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Articles de islamiates

Les Juifs entre Chrétienté et Islam


JACQUES HALBRONN

Depuis la fin du XIXe siècle, le Christianisme et l’Islam ont chacun un problème avec les Juifs, de nature, il est vrai, bien différente. Chacun, à sa façon, a rêvé de les faire disparaître, sans vraiment y parvenir, de la Shoah à l’Intifada.

Pour les musulmans, ce qui est insupportable, ce n’est pas l’existence d’un Etat Juif enclavé dans le monde arabe, prix jugé exorbitant de l’aide des Britanniques à leur libération du joug ottoman.(cf. notre article sur l’Histoire du partage de la Palestine, sur ce site), c’est la violence collective des Israéliens.

Pour les chrétiens, ce qui est insupportable, ce n’est pas la présence minoritaire des juifs parmi eux, c’est le génie individuel de certains juifs.

Deux réalités imprévisibles, il y a encore deux siècles, l’une comme l’autre et qui hantent ces deux civilisations jusqu’à la folie..

De fait, il n’y a plus un peuple juif mais deux, aux manifestations si différentes et cela constitue un double défi que le XXIe siècle devra apprendre à gérer.

La violence israélienne

Ce qui se passe en Palestine/Israël est cauchemardesque pour la culture musulmane qui n’aurait jamais imaginé que les Juifs en arriveraient là, en terme de puissance, en terme de violence.

Mais si ce qui se passe est insoutenable, c’est bien parce que les musulmans idolâtrent la force qui est toujours un don d’Allah. Et que les Israéliens les battent à leur propre jeu, avec leurs propres valeurs.

Le rêve des Arabes n’est nullement de détruire les Juifs en tant qu’individus mais en tant qu’entité étatique, il est en fait de les réduire à un état de faiblesse, de précarité, dans un contexte bien différent de celui qui leur est offert par le monde chrétien ou post-chrétien. On imagine pas un Einstein juif en pays musulman.

Comment les arabes nieraient l’importance qu’ils accordent à la force – ne se sont-ils pas soumis à celle des Turcs dont on a fini par se débarrasser mais à la place a émergé, en quelque sorte dans la continuité, l’Etat Juif, un cadeau empoisonné des Anglais dont, au départ, les Arabes, n’imaginaient nullement ce qu’il en adviendrait et c’est pour cela qu’ils ne protestèrent guère, dans les années Vingt : cette entité ne pèserait pas lourd et on en ferait ce qu’on voudrait. Et 1948, lors du refus du plan de partage de l’ONU par les Arabes, aurait fort bien pu être une sorte de réplique de la Shoah, dont on venait à peine de faire le terrible bilan. Imaginons qu’en une même décennie, juifs du monde chrétien et juifs du monde musulman aient été anéantis !

La guerre est une valeur arabe, c’est par la guerre "sainte" que l’Islam s’est étendu au Moyen Age sur toute une partie du monde. La guerre est donc l’instrument d’Allah. Et dès lors pourquoi Allah donne-t-il la victoire aux Israéliens ? On n’est pas loin d’un problème théologique... Chaque civilisation a les Juifs qu’elle mérite : le monde arabe a les Israéliens, parlant une langue proche de l’arabe, un alphabet anciennement connu dans la région bien avant l’arrivée de l’Islam.. Comme ils doivent détester cet alphabet, cette langue cousine !

Comme écrivait, il y a quarante ans, le sociologue Georges Friedmann, (Fin du peuple juif ? ; Idées, Gallimard), si peu de temps pourtant après la création de l’Etat Hébreu, mais pouvant faire le bilan d’un juif déjà formé par des décennies de présence, sous le mandat, un juif d’un type nouveau émerge en Israël dont, selon nous, on ne perçoit la véritable dimension que de nos jours, quand on tente de décoder ce qui s’est passé depuis le diagnostic de Friedman. Et en fait, ce n’est pas tant un juif nouveau qui émerge qu’une communauté juive nouvelle dont la structure n’a rien à voir avec celle des juifs au sein du monde chrétien. C’est un nouveau collectif juif en dialectique avec l’autre tant il est vrai que toute réalité est double.

Peu nous importe ici si ce collectif israélien s’est ; à l’origine, forgé à partir de juifs issus du monde chrétien et notamment orthodoxe. Ce qui compte, c’est ce qu’ils sont devenus dans ce contexte, face à un non juif musulman ou arabo-chrétien. Les juifs israéliens ne sont-ils pas en effet ce que les arabes en ont fait ? Comme nous le disions : on a les Juifs que l’on mérite..

On en arrive, en effet, à la conclusion, c’est qu’on ne voit pas pourquoi la situation changerait ou devrait changer : juifs et arabes parlent, collectivement au travers de leurs chefs, une même langue, la force physique, celle qui passe par le feu et le sang. Dont acte. Nous n’avons pas à juger.

Le génie diasporique

Passons à l’autre pôle juif, à l’autre collectif – cette fois en terre chrétienne – pour bien consolider notre parallèle et la thèse d’une double judéité, occidentale et orientale, d’un autre défi que les juifs ont su relever. Là encore, rien qui ait pu être prévu il y a deux cents ans.

L’Emancipation des juifs de 1791 en France, c’est un peu la Déclaration Balfour anglaise de 1917 – on notera à l’intention des amateurs de kabbale, que ce sont les mêmes chiffres- et en ce sens on pourra dire, schématiquement, que la France a fait naître le nouveau juif en monde chrétien et l’Angleterre le nouveau juif en monde islamique. Deux pays qui quelque part ont voulu lier leur Histoire à celle du destin juif.

Mais le défi, au lendemain de la Révolution n’avait rien à voir avec la création d’un Etat Juif et les juifs étaient simplement conviés à participer modestement et individuellement à cette épistémologie de la modernité qui allait de plus en plus éloignait monde chrétien et monde musulman. C’est que les valeurs de l’Occident chrétien passaient non pas, comme celle de l’Orient musulman, par la force mais par l’intelligence.

Le cauchemar du chrétien sera, quant à lui, de voir ces juifs acquérir une place croissante au sein de l’intelligentsia chrétienne, dans une civilisation qui idolâtre la performance individuelle du chercheur, du créateur. Si peu de juifs, dont on parle trop et que les antisémites se hâtent de rassembler sur le papier, en dressant des inventaires ou dans des camps dits de concentration.. Face aux valeurs du monde chrétien, au sens wébérien, les juifs assurent et on ne voit pas vraiment que cela change à l’avenir. On a les Juifs que l’on mérite et rien ne saurait mieux distinguer qu’Orient et Occident que le destin des communautés juives respectives : rappelons que le monde arabe a fini par évacuer à peu près tous ces juifs, les polarisant, en partie, d’ailleurs, vers l’Etat Juif. Rien de tel pour le monde chrétien, se prolongeant vers le continent américain, lui-même, fortement chrétien, et ce en dépit des entreprises hitlériennes ou staliniennes qui cessèrent il y a un demi siècle.

Il semble bien que la logique du judaïsme en monde arabe soit la concentration au profit d’un Etat Juif Léviathan alors que la logique du judaïsme en monde chrétien, soit la dispersion, la présence individuelle en tout lieu où quelque chose, artistiquement, intellectuellement, se passe. C’est ainsi que le Juif se fait véritablement respecter en Occident tout comme, il faut s’en faire une raison, il n’est respecté en Orient que par sa puissance concentrée. On a les juifs que l’on mérite.

Constatons ainsi que l’Etat Juif n’a jamais été un problème pour la Chrétienté, il ne l’a jamais affronté, c’est devenu pour elle, après les exaltations messianiques, un épiphénomène, un nationalisme de plus.. Le vrai défi pour ce monde chrétien, c’est l’émergence de nouveaux prophètes qui s’affirment selon des valeurs que l’Occident a forgées. A contrario, il ne faut pas s’attendre à ce que l’individu juif puisse s’épanouir, par son génie, en Orient car l’idée d’une pensée intellectuellement révolutionnaire est étrangère à cette civilisation. On a les Juifs que l’on mérite.

Juifs d’Orient, juifs d’Occident

C’est dire que la présence musulmane en France pourrait faire problème, si les Musulmans n’adoptaient pas les valeurs de l’Occident. On a déjà affaire à bien des interférences à commencer par l’identification, aux yeux des arabes sur le territoire français, des juifs d’Occident avec les juifs d’Orient (dans notre langage désormais, ceux d’ Israël).

Il importe, pédagogiquement, de bien expliquer ce qui distingue selon notre terminologie Juifs d’Orient et Juifs d’Occident, d’expliquer la différence des valeurs et des enjeux. On peut, au demeurant être fier de l’une ou l’autre de ces appartenances car chacune offre un caractère prométhéen, qui recoupe quelque part, dans un cas comme dans l’autre, celle de peuple élu.

Herzl avait compris, confusément, la nécessité de former un second pôle, le sionisme au bout du compte, c’est la mise en place de cet autre pôle. A chaque juif de se déterminer par rapport à l’un ou l’autre de ces pôles, par rapport à un double espace. Car il y a besoin pour le monde juif d’une alternative.

On nous dira : mais la situation telle qu’elle est ne peut pas perdurer ! Qu’est-ce à dire que le monde doit cesser de rechercher l’excellence au niveau scientifique ? Ignore-t-on ce qu’a d’agressif et de cruel la rivalité entre chercheurs ? Cette cruauté, il nous faut l’assumer. Et quant à l’autre conflictualité, qui est lié non pas au verbe mais à la force brute, après tout, dirons-nous cyniquement, qu’elle n’habite plus le monde judéo-chrétien et qu’elle se cantonne dans le monde judéo-arabe, comme un abcès de fixation.. On a les défis que l’on mérite.

Reste la question de la coexistence entre Orient et Occident : ne risque-t-on pas que l’Orient soit soumis indéfiniment à l’Occident en matière technologique mais ne risque-t-on pas aussi, tôt ou tard, à ce que l’Occident ne puisse plus affronter les guerres sales et soit contraint de subir un certaine chantage, en tout cas une certaine pression ? Comment dès lors ne pas voir que le pont entre Orient et Occident passe par les deux mondes juifs que nous avons décrits ?

Si les Musulmans appartiennent fondamentalement à l’Orient, en revanche, on vient de le montrer, les Juifs sont des acteurs majeurs tant de l’Orient que de l’Occident. Les Juifs en Occident sont loin de n’être qu’une minorité parmi cent autres. Ce serait là un grave contresens et que la Shoah ait au moins servi à en souligner la spécificité.

Les musulmans vivant en Europe sont dans la même situation que les juifs dans le monde arabe, ils y constituent, si l’on veut, une enclave et celle-ci ne saurait être tolérée en France notamment que si l’on reconnaît la légitimité de l’Etat d’Israël au Moyen Orient. En un certain sens, les émigrés arabes sont les israéliens de l’Europe.

 

Il faudrait opposer le Juif et l’européen, le Juif et le chrétien mais pas le Juif et le français ou le Juif et le russe. Car ce qui oppose le juif à l’autre, c’est une civilisation et non pas une culture. Le juif français est partie prenante de la culture française, il peut s’enraciner dans son histoire séculaire. Il est donc français à part entière. En revanche, il est l’autre du Chrétien, il est l’autre de l’Européen, si l’on considère l’Europe comme le lieu par excellence de la Chrétienté (catholique, protestante, orthodoxe). Autrement dit, en tant que juif, je n’ai pas à tolérer qu’on discute de ma francité, en revanche, je dois admettre ma judéité au sein de l’ensemble Europe. Je suis français et je suis juif d’Europe.

Le vrai combat pour les Juifs de ce début du Troisième Millénaire, c’est avant tout de dénoncer tout négationnisme qui reste la forme la plus redoutable et la plus sournois de l’antisémitisme car elle se dissimule derrière une laïcité doucereuse.

Les Juifs sont à la charnière de deux univers complémentaires et qui correspondent à la dialectique du corps (Orient) et de l’esprit (Occident), du masculin et du féminin. Il y a plusieurs façons de démontrer quelque chose : par des équations sur un tableau ou par des tanks (combien de divisions ?). On sent bien qu’au Proche Orient, la force prime – en tout cas la dimension collective l’emporte sur l’individuelle – des deux côtés, ce qui n’est pas, au sens darwinien, totalement faux. L’Humanité – mais nous nous sommes cantonnés ici au monde dit monothéiste, constitué autour de la Méditerranée – doit maintenir en en approfondissant la portée, cette double problématique, faute de quoi elle retomberait dans la barbarie ou plongerait dans un monde virtuel de type Matrix, film remarquable qui met bien en évidence certains enjeux de notre propos.

 

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LE SUICIDE.. COMMENT LE CORAN A T-IL ABORDÉ ET TRAITÉ CE PHÉNOMÈNE ??

 

 

 

(Par le Chercheur Abd Daïme Kaheel)

Je ne croyais pas que le nombre des cas de suicides dans le monde dépassait chaque année 800 mille cas !! Et devant ce nombre élevé, il s’est avéré nécessaire d’élaborer des études et des recherches autour de ce grave fléau. Chaque 40 secondes, une personne se suicide quelque part dans le monde ! Et chaque année, 873 mille personnes meurent suite à différents actes suicidaires (1). C’est vraiment un fléau qui mérite qu’on s’y arrête longtemps et qu’on lui accorde beaucoup d’attention afin de trouver les causes et les mobiles derrière ce grave phénomène et plus encore essayer de trouver des remèdes pour y mettre fin.

Dans notre article, on va voir les vraies causes qui se cachent derrières le suicide ; ces causes sont le résultat de recherches qui ont coûté des millions de dollars, et le but est de trouver une solution efficace pour arrêter le suicide. Malgré les grosses sommes d’argent inverties chaque année pour remédier à ce fléau, le nombre de personnes qui se suicident chaque année reste constant ; pire encore, parfois il augmente.

On va se demander alors : le livre que Dieu a descendu traitant et abordant tous les sujets, a t-il négligé de parler de ce phénomène et d’y proposer un remède ?? Nous allons comparer les solutions scientifiques avec celles proposées par le Coran et on va voir la compatibilité stupéfiante ; plus encore, nous allons remarquer que le Coran a dépassé les savants et leurs recherches scientifiques laborieuses.

Des vérités autour du suicide

- D’après les statistiques effectuées par les nations unies, chaque instant qu’on observe la population mondiale, on y trouve 450 millions de personnes qui souffrent de troubles psychologiques et nervosités. Plus de 90 % des cas de suicide sont liés à des troubles psychologiques et plus particulièrement à la dépression, c’est à dire la perte d’espoir qu’ils sentent(2).

- Le suicide est considéré comme étant la huitième cause derrière les cas de mort par ans aux États Unis d’Amérique.

- Les hommes sont, à peu près, quatre fois plus exposés au suicide que les femmes. Cependant, les tentatives de suicide chez les femmes sont plus élevées que celles chez les hommes.

- Dans 60 % des cas de suicide, des armes tel que les pistolets ont été utilisés.

- Les études indiquent que le désir du suicide, chez une personne, augmente avec l’avancement dans l’âge, c’est pour cela qu’un nombre assez élevé de personnes, dont l’âge a dépassé 65 ans, se suicident en majorité des hommes.

Les facteurs entraînant le suicide

- La dépression est le facteur majeur qui contrôle les sentiments des personnes prêts à se suicider.

- Le désespoir joue également un rôle important à inciter les gens à se suicider.

- La répétition des tentatives de suicide ou le fait d’y penser sont parmi les principales causes qui poussent ces personnes, quelque temps après, à l’exécution de ce suicide.

- Le penchant sur l’alcool ou les drogues peut être l’une des raisons qui entraînent le suicide.

- Les croyances religieuses envers le suicide joue un rôle primordial dans le fait d’accepter ou non l’idée du suicide. Quand une personne ignore que le suicide est interdit par la religion, elle le trouve facile. Certaines personnes considèrent que le suicide est une décision noble pour défendre leurs causes ou les grosses pertes que l’esprit n’arrive pas à accepter ou à supporter.

- La perte d’une chose précieuse ou une grande défaite, peut entraîner une contre-réaction qui se terminerait par le suicide.

- Des facteurs psychologiques comme l’isolement ou la brutalité peuvent inciter une personne à penser à se suicider.

Les facteurs de prévention contre le suicide proposés par la science moderne

Les savants, qui ont étudié des milliers de cas de personnes suicidées, certifient qu’il est nécessaire de veiller sur les personnes qui souffrent de troubles psychologiques pouvant inciter au suicide. Comme il est nécessaire de veiller sur eux du point de vue médical et de leur fournir un état psychologique stable et sain.

Bien sûr, ces savants n’essayent de guérir la maladie qu’après qu’elle ait lieu. En fait, le médecin attend, généralement, l’apparition de la maladie pour ensuite il effectue des études et des analyses pour trouver le remède adéquat. Cependant, ces savants n’ont pas encore réussi à trouver un remède efficace pour diminuer les cas de suicide car les statistiques mondiales  montrent que le taux de suicide est quasi-stable et il varie autour d’une moyenne qui peut atteindre un million de suicidés par an.

Des chiffres catastrophiques

Pour que certains ne croient pas qu’on exagère dans les chiffres qu’on donne, nous allons présenter une des statistiques très précises qui a été réalisée pendant l’année 2002 aux États Unis d’Amérique (3) et dont les résultats sont comme suit :

- Le nombre de personnes suicidées a dépassé 31 mille cas : 25 milles hommes et 6 mille femmes ;

- Plus de 5000 mille personnes, entre eux, étaient âgées de plus de 65 ans ;

- Quant au nombre des jeunes (15 – 24 ans), il a atteint 4000 suicidés.

- En se basant sur ces chiffres, nous pouvons dire qu’en Amérique, une personne se donne la mort chaque quart d’heure.

- Dans cette statistique, il a été également montré que 17 mille personnes se sont données la mort par des coups de feu provenant de leurs pistolets.

- Plus de 6000 personnes ont préféré se pondre.

- Plus de 700 personnes se sont jetées des étages supérieurs.

- Plus de 300 personnes se sont suicidées en noyade.

On peut dire, qu’en moyenne, chaque année 100 mille personnes meurent suite à déférents accidents tel que les accidents de voitures, etc. En revanche, 30 mille personnes se donnent la mort. Alors soulignant tous ensembles des nombres élevés de personnes qui se livrent au suicide.

Le plus surprenant dans ce rapport est que 5 millions d’américains ont tenté de se donner la mort !!

Malgré tous les moyens développés qui ont été investis pour mettre fin à ce fléau, le nombre de suicide a augmenté de 60 % par rapport à la fin de la moitié du siècle dernier (4) !

Autrefois, on croyait que juste certaines personnes montrent une tendance au suicide ; cependant, les études ont montré que chaque personne peut tenter de se suicider si les conditions convenables se présentaient. Comme on croyait que le fait de discuter avec une personne qui pense se suicider sur les raisons de son suicide, ne fait que l’encourager plus à accomplir son geste. Cependant, les études ont montré le contraire, c’est à dire que le fait de parler des conséquences du suicide, ses graves résultats ainsi que les douleurs qu’il entraîne peut empêcher un suicide.

La question qui se pose alors : et le Coran, comment a-t-il abordé ce phénomène ?

On trouve que le Saint Coran n’a pas ignoré ce phénomène ; au contraire, il lui a accordé une grande importance, il a même proposé des remèdes pour arriver au bout de ce fléau. Ainsi, il en a parlé avec toute simplicité et clarté ; plus encore, il nous a ordonné de protéger nos vies et de ne pas se donner la mort ; le Très Haut Dieu a dit : “Et ne vous tuez pas vous-mêmes” [An-Nisae (Les Femmes)/29]. C’est un ordre divin qu’on ne doit pas désobéir.

Mais, cet ordre est-il suffisant pour mettre fin à ce fléau ? Non, parce que les études récentes ont montré qu’il est nécessaire de redonner de l’espoir aux personnes désespérées qui pensent au suicide et de leur parler avec douceur. C’est pourquoi, on voit que des centaines de centres et de locaux spécialisés dans la guérison et le soutien de personnes qui montrent un penchant vers le suicide ou qui ont tenté de se suicider.

Pour cette raison, Le Très Haut Dieu a succédé son ordre par une bonne nouvelle pour tout croyant, Le Très Haut Dieu dit : “Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous” [An-Nisae (Les Femmes)/29]. C’est un appel chargé de compassion, optimisme et espoir. Mais pourquoi cet appel ?

Si on sait que la cause derrière la majorité des cas de suicide est la perte d’espoir de tout ce qui peut exister, alors à ce moment on saura l’importance de ce discours sur la compassion et plus particulièrement dans de telle situation.

Néanmoins, est-il suffisant de parler de la compassion et de l’espoir ? Pas du tout, parce que certaines personnes n’obéissent pas à cet appel de compassion, et ainsi il s’avère nécessaire de leur faire peur. Les savants insistent dans leurs études, visant à arrêter le suicide, qu’il est nécessaire de faire savoir aux personnes, ayant tendance à se suicider, la gravité de cet acte et les conséquences qui peuvent être engendrées ainsi que les souffrances qu’ils endurent et la fin tragique qui les attend.

Cette technique s’est avérée efficace à empêcher les gens de se suicider. Chose que le Coran a faite, Le Très Haut Dieu dit dans le verset qui suit directement : “Et quiconque commet cela, par excès et par iniquité, Nous le jetterons au Feu, voilà qui est facile pour Allah” [An-Nisae (Les Femmes)/30]. Observes avec moi ce châtiment divin : “ Nous le jetterons au Feu”, c’est vraiment une fin effrayante pour toute personne qui tente de se donner la mort.

A partir de ceci, on s’aperçoit que le Saint Coran n’a pas ignoré ce phénomène ; au contraire il a proposé un remède efficace pour venir à bout de ce fléau. C’est pour cette raison, qu’on trouve que le taux le plus bas de suicide dans le monde est relevé dans le monde islamique !!! Et ceci grâce aux instructions du Saint Coran. Cependant, l’Occident souffre de l’absence d’instructions qui empêcheraient les gens de se livrer au suicide, ainsi le taux de suicide est élevé.

Entre  la Légende ,  la Science et le Coran

Quand le Saint Coran fut descendu, plusieurs croyances existaient chez les peuples, et parmi ces croyances le fait qu’il ne faut pas entamer une discussion sur le suicide car çà donne envie de se suicider (5) et si le Coran était les paroles de Mohammed, paix et bénédiction de Dieu sur lui, et qu’il a rassemblé à partir des légendes connues à son époque, comme le présument certains, alors il aurait mieux valu qu’il ne parle pas du suicide ! Obéissant ainsi à la légende qui interdisaient de parler de ce phénomène.

Et si le Coran était des paroles d’un humain, comme ils le présument, donc comment il a su que la méthode la plus efficace contre le suicide est de donner une dose de compassion et d’espoir pour la personne et en même temps lui faire peur des conséquences de cet acte ? Comment cet humain a-t-il trouvé le remède contre le suicide quatorze siècles avant que les savants ne le découvrent ??

L’existence de telles vérités scientifiques constituent une preuve irréfutable, pour ceux qui ont un doute, que le Coran est un livre provenant de Dieu qui dit : “ Dis : “L'a fait descendre Celui qui connaît les secrets dans les cieux et la terre. Et IL est Pardonneur et Miséricordieux” [Al-Furkane (Le Discernement)/6].

Lisons ensemble tout le texte divin et observons ce qu’il contient comme message plein de compassion, Le Très Haut Dieu dit : “ Allah veut vous éclairer, vous montrer les voies des hommes d'avant vous, et aussi accueillir votre repentir (26). Et Allah est Omniscient et Sage.  Et Allah veut accueillir votre repentir. Mais ceux qui suivent les passions veulent que vous incliniez grandement (vers l'erreur comme ils le font) (27). Allah veut vous alléger (les obligations) car l'homme a été créé faible (28). Ô les croyants ! Que les uns d'entre vous ne mangent pas les biens des autres illégalement. Mais qu'il y ait du négoce (légal), entre vous, par consentement mutuel. Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous (29). Et quiconque commet cela, par excès et par iniquité, Nous le jetterons au Feu, voilà qui est facile pour Allah (30). Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte, et Nous vous ferons entrer dans un endroit honorable (le Paradis) (31)” [An-Nisae (Les Femmes)/26-31].

A la fin de ce cet article, on ne peut que prier avec la prière de notre vénéré prophète qui priait souvent en disant : “Dieu protège-nous de Ton châtiment le jour où Tes serviteurs seront convoqués”.

Le chercheur Abd Daïme Kaheel (www.kaheel7.com)

Traduit par :  Mounia Tahri

Les Marges

 

(1) Les statistiques des Nations Unies sur leur site :

 

http:// www.who.in/mental_health/en

 

(2) Article intitulé : “Les statistiques sur le suicide” sur le lien :

 

http://www.befrienders.org/info/statistics.php

 

(3) Rapport officiel sur le nombre des cas de suicide aux Etats Unis d’Amérique pendant l’année 2002 :

 

http://www.suicidology.org/associations/1045/files/2002datapgv2.pdf 

 

(4) http://www5.who.int/mental_health/main.cfm?p=0000000021 

 

(5) http://www.ace-network.com/suicmyths.htm 

 

Références

 

[1] Anderson RN, Smith BL. Deaths: leading causes for 2001. National Vital Statistics Report 2003.

 

[2] Ensemble d’articles sur le site du suicide :

 

http://suicide.com/index.html

 

[3] http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00049117.htm 

 

[4] http://www.cdc.gov/ncipc/cmprfact.htm 

 

[5] http://www.cdc.gov/ncipc/factsheets/suicide-overview.htm 

 

[6]http://www.suicidology.org/displaycommon.cfm?an=1&subarticlenbr=44  

 

[7]http://www.suicidology.org/displaycommon.cfm?an=1&subarticlenbr=21 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi les oignons font-ils pleurer ?

Vous prenez votre courage à deux mains, couteau en main, imperturbable. Vous coupez une tranche ou deux, et l'inévitable arrive soudain. Impossible de vous maîtriser, vous pleurez à chaudes larmes devant votre oignon fraîchement pelé. Quelle est la cause de ce désagréable phénomène ?

Schéma du système lacrymal
a- glande lacrymale
b- point supérieur lacrymal
c = Canal lacrymal supérieur
d = Sac lacrymal
e = Point lacrymal inférieur
f = Canal lacrymal inférieur
g = Canal nasolacrymal

L'œil possède un système de protection qui utilise un liquide physiologique salé, leliquide lacrymal. Par les battements de paupière, un léger film de ce liquide est réparti sur la surface de l'œil. Il permet une protection contre le dessèchement etcontre les poussières. Il est ensuite évacué par le canal lacrymal qui descend vers le nez, puis évaporé sous la forme de gouttelettes pendant la respiration. Cependant, si une plus grosse poussière ou une substance urticante (qui gratte) atteint l'œil, ou encore en cas d'une grosse émotion, la sécrétion de liquide lacrymal devient trop importante pour être évacuée par évaporation. Il « déborde » alors au niveau des yeux et du nez ; c'est ce qui crée les larmes et qui fait couler le nez lorsque l'on pleure ! (voir Pourquoi pleurer peut être bon pour la santé ?)

Mais revenons à nos oignons. Lorsque l'on coupe le bulbe de l'oignon, les cellules qui le constituent se déchirent. Une enzyme nommée alliinase est libérée. Au contact de l'air, cette enzyme subit une première réaction chimique, un gaz se forme: le sulfate d'allyle (aussi appelé S-oxyde propanethial). Ce gaz est très volatil et se diffuse donc très rapidement. C'est là que se produit le drame ! Pour évacuer ce produit douloureux, l'œil sécrète une plus grande quantité de liquide lacrymal. Le malheur là dedans, c'est qu'au contact d'eau le sulfate d'allyle se transforme en acide sulfurique, encore plus irritant pour l'oeil ! Ainsi plus l'on pleure, plus l'œil s'irrite et forme des larmes, et plus il y a de larme plus l'irritation s'intensifie... Le cercle vicieux s'arrête lorsque on n'est plus en contact avec le sulfate d'allyle: si l'on quitte la pièce ou que l'on éloigne l'oignon coupé.

Plusieurs techniques sont souvent proposées avec plus ou moins de succès pour éviter de pleurer en coupant les oignons:
- les placer une dizaine de minutes au réfrigérateur avant découpe.
- couper l'oignon sous un fin filet d'eau et limiter ainsi l'évaporation du sulfate d'allyle.
- couper l'oignon sous la hotte de la cuisine ou dans une zone aérée.
Une autre solution serait de porter des lunettes de plongée ou pour les adeptes de chimie de découper leur oignon sous une hotte à flux laminaire...

En résumé...

L'oignon coupé libère une enzyme soufrée nommée alliinase. Celle-ci se transforme au contact de l'air ensulfate d'allyle, un gaz volatil et lacrymogène. Celui-ci vient irriter notre oeil qui produit des larmes pour s'en protéger. Malheureusement, au contact de cette eau, le gaz issu de l'oignon se transforme en acide sulfurique: ça pique, ça brûle et l'on pleure encore plus !

http://axiomcafe.fr/pourquoi-les-oignons-font-ils-pleurer

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Islam: crimes et châtiments

La sécurité et la stabilité sont des besoins humains de base qui ne sont pas moins importants que le fait d’être convenablement vêtu et nourri.  Sans sécurité ni stabilité, l’être humain ne peut mener une vie quotidienne normale ni contribuer à hausser le niveau de civilisation de la société dont il fait partie.

L’homme est conscient de son besoin de sécurité dès les premières années de sa vie et exprime ce besoin de diverses façons.  Avec la formation et l’évolution des sociétés humaines, il a exprimé ce besoin, ainsi que d’autres besoins essentiels, par l’établissement d’États et de lois.  Cela pour assurer une sécurité générale, régler divers types de conflits menaçant la société et pour exercer une opposition aux menaces extérieures provenant d’autres nations.  Le développement de ces lois n’a été perfectionné qu’au cours des derniers siècles, après une longue série d’essais et erreurs.

En revanche, la Loi islamique fut transmise à Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) dans sa forme complète et parfaite, faisant partie du dernier message de Dieu à l’humanité.  La Loi islamique porte une attention toute particulière à la sécurité et fournit un système légal complet.  Elle tient également compte des circonstances changeantes, au sein des sociétés, de même que de la constance de la nature humaine.  Elle contient donc des principes globaux et des règles générales qui suffisent à traiter la majorité des problèmes pouvant survenir en tout temps et en tout lieu.  De même, elle a établi, pour certains crimes, des châtiments immuables qui ne subissent aucune modification en fonction des conditions ou des circonstances.  C’est ainsi que l’on retrouve, dans la Loi islamique, de la stabilité et de la fermeté, mais aussi une certaine flexibilité.

Quelle approche l’islam adopte-t-il pour combattre le crime?  Sur quels principes se base le code pénal islamique?  Quels sont les caractéristiques distinctives de ce code?  Quels sont les types de châtiments que l’on retrouve, en islam et quels en sont les objectifs?  Telles sont les questions auxquelles nous répondrons dans les pages qui suivent.

L’approche islamique pour combattre le crime

L’objectif ultime de toute injonction légale islamique est d’assurer le bien-être de l’humanité en ce monde comme dans l’au-delà.  Ce faisant, l’islam s’assure également de former une société plus vertueuse, qui adore Dieu, qui sait utiliser les forces de la nature pour bâtir une civilisation au sein de laquelle chaque être humain peut vivre dans un climat de paix, de justice et de sécurité.  Une civilisation qui permet à chaque personne de répondre à ses propres besoins spirituels, intellectuels et matériels en plus de cultiver positivement tous les aspects de sa personnalité.  Le Coran fait maintes fois allusion à cet objectif ultime.  Dieu dit :

« Nous avons effectivement envoyé Nos messagers avec des preuves évidentes, et Nous avons révélé, par leur intermédiaire, l’Écriture et la Balance, afin que les gens établissent la justice.  Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable, mais aussi maintes utilités pour les gens... » (Coran 57:25)

Et Il dit :

« Dieu veut vous faciliter les choses et non vous les rendre difficiles. » (Coran 2:185)

Et Il dit :

« Dieu veut vous expliquer les choses et vous guider à travers les exemples de ceux qui vécurent avant vous; et Il souhaite accueillir votre repentir.  Dieu est Omniscient et Sage.  Il souhaite accueillir votre repentir, alors que ceux qui suivent leurs vaines passions cherchent à vous égarer totalement.  Dieu veut alléger vos obligations, car l’homme a été créé faible. » (Coran 4:26-28)

Et Il dit :

« Certes, Dieu enjoint la justice, la bienfaisance et l’assistance aux proches.  Et Il interdit l’indécence, l’injustice et la rébellion. » (Coran 16:90)

Les injonctions légales islamiques visent le bien-être des êtres humains et elles rejoignent en cela les principes universels de bien-être que l’on retrouve un peu partout, soit :

1.     La préservation de la vie

2.     La préservation de la religion

3.     La préservation de la raison

4.     La préservation des liens du sang

5.     La préservation des biens

Le système pénal islamique vise à préserver ces cinq besoins universels.  Pour préserver la vie, il prescrit la loi de la rétribution.  Pour préserver la religion, il prescrit le châtiment contre l’apostasie.  Pour préserver la raison, il prescrit le châtiment contre l’alcool.  Pour préserver les liens du sang, il prescrit le châtiment contre la fornication.  Pour préserver les biens, il prescrit le châtiment contre le vol et contre le banditisme de grands chemins.

Les crimes contre lesquels l’islam a prescrit des châtiments clairs sont les suivants :

1.    Crime contre la personne (meurtre ou agression)

2.    Crime contre la propriété (vol)

3.    Crime contre les liens du sang (fornication et fausses accusations d’adultère)

4.    Crime contre la raison (usage de substances illicites, incluant alcool et drogues)

5.    Crime contre la religion (apostasie)

6.    Crime contre les biens et la personne (banditisme de grands chemins)

 Types de châtiments en islam

Caractéristiques distinctives du système pénal islamique

Dans les principes mentionnés précédemment, la loi islamique et les lois laïques coïncident souvent, bien que la loi islamique soit venue avant.  Le système pénal islamique possède toutefois des vertus uniques et des caractéristiques distinctives, dont les plus importantes sont :

1.    La force de dissuasion que l’homme possède naturellement au fond de sa conscience morale s’accompagne d’une « supervision » extérieure.  Cela parce que la loi islamique, lorsqu’elle traite de problèmes sociaux comme le crime, ne s’appuie pas uniquement sur la législation et les moyens de dissuasion externes.  Elle se concentre plutôt sur les moyens de dissuasion internes, insistant beaucoup plus sur la conscience morale de l’homme.  Elle s’efforce de développer cette conscience chez les gens dès l’enfance, afin que chaque personne grandisse en cultivant un caractère moral noble.

La loi islamique promet succès et salut à ceux qui pratiquent la vertu et met en garde les malfaiteurs contre le mauvais sort qui les attend.  Elle fait donc appel à la conscience et aux émotions des gens, amenant le criminel à laisser tomber ses mauvaises habitudes et à se tourner vers Dieu avec espoir en Sa miséricorde, crainte de Son châtiment, adhésion à ses vertus morales, amour d’autrui, et avec un désir d’être bons envers les autres et de s’abstenir de leur causer du tort.

2.    Une conception équilibrée du rapport entre l’individu et la société.  Alors que la loi divine protège la société en établissant des châtiments et des mesures dissuasives contre le crime, elle ne marginalise pas pour autant l’individu au profit de la société.  Au contraire, elle protège en priorité l’individu, sa liberté et ses droits.  Elle lui fournit toutes les mesures préventives pour qu’il n’ait pas à recourir au crime.  Elle ne se concentre pas sur le châtiment, mais met plutôt l’accent sur la création d’une société saine dans laquelle l’individu peut arriver à mener une vie vertueuse et heureuse.

Types de châtiments en islam

La loi islamique se base sur deux principes se complétant l’un l’autre.  Ce sont, d’abord, la stabilité et la permanence de ses doctrines fondamentales et ensuite, le dynamisme de ses injonctions secondaires.

Pour les aspects immuables de la vie, la loi islamique contient des textes de loi fixes.  Pour les aspects plus dynamiques influencés par le développement social et le progrès du savoir, la loi islamique propose des principes généraux et des règles universelles pouvant être appliqués de diverses façons et dans plusieurs circonstances.

Lorsque nous appliquons ces principes au système pénal, nous réalisons que la loi islamique contient des textes très clairs prescrivant des châtiments immuables pour ces crimes auxquelles n’échappe aucune société et qui ne varient pas dans leur forme parce que liés aux facteurs inchangeants de la nature humaine.

La loi islamique aborde d’autres crimes en émettant les principes généraux qui indiquent clairement leur interdiction, laissant aux autorités de chaque pays le soin de décider de la façon dont ils doivent être traités.  Les autorités peuvent alors prendre en considération les circonstances particulières de chaque individu et déterminer la meilleure façon de protéger la société et les individus contre un tel crime.  Conformément à ce principe, les châtiments, dans la loi islamique, sont de trois types :

1. Châtiments prescrits

2. Vengeance

3. Châtiments discrétionnaires

 « Houdoud » : châtiments prescrits

1.      Les châtiments prescrits

Les crimes qui tombent sous cette catégorie peuvent être définis comme des actes légalement interdits que Dieu prévient vigoureusement à l’aide de châtiments prescrits et immuables dont l’exécution est considérée comme le droit de Dieu.

Ces châtiments ont certaines particularités qui les distinguent des autres.  Parmi elles, les suivantes :

1.    Ces châtiments ne peuvent être ni diminués ni augmentés.

2.    Ils ne peuvent être annulés par un juge, par les autorités politiques ou la victime après que les crimes pour lesquels ils s’appliquent aient été portés à la connaissance des responsables.  Avant que ces crimes ne soient portés à la connaissance des responsables de l’État, il demeure possible à la victime de pardonner au criminel si le tort causé ne se situait qu’à un niveau personnel.

3.    Ces châtiments sont le « droit de Dieu », c’est-à-dire que le droit légal dont il est question est de nature générale là où le bien-être de la société est pris en considération.

Les crimes suivants tombent sous la juridiction des châtiments fixes (prescrits) :

1.      Le vol

Le vol est défini comme le fait de s’emparer secrètement du bien d’autrui avec l’intention d’en jouir, alors que ce bien se trouvait à l’abri, dans un endroit sécurisé.

2.      Banditisme de grands chemins

Le banditisme de grands chemins est défini comme l’activité d’un individu ou d’un groupe d’individus qui se rendent sur les voies publiques avec l’intention d’interdire le passage aux gens ou de voler les passants, ou encore de leur infliger des blessures.

3.      Fornication et adultère

Cela est défini comme tout acte où un homme a une relation avec pénétration avec une femme qui ne lui est pas licite.  Toute relation qui n’implique pas une pénétration ne fait pas partie de cette catégorie et les personnes impliquées n’encourent pas le châtiment prescrit.

4.      Fausses accusations

Cela est défini comme le fait d’accuser de fornication ou d’adultère une personne chaste et innocente.  Cela inclut également le fait de prétendre qu’une personne n’est pas la fille ou le fils d’untel ou d’unetelle.  Les fausses accusations incluent toute accusation de fornication ou d’adultère qui n’est pas soutenue par une preuve jugée acceptable par la loi islamique.

5.      Consommation d’alcool

L’un des plus grands objectifs de l’islam est le bien-être des êtres humains et d’éviter le plus possible tout ce qui peut leur nuire.  C’est pourquoi l’islam permet les bonnes choses et interdit les mauvaises.  Il protège ainsi la vie des gens, de même que leurs facultés rationnelles, leurs biens et leur réputation.  L’interdiction de l’alcool et le châtiment pour ceux qui en consomment font partie des lois qui démontrent à quel point l’islam se soucie de ces choses, car l’alcool est de nature destructrice et peut gravement affecter la vie d’une personne, ses biens, son intellect, sa réputation et sa religion.

Dieu dit, dans le Coran :

« Ô vous qui croyez!  Les boissons alcoolisées, les jeux de hasard, les autels dressés pour les idoles et les flèches de divination ne sont que des abominations, des œuvres de Satan.  Éloignez-vous-en, si vous tenez à la réussite.  Satan ne cherche qu’à susciter l’inimitié et la haine entre vous à travers les boissons alcoolisées et les jeux de hasard, et à vous détourner de l’invocation de Dieu et de la prière.  Y renoncerez-vous donc ? » (Coran 5:90-91)

6.     L’apostasie

L’apostasie est définie comme le fait, pour un musulman, de faire une déclaration ou d’accomplir un acte qui le fait sortir de l’islam.  Le châtiment prescrit pour l’apostasie, dans la sounnah, est l’exécution et il sert de remède à un problème qui était déjà connu à l’époque du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  À l’époque, il arrivait qu’un groupe de personnes se convertisse à l’islam, puis quitte l’islam ensemble afin de semer le doute et l’incertitude dans le cœur des croyants.  Le Coran nous parle d’ailleurs de cette réalité :

 « Et une partie des gens du Livre dit : « Le matin, croyez en  ce qui a été révélé aux (musulmans), mais le soir, reniez-le; peut-être les ferez-vous revenir [à leur ancienne religion]. » (Coran 3:72)

Le châtiment contre l’apostasie fut donc institué afin que cet acte ne puisse plus être utilisé comme moyen pour semer le doute chez les croyants.

Il faut cependant préciser que l’on accorde à l’apostat trois jours pour se repentir, de sorte que s’il est lui-même en proie au doute ou s’il a mal compris certains principes de l’islam, que ces choses lui soient expliquées et clarifiées.

Vengeance et châtiments discrétionnaires

2.      La vengeance (talion)

C’est le deuxième type de châtiment dans la loi islamique.  C’est lorsque celui qui a commis un crime contre une personne est châtié de la même façon.  S’il a tué sa victime, il est exécuté.  S’il a coupé un membre à sa victime ou lui a infligé une blessure, la pareille lui sera rendue.

Règles importantes au sujet de la vengeance (talion)

1.    Elle n’est permise que si le meurtre ou les voies de fait ont été commis de façon délibérée.  Dieu dit :

« Ô vous qui croyez!  La (loi du) talion vous est prescrite en matière de meurtres. » (Coran 2:178)

Il dit également :

« Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, et des représailles (de nature similaire) pour les blessures. » (Coran 5:45)

2.    Dans ces crimes où le criminel cause directement du tort à une autre personne, l’islam accorde à la victime ou à sa famille le rôle important de décider si le châtiment doit être appliqué ou non.  L’islam permet à la victime de pardonner à son agresseur parce que le châtiment, dans de tels cas, est considéré comme le droit de la victime.  L’islam va même jusqu’à encourager le pardon, promettant une récompense, dans l’au-delà, pour celui qui pardonne.  Dieu dit, dans le Coran :

« Mais quiconque y renonce (par charité), cela lui vaudra une expiation. » (Coran 5:45)

Celui qui pardonne a le droit d’exiger le prix du sang (compensation monétaire fixe), mais il peut aussi ne rien demander.  Dieu dit :

« Le renoncement est plus proche de la piété. » (Coran 2:237)

3.    Le châtiment doit être mis en application par le gouvernement et non par la famille de la victime.

La sagesse derrière le talion :

Concernant les châtiments islamiques en général et le talion en particulier, les deux possèdent des caractéristiques complémentaires.  D’abord, la sévérité du châtiment, qui sert à décourager le crime et à le limiter.

Ensuite, la difficulté d’établir la culpabilité, rendant plus difficile l’application du châtiment et protégeant par le fait même l’accusé.  C’est ainsi qu’en cas de doute, le châtiment est abandonné, et que l’on accorde toujours à l’accusé le bénéfice du doute.  Certains châtiments prescrits sont même annulés lorsque l’accusé se repent, comme cela arrive parfois dans les cas de banditisme de grands chemins.  Dans les cas de talion, ils peuvent également être annulés lorsqu’il y a pardon de la part de la victime et nous avons vu, plus haut, que le pardon est encouragé.

Ces deux éléments se complètent l’un l’autre et contribuent à décourager le crime, à protéger la société et à garantir les droits des accusés par le fait que les spéculations et les accusations faites à la légère ne peuvent justifier un châtiment.  Par le fait, également, que les accusés jouissent d’une garantie de justice et qu’ils évitent le châtiment lorsqu’il y a le moindre doute sur leur culpabilité.  Dans un tel système, la grande majorité des gens s’abstiennent de commettre un crime à cause de la sévérité du châtiment, et les châtiments sont rarement appliqués.  C’est ainsi que la sécurité de la société, en général, et les droits des individus, en particulier, sont atteints et respectés.

3.      Châtiments discrétionnaires

Ce sont des châtiments qui s’appliquent pour des crimes qui violent soit les droits de Dieu, soit les droits individuels, mais qui n’ont pas été déterminés par la loi islamique.

La catégorie des châtiments discrétionnaires est la plus grande de toutes, car tout compte fait, il existe peu de crimes pour lesquels le châtiment est déterminé par la loi islamique.

Les châtiments discrétionnaires sont également les plus flexibles, car ils tiennent compte de la réalité de la société, de ses besoins et de ses conditions sociales changeantes.  Par conséquent, ils sont suffisamment flexibles pour apporter un maximum de bénéfices à la société, réformer les criminels et réduire au minimum les torts causés à autrui.

La loi islamique fait mention de divers types de châtiments discrétionnaires, allant de la réprimande et à l’exhortation aux coups de fouet, aux amendes et à l’emprisonnement.  La décision d’appliquer ou non ces mesures discrétionnaires est laissée aux autorités légales et doit se positionner par rapport au principe universel de l’islam où un équilibre doit être atteint entre les droits de la société à être protégée du crime et les droits des individus à voir leurs libertés protégées.

Crime et châtiment en islam (partie 5 de 5) : Les objectifs du système pénal islamique


Les objectifs du système pénal islamique


Derrière le système pénal islamique se cachent divers objectifs, dont les plus importants sont les suivants :

Premier objectif : l’islam cherche à protéger la société contre le crime.  C’est un fait connu que si les crimes ne sont pas prévenus par la menace de sérieux châtiments, c’est la sécurité de toute la société qui sera menacée.  L’islam cherche à apporter la sécurité et la stabilité sociales et son action et ses châtiments sont basés sur ces considérations, afin de décourager le crime.  Le verset ci-dessous fait mention de ces objectifs :

« Dans la loi du talion, il y a la (préservation de la) vie, pour vous, ô hommes de raison; peut-être deviendrez-vous pieux. » (Coran 2:179)

Si un meurtrier, ou n’importe quel criminel, connaît pertinemment les conséquences que pourraient avoir ses actes sur son propre sort, il y pensera à deux fois avant de commettre un crime.  Connaître le châtiment retiendra le criminel de commettre son crime de deux façons.  D’abord, il est peu probable que celui qui a déjà connu le châtiment récidive.  Ensuite, ceux qui n’ont jamais commis de crime y penseront à deux fois avant d’en commettre un, connaissant d’avance le châtiment applicable.  Et pour créer un effet de dissuasion sur la société, l’islam a établi la pratique d’annoncer publiquement un châtiment sur le point d’être appliqué.  Dieu dit :

« Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. » (Coran 24:2)

Deuxième objectif : l’islam cherche à réformer le criminel.  Le Coran fait souvent mention du repentir, affirmant clairement que la porte du repentir est toujours ouverte au criminel qui décide d’abandonner ses mauvaises actions et modifier positivement son comportement.  L’islam a fait du repentir un moyen d’annuler un châtiment prescrit dans certains cas, comme, par exemple, le châtiment pour le banditisme de grands chemins.  Dieu dit, dans le Coran :

« ...sauf ceux qui se repentent avant de tomber en votre pouvoir. Sachez qu’alors, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 5:34)

Dieu dit, au sujet du châtiment pour la fornication :

« Et s’ils se repentent et s’amendent, laissez-les en paix.  Certes, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 4:16)

Après avoir mentionné le châtiment pour les fausses accusations, Il ajoute :

« ... à l’exception de ceux qui, après cela, se repentent et s’amendent.  (Envers ceux-là), Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 24:5)

Et, après avoir mentionné le châtiment prescrit pour le vol, Il ajoute :

« Mais quiconque se repent après son crime et s’amende, Dieu accepte son repentir. Car Dieu est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 5:39)

Cet objectif est plus souvent associé aux châtiments discrétionnaires, où il incombe au juge de tenir compte des circonstances du criminel et où il doit choisir la peine qui sera la plus à même d’aider le criminel à s’amender.

Troisième objectif : le châtiment doit être à la hauteur du crime commis.  Ce serait une erreur de ne châtier que légèrement le criminel, car il représente une menace à la sécurité des individus.  Le criminel doit donc recevoir un châtiment juste s’il apparaît évident qu’il se complaît dans la mauvaise voie qu’il a décidé d’emprunter.  La société a droit à la sécurité.  Le Coran fait valoir cet objectif en mentionnant certains châtiments prescrits.  Dieu dit, dans le Coran :

« Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main.  C’est là la rétribution pour leurs actes et une punition exemplaire de la part de Dieu. » (Coran 5:38)

« La seule rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre est d’être tués ou crucifiés, ou encore que leur soient coupés une main et un pied de côtés opposés, ou qu’ils soient expulsés de leur contrée. » (Coran 5:33)

 

La sécurité et la stabilité sont des besoins humains de base qui ne sont pas moins importants que le fait d’être convenablement vêtu et nourri.  Sans sécurité ni stabilité, l’être humain ne peut mener une vie quotidienne normale ni contribuer à hausser le niveau de civilisation de la société dont il fait partie.

L’homme est conscient de son besoin de sécurité dès les premières années de sa vie et exprime ce besoin de diverses façons.  Avec la formation et l’évolution des sociétés humaines, il a exprimé ce besoin, ainsi que d’autres besoins essentiels, par l’établissement d’États et de lois.  Cela pour assurer une sécurité générale, régler divers types de conflits menaçant la société et pour exercer une opposition aux menaces extérieures provenant d’autres nations.  Le développement de ces lois n’a été perfectionné qu’au cours des derniers siècles, après une longue série d’essais et erreurs.

En revanche, la Loi islamique fut transmise à Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) dans sa forme complète et parfaite, faisant partie du dernier message de Dieu à l’humanité.  La Loi islamique porte une attention toute particulière à la sécurité et fournit un système légal complet.  Elle tient également compte des circonstances changeantes, au sein des sociétés, de même que de la constance de la nature humaine.  Elle contient donc des principes globaux et des règles générales qui suffisent à traiter la majorité des problèmes pouvant survenir en tout temps et en tout lieu.  De même, elle a établi, pour certains crimes, des châtiments immuables qui ne subissent aucune modification en fonction des conditions ou des circonstances.  C’est ainsi que l’on retrouve, dans la Loi islamique, de la stabilité et de la fermeté, mais aussi une certaine flexibilité.

Quelle approche l’islam adopte-t-il pour combattre le crime?  Sur quels principes se base le code pénal islamique?  Quels sont les caractéristiques distinctives de ce code?  Quels sont les types de châtiments que l’on retrouve, en islam et quels en sont les objectifs?  Telles sont les questions auxquelles nous répondrons dans les pages qui suivent.

L’approche islamique pour combattre le crime

L’objectif ultime de toute injonction légale islamique est d’assurer le bien-être de l’humanité en ce monde comme dans l’au-delà.  Ce faisant, l’islam s’assure également de former une société plus vertueuse, qui adore Dieu, qui sait utiliser les forces de la nature pour bâtir une civilisation au sein de laquelle chaque être humain peut vivre dans un climat de paix, de justice et de sécurité.  Une civilisation qui permet à chaque personne de répondre à ses propres besoins spirituels, intellectuels et matériels en plus de cultiver positivement tous les aspects de sa personnalité.  Le Coran fait maintes fois allusion à cet objectif ultime.  Dieu dit :

« Nous avons effectivement envoyé Nos messagers avec des preuves évidentes, et Nous avons révélé, par leur intermédiaire, l’Écriture et la Balance, afin que les gens établissent la justice.  Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable, mais aussi maintes utilités pour les gens... » (Coran 57:25)

Et Il dit :

« Dieu veut vous faciliter les choses et non vous les rendre difficiles. » (Coran 2:185)

Et Il dit :

« Dieu veut vous expliquer les choses et vous guider à travers les exemples de ceux qui vécurent avant vous; et Il souhaite accueillir votre repentir.  Dieu est Omniscient et Sage.  Il souhaite accueillir votre repentir, alors que ceux qui suivent leurs vaines passions cherchent à vous égarer totalement.  Dieu veut alléger vos obligations, car l’homme a été créé faible. » (Coran 4:26-28)

Et Il dit :

« Certes, Dieu enjoint la justice, la bienfaisance et l’assistance aux proches.  Et Il interdit l’indécence, l’injustice et la rébellion. » (Coran 16:90)

Les injonctions légales islamiques visent le bien-être des êtres humains et elles rejoignent en cela les principes universels de bien-être que l’on retrouve un peu partout, soit :

1.     La préservation de la vie

2.     La préservation de la religion

3.     La préservation de la raison

4.     La préservation des liens du sang

5.     La préservation des biens

Le système pénal islamique vise à préserver ces cinq besoins universels.  Pour préserver la vie, il prescrit la loi de la rétribution.  Pour préserver la religion, il prescrit le châtiment contre l’apostasie.  Pour préserver la raison, il prescrit le châtiment contre l’alcool.  Pour préserver les liens du sang, il prescrit le châtiment contre la fornication.  Pour préserver les biens, il prescrit le châtiment contre le vol et contre le banditisme de grands chemins.

Les crimes contre lesquels l’islam a prescrit des châtiments clairs sont les suivants :

1.    Crime contre la personne (meurtre ou agression)

2.    Crime contre la propriété (vol)

3.    Crime contre les liens du sang (fornication et fausses accusations d’adultère)

4.    Crime contre la raison (usage de substances illicites, incluant alcool et drogues)

5.    Crime contre la religion (apostasie)

6.    Crime contre les biens et la personne (banditisme de grands chemins)

 Types de châtiments en islam


Caractéristiques distinctives du système pénal islamique

Dans les principes mentionnés précédemment, la loi islamique et les lois laïques coïncident souvent, bien que la loi islamique soit venue avant.  Le système pénal islamique possède toutefois des vertus uniques et des caractéristiques distinctives, dont les plus importantes sont :

1.    La force de dissuasion que l’homme possède naturellement au fond de sa conscience morale s’accompagne d’une « supervision » extérieure.  Cela parce que la loi islamique, lorsqu’elle traite de problèmes sociaux comme le crime, ne s’appuie pas uniquement sur la législation et les moyens de dissuasion externes.  Elle se concentre plutôt sur les moyens de dissuasion internes, insistant beaucoup plus sur la conscience morale de l’homme.  Elle s’efforce de développer cette conscience chez les gens dès l’enfance, afin que chaque personne grandisse en cultivant un caractère moral noble.

La loi islamique promet succès et salut à ceux qui pratiquent la vertu et met en garde les malfaiteurs contre le mauvais sort qui les attend.  Elle fait donc appel à la conscience et aux émotions des gens, amenant le criminel à laisser tomber ses mauvaises habitudes et à se tourner vers Dieu avec espoir en Sa miséricorde, crainte de Son châtiment, adhésion à ses vertus morales, amour d’autrui, et avec un désir d’être bons envers les autres et de s’abstenir de leur causer du tort.

2.    Une conception équilibrée du rapport entre l’individu et la société.  Alors que la loi divine protège la société en établissant des châtiments et des mesures dissuasives contre le crime, elle ne marginalise pas pour autant l’individu au profit de la société.  Au contraire, elle protège en priorité l’individu, sa liberté et ses droits.  Elle lui fournit toutes les mesures préventives pour qu’il n’ait pas à recourir au crime.  Elle ne se concentre pas sur le châtiment, mais met plutôt l’accent sur la création d’une société saine dans laquelle l’individu peut arriver à mener une vie vertueuse et heureuse.

Types de châtiments en islam

La loi islamique se base sur deux principes se complétant l’un l’autre.  Ce sont, d’abord, la stabilité et la permanence de ses doctrines fondamentales et ensuite, le dynamisme de ses injonctions secondaires.

Pour les aspects immuables de la vie, la loi islamique contient des textes de loi fixes.  Pour les aspects plus dynamiques influencés par le développement social et le progrès du savoir, la loi islamique propose des principes généraux et des règles universelles pouvant être appliqués de diverses façons et dans plusieurs circonstances.

Lorsque nous appliquons ces principes au système pénal, nous réalisons que la loi islamique contient des textes très clairs prescrivant des châtiments immuables pour ces crimes auxquelles n’échappe aucune société et qui ne varient pas dans leur forme parce que liés aux facteurs inchangeants de la nature humaine.

La loi islamique aborde d’autres crimes en émettant les principes généraux qui indiquent clairement leur interdiction, laissant aux autorités de chaque pays le soin de décider de la façon dont ils doivent être traités.  Les autorités peuvent alors prendre en considération les circonstances particulières de chaque individu et déterminer la meilleure façon de protéger la société et les individus contre un tel crime.  Conformément à ce principe, les châtiments, dans la loi islamique, sont de trois types :

1. Châtiments prescrits

2. Vengeance

3. Châtiments discrétionnaires

 « Houdoud » : châtiments prescrits

1.      Les châtiments prescrits

Les crimes qui tombent sous cette catégorie peuvent être définis comme des actes légalement interdits que Dieu prévient vigoureusement à l’aide de châtiments prescrits et immuables dont l’exécution est considérée comme le droit de Dieu.

Ces châtiments ont certaines particularités qui les distinguent des autres.  Parmi elles, les suivantes :

1.    Ces châtiments ne peuvent être ni diminués ni augmentés.

2.    Ils ne peuvent être annulés par un juge, par les autorités politiques ou la victime après que les crimes pour lesquels ils s’appliquent aient été portés à la connaissance des responsables.  Avant que ces crimes ne soient portés à la connaissance des responsables de l’État, il demeure possible à la victime de pardonner au criminel si le tort causé ne se situait qu’à un niveau personnel.

3.    Ces châtiments sont le « droit de Dieu », c’est-à-dire que le droit légal dont il est question est de nature générale là où le bien-être de la société est pris en considération.

Les crimes suivants tombent sous la juridiction des châtiments fixes (prescrits) :

1.      Le vol

Le vol est défini comme le fait de s’emparer secrètement du bien d’autrui avec l’intention d’en jouir, alors que ce bien se trouvait à l’abri, dans un endroit sécurisé.

2.      Banditisme de grands chemins

Le banditisme de grands chemins est défini comme l’activité d’un individu ou d’un groupe d’individus qui se rendent sur les voies publiques avec l’intention d’interdire le passage aux gens ou de voler les passants, ou encore de leur infliger des blessures.

3.      Fornication et adultère

Cela est défini comme tout acte où un homme a une relation avec pénétration avec une femme qui ne lui est pas licite.  Toute relation qui n’implique pas une pénétration ne fait pas partie de cette catégorie et les personnes impliquées n’encourent pas le châtiment prescrit.

4.      Fausses accusations

Cela est défini comme le fait d’accuser de fornication ou d’adultère une personne chaste et innocente.  Cela inclut également le fait de prétendre qu’une personne n’est pas la fille ou le fils d’untel ou d’unetelle.  Les fausses accusations incluent toute accusation de fornication ou d’adultère qui n’est pas soutenue par une preuve jugée acceptable par la loi islamique.

5.      Consommation d’alcool

L’un des plus grands objectifs de l’islam est le bien-être des êtres humains et d’éviter le plus possible tout ce qui peut leur nuire.  C’est pourquoi l’islam permet les bonnes choses et interdit les mauvaises.  Il protège ainsi la vie des gens, de même que leurs facultés rationnelles, leurs biens et leur réputation.  L’interdiction de l’alcool et le châtiment pour ceux qui en consomment font partie des lois qui démontrent à quel point l’islam se soucie de ces choses, car l’alcool est de nature destructrice et peut gravement affecter la vie d’une personne, ses biens, son intellect, sa réputation et sa religion.

Dieu dit, dans le Coran :

« Ô vous qui croyez!  Les boissons alcoolisées, les jeux de hasard, les autels dressés pour les idoles et les flèches de divination ne sont que des abominations, des œuvres de Satan.  Éloignez-vous-en, si vous tenez à la réussite.  Satan ne cherche qu’à susciter l’inimitié et la haine entre vous à travers les boissons alcoolisées et les jeux de hasard, et à vous détourner de l’invocation de Dieu et de la prière.  Y renoncerez-vous donc ? » (Coran 5:90-91)

6.     L’apostasie

L’apostasie est définie comme le fait, pour un musulman, de faire une déclaration ou d’accomplir un acte qui le fait sortir de l’islam.  Le châtiment prescrit pour l’apostasie, dans la sounnah, est l’exécution et il sert de remède à un problème qui était déjà connu à l’époque du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  À l’époque, il arrivait qu’un groupe de personnes se convertisse à l’islam, puis quitte l’islam ensemble afin de semer le doute et l’incertitude dans le cœur des croyants.  Le Coran nous parle d’ailleurs de cette réalité :

 « Et une partie des gens du Livre dit : « Le matin, croyez en  ce qui a été révélé aux (musulmans), mais le soir, reniez-le; peut-être les ferez-vous revenir [à leur ancienne religion]. » (Coran 3:72)

Le châtiment contre l’apostasie fut donc institué afin que cet acte ne puisse plus être utilisé comme moyen pour semer le doute chez les croyants.

Il faut cependant préciser que l’on accorde à l’apostat trois jours pour se repentir, de sorte que s’il est lui-même en proie au doute ou s’il a mal compris certains principes de l’islam, que ces choses lui soient expliquées et clarifiées.

Crime et châtiment en islam (partie 4 de 5) : Vengeance et châtiments discrétionnaires

2.      La vengeance (talion)

C’est le deuxième type de châtiment dans la loi islamique.  C’est lorsque celui qui a commis un crime contre une personne est châtié de la même façon.  S’il a tué sa victime, il est exécuté.  S’il a coupé un membre à sa victime ou lui a infligé une blessure, la pareille lui sera rendue.

Règles importantes au sujet de la vengeance (talion)

1.    Elle n’est permise que si le meurtre ou les voies de fait ont été commis de façon délibérée.  Dieu dit :

« Ô vous qui croyez!  La (loi du) talion vous est prescrite en matière de meurtres. » (Coran 2:178)

Il dit également :

« Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, et des représailles (de nature similaire) pour les blessures. » (Coran 5:45)

2.    Dans ces crimes où le criminel cause directement du tort à une autre personne, l’islam accorde à la victime ou à sa famille le rôle important de décider si le châtiment doit être appliqué ou non.  L’islam permet à la victime de pardonner à son agresseur parce que le châtiment, dans de tels cas, est considéré comme le droit de la victime.  L’islam va même jusqu’à encourager le pardon, promettant une récompense, dans l’au-delà, pour celui qui pardonne.  Dieu dit, dans le Coran :

« Mais quiconque y renonce (par charité), cela lui vaudra une expiation. » (Coran 5:45)

Celui qui pardonne a le droit d’exiger le prix du sang (compensation monétaire fixe), mais il peut aussi ne rien demander.  Dieu dit :

« Le renoncement est plus proche de la piété. » (Coran 2:237)

3.    Le châtiment doit être mis en application par le gouvernement et non par la famille de la victime.

La sagesse derrière le talion :

Concernant les châtiments islamiques en général et le talion en particulier, les deux possèdent des caractéristiques complémentaires.  D’abord, la sévérité du châtiment, qui sert à décourager le crime et à le limiter.

Ensuite, la difficulté d’établir la culpabilité, rendant plus difficile l’application du châtiment et protégeant par le fait même l’accusé.  C’est ainsi qu’en cas de doute, le châtiment est abandonné, et que l’on accorde toujours à l’accusé le bénéfice du doute.  Certains châtiments prescrits sont même annulés lorsque l’accusé se repent, comme cela arrive parfois dans les cas de banditisme de grands chemins.  Dans les cas de talion, ils peuvent également être annulés lorsqu’il y a pardon de la part de la victime et nous avons vu, plus haut, que le pardon est encouragé.

Ces deux éléments se complètent l’un l’autre et contribuent à décourager le crime, à protéger la société et à garantir les droits des accusés par le fait que les spéculations et les accusations faites à la légère ne peuvent justifier un châtiment.  Par le fait, également, que les accusés jouissent d’une garantie de justice et qu’ils évitent le châtiment lorsqu’il y a le moindre doute sur leur culpabilité.  Dans un tel système, la grande majorité des gens s’abstiennent de commettre un crime à cause de la sévérité du châtiment, et les châtiments sont rarement appliqués.  C’est ainsi que la sécurité de la société, en général, et les droits des individus, en particulier, sont atteints et respectés.

3.      Châtiments discrétionnaires

Ce sont des châtiments qui s’appliquent pour des crimes qui violent soit les droits de Dieu, soit les droits individuels, mais qui n’ont pas été déterminés par la loi islamique.

La catégorie des châtiments discrétionnaires est la plus grande de toutes, car tout compte fait, il existe peu de crimes pour lesquels le châtiment est déterminé par la loi islamique.

Les châtiments discrétionnaires sont également les plus flexibles, car ils tiennent compte de la réalité de la société, de ses besoins et de ses conditions sociales changeantes.  Par conséquent, ils sont suffisamment flexibles pour apporter un maximum de bénéfices à la société, réformer les criminels et réduire au minimum les torts causés à autrui.

La loi islamique fait mention de divers types de châtiments discrétionnaires, allant de la réprimande et à l’exhortation aux coups de fouet, aux amendes et à l’emprisonnement.  La décision d’appliquer ou non ces mesures discrétionnaires est laissée aux autorités légales et doit se positionner par rapport au principe universel de l’islam où un équilibre doit être atteint entre les droits de la société à être protégée du crime et les droits des individus à voir leurs libertés protégées.

 Les objectifs du système pénal islamique


Les objectifs du système pénal islamique


Derrière le système pénal islamique se cachent divers objectifs, dont les plus importants sont les suivants :

Premier objectif : l’islam cherche à protéger la société contre le crime.  C’est un fait connu que si les crimes ne sont pas prévenus par la menace de sérieux châtiments, c’est la sécurité de toute la société qui sera menacée.  L’islam cherche à apporter la sécurité et la stabilité sociales et son action et ses châtiments sont basés sur ces considérations, afin de décourager le crime.  Le verset ci-dessous fait mention de ces objectifs :

« Dans la loi du talion, il y a la (préservation de la) vie, pour vous, ô hommes de raison; peut-être deviendrez-vous pieux. » (Coran 2:179)

Si un meurtrier, ou n’importe quel criminel, connaît pertinemment les conséquences que pourraient avoir ses actes sur son propre sort, il y pensera à deux fois avant de commettre un crime.  Connaître le châtiment retiendra le criminel de commettre son crime de deux façons.  D’abord, il est peu probable que celui qui a déjà connu le châtiment récidive.  Ensuite, ceux qui n’ont jamais commis de crime y penseront à deux fois avant d’en commettre un, connaissant d’avance le châtiment applicable.  Et pour créer un effet de dissuasion sur la société, l’islam a établi la pratique d’annoncer publiquement un châtiment sur le point d’être appliqué.  Dieu dit :

« Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. » (Coran 24:2)

Deuxième objectif : l’islam cherche à réformer le criminel.  Le Coran fait souvent mention du repentir, affirmant clairement que la porte du repentir est toujours ouverte au criminel qui décide d’abandonner ses mauvaises actions et modifier positivement son comportement.  L’islam a fait du repentir un moyen d’annuler un châtiment prescrit dans certains cas, comme, par exemple, le châtiment pour le banditisme de grands chemins.  Dieu dit, dans le Coran :

« ...sauf ceux qui se repentent avant de tomber en votre pouvoir. Sachez qu’alors, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 5:34)

Dieu dit, au sujet du châtiment pour la fornication :

« Et s’ils se repentent et s’amendent, laissez-les en paix.  Certes, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 4:16)

Après avoir mentionné le châtiment pour les fausses accusations, Il ajoute :

« ... à l’exception de ceux qui, après cela, se repentent et s’amendent.  (Envers ceux-là), Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 24:5)

Et, après avoir mentionné le châtiment prescrit pour le vol, Il ajoute :

« Mais quiconque se repent après son crime et s’amende, Dieu accepte son repentir. Car Dieu est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 5:39)

Cet objectif est plus souvent associé aux châtiments discrétionnaires, où il incombe au juge de tenir compte des circonstances du criminel et où il doit choisir la peine qui sera la plus à même d’aider le criminel à s’amender.

Troisième objectif : le châtiment doit être à la hauteur du crime commis.  Ce serait une erreur de ne châtier que légèrement le criminel, car il représente une menace à la sécurité des individus.  Le criminel doit donc recevoir un châtiment juste s’il apparaît évident qu’il se complaît dans la mauvaise voie

Le sourire prolonge –t-il la vie ?

 

Souhaitez-vous vivre une vie longue et paisible? Il y a une façon très simple  d’y arriver ... C'est  le sourire ....….

De  nouvelles  recherches scientifiques  démontrent que le  sourire  a beaucoup plus d’impact que ce qu’on croyait.  Le magazine "Sciences de la psychologie" a publié  une étude réalisée  sur des  personnes   qui ont vécu plus que d'autres. Ils ont en effet travaillé sur des  photos  qui ont été  prises  dans différentes  situations et différents moments de la vie de ces personnes, ils ont remarqué que ces personnes ont  gardé le sourire dans toutes les situations et à tous  les moments de leur vie.

Les scientifiques  disent que les gens qui ont tendance à sourire  et  a  être heureux n’ont presque pas de problèmes  psychologiques et leur   santé est donc moins sujette aux maladies et vivent plus longtemps !

 

Il est bien connu que les gens qui mènent une vie joyeuse  et dont les jours sont pleins de  joie ont tendance à vivre une vie de couple plus  heureuse  et ont de meilleures compétences sociales que les autres. Cela  se reflète sur leurs visages par de  larges sourires.

Qu'en est-il de notre religion ?

 Chers  frères ! chaque fois que je lis une étude   qui prétend être la première à découvrir  un fait,   je trouve  le même résultat dans les enseignements de notre religion : l’Islam.   Dieu nous a parlé de toutes les choses utiles et nous a mis en garde   de tout ce qu’est  nocif.

Notre  prophète Salut et Paix soient sur lui nous dit « ET Sourire à ton frère est une charité ». Notre prophète nous encourage  et nous apprend ainsi la « culture du sourire. »  Le sourire  répand la joie et rend la vie meilleure.

Quiconque  étudie la biographie du prophète Mohammed  Paix et Salut soient sur lui  constate que sa vie était pleine d'optimisme, de sourires,  de miséricorde et de  joie.  Il ne se fâchait jamais à cause d’une chose qui  a attrait à ce monde de la vie si bas. Il ne s‘attristait pas non plus de cette vie passagère. Il n'était  pas violent et vindicatif,  mais patient  et tolérant et voulait du bien à tout le monde.

Et ce n'est pas en vain que Dieu le Tout Puissant le  décrit comme  une miséricorde pour l'Univers.  Il dit de : «  Et Nous ne t'avons envoyé qu'en miséricorde pour l'univers »  les Prophètes , verset 107.  Il est une miséricorde pour les croyants et une miséricorde pour les infidèles ! Parce que les enseignements qu’il a apportés si ils sont pratiqués,  ils seront source de bonheur  dans ce  monde et dans l’au-delà.

Le miracle du prophète  Paix et Salut  soient sur lui se voit clairement dans le fait qu’il a fortement recommandé   le      sourire.  On peut même dire qi’ il l a ordonné et ceci à une époque  où l'ignorance règne dans la société Arabe et ou les arabes  croient que le sourire est une  faiblesse chez l'homme et donc il  ne doit pas sourire, mais au contraire il doit afficher un visage sombre pour intimider les gens.  Le Prophète avait donc pour mission  de  corriger ces concepts. Il  souligne que le sourire est La meilleure chose qu’un croyant peut offrir à ses frères dans l’Islam.

Maintenant, voulez-vous que  Dieu  prolonge votre vie ?  Il  faut donc ,et à partir de ce moment ,  apprendre «  l'art du sourire » pour  vivre une vie paisible et heureuse  et rester à l’abri du  spectre de la maladie.

IL faut aussi savoir que la meilleure des choses qui nous incite à sourire est la miséricorde  de Dieu. Ne dit-il pas aux croyants : « Ceci provient de la grâce d'Allah et de sa miséricorde; Voilà de quoi ils devraient se réjouir. C'est bien mieux que tout ce qu'ils amassent »   Younis verset 58.

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Ecrit par: Abduldaem Al-Kaheel

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