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Les versets du sage Coran et les hadith du noble Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) indiquent la nécessité de respecter les engagements et chartes et expliquent le caractère odieux de leur violation et de leur rupture. Leur violation peut même entraîner la mécréance. C'est ce qui arriva aux Fils d'Israël et à d'autres qui avaient rompu l'engagement et la charte qui les liaient avec leur Maître et abandonnèrent l'engagement qu'ils avaient pris auprès d'Allah en croyant en Allah et en suivant son Messager. Allah très haut dit: « Et n'approchez les biens de l'orphelin que de la façon la meilleur, jusqu'à ce qu'il atteigne sa majorité. Et remplissez l'engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements »(Coran,17:34) et dit: « Et ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière, jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité . Et donnez la juste mesure et le bon poids, en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité. Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Peut-être vous rappellerez-vous. » (Coran,6:152). Il dit dans un hommage rendu à ses serviteurs croyants: «C'est lui qui vous fait voir l'éclair (qui vous inspire) crainte et espoir ; et Il crée les nuages lourds » (Coran,13:2).
Les textes du Lire et de la Sunna sont nombreux et clairs. Ils confirment la nécessité de la fidélité et l'interdiction de la trahison et de la traîtrise. Tous les versets dans les quels les termes engagement et pacte apparaissent abondent dans le sens sus indiqué explicitement ou implicitement. La Sunna pratique du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) en fournit la meilleure illustration et application.
Deuxièmement, Allah adjoint au respect de l'engagement de grands fruits que l'individu obtiendra dans sa vie d'ici bas et dans l'au-delà et ce, en plus de ses fruits évidents qui se concrétisent dans la bonne marche de la société et dans sa stabilité. Parmi les dits fruits figurent:
-Le respect de l'engagement fait partie des qualités des pieuses gens selon le livre d'Allah et des causes de l'acquisition de la piété. A ce propos le Très haut dit: « Au contraire, quiconque remplit sa promesse et craint Allah... Allah aime les pieux.» (Coran,3: 76).Le respect de l'engagement entraîne la sécurité ici bas et la préservation du sang (des vies) et la sauvegarde des droits des humains, musulmans et non musulmans. C'est à ce propos qu'Allah Très haut dit: «Ceux qui ont cru, émigré et lutté de leurs biens et de leurs personnes dans le sentier d'Allah, ainsi que ceux qui leur ont donné refuge et secours, ceux-là sont alliés les uns des autres. Quant à ceux qui ont cru et n'ont pas émigré, vous ne serez pas liés à eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent. Et s'ils vous demandent secours au nom de la religion, à vous alors de leur porter secours, mais pas contre un peuple auquel vous êtes liés par un pacte. Et Allah observe bien ce que vous œuvrez.» (Coran,8:72).Le respect de l'engagement entraîne aussi l'expiation des mauvais actes et l'entrée au paradis. C'est ce que nous trouvons dans la parole du Très haut dans la sourate de la vache: «Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés. Si vous tenez vos engagements vis-à-vis de Moi, Je tiendrai les miens. Et c'est Moi que vous devez redouter.» (Coran,2:40). Ibn Djarir dit: «ceci signifie: leur engagement auprès de Lui selon lequel s'ils font cela , Il les accueillera au paradis.»

Dans la sourate du plateau bien garni, Allah le Transcendant mentionne qu'Il a conclu un pacte avec les Fils d'Israël. Ensuite Il explique ledit pacte et mentionne la récompense que génère son respect en disant: «Et Allah certes prit l'engagement des enfants d'Israël. Nous nommâmes douze chefs d'entre eux. Et Allah dit : Je suis avec vous, pourvu que vous accomplissiez la Salat, acquittiez la Zakat, croyiez en Mes messagers, les aidiez et fassiez à Allah un bon prêt. Alors, certes, J'effacerai vos méfaits, et vous ferai entrer aux Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux. Et quiconque parmi vous, après cela, mécroît, s'égare certes du droit chemin !» (Coran,5:12). S'y ajoutent d'autres traditions assez claires pour permettre d'édifier celui qui médite le livre d'Allah et réfléchit sur la Sunna verbale et pratique de Son messager. Ce chapitre fait l'objet de nombreux versets et hadiths. Il est recommandé de se référer à l'ouvrage Riadh as-Salihine de l'imam an-Nawawi (Puise Allah lui accorder Sa miséricorde) et l'ouvrage de l'imam al-Moundhiri (Puise Allah lui accorder Sa miséricorde) intitulé at.-Targhib wa at.-Tarhib.
Troisièmement, la traîtrise est le contraire de la crédibilité et de la fidélité. Si les premières font partie des éléments constitutifs de la foi et de la piété, la traitrise et la trahison sont des composantes de l'hypocrisie et de la perversion. Qu'Allah nous en préserve.
D'après Abdoullah ibn Amr (P.A.a) le Messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Quatre qualités font de celui qui les possède un pur hypocrite : mentir dans le discours, manquer aux rendez vous; violer les engagements, radicaliser l'adversité. Celui qui en possède une est partiellement hypocrite aussi long temps qu'il la conservera.» (Rapporté par al-Boukhari ,3178) et par Mouslim (58).
D'après Ali ibn Abi Talib (P.A.a) le Messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Quiconque trahit un musulman sera maudit par Allah, par ses anges et par les hommes, tous. Rien ne sera accepté de sa part qui puisse modifier son sort.» (Rapporté par al-Boukhari, 1870 et par Mouslim,1370).
D'après Abdoullah ibn Omar (P.A.a) le Messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Certes le traitre sera doté d'un drapeau au jour de la Résurrection et on dira: voilà la traîtrise d'un Tel.» (Rapporté par al-Boukhara,6178 et par Mouslim,1735).
Nous demandons à Allah de nous insérer parmi ceux qui respectent les engagements et les pactes et nous préserver contre la traîtrise et la violation des accords, et de nous assister à bien parler et agir. Louanges à Allah, Maître des univers.
Voir l'ouvrage intitulé: accords et pactes dans le saint Coran par le Professeur Nasser Soulayman al-Omar.
Islam Q&A

Si vous cliquez sur la photo ci-contre vous découvrirez une robe qui a beaucoup fait parler d'elle cet hiver. Et vous, de quelle couleur la voyez-vous ? Cette robe a en effet fait l'objet d'un débat sur les réseaux sociaux cet hiver, créant deux groupes opposés, l'un percevant des rayures bleues et noires, tandis que l'autre des rayures blanches et dorées. Ces échanges ont pris tellement d'ampleur que des chercheurs se sont penchés sur la question pour tenter de trouver une explication.
Les neurones miroirs : une explication de l’empathie
Découverts par l’équipe du neuroscientifique Giacomo Rizzolatti dans les années 90, les neurones miroirs ont totalement bouleversé la neurologie, la communication, mais aussi la philosophie. Cette découverte, que l’on doit presque au hasard comme le paracétamol, nous a permis de mieux comprendre les processus non-verbaux, et d’observer l’empathie à l’intérieur même d’un cerveau.
Comme nous allons le voir, les neurones miroirs sont un élément majeur à prendre en compte quand on s’intéresse au langage corporel.
Les neurones miroirs : du singe à l’homme
C’est par hasard que Rizzolatti mis en évidence les neurones miroirs. Alors qu’un chercheur travaillait sur le système moteur d’un singe branché sur des électrodes, il tendit la main pour attraper son sandwich. Les détecteurs se mirent à « biper », signifiant que le singe venait d’accomplir un mouvement… Alors qu’il était immobile, observant le chercheur.
Des tests ont alors été faits pour mieux observer ce processus qui a eu lieu, pour arriver à cette conclusion : quand un singe observe un mouvement, il le reproduit dans son cerveau, sans pour autant accomplir le mouvement. Pourtant, pour le cerveau, c’est comme s’il était acteur de ce geste : les mêmes zones du cerveau s’activent quand le primate observe et lorsqu’il fait une action précise. Cette découverte allait révolutionner notre système de penser les comportements, car ce qui a été observable chez le singe est applicable à l’homme, ainsi qu’à beaucoup de mammifères.
Une expérience intéressante a été réalisée par des chercheurs allemands et canadiens (Lindner, Echterhoff, Davidson, & Brand, 2010) : des participants ont pour consigne de réaliser certaines actions spécifiques et simples (comme secouer une bouteille), puis d’observer en vidéo quelqu’un exécuter d’autres actions. Puis on demande aux participants, deux semaines plus tard, d’identifier les actions auxquelles ils ont pris part.
Les résultats montrent que l’on a tendance à croire que l’on a réalisé une action… alors que l’on a fait que l’observer ! La faute aux neurones miroirs, qui ont recréé l’action… juste dans notre cerveau !
Les neurones miroirs responsables de notre évolution
Les neurones miroirs refont penser le mimétisme comme outil de notre évolution : ce qui a permis à l’homme d’aller vers une civilisation, c’est sa capacité à comprendre et transmettre un savoir, une technique et à la reproduire pour son usage ou celui de sa communauté.
Vers une explication de l’empathie
Dans notre étude de la communication non-verbale, on ne peut ignorer les neurones miroirs. Elles nous expliquent pourquoi quand nous observons l’émotion chez autrui, nous ressentons cette même émotion (avec des nuances cependant, dûes à notre relation ou notre détachement avec ce que l’on observe). Il a été remarqué quand nous observions un visage souriant, nous avions des micro-crispations de la bouche, comme une amorce de sourire. De même, quand nous observons un visage coléreux, des micro-crispations des sourcils sont détectées par les appareils de mesure. Nous ressentons ce que nous voyons, nous l’exprimons, même subrepticement : nous sommes empathiques. C’est une possible explication de l’autisme : les neurones miroirs des autistes sont moins réactifs que chez la plupart des personnes.
En communication non-verbale, nous devons prendre pleinement conscience de cette empathie dans notre analyse. En effet, la « contagion émotionnelle » provoquée par les neurones miroirs peut fausser une observation. Prenons par exemple le cas de l’effet Pygmalion : si j’adopte une posture inconsciemment agressive, mon interlocuteur va sentir cela, et réagir en conséquence, peut-être par une réaction elle aussi agressive. Puis-je honnêtement dire, si j’analyse mon interlocuteur, qu’il est agressif à mon encontre ? Ne suis-je pas moi-même responsable de son attitude ?
Voilà pourquoi nous devons prendre conscience que nous sommes tout autant émetteurs que récepteurs en communication, non pas à tour de rôle, mais en même temps.
Les neurones miroirs et la stimulation
Boris Cyrulnik, lors d’une émission radio, mettait en garde contre le manque de stimulation de nos neurones miroirs à cause de la technologie. En effet, nos méthodes de communications, aussi bien en téléphonie qu’en informatique, nous prive beaucoup d’un élément essentiel : l’autre. Vu que les neurones miroirs sont essentiels pour comprendre l’autre et surtout aller vers son prochain, quel risque à long terme si nous nous coupons du relationnel ? La question reste en suspend.
La plus belle observation des neurones miroirs que j’ai pu faire, c’est avec les enfants. Vous pouvez très facilement les stimuler, par l’apprentissage, le jeu et le non-verbal. Avec les bébés, vous pouvez observez à quel point ces derniers sont sensibles à l’émotion, à l’intention. Souriez-leur, et vous verrez au bout d’un moment leur sourire en retour.
Regardez un enfant grimacer de dégout à l’ingestion d’un aliment : vous verrez ses petits camarades eux aussi faire la même mimique. Les enfants apprennent petit à petit à être empathique car l’émotion de l’autre, c’est aussi leurs émotions.
Une empathie qu’il faut petit à petit ré-apprivoiser et non plus mettre de coté : c’est un pas vers la conscience de soi et la conscience de l’autre.
Je terminerai avec une citation de R.W Fassbinder :
Je crois que l’homme est ainsi fait, il a besoin de l’autre, mais il n’a pas appris à être deux.
http://www.cygnification.com/neurones-miroirs/

La participation à la prière spéciale faite pour les morts est permise aux hommes et aux femmes en vertu de la parole du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : « quiconque accompagne le mort jusqu’à ce que la prière mortuaire lui soit faite aura un quirat et quiconque l’accompagne jusqu’à son enterrement aura deux quirat » - Qu’est-ce que deux quirat ? Lui dit-on – c’est comme deux immenses montagnes (d’or) » c’est-à-dire données en guise de récompense. Ce hadith est cité dans les Deux Sahih (Boukhari et Mouslim).
Mais les femmes n’ont pas à suivre le convoi funéraire jusqu’au cimetière puisque cela leur est interdit en vertu de ce hadith rapporté dans les Deux Sahih d’après Um Atiya (P.A.a) : « Il nous a été interdit de suivre les convois funéraires, mais pas de manière tranchée » (rapporté par Mouslim).
Quant à la participation à la prière faite pour les morts, elle n’est pas interdite à la femme ; que la prière soit faite à la mosquée, dans une maison ou au lieu de prière. Du vivant du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) les femmes participaient à cette prière dans sa mosquée et elles continuèrent de le faire après le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui).
Quant à la visite des tombes, elle est réservée aux hommes comme l’accompagnement des morts au cimetière. Car le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a maudit celles qui visitent les tombes. La raison en est – Allah le sait mieux – la crainte que leur accompagnement des morts au cimetière et leur visite de celui-ci soit source de tentation pour elles ou à cause d’elles. Ceci est corroboré par la parole du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : « Je n’ai laissé derrière moi une source de tentation plus nuisible aux hommes que les femmes » (rapporté dans les Deux Sahih). Allah est le garant de l’assistance.
http://islamqa.info/fr/14522

La mort fait partie des accidents qui arrivent à l'homme. Elle consiste dans le retrait de son âme et dans son déplacement de l'enveloppe physique présente et terrestre vers le vaste monde de l'au-delà. C'est l'instant où l'âme se sépare du corps et cesse de l'animer.
On lit dans at-Tabaqaat d'Ibn Saad (4/260) et dans al-Moustadrak d'al-Hakim (5915): Awaana ibn al-Hakam dit: Amer ibn al-As disait: il est étonnant que le mourant qui reste lucide ne puisse décrire la mort. A sa propre mort, son fils, Abdoullah ibn Amer lui dit: père, tu disait qu'il était étonnant que le mourant qui reste lucide ne puisse pas décrire la mort. Alors, puisque tu es lucide, décris nous la mort. Il dit: fiston, la mort est trop grave pour être décrite correctement mais je vais en esquisser une description: je me sens comme si la montagne Radwaa m'écrasait le coup. Je me sens comme si les épines de silaa me déchiraient le ventre et je me sens comme si mon âme passait à travers le trou d'une aiguille!!»
A cette grande étape de l'existence humaine, les différentes sortes de traitement et de calmants deviennent peu utiles. La mort est un processus mystérieux au cours duquel l'âme prend congé du corps. L'anesthésiant ou calment ne fait qu'atténuer la souffrance physique du mourant. Ces moyens matériels relèvent du monde sensible tandis que la mort relève du monde mystérieux qui n'est pas régi par les moyens matériels et ne peut faire l'objet d'expérimentation ni de traitement.
Cela étant, il nous semble qu'il faut éviter l'usage de l'anesthésie sur un agonisant pour les raisons que voici:
La première est qu'en principe l'usage de l'anesthésie est interdit sauf en cas de besoin ou de nécessité. Or, il n'y a pas de besoin dans le cas en question. Il a déjà été confirmé que l'anesthésie ne supprime pas les douleurs qui accompagnent l'extraction de l'âme du corps. Bien plus, il n'y a aucun rapport entre cette instance mystérieuse et les conditions de vie des gens, les causes et les expériences qui les accompagnent. Dès lors, l'usage de l'anesthésie revient à commettre l'appréhensible en l'absence d'une raison et une justification religieuses qui nous permettent de savoir ou de croire fortement que cela est utile et qu'on en a besoin dans une telle circonstance. Voir la réponse donnée à la question n° 46050.
La deuxième est que personne ne peut affirmer résolument le moment précis de l'arrivée de la mort. Or, l'anesthésie a des effets nocifs multiples sur le corps. Pire, les médecins disent que c'est un poison spécial. Il n'est donc pas acceptable de provoquer une nuisance certaine dans le but d'éviter une autre potentielle pour traiter une affaire dont nous ne connaissons pas la réalité et à propos de laquelle nous n'avons aucune expérience et ne savons pas si l'usage de l'anesthésiant est efficace.
Quand l'intéressé est un fidèle serviteur pieux qui termine sa vie dans l'obéissance envers Allah marquée par l'observance du culte et quand nous constatons qu'il s'est résolument oriente vers Allah Très-haut et que sa langue ne cesse de Le mentionner, nous pouvons nous attendre qu'un tel fidèle serviteur prononce ( à l'ultime instance de sa vie) l'attestation qui lui sert de viatique auprès de son Maître. Or, l'anesthésie le prive de cette vertu.
D'après Mouadh ibn Djabal (P.A.a) le Messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Celui dont l'ultime parole avant la mort est : il n'a pas de dieu en dehors d'Allah entrera au paradis.» (Rapporté par Abou Dawoud (3116). Ibn Hadjar al-Haytami (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit: cela signifie qu'il y entrera sans avoir subi aucun châtiment de quelque manière que ce soit. Nous avons choisi cette interprétation car tout musulman entrera nécessairement au paradis, fût-ce après avoir subi un châtiment. L'information selon laquelle celui dont l'ultime parole est : il n' y a pas de dieu en dehors d'Allah entrera au paradis serait inutile si elle ne comportait pas un facteur spécifiant. Ce facteur réside en ceci: ou bien l'auteur de cette ultime parole entre au paradis avec les premiers rescapés qui y seront admis sans avoir subi un châtiment ou bien alors Allah le Transcendant lui atténuera sa part du châtiment en le faisant entrer au paradis avant le moment qu'il y serait admis s'il n'avait pas prononcé la dite parole.» Extrait de az-zawaadjir (2/333).
Allah le sait mieux.
http://islamqa.info/fr/208491

1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité