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Est-il permis à une musulmane d'entretenir une correspondance ou de tchatter avec un homme qui ne compte pas parmi ses proches, qui lui est étranger (non mahram) ?
Dans le droit musulman, les échanges à distance (par voie écrite (sms, mail, facebook etc.) ou sonore (téléphone, tchat vocal etc.)) entre hommes et femmes étrangers sont régis par des règles qui vont dans le même sens que celles en vigueur dans les échanges qui ont lieu en cas de présence physique : ces échanges doivent se limiter aux cas de besoin (pour les affaires ou pour l'acquisition de la connaissance par exemple…) et doivent respecter les principes de l'éthique musulmane. Le ton employé doit par exemple rester sérieux et les sujets abordés ne doivent pas être réprouvés.
Ainsi, tout échange à distance (écrit ou oral) pouvant attiser la convoitise, à caractère intime, échangé sur un ton de grande complicité ou allant à l'encontre de la morale prêchée par l'Islam reste condamné. Et par mesure de précaution, les situations d'"isolement" virtuel entre un homme et une femme, comme c'est le cas dans les séances de tchat en tête en tête par exemple, doivent également être évitées.
Il faut toujours garder à l'esprit que l'énoncé coranique ne se limite pas à condamner le zinâ (fornication et adultère). Il interdit également le fait de s'en approcher. D'où la vigilance requise dans les contacts avec les personnes de sexe opposé qui ne sont pas des proches (parents)…
D'une façon générale, pour mieux comprendre le pourquoi de cette injonction coranique, il faut bien réaliser une chose : Allah étant notre Créateur, Il est bien mieux informé que nous sur notre propre personne, notre nature profonde, notre égo, nos pulsions, nos envies, nos besoins, nos faiblesses etc.
En ce qui concerne notre nature profonde justement, le Qour'aane nous apprend en substance que chaque être humain est animé par deux sortes d'impulsions : l'une qui le pousse vers le bien, l'autre vers le mal. Ainsi, de nature, l'Homme possède l'aptitude à agir de façon positive mais aussi à agir de façon négative : c'est bien cette réalité qui donne un sens à l'épreuve que représente sa vie présente.
Ce que l'on ne doit ainsi jamais oublier, c'est que le penchant vers le mal est présent au sein de chacun d'entre nous, et ce, même si nous ne le ressentons pas toujours ou si nous essayons de le nier en se disant convaincu que nos intentions sont saines; qui de plus est, cette impulsion négative présente au fond de nous est renforcée par l'influence satanique qui s'exerce aussi sur chacun et chacune, comme cela est mentionné dans de nombreux Ahâdîth.
A chacun et chacune donc de prendre ses précautions pour éviter d'ouvrir la porte à ce qui pourrait, très progressivement, le conduire à des actes aussi graves que le zinâ… en sachant que le Prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) a, dans un Hadith authentique, dit (ce sens) que le zinâ peut se faire aussi par le biais de l'ouïe (en écoutant avec désir et plaisir la voix d'une personne de sexe opposé), de la vue (par le biais du regard illicite), les pensées (par l'intermédiaire des fantasmes)…
http://www.musulmane.com/modules.php?name=News&file=article&sid=74


Al-Khul est défini par les savants comme ayant le même sens qu’enlever son vêtement. Cela signifie que la femme cherche à retirer son mari d'elle (c'est-à-dire le divorce). Cette compréhension vient de la Parole d'Allah :
« On vous a permis, la nuit d’as-Siyam, d’avoir des rapports avec vos femmes ; elles sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles. » [Sourate Al-Baqara : 187]
Le khoul3 est une séparation en échange d’une contrepartie visée revenant à l’époux. Il est confirmé par l’Unanimité, par Sa parole ta^âlâ :
ce qui signifie : « Si elles vous en donnent (c’est-à-dire de leur dot) quelque chose de bon gré » [sôurat An-Niçâ' / 4],
Pour ce qui est de la Tradition, il y a un Hadith du Sahîh Boukhâri rapporté par Ibnou Abbas (radhia Allâhou anhou) qui est très explicite à ce sujet et qui relate justement la demande de divorce que l'épouse (radhia Allâhou anha) de Thâbit Ibnou Qays (radhia Allâhou anhou) avait faite et la façon dont cela s'est déroulée.
Cependant, s'il n'y a aucune raison pour divorcer et que la vie commune entre les époux est tout à fait possible, la femme qui demande le "Khoul'" commet un péché important, comme cela ressort d'un Hadith qui dit en ce sens:
"Toute femme qui demande le divorce sans raison, le parfum du paradis lui est interdit."
(Tirmidhi, Abou Dâoûd, Ibnou Mâdjah...)
Il y a eu divergence sur le khoul3, quant à savoir s’il est un divorce ou une dissolution de contrat (faskh). Il est déconseillé sauf si l’on craint un conflit, ou si l’on craint que l’un des deux ne s’acquitte pas convenablement du droit que l’autre a sur lui, ou si la femme a de l’aversion envers son mari ou si c’est lui qui a de l’aversion envers elle parce qu’elle a commis l’adultère ou quelque chose de ce genre, par exemple si elle délaisse la prière, ou bien si c’est pour éviter qu’un divorce triple ou double ne soit effectif comme dans le cas où il aurait juré le divorce triple ou double en le conditionnant par un acte qui doit avoir nécessairement lieu.
Le khoul3 est valable avec celle qui peut être reprise en mariage (raj^iyyah) et non avec celle qui ne peut pas l’être (bâ’in).
Les conditions pour le khoul3 :
1 – une formule, comme par exemple s’il lui dit : “j’accomplis le khoul3 avec toi pour tant” et qu’elle accepte ;
2 – un époux : il est valable que l’époux effectue le khoul3 avec sa femme lui-même ou par l’intermédiaire d’un délégué ;
3 – quelqu’un qui assure la contrepartie, que ce soit l’épouse ou quelqu’un d’autre qu’elle comme par exemple si un homme dit à l’époux : “fais le khoul3 avec ta femme pour tant dont je me charge” et qu’il accepte.
Par le khoul3, la femme devient maîtresse d’elle-même et l’homme ne peut la reprendre dans le mariage que par un nouveau contrat avec un tuteur et deux témoins.
1- Il est conseillé au mari de ne pas prendre en compensation plus qu'il n'a offert en dot .
Kaïs, sus-nommé, sur l'ordre du Prophète ne se fit rendre que son jardin cédé en dot
2- Quand le mariage est dissous par "khol3 , la femme observe comme une affranchie une periode de viduité d'une seule menstruation. ainsi décida le prophète avec la femme de Thabet . Si ce divorce était prononcé par la formule de répudiation, l'épouse passerait la periode de 3 mentrues . C'est l'opinion de la plupart des doctes .
3- en cas de divorce par khol3 le mari n'a pas le droit de reprendre sa femme en periode de viduité car le khol'o est un divorce définitif
4 - le père peut prononcer le khol3 à la place de sa fille frustrée , encore mineure.
Il est à noter enfin que le "Khoul'" ne nécessite pas la présence d'un juge musulman; il peut être conclu directement entre les époux. Ainsi, si le mari l'accepte, le "Nikâh" (lien du mariage) sera rompu immédiatement et il n'aura plus la possibilité de reprendre son épouse qu'à la suite d'un nouveau mariage.
http://www.musulmane.com/modules.php?name=News&file=article&sid=2
http://www.planete-islam.com/showthread.php?30703-Les-r%E8gles-du-Khol3-%28demande-de-divorce-par-la-femme%29


Un mariage n'est pas valide n'est pas valide si la femme n'est pas représenté par un wali (tuteur) ou un mahram pour parler en son nom. Il a différents cas possibles suivant la situation : soi c'est un wali si la famille n'est pas musulmane ou soit un mahram si on a une famille qui est musulmane.
Le wali :
Le wali est le repérsentant légal ou tuteur d'une femme.
Pour qu'un homme soit considéré comme wali, il a plusieurs conditions :
- Que la personne ait toute sa raison.
- Que la personne soit majeure.
- Que la personne ait la même religion que la femme.
- Que la personne soit quelqu'un de pieux et juste selon certaines écoles juridiques.
- Que ce soit un homme.
Le wali est un rôle très important lors d'un mariage, surtout au moment de l'acte de mariage. Maintenant, si la femme n'a pas de wali dans sa famille, comme c'est le cas bien souvent des converties dont la famille est non musulmane, dans ce cas le wali peut être un imam ou un responsable de centre islamique.
Le mahram :
Le mahram est une personne de la famille avec laquelle on ne peut pas se marier et qui, de ce fait, peut nous représenter.
Il a 3 sortes de mahram :
- Mahram de lait : ceux qui ont eu la même mère de lait.
- Mahram consanguin :
- Pour l'homme : - sa mère (ou sa grand-mère)
- sa fille (et ses descendants)
- sa soeur
- la fille de sa soeur (et ses descendants)
- la fille de son frère (et ses descendants)
- sa tante paternelle et tantes du père
- sa tante maternelle et tantes de la mère
- Pour la femme : - son père (ou son grand-père)
- son fils (et ses descendants)
- son frère
- le fils de son frère (et ses descendants)
- le fils de sa soeur (et ses descendants)
- son oncle paternel et oncles du père
- son oncle maternel et oncles de la mère
- Mahram par alliance :
- Pour l'homme : - sa belle-mère
- sa belle-fille
- la femme de son père
- la fille de sa femme
- la soeur de sa femme
- Pour la femme : - son beau-père
- son beau-fils
- le mari de sa mère
- le fils de son mari
- la mari de sa soeur
Le rôle du mahram est le même que celui du wali.
http://journal-musulmane-reconvertie.over-blog.com/article-6979824.html

Il est légitime de se poser des questions dans les sociétés d’aujourd’hui. Dans le monde entier, il existe des cultures ou la nudité est banalisée, ou le corps de la femme est sacrifié pour quelques euros ou la vente d’une berline. Ne pouvoir se montrer, ne pouvoir regarder peut s’avérer être difficile lorsque les commandements tombent le jour de la rentrée des classes en quatrième. Alors comment introduire cette notion de pudeur chez les enfants ? Comment les éduquer sans pour autant les frustrer à l’excès et nourrir une honte qui risque de diriger leur vie ?
Il existe deux sortes de pudeur en Islam. La pudeur naturelle, Al-Hayaa-oun-nafsâniy, et la pudeur résultant de notre foi en Dieu, Al-Hayaa-oul-Imâniy. La première existe en chacun d’entre nous. La seconde est propre au croyant, car ce dernier est conscient qu’Allah le voit constamment, et de ce fait ne peut faire de mal même lorsqu’il est seul. Le prophète a dit à propos de Al-Hayaa-oul-Imâniy : « … la Pudeur est une branche importante de la foi.« Car c’est une pudeur qui s’acquiert, qui se travaille chaque jour.
En Islam, l’Homme et la Femme doivent couvrir certaines parties de leur corps. Ils doivent respecter une tenue adéquate, selon s’ils sont avec leur conjoint, leurs enfants, des mahrams ou bien des étrangers. Aujourd’hui, face à une société brassant de la nudité à chaque instant, il est difficile, pour un croyant, de s’accrocher aux valeurs orthodoxes de l’Islam en matière de pudeur. Car la pudeur ne se porte pas simplement, elle se vit, à travers le coeur, les yeux, la langue. Le croyant doit dompter toutes sortes de pulsions face à une exhibition de plus en plus navrante. Au travail, dans les transports, à la TV, sur les affiches publicitaires… Alors que dire de nos enfants… La pudeur n’est pas que dans le vêtement, mais également dans le regard, qui peut arracher la quiétude dans leur cœur…
Comme tout être humain, nos enfants ont une pudeur naturelle (Al-Hayaa-oun-nafsâniy), qu’ils développeront au fil des années, selon l’éducation dont ils bénéficieront, leur environnement, les exemples qu’ils auront auprès d’eux. Nous ne pouvons contrôler l’environnement extérieur, il ne faut donc pas s’y attarder. Nous pouvons par contre agir au sein de notre foyer à travers l’éducation que nous leur apportons et l’exemple que nous leur donnons. Un point important est de répondre à leur besoin d’appartenance.
Al-Hayaa-oul-Imâniy est, quant à elle, à leur inculquer avec l’aide de Dieu. A travers notre comportement, le dhikr, l’éducation et l’instruction. Définir leur corps, dès l’enfance, leur permet de reconnaître les parties de leur anatomie à préserver. Chaque partie de notre corps a une fonction, un rôle bien déterminé. Nos yeux voient, regardent, il faut les préserver face au soleil, au vent, au savon… Nos doigts attrapent, touchent, et il faut les préserver du chaud, du froid, des objets tranchants… Nos jambes, nos bras ont également d’autres fonctions que l’exhibition ou le bronzage. Elles nous permettent grâce à Dieu de nous déplacer, de nous asseoir, de courir… Le fait de couvrir notre corps ne signifie nullement qu’il est indécent, il faut introduire des valeurs positives dans l’esprit des enfants. Le fait de se couvrir signifie que notre corps est précieux, fragile, et qu’il a des droits sur nous.
Un enfant à l’aise dans son corps, épanouie psychiquement ne ressentira pas le besoin de se montrer, tout simplement parce qu’il sera assez sûr de lui pour utiliser d’autres atouts que ses mollets musclés ou sa taille fine. Mais pour en arriver à cette maturité, l’enfant doit être accompagné. Il ne doit pas grandir avec l’idée que son corps est une honte, ni une fierté. Son corps est ce que Dieu a voulu qu’il soit, et chacun de ses membres et de ses organes adorent Allah. Il doit assimiler plus il grandit que chaque mouvement, chaque geste est un acte d’adoration, et que son corps ne doit lui servir qu’à ça. Faire du sport, étudier, s’amuser, se promener… Le musulman peut entreprendre ce qu’il souhaite tant qu’il se respecte. Car quel est l’avantage de faire du sport en short débardeur pour une femme lorsqu’elle peut porter un survêtement ? Quels sont les avantages et les inconvénients d’une telle tenue fi Duniya ?
Le Dhikr est le meilleur outil pour cultiver ces deux pudeurs dans le coeur de nos enfants. Dieu est le meilleur des éducateurs. Se rappeler de Lui à chaque instant, et dans des circonstances particulières peut préserver votre enfant des chemins sinueux. Alors appliquons nous à leur montrer le bon exemple, à combler leur besoin de sécurité, de liberté et d’appartenance afin qu’ils deviennent des êtres responsables et autonomes le plus vite possible.
Que Dieu préserve nos enfants, et fasse de nous des éducateurs justes, droits et doux. Amîn ajama3in.
http://www.ajib.fr/2012/10/chronique-oumzaza-pudeur/


Pour être un musulman dynamique et actif, il est extrêmement important d’adopter une mentalité positive. Une telle attitude favorise la pro-activité et vous aide à mener une vie productive. Au cas où vous n’êtes pas suffisamment positif, que vous vous sous-estimez et que vous n’êtes pas ambitieux, pensez-vous que vous serez assez enthousiaste pour atteindre vos buts en étant productif ?
Vu que beaucoup d’entre nous souffrent du manque de régularité dans l’accomplissement de leurs projets, j’ai décidé d’aborder le sujet des autosuggestions négatives. En effet, certaines personnes entament des projets de manière super-productive, tout ça pour tout abandonner en milieu de parcours. La racine du problème, ce sont les autosuggestions négatives.
Comme tout un chacun, ou presque, vous vous livrez de temps à autre à des autosuggestions négatives qui peuvent consommer votre énergie, affaiblir notre motivation et votre enthousiasme. Se débarrasser de ses autosuggestions négatives et adopter une attitude positive aident énormément à devenir une personne productive et à mener une vie plus épanouie et productive.
D’abord et avant tout, nous devons nous mettre d’accord sur le fait que les autosuggestions négatives sont l’œuvre du diable, notre ennemi juré. Il fait de son mieux pour nous détourner de ce qui nous est utile. Il essaie de nous bloquer, de nous insuffler du doute quant à notre aptitude à aller jusqu’au bout.
Ensuite, c’est lorsqu’on exagère dans la critique d’autrui et de soi-même que les autosuggestions négatives commencent à apparaître. Nous critiquons tout le monde que ce soit Barack Obama (est-il à la hauteur de ses responsabilités ?), la coupe de cheveux d’un frère (il pense qu’il a l’air cool) ou l’habit d’une sœur (ça ne me plaît pas). Pour finir par la suite à s’autocritiquer durement (je ne suis pas assez bon, je ne pourrais pas réussir, je déteste ma vie). Peu à peu, cela peut s’aggraver et devenir une habitude inconsciente.
C’en est assez !
Il y a tant de choses merveilleuses que vous pouvez faire dans votre vie. Toutefois, les autosuggestions négatives, profondément enracinées au fond de vous-même, vous empêchent d’avancer. La bonne nouvelle c’est que cette attitude est loin d’être irréversible : avec l’aide d’Allah vous pouvez positiver vos pensées et même votre état d’esprit tout entier !
Implorez la protection d’Allah (Soubhanahou Wa Ta’ala) contre le diable. Le prophète (que la paix soit sur lui) répétait souvent : « Ô Allah ! Je cherche refuge auprès de Toi contre l’incapacité (al-ajz) » – qui signifie l’inaptitude de quelqu’un à faire quelque chose. Et « Ô Allah ! Je cherche refuge auprès de Toi contre la paresse (al-kasl) », qui se manifeste lorsque vous voulez accomplir une tâche mais que vous vous dites : « Je ne peux pas le faire ».
Nous devons développer une mentalité d’empathie qui nous incite à avancer et à aller jusqu’au bout. Ayons de la compassion pour nous-mêmes et cessons les critiques exagérés que ce soit envers autrui où bien envers nous-mêmes, sans pour autant nous prendre pour des personne quasi-parfaites, comme Satan pourrait parfois nous le faire croire. Il faut trouver la juste mesure : en cas d’échec nous devons en tirer des leçons, détecter nos faiblesses et surtout essayer à nouveau. Il faut dialoguer avec soi-même d’une façon positive et couper court aux suggestions négatives émanant d’autrui où de soi-même. Cette empathie, et cet espoir, sont les moteurs d’une vie productive.
Lorsque vous voulez aider un petit enfant frustré à apprendre, vous devez l’encourager avec des mots doux et réconfortants et le récompenser le cas échéant. Le critiquer ou bien le harceler aggraverait considérablement la situation. Vous devez vous traiter, ainsi que les autres, de la même manière. N’hésitez pas à vous remonter le moral ainsi qu’à vous félicitez au moindre progrès que vous accomplissez.
En intégrant cette nouvelle habitude dans votre vie, vous constaterez des changements incroyables. Moins vous jugerez les autres, moins vous vous jugerez également.
Vous devez immédiatement mettre un terme aux autosuggestions négatives. Ayez toujours confiance en Allah (Soubhana Wa Ta’ala) et ne sous-estimez pas vos capacités. Allah (Soubhana Wa Ta’ala) vous guidera sur le chemin de la productivité et vous aidera à accomplir vos objectifs.
Souvenez-vous que la vie est une toile blanche que vous pouvez peindre avec les couleurs de votre choix. Que ce soient des couleurs sombres ou claires, c’est à vous de choisir !
À propos de l’auteur :
Cet article a été gentiment rédigé par une rédactrice invitée par ProductiveMuslim.com : Dynamic Muslimah.
http://musulmanproductif.com/etre-motive-meilleur/comment-combattre-ses-pensees-negatives#more-896





1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité