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Ibn ‘Abbâs (Radhiya Allahou ‘Anhou) a rapporté que le Messager d’Allah (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) a dit: « Le mauvais œil est une vérité, et si une chose pouvait devancer la prédestination, ce serait le mauvais œil. » (Mouslim)
Anas (Radhiya Allahou ‘Anhou) a dit: « Le Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) a autorisé la Rouqyah pour la piqûre venimeuse, le mauvais œil et l’eczéma. » [Muslim (2196)]
Abou Hurayrah a rapporté que le Messager d’Allah (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) a dit : « Le mauvais œil est une vérité. » ((Mouslim)
‘Aisha (Radhiya Allahou ‘Anha) a dit : « On ordonnait au temps du Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) à celui qui était à l’origine du mauvais œil de faire ses ablutions, et à celui qui en était atteint de s’en laver. » (Sahih Abou Dawoud )
‘‘Aisha (Radhiya Allahou ‘Anha) a dit également: « Le Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) m’a ordonné, ou a ordonné, de pratiquer la Rouqya contre le mauvais œil. » (Boukhari et Mouslim)
‘Oubayd Ibn Rifâ’ah Az-Zourqi a rapporté que Asma Bint ‘Omays a dit : « Ô Messager d’Allah ! Les enfants de Ja’far sont atteints du mauvais œil. Dois-je leur faire la Rouqya? » Il dit : « Oui, si une chose pouvait devancer la prédestination, ce serait le mauvais œil. » (1252ème hadith de As-Sahihah)
Abou Oumamah Sahl Ibn Hounayf a rapporté le récit suivant :
« ‘Amir Ibn Rabi’ah vit un jour Sahl Ibn Hounayf se laver, et il dit : « Par Allah ! Je n’ai jamais vu une peau de jeune fille aussi belle que cette peau (la peau de Sahl). » Sahl s’effondra et le Messager d’Allah (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) vint trouver ‘Amir et lui dit: « Pourquoi l’un de vous tue-t-il son frère? Pourquoi n’as-tu pas demandé la bénédiction d’Allah ? Lave-toi pour lui. »‘Amir lava alors son visage, ses mains, ses coudes, ses genoux, les extrémités de ses jambes et l’intérieur de son pagne dans un récipient puis versa son contenu sur Sahl qui repartit avec les gens comme si de rien n’était. » (Sahih Ibn Majah)
Mâlik rapporta également ce hadith dans son livre Al-Mouwatta’ avec cet ajout : « le mauvais œil est une vérité, accomplis tes ablutions pour lui. » et il accomplit ses ablutions. (Qualifié d’authentique par Al-Arnâ out)
Ibn Tawous rapporte de son père que le Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) a dit : « Le mauvais œil est une vérité, et si une chose pouvait devancer la prédestination, ce serait le mauvais œil. Et si on demande à l’un de vous de se laver qu’il le fasse. » (‘Abd Ar-Razzaq dans son Moussannaf, qualifié d’authentique par Al-Arnâ out)
Az-Zouhri a dit : On ordonne à celui qui est à l’origine du mauvais œil d’apporter un récipient, d’y plonger la main, se rincer la bouche, et de rejeter l’eau dans le récipient, puis de laver son visage dans le récipient, puis avec sa main gauche de puiser de l’eau dans le récipient et la verser sur son genou gauche [afin qu’elle tombe] dans le récipient, puis avec sa main droite de puiser de l’eau dans le récipient et la verser sur son genou droit [afin qu’elle tombe] dans le récipient, et enfin de laver l’intérieur de son pagne, sans poser le récipient à terre, puis par derrière on verse en une fois cette eau sur la tête de celui qui est atteint du mauvais œil.
Le mauvais œil est de deux types : l’un provenant des hommes et l’autre des démons.
Oumm Salamah rapporte que le Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) vit chez elle une servante qui avait une noirceur (Saf’ah) dans le visage et il dit : « Faite pour elle la Rouqyah car elle a une couleur anormale (An-Nadhrah). » (Boukhari et Mouslim)
Al-Housayn Ibn Mas’oud Al-Fara’ a dit : Saf’ah désigne une couleur anormale venant des djinns (Nadhrah) [dérivé de Nadhar, le regard]. Ainsi il dit : elle est touchée par un regard [Nadhar] des djinns, on dit aussi que les yeux des démons sont plus perçants que la pointe des lances. »
Jabir (Radhiya Allahou ‘Anhou) a rapporté que le Messager d’Allah (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) a dit : « Le mauvais œil amène l’homme à la tombe et le chameau à la marmite. » (ce hadith porte le n : 1249 dans As-Sahihah)
Abou Sa’id (Radhiya Allahou ‘Anhou) a dit : « Le Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) cherchait protection auprès d’Allah contre les djinns et le mauvais œil des hommes. » (Sahih At-Tirmidhî (2058))
Parmi les formules de recherche de protection et de Rouqyah contre les effets du mauvais œil figure la multiplication de la récitation du Coran et surtout sourate Al-Fatihah, le verset Al-Koursiyy, les sourates « de protection » (Al-Ikhlas, Al-Falaq et An-Nâs) et les formules de recherche de protection rapportées du Prophète (Salla Allahou ‘Aalayhi wa Salam) telles que :
« Je me mets sous la protection des paroles parfaites d’Allah contre le mal qu’Il a créé. »
« Je me mets sous la protection des paroles parfaites d’Allah contre tout démon et bête venimeuse, et contre tout mauvais œil. »
« Je cherche protection auprès des décrets parfaits d’Allah – auxquels nul ne peut se soustraire, qu’il soit pieux ou pervers – contre le mal de ce qu’Il a créé, conçu et réalisé, contre le mal de ce qui descend du ciel, contre le mal de ce qui y monte, contre le mal de ce qui est semé dans la terre, contre le mal de ce qui en sort, contre le mal des troubles nocturnes et diurnes, et contre le mal de toute personne qui frappe à la porte, exceptée celle qui vient pour une bonne chose, ô Tout Miséricordieux. »
« Je me mets sous la protection des paroles parfaites d’Allah contre Sa colère, [Son châtiment], le mal de Ses créatures, les incitations des démons et leur présence à mes côtés. »
« Ô Allah ! Je me mets sous la protection de Ton Noble Visage et Tes paroles parfaites contre le mal de ce que Tu saisis par son toupet. Ô Allah ! C’est Toi qui dissipes le péché et l’endettement. Ô Allah ! On ne peut dominer Tes armées et empêcher Ta promesse, gloire, pureté et louange à Toi. »
Source: IslamWeb
Il va sans dire que le témoignage en justice (ici le mot justice ne veut pas forcement dire tribunal), la dénonciation faites à l'autorité d'un crime commis ne saurait se confondre avec la délation. Dans ce cas le devoir est de dire la verité que l'ont sait contribue à une société harmonieuse et est un rempart contre la corruption. La dénonciation est un devoir, quand la justice, le droit et la morale sont gravement lèsés, quand l'ignorance des choses qu'elles révèlent sont nuisibles à la société. Il ne faut pas hésiter, car l'hesitation de parler peut devenir préjudiciable à l’État, et nuire gravement à une société, à une association ou à une communauté et à ceux qui nous touchent.
Il faut se rappeler qu'il y a deux sorte d'injustice ; celle que l'ont fait et celle qu'on laisse faire par notre silence, que nous aurions put empêcher seuleument avec des mots. Tous les hommes sont solidaires, et ils doivent se considérés comme personnellement atteints toutes les fois que la justice est violée et la morale bafouée dans l'un de leur semblable, et il n'est pas question de délation ni diffamation; chahadat zor tazwir calomnie dans ce cas.
D’où en islam le hadith suivant;
« Que celui d'entre vous qui voit une chose répréhensible la corrige de sa main !
Ici, il s'agit d'agir physiquement pour mettre fin au délit, dans le mesure de nos moyens, autant que force peut.
S'il ne le peut pas de sa main, qu'il la corrige avec sa langue ! Si la première possibilité echoue, il s'agit de dénoncer le délit ou l'infraction dont on a était témoin, puisque l'on a vue. S'il ne le peut avec sa langue que ce soit avec son cœur et c'est là le degré le plus faible de la foi. »
Dans ce dernier cas, le silence est délibéré, car cela ne coute rien de parler et de dénoncer un délit, nous avons peut de foi en Dieu, ni confiance en nous mêmes, ni confiance en la justice.
Sans oublier le code pénale qui stipule que la non dénonciation de malfaiteur, ou la non assistance à personne en danger peuvent conduire en prison. Là, le droit morale et le droit pénal se rejoignent, du moins sur le sujet de la dénonciation legitime, tandis que la diffamation est punie (chahadat zor) ou "tazwir" (falsification, faux témoignage).
Si l'ont ne réagit pas par peur de diffamation, il faut comprendre que d'autres personnes feront les frais de notre silence, et nous endosserons la résponsabilité d'actes commis sur d'autres victimes à cause de notre inertie, ou de notre peur. N'écouter pas les imams qui vous invitent au silence lors que vous constatez des injustices, des malversation et surtout les duperies (ces dernières sont les plus sournoises). Il faut se rappeller que la duperie n'est ni plus ni moins qu'un leurre, le mensonge déguisé en vérité, en ce sens; que la duperie n'est pas un mensonge evident car elle perdure dans le temps.
On peut confondre plus facilement un menteur qu'un dupeur. Quelques fois on ment sporadiquement, generalement par peur. Mais quand le mensonge est soigneseument calculé, prémedité, préparer de longue date, et murement réfléchie il devient duperie. L'intention de tromper autrui, la duperie est souvent cachée par des actes bons ou en apprence bons, d'oû le hadith : "Les actes ne valent que par l'intention". A ce propos bien souvent le coran et les hadiths mettent en garde contre la duperie, que malheureusement les prélats de l'islam s'empressent de sortir de leurs contextes, soit délibérément soit par méconnaissance.
Il va de soit que le respect du hadith précédant celui de si dessus exige l'engagement, car s'engager se fait de sa propre volonté, s'imposer à soit même une obligation, et de donner aux autres le droit d'en user, de conferer à quelqun le droit d'exiger son acomplissement. La fidelité aux engagements est une préscription divine (el 3ahad), une forme de justice qui nous défend de tromper et de duper les autres, ne pas s'addonner à la diffamation (fausses rumeurs) afin de vivre dans de bonnes conditions sociales, d'autant plus en islam. La société des hommes civilisés ne subsiste que dans l'ordre morale et l'ordre matériel, que par un échange d'engements, et pas seulement entre musulmans (allusion à ceux qui disent "linge sales en famille").
Le droit est le patrimoine de chacun et de tous, sans solidarité dans le droit c'est le règne de l'anarchie et les portes grandes ouvertes vers la corruption, les malversations et les iniquités. Il est donc du devoir de chacun de le défendre chez tous, et le devoir de tous de le défendre chez chacun ; tous pour un et un pour tous dans la légalité républicaine.
Attention, la dénonciation devient délation et diffamation en islam, quand elle n'a pas pour but la justice et la défense de la société, mais qu'elle soit poussée, par les mobiles les plus vils, l’intérêt, la vengeance, l'envie et l’appât du gain comme l'affaire des musulmans du grand parc.
On sait que les actes des hommes public sont du domaine de la critique, attaquer justement l'administration, la collectivité ou l'association, ce n'est pas diffamer la personne, mais servir l’intérêt commun, donc la communauté, et quelle qu'en soit celle ci. Surtout quand les actes des hommes et des femmes à la têtes des associations musulmanes sencées servir la communauté, la devoie pour des raisons cupides et mercantiles. Il n'y a rien de pire que le laxisme que l'on eprouve à l'égard des gens de notoriété quand il commettent des délits. C'est à coup sure l'instauration de la corruption qui gangrene beaucoup de sociétés, et ainsi le corps du tissus sociale s'en trouvera totalement infecté par cette terrible maladie qui revêt des noms differends; le piston, rachwa, pots de vin, dessous de table et pour finir; TMA3.
Les règles de dénonciation en islam et en droit sont les suivantes :
Ne jamais révéler les fautes du prochain dans l'intention de lui nuire gratuitement ou par diffamation ,,,,,, ni en vue d'un profit personnel, mais uniquement par devoir pour des choses graves, nuisibles à la société et à la communauté. La dénonciation dans ce dernier cas devient un devoir, aussi bien devant Dieu que devant la justice des hommes. Celui ou celle qui est dénoncée n'a pas le droit de se plaindre quand à sa réputation, car la personne incriminée vient de céder le droit de sauvegarder sa réputation en se mettant dans une position délictueuse, par extension sa réputation cesse dès le moment ou lui même s'est mis dans une situation inique.
Pour en revenir à certains prélats et affairistes de la foi musulmane donneurs de leçons démocratiques quand on joue au dictateur; il va sans dire qu'ils font appele au coran et surtout aux hadith, que bien souvent sortent de leurs contextes pour legitimer leurs propos hypocrites. Quelquefois ce site fait l'objet de quelques intimidations qui nous promettent le feu éternel, par ce que nous accusons certains de nos coreligionnaires de forfaiture, ils qualifient nos propos de diffamation en islam; chahadat zor, tazwir falsification et calomnie.
prenons le verset suivant : El houjarat (les appartements)
V 10. Les croyants ne sont que des frères. établissez la concorde entre vos frères, et craignez Allah, afin qu'on vous fasse miséricorde.
V 11. Ô vous qui avez cru ! Qu'un groupe ne se raille pas d'un autre groupe : ceux-
Vous remarquerez que le verset 11 fait allusion aux moqueries, mais pas à la dénonciation d'actes nuisibles à la collectivité. Le coran de poursuivre dans le numéro 11 "qu'il se pourrait que les victimes de moquerie soient meilleurs que les moqueurs". Certes, mais cela est valable dans les moqueries frivoles, mais les versets en question n'ont absolument rien à voir avec les iniquités, les duperies, les malversations.
http://imam-mosquee.com/denonciation-delation-diffamation-en-islam.html

Malgré les éléments abondants que nous livre la Bible sur l'histoire des hébreux (leur séjour en Egypte, l'Exode, etc). Il y a un point de détail qui n'apparaît nullement dans la Bible : Quel était le destin du corps du pharaon mort lors de la sortie d'Egypte (au dernier quart du 13ème siècle avant J-C) ?
Or bien que " la croyance voulait qu'il fut perdu par noyade dans la mer rouge " un verset fut communiqué au début du 6ème siècle à la Mecque apportant cette précision :
" Aujourd'hui, Nous te sauvons en ton corps, afin que tu sois un signe pour ceux qui viendront après toi " (Coran 10 / 92)
Et ce en dépit du fait " qu'à l'époque de la Révélation Coranique, personne ne pouvait avoir connaissance du fait que le corps avait bien été sauvé, et ce, peu de temps après la mort ". Ce n'est qu'à partir de 1907 que l'histoire du corps momifié de Mineptah put être reconstitué. C'est en cette année où " après avoir enlevé la couche extérieure des bandelettes d'une momie jusqu'alors inconnue, trouvée en 1898 dans la vallée des Rois de la nécropole de Thèbes, ou devait découvrir qu'il s'agissait de celle de Mineptah dont le nom était écrit dans l'épaisseur des bandelettes "
C'est ainsi que cette momie va devenir " le seul témoin matériel connu jusqu'à ce jour de la sortie d'Egypte "
La question qui peut toujours se poser est la suivante : quel est l'intérêt particulier de cette information apportée par le verset, surtout si l'on sait que les momies que nous avons, comptent parmi elles les corps d'un certain nombre de pharaons.
En effet l'intérêt réside dans les traces (particulières) de traumatisme qui porte le corps de Mineptah. On sait que " le pharaon mourut de traumatisme multiples qui ont laissé sur la momie non pas des indices, mais des marques tangibles de la violence des chocs reçus en plusieurs parties du corps : paroi de l'abdomen en arrière, avec une vaste lacune, thorax en avant où une zone enfoncée d'où le détachement d'un fragment, voûte du crâne où existe une large lacune, toutes lésions occupant le côté droit du corps. Toutes ces lésions allaient de pair avec les enseignements tant de la Bible que du Coran : corps jeté avec force dans l'eau (Coran : 28 / 40 et 51 / 40) "
Et " les investigations médicales approfondies de cette momie " " les radiographies [de ces lésions] ne pouvaient suggérer que leur survenue du vivant du sujet". Ces conclusions soumises en avril 1976 à la société française de médecine légale ne soulevèrent aucune objection "
http://www.fleurislam.net/media/doc/coran/txt_anicoran.html

la virginité, symbole d'innocence sexuelle, est toujours considérée comme un état naturel et nécessaire pour les femmes célibataires. Et sa perte, un signe évident de corruption morale.
Une peau fine et transparente tendue comme celle d'un tambour à l'entrée du vagin. C'est l'hymen. Elle n'existe chez aucun animal, seulement chez l'homme (ou plutôt chez la femme !) Son utilité ? Personne ne la connaît.
Cette membrane est perforée. Il faut bien qu'elle laisse passer le sang des règles. Alors, elle est percée d' un assez grand trou au milieu, parfois de plusieurs petits, ou encore de deux fentes parallèles.
'hymenoplastie est une technique de chirurgie intime de l'hymen qui consiste à reconstruire l'hymen vaginal sans trace visible. La perte de la virginité peut entraîner des troubles psychologiques importants, en raison de son importance dans certains contextes religieux ou sociaux culturels.
L'hymen est une fine membrane qui obture de façon normalement incomplète l'entrée du vagin. Il n'a aucun rôle physiologique et son importance n'est qu'idéologique pour certains groupes sociaux ou religieux
L'hymen est visible chez la jeune femme vierge en écartant les petites lèvres. Sa forme est variable : en anneau, en demie lune, avec plusieurs petits orifices.
L'hymen est peu vascularisé, mais lors du premier rapport sa déchirure peut saigner légèrement mais ce n'est pas une obligation.
Dans les religions monothéistes, le concept de virginité a une très grande importance. On y vante « la pureté de l’âme qui ne succombe pas à la tentation de la chair », c’est-à-dire qui ne cède pas au désir sexuel. Dans la religion catholique, la virginité de Marie, mère de Jésus, est même le symbole de la pureté de l’âme et du corps. La religion musulmane a reconnu l’existence de la vierge Marie, validant ainsi le dogme chrétien de la virginité hyménale (c’est-à-dire la présence d’hymen). Les Juifs, depuis la révélation de la Tora, doivent eux aussi s’abstenir d’avoir des relations sexuelles avant le mariage. Comme pour toutes les grandes religions monothéistes, cette interdiction touche normalement les hommes et les femmes, mais en pratique elle pèse essentiellement sur les femmes.
Le concept de virginité féminine est le plus souvent basé sur la présence de l’hymen, une fine peau située à l’entrée du vagin. Traditionnellement, la présence de cette membrane constitue la « preuve » de la virginité. Plutôt, c’est son déchirement, lors du premier rapport sexuel, qui confirme la perte de la virginité.
Se « refaire une virginité » : c'est au sens propre que certaines communautés entendent aujourd'hui cette injonction. Par peur des représailles et de l'opprobre familial, des centaines de jeunes filles musulmanes se rendent chaque année dans les hôpitaux pour une réfection de l'hymen. Grâce à cette opération, le drap sera bien taché de sang le soir des noces. Un recours de plus en plus fréquent ces vingt dernières années, depuis que les jeunes Maghrébines nées en France sont l'objet d'un double message, celui du respect des traditions de leurs parents et celui de la liberté des mœurs prônée par la société occidentale. « Comme d'autres formes d'artifices, constate le philosophe Malek Chebel, la réfection d'hymen permet de sauver la face. » Sans oublier ces « certificats de virginité »
Sur le plan du principe, qui cherche-t-on à tromper ? Dieu ou un homme ? Quand on vient demander cette opération, il s’agit de tromper un homme. Cela s’explique parce que les hommes ont mis leur honneur entre les cuisses des femmes. Les hommes ne s’imposent pas la virginité alors qu’ils courent après des femmes vierges. Ça, c’est la loi des hommes machistes, pas la loi de Dieu ! Tout ça alors qu’une femme sur deux ne saigne pas lors de son premier rapport et qu’il y a des familles entières où les femmes ne saignent pas. C’est pour ça que, depuis la nuit des temps, les familles s’organisent. Les mères apprennent leur fille à se débrouiller pour qu’il y ait du sang dans le lit.
Il est surtout primordial d'enseigner que la pudeur est la valeur à transmettre et que la virginité en elle-même ne veut rien dire si par ailleurs les individus commettent des actes sexuels d'autres sortes. La virginité n'est pas un acte d'interdit, c'est un choix que l'individu doit faire par vertu pour Dieu et par respect pour sa dignité.
Ainsi, il est essentiel que chacun comprenne que cette pudeur et abstinence de rapports sexuels jusqu'au mariage est un choix personnel de vertu pour Dieu, et aucunement pour satisfaire un être humain etc. Chacun travaille sur terre pour acquérir une place favorable dans l'Au-delà, mais asservir la pudeur à une autorité, c'est nier l'essence même de la vertu qui est un choix et non à asservissement.
La chasteté est certes un comportement noble et une manifestation de la foi, c'est une beauté pour l'homme et la femme, par laquelle ils préservent leur foi et sont protégés par Allah des péchés. La chasteté est également un moyen de connaître une vie de couple heureuse.
Sources:http://www.bougetapomme.be/spip.php?rubrique20
http://www.lffm.org/modules.php?name=News&new_topic=11
«N'as tu pas vu qu'Allah pousse les nuages? Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein. Et Il fait descendre du ciel, de la grêle [provenant] des nuages [comparables] à des montagnes. Il en frappe qui Il veut et l'écarte de qui Il veut. Peu s'en faut que l'éclat de son éclair ne ravisse la vue» [24:43].
Les études scientifiques menées sur les différents types de nuages ont conclut que ces derniers se forment en suivant des mécanismes et des étapes bien définies et en relation avec différents types de vents.
Parmi les nuages pluvieux on trouve: le “Cumulonimbus” qui s’accompagne généralement d’orages et d’éclairs. Les météorologistes ont étudié comment ce genre de nuages se forme et génère la pluie, la grêle et les éclairs qui les accompagnent. Leurs études ont montré que la formation du “Cumulonimbus” passe par les étapes suivantes :
1- Le “Cumulonimbus” commence a se former quand les vents poussent de petits groupements de nuages appelés: “Cumulus” vers une même région de convergence.
2- Ces petits groupuscules se regroupent ensemble pour former un nuage plus grand.
3- Les courants d’air ascendants à l’intérieur de ce grand nuage augmentent et sont plus fort en son centre. Ils provoquent ainsi une croissance en hauteur du corps du nuage vers des régions de plus en plus élevées de l’atmosphère ou des gouttelettes d’eau et des grains de grêle commencent à se former et à grandir. Les courants d’air ne pouvant plus les supporter parce que devenus trop lourd, ils finissent par retomber sous forme de pluie ou de grêle.
Il est mentionné dans le Coran [24-La Sourate La Lumière: verset 43]: «N'as tu pas vu qu'Allah pousse les nuages? Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein…».
Ce n’est que récemment que les météorologistes ont découvert ces détails concernant la formation de certains nuages ainsi que leurs structures et ce à l’aide d’équipements et de technologies sophistiquées (avions, satellites, ordinateurs, ballons, instruments de mesure des vitesses des vents et leurs directions, baromètres, etc.).
Le verset précédent, après avoir mentionné les nuages et la pluie, parle de grêle et d’éclairs: “...Et Il fait descendre du ciel, de la grêle [provenant] des nuages [comparables] à des montagnes. Il en frappe qui Il veut et l'écarte de qui Il veut. Peu s'en faut que l'éclat de son éclair ne ravisse la vue”.
Les météorologistes ont aussi découvert que le “Cumulonimbus” peut atteindre des hauteurs allant de 25000 a 30000 pieds (7 a 9 km) semblables à des hauteurs de montagnes comme les a décrit ce verset: «...Et Il fait descendre du ciel, de la grêle [provenant] des nuages [comparables] à des montagnes».
Ce verset suscite aussi quelques interrogations quand il associe ces nuages a grêle avec l’apparition d’éclairs. Cela veut-il dire que la grêle joue un rôle important dans la production d’éclairs? Voyons ce qui est dit a ce sujet dans “Météorologie aujourd’hui”.
Il est dit que les nuages commencent à se charger d’électricité quand les grains de grêle dans leur chute entrent en collision avec des gouttelettes d’eau extrêmement froides ou de cristaux de glace. A chaque collision les gouttelettes gèlent et libèrent une quantité de chaleur qui va permettre aux grains de grêle de garder une température plus élevée que celle des cristaux qui les entourent. Lors de ces collisions, un phénomène important se produit: un courant d’électrons allant des particules froides vers les particules plus chaudes prend naissance. Les particules de grêle se trouvent ainsi chargées négativement alors que les débris de glace ou de cristaux se trouvent charges positivement. Les particules chargées positivement étant petites et légères se laissent entraîner vers haut du nuage par les courants d’air ascendants alors que les grains de grêle plus lourds et charges négativement s’accumulent vers le bas du nuage. La partie inférieure du “Cumulonimbus” se trouve ainsi chargée négativement. Ces charges négatives se déchargent alors vers le sol sous forme d’éclairs.
Il apparaît alors évident que la grêle joue un rôle capital dans le processus ’apparition d’éclairs.
Ces informations sur l’apparition des éclairs ne furent découvertes que très récemment. Jusqu’à l’an 1600 les idées d’Aristote en météorologie étaient prédominantes. Elles préconisaient que l’atmosphère contenait 2 types de souffle: humide et sec et que l’orage était le son généré par la collision du souffle humide avec les nuages avoisinants et que les éclairs étaient le fruit de l’inflammation et de la brûlure du souffle sec par un feu fin et léger. Ceci est un exemple des idées sur la météorologie qui existaient au moment de la révélation du Coran il y a de cela 14 siècles.
http://quran.al-shia.org/fr/mojezeh/14.htm






1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité