La diffusion de la religion musulmane a donné naissance, au sein d’un vaste territoire, à une manière commune de penser et de vivre : la civilisation islamique. Les cultures marquées par l’islam n’ont cessé d’échanger, tout en conservant leur identité. Elles ont développé une esthétique propre, communément appelée « arts de l’Islam », qui s’applique tout autant au domaine religieux que profane. Cette unité esthétique s’appuie sur la calligraphie, qui sublime le texte sacré et orne objets
et monuments, reproduisant à l’infini des motifs ornementaux, géométriques ou floraux : l’arabesque et les entrelacs. La représentation figurée des hommes et des animaux n’y est pas bannie, mais elle n’est pas présente sur les feuillets du Coran ou dans les mosquées.
Facteur déterminant dans les arts de l’Islam, le mécénat des souverains et des princes a favorisé la production d’objets précieux et raffinés, et le développement de techniques
qui seront imitées jusqu’auXVe siècle en Europe avant que le mouvement ne s’inverse.Au XIX e siècle, des artistes, des techniciens, des artisans-théoriciens et des amateurs
d’objets d’art européens redécouvrent les arts islamiques et constituent des collections privées ou des musées.
L’art sacré en islam se base avant tout sur une vision du monde selon laquelle l’ensemble de la création est le reflet et la manifestation des différents attributs divins, parmi lesquels al-jamâl, la beauté. Chaque être créé reflète ainsi à sa manière l’un des aspects de l’infinie beauté divine. Le Créateur du monde n’est donc pas seulement Miséricordieux, Pardonneur, Bon… mais est également à la source de toute beauté. Loin d’être une chose purement subjective, la beauté est donc une réalité concrète existant dans le monde indépendamment de la perception de l’homme.
Si Dieu est beau, l’art, qui consiste notamment en la figuration de la beauté, est donc un moyen de se rapprocher de Dieu. Cette réalité fonde une esthétique non pas subjective et dépendant du psychisme de chacun, mais qui s’enracine dans la réalité même du monde. Selon un langage philosophique, la beauté est donc un attribut essentiel et concret (sefat-e zhâti va ’ayni) des choses, et non le résultat de perceptions subjectives et relatives qui détermineraient ce qui serait beau ou pas au gré des modes et des courants artistiques. La beauté étant une réalité objective, le but de l’art sacré sera donc de la révéler de la façon la plus subtile possible. Car réalité objective n’est pas pour autant synonyme d’évidence ni de matérialité : dans la majorité des cas, les œuvres d’art visent à véhiculer des beautés à la fois intellectuelles et spirituelles, dont la perception nécessite une certaine culture et éducation de l’âme. Le Coran lui-même souligne l’existence de différents types de beautés : les beautés sensibles, à travers l’exemple du ciel et des étoiles (37:6 ; 41:12), des animaux (16:5-6), de la nature (27:60) ; les beautés intellectuelles au travers de l’évocation d’un "beau pardon" (15:58) ou d’une "belle patience" (12:18 ) ; et enfin les beautés spirituelles, comme celle de la foi (49:7).
Sur la base de cette vision du monde, la beauté ne doit donc jamais être considérée et contemplée en elle-même : en évoquant ces différentes beautés, le Coran vise à éveiller l’âme de l’homme afin qu’en observant ces réalités créées (makhluq), il comprenne la beauté de leur Créateur (Khâleq) et se rapproche de Lui. Ainsi, à la fin de chaque verset évoquant la beauté de la création, des attributs de Dieu sont évoqués (Latif, ‘Alim…) afin de souligner la source ultime de ces beautés. Les différentes manifestations de la beauté n’ont donc aucune valeur intrinsèque hors de leur rôle de manifestation (non d’incarnation) [5] et de rappel du divin. Nous pouvons citer un exemple pour clarifier ces deux façons d’envisager la beauté : imaginons un panneau indiquant "Téhéran, 40 km". Nous pouvons porter deux types de regard sur ce panneau : se limiter à considérer son strict aspect matériel, et dire "ce panneau est fait de fer et de bois". Ce regard échoue cependant à voir réellement le message véhiculé par ces matériaux. Un autre regard consiste à dépasser la forme et la matière de ce panneau et à considérer uniquement ce qu’il veut nous montrer, c’est-à-dire que nous nous trouvons à une distance de 40 km de la ville de Téhéran. Ce second regard considère avant tout le panneau comme un "signe" montrant une réalité au-delà de lui-même. C’est ce regard que le croyant se doit de porter sur le monde, et qui consiste à considérer les êtres non pas comme des agrégats de cellules, mais comme autant de "signes" qui nous montrent les perfections divines dans leurs différents degrés de manifestation.
La calligraphie arabe et islamique
La calligraphie est l’art de la belle écriture. L’art calligraphique se caractérise par le symbolisme des lettres et le développement de l’expressivité du texte illustrée. L’agencement des lettres y a une haute signification car il s’agit d’exprimer en termes intelligibles la réalité cachée.
La calligraphie arabe a atteint à travers la civilisation islamique un sommet de raffinement et d’harmonie jamais égalé. Dans certaines œuvres islamiques, l’écriture stylisée a été raffinée à tel point que l’élégance l’emporte sur la lisibilité.
L’écriture arabe a beaucoup évolué au cours de son histoire, prenant des formes variées suivant les supports et les usages. À partir de l’écriture arabe, les calligraphes ont été amenés à créer, selon les époques et les lieux, un certain nombre de styles. L’art de la calligraphie arabe a évolué vers deux formes maîtresses : le Koufique (rigide et anguleux) et le Naskhi (cursif, souple et arrondi). Ces deux styles de base ont engendré une multitude d’autres calligraphies.
Il existe divers styles d’écriture calligraphique arabe. Les principaux sont (cliquez sur les noms pour des exemples) :
• Le Diwani : d’origine Turque, et ayant connu son summum durant le règne Ottoman, ce style de calligraphie arabe se définit par l’élongation des caractères et son allure ornementale prononcée.
• Le Koufique : anguleux et géométrique ; style utilisé autrefois par les scribes de Koufa pour la copie des Corans. Il a servi aussi à la gravure des inscriptions dans la pierre. Il est encore très employé de nos jours dans la décoration architecturale.
• Le Naskhi : dont les origines remontent au 8e siècle, à gagné en popularité après que le calligraphe notoire Ibn Mouqlah l’eu retravaillée au 10e siècle en une forme plus rythmée. Avec l’arrivée du papier, qui succéda au parchemin, et grâce à Ibn Al-Bawbab qui en fit une calligraphie élégante, ce style gagna ses lettres de noblesse et servit d’écriture principale pour les Corans. Aujourd’hui, il y a plus de Corans copiés en Naskhi que dans toutes les autres écritures arabes réunies. Elle est presque toujours composée de courts traits horizontaux et de verticales d’égale hauteur au-dessus et au-dessous de la ligne médiane. Les courbes sont pleines et profondes, les jambages droits et verticaux.
• Le Riqa : ou « Petite Feuille » dérive du Naskhi et du Thuluth. L’aspect géométrique de ses lettres et particulièrement les fioritures des finales, s’apparente largement à celles du Thuluth, mais elle est bien plus petite et dotée de courbes plus arrondies et ses Alifs ne sont jamais écrits avec des barbelures. Le centre des boucles des lettres est toujours rempli, les lignes horizontales sont très courtes et les ligatures agencées avec densité, les finales étant souvent rattachées aux initiales. C’est de nos jours l’écriture manuscrite la plus employée dans le monde arabe.
• Le Taliq : aussi appelé Farsi, est léger et élégant, comme suspendu ; créé par les calligraphes de la Perse pour les recueils de poésie, il est devenu un des styles prépondérants chez les Persans, les Indiens et les Turcs.
• Le Thuluth : apparue au 7e siècle, est une calligraphie statique et monumentale, surtout utilisée à des fins décoratives dans les manuscrits et les inscriptions. Elle a également servi pour la copie des Corans, surtout pour les têtes de chapitre et les colophons. On la juge comme la plus importante des écritures ornementales. Quelques autres styles calligraphiques :
• Le Maghribi : naguère utilisé dans les pays du Maghreb, en Espagne islamique et au Soudan, il tend, aujourd’hui, à être remplacé par le Naskhi en Afrique du Nord.
• Le Mohaqqaq : était à l’origine une écriture dont les lettres étaient moins angulaires que le Koufique, avec des ligatures amplement séparées ; l’ensemble était « produit avec méticulosité » comme son nom le signale. Avec la découverte du papier autour de 750, cette calligraphie arabe acquit une certaine rondeur qui la rendit plus facile à tracer et elle devint l’écriture privilégiée des scribes. Modifiée par Ibn Muqlah, elle conserva ses déliés allongés sans trop de pleins ni d’enjolivures accusées sous les lignes. Cela en fit l’écriture privilégiée des Corans de grand format.
L’ architecture arabe
La civilisation islamique s’illustre par une architecture très riche et diversifiée. Du Maghreb à l’Asie, de l’Espagne à l’Afrique profonde, cette architecture multiple se caractérise par une très grande sobriété des lignes et un foisonnement extrême des détails architecturaux.
Le plan d’un bâtiment typique peut être tout simplement rectangulaire (forme des basiliques antiques), ou parfois constitué d’une succession de travées reposant sur des piliers surmontés d’une ou plusieurs successions de coupoles (pas de forme particulière). Si la mosquée d’origine est trop petite, comme celle de Cordoue, on lui ajoute quelques travées supplémentaires, si bien que le bâtiment initial peut devenir une forêt de piliers. Ce plan évoluera au fil des siècles et en Iran prendra une architecture en T autour de la cour.
Le minaret : il n’apparaît que vers le 9e siècle. C’est également un signe distinctif, visible (et audible surtout). De l’extérieur, le minaret est de coupe carrée en Espagne et élevé (comme le clocher chrétien) ; mais de forme cylindrique au Moyen Orient, soit sous la forme ancienne des ziggourats babyloniennes, soit mince et élégant, de taille modeste mais multiplié par quatre comme les quatre angles des vastes mosquées au dôme élevé de l’Inde.
La cour : un espace ouvert, ombragé, agréable, mais surtout le passage obligé par la fontaine à ablutions. C’est donc l’entrée principale des croyants.
La coupole : repose à l’origine sur quatre piliers. C’est le schéma simple. D’origine byzantine, la coupole va être complètement adoptée par l’art islamique : elle prendra par la suite des formes intérieures complexes, décorées de stucs, plâtre qui permet des décorations extrêmement ciselées, ou des formes extérieures en bulbe, parfois recouvert d’or (Dôme du Rocher à Jérusalem), ou de mosaïque de couleur (Mosquée Bleue d’Ispahan).
Quelques « joyaux » de l’architecture arabe islamique (cliquez pour la photo) :
• Le Tadj Mahall (ou Taj Mahal)
• Ispahan, mosquée bleue
• Kairouan, la ville (médina)
• Samarcande, les medresas (écoles)
L'architecture religieuse s'enrichit assez tôt d'autres types d'édifices : les ribāts sont connus dès le viiie siècle ; les zāwiyas, mausolées, médersas, hôpitaux, cuisines des pauvres et autres constructions charitables doivent leur apparition à des motivations mêlant charité et propagande souveraine, philanthropie, munificence et religion.
http://www.firdaous.com/00180-les-differents-styles-de-la-calligraphie-arabe.htm
Visite virtuelle : les arts de l'Islam au...par FranceInfo
Entre fringales et dégoûts pour certains aliments, les femmes enceintes ne savent pas toujours sur quel pied danser. Pourtant, toutes ou presque éprouvent des envies irrépressibles de manger. Théoriquement, les envies de grossesse seraient une manière pour l'organisme de satisfaire ses besoins et donc d'éviter les carences. Avoir envie de fraises est un cliché. Dans la réalité, les futures mamans peuvent avoir envie de tous les aliments. Avoir envie de viande rouge traduirait une carence en fer, avoir envie de chocolat exprimerait un besoin de magnésium. En vérité, ce sont plutôt les hormones qui perturbent les habitudes des femmes enceintes.
Les hormones sont indispensables au bon déroulement de la grossesse. Elles garantissent les échanges entre le placenta et le fœtus. Pourtant, elles ne manqueront pas de jouer des tours aux femmes enceintes. Ce sont elles les responsables des fameuses « envie de fraises » !
Avoir un bébé ne se déroule pas sans changements physiologiques. Avec l'augmentation de la concentration d'oestrogènes dans l'organisme, le goût et l'odorat des futures mamans se modifient. Les odeurs paraissent plus intenses et donnent parfois même la nausée.
Pendant la grossesse, notamment durant le premier trimestre, certaines femmes ne supportent plus des aliments qu'elles aimaient. Inversement, il est possible de soudainement avoir envie de nourriture peu appréciée auparavant.
Les envies auraient, quant à elles, pour but, d'éviter l'hypoglycémie. En effet, les futures mamans sont plus sensibles aux petits malaises. Mais cela n'est pas vérifié… Les « envies de fraises », ou de glace au chocolat en pleine nuit, sont peut-être simplement le témoignage d'un besoin accru d'attention de la part des femmes enceintes. Mystère !
Comment gérer les envies de grossesse ?
En conservant une alimentation variée et équilibrée, les futures mamans peuvent tout à fait céder à quelques-unes de leurs envies. Il est même conseillé de se faire plaisir de temps en temps. Il serait dommage de se priver.
Malgré tout, attention à ne pas craquer trop souvent pour des aliments trop riches en sucres et en graisses.
Afin d'éviter les envies de grossesse et les grignotages, il est important de garder trois repas équilibrés par jour, tout en s'accordant une à deux collations (à 11h et/ou à 16h), selon la faim, comme les enfants.
En privilégiant les féculents (céréales complètes, pain complet, légumes secs…) qui donnent de l'énergie longue durée et rassasient. Cela permet de limiter les fringales en cours de journée.
Quoiqu'il en soit, les futures mamans ne doivent pas se priver. S'accorder quelques plaisirs en assouvissant quelques envies est bon pour le moral… mais dans la limite du raisonnable !
http://www.bebe.nestle.fr/grossesse/articles/nutrition/pourquoi-les-femmes-enceintes-ont-des-envies-de-fraises#
Les transactions financières... En ce qui concerne le statut des billets de banque dans la jurisprudence islamique, il y a eu quelques divergences entre les savants.
Pour simplifier, voici comment on pourrait présenter les deux principaux avis qui ont été émis:
1- Certains savants considéraient (j'utilise le passé, vu que cet avis a été pratiquement délaissé depuis pas mal de temps en faveur du second...) que les billets de banque étaient de simples documents officiels utilisés dans le domaine financier ("wathâïq mâliyyah"), servant à attester que le porteur de ces billets est redevable d'une certaine quantité d'or auprès de l'organisme qui les a émis. Suivant cet avis, les billets de banque ne sont donc pas considérés comme une monnaie ("thaman") et n'ont même pas valeur de bien matériel ("mâl"). Ils ne sont ni plus ni moins que des reçus émis par la banque. Au niveau de la jurisprudence, les règles qui s'appliquent aux échanges de billets de banque sont ceux du "Hawâlah" (transfert de dettes). L'adoption de cet avis soulève cependant un certain nombre de problèmes. Je vais en citer deux à titre d'exemple:
L'échange de l'or et de l'argent ("sarf") est régulé par des règles bien précises, parmi lesquels il y a justement le fait que le transfert doit être effectué "de main en main". Toute forme de crédit à ce niveau est donc prohibé: Ce qui rend donc impossible l'échange de billets (ayant valeur d'attestation de dettes ("sanadât ous dayn") correspondant à un certain montant d'or ou d'argent) contre de l'or ou de l'argent (en nature). La condition d'échange "de main en main" ("yadan bi yadin") n'est en effet pas respectée.
Ensuite, les billets n'ayant pas de valeur propre, s'ils sont utilisés dans l'acquittement de la Zakâte, celle-ci ne sera réellement acquittée qu'à partir du moment où le pauvre qui a reçu les billets les aura utilisés pour acquérir un bien matériel ou aura obtenu leur équivalent en or... Ce qui sous entend que si le pauvre a perdu les billets avant cela, la Zakâte ne sera pas valable...
2- D'autres savants sont au contraire d'avis que les billets de banque devraient être considérés comme des valeurs à part entière, établies par la convention et l'usage ("thaman istilâhi" ou "thaman 'ourfi".) Les règles qui s'appliquent lors des échanges de billets suivant cet avis ne sont donc plus celles du transfert de dettes ("Hawâlah").
Moufti Taqi Ousmâni du Pakistan a, à ce sujet, rédigé une étude relativement complète en arabe, étude qu'il avait d'ailleurs présentée lors de la cinquième session de l'Académie Islamique du Fiqh, qui s'était déroulée au Koweït en 1988. Au sein de celle-ci, après avoir étudié les deux avis évoqués ci-dessus à la lumière du développement du statut des billets de banque à travers l'histoire, il reconnaît que, si à un certain moment, le premier avis était tout a fait valide et justifié, il n'en reste pas moins que les évolutions qui ont eu lieu par la suite (notamment au niveau de l'interdiction d'obtenir la conversion des billets en or auprès de la Banque Centrale des pays émetteurs) font que l'on ne peut maintenant prendre en considération que le second avis et reconnaître ainsi aux billets de banque un statut spécifique:
Celui de monnaie (au sens d'instrument légal de paiement) symbolique, à l'instar des "foloûs nâfiqah" (pièces de monnaie courantes) qui sont évoqués dans les ouvrages de jurisprudence des savants des premiers siècles de l'Islam, dont la valeur faciale dépassait de loin la valeur réelle. Les règles s'appliquant aux billets de banque seront donc pratiquement les mêmes que celles des "fouloûs nâfiqah". (Pour revenir à un exemple cité plus haut, cela signifie que la Zakâte pourra être acquittée normalement par leur intermédiaire, exactement comme si on avait donné un bien matériel ou un métal précieux (or ou argent).)
http://www.muslimfr.com/modules.php?name=News&file=article&sid=92
Le squelette est la charpente de l'anatomie humaine, qui soutient le corps et protège ses organes internes. A la naissance, les bébés ont environ 350 os, dont une grande partie va se souder au cours de la croissance. A l'âge adulte, le squelette est composé de 206 os.
Le poids de naissance d'un être humain est de 3,5 kg. La croissance pondérale est rapide durant la première année :
25 g/jour durant le premier trimestre,
20 g/jour durant le deuxième trimestre,
15 g/jour durant le troisième trimestre,
12 g/jour durant le quatrième trimestre.
L’enfant a doublé son poids de naissance à 5 mois et l’a triplé à un an.
Durant la deuxième année, le gain de poids n’est plus que de 8 à10 g/jour; ainsi le poids de naissance est quadruplé à l'âge deux ans.
à 1 an : 9,7 kg
à 2 ans : 13,2 kg
à 3 ans : 15,2 kg
à 4 ans : 16,7 kg
Les enfants possèdent plus d'os que les adultes. En effet, les nouveaux nés naissent avec plus d'os. Certains de ces os vont fusionner entre eux, notamment ceux du crâne (car celui-ci doit pouvoir grossir durant la croissance) ainsi que ceux qui formeront le coccyx. Au final, à l'âge adulte, l'Homme possède 206 os.
Le squelette du nouveau-né :
À la naissance, un bébé a plus d'os qu'il n'en aura à l'âge adulte (environ 270). La différence vient de la fusion ultérieure de petits os au niveau du crâne, de la colonne vertébrale et du bassin.
Le rôle du squelette est double. Il constitue à la fois la charpente du corps, sur laquelle les muscles et autres structures pourront se fixer et il assure également une fonction de protection pour certains organes, comme ceux situés dans la cage thoracique (cœur, poumons...) ou le cerveau, protégé par les os du crâne .
Répartition des 206 os constants
La foi, les croyances... L'expression "ouloul 'azm minal roussouli" (les Messagers (alayhimous salâm) doués de fermeté ) est mentionné par Allah dans le Qour'aane (Sourate 46 / Verset 35)
Il y a toujours eu des divergences au niveau de l'interprétation de ces termes et dans la désignation des Messagers (alayhimous salâm) concernés par cette expression.
Voici une synthèse des principaux avis émis à ce sujet (Réf: "Tafsîr Qourtoubi") :
Selon Moudjâhid r.a. (célèbre exégète du Qour'aane, élève de Ibné Abbâs (radhia Allâhou anhou)), il s'agit des cinq Messagers suivants: Noûh (alayhis salâm), Ibrâhim (alayhis salâm), Moussa (alayhis salâm), Issa (alayhis salâm) et Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam). Cette opinion de Moudjâhid r.a. est celle qui est la plus connue. Pour ce qui est de la raison pour laquelle ils auraient reçu cette appellation de façon particulière, cela pourrait être lié au fait qu'ils ont reçu tous les cinq une législation importante, comme le laisse ressortir un verset de la Sourate 42:
"Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : "Établissez la religion; et n'en faites pas un sujet de division". Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent." (Verset 13)
Selon Abou Al Âliyah, les "Ouloul 'Azm" seraient plutôt les Prophètes Noûh (alayhis salâm), Hoûd (alayhis salâm) et Ibrâhim (alayhis salâm), le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) étant le quatrième.
Selon As Souddi, cette expression désigne six Messagers: Ibrâhim (alayhis salâm), Moussa (alayhis salâm), Dâoûd (alayhis salâm), Souleïmân (alayhis salâm), Issa (alayhis salâm) et Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam).
Selon un autre avis, il s'agirait des six Messagers dont les récits ont été partiellement mentionnés les uns après les autres dans les Sourates 7 et 26, à savoir Noûh (alayhis salâm), Hoûd (alayhis salâm), Sâlih (alayhis salâm), Chouaïb (alayhis salâm), Loût (alayhis salâm) et Moussa (alayhis salâm).
Selon Mouqâtil, les "Ouloul 'Azm" seraient les six Messagers dont l'extraordinaire patience et la persévérance remarquable qu'ils ont manifesté à un moment donné a été mentionnée dans le Qour'aane: Noûh (alayhis salâm) (persévérance face à l'attitude de rejet de son peuple), Ibrâhim (alayhis salâm) (patience face à l'épreuve du feu), Ishâq (alayhis salâm) (patience face à l'épreuve du sacrifice)1 , Yoûssouf (alayhis salâm) (patience face à l'épreuve du puits et de la prison) et Ayoûb (alayhis salâm) (patience face à l'épreuve de la maladie).
Et il y a encore de nombreux autres avis qui ont été émis. A noter que, selon certains, cette expression désigne l'ensemble des Messagers (alayhimous salâm), sans exception (Réf: Tafsîr Ibné Kathîr)…
1 Note : Apparemment, Mouqâtil était d'avis que l'enfant que Ibrâhim (alayhis salâm) allait égorger était Ishâq (alayhis salâm). Mais il est établi, à partir de références du Qour'aane et de la Sounnah, que cela est erreur de sa part... L'histoire du sacrifice est en effet liée à Ismâïl (alayhis salâm); il conviendrait donc de remplacer dans cette énumération des "ouloul 'azm" Ishâq (alayhis salâm) par son frère, Ismâïl (alayhis salâm) - Retour
http://www.muslimfr.com/modules.php?name=News&file=article&sid=48
1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité