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Et le Soleil court vers un gîte qui lui est assigné ; telle est la détermination du Tout-Puissant, de l'Omniscient. (Sourate Ya-Sin, 38)
Le Soleil émet de la chaleur depuis environ cinq milliards d’années grâce aux constantes réactions chimiques qui se produisent à sa surface. A un moment déterminé par Allah, ces réactions s’arrêteront et condamneront le Soleil à s’éteindre. Dans ce contexte, le verset cité plus haut semble être une référence au jour où le Soleil cessera de briller. (Allah est le plus Savant.)
Le terme arabe moustaqarrin dans le verset se réfère à un endroit ou à un moment précis. Le mot tajrî traduit par “court, du verbe courir” comprend les sens de “se mouvoir, agir promptement, se déplacer, circuler”. Cela signifie donc que le Soleil continuera sa course dans le temps et dans l’espace, jusqu’à un moment spécifique, prédéterminé. Le verset “Quand le Soleil sera obscurci” (Sourate at-Takwir, 1) décrit le Jour du Jugement, dont la date n’est connue que d’Allah.
Le terme arabe taqdîrou traduit par “détermination” dans le verset couvre plusieurs sens tels que “nommer, déterminer le destin, mesurer”. Le verset 38 de la sourate Ya-Sin nous informe que la durée de vie du Soleil est limitée, comme en a décidé Allah. D’autres versets du Coran le stipulent :
Allah est Celui Qui a élevé les cieux sans piliers visibles. Il S'est établi [istawa] sur le Trône et a soumis le Soleil et la Lune, chacun poursuivant sa course vers un terme fixé. Il règle l'Ordre et expose en détail les signes afin que vous ayez la certitude de la rencontre de votre Seigneur. (Sourate ar-Raad, 2)
Il fait que la nuit pénètre le jour et que le jour pénètre la nuit. Et Il a soumis le Soleil à la Lune. Chacun d'eux s'achemine vers un terme fixé. Tel est Allah, votre Seigneur : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d'un noyau de datte.(Sourate Fatir, 13)
Il a créé les cieux et la terre en toute vérité. Il enroule la nuit sur le jour et enroule le jour sur la nuit, et Il a assujetti le Soleil et la Lune à poursuivre chacun sa course pour un terme fixé. C'est bien Lui le Puissant, le Grand Pardonneur ! (Sourate az-Zumar, 5)
L’utilisation du mot mousamman dans les versets précédents montre que le Soleil a une durée de vie spécifique. Les analyses scientifiques consacrées à la mort du Soleil ont permis de comprendre qu’à chaque seconde quatre millions de tonnes de matière étaient convertis en énergie et que le Soleil finira par s’éteindre une fois que toute la matière sera consumée.1 La chaleur et la lumière émises par le Soleil correspondent à l’énergie dégagée à mesure que la matière se consume : les noyaux d’hydrogène se transforment en hélium par un processus de fusion nucléaire. L’énergie du Soleil et par conséquent sa vie même s’éteindront quand tout le combustible aura été épuisé. (Allah est certes le plus savant.) Un article intitulé “La mort du Soleil” par le service Sciences de BBC News contient le passage suivant :
… Le Soleil meurt progressivement. Tel le noyau d’une étoile qui s’écrase sur soi, il devient finalement assez chaud pour enflammer un autre de ses atomes composants : l’hélium. Les atomes d’hélium fusionnent pour former du carbone. Quand l’hélium s’épuise, le centre s’effondre encore et l’atmosphère se dilate. Le Soleil n’est pas d’envergure suffisante pour complètement enflammer à nouveau son noyau une troisième fois. Donc il continue à se dilater, évacuant dans son atmosphère une série d’explosions… Le noyau en extinction forme une étoile naine blanche – un diamant sphérique de la taille de la Terre, composé de carbone et d’oxygène. A partir de ce point, le Soleil commencera à produire une lumière de plus en plus terne jusqu’à s’éteindre complètement.2
Un documentaire également intitulé “La Mort du Soleil” diffusé par National Geographic TVdécrit :
Il génère la chaleur et nourrit la vie sur notre planète. Mais comme les êtres humains, le Soleil a une durée de vie limitée. A mesure que notre étoile vieillit, sa température augmente et donc elle se dilate, évaporant tous nos océans et tuant toute forme de vie sur la planète Terre… Le Soleil deviendra de plus en plus chaud en vieillissant et consumera le combustible plus rapidement. Les températures augmenteront, éradiquant toute vie animale, évaporant nos océans et tuant toute la vie végétale… Le Soleil gonflera jusqu’à devenir une étoile rouge géante, avalant les planètes proches. Son attraction gravitationnelle se réduira et peut-être la Terre y échappera. A terme il rétrécira à l’échelle d’une étoile naine blanche, émettant un faible éclat… 3
Les scientifiques n’ont démêlé que très récemment la structure du Soleil et ce qui s’y passe à l’intérieur. Avant cela, personne ne savait d’où le Soleil puisait son énergie ni comment il émettait de la chaleur et de la lumière. Or le Coran, dans sa sublime science, révéla il y a 1400 ans que cette masse géante d’énergie consumera toute son énergie avant de s’éteindre. Ce savoir appartient à notre Seigneur, l’Omniscient.
Un autre verset du Coran révèle :
Mon Seigneur embrasse tout dans Sa science. Ne vous rappelez-vous donc pas ?(Sourate al-An’am, 80)
........................
1 http://en.wikipedia.org/wiki/Sun
2 http://www.bbc.co.uk/science/space/stars/death/index.shtml
3 “Death of the Sun” (La mort du Soleil), National Geographic TV, 20 mars 2006, directeur : Rabinder Minhas, part no. 25, saison 3.

La qualité humaine de l’homme ne peut être considérée comme complète et ne peut se manifester sans des valeurs. La religion est la source des valeurs.
C’est une religion immuable (Sourate 6, verset 161). Selon Dieu le Tout-Puissant. La religion est unique, invariable dans son message, Dieu dit :
Qu’il vous est tracé, en matière de religion, le chemin qu’il avait enjoint à Noé et que nous te révélons à toi, ainsi que ce que nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus (Sourate 42, verset 13).
Ces commandements comprennent les éléments de direction et de lumière :
Nous avons, en vérité, révélé la Tora où se trouvent une Direction et une Lumière (Sourate 5, verset 44).
Ensuite, Il dit de Jésus, Paix sur lui : Nous lui avons donné l’Evangile où se trouvent une Direction et une Lumière (Sourate 5, verset 46).
Citer toute source de direction quelle qu’elle soit, c’est les citer toutes. J’emprunterai donc mes exemples à une civilisation qui a concrétisé et pratiqué ces valeurs, à savoir la civilisation de l’Islam. En cela, je tiens à rappeler que la civilisation islamique n’est pas l’héritage seul des Musulmans à l’exclusion des autres. Il s’agit plutôt d’une entreprise à laquelle ont contribué tous ceux qui ont vécu sur les vastes territoires issus de l’expansion de l’Islam qui s’étendent sur trois continents. Ce fut une civilisation qui s’est enrichie et s’est diversifiée grâce aux connaissances et aux sciences qui ont été apportées par ceux dont la vie et la conduite étaient également dictées par une religion et un ensemble de valeurs. Dans le domaine médical, cette civilisation islamique se prévaut de compter un nombre considérable de médecins juifs et chrétiens. Leurs prémisses dans la pratique médicale et leur code de conduite pour le traitement de leurs patients ont été guidés par les principes éthiques qui sont tirés de la religion.
Selon ces valeurs, les principes suivants déterminent la place de l’homme :
- L’homme est une créature honorée et respectée. Nous avons honoré les fils d’Adam. (Sourate 17, verset 70). Pour honorer l’homme comme il se doit, il faut qu’il soit en parfaite santé.
- L’éminent docte Al Shatbi dit dans son ouvrage intitulé « Les concordances » : (le canon a été établi pour préserver cinq éléments essentiels : la religion, l’âme, la procréation, la richesse et la raison.) De manière évidente, trois de ces cinq éléments essentiels ; l’âme, la procréation et la raison ; ne peuvent être vraiment préservés que si la santé est protégée au préalable.
- La vie sacrée, respectée et protégée est un droit inaliénable de tout être humain. La valeur d’un seul être humain correspond à la valeur de l’humanité entière. Dieu dit : « Celui qui sauve un seul homme est considéré comme s’il avait sauvé tous les hommes (Sourate 5, verset 32) »
Toute atteinte à la vie d’un être humain, qu’il s’agisse d’un fœtus, d’une personne âgée ou d’un handicapé, est une atteinte à toute l’humanité.
« Celui qui tue un homme qui lui-même n’a pas tué, ou qui n’a pas commis de violence sur la terre, est considéré comme s’il avait tué tous les hommes. (Sourate 5, verset 32) »
- La justice et la bienfaisance sont des valeurs primordiales. D’un point de vue linguistique dans le Coran, la justice comprend également la notion d’égalité.
La bienfaisance aussi est une des expressions les plus éloquentes du langage utilisé dans le Coran. Ce mot implique principalement la dimension de « qualité ». Ce qui est décrit comme « bienfaisant » est également « bon ». Dieu a promis une juste récompense à ses serviteurs : « …..qui écoutent la Parole et qui obéissent à ce qu’elle contient de meilleur (Sourate 39, verset 18) »
La qualité est nécessaire en toute chose. Le Prophète a dit : « en effet, Dieu a décrété la qualité (ou perfection) dans toute chose »
Mais le mot « bienfaisance » comprend également les notions d’altruisme et de compassion qui ont pratiquement disparu aujourd’hui de la pratique médicale. Il reflète aussi la disposition au « dévouement », qui est désiré pour ses semblables ce que l’on désire pour soi-même, et même de favoriser de manière altruiste ses semblables alors que l’on peut se trouver soi-même dans le dénuement.
La bienfaisance implique aussi une conscience vivante et l’observance de la loi de Dieu en tout acte et en tous temps. Le prophète a dit : « La bienfaisance, c’est l’adoration de Dieu comme si vous le voyiez. »
Dès les premiers temps de l’Islam, ces deux valeurs, la justice et la bienfaisance, ont été respectées et traduites dans la pratique. Les exemples suivants en sont des illustrations :
• Les patients ont le droit à être pris en charge par la communauté telle qu’elle est représentée par l’État. Al Balaziry dans son ouvrage intitulé « la Conquête des Territoires » relate que « En arrivant à Al Djabiyah à Damas, le deuxième Calife Omar croisa quelques lépreux chrétiens. Il ordonna qu’une part de l’aumône légale leur fût versée pour assurer leur subsistance ».
• Les enfants – tous les enfants – ont droit à la protection de la communauté telle qu’elle est représentée par l’État. Ibn Saad dans son ouvrage « Les Classes » relate que : « Omar attribuait cent dirhams aux nouveaux-nés, cette somme étant portée à deux cent lorsque l’enfant grandit et ensuite augmentait de manière proportionnelle. On donnait cent dirhams à chaque enfant trouvé et l’allocation était fournie au tuteur chaque mois et renouvelée chaque année. La communauté était instamment invitée à traiter les enfants trouvés avec compassion et gentillesse et une indemnité pour leur subsistance et leur allaitement était déboursée du trésor public ».
• Les faibles, les handicapés et les personnes âgées ont droit à la protection de la communauté telle qu’elle est représentée par l’État, comme ceci est affirmé dans le Pacte de Protection conclu entre Khaled Ibn Al Walid et le peuple de Hirah : « lorsqu’une personne âgée ne peut plus travailler ou est frappée d’infirmité ou bien encore était riche et est devenue pauvre, devant alors compter sur la charité de sa famille, je leur ai ordonné que cette personne soit exemptée de la taxe de défense et qu’elle reçoive une aide ainsi que les membres de sa famille, payée par le trésor public (financé par les Musulmans) aussi longtemps qu’elle reste établie sur la terre des Musulmans » (citation du Livre de l’Impôt).
Les exemples précédents montrent le rang de priorité accordé par l’État islamique à la santé en tant que droit de l’être humain quels que soient sa race, son sexe et sa religion. Les soins prodigués par l’État aux individus débutent à la naissance lorsqu’un allaitement maternel sain est assuré, et se poursuivent jusqu’à la vieillesse en garantissant les conditions d’une vie en bonne santé. Entre ces deux stades extrêmes de la vie, aucune personne malade, handicapée, frappée d’incapacité ou blessée n’est négligée ; toutes bénéficient de soins appropriés.
Et c’est la raison pour laquelle la médecine a sa place respectée parmi les doctes et les scientifiques dans l’Islam. Le docte célèbre Al Iss Ibn Abdel Salam dit dans son ouvrage intitulé « les bases du jugement dans l’intérêt de l’humanité » : (la médecine est semblable à la législation : elle a été créée pour garantir la sécurité, préserver une bonne santé et éviter les maux que constituent les affections et les maladies. La source de la législation et de la médecine est Une, et les deux servent à procurer des avantages aux gens et à leur éviter des maux).
Ainsi, depuis les toutes premières années du Message, un certain nombre de règles et de normes éthiques ont été élaborées pour régir la pratique médicale. Le Prophète (selon la citation d’Abu Naiim) a déclaré : « Celui qui pratique la médecine sans être compétent en la matière, et provoque par là même la mort d’un patient ou lui cause des blessures, sera tenu responsable et une compensation totale sera exigée de lui ».
Le système « Hisba », une ingéniosité singulièrement remarquable de cette nation, représentant une méthode « d’assurance de la qualité » au sens le plus large possible. Son application a débuté sous le règne des Califes « bien guidés ». Le système Hisba a ensuite été développé davantage et l’une des fonctions principales du muhtasib était de contrôler les médecins et de vérifier que leur pratique était correcte et qu’ils respectaient les normes éthiques.
Il n’y a guère de libres consacrés à la médecine qui soient parues sans que n’y figure une section sur l’éthique de cette noble profession. Les exemples sont très nombreux et nous citerons l’ouvrage publié au septième siècle de l’ère islamique « La lumière des Yeux et l’Opus des Arts » de Salahudin Ibn Youssuf AL Kahal al Hamawy, manuel d’ophtalmologie dans lequel il recommande à tous ses élèves de « savoir que cette profession est un don de Dieu accordé à ceux qui le méritent car le médecin devient l’intermédiaire entre le patient et Dieu Tout-Puissant lorsque le médecin cherche à rétablir la bonne santé du patient. Lorsque le patient recouvre sa santé par son entremise, le médecin est hautement honoré par la population mais il devient aussi célèbre par son art et est considéré comme étant digne de confiance. Alors, dans l’au-delà, il sera récompensé par le Seigneur de tous les êtres vivants puisque le bienfait qu’il procure aux créatures du Seigneur, et en particulier aux indigents et aux infirmes, est grand. Avec les autres valeurs éthiques louables, vous devez aussi acquérir les qualités de générosité et de compassion. Vous devrez donc rechercher la propreté, la chasteté, la pureté et la compassion. Respectez votre Dieu, notamment lorsque vous examinez des femmes et préservez leurs secrets, par bonté, par piété et par dévouement à la connaissance et refus des tentations de la chair ; … Restez proche des doctes, rendez visite régulièrement aux patients, efforcez-vous de les guérir, et recherchez les moyens pouvant leur faire recouvrir la santé. Si vous pouvez obliger les pauvres et leur rendre service sans contrepartie ou même à vos propres frais, alors faites-le ».
Certains médecins éminents ont consacré des livres entiers au sujet de l’éthique médicale. Il y a mille ans, Al Razzi a publié son livre intitulé « l’Éthique du Médecin ». Il s’agissait d’une lettre qu’il a adressé à certains de ses élèves et dans laquelle il disait « …. le médecin doit être aimable envers les gens, préserve leur réputation en leur absence et se montrant digne de confiance vis-à-vis de leurs secrets, puisque certains peuvent cacher certaines choses à ceux qui leur sont les plus proches tels leurs parents, leurs enfants et pourtant les dévoiler à leur médecin par nécessité. Et le médecin est appelé à traiter des femmes, des jeunes filles ou des jeunes garçons, qu’il respecte alors leur pudeur, n’outrepasse par la nécessité du traitement. Qu’il place sa confiance en Dieu et attende que la guérison vienne de Lui. Qu’il ne calcule pas les choses selon la valeur de ses efforts ou le gain qu’il en retirera et que Dieu soit son guide dans tout ce qu’il fait.
Pourquoi alors discutons-nous à nouveau de l’éthique de la médecine et de la santé aujourd’hui ?
Nous le faisons en raison des progrès récents qui ont été réalisés au cours des deux derniers siècles et tout particulièrement durant les vingt dernières années ; nous le faisons aussi parce que dans une certaine mesure, l’Occident a délaissé certaines valeurs et certains enseignements chrétiens ainsi que d’autres idéaux qui sont parvenus en Europe avec le retour des Croisés. Nous en discutons parce que la relation humaine qui existe entre le patient et le médecin a été affaiblie par l’effet de ces deux facteurs. Dans de nombreux cas, les médecins et d’autres personnes travaillant dans le domaine médical, à la recherche de fins principalement matérielles, ont oublié qu’il s’agissait en tout premier lieu « d’êtres humains » avec qui ils traitaient !
Les êtres humains sont devenus « des cas »………………………..
……………….tout simplement des machines nécessitant un entretien ou des réparations !
……………….de pures choses !
Par la suite, des progrès et des découvertes ont été réalisés qui ont été rendus possibles par des avancées technologiques et qui naturellement ont été utilisés par la profession médicale. Parmi ceux-ci, on peut citer :
- la transplantation d’organes
- la recherche sur les sujets humains
- la génie génétique
- les progrès réalisés dans le traitement de la stérilité
- les dispositifs qui maintiennent artificiellement les fonctions vitales permettant de garder un patient « en vie » même sans activité ni conscience pendant des années, à l’état végétatif pour ainsi dire.
Je n’ai donné ici que quelques exemples de ces avancées. Il va sans dire que d’autres questions se posent comme conséquences de ces avancées, lesquelles constitueront bientôt des dilemmes éthiques.
Exemples de dilemmes éthiques
- Avons-nous le droit de prélever des organes sur des êtres vivants ?
- Avons-nous le droit de faire le commerce des organes ?
- Pouvons-nous prélever des organes sur des cadavres ?
- À quel moment une personne est-elle considérée comme « morte » ?
- Est-ce lorsque cette personne cesse de respirer ou bien lorsque le tronc cérébral devient inerte ?
- Pouvons-nous effectuer des recherches sur un sujet sans sa permission ou sans avis ou avertissement concernant tous les détails des risques impliqués ?
- Pouvons-nous effectuer des recherches sur une femme enceinte ?
- Sur des fœtus ?
- Sur des membres d’une tribu lorsque le chef de la tribu donne son consentement ?
- Où fixons-nous les limites du génie génétique ?
- Devons-nous le permettre sans restriction ni contrôle ?
- Devons-nous le permettre jusqu’à un certain degré et l’interdire au-delà d’une certaine limite ?
- Quelle est notre position vis-à-vis de l’insémination ou de la fécondation artificielle (assistée) ?
- En ce qui concerne les bébés-éprouvette ?
- La maternité de substitution ?
- La parenté non déterminée ?
- Est-ce que le médecin qui a fait le serment de préserver la vie peut contribuer à y mettre un terme ?
- Le médecin peut-il aider son patient/sa patiente à mettre fin à ces jours pour échapper au stade terminal d’une maladie ?
- Pouvons-nous permettre ce genre « d’homicide » en lui donnant le nom de « mort provoquée par pitié » ou « euthanasie » ?
- Devons-nous débrancher le dispositif qui maintient artificiellement les fonctions vitales si le fait de prolonger la vie est futile ? S’agirait-il aussi d’une « mort provoquée par pitié » ? ou ne peut-on pas le considérer comme un « homicide » et est donc permissible ?
- Quelle est notre position en ce qui concerne le patient atteint du SIDA ?
- Allons-nous l’abandonner, en le réprouvant ? Ou allons-nous soulager sa détresse, le protéger et alléger ses souffrances tel que le Prophète nous l’a ordonné ?
- Devons-nous nous approcher de lui ? Et jusqu’à quel degré ?
- Faut-il conseiller au patient de continuer d’avoir des relations sexuelles normales ?
- Inversement, faut-il lui accorder des privilèges et des droits que nous n’accordons pas aux patients souffrant d’autres maladies telles la tuberculose, le paludisme ou la peste ?
- Article paru dans "Repère médical" N° 3 (Avec de légères modifications).
http://quran-m.com/firas/france/index.php?option=com_content&view=article&id=242:lislam-et-lethique-medicale&catid=48:penser-lislam&Itemid=100
Achoura des musulmans
Instituée par le prophète Mohammad, avant l'introduction du jeûne du Ramadan, il s'agit d'une période de jeûne de deux jours, dont le second, le 10 du mois de Mouharam, a donné le nom à l'événement : le nombre 10 se disant ʿašara (عشرة) en arabe. Ce jeûne rappelle le jeûne juif de Youm Kippour, institué au dixième jour du septième mois. Le prophète, l'année de son décès, a conseillé a ses fidèles d'étendre le jeûne au jour précédant (9ème), pour éviter que soient confondues les fêtes musulmane et juive.
Mouslim rapporte dans son Sahih que le Prophète (sur lui la paix) a dit : « le meilleur jeûne après le jeûne du Ramadan est celui du mois sacré d'Allah ''Al-Mouharram ».
Il fut questionné au sujet du jeûne du jour d’'Achoura et le Prophète (sur lui la paix) répondit : « Il expie les péchés de l'année écoulée » Rapporté par Mouslim. Lorsque le Prophète émigra à Médine, il trouva les Juifs qui jeûnaient le jour d’'Achoura. Il leur demanda : « Quel est ce jour que vous jeûnez ? » Ils répondirent : « C'est un grand jour durant lequel Allah sauva Moussa (Moïse) et son peuple, et noya pharaon et son peuple. Moussa le jeûna alors pour remercier Allah, donc, nous le jeûnons également. ». Le Prophète dit : « Nous sommes plus dignes de nous réclamer de Moussa que vous.». Ainsi, il jeûna ce jour et ordonna de le jeûner.
Il dit également : « Si je suis toujours vivant l'année suivante, je jeûnerais le neuvième jour de Muharram.» Rapporté par Mouslim. Cela signifie qu'il jeûnera le neuvième avec le dixième.
Le jour de 'Achoura a un mérite. En effet, il est sacré de longue date, son jeûne était connu chez les prophètes de part son mérite. Nouh (Noé) et Moussa l'ont jeûné, les Gens du Livre le jeûnaient, de même les Qouraychites le jeûnaient à l'époque préislamique. Le Prophète r l'a jeûné en quatre étapes :
1/ Il le jeûnait à La Mecque, sans ordonner aux gens de le jeûner. Dans les deux recueils authentiques d'après Aïcha t : «'Achoura était un jour de jeûne pour les Qouraychites à l'époque préislamique et le Prophète le jeûnait. Puis, quand il émigra à Médine, il le jeûna et ordonna de le jeûner. Ensuite, quand fut révélée l'obligation du mois de Ramadan, il ne jeûnait que le Ramadan et délaissa le jeûne de 'Achoura. Donc, celui qui veut, le jeûne et celui qui ne veut pas, mange.»
2/ Lorsqu'il arriva à Médine, il vit que les Gens du Livre jeûnaient ce jour et le vénéraient. Et il aimait faire comme les Gens du Livre dans les choses pour lesquelles il n'avait pas reçu d'ordre. Il le jeûna donc et ordonna aux gens de le jeûner, et les incita, à tel point qu'ils faisaient jeûner leurs enfants, comme cela est rapporté dans les deux recueils authentiques d'après Ibn 'Abbas et d'autres.
3/ Lorsque fut prescrit le jeûne du mois de Ramadan, le prophète r n'ordonna plus les compagnons de jeûner 'Achoura et n'insista plus à son sujet.
Le hadith de Aïcha à ce sujet a été précité, et la plupart des savants jugent qu'il est conseillé de jeûner sans caractère renforcé.
4/ A la fin de sa vie, le Prophète r décida de ne plus le jeûner seul, mais d'y ajouter un jour, afin de faire le contraire des Gens du Livre dans leur jeûne.
Ibn El Qayyim a dit : « Le jeûne d'Achoura se fait de trois façons :
- La plus complète consiste à jeûner un jour avant et un jour après.
- Ensuite, jeûner les neuvième et dixième, la plupart des hadiths concernent cela.
-Ensuite, jeûner le dixième seul.
Certains prédécesseurs jeûnaient 'Achoura en voyage, parmi eux Ibn 'Abbas, et ils disaient : « le mois de Ramadan peut être compensé par un nombre égal de jours, alors que 'Achoura, si son jour passe, on ne peut plus le compenser.»
Parmi les choses les plus extraordinaires rapportées au sujet de 'Achoura: le fait que les animaux sauvages, les fauves et les fourmis le jeûnaient !
Parmi ses mérites : Allah pardonna à un peuple en ce jour et il pardonna à d'autres comme dans le hadith rapporté par El-Tirmidhi d'après 'Ali. Ceci incite à renouveler le repentir sincère à Allah le très haut, en ce jour de 'Achoura, en espérant qu'il accepte le repentir, car celui qui se repent à Allah de ses péchés, Allah accepte son repentir.
L'histoire de Moussa avec pharaon :
En résumé, lorsque Moussa quitta l'Égypte avec ses troupes, pharaon le suivit avec son peuple. Quand les deux groupes furent à portée de regard les uns des autres, Moussa se dirigea vers la mer avec son peuple, alors que pharaon et son peuple s'approchaient d'eux. Les compagnons de Moussa s'écrièrent : ils nous ont rejoints! Allah inspira alors à Mussa de frapper la mer de son bâton. Il la frappa et s'ouvrirent douze chemins, comme le nombre de tribus. Lorsque Moussa et son peuple empruntèrent le chemin et en sortirent, pharaon et son peuple le suivirent. Puis, quand ils furent tous au complet, Allah donna l'ordre et la mer se rabattit sur eux, leurs corps périrent noyés et leurs âmes dans le feu de l'enfer pour y brûler.
Allah dit : « Le feu de l'enfer, auquel ils seront exposés matin et soir. Et le jour où l'heure arrivera, on dira: faites entrer pharaon et ses proches au plus dur des châtiments.» (Celui qui pardonne v. 46)
Ils servirent d'exemple pour ceux qui réfléchissent, tel est la conséquence des péchés.
Allah dit : « Nous fîmes traverser la mer aux Enfants d'Israël. Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimitié. Puis, quand la noyade l'eut atteint, il dit : « Je crois qu'il n'y a pas d'autre divinité que Celui en qui ont cru les Enfants d'Israël, et je suis parmi les soumis! » (Yûnus v .90)
On lui répondit : « Maintenant ?! Alors qu'auparavant tu as désobéi et tu étais parmi les corrupteurs! Aujourd'hui, nous allons épargner ton corps, afin que tu sois un signe pour tes successeurs. Mais beaucoup de gens ne prêtent aucune attention à nos signes d'avertissement.» (Yûnus v .91-92)
Puis la mer le rejeta, afin qu'ils s'assurent qu'il fut bien mort, alors qu'il disait: « Je suis votre seigneur le très haut! » (Les anges qui arrachent les âmes v. 24)
Et aussi : « Je ne connais pas pour vous d'autre divinité que moi! » (Les récits v.38)
Ainsi est la finalité de l'injustice et de la tyrannie, et le châtiment de l'au-delà est encore plus pénible et permanent.
Achoura - La plus émouvante cérémonie Chiite... par AsianProjekt
C’est pour l’imam Hossein, le troisième imam, que les chiites célèbrent dans le monde l'Achoura, le jour commémorant de son martyre suivant la bataille de Karbala en septième siècle. Les chiites sont traditionnellement connus par le rite annuel de l’Achoura.
Les chiites croient en Imamat, ce qui stipule que seulement les descendants du prophète possèdent une mission prophétique pour guider les musulmans. Le premier Imam est Ali et le douzième est Mahdi qui est en occultation depuis des siècles et réapparaitra à la fin des temps sur la terre pour régner le monde.
C’est sous la dynastie des Safavides en 16em siècle que le deuil d’Achoura se divulgua en Iran. Il s’agit du jour où le troisième Imam Hussein, fils du premier Imam et quatrième Calife, Ali, avec ses soixante-douze compagnons sont martyrisés par les troupes de Yazid, le maudit qui était Calife omeyyade en 680. Quelques siècles plus tard, cet événement prend une dimension exagérée en Iran.
Yom Kippour la fête juive
Yom Kippour est la fête juive la plus connue et la plus respectée par les Juifs du monde entier. Elle marque le paroxysme des 10 jours de pénitence qui ont suivi la fête de Roch Hachana. Cette fête, appelée aussi le Grand Pardon, permet à l'être humain d'obtenir le pardon divin pour ses fautes et donc de s'en libérer pour bien commencer la nouvelle année.
Les traditions de Yom Kippour
Pour obtenir le Pardon, trois démarches sont essentielles : la prière, le jeûne et l'aumône. La prière, tout d'abord, est l'occasion d'énumérer ses fautes et de s'en repentir. Le jeûne strict, ensuite, est pratiqué par les adultes durant toute cette journée jusqu'au coucher du soleil. Il est l'occasion de se concentrer sur la signification de ce jour. Enfin, l'aumône, ou Tsekada, est un rite fondamental de Yom Kippour. A cet effet, en Israël, des boites chargées de recevoir les aumônes, appelés troncs de Tsekada, sont accrochées aux troncs d'arbres ou présentées dans les magasins. C'est durant cette période que les Juifs font les dons aux pauvres les plus importants de l'année.
A la fin de cette journée, le son du Chofar (corne de bélier) retentit, afin d'annoncer la fin du jeûne et de promettre à chaque personne la libération de ses fautes.
http://www.leboudoirdek.com/Imemoiredunpeuple/yom.htm
http://www.islamhouse.com/p/74492
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La splendeur de l’Islam se manifeste clairement encore une fois, par le maintien du croyant loin des désirs et des passions amoureuses en lui interdisant toute relation amoureuse extraconjugale. C’est ce que les savants occidentaux reconnaissent aujourd’hui….
Une étude scientifique récente
Les scientifiques confirment aujourd'hui que les problèmes sentimentaux ne sont pas une crise que les adolescents peuvent surmonter par un peu de distraction.
Des études scientifiques récentes ont prouvé que l’expression «cœur brisé» n’est pas une simple expression employée dans le sens figuré du mot, mais une réalité parce que le cœur est l’organe le plus sensible dans notre corps.
Des scientifiques de l'université allemande de Tübingen ont prouvé que les problèmes émotionnels n'affectent pas seulement le cœur, mais tout le corps à tel point que les fonctions de certaines zones cérébrales chez les femmes en particulier, sont sérieusement touchées après l'échec d'une relation amoureuse. Les zones les plus touchées sont celles responsables des émotions et de l’enthousiasme. Ainsi que celles responsables du sommeil et de nourriture. Il n’est pas étonnant donc de voir souffrir des femmes d’anorexie et de troubles dans leur régime alimentaire après la séparation d’avec l’être aimé !
L'étude qui a été publiée par le magazine allemand "Focus" confirme que les "crises émotionnelles" sont un problème qui peut arriver à tout le monde, à tout âge et quel que soit le statut de la personne. Sylvia Fawk, première experte en crises émotionnelles en Allemagne dit : «J'ai des clients âgés entre 28 et 73 ans. Des députés au Parlement, des personnalités sportives, des acteurs, des femmes au foyer viennent me voir. »
L'étude a confirmé que les hommes souffrent eux aussi de crises émotionnelles, mais d'une façon différente des femmes. Celles-ci peuvent en effet parler de leurs sentiments à leurs amis, à leurs mères et même à leurs coiffeurs ! Tandis que les hommes ne se confient même pas à leurs amis les plus proches ! L'étude a montré que ce n’est pas juste de croire que c’est uniquement l’un des partenaires qui souffre. Les deux parties sont en effet exposées à de grandes souffrances même celle qui prend la décision de la séparation.
L'étude a conclu que le mot «cœur brisé» employé couramment a un sens réel et littéral. Le cœur souffre réellement parce qu’il est l’un des organes les plus sensibles du corps. L’expert Juergen Schaefer de l'Université de Marburg, en Allemagne déclare : "Quand quelqu'un dit que son cœur lui fait mal à cause de la perte de son bien-aimé, c'est très vrai au sens littéral du mot. "
Comment l'Islam a abordé ce problème?
Chers frères, les enseignements apportés par le Prophète Muhammad Paix soit sur lui sont un véritable remède pour guérir et prévenir les maladies de cette époque. Il veut pour nous une bonne et heureuse vie, et surtout de rester loin des soucis, des problèmes, des maladies, des souffrances et des dépressions ...
Le Prophète Paix et Salut soient sur lui s’attaque donc à ce problème dans ces débuts. Ainsi il a recommandé à sidna Ali ibn Abi Talib Qu'Allah soit satisfait de lui : « Ô Ali ne fais pas suivre un regard par un autre, tu maîtrises le premier mais pas le second ».[Rapporté par Ahmad, Abou Dawoud et Tirmidhi].
Comme nous le savons, toute relation amoureuse commence par un regard ! C'est pourquoi Dieu nous a ordonné de baisser notre regard. Il dit: « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font ». Verset 30 Sorat Al Nur (La Lumière). Baisser son regard nous permet de garder une âme et un esprit purs. Alors que les regards de convoitise endommagent les nerfs et les organes de notre corps, parce que ces regards érotiques les épuisent.
Nous savons aussi que toute relation amoureuse se termine obligatoirement par la fornication ou au moins par des flirts… L’esprit est par conséquent hanté par l’image de la personne aimée, reste donc éveillé jour et nuit et perd temps, énergie et effort... lorsque cette relation se termine par l’échec cela se reflète négativement sur la santé, le cerveau et le cœur de la personne.
Le cœur souffre beaucoup à cause des relations affectives, qu'elles aient réussies ou échouées. La meilleure façon de bâtir une relation entre les hommes et les femmes est le mariage. C'est ce que recommandent les scientifiques aujourd’hui et c’ est ce que l'Islam a d’ailleurs fait, il y a quatorze siècles , quand il a refusé les relations affectives illégales et a permis le mariage? !
Par conséquent, vous devriez imaginer quand vous jetez un regard qu'Allah a interdit, que votre corps tout entier est mis en état d’alerte. Les hormones sexuelles sont sécrétées en abondance ...le Sang, le cœur, le cerveau et tous les organes du corps se mettent à se préparer au processus naturel ... Mais rien ne se passe, sinon des regards et des discussions ... A force que cela se répète les organes du corps s’affaiblissent, perdent leur immunité et deviennent plus sensibles aux maladies graves et chroniques.
Chers frères Méfiez-vous des relations affectives et la première chose à faire est de baisser son regard. Le regard est une des flèches de Satan, quiconque l’abandonne par crainte du Miséricordieux, Dieu le récompensera une lumière dont il trouvera le plaisir dans son cœur.
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Ecrit par: Abduldaem Al-Kaheel
www.kaheel7.com/fr
Références:
http://www.dw-world.de/dw/article/0,,4184048,00.html
Chaque année, à peu après à la même période nous célébrons la fête des mères. Mais au fait d'où vient cette charmante fête ? Comment la fête-t-on dans les autres pays ? Mômes.net fait un point sur la fête des mères.
Chaque année, nous fêtons les mamans. Nous les remercions de l'attention, de la protection et de l'amour qu'elles nous donnent. Cette tradition n'est pas vieille comme le monde mais perdure depuis un certain nombre de siècles.
La fête des mères au temps des Gaulois
La fête des mères remonte au temps d'Astérix, c'est une tradition très ancienne ! Les premiers à avoir instauré une journée consacrée aux mamans sont les Grecs et les Romains, qui organisaient chaque année au printemps une cérémonie en l'honneur de Rhéa et Cybèle, les divinités mères des Dieux.
La fête des mères que l'on connaît
La version moderne de la fête des mères nous vient directement des États-Unis. Le second dimanche du mois de mai 1907, au moment du décès de sa maman, une américaine a demandé aux autorités d'instaurer une journée en l'honneur de toutes les mamans du monde le deuxième dimanche de mai. Vœu exaucé ! Les petits américains honorent leur maman le deuxième dimanche de mai depuis plus de 100 ans.
La fête des mamans françaises
Mais en France célébrer les mamans et plus généralement la famille, est une idée de Napoléon. C'est le premier qui a évoqué l'idée d'une fête des mères officielle au printemps en 1806. Au départ, le but était d'honorer les mères de familles nombreuses.
Il faut cependant attendre le 20 avril 1926, pour que la première "journée des mères" nationale ait lieu. Il s'agissait alors d'honorer les mères de familles nombreuses, avec remise de "Médailles de la Famille française". Elle n'a jamais eu grand succès jusqu'en 1941, moment, où le Maréchal Pétain institue la fête des mères pour repeupler la France qui souffre de la seconde guerre mondiale. Pour Pétain, la famille est une valeur essentielle pour la France. Il a souhaité officialiser cette fête pour attirer l'attention sur le rôle de la femme au foyer. Son discours est réputé pour la polémique qu'il a entraînée. Certains lui ont reproché sa vision de "femme-objet". La grande "invention" de Vichy, ce fut d'honorer toutes les mères, d'en faire une fête familiale et d'en laisser la prise en charge aux enfants eux-mêmes, tout en faisant encadrer ces activités par les maîtres d'école. Bref, le collier de nouilles, c'est depuis Pétain !
En 1950, cette fête très populaire est officiellement fixée au 4ème dimanche de mai. Si ce dernier est le dimanche de Pentecôte, la fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
La fête des mères est une fête internationale.
La Belgique, le Danemark, la Finlande, l'Italie, La Turquie ou encore la Russie se sont aussi calqués sur la tradition instaurée par les Etats-Unis pour fêter leurs mamans nationales.
> En Belgique, les mamans ne se fêtent pas le même jour en fonction des régions. La majorité des belges célèbrent leur maman le deuxième dimanche de mai. Dans la région d'Anvers, la fête des mères est le 15 août, qui est le jour de Marie dans la religion catholique.
> En Angleterre, la fête des mères, appelée Mothering Sunday, est toujours célébrée le 4e dimanche de carême, c'est à dire aux environs de la mi-mars.
> En Allemagne, le jour de la fête des mères, les mamans ne travaillent pas. La fête des mères est célébrée le deuxième dimanche de mai depuis plus de 75 ans. Le jour de la fête des mères, les enfants sont aux petits soins pour leur maman tout au long de la journée.
> En Espagne, on fête les mères le premier dimanche du moi de mai. Ce jour-là, les mères et les grand-mères ne cuisinent pas. Les restaurants respectent cette coutume en offrant une fleur aux mères et aux grands-mères.
> Au Canada, la fête des mères est célébrée chaque année le deuxième dimanche du mois de mai. Comme en France, les petits enfants bricolent un cadeau pour leur maman, avec leur maîtresse ou avec l'aide de leur papa. C'est une fête officielle et tous les petits canadiens y mettent tout leur cœur pour qu'elle soit réussie.
Une fête annuelle chez les musulmans
Face à cette frénésie de dépenses, beaucoup de personnes notamment musulmanes comme Dialla, considèrent que la Fête des mères a perdu son essence. Dommage, car elle doit avant tout être le symbole de la gratitude de l’enfant envers sa mère. Face au marché, l’aspect symbolique semble s'être effacé alors qu’un simple mot doux et un gros bisou suffiraient amplement.
En outre, comme on l'a vu, cette fête n'est pas vraiment intégrée dans les mœurs des familles musulmanes car, dans la religion musulmane, les deux seules fêtes qui peuvent être célébrées sont l'Aïd el-Fitr (Fête de fin du Ramadan) et l'Aïd el-Kébir (Fête du sacrifice).
Pourtant, plusieurs pays musulmans ont intégré la Fête des mères à leur calendrier. L'Egypte a été le premier pays arabo-musulman à le faire. En 1956, deux frères Mustafa et Ali Amin, fondateurs du journal Akhbaar Al-Yawm, ont instauré une date pour fêter les mamans. Elle est fixée au 21 mars. D’autres pays arabes ont suivi l’Egypte et repris cette date comme l’Irak ou le Qatar. Ces pays musulmans partent du principe que la place de la mère est très importante et que lui réserver une date symbolique pour la fêter n’est donc pas « haram ».
Rappelons que, dans l’islam, la mère prend une place particulière. Dieu ordonne à l’homme de bien se comporter à l’égard de ses parents et tout particulièrement à l’égard de sa mère. « Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durant trente mois », peut-on lire dans le Saint Coran.
Ce comportement doit être constant car, dans la tradition islamique, la mère doit être choyée chaque jour. « Ça fait plaisir de recevoir des cadeaux mais c'est pas suffisant. Le respect vaut beaucoup plus que les cadeaux. Cette Fête devrait avoir lieu 365 jours par an, car il ne faut pas oublier que le paradis est sous les pieds des mères »,
http://www.momes.net/Fetes/Fete-des-meres/L-origine-de-la-fete-des-meres
http://www.saphirnews.com/La-Fete-des-meres-une-fete-quotidienne-pour-les-musulmans_a14573.html

1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité