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L'Islam et la vie sociale

"(L'islam) a substitué l'homme au moine. Il apporte l'espoir à l'esclave, la fraternité à l'humanité, et dévoile la quintessence de la nature humaine ".

Canon Taylor
Conférence au Church Congress de Wolverhampton, le 7 octobre 1887.
Texte cité par Arnold dans "The Preaching of Islam" pages 71,72.



"Une des plus belles aspirations de l'islam est la justice. En lisant le Coran, j'y rencontre une doctrine de vie dynamique, non pas des éthiques mystiques, mais une éthique pratique pour mener à bien une vie quotidienne, adaptable au monde entier".

Sarojini Naidu
Conférences sur "The Ideals of Islam" voir "Speeches and Writings of Sarojini Naidu", Madras, 1918, p. 167.



Dans quel cas la femme a le droit de demander le divorce?

Bonnes actions en Islam

Concernant le droit donné à la femme de demander le khul' comme solution égale à ce que l’homme peut faire par le biais du talâq, je me réfère à la preuve suivante. Ibn Rushd Al-Qurtubî (Averroès), dans Bidâyah Al-Mujtahid, volume 2, chapitre du talâq, dit : "Tout comme un homme peut avoir recours au talâq lorsqu’il n’aime pas sa femme, la législation islamique (sharî'ah) donne à la femme le droit de mettre fin à son mariage si elle n’aime pas son mari. Cependant, elle devra lui rembourser la dot qu’il lui a versé à moins qu’il n’y ait des circonstances en raison desquelles un juge pourrait forcer le mari à prononcer le talâq sans exiger de compensation de la part de sa femme."

Au contraire, il se peut même que le mari soit contraint au paiement d’un arriéré de dot lorsque la femme a de bonnes raisons d’avoir recours au khul', par exemple, dans le cas d’abus corporel ou psychologique ou de tout abus ou négligence dans l’accomplissement des obligations que le mari a envers sa femme. Il existe un hadith concernant la femme de Thâbit Ibn Qays, lorsqu’elle alla trouver le Prophète — paix et bénédiction sur lui — et se plaignit de son mari. Elle dit qu’elle n’avait aucun grief en particulier contre lui mais qu’elle ne souhaitait pas rester avec lui plus longtemps. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — ne fit aucune investigation à son sujet ni au sujet de son mari pour connaître les raisons qui motivaient son désir de divorcer. Il lui demanda si elle acceptait de rendre ce qu’elle avait reçu comme dot. C’était un verger. Elle répondit qu’elle le lui rendrait. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — ordonna à son mari d’accepter le verger ainsi que le khul'.

La majorité des écoles juridiques approuvent le khul'. Cependant, l’école hanafite précise que le juge doit approuver les raisons avancées par la femme. Certaines écoles disent que si les deux époux sont d’accord pour effectuer ce khul', ils n’ont besoin d’aucun juge ni d’aucun tribunal pour le valider. Bien sûr, le khul' est un contrat alors que le talâq n’en est pas un.

Si la femme veut avoir recours au khul' et qu’après environ un mois elle insiste toujours sur cette demande, alors je ne vois aucune justification raisonnable pour que le mari le lui refuse. Son refus serait alors assimilé à un abus et à du harcèlement. Le mariage a pour but d’aider les époux à pratiquer l’Islam, particulièrement dans leur vie matrimoniale. Si l’un des deux époux est dans l’incapacité de pratiquer une bonne vie matrimoniale, alors le Coran dit dans le verset 229 de la sourate 2 : « Si vous craignez qu’ils ne soient pas capables d’observer les limites de Dieu, nulle faute ne sera imputée à l’un ou l’autre, si l’épouse offre une compensation. »

Pour certaines écoles, ce khul' équivaut au talâq et la femme doit donc observer une période de viduité ('iddah). Cependant, Ibn Qayyim Al-Jawziyyah, dans son Zâd Al-Ma'âd a affirmé, à propos du khul', que la période de viduité n’était pas nécessaire mais qu’une femme, pour pouvoir se remarier, devait attendre une menstruation pour être sûre de ne pas être enceinte.

P.-S.
Traduit de la Banque de Fatâwâ du site Islamonline.net.

http://www.islamophile.org/spip/Le-droit-de-divorce-pour-la-femme.html

 

 

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L'amitié entre les époux

 

 

Bonnes actions en Islam

 
Nous voyons souvent des époux qui sont fidèles l'un envers l'autre mais qui n'arrivent pas à rester longtemps d'accord et dont les discussions sont houleuses. Nombreux aussi sont les époux qui sont formidables et dévoués et qui partagent les mêmes loisirs et les mêmes activités mais dont la relation est dominée par des tensions.
 
Si par contre, les époux sont avant tout des amis, les choses se déroulent normalement. L'amitié impose à tout être de soutenir son ami, de le supporter, d'éprouver de la tendresse pour lui, de lui trouver des excuses. L'amitié facilite l'interaction, le rire et l'amusement; elle signifie également le sérieux quand la situation l'exige. Les amis sont en contact permanent, et ils doivent pouvoir compter l’un sur l’autre en temps de bonheur comme en temps de malheur.
 
Quel est l’être que tu chéris le plus?
Cette question fut posée au Prophète () qui répondit, devant tout le monde, par le nom d'une femme: "`Aïcha". On l’interrogea ensuite: "Et parmi les hommes?" Il répliqua: "Son père".
Nous pouvons donc comprendre que `Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, était l'épouse-amie du Messager () à la maison et que Abou Bakr était son ami intime parmi les hommes.
 
La biographie du Prophète () regorge de propos qui rapportent son amour pour `Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, notamment les hadiths rapportés par Mouslim et Boukhari dans leur Sahih sur leur amitié, leurs rires, leurs jeux, leurs courses, leur tendresse, leurs dialogues, et leur écoute mutuelle.
Nous connaissons tous la longue histoire de Omm Zar` qu'a racontée `Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, au Prophète (). Bien que cette histoire fût longue, le Prophète () l’écouta attentivement et participa à la conversation avec elle. `Aïcha, , aimait jalousement le Prophète () se mettait en colère et éprouvait d'autres sentiments humains et le Prophète () respectait cela. Il () a dit, dans un hadith rapporté par `Aïcha, : "Je sais quand tu es contente de moi et quand tu es mécontente?
- "Et comment le sais-tu?, lui répondit-elle"
-"Quand tu es contente de moi, dit le Messager () tu dis 'Non, par le Seigneur de Mohammad' et quand tu es mécontente, tu dis: 'Non, par le Seigneur d'Ibrahim". Elle lui dit en souriant: "Oui, par Allah, ô Messager d'Allah, je ne fais rien de plus qu'éviter de prononcer ton nom ".
 
Si vous voulez gagner le cœur de votre épouse, et faire de votre mariage une suite de bonheurs, vous devez la traiter en être humain: vous devez la consulter au sujet de vos problèmes, la faire participer à vos décisions, vous asseoir avec elle pour lui confier vos soucis et écouter les siens, plaisanter ensemble, lui faire sentir qu’elle est votre meilleure amie, éviter tout mépris et vous excuser quand vous commettez une faute à son égard. Vous devez la prévenir quand vous allez rentrer en retard le soir, lui offrir des cadeaux de temps à autre, respecter ses opinions et ses propositions, l'appeler par le nom qu'elle aime le plus, essayer de mériter son amour tout comme elle œuvre pour mériter le vôtre. Nul ne doit croire que ceci est une humiliation pour l'homme ou une déchéance de son mérite ou encore moins une perte de son autorité masculine; bien au contraire, cela constitue une partie essentielle de sa virilité et de son autorité. Il n'y a rien de bon dans une virilité qui ne tient pas compte de la nature de la femme. Le Prophète () a dit:
 
"Le meilleur d'entre vous est celui qui se comporte le mieux avec ses épouses, et moi je suis celui qui se comporte le mieux avec mes épouses".
 
 
Combien de fois avons-nous entendu des femmes dire:
"Mon mari est mon meilleur ami" alors que leurs idées, leurs sentiments et leurs actes contredisent cette parole; elles sont jalouses de leurs maris et leur demandent ce qu'elles ne demanderaient pas à un ami. En outre, elles n'apprécient  ni ne respectent ni ne traitent avec douceur leur époux comme il se doit.
 
Le meilleur moyen de maintenir une relation d'amitié entre époux est de connaître l'utilité et l’importance d’une telle relation: l'amitié est la meilleure méthode pour préserver la relation conjugale.
 
Vous devez vous rappeler toujours que votre objectif est de traiter avec tendresse, respect et amabilité votre épouse, exactement comme vous traitez vos meilleurs amis. Quand dans une situation passagère vous ne savez pas comment réagir, posez-vous cette question: "Si cette personne était mon ami, comment me comporterais-je avec lui et quelle serait ma réaction à son égard?" Il est très important que vous vous souveniez comment les amis se traitent entre eux et que vous appliquiez cela dans votre relation avec la partenaire de votre vie.
 
Soyez l'amie de votre époux.
Pourquoi n'êtes-vous pas l'amie de votre mari?
Pourquoi ne pas être une amie exemplaire? Une amie qui remonte le moral de son ami. Une amie chez qui son mari puisera vivacité et enthousiasme et de qui il apprendra tout ce qui est nouveau ; une amie qui ame ce qu’il désire, qui a les mêmes loisirs et activités que lui, qui est capable de comprendre son point de vue et ses idées quand il a besoin de s'épancher ; une amie qui est sage et qui a de l'expérience dans plusieurs domaines et dont la présence dans la vie de l'époux donne à celui-ci un sentiment de sureté; une amie qui l'aide et le conseille et qu'il peut consulter ; une amie qui est plaisante et qui lui fait oublier ses problèmes et ses inquiétudes quand il parle avec elle, qui est capable d'alléger sa tristesse, de le faire rire, et de lui faire prendre patience ; une amie qui lui rappelle ses rendez-vous, ses rencontres importantes, ses occasions familiales et autres choses de la vie quotidienne.
Nous nous arrêtons ici pour poser la question suivante: comment devenir l’amie de votre époux? Ceci est-il possible ou impossible?
C'est ce que nous aborderons dans un prochain article, In chaa Allah.
 
Ne ratez pas les mises à jour sur notre site ô vous qui êtes en quête du véritable bonheur conjugal !
A bientôt donc avec nos salutations les plus sincères et notre respect. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah vous soient accordées.
 
 
http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=169939&fromPart=51

Les 77 branches de la Foi selon l'imâm El-Bayhaqî

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La Foi, en arabe « al-Iman » (الإيمان) c’est le fait de croire en Allah ; en Ses anges, Ses livres; Ses prophètes, au jour dernier et au destin bon ou mauvais.

Voici le Hadîth qui fixe les limites extrêmes des branches de la Foi. D’après Aboû Hourayrah (RA), le Prophète Mouhammed (SAWS) a dit : « La Foi comporte plus de soixante ou plus de soixante-dix Chou’bah (Branches ou degrés) dont la plus élevée ou la plus sublime, c'est l'affirmation qu'il n'y a d'autre dieu qu’Allah, et la moindre c'est d'enlever les saletés du chemin et la pudeur est l'une des branches de la Foi. » Hadîth rapporté par El-Boukhârî et Mouslim.

La classification chronologique des branches de la Foi, du plus haut degré vers le plus bas, selon l'imam El-Bayhaqî en est un modèle qui se résume selon le tableau ci-dessous :

 
  Description de la nature de la Foi
 01   La foi en Allah (SWT)
 02   La foi en les Envoyés d'Allah (AA) 
 03   La foi en les Anges (AA)
 04   La foi dans le Noble Coran et les autres Livres divins précédents
 05   La croyance que le destin qu'il soit bon ou mauvais provient d'Allah (SWT)
 06   La foi en le Jour dernier
 07   La foi dans la Résurrection après la mort le Jour dernier
 08   La foi dans le Rassemblement du Jour dernier
 09   La foi que le paradis est la demeure éternelle des croyants
 10   La foi dans l'obligation d’aimer Allah (SWT)
 11   La foi dans l'obligation de craindre Allah (SWT)
 12   La foi dans l'espérance en Allah (SWT)
 13   L'obligation de se remettre à Dieu
 14   L'obligation d'aimer le Prophète Mouhammed (SAWS)
 15   L'obligation de révérer de l'honorer au Prophète Mouhammed (SAWS) et de le respecter
 16   L'attachement de l'individu à sa Foi au point de préférer d’être jeté en Enfer plutôt que de succomber à l'impiété
 17   La recherche de la science à savoir la connaissance d’Allah (SWT)
 18   La diffusion de la science
 19   La magnificence du glorieux Noble Coran
 20   Les purifications
 21   Les cinq prières obligatoires
 22   L'aumône légale (Azzakât)
 23   Le jeûne du mois de Ramadan 
 24   La retraite spirituelle
 25   Le pèlerinage de la Mecque (El-Hadj-dj)
 26   Le combat pour Allah (SWT)
 27   Le fait de camper pour Allah (SWT) face à l'ennemi
 28   Le fait de tenir ferme devant l'ennemi et non de fuir devant la grande mêlée
 29   L'acquittement du cinquième du butin au chef de la communauté
 30   Affranchissement d'une âme avec l'intention de se rapprocher d’Allah (SWT)
 31   Les expiations relatives aux crimes et délits qui sont au nombre de quatre selon le Noble Coran et la Sounnah
 32   Le respect des engagements
 33   La multiplicité des bienfaits d’Allah (SWT) et l'action de grâce qu'elle implique
 34   La préservation de la langue de ce dont il n'a nul besoin
 35   Restitution des dépôts à leurs propriétaires
 36   L'interdiction des assassinats
 37   L'obligation de la chasteté
 38   Le fait de retenir la main par rapports aux biens d’autrui
 39   L'obligation d'avoir du scrupule en matière de nourriture  
 40   L'interdiction de certains tissus, de certaines tenues, de certains ustensiles
 41   L'interdiction des jeux et des divertissements contraires à la Loi islamique
 42   L'économie dans les dépenses et l'interdiction de consommer les biens injustement
 43   L'abandon du ressentiment, de l'envie et des choses semblables
 44   De toucher à l'honneur des gens
 45   Vouer sincèrement l'œuvre à Allah (SWT) et l'abandon de la duplicité
 46   Le fait de se réjouir de la bonne action et de s'attrister pour la mauvaise
 47   Traiter chaque péché par la repentance
 48   Les offrandes
 49   L'obéissance aux dépositaires de l'autorité légitime
 50   S'attacher aux choix fondamentaux de la communauté
 51   Jugez les différends des hommes avec justice et équité
 52   Recommander le bien
 53   L'encouragement mutuel à la piété et à crainte révérencielle d’Allah (SWT)
 54   La pudeur
 55   La piété filiale envers les parents
 56   Le respect des liens de parenté
 57   Le bon caractère, la maîtrise de sa colère, être affable et modeste
 58   Le fait de se montrer bon avec les serviteurs et de bien les traiter
 59   Le droit des maîtres sur les serviteurs à savoir que le serviteur doit rester avec son maître
 60   Les droits des enfants et des épouses
 61   Se rapprocher des gens de la Foi, leur témoigner de l'affection etc
 62   Le fait de répondre aux salutations
 63   Rendre visite au malade
 64   La prière sur celui qui est mort
 65   Le fait de dire à celui qui éternue : « Qu’Allah te prenne en miséricorde ! »
 66   Le fait de s'éloigner des impies et des corrupteurs et d'être ferme avec eux
 67   Le fait d'honorer le voisin
 68   Le fait d'honorer l'invité
 69   Le fait de préserver les pécheurs et de ne pas les dénoncer systématiquement
 70   Le fait d'endurer patiemment les épreuves et les penchants de l'âme pour les plaisirs et les désirs
 71   L'ascèse et la réduction de l'espoir
 72   La jalousie et l'abandon du passé (le fait de favoriser la mixité entre hommes et femmes pour échanger des amabilités)
 73   Se détourner des propos vains
 74   La générosité et la largesse
 75   Se montrer miséricordieux envers le petit enfant et respecter la personne âgée
 76   La réconciliation entre les gens
 77 

 Que l'homme aime pour son frère dans la Foi ce qu'il aime pour lui-même

Existe-t-il une mémoire prénatale?

Des données scientifiques sur les souvenirs intra-utérins
- See more at: http://lenouvelliste.com/lenouvelliste/article/28293/Existe-t-il-une-memoire-prenatale#sthash.qIKkqDHn.dpuf

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La modestie, la vertu du prophète

 

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La modestie, c’est une vertu qui peut avoir deux sens : Le premier est le fait d’accepter la vérité quelle que soit sa provenance, car beaucoup de gens ont ce défaut de ne pas se soumettre au droit que lorsqu’il vient de plus puissant qu’eux. Seulement la vérité appartient à tout le monde, elle peut venir de l’ami comme elle peut venir de l’ennemi, du puissant comme du faible. Etre modeste signifie être capable de reconnaître ce droit et de s’y soumettre en toutes circonstances.

Le second sens concerne les relations avec autrui. C’est le fait de se conduire avec bonté et indulgence aussi bien avec le riche qu’avec le pauvre, le grand ou le petit.

Ces deux définitions de la modestie sont tirées à partir des définitions que le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) donne de l’orgueil. Le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) définit l’orgueil comme étant l’opposé de la modestie. C'est-à-dire que l’orgueilleux, est justement celui qui ne reconnaît pas la vérité et le droit, et celui qui se conduit avec les gens avec hauteur et fierté.

N’est-il pas vrai que nous aimons plus la personne qui malgré sa richesse et son statut, reste modeste et indulgente, alors que nous détestons tous ceux qui, en accumulant plus d’argent, détournent leurs visages des gens et les regardent avec arrogance ?!

Le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « Celui qui s’abaisse pour Allah d’un degré, Allah le relève d’un degré jusqu’ à ce qu’il arrive au niveau le plus haut, et celui qui s’enorgueillie d’un degré, Allah l’abaisse d’un degré jusqu’à ce qu’il arrive au niveau le plus bas. »

"Celui qui fait preuve de modestie par recherche de l'agrément d’Allah, Allah l'élève en degré"

Le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit aussi «Dieu m'a inspiré ce commandement: «Soyez modestes jusqu'à ce que nul ne se vante de sa supériorité sur son prochain et que nul n'agresse son prochain».

Dans un autre « hadith » le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « Allah que son nom soit exalté dit : « qui s’abaisse pour moi comme cela- tout en parlant le prophète baissait la main jusqu’au ras du sol- je l’élèverai comme cela, cette fois le prophète tourna sa main et la souleva vers le ciel. ». Il a dit aussi : « Jamais n'entrera au Paradis celui qui a dans son cœur ne fût-ce que le poids d’un atome d’orgueil ».

Cela signifie que même si tu effectues ta prière, ton jeûne et autres, tu risques de te retrouver perdant le jour de la Résurrection, si tu portes en ton cœur la plus petite quantité d’orgueil.

Le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a dit : « Dieu a dit: «L'orgueil est mon manteau et la grandeur mon habit, et celui qui Me concurrence dans l'un de ces domaines, Je le jetterai en Enfer. »

 

Voyez comme le châtiment est dur et sans appel. Allah loué soit-Il dit: « Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance: car Allah n’aime pas le présomptueux plein de gloriole ».

En prenant l’habitude de détourner le visage par vanité et hauteur, l’orgueilleux court le risque de le rester toute sa vie. Du reste, Allah présente une image de l’orgueilleux tout à fait éloquente. Dans le verset, «Ne détourne pas ton visage » prend la signification de « ne te conduit pas comme la bête qui, atteinte d’une sorte de torticolis, ne peut plus redresser la tête et reste donc la tête coincée ». Cela signifie que l’homme qui détourne son visage par mépris se conduit d’une façon contraire à sa nature, exactement comme une bête malade !

Si l’homme prend le temps de réfléchir, il se rendra vite à l’évidence suivante : il ne possède absolument rien qui lui permette ce sentiment, ni sa force ni son poids ne lui donnent le pouvoir de mépriser les autres. Allah dit : « Et ne foule pas la terre avec orgueil : tu ne sauras jamais fendre la terre et tu ne pourras jamais atteindre la hauteur des montagnes ».

 
La modestie du prophète

Les compagnons rapportent la manière qu’avait le prophète de saluer les gens, ils disent que lorsque le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam), donnait une poignée de main à quelqu’un, il ne retirait jamais la main le premier. Et ce même s’il était très occupé, et qu’il regardait son interlocuteur en face, ne lui tournant jamais le dos. Ils disent aussi que le prophète était tout le temps avenant, affable et souriant.

Un jour, un homme vint rencontrer le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) mais dès qu’il le vit, il se mit à trembler de tous ses membres, le prophète lui dit alors d’un ton humble et rassurant : « Calme-toi, je ne suis point un roi, Je ne suis que l’enfant d’une femme qui mangeait de la viande sèche à la Mecque ». Le pouvoir de dominer conduit beaucoup de personnes à l’injustice. La seule façon d’éviter ce travers, c’est d’être modeste.

Le prophète montait quelques fois l’âne ou la mule alors qu’il pouvait monter à cheval, simplement par modestie pour Allah. Après la bataille de Khaibar le messager d'Allah était revenu vainqueur et toute Médine était sortie pour l’accueillir. A ce moment de triomphe il dit « où est la mule? » Il descendit de son cheval pour monter la mule par modestie pour Allah.

Le jour de la conquête Al-Khandaq (la Tranchée), le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) transportait les déblais avec les compagnons, au point que la poussière couvrait son ventre. Ce genre de tâche est considéré de nos jours commun et quelconque, mais voyez comme le prophète enseignait à ses compagnons l’humilité en effectuant lui-même les besognes les plus ordinaires !

Vous vous doutez bien sûr des nombreuses responsabilités que le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) avait, malgré cela, il raccommodait ses vêtements, réparait ses souliers, aidait dans les différentes tâches ménagères.

Les compagnons racontent aussi qu’il arrivait souvent qu’une petite fille vienne prendre la main du prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) et l’emmène avec elle au marché. Le prophète l’aidait à faire ses achats, restait avec elle jusqu’à ce qu’elle finisse toutes ses courses et qu’elle se décide à le laisser partir.

Traitez-vous simplement et humblement ceux qui sont de condition inférieure à la vôtre? Si vous ne le faites pas, sachez que vous êtes très éloignés de la Sunna de notre prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam).

Est-ce que vous pouvez l’imiter dans l’attitude qu’il adopta lors de la conquête de la Mecque ? Après qu’Allah le Tout-Puissant accorda aux musulmans la victoire lors de la conquête de La Mecque, le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) entra la tête baissée en signe de reconnaissance et d’humilité.

Il faut rappeler que le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) était sorti de la Mecque contre son gré, et il fut pourchassé longtemps par ses ennemis, mais après 13 ans, il choisit d’y entrer la tête baissée, mais quelle serait votre attitude dans un moment pareil ? Comment réagiriez-vous si vous obteniez un pouvoir considérable dans votre travail ? Il y a des gens qui rêvent d'une occasion semblable pour pouvoir régler tous leurs différends avec leurs collègues !

La modestie des compagnons du prophète

Un homme vint voir le Calife Abû Bakr pour lui demander de lui assigner un terrain. Abû Bakr accepta et lui rédigea un papier, le signa, le lui donna et lui demanda d’aller prendre l’accord de Omar Ibn Al-Khattâb. Mais lorsque l’homme présenta le papier signé à Omar, ce dernier s’écria en déchirant le papier: «Nous avions l’habitude de donner à ceux dont les cœurs sont à rallier à l'Islam quand l’Islam était encore faible, mais à présent que l’Islam est puissant nous n’avons plus besoin de le faire ». L’homme stupéfait par cette attitude retourna voir le Calife Abû Bakr, lui raconta l’affaire et lui dit d’un ton provocateur : « Je ne sais plus lequel de vous deux est le Calife lui ou vous ? ». Abû Bakr répondit le plus tranquillement du monde : « Lui s’il le désire ».

Maintenant imaginez que vous êtes directeur dans une grande firme et qu’un subordonné ose ainsi s’opposer à l’une de vos décisions, comment allez-vous réagir ?

Mais n’allez pas penser que Omar s’est opposé par défit pour Abû Bakr, loin de là, Omar était simplement soucieux de l’intérêt de l’Islam, et était d’ailleurs certain de la compréhension du Calife. Du reste, Omar avait une estime sans égale pour Abû Bakr, n’est-ce pas lui qui a dit: « Si seulement j’étais un poil sur la poitrine de Abû Bakr »

Un jour, les membres d’une délégation d’Irak étaient venus voir le Calife Omar Ibn Al-Khattâb, ils le trouvèrent dans les écuries entrain de nettoyer les chameaux. Omar s’adressa à l’un d’entre eux, Al Ahnaf Ibn Kais qui était une personne de haut statut en Irak : « ô Ahnaf, Venez donc aider le calife des musulmans à nettoyer les chameaux de l’aumône», mais l’un des hommes de la délégation dit : « qu’Allah vous accorde sa miséricorde, ô Calife des musulmans, pourquoi n’ordonnez pas à l’un de vos serviteurs de faire cela ?! » Omar répliqua : « Et quel serviteur serait plus serviable que moi et Al Alhnaf ? Ne savez-vous pas que tout homme à qui Allah confie de l’autorité sur les musulmans, doit se considérer comme leur serviteur ! »

Mohamed Ibn Al Hanafia l’un des fils du compagnon Ali Ibn 'Abî Tâlib (radia Allah ‘anh) demanda un jour à son père : « ô père, qui est le meilleur des musulmans après l’envoyé d’Allah ? Ali répondit : « Abû Bakr », Mohamed demanda encore : « et ensuite ? » Ali dit : « Omar », Mohamed se hâta et dit : « Et ensuite vous, père ? », mais Ali répondit avec humilité : « ô fils, je ne suis qu’un homme parmi les musulmans. »

Il y eut un malentendu entre Hossein Ibn Ali et son frère Mohamed Ibn Al Hanafia qui dura quelque temps, Mohamed envoya une lettre à son frère lui disant : « Notre malentendu a duré trop longtemps, et tu es meilleur que moi et ta mère est meilleure que la mienne, et le prophète dit : « le meilleur est celui qui salue l'autre le premier ». Je crains de te saluer le premier et être meilleur que toi, je te conjure donc de me saluer le premier ! » Ceci est un exemple magnifique de modestie.

Zayd Ibn Thâbit l’homme qui réunit le Saint Coran et AbdAllah Ibn `Abbâs, le cousin du prophète et l’homme le plus expert en sciences religieuses. Ces deux hommes donnent un exemple encore plus édifiant de la vertu. Un jour AbdAllah rencontre Zayd Ibn Thâbit qui montait un chameau, AbdAllah Ibn Abbâs alla vers lui et prit les rênes du chameau en disant : « C’est ce qu’on est censé faire avec nos savants, Zayd descendit de sa monture, s’abaissa et baisa les mains de AbdAllah Ibn Abbâs en disant : « Et voilà ce qu’on est censé faire avec la famille du prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam)».

L’imam Achafii disait : « On a bu de l’eau de Zamzam pour le savoir (dans l’intention d’acquérir le savoir), et si on l’avait bue avec l’intention de craindre Allah, cela aurait été mieux pour nous». Il disait aussi : « J’aime les hommes vertueux et je n’en fais pas partie, et je déteste ceux qui ont les péchés pour commerce même si j’ai la même marchandise qu’eux. »

Quelques domaines où  appliquer cette vertu

 

1- La modestie dans la manière de s’habiller.

2- La modestie envers les domestiques ou les employés.

3- La modestie  dans le foyer conjugal.

4- La modestie envers les proches.

5- La modestie envers les gens de condition inférieure.

6- La modestie dans l’appel à l’islam.

7- La modestie envers les parents.

 

Quelques cas pratiques pour tester votre modestie

1. De temps en temps essayez de prendre un repas avec vos employés.

2. Enseignez le Coran à votre domestique.

3. Mettez-vous à genoux et baisez la main de votre mère ou de votre père.

4. Participez aux tâches ménagères.

5. Passez quelque temps en compagnie des gens pauvres et démunis.

6. Si vous répugnez à faire quelque chose par orgueil, exercez-vous à la faire quand même.

Bien sûr, vous n’allez pas y arriver dès le premier essai, il faut faire preuve de patience et de persévérance. Je conclus cette conférence par le ce hadith : « Jamais n'entrera au Paradis celui qui a dans son cœur ne fût-ce que le poids d’un atome d’orgueil »

 

http://imaniatte.over-blog.com/page/10

 

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Deux entêtés dans un même foyer

Couple

 

Certains différends et litiges font partie des échecs inévitables de la vie conjugale. Alors comment un couple marié peut-il éviter au moins certains conflits ?
N'avons-nous pas tous tendance à voir les choses différemment parfois ? N'est-il pas vrai que nous sommes tellement convaincus que nous avons raison que nous nous servons parfois des arguments de l'autre partie pour appuyer nos positions ?
Ceci est dû au fait que nous avons la conviction d'avoir toujours raison, et ce même lorsque nous avons tort. Il est toujours facile de blâmer son conjoint. Nous pouvons aussi affirmer que les désaccords sont à l'origine de l'absence du bonheur conjugal. Or, l'expérience prouve que la cause réelle de ces désaccords est l'entêtement, ainsi que le refus de faire des concessions.
Si l’on peut renoncer au motif personnel, dompter notre orgueil et éviter l'entêtement, les problèmes seront rapidement résolus.
Nous devons être convaincus que le succès ne signifie pas qu'il faille toujours avoir raison et que nous pouvons obtenir le succès par le moyen de l'humilité. C'est là que réside le secret. Notre ennemi c'est l'entêtement et non pas notre conjoint.
Nous sommes persuadés, cher lecteur, que vous allez accepter de renoncer à l'obstination. C'est un objectif qui vaut la peine de déployer davantage d'efforts.
Cher lecteur :
L'orgueil est l’un des problèmes de la vie conjugale. L'entêtement, la rigidité et le manque de souplesse propagent au sein de la famille une ambiance étouffante et répandent l'angoisse dans le foyer conjugal, ce qui prépare le terrain aux chuchotements et mauvaises suggestions du diable et présage ainsi d'un danger imminent.
Prendre en considération le caractère de l'autre conjoint et essayer de s'adapter à ce qui, en lui, est difficile à changer, est une nécessité pour les deux époux, exigée par la conscience et l'intelligence maritale. Lorsque les époux se montrent inflexibles, ils mettent en péril leur vie conjugale qui risque d'être complètement anéantie.
Ma femme est obstinée :
L'obstination de la femme, sa rigidité et son opposition à son mari sont des choses qui poussent ce dernier à emprunter un chemin épineux qui pourrait aboutir à des conséquences fâcheuses. Nombreux sont les maris qui se plaignent de l'obstination de leurs épouses. Ils ne savent pas que cette obstination est due à leur despotisme et au fait qu'ils ne consultent pas leurs épouses sur les questions ayant trait au ménage. De même, cette obstination de la femme peut être due au fait que le mari dédaigne et ne fait aucun cas de l'avis de sa femme.
Certains époux pensent que l'opinion de la femme n'a pas de valeur et qu'elle peut même causer la ruine du foyer. Ces idées, outre leur caractère stupide, sont très éloignées de l'Islam et il nous suffit à cet égard de faire allusion au conseil donné par Umm Salam, qu’Allah soit satisfait d'elle, au Prophète (), conseil qui a sauvé les musulmans de l'épreuve de la désobéissance à Allah, exalté soit-Il, et à Son Messager ().
L'obstination de la femme peut aussi être due à son incapacité à s'adapter à son mari ou au sentiment qu'elle et son époux n'ont pas le même caractère. Dans ce cas, l'entêtement de la femme est l'expression de son refus du comportement de son mari et il peut aussi être la manifestation de son incapacité à s'harmoniser avec lui dans la vie conjugale.
Chuchotement à l'oreille des deux époux :
La femme croyante et musulmane connaît les mérites de son mari à son égard. C'est une femme d'un abord facile, indulgente, affectueuse et féconde comme l'a décrite le Prophète ().
«Ne vous informerai-je pas de vos femmes au Paradis ?» Si, ô Messager d'Allah, dirent les Compagnons. «Ce sont les femmes, reprit le Messager () affectueuses et fécondes qui, lorsqu'elles sont en colère ou que leurs maris leur font quelque mal ou se mettent en colère, disent à leurs époux : 'Voici ma main je la tends pour la mettre dans la tienne, je ne dormirai pas jusqu'à ce que tu sois satisfait de moi. » (At-Tabarânî entre autres).
Faire bon ménage avec l'autre, et pour l'épouse faire preuve de modestie et d'indulgence envers son époux, n'a pas pour seul résultat la concorde entre les deux conjoints, mais ce sont là des causes de l'entrée au Paradis avec la permission d'Allah, exalté soit-Il. Abû Dardâ', qu’Allah soit satisfait de lui, disait à sa femme : « Si tu me vois en colère, fais-moi sourire, et si je te vois en colère, je te ferai aussi sourire, sinon nous ne pourrons pas vivre ensemble ».
Le mari doit, lui aussi, chercher à contenter sa femme lorsqu'elle se met en colère. Or, le mari pense toujours avoir raison et cela est caractéristique des hommes en général. La femme doit le comprendre et ne pas accuser tout le temps son mari. La femme consciente est celle qui ne provoque pas la colère de son époux et qui, lorsqu'elle apprend qu'une chose donnée le met en colère, ne fait pas cette chose pour ménager ses sentiments. Et si elle commet une erreur, elle doit la reconnaître, ne pas se laisser dominer par l'orgueil en refusant de reconnaître son erreur, car le mari n'est pas de nature à accepter une telle chose.
Le noble hadith prophétique demande à la femme de renoncer un peu à son orgueil et d'aller vers son mari pour le contenter en employant une méthode magnifique, elle lui prend la main et lui dit « Je ne pourrai pas dormir à moins que tu ne sois content de moi ; autrement dit je ne veux pas te laisser dormir dans cet état de colère».
Les psychologues conseillent aux époux de ne pas aller au lit lorsque l'un d'eux est fâché et de se réconcilier avant d'aller se coucher, car lorsque l'un des deux époux dort en étant fâché, cela a de mauvaises conséquences sur son âme : cela fait que l'époux déteste sa femme ou vice-versa. Il n'est pas juste que la femme dorme tranquillement alors que son mari dort en étant fâché contre elle. Cela ne plaît pas à Allah, exalté soit-Il. Alors, diminuez, ô épouses, votre obstination et augmentez votre amour, votre affection et votre indulgence envers votre mari.
On peut remédier à l'entêtement en évitant ses causes. Si l'entêtement est une nature chez la femme ou chez l'homme, que l'autre conjoint fasse preuve d'endurance en espérant la rétribution d'Allah, exalté soit-Il, en essayant dans la mesure du possible d'éviter les sujets de litige, afin que son partenaire se débarrasse petit à petit de ce trait de caractère. La patience est ici une grande partie du remède.
Parmi les moyens de remédier à l'entêtement figure l'amour qu'éprouve le mari envers sa femme, le respect qu'il manifeste envers elle, le fait qu'il ne l'insulte pas et ne l'humilie pas par la parole ou par les gestes. C'est ainsi qu'il gagnera son cœur et l'aidera à le respecter, à ne pas s'enorgueillir et à se montrer obstinée.
Le Prophète () a dit :
«Si la femme accomplit les cinq prières obligatoires, jeûne le mois de Ramadan, se préserve des rapports illicites et obéit à son mari, elle entrera au Paradis». (Ahmad et autres)
Selon Mu'âdh ibn Djabal, qu’Allah soit satisfait de lui, le Prophète, () a dit :
« Si la femme accomplit ses cinq prières, jeûne le mois [de Ramadan], préserve sa chasteté et obéit à son mari, elle entrera au Paradis » (Abou Ahmad et d'autres)
Le Prophète () a dit aussi :
«Si j'avais eu à ordonner à quelqu'un de se prosterner devant un autre qu'Allah, j'aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari. Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, la femme ne s'acquitte de ses obligations envers son Seigneur qu'en s'acquittant de ses obligations envers son mari ».
Prenez l'initiative, chère épouse, de faire les premiers pas d'affection, d'indulgence et d'amour. Votre mari vous emboîtera le pas. Et n'oubliez surtout pas le conseil que donna Umama ibn al-Hârith à sa fille Umm Iâs juste avant que celle-ci ne se marrie : « Sois pour lui (pour ton époux) une esclave, et il sera (à son tour) pour toi un esclave ». Il y a un verset coranique qui donne un conseil plus grand que celui-ci : Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :
« Et tout ce que vous avancez de bien pour vous-mêmes, vous le retrouverez auprès d’Allah, car Allah voit parfaitement ce que vous faites » (Coran 2/ 110)
Alors si vous faites preuve, chère épouse, de bienveillance envers votre époux, ce sera en votre faveur et vous trouverez en retour la bienveillance. Et si vous avancez l'amour envers lui, vous récolterez l'amour, la bonté et l'affection: Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « Y a-t-il d’autre récompense pour le bien, que le bien ? » (Coran : 55/60).

 

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