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Les aspects négatifs de la modernité consistent dans la corruption, la perversion des moeurs, la pollution et la destruction de l’environnement, la fabrication des armes chimiques, atomiques et bactériologiques, les manipulations génétiques, les stupéfiants et les produits toxiques, la criminalité, les guerres, la famine, les maladies etc. Bien que certains fléaux tels l’homosexualité, la pauvreté ou les guerres ne soient pas spécifiques à notre époque, étant donné qu’ils existent depuis des temps immémoriaux, il n’en reste pas moins qu’ils se sont intensifiés et aggravés du fait de la modernité.
a solution réside incontestablement dans le retour à Dieu. Comment et par quelle voie doit s’effectuer le retour à Dieu ? Ce n’est pas par n’importe quelle voie, bien entendu. Dieu lui-même nous met en garde contre la pluralité d’impasses et de fausses voies :
« Et voilà mon chemin dans toute sa droiture, suivez-le donc ! et ne suivez pas les chemins qui vous éloignent de sa voie. Voilà ce qu’Il vous enjoint ainsi atteindrez-vous la piété » 6.153
Il est certain que la volonté de retour à Dieu est une disposition innée qui subsiste malgré les péripéties de la vie chez la plupart des hommes. Cependant Satan peut exploiter à son profit cette volonté. Il peut placer les hommes sur des fausses voies tout en leur faisant croire le contraire. Il en est ainsi des multitudes de religions et de croyances. Ceux qui adorent les vaches, les esprits, les idolâtres, les mages, les naturistes, les animistes, les adorateurs du feu et des objets ne croient pas moins vouer leur culte à Dieu. Alors qu’en réalité, ils sont égarés. C’est pourquoi Dieu insiste sur le Coran qu’Il qualifie de corde de sauvetage, de direction, de guide, de lumière, de remède, de miséricorde... Nous verrons dans les versets qui suivent comment Dieu s’exclame, trouvant insensé que le Coran ne soit pas reconnu par les uns ni adopté comme code de conduite par les autres alors que les morts auraient réagi, la terre et les montagnes se seraient affaissées, s’ils avaient reçu pareil message : « Si nous avions fait descendre le Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah. Et ces paraboles nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent. » 59.21
« S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci) » 13.31
« En quelle parole vont-ils croire après cela ? » 7.185 ; 77.50
« Voici les versets de Dieu que nous te communiquons en toute vérité. Alors dans quelle parole et en quels signes croiront-ils donc ? » 45.6
Le Coran étant le droit chemin qui mène à Dieu, par conséquent lui seul peut sauver l’humanité. Cependant, étant donné que le Coran est indissociable de l’Islam, du fait qu’il en constitue le fondement essentiel, il ne reste donc que l’Islam comme canot de sauvetage. Il est logique de s’interroger pourquoi ai-je commencé par le Coran et non par l’Islam ? Parce que le rejet ou la méconnaissance du Coran est plus grave que l’insoumission à Dieu, c’est-à-dire plus grave que le rejet de l’Islam dans son ensemble..
De plus, j’ai mis l’accent sur le Coran parce que non seulement l’Islam repose en premier sur le Coran mais il implique aussi et avant tout l’application du Coran, car il ne sert à rien de se prétendre musulman sans mettre en pratique les enseignements du Coran sur tous les plans. Le Coran renvoie à la Sunna qui clarifie le sens de ses versets.
Or, comme il existe une relation extrêmement étroite entre le Coran et le Hadith, il suffit de parler du premier pour comprendre qu’il doit être nécessairement tenu compte du second. L’un ne vas pas sans l’autre. La solution pratique consiste dans l’adoption de l’Islam comme mode de vie (foi et loi) et non pas comme simple religion au sens cultuel du terme. Le drame des musulmans est qu’ils ont abandonné leur religion et emprunté à l’occident sa culture immorale et destructrice. Le modèle de laïcité est des plus suicidaires pour le monde musulman. Cette idée qui tend à privatiser la religion, à l’exclure de la vie publique, n’est rien d’autre qu’une nouvelle forme d’incroyance et d’athéisme, contraire aux principes, aux valeurs et aux objectifs de l’Islam. La laïcité est une manière de congédier Dieu, de le dessaisir des affaires d’ici-bas. Comme pour lui dire : Retire-Toi ! Tu es incompétent. Alors que l’Islam, c’est la soumission à Dieu, à sa volonté, à ses lois, à son message, à ses orientations. Ce n’est pas en vain que Dieu a envoyé un message. Celui-ci a pour objectif de guider les hommes, d’éclairer leur chemin, de leur indiquer la voie du bonheur et du salut ici-bas et dans la vie future. Le fait que ce message contient des lois, des commandements et des directives, c’est pour qu’ils soient observés et appliqués. Dans les enseignements du message, il y a la solution de nos problèmes et le remède à nos maux, outre la miséricorde et la bénédiction de Dieu consécutives au respect de Sa parole et de Ses commandements. Or, non seulement la laïcité prive l’homme de ces avantages matériels et spirituels, mais elle l’expose encore au danger de la colère de Dieu :
« Et ceux qui traitent de mensonge Nos enseignements, le châtiment les touchera à cause de leur perversité. » 6.49
« Si les habitants des cités avaient cru, s’ils avaient craint Dieu, nous leur aurions certainement accordé les bénédictions du ciel et de la terre. Mais ils ont démenti. Nous les avons emportés à cause de leurs mauvaises actions. » 7.96
« Et s’ils se maintenaient sur la voie droite, nous les aurions abreuvé certes d’une eau abondante. » 72.16
Le désordre qui règne actuellement est beaucoup plus grave que le désordre qui a causé la perte des anciennes civilisations. « Ne parcourent-ils pas la terre et ne voient-ils pas quelle a été la fin de ceux qui vécurent avant eux et qui les surpassaient en force. Ceux-ci avaient labouré la terre et l’avaient peuplée plus qu’ils ne l’ont fait eux-mêmes. » 30.9
« Ne voient-ils donc pas combien Nous avons anéanti avant eux de générations que Nous avons pourtant fixées sur la terre avec des moyens que Nous ne permîment point à vous-mêmes ? Nous avons abondamment ouvert sur elles les vannes du ciel et nous fîmes couler sous leurs pieds des rivières. Mais Nous les avons anéanties ensuite à cause de leurs péchés et Nous avons fait naître, après elles, d’autres générations. » 6.6
« N’ont-ils donc jamais parcouru la terre pour voir quel a été le sort de ceux qui étaientavant eux ? Ceux-ci étaient cependant plus nombreux qu’eux et bien plus forts. Ils avaient laissé sur terre beaucoup plus de vestiges. Tout ce qu’ils accumulaient ne leur servit à rien. Lorsque leurs messagers leurs apportaient des preuves évidentes, ils se réjouissaient de la science qu’ils détenaient ; mais ils furent frappés de toutes parts par ce dont ils se moquaient. » 40.82-83 ; 6.10 ; 16.30.
« Nous avons puni chacun à cause de son péché. Il en est parmi eux à qui Nous avons envoyé un ouragan , il en est parmi eux que le cri a saisi. Il en est parmi eux que Nous avons fait engloutir par la terre. Il en est parmi eux que Nous avons noyés. Il ne convenait pas à Dieu de les léser, mais ils se sont fait tort à eux- mêmes. » 29.40
Quand le péché s’ajoute à l’incroyance, à la rébellion, il faut s’attendre à des cataclysmes marquant la fin de la civilisation. L’Egypte pharaonique a périclité pour les mêmes causes. L’empire Romain a subi le même sort. La Grèce a chuté à cause du péché et du désordre. Aujourd’hui le désordre a atteint son point culminant.
D’où les terribles calamités qui frappent sans répit telles que les épidémies, les tremblements de terre, les inondations, les coulées de boue et de lave, les vents dévastateurs, la sécheresse, les incendies, les catastrophes aériennes et ferroviaires, etc. La civilisation occidentale a perdu l’équilibre ; il y a longtemps qu’elle vacille, menaçant de s’écrouler comme un château de cartes sous nos yeux. Après avoir dévoré l’homme et détruit la nature, cette civilisation est en train de se détruire elle-même.
L’humanité a donc besoin d’une alternative, d’un port de salut, d’un sauveur. L’Islam est tout cela. Il est capable de répondre aux attentes de l’humanité, à condition que les musulmans soient à la hauteur de cette mission salvatrice. Porteurs du message, leur responsabilité est plus que jamais engagée. Ils ont tous les atouts pour réussir à condition de savoir les utiliser et Dieu les aidera certainement. Ils doivent d’ores et déjà se préparer pour assurer la relève.
A la question de savoir comment l’Islam peut-il sauver l’humanité, je peux répondre brièvement ainsi qu’il suit : L’Islam connaît parfaitement le mal et en possède le remède. Tous les diagnostics qui ont été faits jusqu’à maintenant désignent les mêmes symptômes, à savoir : crise morale ou de conscience pour les uns, perte de repères prospectifs pour les autres, dérive matérialiste selon d’autres, bref, il s’agit évidemment d’une maladie de l’âme. C’est la maladie de l’incertitude, caractérisée par l’angoisse et la peur de l’inconnu, de l’avenir. L’Islam peut guérir cette maladie en renforçant les liens entre l’homme et son Créateur.
Il rétablit l’équilibre entre les besoins de l’âme et ceux du corps, entre les exigences de la vie présente et celles de la vie future, entre les intérêts de l’individu et ceux de la société. Il est capable de rétablir la paix et l’harmonie dans les relations humaines, selon la règle : ni exagération, ni négligence ; ni agresseur, ni agressé ; ni privations, ni excès. D’entrée de jeu, l’Islam s’attachera à ouvrir les portes du bien et à fermer -sans brutalité- les portes du mal. L’Islam peut sauver l’humanité parce que les voies qui ont conduit l’Occident à la ruine sont des sens interdits en Islam.
Parce qu’il évite autant que possible l’injustice, sachant que c’est un péché mortel ; parce qu’il agit selon la volonté du Créateur sans négliger celle des créatures ; parce qu’il doit servir à la fois Dieu et les hommes, respecter les Droits de l’homme et les Droits de Dieu ; parce que son programme et son but consistent à faire évoluer les sociétés humaines vers la perfection ; il agit de manière à supprimer les inégalités, à créer les conditions d’une gestion saine et transparente, d’une administration équitable où il y aura moins de corruption et davantage de justice et de bon sens dans l’emploi et la répartition des richesses. Il fait promouvoir les valeurs morales de manière à enrayer l’égoïsme, à faire prévaloir les vertus de solidarité, de fraternité, de bonté et d’humanisme au sein de la société.
Il mettra tout en oeuvre pour l’élimination de l’ignorance et de la pauvreté, fléaux que l’Islam considère comme facteurs de désordre, de criminalité et d’incroyance. L’Islam contient des enseignements, des règles et des préceptes capables de résoudre les problèmes non seulement des musulmans, mais de l’humanité entière. De nombreux penseurs contemporains ont reconnu cette réalité en le proposant comme ‘‘remède efficace’’ à tous les maux qui affectent les sociétés humaines. L’administration de ce remède exige cependant une autorité, des institutions et des hommes, faute de quoi, il ne produit aucun effet, il demeure inopérant.
Autrement dit, l’Islam sans pouvoir politique, sans institutions, ne pourra jouer aucun rôle ; ses enseignements et ses règles restent lettre morte. D’où l’impérieuse nécessité d’écarter la laïcité non seulement du champ politique, mais encore de toutes les institutions publiques et surtout des établissements d’éducation et d’enseignement. L’Islam est un système complet de vie, destiné à régir les rapports des individus et des groupes dans tous les domaines de la vie : politique ; social, économique, juridique, etc. Or, la laïcité a enfermé ce système dans les poitrines après avoir indûment occupé son domaine d’action. Tel un pyromane qui a mis le feu et empêche les pompiers de l’éteindre. Il en résulte que la première tâche des musulmans consiste à déséculariser, délaïciser le pouvoir politique afin de le rendre à l’Islam. C’est dans ces conditions seulement qu’il pourra jouer son rôle de sauveteur ; C’est dans les mêmes conditions également que doit se concrétiser cette promesse de Dieu dans le Coran :
« Allah a promis à ceux d’entre vous qui ont cru et accompli des bonnes oeuvres qu’Il leur donnera la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu’Il a agréée pour eux. Il changerait leur peur en sécurité. Ils M’adoreront et ne M’associeront rien » 24.55
http://www.bismillah-debats.net/Islam-Modernite-4-Solutions-de-l.html

D’après des chercheurs de l’Université de Zurich, le lien entre l’activité cérébrale et la générosité serait établi. Leur étude a été menée sur un groupe de personnes, qui devait partager de l’argent avec des inconnus. Pendant cet échange, les chercheurs suisses mesuraient alors l’activité cérébrale et le volume de matière grise.
D’après cette étude, chez une personne peu généreuse, la région du cerveau située derrière l’oreille (lobes pariétal et temporal), était très active dès le partage de petites sommes d’argent. Quant à la personne plus généreuse, cette région du cerveau ne s’est mise en action qu’après le partage de sommes plus importantes. Plus étonnant, la générosité serait en lien avec le fait qu’une personne ai plus ou moins de matière grise.
L’étude a en effet révélée que les personnes avares avaient moins de matière grise que les autres, plus généreuses. La matière grise se trouve à la périphérie du cerveau et forme le cortex cérébral, où sont traitées les informations. La substance grise de notre cerveau contient nos fameux neurones, d’où l’expression « faire fonctionner sa matière grise. »
Que les radins se rassurent ! Les chercheurs concluent cependant l’étude en disant qu’ « il ne faut en aucun cas conclure qu’un caractère altruiste n’a qu’une origine biologique. »
Se montrer généreux n’est pas seulement d’actualité que pendant le mois de Ramadan. Allah, exalté soit-Il, dit: « Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu’au pauvre, et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d’Allah (Sa satisfaction) » Sourate 30, verset 38, et un peu plus loin dans la sourate, à propos de ceux qui se montrent généreux: « Ceux-là verront leurs récompenses multipliées » Sourate 30, verset 39.
De nombreux versets et ahadith témoignent de l’importance de la générosité en Islam. Ali ibn Abi Talib, qu’Allah l’agrée, disait: « N’aie pas honte de donner peu, ne rien donner est encore pire. »
http://muzulmans.fr/articles/decrypter-lactualite/le-radin-a-t-il-moins-de-matiere-grise

“Ecoutez Noblesse! En dehors de moi, je ne connais aucun autre dieu pour vous ! Et toi Hâman, allume pour moi (le feu) sur
l’argile,et érige pour moi un haut palais ; je pourrai peut être accéder au Dieu de Moïse…“ Al-Kassas S28-V38
Commençons d’abord par présenter une traduction adaptée d’un article que le Dr Abdulaziz A.Bin Muammar nous a gracieusement communiqué sur notre site.
La réalité des pyramides, un nouveau miracle Coranique :

Les pyramides que nous connaissons aujourd’hui sont classées parmi les sept merveilles du monde !
Mais est-ce que les savants ont résolu l’énigme de leur construction? Il y en a qui croient qu’elles avaient été construites par des djinns ? Peut on y croire?
Ces mythes étaient pourtant répandus et ont duré plusieurs siècles. Mais la nouvelle découverte faite par des savants Français et Américains,va lever cette énigme à jamais et changer complètement le point de vue des savants modernes,
Jusque là, les Egyptologues modernes croyaient que les Pharaons avaient taillé des pierres et les avaient empilées pour bâtir ces énormes édifices. Mais des questions pertinentes restaient sans réponse:
1- Pourquoi toutes ces pierres sont-elles identiques et si bien assemble que l’on ne peut même pas glisser un cheveu entre deux pierres voisines ?
2- D’où provenaient les matériaux qui ont servi à leur confection ?
3- Quels sont les outils utilisés pour les tailler avec une telle finesse ?
Aucune de ces questions n’avait trouvé une réponse satisfaisante ; et ceci nous permet d’affirmer que les savants qui soutenaient que ces blocs avaient été taillés dans le rocher étaient dans l’erreur.
Nouvelles réalité scientifique
Le professeur Joseph DAVIDOVITS Directeur de l’institut Géo polymère France, propose une nouvelle théorie qui soutient que les blocs composant les pyramides auraient été fabriqués à partir de l’argile,
Celle-ci, additionnée à d’autres matériaux aurait été extraite dans la vallée du Nil, Le mélange aurait été placé dans des moules en pierre, et aurait été chauffé à une température élevée, Cette cuisson aurait causé une interaction entre les composts du mélange. Les blocs ainsi fabriqués ressemblent à des pierres volcaniques datant de quelques millions d’années.
Pr DAVIDOVITS fournit des arguments prouvant que ces agglomérés sont essentiellement composés de chaux, ,d’argile et d’eau, La technique Nano utilisée pour l’analyse des composantes, a révélé la présence de quantités d’eau qu’on ne trouve jamais dans les pierres naturelles .
D’autre part, la cohésion interne de ces pierres prouve qu’elles ne sont pas naturelles et qu’elles ne peuvent pas avoir été extraites du sol et taillées de la sorte. Il semble donc plus réaliste d’admettre qu’elles auraient été faites d’argile moulée, ce qui leur a donné une forme régulière et des dimensions identiques.
Les examens au microscope électronique ont révélé la présence de cristaux de quartz comme conséquence de la cuisson de l’argile ; on a détecté également la présence du bioxyde de silicone. Ceci démontre encore une fois que les pierres des pyramides ne sont pas naturelles .
Elles seraient plutôt le résultat d’une réaction chimique entre l’argile, la chaux et l’eau à haute température.
Le Professeur DAVIDOVITS, a publié en 2OO2 un ouvrage titré : « Ils ont bâti les pyramides ». Ce livre a levé de multiples énigmes et répondu à de multiples questions concernant la construction des pyramides. Il a convaincu de nombreux savants à travers le monde.
Certains chercheurs confirment qu’on utilisait jadis des fours de cuisson pour la fabrication des céramiques des statuts et des outils. L’argile était mélangée à des oxydes métalliques et malaxée à l’eau, puis cuite à haute température. Elle durcissait comme de la pierre. Plusieurs civilisations avaient utilisé l’argile cuite pour fabriquer les pierres de construction, les statuts et les ustensiles.
D’autres recherches et des résultats identiques
D’autres examens aux rayons X ont révélé la présence de bulles d’air dans les échantillons, ces bulles pouvaient provenir de l’air lors de la coulée de l’argile ou de l’évaporation de l’eau contenue dans le mortier au moment de la cuisson, De telles bulles n’existent pas dans les pierres naturelles courantes. Ceci est un argument supplémentaire pour dire que les pierres qui avaient servi à la construction des pyramides étaient artificielles ; elles avaient été fabriquées avec de l’argile calcique, et elles ne pouvaient avoir plus de 4700 années d’existence.
Le professeur Italien Mario Collepardi ,qui a étudié la géométrie des pyramides , affirme que les ouvriers des Pharaons ramenaient de la terre calcique, disponible en grande quantité dans la région , et la mélangeaient avec une terre banale ; ils malaxaient le tout avec l’eau du Nil. Ensuite, ils versaient le mortier dans un moule qu’ils chauffaient à environ 900 °C, Cette cuisson transformait l’argile en une pierre très dure et lui donnant l’aspect d’une pierre naturelle.
Cette opération ne demandait pas trop d’effort, puisque les ouvriers ne portaient ni ne soulevaient aucun rocher lourd comme on le croyait au cours des dernières décennies, Tout ce qu’il faisaient c’était de confectionner des moules, de transporter les matériaux et l’eau dans de petits récipients, de malaxer le mortier et de remplir les moules montés sur chantier. Ce qui les attardait le plus, c’était la cuisson. Ils devaient attendre la bonne prise du l’aggloméré. Grâce à ce procédé, ils s’assuraient qu’il n’y avait pas de vide entre les blocs, Ils assuraient également à l’édifice une résistance à l’érosion pendant des millénaires.


La réalité scientifique correspond à la réalité Coranique:
Cette technique de construction des pyramides à partir de l’argile de la vallée du Nil, est restée inconnue jusqu’en 1979, lorsque le Professeur Joseph Davidovits a annoncé cette nouvelle thèse. Et ce n’est qu’en 2006 que d’autres savants ont confirmé la validité de cette théorie a l’aide d’analyses en laboratoire, Il est évident qu’elle était donc inconnue à l’époque de la révélation du Coran. Ce dernier l’avait dévoilé ce secret il y a 14 siècles.
Ceci prouve qu’il est parole d’Allah !

Que dit le Coran ?
Dans la suite de son article, le Dr Abdulaziz A.Bin Muammar donne son interprétation des Versets coraniques en relation avec cette grande découverte archéologique.
Pour cette partie, nous préférons comme de coutume, donner celle de notre site avec nos propres commentaires.
Commentaires du site
Dans le Verset 137 du Chapitre Al-Araf 7 le Coran qualifie les constructions de Pharaon de « Arich » c'est-à-dire d’édifices hauts, avec des toits de verdure ou de vigne grimpante. Certains interprètes comme le Dr Abdulaziz A.Bin Muammar sont allés jusqu’à déceler dans cette expression, une technique de construction en montée spirale, comme la vigne ?! Ils parlent même de rails en bois, grimpant en hélicoïde autour de l’édifice.
En ce qui nous concerne, nous pensons que le terme « Arich » ou « Yârouchoun », fait plus allusion tel que spécifié dans le dictionnaire arabe à des constructions en bois pour supporter la verdure, la vigne ou toute plante ombrageuse. Le Coran y fait souvent allusion et nous ne prendrons comme exemple que le Verset 68 de la Sourate 16 et le 24 de la Sourate Addoukhan 44.
Il est d’ailleurs très probable, selon les Egyptologue que la construction des pyramides et autres hauts édifices égyptiens se soit servi de rampes en bois ou d’autre moyens, sur les quels nous reviendrons bientôt.
Mais nous restons intimement convaincus que le Verset 137 de la Sourate 7 n’a aucune relation avec les rampes de construction des pyramides, à supposer qu’elles aient effectivement existé. Nous ne voyons d’ailleurs même pas pourquoi elles auraient fait l’objet d’attention particulière du Coran, comme symbole de la civilisation démolie par ordre divin ? C’est un moyen de construction qui disparaît à la fin du chantier. Les toits de vigne, les jardins luxuriants les allées ombrages des palais,et les grandes constructions étaient par contre, les symboles de la civilisation des Pharaons.
Nous profitons de cette occasion pour lancer encore une fois, un appel aux savants musulmans, et leur demander d’éviter des interprétations hâtives et non certifiées.
Toutefois, il nous parait intéressant de s’arrêter un petit instant sur le Verset précité mais sur la partie concernant la destruction des vestiges pharaoniens :
Que dit au juste ce Verset 137 de la Sourate 7 ?
« … Et nous avons démoli tout ce que faisait Pharaon et son peuple et tout ce qu’ils érigeaient comme édifices verdoyants ».
Ainsi, de toutes les civilisations anciennes, celle qui a bâti le plus et qui été la plus effacée de la mémoire de l’histoire, c’est bien la civilisation de l’Egypte des Pharaons. Il ne reste que ce que Dieu a bien voulu conserver pour exemple et leçon aux tyrans de ce monde.
L’Egypte des Pharaons a perdu jusqu’à son écriture ; et il a fallu l’ère de la science moderne pour déchiffrer l’hiéroglyphe et déterrer ce que la démolition divine a enfoui sous les sables. Le Coran d’il y a 14 siècles et la science moderne remettent en mémoire les vestiges que nous découvrons. Un véritable miracle du Coran et de la science, n’est-ce pas ?
En ce qui concerne les matériaux de construction et la cuisson de l’argile, la théorie du Pr Joseph Davidovits explique parfaitement les Versets suivants :
Ghafir S40-V36 : « Pharaon dit: Hâman! Construis- moi un haut palais afin que j’accède aux voies céleste; je pourrai peut être découvrir le Dieu de Moïse… »
Al-Kassas S28-V38: « Ecoutez noblesse! En dehors de moi, je ne connais aucun autre dieu pour vous ! Et toi Hâman, allume pour moi (le feu) sur l’argile,et érige pour moi un haut palais ; je pourrai peut être accéder au Dieu de Moïse… »
Dans le premier Verset, Pharaon donne l’ordre à son chef des chantiers de construction, de bâtir pour lui un haut palais. La bâtisse devait être si haute que Pharaon pourrait atteindre les voies célestes et accéder au Dieu de Moïse.
Le Coran suggère donc que Pharaon construisait des palais et des édifices très hauts.
C’est dans le second Verset que le Coran nous donne des précisions sur la technique de construction :
a- Le matériau de base était de l’argile
b- Cette argile étai cuite
c- Le feu était allumé directement sur l’argile ou sur le moule
d- L’argile cuite servait à la construction des édifices, tels que les pyramides.
Le mode de transport n’était donc pas indiqué. L’argile pouvait être transportée en hauteur ou sur le plat, et ce n’est qu’une fois mélangée aux autres adjuvants et à l’eau, qu’elle était versée dans des moules. Une fois l’argile bien malaxée, le feu était allumé pour sa cuisson.
Quand au transport en hauteur, il pouvait très bien se faire dans des récipients à bras d’homme, par des bêtes de somme, par des chars sur des rails ou par un système de récipients tirés par corde, comme l’on fait encore de nos jours sur les chantiers de construction traditionnels.
Les preuves scientifiques énumérées ci-dessus pour le coulage dans des moules et la cuisson pouvaient aussi bien se faire en hauteur.
Le plus important est que la découverte du Pr Davidovits et de ses collègues, rejoint parfaitement le Coran autant pour le matériau de construction que pour sa polymérisation.
Pour illustrer ce que nous disons, et après autorisation du Pr. Joseph Davidovits, nous publions ci-dessous le courrier échangé à ce sujet.
Nous conseillons vivement au lecteur de visiter le site du Pr Joseph Davidovits ; il y trouvera des compléments d’information très utiles.
http://www.davidovits.info/8/le-scientifique-et-les-textes-sacres
Nous donnons ci-dessous, uniquement à titre documentaire, une maquette représentant l’hypothétique échafaudage hélicoïdal qui aurait servi à la construction des pyramides et au transport des matériaux.


Par Dr Abdulaziz A.Bin Muammar
Traduit par : Açya Thamina
Revu et adapté par : Mohammed Messe
Référence :
La réalité des pyramides, un nouveau miracle Coranique par Dr Abdulaziz A.Bin Muammar
http://www.davidovits.info/8/le-scientifique-et-les-textes-sacres par le Professeur Joseph Davi

On peut dire que le projet de déstabilisation de l’Etat islamique avait été planifié avant l’assassinat du Calife Omar. Cet acte ignoble qui emporta le deuxième Calife n’était qu’un début d’exécution d’un vaste complot satanique dont les juifs étaient les principaux instigateurs. Omar a été poignardé par un captif persan appelé Fairouz et surnommé Abu Lou’lou’a. Ce dernier avait été vu quelques jours auparavant en compagnie d’Al Hourmouzân et de Joufaina ; le premier était un prince perse déchu après la victoire des musulmans et le second, perse lui aussi, faisait partie de l’aristocratie. Tandis que le juif Ka’b Al Ahbar avait prédit la mort de Omar trois jours auparavant. Uthman, quant à lui, a été assassiné par des insurgés qui firent brusquement irruption dans son domicile après l’avoir assiégé pendant quarante jours. La révolte qui emporta le Calife Uthman était fomentée par le juif musulman Abdallah ibn Sabaâ. Ce dernier faisait la tournée des provinces, notamment d’Egypte, Basra, Koufa pour inciter les populations à la révolte contre le Calife. Les révoltés, après avoir quitté Basra, Koufa et l’Egypte, marchèrent sur Médine et assiégèrent la maison du Calife. Auparavant, Ali a tenté d’apaiser les esprits en proposant sa médiation auprès du Calife à l’effet d’obtenir des réformes. Ce fut une tentative vaine, car la situation avait atteint le point de non-retour, suite à la découverte par les insurgés, dans le courrier du Calife, d’une lettre adressée à son gouverneur d’Egypte lui intimant l’ordre d’exécuter les chefs des insurgés à leur retour au pays. En réalité, le Calife n’était pas au courant de cette lettre. Les insurgés soupçonnaient Marwan ibn al Hakam, secrétaire particulier du Calife, d’en être l’auteur. Ils demandèrent donc au Calife de leur livrer ce dernier. Mais le Calife, craignant pour la vie de son secrétaire, refusa de le livrer. En plus, le Calife s’opposa à toute intervention armée contre les insurgés afin d’éviter un bain de sang. En fin de compte, les insurgés décidèrent de passer à l’action. Ils assassinèrent froidement le Calife pendant qu’il récitait le Coran le matin à l’heure de la prière. La crise s’est accentuée durant le règne de Ali ibn Abi Taleb, d’autant plus que, dès son accession au califat, celui-ci prit la décision de destituer certains gouverneurs, comme Mouawia, devenus puissants de par la stature et la popularité qu’ils avaient acquises. Le Calife prit donc la décision de destituer Mouawia et de le remplacer par Sahl ibn Hanif. Non seulement Mouawia ne va pas obtempérer, mais il va s’insurger contre son chef hiérarchique, l’imam Ali qu’il soupçonnait d’être impliqué dans l’assassinat de Uthman. D’abord, il fit barrer la route au nouveau gouverneur du Cham, Sahl ibn Hanif. Arrivé à Tabouk, ce dernier fut arrêté par des cavaliers qui l’empêchèrent de continuer sa route vers Damas, capitale de la province. Il rebroussa chemin. Ensuite, il fit soulever la population du Cham contre le Calife, ce qui allait aggraver la discorde et provoquer une guerre fratricide parmi les musulmans.
Pour la première fois, une cassure s’est produite dans la communauté qui allait désormais avoir deux directions et deux capitales : Damas et Koufa. Cette division a eu pour conséquence l’émergence de plusieurs factions et mouvements rivaux, en particulier le mouvement chiite, composé des partisans de l’imam Ali et le mouvement des Kharidjites, formé des adversaires de ce dernier. Les Kharidjites ou Khawaridj reprochaient au Calife d’avoir accepté l’arbitrage qui l’opposait à Mouawia, arguant du fait qu’il n’y a de jugement ou d’arbitrage que de Dieu : « la houkma illâ lillâhi ». « Une parole véridique par laquelle on ne chercherait que l’égarement » leur rétorqua l’imâm Ali. Les Kharidjites ont décidé d’assassiner le Calife et deux autres personnages : Mouawia et Amr ibn Al Ass, qu’ils considéraient comme la cause de la crise qui secoue la communauté. Ces deux derniers échappèrent à la mort tandis que le Calife fut assassiné. Le 17 Ramadan, le Calife se rendit à la mosquée comme d’habitude pour la prière du matin. Abdurrahman ibn Muljim, accompagné de deux compères, attendaient le Calife à l’entrée de la mosquée. Ibn Muljim se jeta sur lui et le blessa mortellement à la tête. L’imâm succomba à sa blessure trois jours après, sans avoir désigné de successeur. Il dit à son fils Hassan : « je ne vous ordonne rien, et je ne vous interdis pas de choisir qui que vous voulez » ! Après sa mort, les habitants de Koufa prêtèrent serment d’allégeance à son fils Hassan lequel se désista six mois plus tard en faveur de Mouawia. Son objectif étant de mettre fin à la division et au conflit meurtrier qui déchirent les musulmans.
Du coup, Mouawia se trouva à la tête d’un vaste empire. Cependant, il ne va pas tarder à désigner son fils Yazid comme prince héritier et demandera à la population du Cham de lui prêter serment d’allégeance. Ce qui fut fait. Puis, il demanda à Marwan ibn al Hakam, son gouverneur de Médine d’obtenir le serment d’allégeance des habitants de sa province. Marwan réunit les notables et leur dit : « l’Emir des croyants envisage de se faire succéder par son fils, tradition de Abu Bakr et Omar ! ». Abdurrahman ibn Abu Bakr se leva et dit : « plutôt la tradition de César et de Kirsa (Kosroés) ; par contre Abu Bakr et Omar n’ont pas transmis le pouvoir à leurs enfants ni à leurs proches ».
En l’an 51, Mouawia profita du pèlerinage pour prendre la bai’a (allégeance) pour son fils Yazid. Dans le but de renforcer cette allégeance par le soutien particulier des anciens compagnons dont Abdallah ibn Zoubair et Abdallah ibn Amr, ce dernier lui fit l’objection suivante : « il y avait avant toi des Califes qui avaient des enfants ; ton fils n’est pas mieux qu’eux ; il n’ont pas vu en leurs fils ce que tu as vu en le tien, mais ils ont choisi pour les musulmans ce qui était meilleur ». Tandis que Abdallah ibn Zoubair lui adressa la réponse suivante : « Si tu en as assez de l’Emirat, démissionne et présente ton fils afin qu’on l’élise. As-tu vu si nous prêtons serment d’allégeance à ton fils en même temps qu’à toi, qui d’entre vous doit-on écouter et obéir ? L’allégeance ne peut jamais échoir à vous deux en même temps. » Après le décès de Mouawia, son fils Yazid lui succèda et ainsi, le califat se transforma en monarchie héréditaire. Ainsi furent réalisées ces prophéties : Une rapportée par Safina qui déclare avoir entendu le prophète (psl) dire : « le califat ne durera que trente années, puis ce sera une monarchie. » Cité par Ahmad et les ‘‘Sounan’’. L’autre rapportée par Abou Oubaida ibn al Jarrah : « le début de votre religion, c’était une prophétie et une miséricorde ; puis ce sera un califat et de la bonté ; puis ce sera une monarchie et de la contrainte ».
http://www.bismillah-debats.net/-VI-La-Fin-du-Califat-.html

Les savants musulmans ne sont pas d’accord sur le fait que les Évangiles actuellement en notre possession aient pour origine les Apôtres de Jésus.
D’une part, les Évangiles ont été rédigés en grec alors que les paroles qui y sont rapportées ont été dites, prononcées en araméen ou en hébreu.
D’autre part, si l’on se réfère au saint Coran, on constate que les Apôtres étaient des bons croyants, des musulmans dévoués à Dieu. Alors que selon les Évangiles, certains Apôtres auraient déformé le Message de Jésus.
Ils auraient contribué à l’élaboration des fausses théories sur Jésus, par exemple : la crucifixion, la Rédemption, le Salut par le sang de Jésus, etc.
A-t on déformé leurs propos ? Ou est-ce que leurs croyances étaient ainsi ? Est-ce qu’il s’agit d’autres personnes que les vrais disciples de Jésus ? Dieu Seul le sait !
Le Coran nous indique qui sont les apôtres et quelles étaient leurs croyances :
« Puis, quand Jésus constata leur incrédulité, il dit : « Qui sont mes alliés dans la voie d’Allah ? » Les apôtres dirent : « Nous sommes les alliés d’Allah. Nous croyons en Allah. Et sois témoin que nous Lui sommes soumis (nous sommes musulmans). » Coran, s3 v52 ; s61 v14
« Et lorsque j’ai révélé aux apôtres : « Croyez en Moi et en Mon messager (Jésus), ils répondirent : « Nous y croyons, et Tu es Témoin que nous sommes entièrement soumis (musulmans). » Coran, s5 v111
Les Apôtres étaient censés savoir que Dieu avait sauvé Jésus en l’élevant au Ciel et que le crucifié était une personne autre que Jésus.
A-Les propos des Apôtres d’après les Évangiles :
Matthieu dit :
« C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs » Matthieu 20:28
« Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. » Matthieu 26.28 Marc dit :
« Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs. » Marc 10.45
« Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs » Marc 14.24 Luc dit :
« C’est qu’aujourd’hui dans la ville de David, il vous est né un sauveur qui est le Christ, le Seigneur. » Luc 2.11 ; 1.77
« Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous » Luc 22.20
« Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse » Actes 13.38
Jean dit :
« Jésus Christ le juste. Il est lui-même une victime propitiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » 1 Jean 2.2
« Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du Monde. » Jean 1.29
« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » 1Jean 1.7
Quels péchés les enfants peuvent-ils avoir ? Il est naturellement fait allusion au péché originel.
« Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom » 1Jean 2.12.
Jean affirme : « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3.14-16
« Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a point en lui de péché. » 1Jean 3.5
« Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » 1Jean 4.10
« Et nous savons qu’il est vraiment le Christ, le Sauveur du monde » Jean 4.42
« A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang » Apocalypse 1.5
« Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » 1Jean 2.2
« Ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau. » Apocalypse 7.14
« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau » Apocalypse 12.11
Paul fait de la Rédemption un des thèmes essentiels de ses épîtres. En effet, la plupart de ses écrits gravitent autour de trois concepts, à savoir : crucifixion, résurrection, rédemption.
Paul dit :
« Maintenant que nous sommes justifiés par son sang » Romains 5.9
« À nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification. » Romains 4.25
« Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. » Romains 3.24
« En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » Éphésiens 1.7 ; Colossiens 1.14
« Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. » Hébreux 9.12
« De même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » Hébreux 9.28
« Qui s’est donné lui-même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps » 1Timothée 2.6
S’adressant aux païens, Paul dit : « Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. » Éphésiens 2.13
« C’est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte » Hébreux 13.12
« Comment concevoir un Dieu s’offrant à lui-même en holocauste pour ses créatures ? Quel rapport peut exister entre un pareil sacrifice et les fautes de l’humanité ? »
Pierre dit :
« Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or que vous avez été rachetés (...) mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » 1Pierre 1.19
« lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. » 1Pierre 2.24
« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » 1Pierre 3.18
B-Les auteurs de la Rédemption se contredisent :
Paul affirme : celui qui pèche n’échappe pas au jugement de Dieu (Romains 2.3). Chacun sera récompensé selon ses œuvres (Romains 2.6). Et Dieu jugera les impudiques et les adultères (Hébreux 13.4 ; Ephésiens 5.4-7).
« Car, sachez-le bien, aucun impudique ou impur, ou cupide, c’est-à-dire idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur le fils de la rébellion. N’ayez donc aucune part avec eux » Éphésiens 5.4-7
Il ajoute : Ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés (Romains 2.13).
D’après Paul, il y aura de la part de Dieu jugement et récompense selon les œuvres de chacun.
Comment les Apôtres se contredisent ? Pour certains, le sang de Jésus a été versé pour sauver l’humanité. Pour d’autres, personne n’échappera au jugement. Qui faut-il croire ? Le Salut ou le jugement ?
Paul dit que chacun sera jugé selon ses œuvres Romains 2.6, puis il se contredit en Romains 3.27 non par la loi des œuvres mais par la loi de la foi.
Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi. Tantôt c’est la foi qui sauve, tantôt ce sont les œuvres, alors il y a de quoi se perdre.
« ...il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » Romains 8.34
« Parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. » Romains 8.27
Si les saints ont besoin d’intercession, que dire alors des gens du commun ?
Une fois de plus, l’on se demande pourquoi ces mises en garde et cette intercession si la Rédemption était vraie !
Pierre affirme que le jugement touchera tout le monde y compris la maison de Dieu :
« Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, c’est si par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ? Et si le juste se sauve avec peine, que deviendront l’impie et le pécheur ? » 1Pierre 4.17, 18
« Le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement » 2 Pierre 2.9
Luc affirme « Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes, mais qu’en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable. » Actes 10.34,35
Jean affirme « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu » Apocalypse 20.15
« Ils furent tous les deux jetés vivants dans l’étang ardent de feu et de soufre » Apocalypse 19.20
C- Les Apôtres qui avaient bien saisi le sens du Message de Jésus
Parmi les Apôtres qui avaient bien compris le sens de la parole de Jésus, figurent Jacques et Jude dont les propos correspondent parfaitement aux enseignements de leur maître.
« La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions et à se préserver des souillures du monde » Jacques 1.27
« Mes frères, que sert-il à quelqu’un de dire qu’il a la foi, s’il n’a pas les œuvres (...) Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement » Jacques 2.14,24
« Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et Il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs ( ...) Humiliez-vous devant le Seigneur et Il vous élèvera. Ne parlez point mal les uns des autres, frères » Jacques 4.7-11
Jacques affirme « Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’amène, qu’il sache que celui qui ramènera un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés » Jacques 5. 20
« Car le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde » Jacques 2.13
« Sauvez- en d’autres en les arrachant du feu ; et pour d’autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu’à la tunique souillée par la chair. » Jude 23
D-On peut relever l’existence de deux mouvements opposés chez les Apôtres :
Deux mouvements contradictoires virent le jour :
Paul d’un côté, Jacques de l’autre, autrement dit : les circoncis et les incirconcis.
Paul abolit la loi tandis que Jacques l’applique ; Paul va enseigner aux païens dont il se réclame l’apôtre « cette croyance qui se suffit de la loi », tandis que Jacques, à l’instar de son maître, s’occupera des brebis perdues de la maison d’Israël.
Rappelons que Jésus a dit : « N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël » Matthieu 10.5-7
La ville d’Antioche fut pendant plus d’un siècle le théâtre d’affrontements entre les deux sectes rivales issues des deux mouvements. La lutte se termina par un compromis autour de ce qu’on appelle les évangiles « canoniques ». « Les Évangiles sont un tri de textes, un assemblage de textes, fait dans un contexte particulier et spécialement dans le contexte d’une lutte entre communautés chrétiennes, entre Judéo-chrétiens et Pauliniens.
Les musulmans pensent que les disciples de Jésus étaient des Enfants d’Israël conformément au fait qu’il leur fut envoyé afin de leur rappeler d’observer les commandements de Dieu. Le Coran ne mentionne pas leurs noms ni même leur nombre ou encore des détails concernant leur vie. Cependant, certains exégètes musulmans sont plus ou moins d’accord avec la plupart des apôtres figurant dans le Nouveau Testament comme Pierre, Philippe, Thomas, Barthélemy, Matthieu, André, Jacques, Jude, Jean et Simon, mais gardent beaucoup de réserve.
Les exégètes tracent un parallèle entre les disciples de Jésus et les compagnons de Mohamed (Paix et Salut sur lui).
E-Comment les Apôtres avaient terminé leur mission ?
1) Jacques de Zébédée ou Jacques le Majeur ou saint Jacques est l’un des douze apôtres de Jésus Christ. Il est nommé « Jacques, fils de Zébédée » dans le Nouveau Testament.
Jacques est le seul apôtre dont la mort est rapportée dans le Nouveau Testament : « Il (Hérode) fit périr par le glaive Jacques, frère de Jean. » (Actes, 12.2)
2) "Jean l’évangéliste est un disciple de Jésus, et non un membre du groupe des douze apôtres.
Il a longtemps été confondu avec l’autre Jean, également disciple, mais lui membre du groupe des douze apôtres, qui est le fils de Zébédée et de Marie Salomé, le frère de Jacques le Majeur, tous deux originaires de la ville de Bethsaïde, en Galilée, où ils étaient pêcheurs. La confusion initiale entre les personnes de Jean l’évangéliste et de Jean fils de Zébédée a été faite au IIIème siècle par Denys, évêque d’Alexandrie, et perdure depuis."(Wikipédia)
Jean serait mort à Éphèse en l’an 101, à l’âge de 98 ans. Il serait enterré à Selçuk, près d’Éphèse, où il existait une basilique Saint-Jean aujourd’hui en ruine.
3) Simon Saint Pierre, Pape de 30 à 64 : mort à Rome en l’an 64. L’Évangile selon saint Matthieu rapporte la parole de Jésus : "Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Église".
Après avoir été arrêté deux fois à Jérusalem, pour fuir les persécutions d’Hérode Agrippa, il quitte Jérusalem pour Antioche, où il soutient que ceux qui se convertissent au christianisme peuvent se dispenser des rituels judaïques (circoncision et restrictions alimentaires). Une vive querelle l’oppose alors à Paul.
Il se rend à Rome, attire beaucoup de païens à lui. Le préfet le fait arrêter et crucifier la tête en bas. Cela se passe sous l’empereur Néron en 64 (ou 67 selon les sources).
4) Matthieu est d’origine juive, galiléen de naissance. Il exerce la profession de collecteur d’impôts pour les romains à Capharnaüm. C’est un homme cultivé, de formation grecque (d’ où son nom Lévi).
Le jour où Jésus, de passage devant son bureau de péage, lui demande de le suivre, il abandonne tout et devient un de ses disciples. Après la crucifixion de Jésus, selon la tradition orale de l’Église, il passe un temps en Égypte, puis part en Éthiopie.
Arrivé à Naddaver, il prêche et combat l’influence de deux mages et devient populaire en opérant la résurrection du fils du roi. Défendant une vierge consacrée au Seigneur contre l’avidité d’un prince, Matthieu s’attire la colère du roi Hirtiacus qui se résolut à le faire mourir. Les bourreaux arrivèrent alors que Matthieu finissait la messe, ils montèrent à l’autel et le tuèrent.
5) Philippe, Galiléen de Bethsaïda. C’est le 5ème apôtre de Jésus et c’est lui qui amène Nathanaël (Barthélemy) à Jésus.
Philippe serait mort martyr à 87 ans, crucifié (lui aussi) la tête en bas, sous Domitien. Il fut enterré avec ses filles à Hiérapolis, ville de Phrygie, qui lui bâtit plus tard le Martyrium.
Le Pape Pélage Ier fit construire au VIème siècle l’église des Douze-Saints-Apôtres à Rome. Il y fit transférer les reliques de saint Philippe et de Jacques le mineur* (Jacques d’Alphée).
6) Thomas l’Apôtre ou saint Thomas est l’un des douze apôtres de Jésus. Il est nommé sur les quatre listes du Nouveau Testament : Mt 10:2-3, Mc 3:16, Lc 6:12 et Ac 1:13). Son nom signifie « jumeau » en araméen, tout comme son surnom Didyme, qui en est la traduction grecque.
Il appartiendrait à la tribu d’Issacar, l’une des douze tribus d’Israël.
D’après la Légende dorée, saint Thomas fut envoyé par le Seigneur en Inde où il construisit pour le roi un superbe palais.
Durant l’absence de ce dernier, il prêcha et donna aux pauvres un trésor que le roi lui avait confié.
Celui-ci, à son retour, le fit jeter en prison et le condamna à être écorché et brûlé, mais l’apôtre fut libéré après la résurrection du frère du roi, mort peu avant.
Saint Thomas partit alors pour l’Inde supérieure, où il fit de nombreux miracles et convertit même des femmes de la famille royale.
Le roi de la région le força alors à adorer une idole, mais lui, continuant de vénérer le Christ, ordonna au démon présent dans l’idole de partir, et celle-ci fondit comme de la cire. Le grand prêtre le transperça alors de son épée pour venger l’insulte faite à son dieu.
Selon une autre tradition (IVe siècle), Thomas annonce l’Évangile aux Parthes et aux Perses et décède en Perse.
7) Judas Iscariot, le douzième apôtre, fut choisi par Nathanael. Il était né à Kérioth, petite ville de la Judée méridionale. ‘‘Quand il était petit garçon, ses parents s’étaient installés à Jéricho, où il vécut et fut employé dans les diverses affaires commerciales de son père jusqu’au moment où il s’intéressa aux sermons et à l’œuvre de Jean le Baptiste.
Ses parents étaient des sadducéens, et lorsque Judas se joignit aux disciples de Jean, ils le renièrent. Jésus avait pris le risque d’avoir foi en Judas.
Dès le commencement, le Maître avait parfaitement compris la faiblesse de cet apôtre et connaissait bien les dangers de l’admettre dans la communauté. ‘‘
Judas prit alors dans la vile et honteuse décision de trahir son Seigneur et Maître et mit rapidement en œuvre son projet néfaste.
Une fois terminée cette affaire ignoble et impie, le damné renégat, qui avait vendu son ami pour trente pièces d’argent, se sauva précipitamment et, semble-t-il, se suicida. Une autre version dit que c’est lui qui prit la ressemblance de Jésus et fut crucifié.
8) Saint Marc l’Évangéliste, rédacteur d’un des quatre Évangiles, naquit en Libye, trois ans après la naissance du Christ, de parents juifs qui s’établirent plus tard en Palestine.
La maison de Saint Marc était celle où Jésus se réunissait avec les Apôtres et où Il célébra avec eux la Pâque. C’est aussi dans sa maison que les Apôtres étaient réunis lorsque le Saint Esprit descendit le jour de la Pentecôte.
Ainsi la maison de Saint Marc est bien connue dans toutes les Églises Apostoliques comme la première église du monde.
Marc fut le premier à être envoyé en Égypte, et prêcha l’Évangile dont il établit des Églises, d’abord à Alexandrie même.
Il arriva, qu’au jour de Pâques en l’année 68, les païens fêtèrent Sérapis en même temps que les chrétiens fêtèrent la résurrection de Jésus.
‘‘Les premiers, bouillonnant de jalousie, profitèrent de l’occasion pour subtiliser Saint Marc et le faire souffrir. Il mourut de leurs mains en martyr le 29 Barmoudah’’.
Près du tombeau de Saint Marc furent ensevelis tous les patriarches qui lui ont succédé jusqu’à Saint Pierre, le dernier des martyrs en 311. La mort de Saint Marc eut lieu à la fin du règne de l’empereur Néron, qui le premier, fit gravement souffrir les chrétiens jusqu’au martyr. Sous son règne moururent en martyrs, Pierre et Paul à Rome et Jacques, le frère de Jésus, à Jérusalem
9) Luc est le compagnon de Paul. Il est l’auteur du 3e évangile et des Actes des Apôtres. Il adresse ces deux textes à un certain Théophile. C’est aussi l’évangéliste qui raconte la naissance et l’enfance de Jésus.
Luc n’a pas connu Jésus pendant sa vie terrestre. Son évangile et les Actes des Apôtres ont été rédigés autour des années 60. Luc écrit une biographie de Jésus, puis l’histoire des premiers chrétiens.
Dans le prologue de son évangile, il indique les raisons qui le poussent à écrire l’Évangile.
« Puisque beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements accomplis parmi nous, suivant ce que nous ont transmis ceux qui furent dès le début témoins oculaires et qui sont devenus serviteurs de la parole, il m’a paru bon, à moi aussi, après m’être soigneusement informé de tout à partir des origines, d’en écrire pour toi un récit ordonné, très honorable Théophile, afin que tu puisse constater la solidité des enseignements que tu as reçus. » Luc 1.1-4
De la même façon, Paul a écrit à Timothée, sans aucune inspiration :
‘‘Ne continue pas à ne boire que de l’eau ; mais fais usage d’un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.’’ (1Tim 5.23)
10) Barnabé était un juif de la tribu de Lévi, né dans l’île de Chypre où une importante colonie juive s’était installée à l’époque d’Alexandre le Grand.
Il reçut dans sa jeunesse une culture hellénique. Il vint à Jérusalem et fit partie de la première communauté chrétienne : « Joseph, surnommé Barnabé ou Barnabas, né quelque 3 ans avant J.-C. à Salamine dans l’île de Chypre, Barnabé ne faisait pas partie du groupe des douze apôtres. Cependant les Actes des Apôtres lui en attribuent le titre au sens large, comme à Paul. Cf. Ac 14:14, Barnabé se serait retiré dans l’île de Chypre où il serait mort martyrisé près de Salamine, l’actuelle Famagouste.
Son tombeau, découvert sous l’empereur Zénon (Ve siècle), contenait un exemplaire de l’Évangile selon Matthieu, le monastère de saint Barnabé (occupé) qu’il serait mort en l’an 75 après J.-C.retournait à Chypre où, d’après les traditions il mourut martyr.
11) André, le frère de Simon-Pierre, fut l’un des premiers apôtres à rencontrer Jésus sur le bord du Jourdain au lendemain de son baptême.
Après la Pentecôte, il partit prêcher l’Evangile, au cours d’un long voyage, tout autour des côtes de la mer noire. Il finit par être crucifié sous l’empereur Néron, à Patras, en l’an 60. ’’La croix de supplice sur laquelle il a été crucifié était en forme de X.’’
12) Saint Barthélémy ou saint Nathanaël Barthélémy que Philippe amena à Jésus est originaire de Cana en Galilée (Jn 21.12) Jésus dit de lui : "Voilà un véritable fils d’Israël, un homme qui ne sait pas mentir" (Jean 1.47)
Après la Pentecôte, il fut envoyé prêcher l’Évangile dans l’Inde, au-delà du Gange. ‘‘Dans tous les pays qu’il dut traverser, il annonça Jésus-Christ, Rédempteur du monde. En quittant les Indes, l’Apôtre vint dans la grande Arménie.’’
Il réussit un exploit extraordinaire en convertissant le roi avec une multitude de personnes y compris la famille.
Mais le Démon ne manquera pas de se venger contre l’Apôtre pour ses grands efforts d’évangélisation des foules. Celui-ci ‘’ fut saisi par le frère du roi et condamné à être écorché vif.
Les bourreaux cruels s’armèrent de couteaux et de pierres tranchantes et écorchèrent la victime de la tête aux pieds ; de telle sorte que, n’ayant plus de peau, son corps montrait une chair sanglante percée de ses os.
Il eut ensuite la tête tranchée. Le corps écorché et la peau sanglante de l’Apôtre furent enterrés à Albane, en la haute Arménie ; il s’y opéra tant de miracles, que les païens furieux, enfermèrent le corps du bienheureux dans un cercueil de plomb et le jetèrent à la mer. Mais le cercueil, flottant sur l’onde, vint heureusement à l’île de Lipari, près de la Sicile.’’
13) Jude ou Judas, fils d’Alphée ou Thaddée est le fils d’Alphée et de Marie jacobé. C’est le frère de Jacques le Mineur.
Il prêcha l’Évangile en Syrie et en Mésopotamie. Il souffrit le martyre, en Perse ou en Arménie, vers l’an 80.
14) Paul de tarse (Au cas où il serait considéré comme un Apôtre) : il naît entre l’an 5 et 10 à Tarse en Cilicie. Son nom hébreu est Saül qu’il changera en Paul après sa conversion.
On peut supposer que son père était tisserand, ou fabricant de tentes, comme il le sera lui-même. Sa famille était vraisemblablement assez aisée, car elle a pu recevoir la citoyenneté romaine.
Il a été disciple de Gamaliel, un maître pharisien réputé dont on trouve des traces dans la tradition juive (Talmud).
Il assiste le Grand prêtre lors de la persécution des chrétiens hellénistes de Jérusalem.
LA CONVERSION DE PAUL
‘’L’histoire de conversion de Paul est un vrai scenario Hollywoodien : Paul qui avance sur la route, soudain, il tombe, ensuite il affirme que Jésus lui a parlé, belle histoire, une étude approfondie montrera que les récits divergent à un point qu’on peut affirmer qu’il ne s’agit que d’une histoire fabriquée :
Il tombe (comme il l’affirme) aveugle et sera guéri par le chrétien Ananias qui le baptisera. Il prêche pendant 3 ans à l’Est du Jourdain, revient à Damas.
Il se rend à Jérusalem en 38 ou 39, et c’est là que Barnabé le prend pour la mission de l’Église d’Antioche. En 41, Barnabé et Paul sont désignés par l’Église d’Antioche pour tirer au clair l’admission des païens dans l’Église.
En 48, Barnabé et Paul vont remettre à Jérusalem une collecte de solidarité. Ils partent ensuite en voyage missionnaire de 48 à 50.
Paul se mit ensuite à attaquer tous ceux qui suivent la loi de la Torah et surtout la circoncision, il se disputa avec les juifs convertis au christianisme : « Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant : Si vous n’êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. » actes 15.2
Arrivés à Jérusalem, Paul et Barnabé sont accueillis par jacques le chef de l’église de Jérusalem : Jacques, chef de l’Église de Jérusalem ayant réussi à influencer Pierre et Barnabas, Paul se fâche, et là se fut un grand débat car les juifs convertis au christianisme n’étaient pas d’accord avec Paul et insistaient sur la circoncision’’ :
Alors quelques-uns du parti des pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu’il fallait circoncire les païens et exiger l’observation de la loi de Moïse. »Actes 15.5
Ensuite, Paul et Barnabé se disputèrent et séparèrent, Barnabé rentre à chypre et Paul continue ses voyages, la bible affirme que Paul et Barnabé se sont disputés car Paul n’était pas d’accord pour emmener marc avec eux : ’’ Il circoncit son disciple pour tromper les juifs (sachant qu’il combattit la circoncision), puis il se moqua des païens adorateurs de statues à Athènes ,voyant qu’ils adoraient la statue d’un Dieu inconnu il leur dit qu’il est venu leur annoncer ce Dieu inconnu (actes 17.23 ) , voyant que leurs poètes disaient qu’ils sont de la race de Dieu , il leur dit qu’ils sont de la race de Dieu.
Et en Turquie, (Corinthe, Éphèse) il vit que les apôtres de jean baptiste l’ont précédé, ils avaient déjà appris la religion aux gens, ils disent à Paul qu’ils n’avaient jamais entendu parler de saint esprit et qu’ils furent baptisés selon le baptême de Jean , Paul leur enseigna alors l’invention du saint esprit qui viendra en eux , et leur enseigna un nouveau baptême autre que celui de jean (sachant que Jésus lui-même fut baptisé selon le baptême de Jean et par Gean ) Actes 19.2
Ce qui est sûr, Paul n’est pas un disciple de Jésus. Il prétend avoir rencontre Jésus sur le chemin de Damas. Est-ce vraiment Jésus qu’il avait rencontré ou seulement une hallucination, un Diable qui s’est présenté à lui sous l’apparence de Jésus ? Les paroles de Paul regorgent de contradictions et d’incohérences, alors qu’un Apôtre ne devrait pas se contredire (cf. mon ouvrage : Jésus et Mohammed, p.196 et s). ‘’On peut bien dire que les apôtres de Jésus ont combattu les enseignements de Paul et l’ont contredit, la meilleur preuve est la disparition de leurs traces du christianisme après l’apparition de Paul, leurs écritures ont disparu et furent combattues, il n’en reste que l’évangile de Barnabé et l’épitre de Jacob qui contredit Paul en matière de rédemption surtout. Nous ne savons rien d’une autre comparution de Paul devant Néron, rien de sa sentence, rien de sa mort. Le témoignage des anciens historiens ecclésiastiques est que, comme citoyen romain, il fut décapité vers l’an 67.
En conclusion, il est indéniable que les vrais Apôtres ont souffert le martyr. A l’instar des compagnons du prophète Mohamed (Paix sur lui), ils sont considérés comme les meilleurs exemples en termes de combat et de sacrifice pour la cause de Dieu.
http://www.bismillah-debats.net/les-Apotres.html

1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité