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Articles de islamiates

La prière mortuaire en faveur de celui qui se suicide...

 Il y a quelques divergences entre les savants concernant l'accomplissement de la Salât oul Djanâzah (prière mortuaire) pour celui qui s'est suicidé:

- Selon l'avis de la majorité des savants (c'est là l'opinion qui fait autorité chez les hanafites, les châféites et les mâlékites), la prière mortuaire sera accomplie en sa faveur étant donné qu'il reste malgré tout un musulman décédé. Pour ce qui est de son péché, il s'agit d'un acte d'une très grande gravité, mais qui ne le fait pas pour autant perdre l'Imân et devenir apostat ("mourtad"): Il assumera l'entière responsabilité de ce qu'il a fait dans l'Au-delà…

- Selon l'avis de l'Imâm Ahmad r.a., il n'est pas "sounnah" (recommandé) au Imâm ou au responsable des affaires de la communauté musulmane d'une localité d'accomplir la Salât oul Djanâzah pour cette personne (les autres musulmans peuvent le faire). Mais si l'Imâm décide de prier quand même, il n'y a aucun mal à cela.

- Selon l'avis du calife Oumar Ibn Abdil Azîz r.a., de l'Imâm Awzâï r.a. et Qâdhi Abou Youssouf r.a. (l'élève de Abou Hanîfa r.a.), la prière mortuaire ne sera pas accomplie pour celui qui s'est suicidé. Cet avis s'appuie sur un Hadith du Sahîh Mouslim qui relate qu'une fois, on présenta au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) une personne qui s'était suicidé: Il (sallallâhou alayhi wa sallam) ne pria pas en sa faveur...
Par rapport à ce Hadith, les autres savants répondent que si le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) n'a pas prié sur cette personne, c'était uniquement pour bien mettre en valeur la gravité du suicide: En effet, les Compagnons (radhia Allâhou anhoum), eux, ont accompli la Salât oul Djanâzah pour cette personne suicidée, comme l'indique apparemment la version de ce Hadith rapporté par Nassaï dans laquelle le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) dit: "Quand à moi, je ne prie pas sur lui."
A noter d'ailleurs que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) adoptait la même attitude au départ au sujet de la personne qui mourrait et laissait des dettes derrière lui: Il ne priait pas lui-même pour cette personne, mais ordonnait aux Compagnons (radhia Allâhou anhoum) de le faire.

Wa Allâhou A'lam !
Et Dieu est Plus Savant !

(Réf: "Al Fiqh oul Islâmiy", "Marâqiy oul Falâh" et "Souboulous Salâm")

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Puis-je toucher le Coran en état d'impureté rituelle ?

coran-1.jpg

 Voici la position des savants musulmans en ce qui concerne le toucher du moushaf -exemplaire écrit du Qour'aane- en état d’impureté rituelle.

Toucher le Qour’aane en état d’impureté majeure – djanâbah :
Selon l’avis de la quasi-totalité des illustres savants et "Moudjtahidines" (parmi lesquels l'Imâm Abou Hanifah r. a., Mâlik r.a., Châféï r.a., Ahmad Ibné Hambal r.a. ....) des premiers siècles de l'Islam, mais aussi selon l'ensemble des oulémas des écoles de jurisprudence les plus connues et la plus grande partie des juristes musulmans contemporains (parmi lesquels on pourrait citer Cheikh Wahbah Zouheïli, Dr Abdoul Karîm Zeïdân, Cheikh Taqi Ousmâni, Cheikh Bin Bâz r.a., Cheikh Outheïmin r.a…), il est obligatoire à celui qui se trouve en état d'impureté majeure de se purifier en faisant le ghousl avant de pouvoir toucher le Qour'aane.
Selon Ibnou Hazm r.a. et les savants dhâhérites, il est permis de toucher le Qour'aane en état d’impureté majeure.
Toucher le Qour’aane en état d’impureté mineure – hadath asghar :
Selon de nombreux Compagnons (radhia Allâhou anhoum), dont Aliy Ibn Tâlib (radhia Allâhou anhou), Abdoullâh Ibn Mas'oûd (radhia Allâhou anhou), Sa'd Ibn Abi Waqqâs (radhia Allâhou anhou), Abdoullâh Ibn Oumar (radhia Allâhou anhou), Saïd Ibn Zayd (radhia Allâhou anhou), Salmân Al Fârisiy (radhia Allâhou anhou) (aucun avis opposé à celui-ci ne serait d'ailleurs rapporté des Compagnons (radhia Allâhou anhoum), comme l'affirme Cheikh Ahmad Nadjîb dans une de ses Fatâwa – Fatwa N°2799, publiée sur le site internet "Nidâ oul Imân"), mais aussi selon la plupart des Tâbéïnes r.a. , parmi lesquels Atâ Ibn Abi Rabah r.a., Ibn Chihâb Az zouhri r.a., Hassan Al Basri r.a., Tâoûs r.a., les sept juristes de Médine –al fouqahâ ous sab’ah-, Ibrâhim An Nakhaï r.a., les quatre Imâms bien connus, ainsi que la grande majorité des savants contemporains, il n’est pas permis non plus à celui qui est en état d’impureté mineure de toucher le Qour'aane avant de faire les ablutions. Cet avis largement majoritaire a été qualifié comme étant celui qui est correct par Ibn Taymiyah r.a. (Madjmoû oul Fatâwa Volume 21 / Page 288)
Selon l’avis de certains Tâbéines, des savants dhâhérites et de certains savants salafis contemporains (parmi lesquels Cheikh Albâbi r.a.), il est permis au mouhdith -personne qui se trouve en état d'impureté mineure- de toucher le Qour'aane.
Dans les deux cas, l'avis largement majoritaire repose essentiellement sur une lettre que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) avait fait rédiger pour le Compagnon Amr ibn Hazm (radhia Allâhou anhou) lorsqu'il l'avait envoyé vers le Yémen, dans laquelle il était notamment indiqué ceci:
لا يمس القرآن إلا طاهر
المعجم الكبير
"Ne touche le Qour'aane que le pur."
(Al Mouwatta, Tabrâniy, Nasaï)
Par rapport à ce Hadith, il y a principalement deux réserves qui sont émises de la part des savants ne partageant pas l'avis majoritaire:
Ce Hadith ne serait pas authentique.
Au cas où il le serait, le terme "tâhir" qui y est mentionné désigne le musulman (qui est "pur" par ses croyances) et non pas la personne qui a fait le woudhoû ou le ghousl.
Par rapport à ces objections, voici ce qui peut être apporté en guise de réponse:
Concernant l'authenticité de cette Tradition:
S'il est exact que les spécialistes de la science des Hadiths ont émis des critiques sur les différentes chaînes de transmissions par l'intermédiaire desquelles cette Tradition a été rapportée, il n'en reste pas moins cependant qu'il a pu être utilisé comme argument pour au moins quatre raisons:
1- La multiplicité des voies relatant ce Hadith suffit pour renforcer son authenticité et lui rendre apte à être employé comme "Dalîl" (argument).
2- Le fait que des "Imâms Moujtahidînes" (tels que l'Imâm Ahmad Ibné Hambal r.a. (Voir "Al Moughniy" de Ibné Qoudâmah r.a.), entre autres) l'aient utilisé dans leur argumentation constitue une preuve que pour eux ce Hadith était suffisamment fiable.
3- Selon Ibné Abdil Barr r.a., ce Hadith a valeur de "Tawâtour" (c'est à dire de "Hadith Notoire"), en raison de son acceptation par l'ensemble des gens. Ya'qoûb Ibné Soufyân r.a. dit pour sa part: "Je ne connais pas de lettre qui soit plus authentique que celle-ci. En effet, les Compagnons (radhia Allâhou anhoum) et les Tâbéines s'y référaient et délaissaient leur opinion." Hâkim r.a. relate: "Zouhri r.a. et Oumar Ibné Abdil Azîz r.a. ont témoigné de l'authenticité de cette lettre." (Réf: "Nayl oul Awtâr"). Et il est évident qu'un tel Hadith présente toutes les aptitudes pour être utilisé comme argument.
4- La pratique rapportée de bon nombre de Compagnons (radhia Allâhou anhoum) est conforme à l’énoncé de ce Hadith. Et les savants affirment que, lorsqu'un Hadith est qualifié de "faible" mais qu'il est confirmé par la pratique des Compagnons (radhia Allâhou anhoum) ou des Tâbéine r.a., malgré sa faiblesse, il peut être utilisé dans l'argumentation. Par exemple, le Hadith qui dit "Lâ wasiyata liwârithin" (Pas de legs en faveur d'un héritier légitime) est unanimement reconnu comme étant "Dhaïf". Pourtant, son contenu est confirmé par la pratique des musulmans de la première générations: Les juristes musulmans l'ont donc unanimement validé pour leur argumentation... (Voir à ce sujet les écrits de Moufti Taqi Outhmâni dans son introduction au "Dars Tirmidhi", avec la référence aux propos de Abou Bakr Al Djassâs r.a.)
Concernant son sens:
Même si le mot "pur" qui est employé dans le Hadith peut être compris dans le sens de la pureté rituelle (avoir ses ablutions) ou celui de la pureté spirituelle (avoir la foi)-auquel cas ce Hadith signifierait qu'une personne, à partir du moment où elle est musulmane, peut toucher le Qour'aane, même si elle est rituellement impure-, il n'en reste pas moins que la grande majorité des "Moudjtahidines" et des savants l'ont pris dans le premier sens. Cette presqu'unanimité qui s'est dégagée suffit, là encore, pour permettre l'argumentation à partir de ce Hadith.
On pourrait également souligner que, souvent, les versets 77 à 79 de la Sourate 56 ("C’est certainement un Coran noble dans un Livre bien gardé que seuls les purifiés touchent."), sont présentés comme arguments pour soutenir l'avis majoritaire sus-citée. Par rapport à cet argumentaire, il convient de préciser que l'interprétation la plus juste concernant ce passage coranique, c'est qu'il y est question de la "Table Gardée" (al lawh oul mah'foûdh), que seuls les anges purifiés peuvent toucher… Néanmoins, l'interprétation qui a été adoptée par un certain nombre de juristes, à savoir que le terme "purifés", ici, désigne également, par extension, celui qui est en état de pureté rituelle (c'est ce qui les a donc permis de déduire que celui ou celle qui est impur ne peut toucher le Qour'âne) reste quand même tout à fait valide si on considère la Tradition rapportée par Dâr Qoutni r.a. et Al Athram r.a. qui relate qu'une fois, des Tâbéines r.a. étaient en compagnie de Salmân (radhia Allâhou anhou). A un moment, celui-ci s'éloigna pour faire ses besoins. Par la suite, quand il revint, ils voulurent le questionner au sujet de certains versets du Qour'âne. Salmân (radhia Allâhou anhou) leur fit remarquer qu'il ne touchait pas le Qour'âne (tant qu'il n'aurait pas fait ses ablutions). Ensuite, comme pour justifier son refus, il récita le passage dont il est question ici: "Lâ Yamassouhou illal moutahharoûn" ("…seuls les purifiés touchent…"). Cela indique que Salmân (radhia Allâhou anhou) attribuait à ce verset une portée large, au point de ne pas le limiter aux anges et à la Table Gardée, mais de l'appliquer également dans le rapport entre les hommes et le "Moushaf"…
D'ailleurs, Ibné Taymiyah r.a., dans son "Charh oul Oumdah", ne rejette pas complètement le fait que l'on puisse déduire de ce verset l'interdiction pour les personnes se trouvant en état d'impureté rituelle de toucher le Qour'âne. Il évoque ainsi deux éléments très intéressants:
Le Qour'âne dont nous disposons est le même que celui qui se trouve dans la Table Gardée ("Al Lawhoul Mahfoûdh"). L'endroit où il se trouve ne change donc en rien son contenu. Quand le statut du Livre qui se trouve au Ciel est qu'il ne peut être touché que par les êtres purifiés, cela implique forcément que la même règle s'appliquera pour le Livre qui se trouve sur terre, car tous deux partagent le même caractère sacré. (On retrouve d'ailleurs chez Ibné Kathir r.a. une explication similaire sur ce point: Voir Tafsir Ibné Kathir - Volume 4 / Page 123) (Cette indication d'Ibné Taymiyah r.a. permet peut être de répondre à la question du pourquoi de cette interdiction: Cela est justifié par le caractère sacré du Qour'âne.)
Il est possible que le terme "Kitâb" (livre, recueil), employé dans le verset en arabe "fî kitâbim maknoûn" ("dans un Livre bien gardé"), soit un "ism djins", un terme générique. Ainsi, il engloberait tout exemplaire écrit ("Kitâb") contenant le Qour'âne, que celui-ci se trouve au ciel ou sur terre; et l'indication contenue dans le verset s'applique donc à tout "Kitâb" contenant le Qour'âne. D'ailleurs, au tout début de la Sourate "Al Bayyinah", Allah qualifie les feuillets du Qour'âne se trouvant auprès du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) de "feuilles purifiées": "Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la Preuve évidente : un Messager, de la part d'Allah, qui leur récite des feuilles purifiées, dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite."
Wa Allâhou A'lam !
Et Dieu est Plus Savant !

http://www.muslimfr.com/modules.php?name=News&file=article&sid=316

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Pourquoi sommes-nous inégaux face à l'intelligence?

La matière grise, lieu des opérations mentales et du stockage des informations nerveuses, est composée des corps cellulaires et des dendrites des neurones. Ce cortex, qui signifie « écorce » en grec ancien, tire son nom de sa couleur grise qui contraste avec celle des tissus qu’elle enveloppe, appelés substance blanche. La matière grise est souvent considérée comme la clé de l’intelligence. Plusieurs études ont en effet découvert un lien entre son abondance dans le cerveau et la performance à des tests de quotient intellectuel.

Pourquoi sommes-nous inégaux face à ce don que nous fait le cerveau ? Cette question intéresse de nombreux neurobiologistes, mais le mystère est encore loin d’être résolu. Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Molecular Psychiatry, des chercheurs du King's College de Londres ont fait un pas en avant sur ce sujet. Ils déclarent en effet avoir mis le doigt sur une des origines de l’intelligence. Cette découverte pourrait les aider à mieux comprendre les mécanismes biologiques cachés dans certaines formes de déficience intellectuelle.

Les synapses sont les zones de communication entre deux neurones. La protéine Nptn, impliquée dans le fonctionnement de ces liaisons synaptiques, contrôlerait en partie la quantité de matière grise présente dans le cerveau.
Les synapses sont les zones de communication entre deux neurones. La protéine Nptn, impliquée dans le fonctionnement de ces liaisons synaptiques, contrôlerait en partie la quantité de matière grise présente dans le cerveau. © Birth Into Being, Flickr, cc by nc sa 2.0

Pour réussir cet exploit, les chercheurs ont mis les grands moyens : ils ont analysé le génome et réalisé des images par résonance magnétique (IRM) du cerveau de 1.583 adolescents âgés de 14 ans. Ils ont également fait passer différents tests aux participants afin d’analyser leur niveau d’intelligence, à la fois verbale et non verbale. Après de nombreux mois de travail à examiner en détail les 54.837 différences génétiques potentiellement impliquées dans le développement du cerveau, les chercheurs ont enfin trouvé ce qu’ils cherchaient. Ils ont en effet découvert que les candidats portant un variant génétique particulier possédaient un cortex plus fin à certains endroits du cerveau et en particulier au niveau des lobes temporal et frontal de l’hémisphère gauche. D’autre part, ces adolescents réussissaient moins bien aux tests intellectuels que les autres.

Nptn, le gène de la matière grise ?

En étudiant ce phénomène de plus près, les chercheurs ont montré que ce variant génétique affectait l’expression du gène Nptn, qui code pour une protéine jouant un rôle dans la communication entre les neurones au niveau des synapses. Autrement dit, ce variant altère la façon dont les neurones parlent entre eux et font circuler les informations nerveuses dans le cerveau.

Pour finir, les scientifiques ont analysé chez la souris l’expression du gène Nptn dans les neurones localisés dans différentes régions de la matière grise. Ils ont alors découvert que ce gène était exprimé différemment dans les hémisphères gauche et droit. Cela expliquerait donc pourquoi les candidats portant le variant génétique possèdent un cortex moins épais, mais uniquement au niveau de la région cérébrale gauche. Selon les auteurs, l’ensemble de ces résultats suggère que le gène Nptn contrôle en partie l’intelligence chez l'Homme.

Ces résultats, bien qu’intéressants, sont à prendre avec des pincettes. Tout d’abord, les auteurs précisent que cette variation génétique entraîne une différence intellectuelle de seulement 0,5 %, ce qui n’est pas très élevé. D’autre part, les tests utilisés ne reflètent pas toutes les formes d’intelligence, comme l’intelligence émotionnelle qui permet aux individus de contrôler leurs émotions et d’évoluer dans la société. « L’intelligence est influencée par de nombreux facteurs, à la fois génétiques et environnementaux, conclut Sylvane Desrivières, la directrice de cette étude. Le gène que nous avons identifié explique seulement une infime partie des différences dans les capacités intellectuelles chez l’Homme. Il ne s’agit en aucun cas du "gène de l’intelligence". »

http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/biologie-intelligence-origines-genetiques-identifiee-52259/#xtor=RSS-8

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Apprendre à gérer ses coups de colère

L'émotion (ou "sentiment") de la colère est une combinaison complexe de sensations physiques, des cognitions (ou pensées) et les comportements.

Les sensations physiques associées à la colère sont bien connus. Une accélération du rythme cardiaque, essoufflement, une bouche sèche, des papillons dans l'estomac, jambes tremblantes, sentant etc chaude et rougie Ceux-ci peuvent sembler familier - ils sont très semblables aux sensations physiques qui se produisent dans l'anxiété. Cela n'est pas surprenant - c'est le même mécanisme physiologique qui sous-tend les deux émotions. La colère est la «lutte» de la composante "Fight or Flight" réponse au danger perçu.

Les sensations physiques de la colère et l'anxiété sont entraînés par les hormones libérées par les glandes surrénales (petites poches de tissus situé au-dessus des reins). Ces glandes surrénales sécrètent l'adrénaline dans le sang qui se disperse rapidement dans l'organisme. Il est l'adrénaline qui agit sur le corps pour le préparer à combattre ou à fuir en augmentant le cœur («cœur de course") et le taux de respiration ("la bouche le souffle court et sec»), élévation de la pression artérielle ("sensation de chaleur et rincé »), tendant les muscles (" jambes tremblantes »), etc

Pensées communes associées à la colère comprennent "Il ne peut pas dire / faire ça à moi!" ou "C'est pas juste!"

Les manifestations comportementales de la colère comprennent serrant les poings, le broyage de la mâchoire et une autre envahir l'espace personnel.

Il est très important de réaliser que toutes ces composantes interagissent et 3 feed-back à l'autre, provoquant une augmentation ou une diminution de la sensation de la colère. Par exemple, si vous êtes en colère et vous vous laissez se comporter en colère - cris et des hurlements, par exemple - vous êtes le corps va sécréter plus d'adrénaline, ce qui augmente encore les sensations de colère.

La colère n'est pas en soi un problème - il est une émotion qui a des avantages dans certaines situations. La «colère» chez les animaux quand ils sont menacés ou se disputent les droits sur le territoire ou l'accouplement est clairement une stratégie de survie. Un passif, aux manières douces tigre n'est pas susceptibles de vivre très longtemps!

Heureusement pour la plupart des êtres humains, nous n'avons plus à se battre physiquement pour survivre, de manger ou de trouver un partenaire. Cela fait beaucoup de notre redondante colère. Toutefois, le "Fight or Flight" réponse a développé en nous (et la plupart des animaux) au cours de millions d'années nous allons donc continuer à se mettre en colère pour l'avenir prévisible. Cela peut nous causer des problèmes et d'autres autour de nous.

Je ne prétends pas que nous essayer d'éliminer la colère de nos vies, mais si nous pensons qu'il est la cause de nous ou d'autres problèmes, nous pouvons essayer de le modérer et le rendre moins nuisible. Idéalement, nous pouvons le faire fonctionner pour nous plutôt que contre nous.

TCC se rapproche la colère en se concentrant sur les processus de pensée associés à la colère. La théorie est que, puisque nos pensées sont une composante fondamentale de la colère (avec des sensations physiques et les comportements), si l'on peut modérer ces pensées de colère, nous pouvons modérer les deux autres composantes ainsi par le biais du mécanisme de rétroaction.

Souvent ce sont nos pensées - nos interprétations des événements - qui déclenchent la réponse la colère en premier lieu. Si nous pouvons développer une interprétation plus équilibrée et rationnelle du monde qui nous entoure, nous pouvons étouffer la réponse la colère dans l'œuf. Un bon exemple de ceci est notre réponse à la critique. Si nous interprétons toute critique comme une attaque malveillante sur nous comme une personne, alors nous allons mettre en colère. Si nous sommes en mesure d'adopter une approche plus équilibrée, en vue de la critique rationnelle, nous pouvons nous sentir déçus, mais nous allons éviter de se faire "à chaud sous le col". Nous pouvons même être en mesure de voir que, parfois, notre porte-parole a raison!

Une autre technique pour modérer notre colère est trop penser avec plus de souplesse. Nous avons tous vu les tout-petits et jeunes enfants lancent des crises de colère - ils peuvent être d'apoplexie avec rage! Souvent, cela semble être le résultat de la pensée inflexible immature, - les jeunes enfants aiment avoir (et maquillage) des règles qui ne doit jamais, absolument jamais, être ventilées, soit par eux-mêmes ou (surtout) par d'autres. Oh, les scènes d'horreur assisté à des fêtes d'enfants quand un enfant a «cassé» les règles d'un jeu!

Malheureusement, beaucoup d'entre nous les adultes continuent à inflexible, les règles à ne jamais être brisées à la vie-. Il s'agit d'un problème si vous voulez éviter à crier et se rouler sur le sol, tout en portant un costume. Exemples de règles pour adultes sont «Personne ne doit jamais être désagréable avec moi", "La vie ne doit pas être injuste envers moi", et (mon préféré) "D'autres personnes doivent conduire ainsi et de façon courtoise que je fais».

Il ya beaucoup de problèmes avec ces règles. D'abord et avant tout de ce qui est qu'ils ne sont pas vraiment des «règles» à tous - ils sont vos préférences. Il n'existe aucune loi contre les personnes impoli de vous, ou la vie est injuste, ou gens de ne pas vous laisser sortir au niveau des jonctions. Vous préférez en était autrement, mais c'est tout ce qu'il est - votre préférence. Comme il s'avère, la plupart des gens sont généralement polis et conduire décemment, et le monde ne peut pas être tout à fait injuste, après tout, mais il y aura toujours des exceptions. Vous ne pouvez pas contrôler ces exceptions, et en ayant des règles aussi rigides que vous êtes vous-même la mise en place pour beaucoup de colère dans votre vie. Essayez la pensée le long des lignes de "Je préfère quand les choses vont à ma façon, mais parfois ils ne seront pas et je ne peux accepter et de traiter avec cela".

Cela conduit à une autre technique pour modérer la colère - la modération du langage que nous utilisons. Je ne signifie pas simplement en évitant etc jurant, mais quelque chose de plus subtil que cela, concerne à la fois les mots que nous utilisons en interne et en externe. La langue est une chose puissante - après tout, nos pensées sont constitués de mots (nous quelques photos jetés dans) - et nous pouvons l'utiliser à notre avantage. Donc, si quelque chose que nous n'aimons pas a eu lieu - de quelqu'un heurta notre voiture dans le parking - nous pouvons choisir la façon d'encadrer cet événement dans le langage. Nous pouvons penser: «Je le voudrais si elles n'avaient pas fait cela, ils auraient pu être plus prudent, cela me causer quelques désagréments et des dépenses" OU nous pouvons penser "Il a fait cela délibérément! Il était probablement ivre! Comment peut-on cela se produit, aujourd'hui, de tous les jours! " Une façon de penser utilise des termes modérés, les autres utilisations extrêmes. Même événement, mais les réponses de pensée différents. Il est clair que la réponse n'est pas seulement fait de ce tracas plus supportable, mais aussi conduit tout naturellement à trier les tracas avec un minimum de tracas.

Penser avec plus de souplesse implique aussi l'acceptation de personnes, y compris vous-même - comme des êtres humains faillibles, capables de faire des erreurs et faire le mal. Et pourtant, malgré ces défauts, ils (et vous) possèdent encore la dignité et sont dignes de respect. Cela signifie également que nous allons accepter que d'autres personnes peuvent avoir des opinions divergentes et des vues, et même si nous n'avons pas d'accord avec eux, nous n'allons pas nous rendre en colère essaie de leur faire admettre qu'ils ont tort! En outre, nous n'allons pas à d'autres étiquettes (ou vous-même) comme «méchant» ou «inutile» ou «égoïste», etc sur la base d'un ou de deux événements ou des conversations. Tout le monde peut, et il a probablement, été toutes ces choses (et autres) à un moment donné dans leur vie, et probablement sur plus d'une fois! Si vous identifiez quelqu'un, alors vous n'êtes pas seulement être totalement inexacte au sujet d'un être complexe et changeante de l'homme, mais vous êtes également susceptible d'interpréter tout ce qu'ils font à l'avenir sur la base de cette étiquette. Si un "méchant" personne tousse, tout en vous donnant un discours, puis il est évident qu'ils l'ai fait exprès pour vous embêter. Cue la réponse la colère!

Une dernière façon de modérer la colère rend l'utilisation des interactions entre les pensées, les sensations et les comportements d'une manière légèrement différente. Plutôt que de se concentrer sur les processus de pensée, cette technique vous encourage à vous concentrer sur votre comportement. En modérant votre comportement, vous fournir des «rétroaction négative» (également appelé "rétroaction inhibitrice») pour le système de réponse colère, modérer les ses effets. Donc, lors de votre prochaine sens très en colère, plutôt que de piétiner autour, en criant, en agitant les poings et être intimidant, essayez de prendre de grandes respirations lentes, se détendre vos mains, parler à un volume normal et à un rythme normal, etc Ce comportement calme enverra le message "Les choses sont OK" pour retourner à votre corps, causant la sécrétion d'adrénaline à la queue et arrêter, ce qui réduit et d'éliminer les sensations physiques de la colère. Il est intéressant, de se comporter comme si vous étiez calme travaille également sur vos pensées. Tellement calme, le comportement mesuré conduit à un corps calme et l'esprit.

Le principal problème avec les êtres humains et la colère, c'est que, pour la plupart d'entre nous, la colère n'est plus très utile. Dans nos vies modernes, nous la plupart du temps face à des irritations et des inconvénients plutôt que d'une tribu ennemie ou vorace animal sauvage. Il n'est plus approprié pour nous d'aller le visage rouge et que vous voulez casser la baraque. En utilisant les techniques décrites ci-dessus peut nous aider à modérer notre colère.

Je dis «modérée» et non «éliminer». Je pense qu'il n'est ni possible ni souhaitable d'éliminer une émotion fondamentale comme la colère d'un être humain. Nous avons besoin d'un certain niveau de colère pour nous inciter à agir de façon appropriée dans des situations où nos intérêts sont menacés. Nous ne pouvons pas être en danger physique, mais se mettre en colère peut nous inciter à nous d'agir lorsque nos patrons nous donnent une trop grande charge de travail ou notre gouvernement est restreignant nos libertés.

Mais peut-être je devrais l'appeler pas appeler cette «colère», mais «l'affirmation de soi"! (Voir ci-dessus!)

Source : http://www.energika.org/problemes-colere-a03575764.htm

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Est-il permis d'embrasser le Coran?...

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 Concernant le fait d'embrasser le Qour'aane, voici à peu près ce qu'écrit l'Imâm Souyoûti r.a. dans son célèbre "Al Itqân fî ouloûm il Qour'aane":
Il est "Moustahab" (recommandé) d'embrasser le "Moushaf" (exemplaire écrit du Qour'aane), car Ikramah Ibnou Abî Djahal (radhia Allâhou anhou) le faisait, procédant par analogie par rapport à ce que l'on fait avec la pierre noire (…) et parce que le Qour'aane est un présent de la part d'Allah; ainsi, il est permis de l'embrasser comme il est recommandé d'embrasser ses enfants en bas âge. Et il y a trois avis qui sont rapportés de l'Imâm Ahmad r.a. à ce sujet: Selon un rapport, il était d'avis que cela était permis; selon un autre rapport, il considérait cela comme recommandé; et suivant une troisième narration, il se serait abstenu de se prononcer à ce sujet, et ce, même pour celui qui le fait par respect et pour honorer le Qour'aane. Ce dernier avis serait justifié par le fait que, dans ce genre de domaine, on ne peut procéder par analogie; c'est ce qui explique les propos qu'avaient tenus Oumar (radhia Allâhou anhou) au sujet de la Pierre Noire: "Si je n'avais pas vu le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) t'embrasser, je ne l'aurais pas fait."
(Réf: "Al Itqân Fî Ouloûmil Qour'aane" - Volume 2 / Page 172)

En considérant ces écrits de l'Imâm Souyoûti r.a., je ne crois pas que l'on puisse qualifier le fait d'embrasser le Qour'aane en guise de respect à son égard comme étant une "Bid'ah" (innovation). D'ailleurs, on remarquera que même l'Imâm Ahmad Ibnou Hambal r.a., qui était réputé pour son intransigeance envers les innovations religieuses, ne s'était pas prononcé en ce sens.
Wa Allâhou A'lam !
Et Dieu est Plus Savant !

http://www.muslimfr.com/modules.php?name=News&file=article&sid=184

  • e6un7

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