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Articles de islamiates

Ce que dit notre mal de dos

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Mal au dos, mal dans sa tête ? Derrière un lieu commun a priori simpliste, se cache pourtant une large part de vérité. Au-delà des causes physiologiques, notre mal de dos serait aussi un signal d’alarme, que nous aurions tout intérêt à écouter pour en apprendre davantage sur nous-même et sur notre rapport aux autres. La coach et psychothérapeute Delphine Debronde nous aide à décrypter cet autre langage du corps.

« J’ai tout le temps mal au dos, mais avec le stress que j’endure au travail, c’est normal ! », « Ton mal au dos ? Ne cherche pas, c’est les soucis ! » Nous sommes nombreux à avoir expérimenter ce drôle de lien qui existe entre notre tête et notre dos. Si bien qu’il est devenu courant de voir dans les tourments de notre esprit l’origine de nos tensions dorsales et autres lombalgies. A tort ? « Non, on sait depuis longtemps que l’on peut associer certains troubles ou effets d’humeur - des troubles dépressifs notamment - au risque de chronicité de la lombalgie, précise Delphine Debronde. Pourtant, il n’existe pas de connexion directe entre la tête et le dos qui pourrait permettre de décrypter l’origine de ce mal. Tout dépend des personnes, des situations. »

Ce lien est en réalité plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. Un exemple : une personne traversant un épisode dépressif supportera moins bien la douleur qu’une autre. Et de la même manière, une douleur installée depuis longtemps peut miner sur le long terme le bien-être et le moral de celui qui souffre. « En consultation, on voit bien que le lien entre dos et esprit n’est pas univoque, qu’il s’agit plutôt de croisements, poursuit la thérapeute. Cela nous montre toutefois une chose : le plus grand risque dans la prise en charge du mal de dos, est de dissocier corps et psyché. Car ils sont toujours en interaction. »

Un signal d’alarme

Que le symptôme soit physique – une douleur - ou psychique – comme l’anxiété, par exemple – notre mal de dos serait ainsi, pour Delphine Debronde, un messager précieux : « C’est un signal d’alarme qui nous signifie que là, nous avons dépassé nos limites ». Naissance d’un enfant, déménagement, perte d’un être cher ou promotion professionnelle… Comme la douleur se manifeste souvent à l’occasion de grands tournants de vie, il est tentant de la mettre directement sur le compte de ces bouleversements « qui ont du mal à passer ». Mais la source du malaise mérite souvent d’être recherchée un peu plus loin. « Le lien corps-esprit n’est pas toujours apparent, précise ainsi la thérapeute. La plupart du temps, d’ailleurs, le mal de dos apparaît après une longue symptomatologie qui évoluait à bas bruit. On commence à ressentir des tensions dans le bas du dos quand on est stressé, et on finit un matin par ne simplement plus pouvoir se lever de son lit. L’événement en lui-même se contente bien souvent de rendre le mal de dos plus lisible ».

Un autre langage

Pour la psychothérapeute, notre mal de dos serait donc, au-delà du signal, un autre niveau langage que nous aurions tout intérêt à décrypter. « C’est un langage corporel. Parfois lorsqu’on est pris dans nos émotions, dans nos difficultés à vivre, on n’est pas toujours capable d’analyser ce qui nous arrive et ce que l’on ressent. On se retrouve sous tensions, sans trop comprendre. C’est là, souvent, que le mal de dos peut apparaître. Car c’est parfois le seul moyen que l’on a trouvé inconsciemment pour exprimer une souffrance ou un mal de vivre, quel qu’il soit. »

Voilà pourquoi nous aurions intérêt, dès l’apparition du mal de dos, à prendre le temps d’écouter cette douleur. De se demander ce qui nous pèse, ce qui nous tend, ce qui a pu nous arriver dans un passé récent, pour tenter d’établir un lien avec la douleur. Accompagné(e) d’un thérapeute, nous pourrions ainsi explorer ce que notre dos a à nous apprendre sur nous-même. Des choses, bien souvent, que nous ignorons. Ou que nous ne sommes pas prêts à voir.

Se reconnecter à soi, parler à l’autre

« Etymologiquement, être malade signifie être mal orienté, se tromper de route, rappelle ainsi Delphine Debronde. Quand on est malade, on a déjà à entendre dans cette étymologie qu’il y a peut-être quelque chose à revoir en termes d’orientation de soi. C’est là un des bénéfices secondaires de notre mal de dos. » Car en nous alertant, la douleur va nous réveiller. Nous remettre à l’écoute des émotions qu’elle provoque, nous reconnecter avec nous-mêmes. Et nous inviter à réfléchir sur nous-même, tout simplement.

Est-ce que mon travail est en accord avec mes valeurs ? Suis-je vraiment moi-même dans mon couple ? Le mal de dos se révèle très souvent porteur de sens. A la condition toutefois que la personne qui souffre veuille bien entendre ce message, ce qui n’est pas toujours le cas. Soit parce qu’elle voit dans la douleur une juste punition pour le malaise qu’elle traverse (« mon travail n’est pas en accord avec mes valeurs, je mérite mes douleurs »), soit parce qu’elle est devenue plutôt fataliste (« c’est dans la tête, je ne peux rien y faire »).

Notre mal de dos, ainsi, ne parlerait pas seulement de nous mais aussi de notre rapport à l’autre. « La douleur exprime parfois ce qu’on ne peut lui dire autrement, explique Delphine Debronde. Quelque chose de l’ordre de ‘Regarde comme je souffre’. Voire ‘Regarde comme je souffre avec toi’. » Dans un cas comme dans l’autre, la douleur psychique est réelle et c’est précisément là que le travail en thérapie peut se révéler positif pour la personne. « On le sait : le mal de dos peut vite déboucher sur une perte d’autonomie. Une perte d’élan, de désir. Donc une perte de vie. »

S’accorder le droit d’aller mieux

Mais quand la douleur est trop vive ou trop ancienne, il est souvent difficile pour la personne qui souffre de sortir d’une forme de fatalisme. De se convaincre de l’utilité d’une prise en charge physique et psychique quand elle a pris l’habitude de faire taire la douleur à grands renforts de comprimés. En résumé, de s’accorder le droit d’aller mieux.

Pourtant, pour la psychothérapeute : « Il est essentiel de se créer des espaces où l’on va pouvoir éprouver cette douleur et le sens qu’elle a pour nous. » Mais qui aller consulter, notamment quand la médecine dite « classique » n’a pu nous soulager ? La solution pour Delphine Debronde, « c’est d’aller, dès qu’il y a souffrance, à la rencontre d’un professionnel de santé (un kinésithérapeute, un ostéopathe) et d’un thérapeute plutôt orienté vers une approche psycho-corporelle. Car tous deux tiendront compte de la dimension psychique de la douleur. » Un travail d’équipe pour une prise en charge globale de la personne qui prend ici tout son sens. « Bien s’entourer, c’est déjà une action positive pour prendre soin de soi. Et c’est souvent la première marche importante à franchir pour des personnes qui ont besoin d’avoir mal pour arriver à dire des choses. Pour nous, thérapeutes, accueillir ces patients dans leur globalité est un signe fort qu’on leur envoie : c’est un moyen de ne pas les réduire à leurs symptômes. Car on n’est jamais que sa douleur ou sa maladie. »

Le travail sur la douleur

Le rôle de l’approche psycho-corporelle dans la prise en charge du mal de dos ? Elle va permettre d’accompagner la personne qui souffre à visiter autrement sa douleur. A s’appuyer sur son ressenti corporel – son mal de dos – pour faire émerger des émotions. « Par exemple, on peut inviter la personne à se mettre en position de confort, allongée. On lui laisse le temps de sentir ce qui se passe dans son dos. On peut lui proposer alors de faire venir mentalement une image associée à la douleur afin d’en faire émerger toute la symbolique d’abord. Puis les émotions qui lui sont liées, pour ensuite qu’elles finissent par faire sens. »

Car pour la thérapeute, notre dos se bloquerait précisément quand ces différents niveaux – nos émotions, nos sensations et notre capacité à réfléchir – se déconnectent. En les remettant en contact, le travail thérapeutique peut nous permettre de retrouver du sens dans ce que l’on vit. Et de nous retrouver vraiment, au plus près de celui ou celle que nous sommes réellement.

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Ce-que-dit-notre-mal-de-dos/7Le-travail-sur-la-douleur

e6un7

 

La science confirme ce que dit le Coran sur les mers profondes et les vagues internes

Dieu dit, dans le Coran:    

 Les actions des mécréants sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s'élèvent d'autres vagues, sur lesquelles il y a d'épais nuages.  Ténèbres entassées les unes au-dessus des autres; quand quelqu'un étend la main, il ne la distingue presque pas...  (Coran, 24:40)

Ce verset fait mention de l'obscurité profonde qui règne dans les profondeurs des mers et océans, là où lorsque quelqu'un étend la main, il ne peut presque pas la distinguer.  Les ténèbres dans les mers profondes commencent à une profondeur d'environ 200 mètres.  À cette profondeur, il n'y a presque pas de lumière (voir illustration 15).  Et il n'y a plus du tout de lumière à une profondeur de plus de 1000 mètres.1  Les êtres humains sont incapables de plonger à plus de quarante mètres sans l'aide de sous-marins ou d'équipements spéciaux.  Et ils ne peuvent survivre sans l'aide de ces équipements dans la partie obscure des océans, c'est-à-dire à une profondeur de 200 mètres et plus.

Illustration 15

Illustration 15: Entre 3 et 30 pourcent de la lumière du soleil est reflétée à la surface de la mer.  Et la presque totalité des sept couleurs du spectre solaire sont absorbées, l'une après l'autre, dans les premiers 200 mètres, sauf la couleur bleue. (Oceans [Les océans], Elder et Pernetta, p. 27.)   

Les scientifiques ont récemment découvert cette obscurité profonde à l'aide d'équipements spéciaux et de sous-marins qui leur ont permis de plonger dans les profondeurs des océans. 

De la phrase suivante: "sur une mer profonde: des vagues la recouvrent, vagues au-dessus desquelles s'élèvent d'autres vagues, sur lesquelles il y a d'épais nuages.", tirée du verset précédent, on comprend également que les eaux profondes des mers et océans sont recouvertes de vagues, et qu'au-dessus de ces vagues il y a d'autres vagues.  Il est clair que les deuxièmes vagues auxquelles le verset fait référence sont les vagues de surface que nous pouvons voir, car il est spécifié qu'au-dessus de ces vagues, il y a des nuages.  Mais qu'en est-il des premières vagues auxquelles le verset fait référence?  Les scientifiques ont récemment découvert qu'il existe des vagues internes "qui se trouvent sur les interfaces de densité, situées entre les couches de densités différentes."2 (voir illustration 16).

Illustration 16

Illustration 16: Vagues internes sur l'interface située entre deux couches d'eau de densités différentes.  L'une est dense (celle du bas), alors que l'autre est moins dense (celle du haut).  (Oceanography [L'océanographie], Gross, p. 204.)  

Les vagues internes recouvrent les eaux profondes des mers et océans parce que les eaux profondes ont une densité plus élevée que celle des eaux au-dessus d'elles.  Les vagues internes se comportent de la même façon que les vagues de surface.  Tout comme les vagues de surface, elles peuvent aussi déferler.  Les vagues internes ne peuvent être perçues par l'oeil humain;  c'est en étudiant les variations de température ou de salinité à un endroit déterminé que l'on arrive à les détecter.3 
 

http://www.islam-guide.com/fr/ch1-1-f.htm

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Notes:

(1) Oceans [Les océans], Elder et Pernetta, p. 27. Retour au texte

(2) Oceanography [L'océanographie], Gross, p. 205. Retour au texte

(3) Oceanography [L'océanographie], Gross, p. 205. Retour au texte

 

 

  • e6un7

Quand l'humeur et la santé passent par l'assiette

Pour avoir de l’énergie, pour être de bonne humeur ou en bonne santé… Il faut miser sur les bons aliments ! Mais que faut-il mettre dans son assiette pour se sentir bien dans son corps et dans sa tête ?

« Que ton aliment soit ton seul médicament »

Hippocrate, père de la naturopathie, voyait déjà les choses ainsi. Pour prévenir les maladies et pour stimuler sa forme, il faut bien choisir les aliments qu’on met dans son assiette et dire « oui » aux alicaments ou aliments fonctionnels !

Le terme alicament est un mot valise qui mélange aliment et médicament. Très justement nommés aliments fonctionnels au Canada, ces aliments auraient un impact réel sur la santé et sur l’humeur. Mais quels sont ces alicaments (100% naturels) ?

Les principaux alicaments naturels

Pour que l’on puisse parler d’aliment fonctionnel, il faut que les vertus de l’aliment concerné soient appuyée par des études scientifiques concluantes.

Le docteur Richard Béliveau1 dresse ainsi la liste de certains aliments fonctionnels qui agiraient sur la santé et sur l’humeur:
- Le thé vert
- Le chocolat
- Le curcuma
- La tomate
- Les agrumes, etc…

Je mise sur les épices

Epices

Paprika, curry, safran… toutes ces épices sont excellentes pour la santé…

…Mais c’est surtout le curcuma, utilisé en médecine ayurvédique qui brille pour ses promesses sur la santé. Sa teneur en flavonoïdes et surtout en curcumine, lui confère un pouvoir antioxydant qui protège des maladies cardiovasculaires et dégénératives, provoquées par le stress oxydatif.
Astuce : La pipérine contenue dans le poivre noir que l’on mélange au curcuma décuple la proportion de curcumine absorbée par l’organisme. L’association du poivre noir et du curcuma protégerait de certains cancers.

Je n’oublie plus les fruits secs !

Ce n’est pas une collation à laquelle on pense souvent… et pourtant, les fruits secs, en plus d’être savoureux, sont riches en calcium, en magnésium et en vitamine E, des nutriments spécial bonne humeur !

Les amandes constituent une indéniable source d’énergie, en raison de leur teneur en magnésium dont les effets bénéfiques ont été prouvés sur le stress. En cas de légère anxiété ou de coup de fatigue, prenez environ 10 amandes (100 kcals).

Les noix du Brésil (environ 20 kcals/noix) sont aussi une source importante de magnésium. Alcanisantes, ces noix tamponnent l’acidité de notre organisme. Ce mécanisme permet de rétablir l’équilibre acido-basique et de retrouver ainsi énergie et vitalité ! Posologie : une poignée de noix par jour (environ 5 à 6 noix).

Je pense à la vitamine B6 contre les coups de déprime…

La vitamine B6 joue un rôle crucial dans la synthèse de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine et la dopamine. Ils maintiennent l’équilibre psychique et régulent l’humeur, l’appétit et le sommeil.
Les aliments riches en vitamine B6 comme la dinde ou le poulet, le thon, le saumon ou la morue, les pommes de terre avec la pelure et les pistaches non salées, sont excellents contre la déprime, l’irritabilité et la fatigue. Alors n’oubliez pas de les mettre au menu !
 

…et je mise sur la vitamine B12 si j’ai du mal à me concentrer

La vitamine B12 est essentielle à la croissance, à la division cellulaire et au fonctionnement des cellules du corps, ainsi qu’à l’équilibre du système nerveux. Ces propriétés font d’elle une vitamine fondamentale au maintien de la forme et de la concentration !

Les viandes, les volailles, les poissons, les fruits de mer, les oeufs et les produits laitiers, riches en vitamine B12, sont des aliments qui favoriseront la mémoire, la concentration et l’énergie.

Je fais le plein de fruits pour la bonne humeur

C’est reconnu : la consommation de sucre libère de la dopamine dans notre cerveau, l’hormone du plaisir. Mais plutôt que de se tourner vers les produits sucrés raffinés qu’on trouve dans le commerce, pourquoi ne pas miser sur les fruits de saison ?

De manière purement psychologique, le goût sucré des fruits pourrait permettre la libération de dopamine.

C’est là tout le principe des aliments fonctionnels puisqu’un « aliment-réconfort a une dimension physique : son goût, sa texture, son allure, et une dimension émotive. Et l’émotion peut déterminer l’aliment-réconfort que vous chercherez1. »

Et bien sûr, je dis « oui » au chocolat noir pour le bien-être !

Chocolat

Le chocolat, et surtout le chocolat noir avec au minimum 75% de cacao, stimule la bonne humeur !
Riche en magnésium, c’est un anxiolytique et un antidépresseur naturel, raison pour laquelle il fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Il contient de la phényléthylamine, un neurotransmetteur qui stimule la fabrication d’endorphines. Bien qu’on ne connaisse pas encore la fonction précise des endorphines, on considère aujourd’hui qu’elles contribueraient à une sensation de plaisir.
Posologie : limitez-vous à 1 carré de chocolat noir (50 g) par jour pour le plaisir, pour l’humeur et surtout, pour la ligne !

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=aliments_bonne_humeur_sante_page_3_do

e6un7

Comment pratiquer sa religion quand on est emprisonné dans un pays mécréant

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Lorsque certains musulmans se font emprisonner  dans des pays occidentaux, un certain nombre de difficultés se posent à eux consernant les pratiques religieuses.

Voici des questions liées aux prisonniers en général et particulièrement ceux se trouvant dans les pays de Kufr :

1-Est-il obligatoire, souhaitable, permis, détestable ou illicite à l'un d'entre nous de se raser la barbe si l'on peut bénéficier par cela d'une réduction de peine? Les jurés distinguent en effet ceux qui manifestent une allure religieuse et possèdent une barbe.

2-Que leur est-il possible de faire? Et qu'est-il permis à l'un d'entre nous de faire dans le but de préserver ses enfants de grandir au sein d'une famille mécréante lorsque son épouse est également arrêtée? Particulièrement lorsque leurs familles respectives sont toutes deux mécréantes?
Il faut savoir que la plupart du temps ils placent les enfants dans des centres ou familles d'accueil dirigés par des non-musulmans ( avec néanmoins la possibilité de réclamer le placement au sein d'une famille musulmane )

3-Si les toilettes se trouvent entre la personne et la Qiblah, la salat nous est-elle permise dans leur direction?

4-Le jeûne reste t-il souhaitable lorsque celui-ci enfreint le règlement de la prison?

5-Si les avocats nous rendent visitent le vendredi, devons-nous tout de même nous rendre à la prière du vendredi sachant que cela allongerait notre peine?

6-Lorsque nous nous rendons à la salle d'entrainement nous sommes contraints de revetir des habits qui mettent en évidence nos 'awra, que nous incombe t-il donc de faire?

7-Nos soeurs musulmanes sont contraintes de retirer leurs voiles sous pretexte qu'il pourrait faire usage d'arme, que doivent-elles faire?

8-Il nous est proposé de réduire notre peine si nous consentons à livrer des informations, cela est-il permis?

Reponses:

Q1
R1 Il est permis de se raser la barbe si en la laissant la peine est allongée.

Q2
R2 Certes, il lui incombe de réclamer le placement au sein d'une famille musulmane et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour y parvenir.

Q3
R3 Pas de gêne à faire la salat dans leur direction

Q4
R4 Si enfreindre le règlement de la prison cause du tort aux prisonniers, le jeûne ne devient plus obligatoire pour eux.

Q5
R5 Pas de gêne à ne pas accomplir la prière du vendredi pour ce motif et de l'accomplir de votre mieux.

Q6
R6 Faites de votre mieux pour cacher vos 'awra et sachez qu'Allah n'impose pas à une âme une charge supérieure à sa capacité.

Q7
R7 Qu'elles s'accrochent du mieux qu'elles peuvent à leur voile et si elles sont contraintes de le retirer alors elles ne commettent pas en cela un péché.

Q8
R8 S'il s'agit d'informations banales qui ne causent pas de tort à autrui, il est permis de leur livrer ces informations.

Et Allah est plus Savant

Réponse du membre du comité des savants de Minbar At-Tawhid wal Jihad

e6un7

cyclone, typhon, ouragan, tempête, tornade: Quelle différence?

Au premier rang des phénomènes atmosphériques dévastateurs, les cyclones tropicaux fascinent les hommes par leur puissance, leurs conditions de développement et de déplacement avec des vents pouvant atteindre 350 km/h.

1 - Les paramètres météorologiques qui régissent l'état atmosphérique

Trois grands paramètres permettent de caractériser l'état de l'atmosphère et de prévoir, par leurquantification et leur variation, ses perturbations.

 

  • La pression atmosphérique

correspond à la pression exercée sur une unité de surface, par la masse de la colonne d'air située à l'aplomb de cette surface. Dans les basses couches de l'atmosphère elle diminue avec l'altitude d'environ 3 hectopascals par tranche de 25 m. La pression de référence, utilisée pour définir « haute » et « basse » pression est de 1 013 hPa (soit 1 013 mbar), correspondant à la pression d'unecolonne de mercure de 760 mm de haut (baromètre de Torricelli). Il s'agit de la pression exercée au sol pour une température de 0 °C, au niveau de la mer et à une latitude de 45 °. Au niveau de la mer, en France métropolitaine, la pression atmosphérique varie entre 950 hPa et 1 050 hPa. Les zones de « basse pression » sont appelées dépressions, celles de « hautes pressions » anticyclones.

 

  • La température est variable en fonction de l'altitude

de la latitude, de la saison, des conditions météorologiques, etc. Elle diminue depuis le sol jusqu'au sommet de la troposphère, suivant une variation moyenne de 0,6 °C par 100 m d'élévation.

 

correspond à la quantité d'eau contenue dans l'air sous forme de vapeur, provenant notamment de l'évaporation des océans, mers et lacs, et de la transpiration des plantes. Plus l'air est chaud, plus il peut contenir de vapeur d'eau.

2 - Le cyclone

Cyclone, du mot grec kuklos (qui signifie cercle, rond) est un terme générique. En fonction de la localisation géographique, la terminologie diffère :

- cyclone dans l'océan Pacifique sud-ouest et nord et l'océan Indien sud-ouest ;

© Nasa

© Nasa

ouragan (de Hunraken, dieu maya de la tempête, qui a donné hu-ra-kan dans les Caraïbes, huracàn en espagnol et hurricane en anglais) dans l'océan Atlantique nord et l'océan Pacifique nord-est et sud-ouest (à l'est du 160E) ;

- typhon (du chinois t'ai fung, « grand vent » qui a donné l'indien toofan, l'arabe tufan, le portugaistufão et l'anglais typhoon) dans l'océan Pacifique nord-ouest ;

- le cyclone est aussi appelé kamikaze (« vent divin ») au Japon, badai en Indonésie, willy-willy en Australie et baguio aux Philippines.

© Carte de localisation des noms du cyclone  - © Prim-net

© Carte de localisation des noms du cyclone - © Prim-net

Un cyclone est une perturbation atmosphérique de grande échelle, une zone de basses pressions des régions tropicales ou subtropicales (on parle de cyclones tropicaux ou sub-tropicaux). Au sein de cette zone se développent des nuages convectifs, et autour d'elle le vent se déplace dans une circulation dite « fermée » en surface, autour d'un centre de rotation. La formation d'un cyclone nécessite un certain nombre de conditions météorologiques de départ dont les principales sont la température de l'océan et la latitude.

Le cyclone est le phénomène climatique le plus puissant connu par les scientifiques. Les variations maximales des éléments météorologiques (exception faite des tornades et trombes marines) ont pu y être observées : variation de pression de 45 hPa en 20 min, pression minimale de 867 hPa (Philippines), précipitations de 1 340 mm en 12 h (Réunion), rafales de vent atteignant 360 km/h.

3 - Les différences entre cyclones et tempêtes « classiques »

Une tempête est une perturbation atmosphérique pouvant s'étirer sur plus de 2 000 km et le long de laquelle deux masses d'air aux caractéristiques différentes s'affrontent. De cette confrontation naissent notamment des vents violents et des pluies souvent importantes. L'essentiel des perturbations touchant l'Europe se forme sur l'océan Atlantique, sur le front polaire séparant la zone d'air froid polaire et la zone d'air chaud tropical.

Les tempêtes des latitudes tempérées et les cyclones tropicaux se distinguent par quatre caractéristiques principales :

- leur source d'énergie : les cyclones tirent l'essentiel de leur énergie de l'évaporation de l'eau de mer sur une zone de basses pressions, et ne peuvent donc prendre naissance qu'au-dessus des zones océaniques. Les tempêtes naissent quant à elles des contrastes thermiques horizontaux existant dans l'atmosphère, et peuvent donc se former (et se renforcer) sur terre.

- leur morphologie : tandis que les cyclones présentent une symétrie autour de leur œil, les dépressions « tempérées » sont fortement asymétriques.

- la répartition des vents forts et des contrastes : une couronne de vents forts se forme autour de l'œil pour les cyclones, alors que pour les tempêtes ils s'organisent en tubes, près des fronts.

- la répartition géographique : les tempêtes touchent les régions tempérées du globe et parmi elles l'Europe. Les cyclones ont pour zone de prédilection l'océan Atlantique nord, l'océan Pacifique et l'océan Indien (entre 5 ° et 35 ° de latitude nord et sud) et ne constituent donc pas une menace pour le territoire français métropolitain.

4 - Les différences entre cyclones et tornades

Il s'agit dans les deux cas de tourbillons atmosphériques. Toutefois les tornades sont des phénomènes de petite taille (exceptionnellement jusqu'à quelques centaines de mètres de diamètre), d'une durée de vie limitée (jusqu'à quelques dizaines de minutes dans la majeure partie des cas) et elles parcourent rarement plus de 40 km (sauf dans le cas des tornades américaines, qui peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres).

© Formation d'une tornade - © Prim-net

© Formation d'une tornade - © Prim-net

Pour qu'une tornade se développe, il faut que l'air soit instable, ce qui est rendu possible par :

- le réchauffement de l'air près de la surface grâce à l'action du rayonnement solaire et par un apport d'air chaud et humide ;
- le refroidissement de l'air en altitude provoqué par un apport d'air.

5 - La formation d'une tornade

1 L'air chaud et humide s'élève graduellement 
2 Si le courant ascendant est assez fort, il atteint les couches les plus froides de l'atmosphère, où la vapeur qu'il contient se condense et crée d'énormes cumulonimbus .
3 En montant, l'air chaud entrecoupe des vents de direction et de vitesse différentes et provoque unmouvement de spirale .
4 La formation de la tornade a lieu quand, dans une petite zone du phénomène qui se situe près du sol, les vents convergent de plus en plus

Les cyclones sont des phénomènes de grande échelle (jusqu'à 1 000 km de diamètre), susceptibles de parcourir des distances considérables sur plusieurs semaines. On notera toutefois que les vents maximaux générés par certaines tornades peuvent être supérieurs à ceux des cyclones les plus violents.

D'autre part, alors que les cyclones sont dans leur mécanisme de formation des phénomènes « océaniques », les tornades sont principalement des phénomènes terrestres (bien que le phénomène existe également sur mer : ce sont les trombes marines). Leur naissance est notamment tributaire de la chaleur du soleil réchauffant la terre et favorisant le développement de conditions orageuses.

6 - La classification des cyclones

Les cyclones sont classés en fonction de l'intensité des vents maximums qu'ils génèrent. C'est le paramètre le plus facile à estimer et qui caractérise bien les destructions potentielles. L'Organisation météorologique mondiale a ainsi défini les trois stades suivants, en fonction des vitesses du vent maximum soutenu :

- dépression tropicale ou sub-tropicale lorsque ce vent ne dépasse pas 63 km/h (force 7 de l'échelle de Beaufort) ;

tempête tropicale ou sub-tropicale lorsque ce vent est compris entre 63 km/h (force 7) et 117 km/h (force 11) ;

- cyclone tropical lorsque ce vent dépasse 117 km/h (force 12). C'est à ce stade que se forme l'œil.

Deux échelles de classification existent, en fonction de la valeur minimale de la pression au centre de la dépression et de la vitesse des vents :

- l'échelle de Saffir-Simpson, utilisée principalement dans l'océan Atlantique nord et dans l'océan Pacifique nord-est, établit cinq classes ;

- l'échelle de Dvorak relie un chiffre de 0 à 8 à une valeur de vent maximal soutenu et correspond à une pression centrale estimée dans les bassins océaniques de l'Atlantique et du Pacifique nord-ouest.

7 - La dénomination des cyclones

Les cyclones tropicaux sont dénommés pour faciliter la communication entre les prévisionnistes et le public pendant les phases de prévision et d'alerte. Les cyclones ont une durée de vie qui peut dépasser une semaine et plusieurs de ces phénomènes peuvent exister en même temps sur le même bassin. Les baptiser par des noms courts et familiers (donc faciles à mémoriser) permet de réduire le risque de confusion entre les phénomènes.

Un nom est affecté à toute perturbation dans laquelle le vent moyen dépasse 63 km/h. Les noms (généralement des prénoms alternativement masculin et féminin) sont donnés à partir de listes alphabétiques préétablies, desquelles ont été retirés les noms des cyclones les plus dévastateurs.

8 - Les noms des cyclones

- Le centre de Miami utilise six listes de prénoms par roulement annuel, le premier ouragan de l'année porte un nom commençant par la lettre A.

- Le centre météorologique de l'île de la Réunion attribue aux tempêtes tropicales et cyclones des prénoms d'origine française, malgache ou mauricienne.

- Les tempêtes tropicales et cyclones du nord de l'océan Indien ne sont pas désignés par un prénom mais un numéro d'identification suivi d'une lettre, A ou B, selon que le phénomène se forme en mer d'Arabie ou dans le golfe du Bengale.

- Les typhons du Pacifique nord-ouest, du sud-est de l'océan Indien, du nord de l'Australie et du Pacifique sud-ouest portent un nom pris dans quatre listes sans initialisation annuelle.

 

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dossiers/d/climatologie-cyclone-ouragan-typhon-sont-ils-573/page/3/

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