Si sur une personne ou dans un groupe, des éléments de bien et de mal interagissent au point de ne pouvoir être distingués, d’être accomplis ensemble ou délaissés conjointement, il n’est alors pas permis d’ordonner le bien ni d’interdire le mal. On devra, au contraire, analyser les choses au cas par cas, et ordonner le bien si celui-ci l’emporte, au détriment même de l’accomplissement de quelque mal moins important. En revanche, on n’interdit pas un mal au détriment de la perte de quelque bien plus grand ; l’interdiction dans ce cas-là, reviendrait à chercher à écarter autrui de la voie d’Allâh, à faire disparaître l’obéissance que l’on doit à Allâh et à Son Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam), ainsi qu’à réduire l’accomplissement des bonnes actions.
Mais si le mal l’emporte sur le bien, on l’interdira, quand bien même cette interdiction entraînerait la perte de quelque bien moins important - puisqu’ordonner ce bien occasionnerait un mal plus considérable - ce qui reviendrait à ordonner le mal et à chercher à désobéir à Allâh et à Son Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam). Si enfin, le bien et le mal sont équivalents et se contrebalancent, ni l’ordre ni l’interdiction ne conviennent entièrement dans ce cas. Tantôt il y a un intérêt à ordonner, tantôt à interdire, tantôt à s’abstenir d’ordonner et d’interdire lorsque le bien et le mal ne vont pas l’un sans l’autre ; cette situation correspond à un certain nombre de cas déterminés qui se produisent en pratique, bien que, lorsqu’on envisage les actes sous le rapport de leur genre, nous devons au quotidien, et d’une façon absolue, ordonner le bien et interdire le mal.
La personne seule ou le groupe unique ne recevront donc l’ordre de faire le bien et l’interdiction de faire le mal, et ne verront leurs belles actions louées et leurs mauvaises conduites blâmées, que si l’ordre qui leur est donné de faire le bien n’entraine pas la perte d’un bien plus grand, ou n’occasionne pas un mal plus important ; et à condition que la défense qui leur est faite de commettre le mal n’occasionne pas un mal encore plus grand, ni la perte d’un bien encore supérieur. S’il doute sur la valeur de cet ordre, le croyant doit mettre tous ses efforts à faire apparaître la vérité, de manière à n’obéir qu’en connaissance de cause et avec bonne intention : si alors il néglige cette obéissance, on devra le considérer comme révolté, car ne pas obéir à l’ordre contraignant est une révolte, et faire ce qui est interdit est aussi une révolte. Nous touchons là un vaste chapitre - Il n’y a de force et de puissance qu’en Allâh. [1]
Notes
[1] Madjmu’ Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 28/130
http://www.manhajulhaqq.com/spip.php?article682
Le corps humain doit maintenir sa température aux alentours de 37 degrés Celsius et peut transpirer si nécessaire. Quand il fait chaud, la production de sueur augmente et l’eau qui s’évapore prélève de la chaleur à la peau, refroidissant ainsi le corps. C'est par cette réaction que survient l'odeur corporelle, qui peut devenir source de problèmes au quotidien.
La sueur contient un mélange d’eau, de sels et de toxines; la sueur est produite par des millions de glandes eccrines réparties sur l’ensemble du corps. Mais nous avons un autre type de glandes sudorales, qui se trouvent sous nos bras et à proximité de nos organes génitaux, baptisées glandes apocrines. Les glandes apocrines produisent une sueur laiteuse qui contient des protéines et une substance huileuse appelée sébum, un hydratant naturel de la peau. Cette sueur laiteuse est l’aliment idéal pour de nombreuses bactéries microscopiques qui se trouvent sur la peau sous nos bras et autour de notre sexe. Lorsqu’elles consomment notre sueur, ces bactéries produisent des composés chimiques odorants qui sont responsables de notre odeur corporelle. Plus longtemps on laisse ces bactéries consommer les composés de la sueur (en d’autres termes, plus on attend avant de prendre une douche), plus l’odeur devient forte.
Les déodorants et les antitranspirants ont une action différente sur la sueur. Les déodorants ne perturbent pas l’émission de la sueur mais ils contiennent des agents antiseptiques qui éliminent les bactéries à l’origine des odeurs corporelles ainsi que des parfums. Les antitranspirants, par contre, bloquent les pores pour empêcher la libération de sueur.
http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/qr/d/corps-humain-odeur-corporelle-sueur-odeur-desagreable-209/
L’identification humaine à partir de l’odeur corporelle n’est pas nouvelle. Les polices s’en servent depuis plus d’un siècle en faisant appel à des chiens renifleurs, dont l’odorat est suffisamment puissant pour retrouver une personne à partir d’un échantillon qu’ils ont senti. Dès lors, avec les moyens techniques dont nous disposons aujourd’hui, serions-nous en mesure de créer un système de reconnaissance biométrique basé sur l’odeur corporelle ?
Disons-le d’emblée, cela est encore loin d’être une réalité et ne le sera peut-être même jamais. Mais les chercheurs ont franchi une étape importante en démontrant que l’identification d’un individu à partir de son odeur est scientifiquement réalisable en se servant de l’apprentissage automatique. Les travaux ont été menés par une équipe du groupe biométrie, biosignaux et sécurité (GB2S) de l’université polytechnique de Madrid, qui a pu isoler des caractéristiques reconnaissables constitutives de l’odeur d’une personne. Grâce à un capteur utilisant la spectrométrie de masse, ils ont pu identifier 13 personnes à partir de l’odeur de leurs mains avec un taux de réussite de 85 %.
L’idée est que cette méthode d’identification biométrique serait moins invasive que les autres techniques actuelles. « Plusieurs techniques biométriques comme la lecture de l’iris ou des empreintes digitales ont un taux d’erreur très bas. Cependant, ces deux méthodes sont généralement associées à des dossiers criminels, et c’est la raison pour laquelle une personne est réticente à s’y soumettre », expliquent-ils dans leur article publié dans la revue Knowledge-Based Systems. « Les passeports électroniques permettent la reconnaissance faciale, par empreinte digitale ou l’iris. Par conséquent, ils sont préparés à recevoir des informations biométriques, et inclure l’odeur corporelle serait bénéfique pour rendre les systèmes plus fiables », argumente Irene Rodriguez-Lujan, membre de l’équipe.
Le capteur d’odeur corporelle mis au point par l’université polytechnique de Madrid et Ilía Sistemas SL prélève les émanations de l’épiderme de la main. Il réalise ensuite une ionisation à pression atmosphérique avec un spectromètre de masse. Ces données brutes ont été utilisées pour élaborer l’algorithme d’identification.
Le capteur d’odeur corporelle mis au point par l’université polytechnique de Madrid et Ilía Sistemas SL prélève les émanations de l’épiderme de la main. Il réalise ensuite une ionisation à pression atmosphérique avec un spectromètre de masse. Ces données brutes ont été utilisées pour élaborer l’algorithme d’identification.
Trois sortes d’odeurs corporelles
Notre odeur est faite de composés chimiques volatils : hydrocarbures, alcools, acide carboxylique, cétone, aldéhydes. Elle est émise par les cellules épithéliales qui se détachent en permanence de l’épiderme, les sécrétions des glandes apocrine, eccrine et sébacée ainsi que les bactéries qu’elles produisent. Cette alchimie complexe constitue ce que les chercheurs appellent l’« odeur primaire », qui reste constante dans le temps. À cela s’ajoute une « odeur secondaire », elle aussi stable, qui est induite par un régime alimentaire ou un état émotionnel particulier tel que la dépression. Vient enfin une « odeur tertiaire », résultat d’apports extérieurs comme les cosmétiques, les savons et les parfums que nous appliquons sur la peau.
Pour son étude, l’équipe du GB2S a choisi de prélever l’odeur corporelle à partir de la main parce qu’il s’agit d’une partie peu invasive. Elle s’est servie d’un capteur spécialement fabriqué pour l’occasion par Ilía Sistemas SL. Il se compose d’un ionisateur et d’un spectromètre de masse pour réaliser une ionisation à pression atmosphérique qui permet d’extraire, puis d’analyser, les vapeurs émises par l’épiderme de la main. Les données brutes sont des spectres qui représentent le nombre d’ions détectés pour chaque masse (752 intervalles de masse par spectre) pendant que la main est placée dans le capteur.
Détecter des maladies grâce à l’odeur
Les chercheurs ont ensuite élaboré l’algorithme d’apprentissage en réalisant une série de prélèvements sur les mains droite et gauche de 13 personnes (huit hommes et cinq femmes) durant 28 cessions sur plusieurs jours. C’est à partir de ces échantillons de chaque individu que le système est entraîné à élaborer une classification qui fonctionne par une analyse discriminante prédictive. La problématique consistait à analyser un grand nombre de masses récoltées à partir d’un échantillon réduit d’individus. Il a donc fallu procéder à une réduction dimensionnelle. Mais au final, les chercheurs sont parvenus à bâtir leur modèle mathématique, qui a démontré son efficacité en atteignant un taux de réussite de 85 %.
Cependant, les scientifiques admettent en conclusion de leur article que bien qu’ils aient démontré la faisabilité de l’utilisation de l’odeur corporelle comme identifiant biométrique, le système est loin d’être aussi efficace que les méthodes basées sur les empreintes digitales ou l’iris. « Bien que nos résultats soient très prometteurs, nous devons encore améliorer le capteur et le modèle mathématique dans les années qui viennent, reconnaît Irene Rodriguez-Lujan. Nous sommes encore loin d’atteindre l’efficacité de l’odorat du chien. Néanmoins, l’odeur corporelle pourrait ajouter de la valeur en consolidant les systèmes existants, dans la mesure où elle propose une approche qu’il est difficile de falsifier. »
Elle ajoute que la caractérisation de l’odeur corporelle ouvre de nombreuses possibilités dans d’autres domaines que la biométrie. « Nous travaillons à appliquer cette technologie à des utilisations biomédicales pour la détection prématurée de certaines maladies. Le GB2S, Ilia Sistemas SL et SEADM SL collaborent actuellement avec d’autres groupes de recherche sur des projets de détection des signes précurseurs du cancer du côlon et de la leucémie à partir du sang et de la respiration. »
http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/informatique-odeur-corporelle-nouvel-outil-biometrique-52294/#xtor=RSS-8
« Le fait de jurer par autre qu’Allah, le Très Haut, par exemple : « par ta vie, par ma vie ou encore je jure par le peuple ou autre que cela est interdit, plus grave, ceci fait partie du « Shirk » (attribuer un associé à Allah). En effet, le fait de juger par une personne est un symbole de glorification, de ce fait, ceci ne revient qu’à Allah, le Très Haut. Donc, glorifier autre qu’Allah relève du « Shirk ».
Par contre, celui qui jure par autre qu’Allah tout en étant conscient que la chose par laquelle il a jurée est moins importante qu’Allah ne commet pas de « Shirk akbar » mais plutôt du « Shirk asghar » . Le prophète, sala Allah ‘alayhi wa salam, a dit :
« Ne jurez pas par vos pères, celui qui veut jurer, qu’il jure par Allah ou bien qu’il se taise » comme ceci a été rapporté de façon authentique dans Bukhari.
Il, sala Allah ‘alayhi wa salam, a également dit :
« Celui qui a juré par autre qu’Allah a mécru ou a associé ».
Donc, ne jure pas par autre qu’Allah, le Très Haut, même si c’était le prophète, Jibril ou d’autres parmi les messagers, les anges ou les êtres humains.
Sache que Cheikh Al-Islam (Ibn Taymiya, rahimahou Allah)a dit :
« le « Shirk » n’est pas pardonné par Allah, fut-il petit ».
Quant au fait de jurer par le coran, il n’y a pas de mal, car le coran est la parole d’Allah, qui est une de Ses caractéristiques, il est, donc, permis de jurer par le coran »
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Information
Source : Fatawa Al-‘Aqîda, page 348.
Auteur : Cheikh Al-Uthaymîne
Traduction : L’équipe de Sounna.com
"Coupe-faim", "brûle-graisses", drainants, etc… De nombreux produits naturels dédiés à la perte de poids ont fait leur apparition sur le marché ces dernières années. D’un simple clic, il est possible de se les procurer sous forme de complément alimentaire. En 2009, le CNRS a pourtant révélé que plus de 2/3 d’entre eux contenaient des composants inactifs ou étaient surdosés. Certains ont même interdits par les autorités de santé. Quels sont les produits naturels réellement efficaces pour perdre du poids ? PasseportSanté a choisi de vous en livrer cinq, sources et modes d’action à l’appui.
Le thé vert, brûle-graisse naturel
D’origine chinoise, le thé vert est connu depuis l’antiquité et fait partie des « brûle-graisses ». Cette appellation grand public, qui caractérise le plus souvent les plantes contenant de la caféine, fait référence à une augmentation de la lipolyse (= dégradation de certains gras) et de la thermogènese (= production de chaleur de l’organisme).
Comment ça marche ?
Les feuilles de thé vert contiennent à la fois de la caféine, entre 3 et 4 %, et des catéchines, deux substances qui augmentent les concentrations de noradrénaline dans l’organisme. Or, ce composé permet d’accroître les dépenses énergétiques et l’oxydation des graisses. Des études réalisées sur des rats ont démontré l'effet anti-obésité du thé vert. Celles effectuées sur l’homme sont moins catégoriques mais semblent être tout de même bénéfiques sur la perte de poids. Une méta-analyse, réalisée sur 11 études, a montré que les catéchines du thé vert avaient un intérêt dans la perte de poids et dans son maintien, en particulier lors d’une activité physique modérée.
Comment consommer le thé vert ?
Le thé vert est principalement utilisé sous forme d’infusion. On peut cependant le retrouver sous formes de pastilles ou de gélules. Une tasse de thé vert contient en moyenne 50 mg de caféine4. Il est recommandé de ne pas dépasser 3 à 4 tasses de thé vert, ce qui permet de ne pas aller au-delà des doses moyennes quotidiennes recommandées de 300 mg de caféine. En raison d’une suspicion d’effet hépatotoxique, surtout si le thé vert est consommé à jeun, la FDA (Food and Drug Administration) recommande de le consommer en mangeant .
Le guarana, accélérateur de la dépense énergétique
La graine de guarana, un arbuste originaire de l’amazonie brésilienne, est également employée comme complément dans certains régimes amincissants. Elle fait partie, tout comme le thé vert, des « brûle-graisses » qui favorisent la dégradation de ces dernières et l'augmentation de l’activité métabolique.
Comment ça marche ?
Le guarana doit ses effets à sa haute teneur en caféine. Outre une augmentation de la vigilance et une accélération du rythme cardiaque, la caféine serait responsable de l’augmentation du métabolisme cellulaire et donc de la perte de graisses. Des chercheurs ont notamment montré que la consommation de ce composé augmentait la dépense énergétique et avait un impact sur la sensation de satiété.
Comment consommer le guarana ?
Le guarana peut se consommer sous forme de boisson, d’extrait fluide, de gélules ou encore de comprimés effervescents. Pour un adulte, la dose de guarana est de 1 à 3 g maximum de poudre par jour. Il ne doit pas être administré chez les patients hypertendus ou les enfants de moins de 16 ans. D’autre part, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) ne recommande pas son utilisation aux femmes enceintes et allaitantes.
La pomme, aliment santé par excellence
La pomme est le fruit-santé par excellence. Ses pectines sont reconnues pour réguler le transit intestinal mais elles sont également utilisées dans les compléments alimentaires, comme « coupe-faim ».
Comment agissent les pectines ?
L’activité coupe-faim de la pomme est liée à sa teneur en pectines, des fibres alimentaires végétales. Une fois ingérées, ces fibres sont capables d’absorber de grandes quantités d’eau pour former un gel visqueux qui permet d’augmenter le volume du bol alimentaire (= aliments mâchés mêlés à la salive), de réduire l’activité des enzymes digestives et donc de diminuer la sensation de faim. Deux études chez les rats ont permis de constater que l’association des pectines et des polyphénols de pommes diminuait le taux de triglycérides sanguins et exerçait une activité anti-obésité. En revanche, peu d’études cliniques sur l’homme se sont consacrées à la question. L’une d’entre elles a démontré un effet concluant mais elle ne portait que sur 35 sujets.
Comment consommer la pomme pour favoriser la perte de poids ?
L’AFSSA n’a pas proposée de doses maximales admissibles sur la consommation de pommes. Pour une efficacité optimale, la prise de pectines doit être effectuée avant le repas et en buvant beaucoup d’eau.
Le konjac, coupe-faim au fort pouvoir d'absorption
Courant dans la cuisine asiatique, le konjac est utilisé dans le traitement de la constipation légère mais aussi en tant que « coupe-faim » pour aider à la perte de poids. Il s’agit d’une plante vivace composée de feuilles en parapluie, mais dont seuls les tubercules sont utilisés.
Comment ça marche ?
L’activité « coupe-faim » du konjac est liée à sa forte teneur en glucomannanes. Ce sont des fibres alimentaires qui possèdent un grand pouvoir d’absorption de l’eau grâce à leurs propriétés gélifiantes importantes. Un gramme de ces fibres peut absorber jusqu’à 200 ml d’eau ! De ce fait, le konjac provoque une augmentation de la viscosité du bol alimentaire, et donc un ralentissement de la vidange gastrique. Cela induit une sensation de satiété plus importante et une moindre absorption des sucres et des graisses, que l’on retrouve dans les selles. Aucune étude, néanmoins, n’est encore parvenue à prouver un véritable effet sur la perte de poids dans la pratique.
Comment prendre le konjac ?
Afin d'éviter tout problème d'obstruction, il est préférable de le consommer sous forme de capsules, car elles ne permettent un délitement de leur contenu qu'à partir de l'estomac. De plus, il est recommandé de boire environ 200 ml d'eau simultanément à l'ingestion de la capsule. Les doses recommandées sont d’environ 1 g, une heure avant chaque repas.
Le nopal et ses propriétés hypoglycémiantes
Plante pouvant atteindre 3 mètres de hauteur, le Nopal est fréquemment employé comme complément dans les régimes amaigrissants. Ce sont ses cladodes, sortes de rameaux ayant l’apparence d’une feuille, qui sont utilisés en médecine car ils renferment des quantités importantes de polysaccharides.
Comment ça marche ?
Les cladodes du nopal ont des propriétés diurétiques et hypoglycémiantes. Cela signifie qu’ils favorisent la sécrétion urinaire et qu’ils diminuent le stockage de triglycérides dans le tissu adipeux. Une étude réalisée sur des rats a montré qu’un extrait de cladodes avait un effet hypoglycémiant à des doses très faibles (6 mg/kg)1. Néanmoins, aucune étude relative à la perte de poids n’a encore été démontrée. En revanche, son taux élevé de fibres alimentaires lui permet d’être employé en tant que coupe-faim, comme le konjac ou la pomme.
Comment consommer le nopal ?
La dose recommandée est de 3 g de plante sèche par jour. Au Mexique, les cladodes de nopal sont consommées depuis des années. Par conséquent, au vu du recul qu'il y a dans l'ingestion de cette plante, on peut considérer qu'il n'existe pas de toxicité.
Attention
L'emploi des produits naturels diurétiques n'est guère justifié dans l'obésité : le poids perdu correspond à de l'eau et non à de la graisse. Par ailleurs, il est important de rappeler que ces composés naturels ne sont pas des produits miracles ! Ils constituent seulement des aides à la perte de poids. Pour maintenir un poids santé, il convient d’adopter des habitudes alimentaires saines et équilibrées et de pratiquer une activité sportive régulière. Enfin, il faut garder à l’esprit que les plantes renferment des composants actifs : les doses recommandées doivent être respectées. En cas de doute, il est important d’en parler à un médecin ou un pharmacien avant le traitement.
Martin Lacroix
Sources :
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. Wichtl M, Anton R. Plantes thérapeutiques : tradition, pratique officinale, science et thérapeutique. Paris; Cachan: Tech & Doc ; Editions Médicales Internationales; 2003.
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INTÉRÊT DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES À BASE DE PLANTES, DANS LES RÉGIMES AMAIGRISSANTS, GENESLAY Angélique, année universitaire 2012-2013
http://www.passeportsante.
1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité