as-sabr 'ala-t-tâ'a).
- etc. (Cf. Hujjatullâh il bâligha, 2/273-274).

Certaines qualités dont parlent les sources de l'islam, Coran et Sunna, paraissent liées uniquement aux hommes, et donc à la société. D'autres sont en rapport avec Dieu et avec la place qu'on lui donne dans son cœur. Cette double dimension, horizontale et verticale, est en fait complémentaire : le lien avec Dieu permet d'équilibrer l'attachement que l'on a pour toute autre chose, et c'est cet équilibre qui est au fondement de toute qualité, fût-elle liée à la vie en société.

Nous citons ci-après quelques-unes des qualités que le Coran et la Sunnah demandent à chaque musulmane et à chaque musulman d'acquérir : l'amour de Dieu (hubbullâh), la crainte révérentielle de Dieu (khashyat ullâh), être satisfait de ce que l'on possède (al-qanâ'a), s'en remettre à Dieu (at-tawakkul), la patience et la persévérance (as-sabr), la générosité (al-jûd), l'humilité (at-tawâdhu'), la pudeur (al-hayâ'), etc.

Comment acquérir des qualités ?

Si quelqu'un peut difficilement changer les fondements mêmes de sa personnalité, il peut en revanche agir sur ses "dispositions intérieures". An-Nawawî relate ainsi, au sujet de savoir si les qualités humaines sont des dispositions qui sont innées ou qui peuvent être acquises, ce que al-Qâdhî 'Iyâdh a écrit : "La vérité est que si certaines d'entre elles sont effectivement naturellement présentes chez certains, d'autres peuvent être acquises en s'efforçant de pratiquer ce qu'elles demandent" (Sharh Muslim, 15/79). Pratiquer ce qu'une qualité demande, c'est s'efforcer de faire ce que la personne possédant cette qualité fait : l'homme peut, par exemple, changer son mauvais caractère à l'égard des gens en s'efforçant quotidiennement de sourire, de s'intéresser aux autres, etc. Il peut également chercher à développer en lui l'amour pour Dieu en s'efforçant quotidiennement de penser à Lui, à tout ce qu'Il lui a donné, à Son infinie Bonté et Miséricorde, etc.
Nous citions plus haut l'écrit de al-Ghazâlî disant que faire parfois - une fois n'est pas coutume - un acte de générosité était louable mais que cet acte pouvait cohabiter avec l'avarice comme trait de caractère. Certes, mais al-Ghazâlî rejoint tout à fait 'Iyâdh et an-Nawawî puisqu'il a aussi écrit que, pour se débarrasser de l'avarice et acquérir la générosité, c'est souvent que l'avare doit pratiquer les actes ('amal) que demande la générosité, c'est-à-dire dépenser de ses biens dans le bien. Car c'est en s'efforçant de pratiquer souvent ce qu'elles demandent qu'on peut acquérir des qualités (voir Al-Ihyâ, 3/94-98). Shâh Waliyyullâh a écrit la même chose (voir Hujjat ullâh il-bâligha, 1/281-282).

Invocation (du'â) enseignée par le Prophète Muhammad (sur lui la paix) :

Le Prophète Muhammad (sur lui la paix) a enseigné aux musulmans cette prière (du'â) à faire à Dieu : "Ô Dieu, tu as embelli mon apparence (khalq). Embellis aussi mon intérieur (khuluq)" (rapporté par Ahmad ; je n'ai pas pu vérifier si ce hadîth est authentique ou pas).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

http://www.maison-islam.com/articles/?p=34

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