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Articles de islamiates

Si on tue une personne involontairement...

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 Tuer une personne involontairement se divise en deux genres : Le premier : l'acte que le coupable a l'intention de faire et qui amène au crime, et il n'a pas l'intention de commettre un crime, mais malgré cela, il commet une erreur, comme par exemple celui qui tire sur un animal à la chasse, rate l'animal, et atteint une personne. Le deuxième : le coupable n'a pas l'intention de faire l'acte, ni de commettre un crime, mais l'acte se produit à cause sa négligence ou parce qu'il n'a pas pris ses précautions ; et peut-être que ce genre-là est le plus proche de ce que tu as mentionné. Et en ce qui concerne l'expiation du meurtre involontairement, elle n'a aucun rapport avec la "diyah" [le prix du sang versé] ; il est donc obligatoire pour celui qui a tué une personne par erreur [involontairement] d'affranchir un esclave, s'il ne trouve pas d'esclave, il jeûne alors deux mois consécutifs, selon le verset du coran, même s'il remet le prix du sang parce que l'expiation est un droit d'Allah (qu'Il soit glorifié et exalté) ; et la preuve de cela est Sa parole (qu'Il soit exalté) : {Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur.

Quiconque tue par erreur un croyant, qu'il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si [le tué] appartenait à un peuple ennemi à vous et qu'il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu'il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage} [Les femmes: 92].

http://fr.islamtoday.net/node/3550

Les sciences occultes en Islam

la voyance en islam

Certaines personnes prétendent connaître le monde occulte et prédire l’avenir.

On donne à ces personnes des noms variés, comme diseurs de bonne aventure, devins, voyants, augures, magiciens, liseurs de présages, oracles, astrologues, chiromanciens, etc.

Les diseurs de bonne aventure utilisent des méthodes et des moyens différents d'où ils prétendent extraire leurs informations, comme en lisant dans les feuilles de thé, en traçant des lignes, en écrivant des nombres, en lisant les lignes de la main, en dressant des horoscopes, en regardant dans les boules de cristal, en faisant s'entrechoquer des os, en jetant des bâtons, etc.

Ce chapitre traitera des arts variés utilisés pour la prédiction de l'avenir, exception faite de la magie dont nous traiterons lors du chapitre suivant. Nous pouvons distinguer deux catégories parmi ceux qui pratiquent les sciences occultes et qui prétendent accéder au monde occulte et prédire le futur.

Ceux qui n’ont pas de connaissance véritable et qui ne détiennent pas de secrets, et qui débitent à leurs clients des généralités qui peuvent arriver à la plupart des gens. Ils pratiquent souvent une série de rituels dénués de sens, puis font des prédictions calculées à caractère très général. A cause de leur généralité, certaines de leurs prédictions se réalisent. La plupart des gens ont tendance à se rappeler des quelques prédictions qui se sont réalisées et oublient rapidement les autres. Cela provient du fait qu’après quelques temps, toutes les prédictions deviennent des pensées à moitié oubliées dans le subconscient, jusqu’à ce que quelque chose survienne pour en déclencher le souvenir. Par exemple, c’est désormais une pratique courante en Amérique du Nord de publier, au début de chaque année, les prédictions des divers voyant(e)s réputé(e)s. Une étude, portant sur les diverses prédictions pour l’année 1980, a permis d’établir que la voyante la plus fiable n’atteignait qu’une précision de 24% dans ses prédictions !

Le second groupe est constitué de ceux qui sont entrés en contact avec les Djinns. C’est à ce groupe qu’il faut accorder la plus grande importance parce que ceux qui en font partie se rendent coupables du grave péché du Shirk, et ils ont souvent tendance à être d’une grande précision dans les informations qu’ils fournissent, représentant ainsi une réelle Fitnah (tentation), aussi bien pour les musulmans que pour les non musulmans.

Le monde des Djinns

Certaines personnes ont tenté de nier l’existence des Djinns, auxquels le Coran consacre pourtant un chapitre entier, Sourate al-Jinn (72). Se basant sur le sens littéral du mot Djinn, qui provient du verbe Janna, Yajounnou (couvrir, cacher, dissimuler), ils prétendent que ce mot fait plutôt référence à « d’habiles étrangers ». D’autres ont même déclaré qu’un Djinn est un humain dérangé possédant une nature fougueuse. Mais la réalité est que les Djinns sont une autre création d’Allah qui coexiste avec l’homme sur la Terre. Allah a créé les Djinns avant qu’Il ne crée les humains et Il les a créés d’un groupe d’éléments différents de ceux ayant servi à la création de l’homme.

Allah dit :

{ Nous créâmes l'homme d'une argile crissante, extraite d'une boue malléable.
Et quand au djinn, Nous l'avions auparavant créé d'un feu d'une chaleur ardente. }
[ Sourate 15 – Versets 27-28 ]

Ils furent nommés Djinns parce que le système visuel de l’homme ne lui permet pas de les déceler. Iblis (Satan) provient du monde des Djinns, bien qu’il se soit trouvé parmi les Anges lorsqu’Allah leur demanda de se prosterner devant Adam. Lorsqu’il refusa de se prosterner et qu’on lui demanda pourquoi.

Allah dit ( à son sujet dans le Coran ):

{ Je suis meilleur que lui, dit [Iblis,] Tu m'as créé de feu et tu l'as créé d'argile }
[ Sourate 38 – Verset 76 ]

Aïcha a rapporté que le Prophète a dit :

« Les Anges furent créés de lumière et les Djinns d’un feu sans fumée. »
[ Recueilli par Muslim ]

Allah a également dit :

{ Et lorsque Nous dîmes aux Anges: ‹Prosternez-vous devant Adam›,
ils se prosternèrent, excepté Iblis [Satan] qui était du nombre des djinns… }
[ Sourate 18 – Verset 50 ]

Par conséquent, il est erroné de le considérer comme un Ange déchu ou comme quelque chose de similaire.

Les Djinns peuvent être divisés en trois grandes catégories basées sur leur mode d’existence.

Le Prophète a dit : « Il y a trois types de Djinns : un type qui vole constamment dans les airs, un autre type qui prend la forme de serpents et de chiens, et un autre type qui n’est pas capable de voler et qui réside à un endroit précis ou erre ici et là. » [Recueilli par at-Tabari et Al-Hakim]

Les Djinns peuvent être ensuite divisés en deux catégories relative à leur foi : musulmans (croyants) et Kouffar (mécréants). Allah parles des Djinns croyants dans la Sourate al-Jinn en ces termes : { Dis: ‹Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent: ‹Nous avons certes entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant! Notre insensé [Iblis] disait des extravagances contre Allah. } [Sourate 72 – Versets 1 à 4]

{ Il y a parmi nous les Musulmans, et il y en a les injustes [qui ont dévié]. Et ceux qui se sont convertis à l'Islam sont ceux qui ont cherché la droiture. Et quant aux injustes, ils formeront le combustible de l'Enfer. } [Sourate 72 – Versets 14-15]

Les Djinns mécréants portent plusieurs noms, aussi bien en arabe qu’en français : ‘Ifrite, Chaytane, Qarine, démons, diables, esprits, fantômes, etc. Ils essaient par divers moyens d’égarer l’homme. Quiconque les écoute et travaille pour eux est "traité" de Chaytane humain (diable).

Allah dit : { Ainsi, à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi: des diables d'entre les hommes et les djinns, qui s'inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l'auraient pas fait; laisse-les donc avec ce qu'ils inventent. } [ Sourate 6 – Verset 112 ]

Chaque être humain a un Djinn qui l’accompagne ; ce Djinn est appelé Qarine, c’est à dire compagnon. C’est une partie du test de l’homme dans cette vie. Le Djinn encourage les bas instincts chez l’homme et essaie constamment de le détourner du droit chemin. Le Prophète a parlé de cela en ces termes : « Chacun d’entre vous a été doté d’un compagnon parmi les Djinns. » Les Sahaba demandèrent : « Même toi, Ô Messager d’Allah ? ». Le Prophète répondit : « Même moi, sauf qu’Allah m’a aidé contre lui [mon Qarine], alors il s’est soumis [à l’Islam]. Maintenant, il ne m’incite qu’à faire le bien. »[ Recueilli par Muslim (Sahih Mouslim (traduction anglaise), vol.4, p. 1472, no.6757 ]

Le Prophète Soulaymane (Salomon), comme signe de sa prophétie, a été gratifié d’un pouvoir miraculeux lui permettant d’exercer un contrôle sur les Djinns. Allah a dit : { Et furent rassemblées pour Salomon, ses armées de djinns, d'hommes et d'oiseaux, et furent placées en rangs. } [ Sourate 27 – Verset 17 ]

Un tel pouvoir, cependant, ne fut donné à personne d’autre. Personne d’autre n’est autorisé à contrôler les Djinns et personne ne peut le faire. Le Prophète a dit : « Un Ifrite [un Djinn maléfique fort et puissant] d’entre les Djinns m’a craché dessus la nuit dernière, essayant de rompre ma Salât. Allah cependant m’a permis de le maîtriser et j’ai voulu l’attacher à l’un des piliers de la mosquée pour que vous le voyiez tous au matin. Puis je me suis rappelé l’invocation de mon frère Souleymane : { Il dit: Seigneur, pardonne-moi et fais-moi don d'un royaume tel que nul après moi n'aura de pareil. C'est Toi le grand Dispensateur. } [ Sourate 38 – Verset 35 ] [Hadith recueilli par al-Boukhari (Sahih al-Boukhari (arabe anglais), vol.1, p. 268, no.75) et Mouslim (Sahih Mouslim (traduction anglaise), vol.1, p.273, no 1104]

L’homme ne peut réussir à contrôler les Djinns puisqu’il s’agit là d’un miracle spécial octroyé au Prophète Soulaymane. En fait, le contact avec les Djinns dans des circonstances autres que la possession où la cas fortuit s’opère le plus souvent par la pratique d’actes sacrilèges méprisés et interdits par la religion. [Abou Aminah Bilal Philips, Ibn Taymeeyah’s Essay on the Jinn, (Riyadh : Tawheed Publications, 1989), p.21]

Les Djinns maléfiques invoqués de cette manière peuvent aider leur partenaire sur la voie du péché et du refus de la foi en Allah . Leur but est d’attirer le plus de gens qu’ils peuvent vers le plus grave des péchés : l’adoration d’autres divinités, incluant ou excluant Allah.

Lorsque le contact est établi entre les Djinns et les [...] (oublié dans la reproduction du livre), et qu’un contrat est passé entre les deux parties, les Djinns peuvent les informer de certains événements du futur.Le Prophète a décrit de quelle manière les Djinns obtiennent de l’information sur le futur. Il a relaté que les Djinns étaient capables d’atteindre les basses sphères du ciel et d’écouter certaines informations à propos du futur lorsque les Anges se les échangent entre eux. Ils retournent ensuite sur terre pour informer leurs contacts humains. [Recueilli par al-Boukhari et Muslim (Sahih Mouslim (traduction anglaise), vol.4, p.1210, no 5538]

Cette pratique était très courante durant la période antérieure à la mission du Prophète Mohamed et les devins fournissaient alors des informations très précises. Ils ont pu ainsi accéder à des postes élevés au sein des cours royales, jouir d’une grande popularité et on leur vouait même un culte dans certaines régions du monde.

Après que le Prophète Mohamed ait été investi de sa mission, la situation changea. Allah a enjoint aux Anges de garder soigneusement les basses sphères du ciel et la plupart des Djinns furent pourchassés par des météores et des étoiles filantes. Allah a décrit ce phénomène dans le Coran par une déclaration faite par un Djinn :

{ Nous avions frôlé le ciel et Nous l'avions trouvé plein d'une forte garde et de bolides. Nous y prenions place pour écouter. Mais quiconque prête l'oreille maintenant, trouve contre lui un bolide aux aguets.} [ Sourate 72 – Versets 8-9 ]

Allah dit aussi : { Certes Nous avons placé dans le ciel des constellations et Nous l'avons embelli pour ceux qui regardent. Et Nous l'avons protégé contre tout diable banni.} [ Sourate 15 – Versets 17-18 ]

Ibn ‘Abbas a dit : « Lorsque le Prophète et un groupe de ses compagnons sortirent pour aller au marché de Ukaadh, les diables furent empêchés d’écouter les informations en provenance du ciel ; des météores les assaillirent de toutes parts et ils s’en retournèrent à leur peuple et l’informèrent de ce qu’il leur était arrivé. Quelques uns suggérèrent que quelque chose avait dû avoir lieu et ils se répandirent sur la terre à la recherche de cette chose. Certains d’entre eux croisèrent le Prophète et ses compagnons alors qu’ils accomplissaient la Salât et ils entendirent la récitation du Coran. Ils se dirent que ce devait être cela qui les avait empêché d’écouter aux portes du ciel. Lorsqu’ils retournèrent à leur peuple ils lui dirent : { Dis: ‹Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent: ‹Nous avons certes entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. } [Sourate 72 – Versets 1-2] [Hadith recueilli par al-Boukhari (Sahih al-Boukhari (arabe anglais), vol.6, pp. 415-6, no.443) et Mouslim (Sahih Mouslim (traduction anglaise), vol.1, pp.243-4, no 908, at-Tirmidhi et Ahmed]

Ainsi, les Djinns ne pouvaient plus récolter les informations se rapportant au futur aussi facilement qu’ils le faisaient avant la mission du Prophète . A cause de cela, les informations fournies par les Djinns de nos jours sont agrémentées de toutes sortes de mensonges.

Le Prophète a dit :

«Ils (les Djinns) ont pour habitude de se passer l’information de haut en bas, jusqu’à ce qu’elles atteignent les lèvres d'un magicien ou d’un voyant. Quelque fois un météore les rattrape avant qu’ils ne puissent transmettre l’information. Si l’information parvient sur terre avant qu’ils ne soient frappés par les météores, ils y ajouteront une centaine de mensonges.» Hadith recueilli par al-Boukhari (Sahih al-Boukhari (arabe anglais), vol.8, p.150, no.232) et at-Tirmidhi.

Aïcha rapporte que lorsqu’elle s’informa auprès du Prophète sur les diseurs de bonne aventure, il lui dit qu’ils n’étaient rien. Elle lui fit alors remarquer qu’ils disaient parfois des choses qui étaient vraies. Ce à quoi le Prophète répondit : « C’est une partie de la vérité que le Djinn vole et qu’il confie à l’oreille de son ami ; mais il y ajoute une centaine de mensonges. » Recueilli par al-Boukhari (Sahih al-Boukhari (arabe anglais), vol.7, p.439, no.687) et Muslim (Sahih Mouslim (traduction anglaise), vol.4, p.1209, no 5535...

Les djinns sont également en mesure d’informer leur contact humain du futur relatif. Par exemple, lorsqu’une personne consulte un voyant, le djinn du voyant prend l’information ayant trait aux projets d’avenir de la personne auprès du Qarine (le djinn affecté à chaque être humain) de cette dernière. Ainsi le voyant est en mesure de lui dire qu’il va faire ceci ou cela, ou qu’il va aller à tel endroit ou à tel autre. Cette méthode permet aussi au vrai voyant de connaître de manière très détaillée le passé d’une personne qui lui est totalement étrangère.

Il peut dire à un parfait étranger le nom de ses parents, son lieu de naissance, des événements se rapportant à son enfance, etc. La possibilité de décrire le passé de manière très détaillée est un des signes du véritable devin qui est entré en contact avec les djinns. Parce que les djinns sont capables de parcourir instantanément d’énormes distances, ils sont aussi en mesure d’accumuler une masse considérable d’informations relatives à des choses cachées, à des objets perdus ou à des événements dont on n’a pas été témoin. La preuve de ce pouvoir se trouve dans le Coran, dans le récit de Soulaymane et de Bilqis, Reine de Saba. Lorsque la Reine Bilqis vint le voir, Soulaymane demanda aux djinns d’apporter le trône de cette dernière, situé dans le pays qu’elle gouvernait : { Un Ifrite redoutable d’entre les djinns dit : ‹Je te l'apporterai avant que tu ne te lèves de ta place : pour cela. je suis fort et digne de confiance } [Sourate 27 – Versets 39-40]

Jugement islamique sur la lecture de l’avenir

A cause du sacrilège et de l’hérésie impliqués dans la lecture de l’avenir, l’Islam a pris une position radicale contre cela. L’Islam s’oppose à toute forme de contact avec ceux qui lisent l’avenir, sauf pour leur conseiller d’abandonner leurs pratiques interdites.

Rendre visite aux diseurs (euses) de bonne aventure

Le Prophète a établi des principes qui interdisent clairement toute forme de visite à des diseurs (euses) de bonne aventure. Safiya a rapporté, citant Hafsa (épouse du Prophète), que le Prophète a dit :
« La Salât de quiconque approche un diseur de bonne aventure et lui demande quoique ce soit
ne sera pas accepté pendant quarante jours et quarante nuits. »
Recueilli par Muslim (Sahih Mouslim (traduction anglaise), vol.4, p.1211, no 5540.

La sentence dans ce hadîth s’applique au simple fait d’approcher un devin et de lui poser des questions par curiosité. Cette interdiction se trouve renforcée par le hadîth de Mou’awiyah Ibn al-Hakam as-Salami dans lequel il dit :

« Ô Messager d’Allah, il y a certes des gens parmi nous qui rendent visite aux oracles. »
Le Prophète répondit : « N’y allez pas. ». [ Ibid, vol.4, p.1209, no 5532]

Une punition aussi sévère frappe le simple fait de visiter car c’est là le premier pas pour commencer à croire en ces personnes. Si on leur rend visite en doutant de leurs capacités à prédire l’avenir et que l’une de leurs prédictions s'avère juste, on risque de devenir un véritable adepte du devin en question et un fervent croyant en la lecture de l’avenir. L'individu ayant approché un devin se trouve néanmoins dans l’obligation d’accomplir sa Salât habituelle durant la période de quarante jours alors même qu’il n’est rétribué d’aucune manière pour ses prières. S’il laisse tomber sa Salât dans sa totalité, il aura commis un autre péché majeur. Il s’agit d’une situation similaire à l’arrêt islamique sur la Salât accomplie sur un objet volé ou dans une propriété volée et c’est l’avis de la majorité des juristes. Leur raisonnement est qu’à chaque fois qu’une Salât obligatoire est accomplie, elle produit en circonstances normales deux résultats :

1. Elle dégage l’individu de l’obligation de cette prière
2. Elle lui permet d’être récompensé

Si la Salât est accomplie sur un objet volé ou dans une propriété volée, elle dégage de l’obligation de la Salât, mais elle est exempte de toute récompense. [Citation de An-Nawawi, Taysir al-‘Aziz al-Hamid, page 407. ]

C’est pourquoi le Prophète a interdit d’accomplir deux fois les mêmes prières obligatoires.

Croire aux diseurs(euses) de bonne aventure

L’Islam rend un arrêt de Kofr (incroyance) à propos de toute personne qui rendrait visite à un devin en croyant que ce dernier connaît l’inconnaissable et prédit l’avenir. Abou Hourayrah et Al Hassan ont tous deux rapporté que le Prophète a dit : « Quiconque approche un devin et croit ce qu’il dit ne croit pas à ce qui a été révélé à Mohamed.» Recueilli par Ahmad, Abou Daoud (Sounan Abou Daoud (Traduc.anglaise), vol.3, p. 1095, no.3895 et al-Bayhaqî.

Une telle croyance donne à la création une partie des attributs d’Allah qui ont trait à la connaissance de l'inconnaissable et à celle du futur. Par conséquent, elle compromet Tawhid al-Asma was-Sifate (Le maintien de l'unité des Noms et Attributs) et constitue une forme de Shirk dans cet aspect du Tawhid.

L'arrêt de Kofr inclut, par analogie (Qiyas), ceux qui lisent les livres et les publications des astrologues, ceux qui les écoutent à la radio ou qui les regardent à la télévision, puisqu'il s'agit là des moyens les plus couramment utilisés par ces gens, au 20eme siècle, pour propager leurs prédictions. (note sajidine : c'est à dire, le fait de croire et de chercher à connaître son avenir par les moyens mentionnés ci-dessus qui sont malheureusement très répandus à notre époque).

Allah déclare de manière très claire dans le Coran que personne, à part Lui, ne connaît l'inconnaissable, pas même le Prophète Mohamed .

Allah a dit :

C'est Lui qui détient les clés de l'Inconnaissable. Nul autre que Lui ne les connaît. [ Sourate 6 – Verset 59 ]

Ensuite Il a dit au Prophète Mohamed :

{ Dis : « Je ne détiens pour moi-même ni profit ni dommage, sauf ce qu'Allah veut.
Et si je connaissais l'Inconnaissable, j'aurais eu des biens en abondance, et aucun mal ne m'aurait touché. }
[ Sourate 7 – Verset 188 ]

Allah a aussi dit :

{ Dis : «Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaît l'Inconnaissable, à part Allah.}
[ Sourate 27 – Verset 65 ]

Ainsi, toutes les différentes méthodes utilisées de par le monde par les oracles, les diseurs (euses) de bonne aventure et autres personnes du même genre sont interdites aux musulmans.

La lecture des lignes de la main, le I-Ching, les biscuits chanceux, les feuilles de thé, au même titre que les signes du zodiaque et les programmes informatiques de biorythmes prétendent tous donner à leurs adeptes une information sur leur futur. Cependant Allah a déclaré d'une manière qui ne laisse place à aucune équivoque que Lui seul connaît le futur :

{ La connaissance de l'Heure est auprès d'Allah ; et c'est Lui qui fait tomber la pluie salvatrice ; et II sait ce qu'il y a dans les matrices. Et personne ne sait ce qu'il acquerra demain et personne ne sait dans quelle terre il mourra. Certes Allah est Omniscient et Parfaitement Connaisseur. } [ Sourate 31 – Verset 34 ]

Par conséquent, les musulmans doivent prendre garde à leur façon d'aborder les livres, les magazines, les journaux, et les individus qui d'une manière ou d'une autre prétendent accéder à la connaissance du futur ou du monde occulte.

Par exemple, lorsqu'un météorologue musulman prédit qu'il y aura de la pluie, de la neige ou d'autres conditions climatiques pour la journée du lendemain, il devrait ajouter la phrase Incha Allah (si Allah le souhaite). De la même manière, lorsqu'une gynécologue musulmane informe sa patiente qu'elle accouchera d'un enfant dans 9 mois ou à telle date, elle doit prendre soin d'ajouter la phrase Incha Allah, puisque de telles déclarations ne constituent que des estimations basées sur des informations statistiques.

http://www.sajidine.com/dogme/association/voyance.htm

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le Coran évoque les empreintes digitales il y a 14 siècles

On estime que les empreintes digitales commencent à se former aux alentours de la 13e semaine de grossesse. Les circonvolutions des crêtes leur donnant leur dessin caractéristique vont dépendre de nombreux facteurs, comme la vitesse de croissance des doigts, l'alimentation du fœtus, sa pression sanguine, etc. Ce qui fait que non seulement chaque individu, mais aussi chaque doigt, a son empreinte propre. Alors si deux vrais jumeaux ont des empreintes digitales ressemblantes, elles sont pourtant différentes. Elles seront considérées comme identiques lors d'une recherche sur une scène de crime parce que le nombre de points de comparaison utilisé est limité. Mais une recherche beaucoup plus détaillée révélera ces différences. Il en est de même pour les empreintes génétiques. Une comparaison poussée montrera quelques différences.

Une empreinte digitale est une marque laissée par les crêtes des doigts, des mains, des orteils ou des pieds lorsqu'elles touchent un objet. Il en existe deux types : l'empreinte directe (qui laisse une marque visible) et l'empreinte latente (saleté, sueur ou autre résidu déposé sur un objet). Les empreintes digitales sont regroupées en trois catégories principales : l'arche, le tourbillon et la boucle. À l'intérieur de chacune de ces catégories, il y a un très grand nombre d'éléments qui nous différencient les uns des autres. En plus des cicatrices, il y a les fourches, les îlots et les espaces qui donnent un caractère unique aux empreintes latentes.

L’utilisation de l’empreinte digitale comme moyen d’identification d’une personne n’est pas nouvelle. En fait, la technique des « empreintes digitales», ou méthode dactyloscopique, a été inventé par le criminologue croate Ivan Vucetic (1858-1925), d’où l'utilisation du terme de méthode “vuceticienne”, toujours employé dans la police.
Le Coran attire l'attention sur les empreintes digitales tout en précisant qu'il est facile pour Dieu de ressusciter l'homme après la mort et de reconnaître chaque homme à travers ses empreintes ( digitales, génétiques…) , en sachant que la connaissance d'Allah est illimitée et infinie, IL est le tout Puissant, l'Omniscent :

LE CARACTÈRE UNIQUE DE L'EMPREINTE DIGITALE

L'empreinte digitale, qui est la configuration visible que la peau prend sur le bout du doigt, est absolument unique. Chaque personne vivant sur terre a des empreintes digitales uniques. Tous les hommes qui ont vécu jusqu'à aujourd'hui ont toujours eu des empreintes digitales différentes. De plus, ces empreintes restent intactes durant toute la vie à moins qu'un accident ne survienne à la personne à qui elles appartiennent.

C'est pourquoi l'empreinte digitale est reconnue comme étant une sorte de "carte d'identité" très importante et elle est largement utilisée dans ce sens sur terre.

 

Les empreintes digitales de chaque individu ayant vécu sur terre sont toutes uniques.

Il y a de cela deux siècles, la fonction de l'empreinte digitale n'était pas si importante, car ce n'est qu'à la fin du 19ème siècle que l'on a découvert que toutes les empreintes digitales étaient distinctes les unes des autres. En 1880, Henry Faulds, un scientifique anglais, a souligné, dans un article édité dans Nature, que les empreintes digitales des gens ne subissaient aucun changement durant toute leur vie. Ainsi, des suspects pouvaient être reconnus coupables grâce aux empreintes digitales qu'ils laissaient sur des surfaces telles que le verre. En 1884, un meurtre a été pour la première fois résolu grâce au moyen d'identification que les empreintes digitales avaient fourni aux enquêteurs. Depuis, les empreintes digitales sont devenues une méthode importante d'identification. Cependant, avant le 19ème siècle, il est clair que personne n'avait jamais pensé au fait que la forme onduleuse du bout du doigt ait eu une quelconque signification.

Au 7ème siècle déjà, le Coran a précisé que les bouts des doigts des êtres humains comportaient une caractéristique importante:

« L'homme, pense-t-il que Nous ne réunirons jamais ses os ?  

 Mais si ! Nous sommes Capable de remettre à leur place les extrémités de ses doigts. » [Le Coran, sourate AL-QIYAMAH 75:3-4]

 

 http://almoraabit.e-monsite.com/rubrique,empreinte-digitale,735934.html

http://coranmiracles.unblog.fr/2009/06/14/lempreinte-digitale/

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Combien de Prophètes y a-t-il eu ? Étaient-ils tous arabes ?


Des Prophètes apparurent et furent envoyés à leurs peuples dans différents pays et à différentes époques. Selon un hadith le nombre de Prophètes serait de 124 00052 ; un autre mentionne 224 000. Toutefois, les deux versions doivent être évaluées de façon critique selon la science du hadith. Le nombre exact importe peu ; ce qu’il faut savoir c’est qu’aucun peuple n’a été privé de son Prophète : Il n’est point de peuple qu’un Prophète ne soit venu avertir (35 : 24), Et Nous n’avons jamais puni [un peuple] avant de [lui] avoir envoyé un Messager. (17 : 15)

Punir un peuple sans l’avertir qu’il est dans l’erreur est contraire à la Gloire et à la Grâce de Dieu. L’avertissement précède la responsabilité, qui peut être suivie de la récompense ou de la punition : Quiconque fait un bien fût-ce du poids d’un atome le verra, et quiconque fait un mal fût-ce du poids d’un atome le verra de même. (99 : 7-8) Si un Prophète n’était pas envoyé, les gens ne seraient pas capables de distinguer le bien du mal et ainsi ne devraient pas être punis. Cependant, puisque chaque individu sera appelé à rendre compte de ses oeuvres, bonnes et mauvaises, nous pouvons en déduire qu’un Prophète a été envoyé à chaque peuple : À chaque communauté, il fut envoyé par Nous un Prophète avec cet ordre : “Adorez Dieu et écartez-vous du mal !” (16 : 36)

Les Prophètes ne sont pas apparus seulement en Arabie. En fait, nous ne connaissons pas tous les Prophètes qui ont été envoyés dans cette région, et encore moins ailleurs. Nous ne connaissons que les noms de 28 d’entre eux (d’Adam à Mohammed), et la Prophétie de 3 d’entre eux est incertaine53. Nous ne savons pas exactement où ils sont apparus. Apparemment, la tombe d’Adam et l’endroit de sa réunion avec Ève serait Djeddah, mais cette information est incertaine. Nous savons qu’Abraham a vécu pendant un certain temps en Anatolie, en Syrie et à Babylone. Le nom de Loth a été associé à Sodome et à Gomorrhe, près de la Mer Morte ; Jéthro (Cho’aïb) à Madian ; Moïse en Égypte ; et les Prophètes Jean et Zacharie dans les pays méditerranéens, qu’ils ont peut-être traversé pour aller en Anatolie, puisque les chrétiens associent Marie et Jésus avec Éphèse. Mais ces associations demeurent, au mieux, des suppositions.

Nous connaissons les noms de quelques Prophètes envoyés aux Israélites, mais pas les noms des autres ni les lieux de leur apparition. De plus, parce que leurs enseignements ont été altérés et perdus avec le temps, nous ne pouvons rien dire à propos de qui ils étaient et où ils furent envoyés.

Prenez le cas du christianisme. Après le Concile de Nicée (325 ap. J.-C.), la doctrine originale de l’Unité de Dieu a été abandonnée en faveur de la doctrine de la Trinité qui était une invention humaine. Pour l’Église catholique, Jésus est devenu le « fils » de Dieu, alors que sa mère Marie est devenue la « mère » de Dieu. Certains ont cru, assez vaguement, que Dieu était immanent ou présent dans les choses. Ainsi, le christianisme se mit à ressembler à la croyance et aux pratiques idolâtres de la Grèce antique, et ses disciples commencèrent à associer des choses et des personnes à Dieu – un péché capital en islam.

Tout au long de l’histoire, les déviations et la corruption de la Vérité commencèrent et augmentèrent de cette manière. Si le Coran ne nous avait pas informés de la Prophétie de Jésus et de la pureté et de la grandeur de Marie, nous aurions eu bien du mal à distinguer les cultes et les rites de Jupiter (Zeus) de ceux de Jésus, et ceux de Vénus (Aphrodite) de ceux de Marie.

Un processus semblable est peut être ce qui est arrivé aux autres religions. Dans ce cas, nous ne pouvons pas affirmer définitivement que leurs fondateurs ou leurs maîtres étaient des Prophètes ni qu’ils prêchaient dans un endroit spécifique. Nous pouvons seulement spéculer que Confucius, Bouddha, ou même Socrate, étaient peut-être des Prophètes. Nous ne pouvons pas donner une réponse précise car nous n’avons pas assez d’informations sur eux et sur leurs enseignements originaux. Cependant, nous savons que les enseignements de Confucius et de Bouddha ont influencé un grand nombre de leurs contemporains et continuent d’influencer beaucoup de personnes aujourd’hui.

D’aucuns disent que Socrate était un philosophe influencé par le judaïsme, mais ils n’apportent aucune preuve à l’appui. Les paroles qui lui sont attribuées par Platon insinuent que Socrate a été « inspiré » à un très jeune âge pour « enseigner » aux gens la vraie compréhension et la vraie croyance. Mais il n’est pas clair que ces paroles portaient correctement et exactement le sens que les gens leur ont attribué. Ce qui est sûr c’est que Socrate enseigna dans un environnement et d’une façon qui appuient l’emploi de la raison.

Les observations du professeur Mahmoud Moustafa sur deux tribus africaines primitives confirment ce qui a été dit cidessus. Il note que les Maw-Maw croient en Dieu et l’appellent Mucay. Ce Dieu est Un, Il agit seul, Il n’engendre pas et n’est pas engendré, et Il n’a aucun partenaire. Il n’est pas possible de Le voir ou de Le sentir, mais seulement de Le connaître à travers Ses oeuvres. Il demeure dans les cieux, d’où Il confère Ses ordres à tous. C’est pourquoi les Maw-Maw lèvent leurs mains quand ils prient. Une autre tribu, les Neyam-Neyam, exprime des idées semblables : la croyance en Un seul Dieu qui décrète et confère Ses ordres à tous, et ce qu’Il dit est absolu ; tout dans la forêt bouge par Sa volonté, et Il punit ceux qui le méritent.

Ces idées sont compatibles avec ce qui est indiqué dans le Coran. La croyance des Maw-Maw est très proche de ce que nous trouvons dans la sourate al-Ikhlas du Coran. Comment ces tribus primitives si éloignées de la civilisation et des Prophètes connus ont-elles pu avoir un concept de Dieu si pur et si sain ? Ceci nous rappelle le verset coranique : Tous les peuples ont un Messager. Et lorsque leur Messager vint, tout se décida en équité entre eux et ils ne furent point lésés. (10 : 47)

Le Professeur Adil de Kirkouk, en Irak, travaillait en tant que mathématicien à l’Université de Riyad quand je l’ai rencontré en 1968. Il m’a dit alors qu’il avait rencontré beaucoup d’Amérindiens pendant son doctorat aux États-Unis. Il était frappé par le grand nombre de personnes parmi eux qui croient en un Dieu Unique qui ne mange pas, ne dort pas et n’est pas contraint par le temps, qui gouverne et régit toute la création, qui est sous Sa Souveraineté et qui dépend de Sa Volonté. Ils se référaient aussi à certains Attributs de Dieu : l’absence d’associés, car cela entraînerait la confusion dans la création ainsi que des conflits.

Comment peut-on concilier le prétendu caractère primitif de ces peuples avec une telle noblesse dans leur concept de Dieu ? Il semble que de vrais Messagers leur aient transmis ces vérités, dont on retrouve quelques traces dans leur croyance actuelle.

D’aucuns se demandent pourquoi il n’y a eu aucune Prophétesse. Le consensus de la majorité des juristes sunnites et des théologiens de la Tradition est qu’aucune femme n’a été envoyée en tant que Prophète. À part une tradition discutable et même incertaine concernant la sainte Marie et l’épouse de Pharaon, il n’y a aucune autorité coranique ni aucun hadith affirmant qu’une femme ait été envoyée à son peuple en tant que Prophète.

Dieu Tout-Puissant a créé toutes les entités par paires. L’humanité a été créée pour être le régisseur de la création, et est donc adaptée à cette fonction. Les paires femmes-hommes sont caractérisées par des relations complexes d’attraction et de répulsion mutuelles. Les femmes ne sont pas aussi physiquement fortes que les hommes. Elles sont souvent plus patientes, plus tolérantes et plus compatissantes. D’autre part, les hommes sont enclins à la force, au pouvoir et à la dureté dans la compétition. Quand ils s’unissent, ces caractéristiques leur permettent d’établir une unité familiale harmonieuse.

Aujourd’hui, la question de l’égalité des sexes a atteint un tel point que certains en sont venus à refuser de reconnaître les différences les plus évidentes entre les hommes et les femmes et à affirmer qu’ils sont identiques et égaux en tous points. L’application de ces idées a eu pour conséquence le style de vie « moderne » qui encourage les femmes à travailler en dehors de leur foyer et à essayer de « devenir des hommes », perdant ainsi leur identité. C’est de cette manière que la vie familiale s’est peu à peu dégradée : les enfants sont envoyés dans des crèches ou des internats car les parents sont trop occupés, en tant qu’« individus », pour pouvoir s’en occuper eux-mêmes. Cette violence contre la nature et la culture a détruit le foyer représentant normalement l’équilibre entre l’autorité et l’amour, et un havre de paix et de sécurité.

Dieu le Très-Sage mit quelques principes et lois dans l’univers, et y plaça les êtres humains qu’Il créa avec une nature excellente et noble. Les hommes sont physiquement plus forts et plus compétents que les femmes, et sont clairement désignés à travailler avec ardeur et à concourir sans ressentir le besoin d’abandonner la lutte. La nature de la femme est différente, à cause de ses menstruations, de son confinement nécessaire avant et après l’accouchement, et de son incapacité conséquente à observer toutes les prières et le jeûne. D’ailleurs, les femmes ne peuvent pas non plus être constamment disponibles pour les fonctions publiques. Comment une mère avec un bébé dans ses bras pourrait-elle diriger une armée, prendre des décisions cruciales, et soutenir et poursuivre une stratégie difficile contre un ennemi ?[54]

Un Prophète doit diriger l’humanité dans chaque aspect de la vie sociale et religieuse et ce sans interruption. C’est pourquoi la Prophétie est impossible pour les femmes. Si les hommes étaient capables d’enfanter, eux non plus n’auraient pas pu être des Prophètes. Le Prophète Mohammed fait allusion à cela quand il décrit les femmes comme « celles qui ne peuvent pas s’acquitter totalement des obligations religieuses et ne peuvent pas accomplir certaines d’entre elles »[55]

Un Prophète est un modèle, un exemple à suivre dans chaque aspect de la vie humaine, de sorte que les gens ne puissent pas dire qu’on leur avait demandé de faire des choses qu’ils ne pouvaient pas faire. Les questions se rapportant exclusivement aux femmes leurs étaient communiquées par l’intermédiaire des épouses du Prophète.

Liste des Prophètes de Dieu

Les prophetes de l'islam

Selon les différents Hadith et Récits, le nombre des Prophètes envoyés par Allah est de 124.000 dont 330 (ou 315 selon une autre version) sont des apotres. Mais le Coran ne mentionne pas la plupart des Prophètes. Il dit notamment: «Nous avons envoyé des Prophètes avant toi. Il en est parmi eux dont nous t'avons raconté l'histoire, et d'autres, dont nous ne t'avons pas raconté l'histoire» (Sourate al-Mo'min, 40:78).

Ceux dont les noms figurent dans le Coran sont au nombre de 26:

1- Adam: Son nom est mentionné 18 fois et à propos de qui Allah dit: «Oui, Allah a choisi, de préférence aux mondes: Adam, Noé, la famille d'Ibrâhîm, la famille de `Imrân» (Sourate Ale `Imrân, 3:33).

2- Nouh: Son nom est mentionné 43 fois et dont Allah dit notamment: «Nous avons envoyé Noé à son peuple. Il demeure avec lui mille ans, moins cinquante ans» (Sourate al-`Ankabout, 29:14).

3- Idrîs: Son nom est mentionné 2 fois, et Allah en dit notamment: «Mentionne Idrîs dans le Livre; ce fut un juste et un prophète» (Sourate Maryam, 19:56).

4- Houd: Il est mentionné 10 fois et Allah en dit notamment: «Aux `Ad, Nous avons envoyé leur frère Houd. Il dit: "O mon peuple! Adorez Allah! Il n'y a pas pour vous, d'autre Dieu que Lui» (Sourate A`râf, 7:65, et Sourate Houd, 11:50).

5- Çâleh: Il est mentionné 9 fois, et Allah en dit: «Nous avons envoyé leur frère Çâleh aux Thamoud: "Adorez-Allah!" Mais voilà qu'ils se disputèrent entre eux et qu'ils se séparèrent en deux groupes» (Sourate al-Naml, 27:45).

6- Ibrâhîm: Son nom est mentionné 69 fois, et Allah en dit notamment: «Nous avions envoyé Nouh et Ibrâhîm et Nous avions établi, chez leurs descendants, la prophétie et le Livre» (Sourate al-Hadîd, 57:26).

7- Lout (Loth): Il est mentionné 26 fois et Allah dit à propos de lui: «Lout était au nombre des envoyés» (Sourate al-Çâffât, 37:133).

8- Ismâ`îl: Mentionné 11 fois et Allah en dit: «Nous avions inspiré Ibrâhîm, Ismâ`îl, Is-hâq (Isaac), Ya`qoub (Jacob)...» (Sourate al-Nisâ', 4:163). Il est le fils du Prophète Ibrâhîm.

9- Al-Yas` (Elisée): Mentionné 2 fois dont: «Ismâ`îl, Al-Yas`, Younes (Jonas) et Lout (Loth). Nous avons préféré chacun d'eux aux mondes» (Sourate al-An`âm, 6:86).

10- Thoul-Kefl: Mentionné 2 fois, dont «Mentionne Ismâ`îl, Al-Yas`, Thoul-Kifl: chacun d'eux se trouve parmi les meilleurs» (Sourate Çâd, 38:48).

11- Al-Yâs: Mentionné 2 fois, dont: «Al-Yâs était au nombre des envoyés» (Sourate al-Çâffât, 37:123).

12- Younes: Mentionné 4 fois, dont: «Younes était au nombres envoyés» (Sourate al-Çâffât, 37:139).

13- Is-hâq (Isaac): Mentionné 17 fois, dont: «Nous lui avons annoncé une bonne nouvelle: la naissance d'Is-hâq, un prophète parmi les justes» (Sourate al-Çâffât, 37:112).

14- Ya`qoub (Jacob): Mentionné 16 fois dont: «Nous avions inspiré Ibrâhîm, Ismâ`îl, Is-hâq, Ya`qoub, les Apôtres et `Isâ...» (Sourate al-Nisâ', 4:163).

15- Yousof (Josef): Mentionné 27 fois, dont: «...parmi ses descendants: Dâwoud, Solaymân (Salomon), Ayyoub (Job), Yousof, Mousâ (Moïse), Hâroun (Aaron); nous récompensons ainsi ceux qui font le bien» (Sourate al-An`âm, 6:84).

16- Cho`ayb: Mentionné 11 fois dont: «Aux gens de Madian, Nous avons envoyé leur frère Chu`ayb» (Sourate al-A`râf, 7:85; Sourate Houd, 11:84); Sourate al-`Ankabout, 29:36).

17- Mousâ (Moïse): Mentionné 136 fois, dont: «Nous avons envoyé Mousâ avec Nos Signes: "Fais sortir ton peuple des ténèbres vers la lumière; rappelle-lui les Jours d'Allah» (Sourate Ibrâhîm, 14:5).

18- Hâroun (Aaron): Mentionné 20 fois, dont: «Nous lui avons donné son frère Hâroun comme Prophète, par un effet de Notre Miséricorde» (Sourate Maryam, 19:53).

19- Dâwoud (David): Mentionné 16 fois dont: «Nous avons inspiré Ibrâhîm, Ismâ`îl, Is-hâq, Ya`qoub, les Tribus, `Isâ, Ayyoub, Younes, Hâroun, Solaymân (Salomon) et Nous avions donné des Psaumes à Dâwoud» (Sourate al-Nisâ', 4:163).

20- Solaymân (Salomon): Mentionné 4 fois, dont: «Nous avons donné une science à Dâwoud et à Solaymân» (Sourate al-Naml, 27:15).

21- Ayyoub (Job): Mentionné 4 fois, dont notamment dans le verset 163 de la Sourate al-Nisâ' (4) déjà cité.

22- Zakariyyâ (Zacharie): Mentionné 7 fois, dont: «Zakariyyâ, Yahyâ (Jean), `Isâ, Al-Yâs, ils étaient tous au nombre des justes» (Sourate al-An`âm, 6:85).

23- Yahyâ (Jean): Mentionné 5 fois, dont: «"O Yahyâ! Tiens le Livre avec force!" Nous lui avons donné la Sagesse, alors qu'il n'était qu'un petit enfant» (Sourate Maryam, 19:12).

24- Ismâ`îl Çâdiq al-Wa`d: Il est autre que Ismâ`îl fils d'Ibrâhîm. Allah en dit: «Mentionne Ismâ`îl dans le Livre; il était sincère en sa parole; ce fut un apôtre et un prophète» (Sourate Maryam, 19:54).

25- `Isâ (Jésus): Mentionné 26 fois, dont: «Oui, le Messie, `Isâ, fils de Maryam, est le Prophète de Dieu, sa Parole qu'il a jetée en Maryam, en Esprit émanant de lui» (Sourate al-Nisâ', 4:171).

26- Mohammad (P): Il est mentionné 7 fois par son nom Mohammad, une fois, par son autre nom, Ahmad. Allah en dit notamment: «Mohammad n'est qu'un Prophète; des Prophètes ont vécu avant lui» (Sourate Ale `Imrân, 3:144).

  • Il y a des prophètes qui sont décrits dans le Coran sans la mention de leurs noms: «N'as-tu pas considéré les Anciens du peuple d'Isrâël après Mousâ? Ils dirent à leur prophète: "Donne-nous un roi, nous combattrons alors dans le Chemin d'Allah» (Sourate al-Baqarah, 2:246).
  • Ces prophètes étaient envoyés à toutes les nations à travers les différentes époques de l'histoire. En effet, Allah dit: «Oui, Nous avons envoyé un prophète à chaque communauté» (Sourate al-Nehal, 16:36).
  • Et Allah a préféré les prophètes et les apôtres les uns aux autres. IL dit: «Nous avons élevé certains prophètes au-dessus des autres. Il en est à qui Allah a parlé, et Allah a élevé plusieurs d'entre eux à des degrés supérieurs» (Sourate al-Baqarah, 2:253), et: «Nous avons préféré certains prophètes à d'autres et nous avons donné les psaumes à Dâwoud» (Sourate al-Isrâ', 17:55).
  • Les meilleurs de ces prophètes et apôtres sont au nombre de cinq, qu'on appelle "Olou-l`Azm" (Doués d'une ferme résolution) dont Allah dit: «Lorsque nous avons conclu l'alliance avec les Prophètes - et avec toi - avec Nouh, Ibrâhîm, Mousâ, `Isâ fils de Maryam, Nous avons conclu avec eux une alliance solennelle» (Sourate al-Ahzâb, 33:7), et: «Sois patient, comme ont été patients ceux des prophètes qui étaient doués d'une ferme résolution» (Sourate al-Ahqâf, 46:35). On sait que la résolution des prophètes varie des uns aux autres, elle n'est pas égale chez tous. Le verset suivant en est une indication: «Nous avions établi autrefois un pacte avec Adam, mais il l'oublia, Nous n'avons trouvé en lui aucune résolution» (Sourate Tâ-Hâ, 20:115).
  • Et le meilleur de tous les prophètes est le Prophète Mohammad (P). (Pour plus de détails, voir: "Behâr al-Anwâr, 11/77; "Al-Kheçâl"; "Al-Amâlî" d'al-Cheikh al-Mofîd; "Kanz al-`Ommâl", pp. 32276, 32277, 32282 et "Al-Mîzân fî Tafsîr al-Qor'ân", Tom. 2; "Mîzân al-Hekmah", Tom. 7.

Et paix sur les Messagers, et louange à Allah, Seigneur de l'univers! (Sourate as-Saffat: 181-182)

 

Adam Idrîs Noûh
Hoûd Sâlih Ibrâhîm
Loût Ismâ'îl Ishâq
Ya'qoûb Yoûsouf Ayyoûb
Yoûnous Chou'ayb Dhou l-Qournayn
Ilyâs Moise Hâroûn
Dâwoud Soulaymân 'Ozayr
Yasa' Zakariya Yahya
Jesus

 

http://salat.e-monsite.com/pages/connaissance-sur-l-islam/liste-des-prophetes-de-dieu.html

http://fr.fgulen.com/content/view/171/19/

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Comment notre odorat nous permet-il de reconnaître et de mémoriser 10 000 odeurs différentes ?

Comment notre sens de l'odorat nous permet-il de reconnaître et de mémoriser 10 000 odeurs différentes ?

C'est, bien sûr, grâce au nez que nous sentons. L'air inspiré apporte avec lui toutes les odeurs qui nous entourent. Et celles-ci sont en fait des molécules odorantes, les plus petits éléments qui composent un corps, qui vont aller au fond du nez, dans les fosses nasales.

Plus de 300 000 molécules odorantes sont présentes dans la nature. Et notre nez sait toutes les reconnaître !

Explication

Les fosses nasales sont recouvertes d'une membrane particulière, qui contient 10 millions de cellules spécialisées dans l'odorat. Il s'agit de récepteurs qui vont capter les molécules odorantes. Ils sont concentrés sur une surface de 4 centimètres carrés !

Chaque cellule possède un seul récepteur qui ne peut reconnaître qu'un nombre limité de d'odeurs. L'information est ensuite transmise au cerveau, jusqu'au bulbe olfactif, puis au cortex.

Notre odorat est déterminé génétiquement. Si vous sentez moins bien que votre voisin, c'est la faute de votre ADN !

Deux scientifiques ont reçu le prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur l'olfaction. Richard Axel et Linda Buck ont étudié les gènes impliqués dans la perception des odeurs. On sait désormais que les quelques milles récepteurs olfactifs sont encodés par autant de gènes. Ces gènes représentent à eux seuls 3 % de notre code génétique !

Ils sont aussi en cause lorsque l'odorat est hyper développé. Certaines personnes sentent tellement bien qu'elles évaluent tous les matins le degré de pollution !

Il est possible d'entraîner son nez à reconnaître des dizaines d'odeurs. Mais cela demande du travail et nous sommes aussi plus ou moins doués.

L'anosmie

On ne se rend pas assez compte de l'importance de l'odorat. La perte de cette fonction s'appelle l'anosmie.

Pour ceux qui en souffrent, une nouvelle technique a été mise au point pour rééduquer leur odorat, qui consiste à réapprendre aux patients à mémoriser les odeurs.

Pour ê t r e  s t imul é, l’odorat, tout comme le goût d’ailleurs, fait appel à des molécules chimiques, contrairement aux autres sens que sont le toucher, la vue et l’ouïe, lesquels répondent à des stimulations physiques. Il est difficile de caractériser un sens comme l’odorat, car il est sujet à nos préférences, et donc à notre vécu.

 L’odorat collectif

Comparativement à celui des animaux, notre sens de l’odorat a perdu beaucoup de sa finesse au fil des millénaires. Il est probable, mais nous n’en avons pas la preuve, que l’homme se soit éloigné petit à petit, de par sa station verticale, de la plus grande partie des sources d’odeurs présentes dans la nature : celles qui sont près du sol. Nous avons ainsi perdu une partie de l’analyse chimique liée à l’odorat, sans doute parceque la vue a remplacé, dans notre imaginaire, l’association entre une odeur et un comportement. La vue d’un corps nu évoque chez la plupart des gens une dimension sexuelle, alors qu’une odeur à caractère sexuel n’a pas le même impact sur eux. Pourtant, c’est tout à fait le contraire qui se passe dans le règne animal : le comportement des animaux (et encore plus celui des insectes) est très tributaire des odeurs.

Nous avons effacé de l’analyse cervicale beaucoup de comportements liés aux odeurs et les avons remplacés par la vue. Sentir une banane peut porter à vouloir la manger, mais sa simple vue, bien avant qu’on puisse la sentir, suscitera le même attrait. Et encore une fois, les animaux ne sont pas comme nous : ils vont sentir leur nourriture et agir en conséquence bien avant de la voir. Mais il reste encore chez l’homme des traces d’une m é m o i r e c o l l e c t i v e des odeurs. Chacun de nous a la capacité de distinguer et de cataloguer une odeur d’origine animale ou végétale, même si cette dernière n’a jamais été perçue auparavant. C’est la base de l’odorat. Il se greffe à ceci des odeurs qui ont caractère de danger, comme, par exemple, l’odeur du « feu » ou celle d’un « produit chimique ». Savoir distinguer entre des odeurs animales, végétales ou de danger est àpeu près ce qui nous reste comme base.

Nous faisons ensuite une analyse simple de l’odeur : est-ce désagréable-agréable ou encore, plaisant-déplaisant ? Cette réponse devient tout à fait subjective et dépend de chaque personne. D’où l’émotivité d’une odeur. La senteur de la rose évoquera pour certains l’amour, pour d’autres la mort, et pour moi le parfum de ma grand-mère. Ces émotions liées à une odeur ont un impact sur notre odorat, comme on va le voir. Les entités matérielles qui détectent les odeurs (les récepteurs) sont très diversifiées,beaucoup plus que dans le cas des autres sens. Il y a une myriade de récepteurs olfactifs déterminés par nos gènes : nous sommes à la merci de notre héritage génétique ! Par exemple, certaines personnes pourront percevoir une odeur que la majorité des gens ne sentiront pas, même si cette odeur devient prédominante dans l’environnement. Les personnes insensibles n’auront tout simplement pas le récepteur requis pour détecter cette odeur, et ne pourront donc la percevoir. Ce qui n’est pas le cas des récepteurs du goût, lesquels, une fois le seuil franchi, sont efficaces pour presque tout le monde.

L’odorat, contrairement au goût, est une entité qui bouge, qui n’est jamais statique. Les odeurs et leur détection sont situées dans l’espace et varient selon la thermodynamique, c’est-àdire en fonction du vent, du mouvement de l’odeur et de sa concentration au niveau du récepteur. Une odeur peut venir comme cela, puis disparaître à jamais. Mais, outre le seuil et notre capacité intrinsèque (génétique) à détecter une odeur,en quoi la relation odeur-émotions change-t-elle notre odorat ?

Les émotions de l’odorat

Nous sommes tous équipés pour percevoir les odeurs; certains y étant plus aptes que d’autres parce qu’ils sont pourvus d’un plus grand nombre de récepteurs appropriés. Oublions le seuil et le pouvoir de détection, puisque cela est imbriqué en nous, et penchons-nous maintenant sur la capacité que nous avons de vouloir sentir.

Une odeur a une connotation beaucoup plus émotive que les sensations transmises par les autres sens. Si la senteur de la rose me rappelle ma première relation amoureuse et que celle-ci m’a apporté beaucoup de joie, mon cerveau cherchera cette odeur parmi un mélange complexe. Il « dépistera » cette odeur comme étant satisfaisante, comme étant bonne. Il cherchera inconsciemment cette odeur (et beaucoup d’autres) dans un mélange. S’il y avait la moindre senteur de rose dans le mélange, je le saurais. Mais pas mon voisin, même s’il est équipé pour détecter une telle senteur. Je serais satisfait de l’odeur, ne tiendrais pas compte des autres composantes du mélange et serais sélectif.

 

Mon vécu influencerait donc ma décision, à savoir si j’associe le mélange d’odeurs à quelque chose de désagréable-agréable,et/ou de plaisant-déplaisant, et cela indépendamment du seuil de perception. C’est pourquoi l’odorat demeure un des sens les plus inexplorés, les plus inexplicables et les plus passionnant lorsque notre attention s'y porte.

 

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