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Articles de islamiates

Vaccin vivant, vaccin inactivé, quelle différence?

Vaccination

Le principal composant d’un vaccin est l’agent infectieux, ou une partie de celui-ci, responsable de la maladie contre laquelle il protège. L’agent infectieux (virus ou bactérie) est rendu inoffensif. On distingue les vaccins “vivants atténués” des vaccins “inactivés” (ou tués).

De quoi est composé un vaccin vivant ? Quelle différence avec un vaccin inactivé ?
Un vaccin vivant contient des micro-organismes...vivants. Par rapport à l'agent infectieux naturel contre lequel est dirigé le vaccin, leur pouvoir pathogène est atténué (par manipulation biologique ou physique) mais suffisant pour induire une infection a minima. Pour lutter contre cette agression qui mime parfaitement celle du pathogène naturel, tout le système immunitaire est mobilisé, impliquant les mécanismes de réponses humorale et cellulaire. La protection ainsi obtenue est très spécifique et de longue durée. Nul besoin de rappel vaccinal et le nombre de doses utilisées est minimal.
Le risque avec les vaccins vivants est qu'ils peuvent se répliquer dans l'organisme, exceptionnellement revenir à leurs formes pathogènes naturelles et provoquer une véritable infection surtout chez les personnes immunodéprimées. C'est pourquoi il n'est pas recommandé de les vacciner avec de tels vaccins. (voir la question : Quel est le schéma de vaccination à mettre en place chez les personnes immunodéprimées ?)
Ce danger n'existe pas avec les vaccins inactivés. Composés d'agents infectieux tués ou seulement de morceaux de pathogène (protéines de membrane, sous-unité d'antigènes, polyosides…), ils sont incapables de provoquer une infection. Très bien tolérés, ces vaccins induisent principalement une réponse immunitaire humorale : il est nécessaire d'effectuer plusieurs rappels pour obtenir une protection durable.
Liste des vaccins
Viraux vivants (atténués) :
Fièvre jaune
Poliomyélitique oral
Rougeole
Rubéole
Varicelle
Bactériens vivants (atténués) :
Tuberculose (BCG)
Inactivés :
Poliomyélité inactivé injectable
Grippe
Rage
Hépatite A
Hépatite B
Encéphalite à tiques
Encéphalite japonaise
Infections à méningocoques
Infections à pneumocoques
Fièvre typhoïde
Hib (Haemophilus influenzae type b)
Leptospirose
Choléra
Diphtérie
Tétanos Anatoxine tétanique
Coqueluche acellulaire

Les vaccins contiennent aussi des conservateurs et des antibiotiques qui empêchent leur contamination, ainsi que des stabilisants. Ces substances permettent de maintenir la qualité des vaccins entre leur production et leur administration.
Certains vaccins contiennent aussi des substances dites “adjuvantes” qui stimule la réponse immunitaire à la vaccination. Ces substances augmentent l’efficacité des vaccins.

http://www.globe-network.org/

http://sante.lefigaro.fr/mieux-etre/vaccination-depistage/vaccination/quels-types-vaccins

e6un7

Les neurones de la peau capables de calculs comme ceux du cerveau

Les informations sensorielles du toucher commencent à être traitées par des neurones qui innervent la peau des doigts. © Michel-Ange, Wikimedia Commons, DP

Les informations sensorielles du toucher commencent à être traitées par des neurones qui innervent la peau des doigts. © Michel-Ange, Wikimedia Commons, DP

Au niveau de la peau se trouvent des terminaisons nerveuses qui récoltent des informations sensorielles sur le toucher : ces terminaisons appartiennent aux neurones de premier ordre du système tactile, dont les corps cellulaires sont localisés dans les ganglions de la racine dorsale de la moelle épinière. Ces neurones périphériques peuvent capter des signaux provenant de nombreuses zones sensibles de la peau.

Pendant longtemps, on a pensé que ces neurones envoyaient simplement des informations brutes qui ensuite étaient traitées par le cerveau, seul capable d’extraire des données sur la géométrie des objets touchés. Et si l’extraction de ces données géométriques complexes commençait bien plus tôt dans ce circuit ?

Ici, des chercheurs de l’université d'Umeå, en Suède, se sont intéressés à des neurones tactiles de premier ordre qui innervent les corpuscules de Meissner et les disques de Merkel du bout des doigts. Ces neurones reçoivent des informations de nombreuses zones sensibles de la peau. Cette étude paraît dans la revue Nature Neuroscience.

Le corpuscule de Meissner ici indiqué par la flèche est un récepteur sensoriel du toucher. © Wbensmith, Wikimedia Commons, cc by 3.0

Le corpuscule de Meissner ici indiqué par la flèche est un récepteur sensoriel du toucher. © Wbensmith, Wikimedia Commons, cc by 3.0

Les neurones périphériques traitent des informations géométriques

Pour étudier le traitement de l’information dans ces neurones tactiles de premier ordre, les chercheurs ont enregistré les potentiels d’action des neurones. Il est alors apparu que ces neurones tactiles de premier ordre ne se contenteraient pas d’envoyer des signaux au cerveau sur le fait qu’un objet touche la peau. En plus, ils traiteraient des données géométriques sur l’objet touché. Pour faire cela, ces neurones doivent effectuer le même type de calculs que réalisent des neurones du cortex cérébral.

Deux types de neurones tactiles de premier ordre semblent transmettre des informations sur l’orientation des objets, et ce en modulant l’intensité et la structure temporelle de leur réponse. Jusqu’à présent, on pensait que cette capacité de traitement des informations spatiales était dévolue uniquement au cortex somatosensoriel...

Dans le cas de la vision, on pourrait observer un mécanisme similaire : des neurones périphériques pourraient être capables de traiter des informations géométriques sur les objets vus.

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-neurones-peau-capables-calculs-comme-ceux-cerveau-55170/

e6un7

La DHEA ou l'hormone anti-âge

Dhea

Description de la DHEA

La déhydroépiandrostérone (DHEA) est une hormone stéroïdienne anabolisante que les glandes surrénales des humains et de quelques primates supérieurs produisent naturellement à partir du cholestérol. Dans l'organisme, on la retrouve sous la forme de sulfate de DHEA (S-DHEA), plus particulièrement dans le cerveau, les surrénales, les ovaires, les testicules, les tissus adipeux, la peau et le sang. Elle peut servir à l'organisme de matériau de départ pour la production d'autres hormones, telles que l'oestrogène ou la testostérone. Sa fonction spécifique, outre le fait de participer à la production d'autres hormones, n'est pas encore bien comprise.

La DHEA est produite en grande quantité par l'organisme juste avant la puberté. Sa production atteint un sommet dans la vingtaine, puis les taux corporels diminuent progressivement. À 60 ans, le corps produit à peine 15 % à 20 % de la DHEA qu'il produisait à 20 ans. Selon certains chercheurs, cette baisse contribuerait à déclencher certaines maladies, ce qui a valu à cette substance d'être qualifiée d'« hormone de jeunesse ».

Il n'existe pas de source alimentaire de DHEA. La croyance qui veut que la diosgénine (qu'on retrouve surtout dans l'igname sauvage, mais également dans d’autres plantes, notamment le soya, le trèfle rouge et le persil) soit un précurseur de la DHEA n'est pas fondée (voir la section Sur les tablettes). Donc, la consommation de ces plantes n’augmente pas la production de DHEA. Les suppléments de DHEA qu'on trouve aux États-Unis sont le résultat d'une hémisynthèse chimique réalisée en laboratoire à partir de phytoestrogènes provenant de l'igname sauvage ou du soya.

Recherches sur la DHEA

Efficacité probable Lupus érythémateux.

Au cours de 7 essais à double insu avec placebo (842 femmes en tout) d’une durée de 6 mois à 12 mois, la prise de 200 mg de DHEA par jour a entraîné une modeste amélioration de la qualité de vie des participantes1. En revanche, l’effet positif de la DHEA sur la fréquence des crises et la progression du lupus reste incertain1,2. Notez qu’au cours d’un essai récent, une dose de 200 mg par jour durant 1 an n’a pas été plus efficace qu’un placebo pour réduire la fatigue et améliorer le bien-être physique et mental de femmes dont le lupus était en rémission.

Par ailleurs, cette maladie est généralement traitée par des corticostéroïdes, lesquels provoquent une diminution de la densité osseuse. Des essais cliniques préliminaires et des observations de cas ont été publiés à ce sujet. Les résultats indiquent qu'une dose de 200 mg de DHEA ou de prastérone (la forme synthétique de DHEA) par jour durant 7 à 12 mois permettrait de diminuer le dosage de corticostéroïdes, ce qui pourrait atténuer les risques d'ostéoporose attribuables à leur emploi.

Des chercheurs ont vérifié l’efficacité de la DHEA auprès de femmes atteintes du syndrome de Gougerot-Sjögren, une autre maladie auto-immune. La DHEA, à raison de 50 mg par jour, n’a pas réduit la fatigue des participantes par rapport à un placebo.

Efficacité possible Dépression.

Au cours d’une étude épidémiologique portant sur environ 700 femmes ménopausées, on a observé une corrélation entre la dépression et un faible taux de DHEA dans l'organisme10. Des chercheurs polonais ont également constaté une association entre de faibles taux de DHEA et une dépression grave chez des hommes souffrant de maladies du coeur11. De plus, un essai sur 34 patients indique qu’il existe un lien entre une élévation des taux de DHEA dans l’organisme et une atténuation des symptômes dépressifs12.

En ce qui concerne la supplémentation, quelques essais préliminaires indiquent que la prise de 90 mg à 500 mg par jour de DHEA peut diminuer les symptômes dépressifs des patients souffrant de dépression mineure et majeure13-15, de schizophrénie16 et de sida17. Au cours d’un essai de plus grande envergure (145 sujets), on a obtenu de bons résultats, à raison de 100 mg à 400 mg de DHEA par jour, auprès de personnes sidéennes souffrant de dépression.

Efficacité incertaine Ostéoporose.

Les essais menés jusqu’en 2006 ont donné des résultats mitigés19-26. Deux études plus récentes et de plus longue durée (1 an et 2 ans) indiquent que 50 mg de DHEA par jour peut augmenter la densité osseuse de la colonne vertébrale lombaire chez les femmes, mais pas chez les hommes27,28. L’effet est plus marqué lorsque les participantes prennent aussi de la vitamine D et du calcium. La durée du traitement semble importante, car, au cours d’un essai récent d’une durée de 6 mois seulement, la DHEA n’a pas eu d’effet sur la densité osseuse de femmes âgées et frêles.

Efficacité incertaine Insuffisance surrénalienne.

Chez les personnes souffrant de cette maladie, le corps ne produit pas de DHEA. La supplémentation semblerait donc un traitement logique, mais les résultats cliniques sont contradictoires. Selon les résultats d’une synthèse systématique portant sur 10 essais avec placebo, la prise de DHEA aurait des effets très modestes. Elle a un léger effet favorable sur la dépression, mais pas sur la vie sexuelle et l’anxiété des personnes atteintes30. Les auteures d’une autre synthèse, qui se sont penchées sur les effets de la DHEA sur le bien-être et la vie sexuelle des femmes ont un avis différent. Elles ont conclu que les femmes atteintes d’insuffisance surrénalienne étaient les plus susceptibles de répondre favorablement, sur le plan du bien-être et de la sexualité, à un traitement à base de DHEA.

Efficacité incertaine Vieillissement.

Une étude a fait grimper en flèche les ventes de DHEA. Elle était dirigée par le Dr Étienne-Émile Baulieu et a été publiée en 2000. Ses résultats encourageants et ceux de quelques autres essais ont soulevé une vague d’espoir en faisant miroiter une mythique fontaine de Jouvence. Cependant, dans l’ensemble, les effets se sont avérés, en réalité, plutôt modestes ou négligeables au chapitre de la mémoire, du risque cardiovasculaire, de l’humeur et du bien-être chez les personnes âgées.

Efficacité incertaine Ménopause.

Les auteures d’une synthèse publiée en 2010 soulignent que la DHEA n’a pas fait ses preuves pour soulager les symptômes de la ménopause. D’une part, plusieurs essais ont été de courte durée ou ne comptaient pas beaucoup de patientes, ce qui expliquerait leurs résultats contradictoires. D’autre part, les études les plus récentes n’ont pas été concluantes. Seule la DHEA appliquée par voie vaginale pourrait soulager les femmes souffrant d’atrophie vaginale.

Efficacité incertaine Protection cardiovasculaire.

Selon une synthèse publiée en 2004, les données ne permettent pas de conclure que la DHEA réduit ou accroît le risque de maladie cardiovasculaire38. D’une part, il n’y a pas de lien clair entre un faible taux de DHEA dans l’organisme et le risque de maladie cardiovasculaire. D’autre part, la prise de DHEA a donné des résultats contradictoires au cours des essais sur le taux de cholestérol : soit le traitement n’a pas eu d’effet, soit la baisse a été modeste. De plus, les essais cliniques publiés depuis n’ont pas été concluants40-44. Ainsi, la DHEA (75mg/jour pendant 2 ans) ne modifie pas les taux de « bon » et « mauvais » cholestérol (respectivement appelés HDL et LDL) chez les hommes âgés ayant de faibles taux de DHEA, et semble même abaisser les taux de bon cholestérol chez les femmes âgées.

Efficacité incertaine Obésité et gras abdominal.

Plusieurs études d’observation ont établi un lien entre un taux élevé de DHEA dans l’organisme et une obésité moindre, notamment à l’abdomen. On a donc vérifié l’effet d’une supplémentation en DHEA sur le taux et la distribution du gras corporel. Selon l’auteur d’une synthèse publiée en 2004, sur les 14 études cliniques publiées à ce sujet, seulement 4 ont donné des résultats concluants38. Les résultats des essais publiés depuis ont été mitigé.

Inefficace Performances physiques.

Selon les auteurs d’une synthèse publiée en 2010, l’efficacité de la DHEA pour améliorer les performances physiques relève plus du mythe que de la réalité. Les études à court terme effectuées sur des athlètes masculins prenant de hautes doses ont donné des résultats non concluants. Les essais à plus long terme menés sur des personnes âgées prenant 50 mg par jour ont entraîné, au mieux, de négligeables améliorations.

Inefficace Fonction sexuelle.

Selon 2 synthèses publiées en 2006 et en 2007, l’utilisation de la DHEA pour améliorer la fonction sexuelle chez les femmes en bonne santé demeure, pour l’instant, peu convaincante47, 48. Un essai publié depuis n’a pas non plus été concluant49.

Chez les hommes souffrant ou non de dysfonction sexuelle, les données sur la DHEA ne sont pas convaincantes non plus, les essais ayant donné des résultats contradictoires.

Inefficace Fonctions cognitives chez les personnes âgées.

Vieillesse

On a cru, pendant un temps, qu'en administrant de la DHEA aux personnes âgées, on pouvait améliorer leurs fonctions cognitives et leur bien-être psychique. Toutefois, quelques études indiquent que le déclin normal de la production de DHEA par l'organisme vieillissant n'a aucune incidence sur les fonctions cognitives54. De plus, l’ensemble des études cliniques pointe vers l’absence d’effet positif d’une supplémentation en DHEA.

Par ailleurs, les résultats d’un essai clinique publié en 2003 et portant sur le potentiel de la DHEA dans le traitement de la maladie d’Alzheimer indiquent que l’hormone a été sans effet à cet égard.

Quels aliments améliorent le taux de DHEA ?
Les graisses saines bien entendu ! N'oubliez pas que les graisses sont indispensables à l'organisme et trop souvent décriées (exemple : les protéines animales comme les œufs, la volaille, le poisson ou la viande).
Peut-on associer la DHEA à d'autres hormones ou à d'autres actifs ?
Les hormones interagissant entre elles, l'efficacité de la DHEA peut donc être améliorée si son utilisation est accompagnée de celle d'autres hormones. Réciproquement, la DHEA renforcera le taux de testostérone, de mélatonine ou, par exemple d'hormone de croissance. La multithérapie est donc une bonne idée. Une analyse de tests sanguins, urinaires ou salivaires permettra d'ajuster les taux des autres hormones indispensables et de trouver un juste équilibre entre elles.
Il est aussi recommandé d'associer la prise de DHEA à d'autres produits non hormonaux pour améliorer son efficacité. Ces produits sont les antioxydants tels que vitamine E, vitamine C, caroténoides, polyphenols (ex : thé vert), ainsi que d'autres actifs, comme le cartilage de requin, la glucosamine et la chondroïtine.
Comment agit la DHEA ?
Elle agit à plusieurs niveaux et aiderait à neutraliser certains problèmes dûs au vieillissement.
- Sur les os : lutte contre l'ostéoporose en améliorant la densité minérale osseuse chez les femmes en particulier.
- Sur la peau : augmentation sensible de la production de sébum, ce qui a pour effet une meilleure hydratation de la peau, ainsi qu'une diminution des taches.
- Sur le système immunitaire : améliore la réponse immunitaire et optimise l'effet des vaccins (notamment celui contre la grippe).
- Sur le cerveau : stimule le fonctionnement neurologique et améliore la mémorisation, protège de la dégénérescence des cellules du cerveau. La DHEA agirait sur le stress.
La DHEA, le coeur et les artères
Au niveau du coeur, la DHEA peut aider à dilater les artères coronaires après sa conversion en oestradiol ou en testostérone, deux hormones vasodilatatrices. Cette dilatation augmente l'apport de sang frais au coeur et donc son oxygénation.
Concernant les vaisseaux, la DHEA diminue l'agrégation des plaquettes sanguines et l'accolement aux parois des vaisseaux, diminuant ainsi les risques de formation de caillots.
La DHEA s'oppose aussi à l'athérosclérose, en diminuant l'épaississement de la couche interne des artères carotidiennes du cou par l'intermédiaire des oestrogènes qu'elle métabolise. Enfin, elle neutralise une partie des antioxydants générés lors des réactions métaboliques, limitant ainsi l'oxydation qui fait vieillir plus vite le coeur et les vaisseaux.
La DHEA agit-elle contre l'excès de cholestérol ?
Plusieurs études ont montré qu'un taux élevé en DHEA sulfate dans le sang s'accompagne d'un taux élevé de HDL cholestérol (le bon cholestérol) et d'un taux bas de LDL cholestérol (le mauvais cholestérol), de cholestérol total et de triglycérides, ceci chez les hommes surtout.
La DHEA peut-elle aider à mincir ?
La plupart des études suggèrent qu'un faible taux de DHEA favorise le développement de l'obésité. La DHEA agit par plusieurs mécanismes pour limiter la prise de poids et de graisse : elle élève le taux de plusieurs neurotransmetteurs qui réduisent la sensation d'apétit et l'attirance pour les graisses ; elle peut dévier le métabolisme vers les muscles aux dépens des graisses (par la production d'hormones mâles et de somatomédine C) ; elle peut enfin réduire le nombre de cellules adipeuses, en empêchant la formation de nouvelles graisses et en stimulant la combustion des graisses anciennes.
La DHEA aide- t-elle à lutter contre le diabète ?
Concernant le diabète de type 2, qui survient surtout avec l'âge, la DHEA peut empêcher une sécrétion excessive d'insuline, tout en protégeant les cellules du pancréas de divers éléments toxiques.
De plus, en accroissant la masse maigre des tissus, et donc le nombre de cellules-cible du glucose, la DHEA favorise l'absorption du sucre et la diminution du taux de ce dernier dans le sang. Cet effet antidiabète a été démontré pour des cellules-cible aussi diverses que les globules rouges, les cellules immunitaires, les fibres musculaires, les cellules graisseuses et celles du foie. Enfin, la DHEA peut protéger des dégats causés par l'excès de sucre les cellules-cibles de la rétine de l'oeil, du cerveau, du foie et des reins.
La DHEA agit-elle contre les rhumatismes ?
La DHEA agit contre les rhumatismes à deux niveaux. Elle stimule le processus de réparation et le développement de l'articulation, ainsi que des tendons et des muscles, dont l'état décline chez le patient rhumatismal. Elle a également un rôle anti-inflammatoire, du fait qu'elle renforce l'effet analgisant du cortisol tout en l'empêchant de cataboliser (consommer) trop de tissu.
La plupart des patients souffrant de rhumatismes, surtout sous la forme inflammatoire, présentent des taux bas de DHEA sulfate dans le sang, et ce quel que soit l'âge.
La DHEA et la lutte contres les rides
L'apparition des rides et le vieillissement prématuré de la peau résultent en partie d'une déficience hormonale. Les traitements aux hormones " lifting" les plus spectaculaires sont : l'hormone de croissance, les hormones sexuelles (testostérone et oestradiol), la DHEA et la Mélatonine. On peut aujourd'hui affirmer que les améliorations les plus spectaculaires en esthétique, viendront d'une hormonothérapie ajustée par des spécialistes. Les résultats après 4 à 6 mois de traitement font régresser les rides, sauf les lésions irrémédiables (cicatrices ou fibroses) qui se superposent aux rides. L'association de cosmétiques et de traitements oraux aux hormones donnera des résultats inespérés sur le visage.
Comment la DHEA agit-elle sur la peau ?
Les études montrent que la DHEA améliore l'état de la peau surtout chez les femmes, notamment celles qui présentaient la plus grande déficience de cette hormone. Il faut néanmoins compter 3 mois pour une amélioration visible.
Concernant l'apparence, la peau devient plus douce par l'augmentation de la production de sébum, plus souple grace à l'augmentation en lipides au niveau de l'épiderme, plus solide grace au renforcement des cellules de kératine, légèrement plus épaisse du fait de l'augmentation de production de composants du collagène, plus halée, enfin, par l'augmentation de la production de mélanine.
Les autres effets notables sont :
- une meilleure vascularisation et une meilleure cicatrisation
- une peau plus "sexuelle" du fait de l'augmentation très sensible de la production d'androstérone (cellules odoriférantes)
- une meilleure résistance aux infections par l'augmentation du nombre des cellules immunitaires de la peau et la stimulation de leur activité
- enfin, la DHEA protège potentiellement la peau contre le cancer en bloquant le glucos-6-phosphate déhydrogénase, une enzyme liée à certains processus cancéreux.
La chute des cheveux et les traitements hormonaux
La chute abondante de cheveux résulte d'une importante déficience de plusieurs hormones majeures. Le médecin vous prescrira des injections d'ACTH, d'hormones de croissance combinées à des pilules de DHEA, d'hormones thyroïdiennes, d'androgènes et d'oestrogènes : c'est la multihormonothérapie. Ce traitement hormonal est long mais produit de réels effets sur la repousse des cheveux.
Les effets de la DHEA sur la mémoire
Des dosages normaux de DHEA améliorent sensiblement la mémoire. Des expériences sur des sujets très déficients en mémoire et qui présentaient des taux très bas en DHEA ont pu le prouver.
La dhea peut-elle aider une personne atteinte de sclérose en plaques ?
La prise de DHEA, au vu des études actuelles, ne permet pas de faire régresser les séquelles neurologiques de la sclérose en plaques.
Il a été néanmoins remarqué que les personnes ayant cette maladie présentent un taux de DHEA bien inférieur à la moyenne. De fait, la supplémentation en DHEA permet à celles-ci de se sentir en meilleur forme, moins fatiguées et plus aptes à faire face au stress. La DHEA permet aussi, apparemment, de retrouver une certaine force dans les membres, surtout les jambes.

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=dhea_ps

http://www.anastore.com/fr/dossiers/51_dhea_hormone_anti_age.php

e6un7

Pourquoi certains ont la peau noire et d'autres la peau blanche?

Coouleur de la peau

La couleur de la peau est déterminée par une substance appelée mélanine. Plus la peau contient de mélanine, plus elle est foncée. On en a la preuve lorsqu’on bronze, l’été : ce n’est pas le soleil en tant que tel qui colore notre peau, mais bien la mélanine sécrétée pour nous protéger de ses rayons. Car plus la peau est foncée, mieux elle stoppe les rayons ultraviolets. On pourrait donc répondre à la question comme suit : certaines personnes ont la peau noire parce que leur peau contient plus de mélanine et certaines personnes ont la peau blanche parce que leur peau contient peu de mélanine.

Mais ça ne nous dit pas pourquoi les êtres humains ont évolué dans des palettes de couleur aussi différentes... En reculant de plusieurs millions d’années dans le temps, on comprend un peu mieux ce qui s’est passé. De quelle couleur étaient les tout premiers êtres humains selon toi? Un indice : ils habitaient en Afrique... Eh oui, ils avaient une peau très foncée, adaptée au Soleil qui brille presque toujours, là-bas. À un moment donné, certaines populations ont migré vers d’autres continents, comme l’Europe. Leur peau d’ébène a graduellement pâli, puisque le Soleil brillait beaucoup moins et que cette protection n’était plus nécessaire.

Trop de mélanine représentait même un désavantage pour les Européens... Grâce aux rayons ultraviolets du Soleil, le corps fabrique de la vitamine D, essentielle au bon développement des os. Quand le Soleil se fait rare, un filtre trop efficace prive le corps de cette précieuse vitamine! Tu te doutes bien que tous ces changements ne se sont pas faits en quelques jours. Ni en quelques mois. Ni en quelques années. Pas même en quelques siècles... La peau des Africains partis conquérir de nouveaux mondes a pâli graduellement, sur des milliers de générations. À certains endroits, comme en Asie, les nouveaux dosages de mélanine ont créé des peaux tirant sur le jaune. Ailleurs, elles sont devenues très blanches, rougeâtres ou café au lait... C’est ça, l’évolution!

http://www.quebecscience.qc.ca/Investigatron/Pourquoi-certaines-personnes-ont-elles-la-peau-noire-et-autres-la-peau-blanche-

e6un7

Les bienfaits de la sauge

Sauge ps 1

Noms communs : sauge des jardins, sauge officinale.
Nom botanique : Salvia officinalis, famille des labiées ou lamiacées.
Nom anglais : sage.

Partie utilisée: feuilles
Habitat et origine : originaire des pourtours de la Méditerranée, la sauge est un sous-arbuste qui fut introduit en Europe de l'Est et du Nord au Moyen Âge, puis en Amérique au XVIIe siècle. On la cultive commercialement en Albanie, dans l'ex-Yougoslavie, en Turquie, en Grèce, en Italie, en France, en Angleterre et en Amérique. Elle affectionne les sites bien ensoleillés et les sols bien drainés.

Ne pas confondre la sauge dont on traite dans cette fiche (Salvia. officinalis) avec la sauge chinoise (Dan Shen - Salvia miltiorrhiza), ni avec la sauge de prairie (Artemisia ludoviciana) dont les propriétés diffèrent. En Médecine traditionnelle chinoise, la racine de S. miltiorrhiza est notamment employée pour traiter les troubles hépatiques et circulatoires.

Indications
Efficacité possible
Améliorer la mémoire (usage interne). Traiter la pharyngite (usage externe).
Voir la légende des symboles
Efficacité incertaine
Traiter l'herpès labial en association avec la rhubarbe (usage externe).
Usage reconnu
Traiter les troubles digestifs, la transpiration excessive, l'inflammation des muqueuses de la bouche, du nez, du pharynx et de la gorge (usage externe).
Usage traditionnel
Traiter les infections du système respiratoire et les inflammations de la muqueuse buccale, réduire les bouffées de chaleur de la ménopause.
Posologie de la sauge
Troubles digestifs, transpiration excessive, bouffées de chaleur

Feuilles séchées. Infuser pendant 5 à 10 minutes de 1 g à 3 g de feuilles séchées dans 150 ml d'eau bouillante. Boire 3 fois par jour.
Teinture (1:10). Prendre 25 gouttes, 3 fois par jour.
Extrait liquide (1:1). Prendre de 1 ml à 3 ml, 3 fois par jour.
Extrait sec (5,5:1). Prendre de 180 mg à 360 mg, 3 fois par jour.
Stimulation de la mémoire

Le dosage optimal n’est pas établi, car il a varié au cours des essais, de même que le type de traitement (capsules de feuilles séchées, extrait de feuilles, huile essentielle). Au cours d’un de ces essais, on a utilisé des capsules fournissant de 300 mg à 600 mg de sauge séchée par jour

Attention. La prise continue d’huile essentielle de sauge par voie interne doit se faire sous la supervision d’un aromathérapeute dûment formé.

Inflammation des gencives, des muqueuses de la bouche, du nez, du pharynx et de la gorge

Se gargariser ou badigeonner les parties atteintes avec une infusion : 2 ou 3 gouttes d'huile essentielle dans 100 ml d'eau ou 5 ml d'extrait liquide dans 100 ml d'eau, 3 fois par jour. On peut aussi utiliser cette infusion lorsque le port d'une prothèse dentaire cause des douleurs aux gencives.
Historique de la sauge
Déjà connue à l'époque des pharaons, la sauge a traversé les siècles et les continents aussi bien comme aliment que comme médicament. Ses propriétés souveraines pour favoriser la digestion et traiter les infections des muqueuses étaient déjà connues des Grecs de l'Antiquité. Ce même usage médicinal fait aussi partie de la médecine ayurvédique (Inde) qui utilise à cet effet quelques espèces locales de sauge. Pline l’Ancien (antiquité grecque) rapportait qu’elle pouvait améliorer la mémoire.

À l'époque des grandes épidémies de peste en Europe, la sauge était l'un des composants du célèbre « vinaigre des quatre voleurs » réputé protéger contre cette maladie. Elle est, encore de nos jours, souvent associée à d'autres plantes pour la préparation de divers remèdes : sirops, décoctions, infusions et pommades.

Recherches sur la sauge
Efficacité possible Mémoire. Au cours d’un essai à double insu avec placebo, un extrait de sauge (teinture) équivalant à environ 1 g de sauge par jour a légèrement amélioré les performances cognitives de patients souffrant de la maladie d’Alzheimer1. Cette étude de 4 mois a été effectuée en Iran auprès de 49 sujets souffrant de déficit cognitif léger à modéré. Les auteurs ont également observé que la sauge pouvait réduire l’agitation des patients.

Quatre autres essais menés par une équipe de chercheurs britanniques ont porté sur des sujets en bonne santé (120 sujets au total) : les résultats indiquent que la sauge, sous forme de capsule de plante séchée, d’extrait de feuilles ou d’huile essentielle, peut stimuler certains aspects de la mémoire à court terme lorsqu’elle est prise avant de passer un test2-5. Elle a aussi réduit le stress et amélioré l’humeur des participants3,4. Au cours de ces essais, les effets de la plante ont varié selon le dosage.

Efficacité possible Pharyngite. Au cours d’un essai à double insu avec placebo mené auprès de 286 patients, la sauge a soulagé efficacement la douleur causée par une pharyngite (inflammation du pharynx et de la gorge) d’origine virale6. Les chercheurs ont utilisé un extrait liquide aqueux (15 %) appliqué à l’aide d’un vaporisateur. Dans une étude comparative récente sur 154 sujets souffrant de pharyngite aigüe, une combinaison d’échinacée et de sauge a été aussi efficace qu’un traitement classique (vaporisateur contenant de la chlorhexidine et de la lidocaïne) pour soulager la douleur12. Par contre, la sauge s’est révélée moins efficace qu’un anti-inflammatoire non stéroïdien (chlorydrate de benzydamine) pour soulager la douleur postopératoire causée par une ablation des amygdales ou des végétations adénoïdes13.

Efficacité incertaine Herpès labial. Au cours d’une étude comparative sur 149 sujets, une pommade associant des extraits de sauge et de rhubarbe s'est révélée aussi efficace qu'une pommade à base d'acyclovir (médicament classique) pour guérir des lésions causées par l'herpès labial. La pommade renfermant seulement un extrait de sauge a été un peu moins efficace que les 2 autres produits (la guérison a pris en moyenne une journée de plus)7.

Usage reconnu La Commission E d'Allemagne reconnaît l'usage de la sauge pour soulager les troubles digestifs fonctionnels et la transpiration excessive (voie interne) ainsi que pour traiter l'inflammation des muqueuses du nez et de la gorge (voie externe). L’ESCOP lui reconnaît en plus des indications spécifiques pour les inflammations du pharynx, des gencives et des muqueuses de la bouche. En Allemagne, l'efficacité de l'infusion de sauge est aussi reconnue pour traiter les inflammations causées par le port de prothèses dentaires et comme traitement de soutien en cas d'inflammation des muqueuses gastro-intestinales.

Au cours des années 1930, on a mené une série d'études démontrant l'action antisudorifique de la sauge. Une étude allemande au su, menée en 1989 auprès de 80 personnes souffrant de transpiration excessive, indique qu'un extrait aqueux sec (440 mg/jour) était aussi efficace qu'une infusion (4,5 g/jour) pour atténuer la sudation8. Au cours d’une étude au su publiée en 1998 et portant sur 30 femmes, des chercheurs italiens ont conclu qu'un extrait contenant de la sauge et de la luzerne pouvait soulager les bouffées de chaleur attribuables à la ménopause9.

L'acide rosmarinique que renferme la plante contribuerait à son action anti-inflammatoire et neuroprotectrice5,10. Ses composés polyphénoliques, dont les dérivés de l’acide caféique, lui conféreraient une action antioxydante, tandis que les polysaccharides que renferment ses feuilles auraient un effet régulateur sur le système immunitaire11.

Précautions
Attention
L'usage prolongé de l’huile essentielle de sauge ou de l’extrait alcoolique pourrait être toxique pour le système nerveux en raison de sa teneur en thujone : risque de convulsions.
Contre-indications
Femmes enceintes ou qui allaitent.
Personnes souffrant d’épilepsie.

Références

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Bibliographie

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Franchomme P. L'Aromathérapie exactement, livre quatrième, Matière médicale aromatique fondamentale. Jollois Éditeur, France, 1990.
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 14 octobre 2010] www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements - Sage, Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 14 octobre 2010]. www.naturalstandard.com
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements - Sage, ConsumerLab.com. [Consulté le 14 octobre 2010]. www.consumerlab.com
Valnet J. L'Aromathérapie. Laffont, France, 1976.
Weiss RF, Fintelmann V. Herbal Medicine. Second edition. Thieme, États-Unis, 2000.

Notes

1. Akhondzadeh S, Noroozian M, et al. Salvia officinalis extract in the treatment of patients with mild to moderate Alzheimer's disease: a double blind, randomized and placebo-controlled trial. J Clin Pharm Ther. 2003 Feb;28(1):53-9.
2. Salvia lavandulaefolia (Spanish sage) enhances memory in healthy young volunteers. Tildesley NT, Kennedy DO, et al. Pharmacol Biochem Behav. 2003 Jun;75(3):669-74.
3. Positive modulation of mood and cognitive performance following administration of acute doses of Salvia lavandulaefolia essential oil to healthy young volunteers. Tildesley NT, Kennedy DO, et al. Physiol Behav. 2005 Jan 17;83(5):699-709.
4. Kennedy DO, Pace S, et al. Effects of cholinesterase inhibiting sage (Salvia officinalis) on mood, anxiety and performance on a psychological stressor battery. Neuropsychopharmacology. 2006 Apr;31(4):845-52.
5. An extract of Salvia (sage) with anticholinesterase properties improves memory and attention in healthy older volunteers. Scholey AB, Tildesley NT, et al. Psychopharmacology (Berl). 2008 May;198(1):127-39.
6. Hubbert M, Sievers H, et al. Efficacy and tolerability of a spray with Salvia officinalis in the treatment of acute pharyngitis - a randomised, double-blind, placebo-controlled study with adaptive design and interim analysis. Eur J Med Res. 2006 Jan 31;11(1):20-6.
7. Saller R, Buechi S, et al. Combined herbal preparation for topical treatment of Herpes labialis.Forsch Komplementarmed Klass Naturheilkd. 2001 Dec;8(6):373-82.
8. ESCOP Monographs on the Medicinal Uses of Plants Drugs - Salvia folium, Centre for Complementary Health Studies, Université d'Exeter, Grande-Bretagne, 1996.
9. De Leo V, Lanzetta D, et al. [Treatment of neurovegetative menopausal symptoms with a phytotherapeutic agent]Minerva Ginecol. 1998 May;50(5):207-11. Italian.
10. Iuvone T, De Filippis D, et al. The spice sage and its active ingredient rosmarinic acid protect PC12 cells from amyloid-beta peptide-induced neurotoxicity. J Pharmacol Exp Ther. 2006 Jun;317(3):1143-9.
11. Capek P, Hribalova V. Water-soluble polysaccharides from Salvia officinalis L. possessing immunomodulatory activity. Phytochemistry. 2004 Jul;65(13):1983-92.
12. Echinacea/sage or chlorhexidine/lidocaine for treating acute sore throats: a randomized double-blind trial. Schapowal A, Berger D, et al. Eur J Med Res. 2009 Sep 1;14(9):406-12.
13. Comparison of benzydamine hydrochloride and Salvia officinalis as an adjuvant local treatment to systemic nonsteroidal anti-inflammatory drug in controlling pain after tonsillectomy, adenoidectomy, or both: an open-label, single-blind, randomized clinical trial. Sinisa Lalićević, Ivan Djordjević. Current Therapeutic Research, Vol. 65, Issue 4, pp 360-372 (July 2004) www.journals.elsevierhealth.com

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=sauge_ps&utm_source=intern&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=newsletter


m6 - La sauge et ses bienfaits par augustetv

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