La 'Aqîqa est une Sunna confirmée, à raison de deux béliers pour le garçon et un seul pour la fille, régis par les mêmes règles de validité que la bête immolée pour le Sacrifice; l'immolation se fait le septième jour, et s'il le remet pour plus tard, il lui est valable de le faire à n'importe quel moment, sans pécher pour le retard, et le meilleur est de s'en acquitter le plus tôt possible.
Mais lorsqu'un homme a un nouveau-né, et ne trouve pas d'argent; il peut immoler pour lui au bout d'un an
Si un homme a eu un enfant né vivant après six mois de grosse, puis il est mort par la suite. Est-il tenu de faire la 'Aqîqa (sacrifice pour un nouveau-né)
Si l'enfant est sorti vivant après six mois de grossesse, la Sunna veut que sa 'Aqîqa soit faite, même s'il meurt, au septième jour de sa naissance, et qu'un prénom lui ait été attribué, d'après ce qui a été rapporté par 'Ahmad, Al-Boukhârî et les auteurs des Sounan d'après Salmân ibn 'Amir qui a rapporté que le Prophète (Salla Allah 'Alaihi Wa Sallam) a dit: A tout garçon une 'Aqîqa, alors égorgez un animal en son nom et ôtez-lui tout mal. Egalement ce qui a été rapporté par Al-Hassan d'après Samra, (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui a rapporté que le Prophète (Salla Allah 'Alaihi Wa Sallam) a dit: Tout enfant est tributaire de sa "'Aqîqa" qui doit avoir lieu le septième jour de sa naissance où on lui rase la tête et on lui attribue un nom. Rapporté par 'Ahmad et les auteurs des Sounan ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 445) et authentifié par At-Tirmidhî. De plus, la 'Aqîqa se fait par l'immolation de deux béliers pour le garçon et un seul pour la fille, selon ce qui a été rapporté par 'Amr ibn Chou'ayb d'après son père, d'après son grand-père qui a rapporté que le Prophète (Salla Allah 'Alaihi Wa Sallam) a dit: Quiconque se voit octroyé un garçon et désire sacrifier la 'Aqîqa (En suivant la Sunna), qu'il sacrifie deux brebis équivalentes, et une seule brebis, si c'est une fille. Rapporté par 'Ahmad, Abou Dâwoud et An-Nissa'î d'après une bonne chaîne de transmission.
L'écholocation est un système de repérage utilisé par certains animaux : les chauves-souris, quelques cétacés (orques, dauphins), quelques oiseaux et les musaraignes.
Chez les chauves-souris, ce système remplace une vision très faible ou inexistante, tandis que chez les dauphins, par exemple, il la complète.
Ce système repose sur les propriétés physiques des ondes sonores. L'animal envoie des ondes, via un claquement de langue ou autres. Ces ondes vont heurter tous les obstacles se trouvant dans l'environnement de l'animal émetteur (voir animation ci-dessus) puis revenir à la source (les oreilles, chez les chiroptères), donnant à l'animal une image en trois dimensions de son environnement.
Si l’espèce humaine utilise principalement sa vue pour se diriger, la nature a parfois privilégié d’autres sens. Les moustiques remontent jusqu’à nous grâce au dioxyde de carbone qu’on expire, certains mammifères comme les félins ou les rongeurs utilisent leurs vibrisses (aussi appelées moustaches) pour se repérer dans l’espace, tandis que les cétacés et les chauves-souris sont connus pour leur aptitude à se diriger grâce aux rebonds des ultrasons qu’ils envoient. C’est l’écholocation.
Dès le XVIIIe siècle, des écrits ont fait état de personnes non-voyantes capables de s’aider des bruits de leur environnement pour s’orienter. Des études plus approfondies semblent attester de cette capacité chez les aveugles, qui compenseraient ainsi leur déficit visuel. Mais peu d’études se sont intéressées à cette capacité chez les personnes voyantes.
Jusqu’alors, il a malgré tout été montré que le cerveau est sensible aux échos des sons émis tout autour de nous. Mais naturellement, il supprime le signal, ce qui nous est utile au quotidien, faute de quoi une conversation deviendrait vite incompréhensible quand ses échos viendraient s'y ajouter.
Ainsi, des chercheurs allemands de l’université Louis-et-Maximilien de Munich ont tenté d’étudier ce mécanisme de suppression de l’écho sonore et son lien possible avec la capacité à se repérer dans l’espace. Dans leur recherche, publiée dans Proceedings of the Royal Society B, des participants, tous voyants, ont d’abord a été soumis à un test d’écoute.
Dans un casque muni d’un microphone (détail important pour la deuxième partie de l’expérience), ils entendaient un bruit suivi d’un écho virtuel. Ils devaient déterminer la position du son principal et de ses deux échos.
Lors d’un second test, ces mêmes volontaires devenaient la source émettrice et étaient chargés de produire un son avec leur bouche (langue qui claque par exemple). Un ordinateur produisait alors un écho du bruit généré. Cette fois, il fallait tenter de localiser l’objet sur lequel les ondes sonores rebondissaient.
L’écholocation, un point de repère de secours
En ressortent deux résultats principaux. D’abord, les sujets ont été aussi doués pour déterminer l’origine d’un son émis que pour positionner dans l’espace un objet réflecteur, prouvant que les informations sonores peuvent être interprétées pour aider à se repérer.
Cette aptitude serait possible car le cerveau concevrait différemment les deux situations. Dans la première expérience, les auteurs ont remarqué que la présence du son principal altérait la perception de ses échos, mettant en évidence la mise en place du mécanisme qui supprime les traces des sons auxiliaires. En revanche, dans l’expérience d’écholocation, le son réfléchi par l’objet était interprété à un même niveau que celui qui avait été émis. Ces résultats suggèrent que le cerveau ferait la part des choses et prendrait en compte les informations de localisation contenues dans les échos sonores lorsqu’ils sont la seule source sensorielle.
De prochaines recherches tenteront de déterminer si les aveugles sont plus précis que les voyants dans ce genre d’expérience, pour vérifier par exemple s’ils allouent à l’écholocation des ressources cérébrales normalement allouées à la vision.
Muhammad Al-Ghafiqi (12è siècle) : Le plus grand chirurgien en ophtalmologie de son temps. C'est le premier a avoir inventé les instruments nécessaires à l'intervention en ophtalmologie. Il écrit « Kitab El Mourchid fi Al-kouhel » (Guide de l'Oculistique). Les Occidentaux appréciaient ses travaux, et s'en sont servis pendant des siècles.
Ar-Razî (9è siècle) : Connu pour son oeuvre impressionnante en chimie. Il décrit plusieurs procédés chimiques de la distillation, dissolution, calcination, évaporation, fabrication d'onguent et de cérats. Il fut le premier à mettre la chimie au service de la médecine.
Déjà au 9è siècle il décrit les effets du café sur l'appareil digestif. Le café aborda l'Europe au début des années 1700. Il écrivit de nombreux ouvrages sur la peste, variole, rougeole, goutte et rhumatismes. Ses travaux furent traduits en latin au 13e siècles et furent largement répandus.
Ibn Fernès (9è siècle) : De sa profession de médecin, anatomiste confirmé, il étudia l'anatomie humaine et celle de volatiles. Il construit à la suite de cette étude la première machine volante faite d'étoffe et de plumes. Ces manuscrits sur son appareil de vol furent gardés en Espagne.
Abou Al-Qacim (10è siècle) : L'un des plus grands chirurgiens de tout les temps. Ses traités de chirurgie comportaient description d'instruments cliniques qu'il avait inventé (ophtalmologie, gynécologie), pratique de cautérisation. Traduit en Europe au 15è sicèle, ils servirent pendant plus de 500 ans de références pour les universités d'Europe.
Ibn Miskaweyh (11è siècle) : Historien, médecin, philosophe. Il écrivit un traité sur l'arithmétique, sur médecine, alchimie. Dans son principal ouvrage « Kitab tadjarib Al-oumam » (Livre des expériences des nations), il écrivit au sujet d'une machine servant à filtrer la soie.
Ibn Sina (10è siècle) : L'histoire de ce savant est très longue. A 16 ans, il devint professeur agrégé de médecine. Auteur de plus de 100 ouvrages parmi eux « Le livre de la guérison », et le « Canon de la médecine ». Sources de références pour les études de médecine en Europe. C'est le premier qui trouva caractère contagieux de la phtisie pulmonaire et les dangers que les phtistiques encourent en s'exposant au soleil.
Ibn An-Nafis (12è siècle) : Il fut le 1er à avoir décrit la petite circulation sanguine (du cœur aux poumons et inversement). Son plus grand exploit dans la médecine fut cette théorie, contredisant celle de Galien. Michel Servet et Réalto Colombo se servirent de cette théorie 3 siècles plus tard en Europe.
Al-Kindi : 1er à avoir appliqué les mathématiques dans le dosage des médicaments. Roger Bacon (13è siècle) expliqua que "le degré des médicaments composés ne peut être déterminé que par le méthode d'Al-Kindi". Il fallut attendre le 14è siècle pour qu'Arnaud de Villeneuve tirât parti de cette méthode. Il fit de nombreux travaux dans le domaine de la chimie.
Ibn Zhor : Médecin, issu d'une famille de médecins, il découvrit en Espagne une médication rationnelle contre la gale. Il fut le premier à signaler l'abcès du péricarde, l'ulcère d'estomac, et la paralysie du pharynx. Il recommande le premier la trachéotomie.
Ibn Tofaïl : Savant encyclopédique, médecin et astronome, il avance des hypothèses qui, 4 siècles avant Copernic, mettent en cause le système de Ptolémée. Il attaque les conceptions de Ptolémée sur les excentriques et les épicycles.
At-Tabari : grand médecin arabe né en Espagne musulmane, il découvrit l'agent pathogène de la gale (sarcopte). Il dressa une remarquable nosographie du cancer de l'estomac. Il fut le premier à décrire les signes cliniques de la péricardite. Il décrit également la paralysie de l'oesophage. Dans la discipline de l'entéro-gastrologie, il fit autorité chez les Occidentaux et ses découvertes dans ce domaine n'ont jusqu'à présent pas étaient égalées.
Ali Ibn Al-Abbas : Alors qu'Hippocrate et ses disciples prétendent que l'enfant sort spontanément du ventre de sa mère, il découvre que c'est la contraction de l'utérus qui expulse le foetus. Il rédige des traités sur les abcès de l'utérus et du col de l'utérus. Il a offert au monde médical un ouvrage sans précédent.
Source:Un livre excellent sur ces nombreux savants qui ont éclairé le monde : "Les savants musulmans oubliés de l'Histoire" par le Dr Hébri BOUSSEROUEL.
Travail en horaires décalés, voyages lointains, troubles saisonniers ou dépression hivernale... Certains syndromes sont liés à la perturbation des rythmes biologiques internes. L'ensemble de nos activités quotidiennes est rythmé non seulement par l'alternance jour/nuit mais aussi par la fréquence et l'heure des repas ainsi que par l'activité sociale. Des chercheurs de l'INRA de Nantes ont mis en évidence l'existence d'une horloge circadienne, c'est-à-dire rythmée sur 24 heures environ, dans la cellule de l'épithélium intestinal de l'Homme.
Des travaux récents avaient montré l'existence d'horloges biologiques pour les cellules du foie, des reins et des poumons, mais il n'y avait pas d'évidence au niveau de l'intestin. Pourtant, on observe une rythmicité pour le renouvellement des cellules intestinales, leur migration et leur différenciation. Les chercheurs de l'INRA ont apporté les premières preuves de l'existence d'une horloge biologique au niveau de l'intestin. Pendant trois ans, ils ont collecté des biopsies d'épithélium intestinal au Centre de Recherche en Nutrition Humaine de Nantes. Ils ont montré que les cellules intestinales expriment les protéines des gènes dits « gènes horloges » identifiés actuellement.
Alimentation et horloge intestinale
Les chercheurs de l'INRA s'intéressent également aux nutriments capables d'influer sur cette horloge. En modifiant la composition des milieux de culture, ils ont réussi à rétablir une rythmicité dans l'expression des gènes horloges de cellules intestinales cancéreuses, rythmicité qu'elles avaient perdue. Ils montrent ainsi l'importance de certains constituants nutritifs. La connaissance de l'impact des apports en nutriments (aspects quantitatifs, qualitatifs et cinétiques) sur l'horloge biologique intestinale devrait permettre de prévenir les désordres digestifs chez les personnes travaillant en horaires décalés et celles subissant de fréquents décalages horaires, ce qui concerne actuellement près d'un actif sur cinq.
Mise en place d'une horloge intestinale chez le nouveau-né
Les travaux des chercheurs de Nantes sont aussi engagés pour comprendre l'acquisition d'une horloge circadienne intestinale chez le nouveau-né. Assurer une bonne mise en place des rythmes circadiens chez le nourrisson prématuré ou à terme est une préoccupation importante chez les pédiatres car l'organisation d'un sommeil rythmée par l'alternance jour/nuit et la diminution progressive du nombre des biberons sont des indices de bonne santé et un facteur de confort pour les parents.
Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 32 de Sourate EL ISRAA (le voyage nocturne) : « N'approchez pas la fornication, c'est une infamie, une voie funeste ». Et dans un hadith, d’après Abdoullah Ibnou Abass, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Oh ! Jeunes de Koraiche préservez vos sexes des rapports illégitimes, donc ne commettez pas l’adultère, car celui qui aura préservé son sexe, aura le paradis » écrit par : El Tabarani dans son livre « le grand livre ».
Et selon El Haithame Bano Malek el Taai, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit :
«Il n y a pas pire péché, après le péché du polythéisme, qu’un spermatozoïde posé par un homme dans la matrice d’une femme qui lui est illégitime ».
Dans un autre hadith de Abi Hourayra (que Dieu l’agrée), le prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Le fornicateur ne peut commettre une fornication, quand il fornique alors qu’il est croyant », édité par les deux scheiks[1]. Nous comprenons par cette subtilité de langage que : un fornicateur ne peut pas être croyant au moment où il pratique la fornication.
Allah a dit : « n’approchez pas la fornication », ça veut dire ne vous en approchez pas du tout, quelque soit la cause ou le prétexte, car la non abondance des causes peut y conduire, alors que c’est un acte très vil et un grand péché. II) La punition de la fornication :
Allah a aussi dit, dans le verset numéro 2 de Sourate EL NOUR (la lumière) : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez les chacun de cent coups de fouets. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah, si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyant assiste à leur punition »
Le sens apparent de ce verset, dans la punition des coupables de fornication, est cent coups de fouet, mais il été a prouvé dans la Sunna du Prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) que la punition des personnes adultères célibataires diffère de celle des mariés, tout en ajoutant aux cents coups de fouet une année complète d’exil.
III) L’interdiction de l’homosexualité
Le pire de ce qui a entaché l’histoire de l’humanité est l’éloignement d’une partie des humains, de la nature innée dont Dieu les a dotés.
Ils ne se sont pas contentés des relations sexuelles avec le sexe opposé sur la base des lois de la religion et de leur propre nature, mais ils ont laissé leurs âmes obéir à ce que leur dicte Satan, et se sont adonner à des pratiques éloignées de la bonne voie, et à pratiquer des relations sexuelles perverses soit avec leurs épouses (par exemple la sodomie) soit avec des humains du même sexe (l’homosexualité masculine ou féminine), jusqu'à arriver à la pire des bassesses en pratiquant des actes sexuelles avec des animaux (zoophilie) ou avec des cadavres (nécrophilie).
Et Dieu a interdit toutes ces différentes sortes de pratiques sexuelles perverses :
A) L’homosexualité masculine (EL LIWATE)
Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 165 et 166 de sourate EL CHOUARAA (les poètes) « accomplissez-vous l’acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n’êtes que des gens transgresseurs.»
Aussi Allah a dit dans le verset numéro 80 et 81 de sourate AL_A’RAF « Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier. »
Et le législateur dans l’islam a instaurer une punition formelle et stricte sur la base du Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit.» (El Tarmidi numéro 1376)
B) L’homosexualité féminine (EL SIHAKE)
C’est des pratiques contre nature auxquelles s’adonnent certaines femmes, et consistent en un rapport sexuel entre des femmes imitant ainsi les caresses et les attouchements intimes qui se produisent dans un couple hétérosexuel, et ces actes sont strictement interdits selon un Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix): «le lesbianisme (l’homosexualité féminine) entre femmes est une fornication entre elles» (El Tabarani ) C) L’interdiction de la sodomie (relation sexuelle anale)
Aussi Allah a dit dans le verset numéro 222 de sourate AL_BAQARA (la vache)
« Eloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d’Allah ».
Le prophète SWS a dit à ce propos : « Maudit celui qui prend sa femme par derrière » Abou Daoud numéro 1847.
VI) Les maux causés par les turpitudes et l’anarchie sexuelle :
Le docteur El Nassimi a résumé, en un ensemble de points, les conséquences de la liberté sexuelle en tant que maux néfastes et destructeurs pour l’individu et pour la société :
1/ Quand l’être humain s’abandonne à satisfaire ses envies sexuelles et à assouvir ses désirs et ses instincts primitifs cela conduit irrémédiablement à des résultats néfastes qui nuisent sa santé et détruisent la cellule familiale qui est l’élément de base constituant la société.
2/ Les turpitudes sont principalement les seules causes des M.S.T (Maladies Sexuellement Transmissibles) et le plus important mode de leur transmission et leur propagation, comme la syphilis, les chaudes pisses, Gonorrhea et le SIDA.
3/ Comme nous avons vu, l’homosexualité provoque des maux plus complexes que ceux provoqués par la fornication hétérosexuelle. L’homosexuel « actif » habitué aux relations avec les hommes pervertie et dénature ses envies sexuels vers une seconde nature et ses désirs s’orientent vers les hommes plus que vers sa propre femme. Cela conduit ou à un divorce ou à la pratique de perversions sexuelles avec elle en la sodomisant. Quant à l’homosexuel « passif », il s’expose à des déformations et déséquilibres physiques voir anatomiques et hormonaux avec complications et fini par être perturbé psychologiquement et devient efféminé.
4/ Le phénomène de propagation de la satisfaction du plaisir sexuelle par des voies interdites, et les facilités mises à dispositions pour y accéder, mènent la jeunesse au refus du mariage légal et à la fuite de la responsabilité de fonder une famille, qui est l’élément de base de la société. Ceci mène à la dissolution (l’explosion) de cette société et sa transformation en des individualités insociables sans aucun dénominateur en commun.
IV)Les principales maladies contractées par la fornicateurs et les homosexuels : Les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) :
Ces maladies ont été appelées autrefois maladies vénériennes relativement à Vénus (mot latin désignant la déesse de l’amour chez les grecs) et elles désignent un certain nombre d’affections contagieuses, transmissibles par les rapports sexuelles.
La diversité des maladies vénériennes ainsi que leurs modes de transmission ont fait que ce terme qui les désignent est devenu inapproprié et insuffisant, et le terme contemporain qui les regroupe est : « les maladies sexuellement transmissibles » ou M.S.T. Ces maladies peuvent se transmettre par n’importe quelle voie parmi les différentes sortes de rapports sexuels qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel, qu’il soit vaginal ou anal, ou même par filiation (hérédité) (transmission mère-enfant).
Sans aucun doute, les M.S.T. représentent des avant-goûts de punitions divines subis par ceux qui ont osé violer la nature humaine et qui se sont écarté de la bonne voie en commettant des turpitudes tels que la fornication, l’homosexualité et autres.
La propagation de ces maladies résultat de la liberté sexuelle et la débauche n’est autre que la confirmation de la prophétie du messager de Dieu et la prédominance, la prépondérance et la prééminence prophétique se manifestent par le hadith évoquant ce sujet : «Et il n’apparaît de turpitude dans un peuple sans être annoncée par de graves maladies que leurs ancêtres n’ont jamais connu auparavant». Rapporté d’après Abdallah Ibnou Omar et dont l’authenticité a été confirmée par Al Albani.
En générale les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) sont :
1/ Syphilis :
C’est une maladie féminine (ou femelle) qui est apparue dans le continent européen au moyen age, et a fini par se propager dans le monde entier. Elle évolue en véritable épidémie de temps à autre, et cette évolution est liée aux périodes de guerre où les circonstances sont favorables à la contamination via les différents moyens anarchiques de satisfaction des besoins sexuels. La Syphilis est transmise par voie sexuelle et peut aussi être transmises par la femme enceinte à son enfant.
La liberté sexuelle actuelle, et la propagation du phénomène de l’homosexualité et de la débauche sont considérées comme étant les facteurs principaux de la propagation de cette maladie d’autant plus que ce phénomène est favorisé par les pilules de contraception, la facilité et la multiplication du phénomène de migration des populations.
Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes. Elle est de forme filaire et sa longueur peut atteindre 20 microns. En dehors du corps humain ces microbes trouvent un environnement défavorable et meurent rapidement et c’est pour cela que leur transmission est limitée aux contacts chaux et humides existants dans les relations sexuelles et leurs préliminaires.
Notons qu’il y’a deux types de syphilis: la syphilis acquise et la syphilis congénitale.
1.a) La syphilis acquise :
La maladie évolue en phases successives. a.1- La syphilis primaire :
L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois.
La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre : lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin). Il peut être également extra génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu. Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre. a.2- La syphilis secondaire :
Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant.
La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête. Méningite, hépatite, atteintes rénales et articulaires sont possibles. a.3- La syphilis tertiaire :
Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses.
Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires, troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie, le patient n’est plus contagieux.
La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année). 1.b) Le syphilis congénitale (héréditaire). :
Lorsque la femme est enceinte elle peut transmettre, via le placenta, les microbes causant cette maladie qui peut être souvent mortelle pour le bébé.
2/ La Gonorrhea :
Ce sont des globules marrons ressemblent á des grains de café qui peuvent causées la maladie du Gonorrhea. Après trois jours de la relation douteuse une inféction touchant le sexe du mal provoquant des douleurs et des brulures au moment du contacte ou au moment des autres besoins biologiques. Ces mêmes microbes peuvent toucher les organes génitaux et urinaires. Pour le cas des femmes, les effets seront moins mais les microbes peuvent endommager le vagin, la vissé et la matrice jusqu'à même l’ovule et il peut causé même une stérilité permanente. Si la maladie et le probleme percistent, le microbe en question peut infecter le sang á 1% touchant par la suite les articulation au niveau des genoux comme elle peut provoqué des malaises cardiovasculaires qui conduisent généralement à la mort subite. 3/Le SIDA:
Le SIDA est la dernière station de l’homme avec les maladies contagieuses causées par les relations illégales et la pratique anarchique du sexe, le SIDA menace de détruire toute l’humanité plus que n’importe quelle autre maladie sur terre.
Le SIDA, abréviation de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise, est une maladie liée à un virus appelé VIH (abréviation de Virus de l'Immunodéficience Humaine) ou HIV en anglais (pour Human Immunodeficiency Virus).
Donc le HIV est le principal Virus qui provoque le SIDA, ce virus est très vulnérable est sensible (en dehors du corps humain) á la chaleur et aux désinfecteurs chimiques, le
Virus en question ce trouve principalement dans le sang infecté, dans le sperme, dans le vagin et la matrice. Les relations sexuelles sont les voies principales pour la contamination quelques que soit la nature de ces relations (quelles soient hètero ou homo). Le risque de la contamination et de la transmission est plus élevé chez les homosexuelles vu la spécificité de la pénétration anale.
La transfusion incontrôlable et l’utilisation des instruments médicaux non stérilisés (seringues chez les toxicomanes par exemple) conduisent inéluctablement á la contamination, une étude statistique prouve que 30 % des toxicomanes en Europe sont contaminés par le SIDA, rappelons aussi que la femme enceinte peut transmettre le Virus à son foetus á un taux de 50 %. En résumé le Mode de transmission est comme suit :
Par voie sexuelle. C'est la voie de contamination la plus répandue.
Par voie sanguine: soit par transfusion soit par échanges de seringues
Pendant la grossesse, de la mère à l'enfant
Le développement de la maladie et ses caractéristiques : Que fait le virus?
Quand le virus a pénétré à l'intérieur du corps, celui-ci va détruire ce qu'on appelle le système immunitaire, c'est à dire ce qui est chargé de nous défendre contre les microbes qui nous entourent en permanence. La destruction du système immunitaire va prendre plusieurs années, ce qui explique pourquoi la plupart des gens porteurs du virus n'ont apparemment aucun symptôme. Conséquences de la présence du virus dans le corps humain :
Un fois que le virus a fragilisé ou détruit en partie le système immunitaire, l'individu devient alors extrêmement fragile et peut alors développer des infections qu'il n'aurait pas développées en l'absence de fragilisation de ses défenses.
1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité