3 milliards de tonnerres par an...
Une source d'énergie qui se déplace à une vitesse de 96.000 km par heure et qui atteint des temperatures de 30.000 degrés de chaleur.
Avez-vous déjà pensé à la façon dont le tonnerre, l'un des incidents de l'atmosphère les plus magnifiques qu'Allah a créé, est formé et comment il est capable de libérer d’aussi grandes quantités d'énérgie?
Lorsqu'il pleut, le tonnerre et la foudre qui sont constitués à partir de lumières brillantes, formés au cours des décharges électriques de l'atmosphère qui, en réalité, sont des ressources d'énergie produisant de l'électricité plus que la quantité produite par des milliers de centrales électriques. Et ce, en plus d'être un phénomène climatique. La réponse aux questions, à savoir comment ces sources d'énergies naturelles sont formées et à quel point la lumière et la chaleur qu'ils produisent sont immenses, est une merveille de la création qui révèle la puissance et la gloire éternelles de notre Seigneur.
Une magnificence se formant en une fraction de seconde : miracle de la foudre
• L'énergie libérée par un seul éclair est supérieure à l'énergie produite dans toutes les centrales à travers toute l'Amérique.
• Un éclair peut allumer une ampoule de 100 watts pendant plus de 3 mois.
• Au point de contact de la foudre au sol, l'air est réchauffé à 25.000° C. La vitesse d'un éclair est de 150.000 km par seconde et son épaisseur moyenne est de 2,5 à 5 cm.
• L'éclair produit des molécules d'azote qui sont essentiels pour la végétation qui recouvre notre planète et ce afin de soutenir la vie.
• Un éclair moyen possède 20.000 ampères de puissance électrique. Un soudeur utilise seulement 250 à 400 ampères pour souder l'acier.
• Un éclair se déplace à une vitesse de 150.000 km par seconde, soit près de la moitié de la vitesse de la lumière et il est 100.000 fois plus rapide que le son.
La lumière émise par un éclair est supérieure à celle de 10 millions d'ampoules de 100 watts. C'est-à-dire que si chaque maison à Istanbul avait une ampoule allumée, l'illumination d'un seul éclair serait plus grande. Allah annonce cet éclair fascinant comme suit : "Peu s'en faut que l'éclat de son éclair ne ravisse la vue." (Sourate an-Nur, 43)
Comment la foudre est-elle formée ?
L'air réchauffé par le soleil se lève emportant avec lui l'eau qui s'évapore. Lorsque cet air atteint 2 à 3 km, il entre en contact avec les couches d'air froid. Les cristaux de glace qui se forment dans les nuages au moment où l'air se lève, libèrent une énergie statique formée par la friction. Cette énergie électrique a une charge positive (+) et se trouve sur les couches supérieures des nuages, et les charges négatives se trouvent dans les couches inférieures. Quand le nuage est suffisamment chargé pour ioniser l'air, la foudre est formée.
Pourquoi entend-on le coup de tonnerre ?
L'éclair réchauffe l'air à environ 30.000°C en un millionième de seconde. L'air réchauffé se dilate. Et il propage des ondes sonores beaucoup plus rapides que la vitesse du son, avec une pression 100 fois supérieure à la pression atmosphérique normale. Similaires à des avions traversant la vitesse du son, ce qui provoque un bruit d'explosion dans l'air. C'est ainsi qu'on entend le coup de tonnerre.
Pourquoi le son (tonnerre) et la lumière (éclair) n'atteignent-ils pas la terre en même temps ?
C'est parce que le bruit du tonnerre nous parvient à la vitesse du son (soit 340 m/seconde dans l'air), tandis que l'aspect visuel de l'éclair nous arrive à la vitesse de la lumière (soit 299.793 km/seconde).
Cela entraîne une différence de temps entre les deux évènements et l'éclair atteint donc la terre avant le tonnerre.
Quelle est la différence entre l'éclair et la foudre ?
Lorsque la différence de charge électrique devient plus grande entre la terre et le nuage, il devient plus facile pour l'air d'être percé de la terre au nuage. La décharge électrique se canalise dans le conducteur formé par l'air percé. La décharge électrique des nuages est appelée la foudre et la décharge électrique de la terre à la nuée est appelée coup de foudre ou de course de retour.
Le fait de la foudre est déclaré dans le saint Coran
La sourate ar-Raad est l'un des chapitres du Coran et qui signifie "Le tonnerre".
Allah annonce que le tonnerre formé par l'éclair répète Ses louanges :
Le tonnerre Le glorifie par Sa louange, et aussi les anges, sous l'effet de Sa crainte. Et Il lance les foudres dont Il atteint qui Il veut. Or ils disputent au sujet d'Allah alors qu'Il est redoutable en Sa force. (Sourate ar-Raad, 13)
Le coup de la foudre nous rappelle la mort
Les expériences de ceux qui ont survécu à la foudre qui provoque la mort de centaines de personnes chaque année, nous rappelle la mort et révèle ainsi l'impuissance de l'homme face à Allah.
La possibilité d'être frappé par la foudre est de 1 sur 700.000. Selon les déclarations faites par ceux qui ont été foudroyés, le courant électrique peut exploser les boutons et les fermetures éclaires sur les vêtements et les gens peuvent s'évanouir et tomber par terre. En raison des dommages provoqués au cerveau, des gens qui ont été traités pendant 1 à 2 mois au sein des divisions de soins intensifs des hôpitaux sont obligés de réapprendre à marcher, à avaler, ou en d'autres termes comment vivre de nouveau. Ces personnes ont décrit comment elles se sentaient, et ont dit que c'est comme si "elles avaient vécu la mort, puis avaient été ressuscitées".
Dans le Coran, un incident très similaire s'est produit lors d’un coup de la foudre qu’Allah a envoyée au peuple de Moïse (psl). Avec un faux et honteux courage, les Israélites ont exigé du Prophète Moïse (psl) de leur permettre de voir Allah avec leurs propres yeux et lorsqu'ils ont demandé cela, ils ont subi le même effet que celui d'un éclair. Pour preuve les énoncés suivants dans le verset : "Alors la foudre vous saisit tandis que vous regardiez" et "Puis Nous vous ressuscitâmes après votre mort" peuvent être un signe du fait qu'ils se sentaient ressuscités après que leur cœur a été arrêté à cause du choc ainsi que la perte de conscience et de mémoire qu'ils ont vécus. (Allah sait mieux). Voici les versets liés dans le Coran :
Et [rappelez-vous], lorsque vous dites : "O Moïse, nous ne te croirons qu'après avoir vu Allah clairement !"... Alors la foudre vous saisit tandis que vous regardiez. Puis Nous vous ressuscitâmes après votre mort afin que vous soyez reconnaissants. (Sourate al-Baqarah, 55-56)
Les organes Yin ont pour fonction de produire les cinq substances vitales du corps humain, de les transformer, de réguler leur flux et de les stocker. Ils sont situés plus en profondeur que les organes Yang
Le coeur .
Le coeur (Xin) gouverne la circulation du sang. Cela signifie que le sang circule de façon harmonieuse lorsque le coeur est sain. Ainsi, il existe un lien étroit entre le coeur, les vaisseaux et le sang. Au coeur revient, de plus, la tâche du stockage du Shen, la conscience humaine. Si le coeur ne remplit pas ses fonctions, les phénomènes suivants peu-vent apparaître : insomnie, rêves violents ou mémoire défaillante. Un déséquilibre du QI du coeur se manifeste sur la langue: une langue pâle dénote une déficience du sang au niveau du coeur, une langue " bleue ", un blocage de celui-ci. La couleur du visage fournit également des informations : un teint rosé et une peau lisse témoignent d'un approvisionnement en sang suffisant de la part du coeur, un visage de couleur bleutée en revanche signale un blocage du sang au niveau du coeur.
Le péricarde
Bien qu'il ne soit pas à distinguer du coeur, le péricarde (Xin-bao) entoure le coeur d'une enveloppe protectrice et assure la défense contre les attaques externes.
Les poumons
Les poumons ( Fei) sont responsables de la respiration qui régule l'ensemble du Qi circulant dans le corps. Ils participent de plus au transport et à la transformation de l'eau dans le corps. La vapeur d'eau contenue dans l'air subit une transformation lors de son déplacement et atteint les reins, les
pores et la peau sous forme de liquide.
Ainsi, les poumons veillent à une bonne hydratation de la peau et régulent la transpiration. Les poumons servent donc a la défense de l'organisme puisqu'ils participent a l'élimination des toxines. Enfin, il existe un lien étroit entre le nez, la gorge, les cordes vocales et les poumons.
La rate
Dans la médecine traditionnelle chinoise, la rate est considérée comme étant l'organe digestif le plus important. La rate ( Pi) joue un rôle prédominant dans le processus de transformation des aliments en Qi et en sang. En effet, les éléments nutritifs nécessaires a la formation de la substance Qi et du sang vont y être prélevés. De plus, la rate propulse l'eau vers le haut du corps et veille a ce que le sang circule dans ses vaisseaux. Une autre fonction de la rate est d'approvisionner les muscles en QI et en sang: leur bon fonctionnement dépend donc de la rate. Il existe de plus une relation étroite entre rate, bouche et lèvres et nous ne sommes capables de distinguer les cinq saveurs que lorsque la rate fonctionne bien.
Le foie
Le flux harmonieux des cinq substances vitales dépend en grande partie d'un QI du foie équilibré. En effet, le foie ( Gan) sert à approvisionner toutes les parties du corps en sub-stances vitales. En cas de déficience de cet organe, l'énergie vitale ne peut plus circuler et le sang devient stagnant. Le foie joue également un rôle dans la digestion car il est responsable de la sécrétion de bile. Une déficience du QI du foie peut également s'avérer nuisible a l'estomac et a la rate. Il contrôle de plus nos émotions : ainsi, une perturbation du psychisme peut avoir des répercutions négatives sur cet organe, car le foie et les émotions se trouvent dans une relation d'interdépendance perpétuelle.
Enfin, le foie est responsable du stockage et de la régulation du sang. Il veille en effet à approvisionner suffisamment le corps en sang lors d'activités physiques. Au repos, le sang retournera vers le foie et y sera stocké. Organe central, le foie est relié aux yeux et aux tendons.
Les reins
Les reins ( Shen) sont le siège du Jing, la substance responsable de la reproduction et de la croissance. Comme tous les organes ont besoin de cette substance, l'ensemble de l'activité vitale se retrouve dans les reins. Le vieillissement dépend donc aussi de l'équilibre du Jing. Ainsi, un vieillissement prématuré ou un vieillissement physique sans développement intellectuel s'explique dans la médecine chinoise par un déséquilibre du jing. Comme il existe un lien étroit d'une part entre la vitalité et la pousse des cheveux et d'autre part entre les oreilles et les reins, il est possible d'expliquer la perte de volume des cheveux et la surdité des personnes âgées par une déficience du jing.
Une autre fonction des reins est de maintenir l'eau en mouvement et de la transformer. Enfin, comme ceux-ci abritent le jing, responsable de la production de la moelle et du maintien en bon état des os, il existe une relation étroite entre les reins, les os et la moelle.
LES SIX ORGANES YANG
Le rôle des organes Yang est d'absorber les éléments nutritifs servant a la formation des substances vitales, de les répartir dans le corps ainsi que de trier les éléments " inutilisables " pour ensuite les rejeter. Les organes Yang entretiennent une relation moins étroite avec les cinq substances vitales que les organes Yin.
L'estomac
La nourriture absorbée est transformée dans l'estomac ou commence la digestion. Puis certains éléments nutritifs seront envoyés vers la rate ou le Qi et le Xue seront formés. D'autres éléments seront conduits vers l'intestin grêle et continueront à être digérés.
L'intestin grêle
Dans l'intestin grêle (Xiao-chang) la nourriture va être à nouveau divisée et sera envoyée vers la rate ou le gros intestin. Une autre partie passera directement de l'intestin grêle aux reins et a la vessie.
Le gros intestin
Le gros intestin ( Da Chang) prélève l'eau des aliments parvenus jusqu'a lui et rejette le reste.
La vésicule biliaire
C'est dans la vésicule biliaire qu'est stockée la bile, cette substance jaune et acide formée par le Qi du foie. En cas de besoin, la vésicule biliaire envoie de la bile vers l'estomac ou elle participera à la digestion. Il existe ainsi une relation d'interdépendance entre le foie et la vésicule biliaire. Un déréglementer du foie atteindrait la vésicule biliaire et inversement.
La vessie
L'urine qui passe des reins a la vessie (Pang-guang) sera ensuite éliminée. Elle est formée à partir des éléments nutritifs partant des poumons, parcourant l'intestin grêle et le gros intestin pour finir dans les reins.
Le triple réchauffeur
Y compris dans la littérature traditionnelle chinoise, on trouve des commentaires divers concernant cet organe qui, selon de nombreux médecins chinois, n'existe que par son nom et est impossible à localiser. Il semble relier tous les organes ayant un rapport avec l'eau, principalement les reins, les poumons, la rate, ainsi que l'intestin grêle et la vessie et pourrait être comparé à notre métabolisme.
LES ENTRAILLES EXCEPTIONNELLES
En plus des six organes Yin et des sept organes Yang, la médecine traditionnelle chinoise reconnaît six entrailles exceptionnelles: le cerveau, les os, la moelle, les vaisseaux, l'utérus et la vésicule biliaire qui appartient en même temps aux organes Yang.
http://www.arte.tv/fr/les-douze-organes-vitaux/220730,CmC=754284.html
سبحانك اللهم و بحمدك أشهد أن لا إله إلا أنت أستغفرك و أتوب إليك
Bien qu'elle soit une des manifestations les moins connues, l'âme occupe cependant une place très importante dans toutes les religions et tous les mythes. Il est d'usage de dire qu'elle est l'essence spirituelle de l'homme, qui se sépare du corps au moment de la mort. Ses propriétés diffèrent selon les croyances . Elle peut mener une vie individuelle propre ou alors, se réincarner sous une forme humaine ou animale et recommencer une nouvelle existence . Elle possède la faculté de communiquer avec les personnes douées de pouvoirs extra-sensoriels, tels que les médiums. Parfois, elle se pare d'un aspect surnaturel pour venir hanter quelque lieu de prédilection, et tourmenter à l'occasion les gens. Plus paisible est l'âme que la mort libère vers les grands espaces, afin de mener une vie calme et sereine, ou tourmentée et démoniaque, selon les destins.
L’âme peut aussi être ignorée purement et simplement pour la bonne raison que son existence n'a jamais été prouvée scientifiquement. Lorsqu'elle n’est pas reniée, l’âme se prête à toutes les exigences des spécialistes et à toutes les sauces, puisqu’elle reste sans réaction, aphone et amorphe. Elle était disséquée, réduite en équation... L'instinct, l'affect, le ça, le moi et la psyché s'efforçaient de recoudre les morceaux de sa dépouille. De toutes les religions monothéistes, c'est l'Islam qui accorde le plus d’importance à l'existence de l'âme. Elle constitue le fondement, sans lequel la vie future n'est pas concevable.
Pourtant, d'autres croyances la regardent aussi comme une nécessité absolue, alors que leurs doctrines cultivent la confusion spirituelle en niant l'existence d'un Dieu Unique, Créateur et Tout-Puissant. Voici succinctement les principales conceptions existant dans le monde :
Les Brahmanes ou Hindouistes vénèrent le dogme de la réincarnation. Après la mort, l’âme doit transmigrer dans un autre corps, afin d’accomplir les volontés accumulées inconsciemment (Samârrâ). L'âme universelle (ou Brahman) régit l'âme individuelle de tout être vivant. Le Yoga (ou « jonction » en sanscrit) consiste à acquérir le contrôle de soi-même et à accéder à la connaissance parfaite, par la pratique de l'ascétisme et une préparation psychique.
Le Bouddhisme (ou Dharma), vise à atteindre l'état de béatitude ou Nirvâna (« extinction » en sanscrit). Comme son nom l'indique, c'est un état de bien-être supérieur, où l'âme individuelle se fond avec l'âme collective. Pour arriver à un tel degré de félicité, les disciples ont recours au Mahayâna (Grand véhicule).
Dans le Taoïsme, fondée au 6ème siècle avant l'ère chrétienne, par le Chinois Lao Tseu, contemporain de Confucius, les dieux sont constitués de bons esprits (shen), alors que les hommes résultent d'un mélange de shen et de kwei (spectres). A leur mort, la partie shen de l'homme monte au ciel, alors que le kwei demeure sur terre.
Pour le Jaïnisme, fondé par Vardhamana, la partie animée de l'univers (Jîva) est peuplée d'âmes éternelles qui se réincarnent en s'élevant par leurs mérites respectifs, du végétal à l'éternel, en passant par l'animal et l'homme. Mais les péchés leur font parcourir le chemin inverse. Le Jaïnisme a recours à la non-violence envers tout ce qui vit.
Le Shintoïsme pratiqué au japon est basé sur le polythéisme. Les âmes doivent leur existence au souffle des dieux, qui sont au nombre de plusieurs centaines de millions (kami). A sa mort, l'homme subit une période de purification, puis devient à son tour un nouveau kami, sous l’influence des prières de ses descendants. Avec cette pratique, le nombre de dieux ne cesse d'augmenter au fil des ans. Le terme shintô, signifiant d'ailleurs en japonais, « la voie des dieux ».
Le Chamanisme pratiqué en Sibérie, en Mongolie et dans d’autres pays, s'inspire du culte de la nature. Les chamanes établissent des contacts avec les esprits et les utilisent pour combattre leurs ennemis. Ils peuvent aussi guider les âmes vers le repos éternel ou les laisser errer dans l'éternité. La pratique des rites magiques et des épreuves mystagogiques font d'eux des morts ressuscités.
Les animistes adoptent des croyances multiples. Généralement, ils vouent un culte aux ancêtres et attribuent une âme à tous les phénomènes naturels, (montagnes, arbres, orages, etc.) qu'ils essaient de gagner à leur cause par des pratiques magiques. Le vaudou est un culte animiste africain, importé en Amérique (Brésil, Antilles et notamment à Haïti) et mélangé aux pratiques chrétiennes.
Les Indiens d'Amérique du Nord, accordent eux aussi une grande importance à la vie future ; à leur mort, leur âme s'en va rejoindre leurs ancêtres, dans les grandes prairies éternelles.
Il n’est pas possible, de passer en revue toutes les croyances dans le cadre de cet article. L’essentiel aura été de rappeler les différentes croyances qui accordent une importance particulière à l'existence de l'âme. Les religions bibliques prêtent à l'âme, une vie éternelle après la mort de l'homme. Dans la religion chrétienne, la vie éternelle est assurée aussi bien aux âmes, qu'aux corps qui seront ressuscités. Les méchants sont destinés aux « ténèbres extérieurs », entendre par là, l’enfer, tandis que les bons connaîtront les joies du Paradis.
Ce petit tour d'horizon prendra fin, en Grèce par une anecdote significative, relative à la doctrine pythagoricienne de la transmigration des âmes, selon laquelle, quand un homme ou un animal meurt, son âme renaît dans un autre être. Il s'agit du poème sept, dans lequel le philosophe Henophane raconte comment Pythagore empêcha un homme de continuer à battre son chien en lui disant : « Arrête de le battre. C'est l'âme d'un ami, je le reconnais à sa voix ! »
A l'avènement de la psychanalyse avec Freud, l’âme connut une nouvelle épopée. Si certains spécialistes nièrent opportunément son existence, pour éviter d’avoir à se confronter aux grands mystères, d'autres par contre, entreprirent des études et des analyses pour essayer de comprendre ce qui leur paraissait être une énigme, dont ils croyaient détenir la clé. Voici comment le psychologue suisse C.G. Jung expose sa position :
« Le conflit entre la nature et l'esprit n'est que la traduction de l’essence paradoxale de l’âme : elle possède un aspect physique et un aspect spirituel qui ne paraissent se contredire que parce qu'en dernier ressort, nous ne saisissons pas son essence. Chaque fois que l’entendement humain veut appréhender quelque chose qu'en dernière analyse, il ne comprend pas et ne peut pas comprendre, il doit (s'il est sincère) pour en saisir quelques aspects se soumettre à une contradiction et scinder son objet en des apparences opposées. Le conflit entre l'aspect physique et l'aspect spirituel ne fait que démontrer que le psychique est au fond quelque chose d’inimitable. »
Jung poursuit que « l’âme est quelque chose d’étrange Elle n'est pas localisable dans l'espace alors que tout ce qui existe occupe une certaine étendue. Nous supposons avec certitude, que nos pensées se situent dans la tête, mais pour les sentiments, nous devenons incertains, car ils parassent davantage jaillir de la région du cœur. Quant aux sensations, elles sont réparties sur l’ensemble du corps… L’âme pourrait être à la fois, un point mathématique et avoir l’immensité du monde planétaire. » Mais, un sujet le préoccupe particulièrement, « car si l’âme est en marge de l’espace, elle est incorporelle, or les corps meurent, comment donc l’invisible et l’inextensif s’anéantiraient-ils ? »
Jung qui se posait tant de questions sur l'âme et sa localisation, semblait moins embarrassé lorsqu'il s'agissait de juger les êtres humains qui, il est vrai ont l’avantage de mieux se prêter aux observations. Ainsi, pour lui :
« Les Noirs, sont des êtres incultes et incapables d’assimiler les éléments de la civilisation. Car la volonté, est un antique bien culturel dont la naissance coïncide au fond avec l'origine de laculture. Tant Que la volonté est inexistante, il ne saurait êtrequestion de quelque culture que ce soit. C'est pourquoi il est manifestement insensé de vouloir inculquer de la culture auxnègres. » (C.G. Jung : « L’homme à la découverte de son âme »). Ce sont à quelque chose près, mais enrobées d’un emballage diplomatique, les paroles qu’un chef d’état européen, est allé développer à Dakar, en 2008 http://www.afrik.com/article12199.html
L'avènement du matérialisme athée devait porter un coup décisif à l'idée même de l'existence de l'âme. Dieu étant renié, tout le domaine spirituel devenait contraire aux idées professées par les nouvelles doctrines. La mort n'était plus considérée comme un passage obligé menant à la vie future, mais comme un anéantissement absolu de soi, sans espoir de retour ou de résurrection. Dès lors, l’âme perdait de son mystère, puisque c’est sa propre existence qui était remise en cause. Pour les fidèles qui ne partageaient pas cette philosophie, par contre, l'âme est une réalité incontestable. Elle découle d'un enseignement biblique millénaire ainsi que de la nécessité pour l'esprit de croire à des principes supérieurs qui ne sont pas seulement régis par le matérialisme.
Mais si cette existence est réelle, il devrait être possible, le progrès aidant, de localiser son emplacement et de répondre aux questions posées par Jung qui restaient sans réponse. Des tests furent menés aux chevets des mourants. Des animaux, furent mis à contribution, afin de détecter la libération de l'âme au dernier souffle de la vie. Les résultats obtenus sont édifiants. Voici quelques exemples de ces expériences décrites par le biologiste et philosophe Lyall Watson, dans son ouvrage intitulé : « Histoire naturelle de lavie éternelle »
« Un grand nombre d'observations anecdotique, ont été faites au chevet de défunts, qui toutes font état de nuages et de formesspectrales planant alentour du lit du mort. Il y a une surprenante uniformité dans les détails. On dit toujours qu'une sorte de brouillard quitte le corps à la hauteur de la tête, très souvent en spirale, pour prendre ensuite une forme corporelle, bien précise et reconnaissable qui se tient à environ une cinquantaine de centimètres, horizontalement au-dessus du système somatiqueavant de se dissiper. » Watson poursuit : « L'unique preuve empirique que nous en ayons jusqu'à présent provient d'une série de tests faits il y a bien des années en Angleterre et aux Pays Bas, partrois médecins tout à fait indépendants les uns des autres. »
« Le docteur R.A. Watters tenta de photographier la sortie ducorps astral chez des souris, des poulets et des grenouilles à l'instant de la mort. Il construisit des chambres sous vide, certainesremplies de vapeur d'eau et d'huile, et réussit à obtenir des photos de masses nuageuses planant au-dessus du cadavre de l'animal. Mais ces formes auraient pu être facilement produites par des voiesphysiques normales. »
« A la Haye, le docteur Zaalberg Van Zelst pesa desmoribonds et affirma qu'au moment de la mort clinique, il y avait une soudaine perte de poids, exactement 69,5 grammes. Des testsidentiques effectués en Angleterre par le docteur Duncan McDougall donnèrent le même résultat en onces. Il y avait une correspondance remarquable entre les découvertes. Les expériences devraient être répétées, dans des conditions de contrôle plus strictes, car si l'on constatait une corrélation entre une perte de poids bien définie et un fait nettement vérifiable, tel que l'interruption des ondes cérébrales, on se trouverait réellement enface d'une découverte passionnante. »
Il est difficile de dire si un tel jugement relève de la naïveté ou de la mystification, mais il contient une dose appréciable de ridicule. Même en se passant des âmes des souris, des poulets et des grenouilles, du docteur Watters, pour ne retenir que les tests portant sur l'homme, la pilule reste difficile à avaler. Selon les docteurs Zaalberg Van Zeist et Duncan Mc Dougall, la perte de poids de 69,5 grammes, correspond au poids de l'âme qui quitte le corps. Le fait que les expériences portèrent, vraisemblablement sur des sujets de corpulence différente, laisse entendre que le « poids » de l'âme est indépendant de celui du corps. Il s’agit d’une constante, dont désormais les médecins doivent tenir compte. Les légistes n’auront plus à se munir de matériel électronique cher et fragile, pour détecter l’interruption des ondes cérébrales pour se prononcer sur la mort de quelqu’un, ils devront dorénavant faire usage d’une balance, qui penchera d’un côté, dès que l’âme quittera le corps. La méthode est plus sûre et plus simple. Mais attention, pour les lapins, les souris et les grenouilles, il convient d’abord de définir le poids de leurs âmes respectives avant d’établir un protocole pour éviter toute confusion entre les espèces. Par la suite il pourra être étendu au règne végétal et animal, car il n’y a aucune raison de penser que seuls les arbres sont démunis d’âme.
Néanmoins, la matérialité de l'âme ouvre un nouveau débat inédit, puisqu’une telle donnée contredit dans les faits, tout ce qui avait été admis jusque là à ce sujet. Une âme matérialisée doit nécessairement se loger à l’intérieur du corps, or jusqu’à présent rien de pareil n’a été signalé nulle part au monde. Ce qui démontre que les prétendues découvertes des honorables hommes de science, ne sont que des supercheries, dont nombre d’auteurs ont recours, plus souvent que de raison, pour pimenter leurs romans ; faute de quoi leur « littérature » ne seraient bonnes qu’à jaunir sur les étagères.
Le Coran qui s’édifie sur le socle de la vérité, ne souscrit évidemment pas à ce genre d’élucubrations, dussent-elles émaner d’hommes qualifiés « d’éminents savants. » L'âme est par définition spirituelle et immatérielle face au corps organique. Le langage psychanalytique reflète bien le dualisme et en même temps la complémentarité d'une telle notion. Les spécialistes utilisent le terme de « soma » pour désigner le corps et celui de « psyché » pour évoquer l’esprit. Le Livre Sacré met en relief la complémentarité existant entre le corps et l’esprit. L'âme peut être quelque chose de plus profond qu'une conscience, comparée par Freud à un organe sensoriel capable de percevoir des événements mentaux internes et de les distinguer des perceptions externes.
La conscience est animée de sentiments différents, parfois contradictoires. Jung estime « qu’il n’y a pas de conscience pure etsimple mais une gamme d’intensités de conscience, comme il n y a pas de contenu conscient qui ne soit inconscient à un autre point de vue. »
Freud à son tour considère que le « moi » représente ce qu'on appelle la raison et la sagesse, alors que le « ça » au contraire est dominé par les passions. De sorte, que le « moi » peut-être comparé au cavalier chargé de maîtriser la force supérieure du cheval, le « ça ». Ce dualisme comportemental est illustré par un verset du Coran qui fait référence aux deux tendances opposées de l'âme :
« Par l'âme, comme Il (Dieu) l'a bien modelée, en lui inspirant son immoralité et sa piété. » (Coran 91.7-8).
L'âme est effectivement éprouvée par des tentations et des sentiments contradictoires et doit lutter en permanence pour ne pas tomber dans les excès et le reniement. Son aptitude innée la prédispose à la reconnaissance de l’existence de Dieu, Unique et Tout-puissant. Mais les tendances opposées, issues de la vie mondaine, exercent un attrait puissant, auquel succombent en définitive, ceux qui se laissent obnubiler par les jouissances éphémères. Le Livre Sacré précise encore :
« Nous l'avons (l’homme) dirigé sur le droit chemin. Qu'il soit reconnaissant ou qu'il soit ingrat. » (Coran 76.3).
L'être humain est ainsi en possession de la raison première qui lui permet de percevoir intuitivement son allégeance absolue au Créateur et au Seigneur de l’univers. Il délaisse cependant parfois, sa part d’intimité et de reconnaissance, dont est constituée sa nature foncière, pour s'engager dans une voie inverse, factice et trompeuse. Serait-ce la conséquence d'une tare originelle, ou d'une propension qui le prédisposerait à la transgression ? Non, bien au contraire, Dieu accorde Son attention constante à l’homme :
« Dieu veut vous faire connaître les actions de ceux qui ont vécu avant vous, pour vous diriger et vous pardonner. Dieu est Celui qui sait, Ilest Juste. Dieu veut revenir vers vous, alors que ceux qui suivent leurs passions veulent vous entraîner vers une pente dangereuse. Dieu veut vous alléger (les obligations trop lourdes pour vous), car l'homme a été créé faible. » (Coran 4.26 à 28).
L'homme a été créé faible ; il s’agit d’une vérité indiscutable. Malgré son arrogance et son orgueil, il reste un fragile équilibre de ses myriades de composantes organiques et spirituelles, et peut être détruit physiquement ou psychiquement par le moindre écart de la nature. Dieu a tenu compte de ses aptitudes et ne lui a rien fait supporter de plus qu'il ne pouvait assumer pleinement :
« Nous n'imposons rien à une âme qui soit au-dessus de ses moyens (ou de ses capacités). » (Coran 23.62).
L'Islam est une religion qui peut être assumée raisonnablement et en pleine connaissance de cause, alors que rien n'aurait pu empêcher le Seigneur de l’univers d'en décider autrement, et d’imposer à l’homme une charge écrasante. Cette disposition s’applique aussi à l’existence qui est jalonnée des problèmes nombreux et redoutables, mais nullement insurmontables. Sans quoi, la vie serait devenue rapidement impossible. Comme toutes les créatures, l'homme est appelé à mourir. C'est le moment de la séparation du corps et de l'âme. Une citation coranique qui évoque cet instant fatal a subi les railleries des commentateurs occidentaux. Il s'agit du passage suivant :
« Allah accueille les âmes au moment de leur mort, ainsi que celles qui ne meurent pas encore, au moment de leur sommeil ; Il retient les âmes des hommes dont il a décrété la mort et renvoie les autres jusqu'auterme fixé irrévocablement. » (Coran 39.42).
Les orientalistes interprètent ainsi ce verset : « Selon les Musulmans, l’âme des hommes qui sommeillent ou qui meurent va d'office rejoindre Dieu. L'âme des morts reste en Sa possession, alors que celle des gens endormis leur est renvoyée à leur réveil. » Si durant une nuit agitée, la personne concernée se réveille dix fois, son âme fait autant d'allers et retours entre Dieu et le dormeur ! Un jugement est sommaire et déplacé. Dieu accueille sur place les âmes de ceux qui meurent et de ceux qui dorment, car Il est en tout lieu de l'univers, ainsi que le précise le Coran :
« De quelque côté que vous vous tourniez, là est La Face de Dieu. Dieu est présent partout (dans l’univers) ».
Il est aussi présent aux entretiens entre les hommes :
« Ne vois-tu pas que Dieu sait tout ce qui est dans les cieux et sur terre ? Il ne saurait y avoir une conversation entre trois hommes, sans qu’Il ne soit le quatrième, ni entre cinq d’entre eux, sans qu’Il ne soit le sixième ; ni plus ni moins que cela sans qu’Il soit (présent) avec eux en quelque lieu qu'ils se trouvent. Ensuite, au Jour de la Résurrection, car Dieu est Omniscient. » (Coran 58.7).
Dieu est non seulement proche des hommes, mais Il est également présent en eux-mêmes dans leur propre conscience.
« Nous avons créé l'homme et Nous savons ce que son âme luisuggère. Nous sommes plus près de lui que sa veine jugulaire. » (Coran 50-16).
Il est même plus proche que leur propre conscience, ce que les psychanalystes n’arriveront jamais à comprendre :
« Sachez que Dieu s'interpose entre l’homme et sa conscience, Et que vous serez tous rassemblés devant Lui. » (Coran 8.24).
Enfin arrive le moment de la mort. Dieu est toujours présent, infiniment et à jamais présent :
« Lorsque l’âme du moribond remonte à sa gorge et que cela se passe sous vos yeux, Nous sommes alors plus proche de lui, que vous qui l’entourez, sans que vous ne puissiez rien voir. Pourquoi donc, si vous ne devez jamais âtre jugés et rétribués, ne feriez-vous pas revenir cette âme si vous êtes véridiques ? » (Coran 56.83)
Dieu est présent en tous lieux de l’univers, comme au fin fond de la conscience, du « moi » ainsi que le désigne Freud. L’âme des moribonds est reçue par Dieu au moment de la mort et de sa migration définitive. Dieu étant présent partout, l'âme n'a pas besoin d'errer pour Le rencontrer. Elle est recueillie sur les lieux-même de la séparation, sans que ce phénomène soit quelque chose d’évident et de perceptible pour les humains. Puisque le Coran considère que l’âme est un des grands secrets de la création, auxquels l’homme ne pourra jamais accéder. En ce qui concerne le sommeil qui est spécifiquement une perte de conscience temporaire, il n'y a pas de difficultés pour accepter la notion que cette conscience au repos trouve un refuge intérieur auprès de la Miséricorde divine qui emplit l'univers de Sa Présence.
Dans son état d'inconscience, l’homme n'est plus en mesure de transgresser les Commandements divins, ni d’enfreindre les interdictions, par son comportement rebelle. Il repose dans la sérénité du Créateur de l’univers. Mais dés son réveil, qui implique la récupération de ses facultés mentales, le voilà qui agit selon son inspiration. Le cheminement s'imbrique parfaitement au texte coranique. L'âme n'a pas à vagabonder continuellement, ni à faire des va-et-vient incessants dans l'espace cosmique. Le voyage est interne et métaphysique. Le trajet s'évalue entre le conscient et l'inconscient et pour reprendre les termes de la psychanalyse, entre le « moi » et le « ça » ou quelque chose d'autre, de plus intime et de plus secret, que l’homme n'imagine même pas.
Pour les incrédules, l’âme est une invention destinée à subjuguer les masses crédules. L'homme, pas plus que les animaux ou les végétaux n'abrite le moindre esprit. A sa mort, il est réduit en poussière et s'anéantit dans la nature sans ressusciter d'aucune manière. C’est là une opinion et comme toute opinion, elle prête à controverse et peut être remise en cause, pour les mêmes motifs qui ont servis à combattre les tendances adverses, à savoir l'absence de preuves dans la réfutation de l'existence de l'âme. Par ailleurs, la prétention humaine à l'omniscience semble déplacée, alors que l’homme ne sera jamais en mesure de décrire un grain de sable, dans sa composante, sa nature et les interactions internes qui s’y déroulent. Un peu plus de modestie, ne saurait nuire ceux qui sont inconscients de leur déficience.
Les facultés humaines sont restreintes en raison de la conformation propre de la dernière créature apparue sur terre, et notamment de ses limites intellectuelles et le mystère de l’âme démurera pour toujours…un mystère. Le Coran dit :
« Ils (les incrédules) t'interrogeront au sujet de 1'Esprit. Réponds : l’Esprit procède du Commandement de mon Seigneur. Mais, il ne vous a été donné que peu de Science. » (Coran 17.85).
Ce verset confirme que l’homme, en raison de ses limites organiques et intellectuelles, ne sera jamais en mesure de percer le secret de l'âme et cette impuissance a incité les athées à nier son existence.
Les savants du 17ème siècle étaient animés des mêmes intentions. Ils déclaraient avec une assurance surfaite, qu’il ne saurait exister d'animaux plus petits que le ciron, qui est une variété d'arachnide, pour la simple raison que la vue ne pouvait déceler d'organismes d'une taille inférieure. Cependant, lorsque la loupe (ou le microscope) fut mis au point par le Hollandais Leeuwenhoek et que « des animaux plus petits mille fois qu'un ciron, et qui semblaient dans une goutte d'eau, comme autant de monstres dans une vaste mer. », apparurent sous l’objectif, ce fut la stupeur chez les scientifiques. Un choc émotionnel à faire douter les certitudes les plus établies. Ils ne cessaient de répéter gravement, dépassés par les événements : « Comment cela pourrait-il être ? » Oui, cela pourrait être, parfaitement et même plus que l’impensable. Dans l’œuvre de Dieu, tout pourrait être, seuls les insensés restent aveugles.
Les recherches sur les mystères de l’âme, ne sont qu'une réédition des fameux animalcules qui étaient censés « inexister » avant l'utilisation d'instruments adaptés. Il est évident que les adeptes des honorables savants qui ont été surpris et aigris par les découvertes des animalcules, dont ils croyaient l’existence impossible, auront toujours la latitude de dire en guise d'échappatoire, que les moyens d'investigation actuels qui sont un million de fois plus puissants que ceux d’alors, n'ont pas permis non plus, de découvrir le moindre signe de la présence d'une âme dans le corps humain. Ce qui démontre que l’esprit n’existe pas. Cependant, une telle conclusion ne plaide nullement pour une inexistence quelconque ; elle signifie simplement que l'âme est autrement plus subtile que les animalcules, et qu'en multipliant encore des milliards de fois, le pouvoir de résolution des appareils de détection modernes, les scientifiques seront toujours loin de visualiser ou de détecter l’âme ou l’esprit. De la même façon que nul ne saurait prendre un cliché d'un concept ou mesurer la longueur d'onde d'un jugement.
Un autre problème intrinsèquement difficile s’est posé, récemment aux chercheurs. Il s’agit de la détection des neutrinos, qui est pourtant autrement plus aisée que celle des esprits ! Des expériences ont été réalisées durant des décennies à l'échelle mondiale pour détecter cette particule fantôme, jusqu’à douter de son existence. Le neutrino serait une particule électroniquement neutre et l’hypothèse de son existence fut formulée par les physiciens Enrico Fermi et Wolfgang Pauli en 1931, à la suite d'une perte d'énergie constatée au cours de la désintégration d'un neutron dans un noyau d'atome.
Au début, les physiciens pensaient que le neutrino ne possédait pas de masse, puis ils ont fini par lui attribuer une masse infime. Une de ses particularités réside dans sa faculté de franchir la matière sans rencontrer d'obstacle. Les neutrinos peuvent traverser la terre de part en part, sans être arrêtés par quoi que ce soit. Le globe terrestre représente pour eux un vide presque aussi complet que l'espace. Un neutrino peut traverser une épaisseur de plusieurs milliards de kilomètres d’eau ou de plomb, à la vitesse de la lumière sans interagir avec la matière. Comme s’il filait dans le vide complet.
Chaque seconde, le corps humain est traversé par des milliards de neutrinos, qui continuent leur chemin comme s’ils n’avaient rencontré aucun obstacle. Dans de nombreux pays, des installations complexes et coûteuses ont été mises en place afin de piéger le neutrino, car de sa connaissance découlerait une meilleure approche des lois qui gouvernent l’univers. C’est ainsi qu’a été conçu aux USA, leTevatron un gigantesque accélérateur de particules et qu’à la frontière franco-suisse, a été installé en 2008, le Grand Collisionneur de Hadrons ou LHC, « Large Hadron Collider », dont la circonférence est de 27 kilomètres, pour désintégrer les particules et étudier leurs composantes et leurs réactions. Le Seigneur qui a créé ces neutrinos et d’autres particules plus infimes, n'est-ll pas capable de concevoir une âme, qui soit un peu à leur image, indétectable, sans masse et sans charge ? Bien plus, II pourrait lui donner des propriétés qui la rendraient à jamais indécelable aux appareils les plus perfectionnés. Et toutes les hypothèses que les hommes s'ingénieraient à élaborer resteront des suppositions vagues et sans consistance.
A la suite de cela, certains hommes convaincus de l'Omnipotence divine diront : « Nous croyons en Dieu, à Sa Toute-puissance et à ce qu'Il a révélé. » D’autres, au contraire persisteront dans leur refus et contesteront l’existence de l’âme, tant qu’ils ne disposeront pas de preuves « palpables ». Bien que ce domaine se prête bien mal aux démonstrations matérielles, ce qui renforce leurs convictions, déjà forgées par la réfutation de l’existence de Dieu.
« (Les incroyants) ne possèdent nulle science, ils ne suivent que des conjectures, qui ne sauraient tenir lieu de vérité. » (Coran 50.28).
Le Coran réfute la conception d’une âme pesante et massive qui pourrait être trahie à l'aide d'une balance d'épicier. Il est encore plus loin de ceux qui prennent l'homme pour un engin sans âme, passant sa vie à satisfaire des besoins matériels et disparaissant sans laisser de trace comme s'il n'avait jamais vécu. Croire en Dieu, nécessite d’admettre impérativement l'existence de l'âme La complémentarité du corps organique et de l'âme spirituelle est une exigence de la nature, mais aussi de la raison. Sans faire appel aux sources médiumniques afin d’éviter de recourir aux manifestations inexpliquées, tout le monde sait que les personnes dotées de pouvoirs extrasensoriels peuvent entrer en communication avec des esprits qui n'ont absolument rien de corporel, et ceci, dans tous les pays du monde. Comme l’objectif de cet ouvrage, est de s’inscrire dans un cadre scientifique, ce pas ne sera pas franchi.
Les gens qui nient l'existence de l’âme se fondent sur l’absence d'indices qui permettent de la détecter. Cependant, parce qu’elle est synonyme de résurrection et de vie éternelle, la raison implique de lui accorder l'importance fondamentale qui est la sienne C'est une nécessité, car l’être humain est assoiffé de la Miséricorde divine et avide de ressusciter et de vivre enfin, une vie éternelle faite de justice et de bonheur, dans la Clémence du Seigneur de l'univers. Cet objectif primordial, ne pourra être atteint, que par la soumission à l’Autorité divine et la reconnaissance de l’existence de l’âme.
Mohammed Yacine KASSAB
(Extrait du livre de l’auteur : Gloire a Dieu ou les Mille Vérités Scientifiques du Coran)
Graines de chanvre, de sésame, de lin et de chia...Bien que différentes, ces graines ont toutes un point commun : elles possèdent des vertus thérapeutiques et diététiques. Découvrez quels sont les bénéfices de ces graines…
Utiles pour décorer les plats et les pâtisseries, les graines de sésame sont très appréciées pour leurs vertus et leurs bienfaits. Cultivées en Asie, c’est au Moyen-Orient qu’elles ont le plus de succès.
Pourtant si petites, on ne pourrait soupçonner qu’à elles seules, elles sont une source sûre de vitamines de vitamines, de fer, d’antioxydants et de protéines. Le sésame est une plante oléagineuse, cela veut dire que ses graines sont riches en lipides et en acide gras essentiels qui ne se synthétisent pas naturellement par le corps humain.
Les graines de sésame participent alors à la protection membranes cellulaires de l’attaque des radicaux libres liés au stress oxydatif. Elles préviennent l’organisme des maladies cardiovasculaires, de certains cancer et du diabète de type 2. Leur pouvoir antioxydant est rendu possible grâce à leur composition en gamma-tocophérol. Aussi, leur teneur en vitamine E pourrait réduire les risques de certains cancers.
Leur richesse en lignanes (= elles appartiennent à la famille des phytoestrogènes) assimile ces petites graines à la fonction d’œstrogène, l’hormone sexuelle féminine. Elles pourraient alors diminuer le risque de certains cancers en réduisant le taux d’œstrogène durant la période post-ménopause des femmes.1
Riches en fibres alimentaires, les graines de sésame optimisent le transit intestinal et jouent un rôle dans l’absorption des glucides et des lipides, ce qui pourraient influencer la baisse du cholestérol.
On peut profiter des bienfaits des graines de sésame en agrémentant ses salades, poissons ou viandes. On peut également les ajouter à de nombreuses pâtisseries. Des recettes à base de graines de sésame, il y a en autant que des idées.
Il faut cependant être vigilant, le sésame est recensé comme étant un des dix principaux allergènes alimentaires.2 Si vous observez une réaction allergique, n’hésitez pas à vous rendre auprès de votre professionnel de santé.
Les graines de chanvre sont issues de la plante que l’on nomme « la plante de la marijuana ». Cela dit, les graines destinées à la consommation ne sont pas concentrées en THC (Tétrahydrocannabinol), il ne s’agit pas de substances comestibles psycho actives.
Par ailleurs, leurs vertus sont nombreuses. Leur teneur en fibres alimentaires insolubles fait qu’elles se digèrent facilement.
Les acides gras essentiels insaturés ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme et pourtant ils sont vitaux. Il est donc primordial de les trouver dans l’alimentation. Les graines de chanvre sont une bonne option car elles contiennent des acides gras essentiels polyinsaturés qui sont les Oméga-3 et Oméga-6. Elles contribueraient alors à baisser le taux de cholestérol, à prévenir les maladies cardiovasculaires, à renforcer le système immunitaire et à préserver les membranes cellulaires du système nerveux. Aussi, leur composition en acides aminés essentiels favoriserait la production de protéines qui assistent les fonctions de l’organisme et le renouvellement cellulaire.
L’apport en lipides de ces graines de chanvre optimiseront le bon fonctionnement de l’énergie et veilleront à son stockage et à sa régulation.
Au menu, la texture croquante et leur goût noisette se marieront très bien avec des salades de saison. En cuisine, les graines de chanvre ne manquent pas d’imagination, n’hésitez donc pas à concocter vos propres recettes.
Le lin est déjà reconnu pour ses fibres textiles, mais saviez-vous que les graines de lin possèdent encore bien d’autres avantage ?
Elles possèdent de nombreux bienfaits. Leur richesse en fibres optimisent le transit intestinal, leur capacité d’absorption d’eau augmente la taille des selles ce qui favorise l’évacuation fécale.
Laxatif naturel, la graine de lin peut soulager les douleurs abdominales et les troubles intestinaux.
L’huile de graine de lin est largement concentrée en acide gras essentiels insaturés oméga 3. Cette source est vitale et elle sera bénéfique pour réduire le taux de cholestérol, préserver les cellules du système nerveux et prévenir les troubles cardiovasculaires.
Sa composition en acide gras essentiels non synthétisés par l’organisme, les omégas 6 dont la plupart appartiennent à la famille de l’acide linoléique améliorent l’élasticité de la peau et son hydratation.
Les lignanes, qui sont des phytoestrogènes, composent les graines de lin, elles réduiraient l’augmentation du taux œstrogène des femmes après la ménopause. Ainsi, elles préviendraient les risques de développer un cancer du sein. Les lignanes sont également bénéfiques au maintien du cœur.
Après toutes ces informations, il n’y a que des bonnes raisons d'ajouter les graines de lin à l’alimentation du quotidien !
Les graines de chia proviennent de la plante Salvia Hispanica. Il existe des graines claires et foncées et leur goût varie en fonction de l’intensité de la couleur. Elles sont notamment connues en Amérique Latine.
Mais, quelles sont leurs valeurs nutritives ?
Les oméga 3 ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme, on doit alors les trouver dans l’alimentation. En général, les aliments consommés quotidiennement apportent plus d’oméga 6 que d’oméga 3. Pour équilibrer leur apport, il faut savoir identifier quels aliments sont riches en oméga 3.
Les graines de chia sont source d’acides gras essentiels insaturés oméga 3. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient 2,45 grammes d’acides gras alpha-linolénique (AAL).1
Seules, les graines de chia n’apportent pas l’ensemble des types d’oméga 3 essentiels à l’organisme. C’est pourquoi, il est important de varier sa consommation en aliments riche en oméga 3 et d’opter pour les poissons gras comme le saumon, le thon ou encore le maquereau sans trop en abuser, au risque d’augmenter l’apport en matières grasses.
Leur teneur en fibres alimentaires solubles et insolubles aide le transit intestinal et la prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète de type 2 et de certains cancers. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient 4 grammes de fibres alimentaires. 1
En matière de cuisine, les graines de chia peuvent être utilisées pour des mets multiples et variés…
Sources
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http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=quels-benefices-graines
«Les 3 émotions qui guérissent » Dans ce livre qui est un véritable cadeau pour les personnes stressées et anxieuses, Emmanuel Pascal nous apprend à cultiver trois émotions, soit la gratitude, l'amour et la foi, comme on cultiverait son jardin. À l’aide d’exemples et d’expériences vécues, il nous fait découvrir la nature et l’importance de ces émotions guérisseuses du corps et de l’âme. D’après des études récentes, les personnes qui expriment leur gratitude sont plus heureuses et vivent plus longtemps que les autres. En témoignant sa reconnaissance, on améliorerait non seulement son bien-être physique et émotionnel mais aussi sa santé ! Même chose lorsque l’on aime son prochain ou bien que l’on a la foi en une puissance universelle qui veut notre bien. Ensuite, deux techniques éprouvées sont proposées, afin de nous apprendre à les induire et les développer : la cohérence cardiaque, technique respiratoire qui modifie pratiquement instantanément la réponse physique et mentale aux situations génératrices de stress, et la pratique du mantra, répétition d’une phrase personnalisée et récitée à une certaine fréquence, qui conduit à la cohérence cardiaque. La proposition de l’auteur, inédite, consiste donc, au travers d’exercices quotidiens très simples, à induire en nous des états émotionnels positifs, mais aussi à contrer les sentiments négatifs qui parasitent ces émotions positives.
Voici un extrait d’une entrevue avec l’auteur réalisée par LaNutrition.fr. À noter le lien entre les émotions et les hormones:
Selon vous, certaines émotions ou sentiments positifs ont des effets «guérisseurs» sur le plan physique et psychologique. Par quels mécanismes?
«A chaque fois que vous ressentez une émotion ou un sentiment, votre cerveau envoie un cocktail chimico-hormonal au cœur et au reste du corps afin qu’ils se comportent en conséquence. Dans le positif, cela donne ceci : Vous êtes touché par un film sur Mère Teresa. Un sentiment de compassion vous gagne. Votre physiologie tout entière témoigne d’un état de relaxation et votre système immunitaire se renforce, ce que l’on peut vérifier par votre taux de lymphocytes T. Vous rencontrez une personne que vous appréciez. Vous vous sentez soudain joyeux. Tous vos paramètres physiologiques s’améliorent : Votre taux d’hormone du stress diminue, votre DHEA augmente, votre tension artérielle baisse, etc. Tout ceci passe par le système nerveux autonome qui envoie en permanence au cœur des messages d’alerte ou de repos par le biais de la branche sympathique (l’accélérateur) et de la branche para-sympathique (le frein). Plus souvent vous ressentez des émotions et des sentiments comme la joie, la gratitude, la confiance, le courage, la tendresse, l’émerveillement, le respect, la gaieté, l’amour, etc., plus souvent vous envoyez des messages de bien-être et de santé à votre corps. Une bonne santé mentale et physique à long terme est en grande partie le fruit d’un cumul d’émotions heureuses.»
Quelle est votre méthode?
« Ma méthode rassemble et synthétise des pratiques connues par différentes traditions spirituelles et par les sciences cognitives. J’y ai ajouté quelques éléments tirés de ma pratique de coach en cohérence cardiaque qui ont été utiles à des personnes face à certaines difficultés comme par exemple un tempérament anxieux, mélancolique ou irritable. Cette méthode utilise deux entrées.
La première consiste à susciter les émotions reconnues comme favorables à la santé en les évoquant à travers un court texte : une explication, un témoignage, une histoire... J’ai représenté chacune d’entre elles par une marguerite dont le cœur est la gratitude, la foi ou l’amour. Les pétales sont les différentes formes que peut prendre cette émotion dans la vie. L’autre entrée est physiologique : c’est la résonance cardiaque, un état particulier du fonctionnement du cœur que l’on suscite par un exercice respiratoire. Il a pour effet de réguler le système nerveux autonome et les centres émotionnels pendant plusieurs heures.
Le lecteur peut, soit s’imprégner de l’émotion guérisseuse par la lecture, soit réguler ses émotions par la respiration, soit faire les deux à la fois ! S’il cumule les deux, il apporte à son corps un double confort émotionnel ! Le cerveau adore ça et a envie d’y revenir. J’ai écrit ce livre pour aider les gens à reconnaître les belles émotions, à se les rappeler avec bonheur afin de les cultiver et les côtoyer au quotidien.»
Voici d’autres questions auxquelles Emmanuel Pascal-Duquoc répond dans cette entrevue:
Comment expliquez-vous que ce pouvoir des émotions ait, pendant si longtemps, été autant sous-estimé par la médecine?
Et une fois qu’on sait qu’il y a un lien entre stress et maladie, qu’est-ce qu’on fait?
Dans votre ouvrage, vous dîtes que les émotions négatives (peur, colère, dégoût) sont «d’excellentes urgentistes» mais «de vraies empoisonneuses si on ne parvient pas à les réguler dans le temps». Pouvez-vous nous en dire plus?
Comment peut-on «contrôler» nos émotions ou décider d’être «habité» par telle ou telle émotion particulière? Sur quoi se base votre méthode?
Vous-même, utilisez-vous cette approche? Quelle émotion vous fait le plus de bien, a le plus d’effet bénéfique sur vous?
http://www.santedesfemmes.com/sante-mentale/les-3-emotions-qui-guerissent
1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité