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C’est le troisième des fondements sur lesquels tous les Messagers et toutes les Législations [révélées] ont concordé, à savoir : le Tawhîd, la Prophétie, et la question de l’Heure [du Jugement dernier] et du rassemblement des créatures [lors de la résurrection].
Allah a mentionné ce [fondement] maintes fois dans Son Noble Livre et Il l’a affirmé de différentes façons dont :
L’annonce de cette Heure par Le plus Véridique et l’annonce de la rétribution complète qui y aura lieu. En plus des nombreuses mentions de cette Heure, Allah a juré à son propos trois fois dans son livre, comme dans le verset suivant : « Non ! Je Jure par le Jour de la Résurrection. » [1]
L’affirmation de la perfection de la Puissance d’Allah, de la réalisation certaine de Sa Volonté et du fait que rien ne Le réduit à l’impuissance. Par conséquent, ressusciter les créatures après leur mort est un des effets de Sa Puissance.
Le rappel aux serviteurs de leur première création et du fait que Celui qui les a créés, alors qu’ils n’étaient même pas une chose mentionnable, les retournera certainement à la vie comme Il l’a fait la première fois, et la répétition est encore plus facile pour Lui. Il a répété ce sens-là dans plusieurs passages avec divers procédés.
Sa revivification de la terre morte et inerte après sa mort et le fait que Celui qui l’a revivifiée ressuscitera les morts. Il a confirmé ceci par Sa Capacité à faire plus que cela, à savoir la création des cieux, de la terre, et des grandes créations. Si ceux qui réfléchissent reconnaissent ceci - et ils ne peuvent le renier - pourquoi alors excluent-ils la résurrection des morts ?
L’étendue de Sa Science et la perfection de Sa Sagesse [qui impliquent] qu’il ne Lui sied ni ne Lui convient de laisser Ses créatures abandonnées, sans obligations à observer, sans subir d’ordre ni d’interdit, sans être récompensées ni punies. C’est un moyen par lequel Allah a affirmé [à la fois] la Prophétie et la question de l’Heure [du Jugement Dernier].
Allah a affirmé la résurrection, la rétribution des bienfaisants et la punition des malfaisants aussi par le rapport de Ses lois - glorifié soit-Il - qui se sont appliquées aux peuples antérieurs et aux générations passées : comment Il a sauvé les prophètes et leurs compagnons et anéanti ceux qui les ont démenti en reniant la résurrection, comment Il leur a envoyé divers châtiments et leur a fait subir des punitions exemplaires. Ceci étant un châtiment précipité et un échantillon de ce qu’il y aura dans l’au-delà, Allah l’a exposé à Ses serviteurs « pour que périsse, sur preuve, celui qui périt et pour que vive, sur preuve, celui qui vit. » [2]
Parmi [les preuves exposées dans le Coran], il y a aussi les exemples de résurrection, qu’Allah a montré à Ses serviteurs dans la vie d’ici-bas, comme ce qu’Allah a rapporté de l’histoire de l’homme [qu’Allah a ressuscité après avoir demandé aux juifs d’égorger] une vache [3], les milliers de personnes du peuple de Bénî Isrâ`ïl [4], [l’histoire de] « celui qui passait par un village désert et dévasté » [5], l’histoire d’Ibrâhîm Al-Khalîl et des oiseaux [qu’Allah a ressuscité] [6], la résurrection des morts par ’Issâ fils de Mariam et autres choses encore qu’Allah a exposées à Ses serviteurs dans cette vie pour qu’ils sachent qu’Il est Puissant et Capable [de toute chose], et que les serviteurs devront inévitablement aller à la demeure finale, soit le Paradis soit l’Enfer.
Allah a affirmé et répété ces notions dans de nombreux passages. Et Allah est le plus savant.
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Source :
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Extrait du livre "Al-Qawâ’id ul-H’icên fî Tafsîr il-Qor`ân" |
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Auteur :
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Cheikh ’Abd Ar-Rah’mân As-Sa’diy |
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Traduction :
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Adel Abd Allah |
[1] Sourate Al-Qiyâmah ; verset 1.
[2] Sourate 8 ; verset 42.
[3] cf Sourate 2 ; verset 67-73.
[4] cf Sourate 2 : verset 243
[5] Sourate 2 ; verset 259.
[6] cf sourate 2 ; verset 260.
Toutes les informations que nous percevons du monde dans lequel nous vivons, sont transmises par nos cinq sens. Ce monde que nous connaissons se compose de ce que nos yeux voient, nos mains touchent, nos nez sentent, nos langues goûtent et nos oreilles entendent. Nous ne pouvons imaginer une seconde que ce monde "extérieur" puisse être différent de ce que nos sens nous permettent de percevoir, puisque depuis notre naissance nous en sommes totalement dépendants.
![]() Sur cette image, nous voyons une personne qui semble skier en montagne, alors qu'il n'y a en réalité ni skis, ni neige. Cette illusion est générée artificiellement. |
Vous tenez un magazine. Il semble solide ; il semble exister de manière autonome dans l'espace. Ainsi que les objets autour de vous - comme la tasse de thé, l'ordinateur. Ils paraissent tous réels, quelque part là-bas. Mais tout cela n'est qu'illusion.
Pendant une représentation en 1998, Stelarc s'est raccordé directement à Internet. Son corps était parsemé d'électrodes - sur ses deltoïdes, ses biceps, ses fléchisseurs, ses jarrets, ses mollets - lesquelles envoyaient de légères impulsions électriques, juste assez pour provoquer une légère contraction musculaire involontaire. Les électrodes étaient connectées à un ordinateur qui était à son tour relié à des ordinateurs via Internet à Paris, Helsinki et Amsterdam. En pressant sur les différentes parties du corps humain qui apparaissait sur l'écran, les participants dans les trois capitales pouvaient alors faire faire à Stelarc ce qu'ils désiraient.
![]() La couverture du magazine New Scientist du 27 avril 2002 titrait "Un univers holographique" et "Pourquoi vivons-nous tous dans un hologramme" |
![]() "Le corps électrique", article publié dans le Time magazine du 11 mars 2002, révélait que le monde extérieur est une image dupliquée dans notre esprit. |

![]() Qu’est-ce qu’un diamant étincelant et un crayon à papier ont en commun ? Le diamant est très solide tandis que le graphite de la mine du crayon, lui, est fragile. Pourtant, ces deux substances différentes contiennent une formidable preuve de la création, appelée carbone.
Le diamant rugueux, non poli est le plus solide de tous les minerais. (1) C’est pourquoi cette variété de diamant est utilisée pour tailler et forer divers matériaux, ainsi qu’en tant qu’abrasif pour polir certaines surfaces.(2)
La solidité d’un minerai peut être évaluée à sa résistance au frottement avec un élément extérieur. Les scientifiques utilisent un système de point pour désigner la solidité de tous les minerais. Le diamant a la note maximale, à savoir dix sur dix. Mais qu’est-ce qui fait la solidité du diamant ?
Il est intéressant de noter que la fragile mine de crayon en graphite est composée de mêmes atomes de carbone que le diamant.
Mais tandis que l’un est très fragile l’autre est extrêmement dur ; l’un est noir comme du charbon, l’autre lumineux et étincelant ; l’un est facilement trouvable dans la nature, l’autre est rare. Pour toutes ces raisons, le diamant a une valeur beaucoup plus grande que le graphite.
Dans les deux cas, il s’agit d’atomes de carbone.
Qu’est-ce qui fait toute la différence ?
Le carbone, à la base de la vie
(La valeur des diamants est déterminée par leurs atomes)
Avant d’examiner les différences, parlons des atomes de carbone qui composent le diamant. Pour les êtres vivants, l’atome de carbone est très important. Nevil Sidgwick, le chimiste anglais exposa dans son livre Chemical Elements and Their Compounds la chose suivante :
La classe de composés formés exclusivement de carbone et d’hydrogène est appelée hydrocarbures. C’est une immense famille de composés qui inclut le gaz naturel, le pétrole liquide, le kérosène et les huiles lubrifiantes. L'éthylène et le propylène, qui sont des hydrocarbures, forment la base de l’industrie pétrochimique. Les hydrocarbures comme le benzène, le toluène et la térébenthine sont connus de quiconque a travaillé dans la peinture. Le naphtalène qui protége nos vêtements des mites est également un hydrocarbure. Les hydrocarbures associés au chlore ou au fluor forment les anesthésiques utilisés dans les extincteurs de feux ou le fréon dans les réfrigérateurs.
Comme on peut le voir, le carbone est très important. C’est d’ailleurs ce qui fait la rareté du diamant, qui n’a pas d’égal pour ce qui est de sa structure de cristallin. L’atome de carbone qui donne au diamant sa solidité a une conception géométrique idéale. Le graphite est également formé de carbone mais ses atomes ne sont pas ordonnés comme dans la structure du diamant. Les scientifiques décrivent la différence par le terme allotropie.
Le concept d’allotropie
La différence dans l’arrangement de l’espace, dans les atomes qui composent la structure de l’élément est appelée allotropie. L’atome responsable de la structure est appelé l’atome allotropique. Illustrons cela par un exemple :
Imaginons que nous avons acheté 3 chargements de 10.000 briques, toutes identiques. Nous avons envoyé ces briques à trois maçons différents qui vont chacun construire un mur selon leurs propres goûts.
- Est-ce que les murs seront identiques ?
- Est-ce qu’ils auront la même robustesse ?
- Est-ce que l’arrangement artistique des briques sera identique ?
Si la réponse à ces questions est oui, le mur ne sera pas allotropique.
Si la réponse à ces questions est non, les murs peuvent être qualifiés d’allotropique.
L’oxygène et l’ozone sont des allotropies d'atomes d’oxygène.
Le diamant, le graphite et le carbone amorphe sont des allotropies d’atomes de carbone.
Le phosphore rouge et blanc sont des allotropies d’atomes de phosphore.
Le soufre rhombique et le soufre monoclinal sont des allotropies du soufre
Les caractéristiques des atomes allotropiques :
Certaines caractéristiques physiques du diamant et du graphite ont été expliquées comme suit :
Toutes les qualités qui donnent sa valeur au diamant sont relatives aux conditions de formation. Concernant la formation naturelle d’un diamant, une chaleur et une pression excessive sont nécessaires. Le diamant est formé profondément dans la croûte terrestre. Des morceaux de diamant peuvent apparaître à la surface de la terre et geler mais cela se produit très rarement. C’est pourquoi, il y a très peu de dépôt de diamant dans le monde et que le nombre de diamants de très grande valeur est encore plus limité.
The natural structure and formation of diamonds has shown scientists the way to produce artificial diamonds. Diamonds have been produced in experiments in which graphite has been subjected to 100 thousand atmospheres of pressure in 3000-degree heat. However, synthetic diamonds are not as valuable as natural ones but because of their hardness, they are used as industrial abrasive.
La structure naturelle et la formation de diamant ont montré aux scientifiques la manière de produire des diamants artificiels. Des diamants ont été produits de manière expérimentale, dans lesquels du graphite avait été sujet à 100.000 atmosphères dans une chaleur s’élevant à 3.000 degrés. Cependant, les diamants synthétiques n'ont pas autant de valeur que les diamants naturels, mais ils sont utilisés en tant qu'abrasif industriel en raison de leur dureté.
Domaine d’utilisation des diamants :
On distingue 3 variétés de diamant :
1) Les diamants transparents de joaillerie : leur très grande valeur est exprimée en carats. Un carat est égal à 0,205 grammes.
2.) Bort: A semi-transparent and striated diamond. It is harder than an original diamond and it is used to carve high quality diamonds. In the drilling industry, these diamonds are used for drill bits.
2) Le bort : diamant semi-transparent et strié. Il est plus solide que le diamant de joaillerie et est utilisé pour tailler les pierres précieuses. Ce type de diamant est également utilisé dans le forage.
3.) Carbonado: This is a black, uncarved diamond. It is harder than an original diamond and it is used in the manufacturing of drilling equipment.
3) Le carbonado : diamant noir utilisé pour la fabrication des outils de forage.
Sidgwick l’a souligné, l’atome de carbone, qui a seulement 6 protons, 6 neutrons et 6 électrons est un authentique miracle. En effet, le fait que la différence de disposition des atomes engendre de telles différences témoigne en faveur d’une création divine, émanation de la grâce de Dieu.
Comme toutes les preuves de la création présentes dans la nature, Dieu a créé le carbone et le diamant avec toutes leurs propriétés.
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Une nouvelle forme de guerre sainte autorisée par une fatwa, qui autorise le « djihad a'nikâh » c'est-à-dire le jihad par le sexe; plus proche de la traite des femmes et de jeunes filles que d'une voie directe pour le Paradis.
A l'origine, le mufti criminel saoudien, Cheikh Mohammed Al Arifi a émis la fatwa du jihad pour le mariage, envoyant ainsi des centaines de jeunes filles « se prostituer »
Ces relations physiques successives font penser à la prostitution, mais pour les rebelles , il s’agit du « djihad a’nikâh » c’est-à-dire le jihad par le sexe. Certains extrémistes religieux justifient la pratique du « djihad a’nikâh » au nom de la nécessaire contribution à la « guerre sainte ». En d’autres termes, il s’agit d’une prostitution « halalisée » pour aider à l’instauration du respect de la charia sur Terre. Elles doivent être vouées aux combattants pour « les soulager et leur redonner des forces afin qu’ils puissent vaincre l’ennemi ».
le site électronique Al Nakheel souligne « la terrible situation générée dans la foulée de cette fatwa qui a encouragé des centaines de takfiris à violer les jeunes filles et les femmes syriennes ». » Le viol est devenu monnaie courante et il a perdu son aspect criminel et répréhensible » ajoute la même source. Le site regrette que la fatwa a même trompé » des femmes occidentales qui se rendent en Syrie pour s’offrir aux terroristes ! » Al Nakheel s’attarde ensuite sur les crimes commis en marge de cette fatwa : » l’ASL et Al Nosra se livrent désormais très facilement au meurtre des femmes et des filles jihadistes pour le mariage ».
Il autorisait en effet les djihadistes en manque de relations sexuelles du fait de l'éloignement de leurs familles, à conclure des "mariages temporaires", qui devaient être de courte durée de manière à permettre à tous d'assouvir leurs besoins. Les "épouses temporaires" devaient évidemment avoir plus de 14 ans, être veuves ou répudiées. Les femmes volontaires pour ce djihad d'un genre jusqu'ici inconnu dans l'islam pourraient revendiquer le titre de moudjahidât, et si elles décédaient pour une raison ou une autre, elles auraient, comme tous les combattants de la guerre sainte, immédiatement accès au Paradis.
Pour lui donner du crédit, cette idée était imputée à un cheikh saoudien ultra-conservateur, un certain Mohammed al-Arifi dont le nom n'avait pas été choisi par hasard. L'intéressé s'était fait remarquer par la promulgation d'avis juridiques montrant un rigorisme radical et un mépris certain pour les femmes. Le cheikh a immédiatement nié ce qu'il était censé avoir diffusé sur les réseaux sociaux... mais qui ne figurait nulle part sur sa page internet. Il a expliqué qu'un imposteur avait utilisé son compte twitter, où il comptait plus de 3 millions de followers, pour lui imputer ce qu'il n'avait jamais dit. La taille du twitt, composé de plus de 180 caractères, suffisait à démontrer qu'il s'agissait d'une forgerie. Il n'aurait pu d'ailleurs formuler un tel avis, qui prenait le contre-pied de deux conditions incontournables de la chari'a concernant le mariage : la présence d'un wali, un tuteur, lors de la de conclusion du contrat, puisque la femme en islam n'est pas invitée à donner directement son consentement, qui est formulé par l'un de ses proches ; et la 'idda, le délai de viduité de 3 à 4 mois qui permet de s'assurer que la femme répudiée n'est pas enceinte, de manière à ne pas avoir de doute sur l'identité du géniteur de son futur enfant et à permettre à ce dernier d'obtenir sa part d'héritage de son père.
L'affaire a continué malgré tout à faire grand bruit, au point de contraindre le cheikh à s'expliquer à la télévision, au mois d'avril 2013, sur ce qu'il n'avait jamais dit. Sa paternité de la fatwa n'est plus aujourd'hui mise en avant et la plupart des journaux arabes qui continuent d'évoquer cette question parlent désormais d'une "fatwa d'origine inconnue". La majorité d'entre eux n'arrivent pourtant pas à accepter le fait qu'elle n'a tout simplement jamais existé. A défaut d'avoir suscité des vocations de moudjahidât, elle aura au moins fait vendre beaucoup de papier…
Deux développements ont redonné depuis peu de l'actualité à cette affaire. L'un en provenance de Tunis. L'autre depuis la Syrie.
Initié par cet avis juridique désormais anonyme, un mouvement d'importation en Syrie de candidates tunisiennes à ce genre de djihad ne se serait jamais interrompu. En mars 2013, le quotidien saoudien Al Hayat rapportait que, répondant à cet appel de leur plein gré ou sous la pression de leurs proches, au moins 13 jeunes tunisiennes s'étaient rendues en Syrie pour y fournir des "services sexuels" aux djihadistes. Une vidéo contenant un témoignage mais ne présentant aucun début d'élément de preuve venait aussitôt confirmer la chose. Repris à satiété sur les réseaux sociaux, d'autres témoignages continuaient à accréditer cette histoire. Le 20 septembre, le ministre tunisien de l'Intérieur Loutfi Ben Jeddo affirmait devant les membres de l'Assemblée constituante que des Tunisiennes continuaient de se rendre en Syrie pour y pratiquer le "djihad al-nikah". Il ne fournissait aucun chiffre, mais son silence ouvrait la porte à toutes les supputations. Certains médias parlaient aussitôt de dizaines, d'autres de centaines de femmes parties dans ces conditions. Certains utilisaient ces chiffres au conditionnel. D'autres les retenaient sans hésitation, en recourant au présent de l'indicatif…
Le problème est qu'aucun témoignage crédible n'a jamais confirmé, ni avant, ni après, les propos du ministre. Il est vrai que des Tunisiens sont partis, certains disent par centaines, d'autres affirment par milliers, prêter main forte à leurs frères Syriens, en choisissant généralement de combattre dans les rangs d'unités islamistes, si ce n'est de djihadistes, les uns par convictions personnelle, les autres par souci d'efficacité. Mais ce n'est pas parce que leur présence en Syrie est devenue un problème intérieur et extérieur pour les autorités tunisiennes, que ces dernières doivent prêter leur concours à une propagande dont on sait désormais depuis des mois qu'elle ne repose sur rien. Puisqu'elles semblent trouver du plaisir à se livrer à cette publicité qui ne sert pas précisément leur pays, elles pourraient peut-être expliquer aussi pourquoi la Tunisie serait le seul et unique pays arabe du Maghreb et du Machreq frappé par cette épidémie ?
En Syrie même, le "djihad du mariage" a régulièrement fait l'objet de campagne de dénonciation sur les chaînes officielles. Elles ont produit elles aussi, pour illustrer ce phénomène, des témoignages, tantôt de "terroristes" capturés qui avouaient avoir contraint leurs femmes à se prostituer dans ces conditions, tantôt de femmes victimes de ce genre d'esclavage sexuel. Mais, en raison du manque de crédibilité de ces témoins et de la faiblesse de leurs témoignages, leurs récits n'ont pas convaincu grand monde, y compris dans les rangs des partisans du régime auxquels ils étaient en priorité destinés. Dans l'espoir de frapper un grand coup, les autorités syriennes ont alors préparé avec plus de soin l'apparition sur les écrans de la chaîne officielle Al-Ikhbariya, le 22 septembre, d'une jeune fille de 16 ans, qui répondait au nom de Rawan Qaddah. Elles espéraient que son témoignage, appris par cœur et débité à vive allure sans épargner aux auditeurs un seul détail scabreux, ferait définitivement pencher les sceptiques de leur côté. Encore une fois, elles ont obtenu un résultat contraire.
Dans les rangs des partisans du pouvoir, qui ne sont pas moins conservateurs qu'une majorité de ses opposants, beaucoup ont été choqués de voir une si jeune fille exposée aux regards pour faire état des agissements éminemment répréhensibles dont elle avait été victime, sans que les réalisateurs de l'émission ait pris la peine de dissimuler ou de flouter son visage. Ils ont également été offusqués des détails qu'elle a donnés concernant ce que son père l'avait contrainte de faire avec un djihadiste, puis avec plusieurs, avant d'abuser d'elle à son tour au nom du "djihad du mariage". Ils ont enfin été surpris de la voir apparaître sur leurs écrans en habits d'hiver, alors que la température, à Damas, oscille encore en cette saison entre 25 et 30°.
Les activistes n'ont eu aucun mal à démontrer que la jeune fille n'avait été que la vedette involontaire d'un show scabreux, dont l'objectif était destiné à dénigrer les révolutionnaires en général, à travers les moudjahidin accusés de s'adonner à des relations sexuelles contraintes avec des jeunes femmes et des jeunes filles parfois mineures. Ils ont établi que celle qui répondait effectivement au nom de Rawan Qaddah - un nom extrêmement connu dans son gouvernorat d'origine, d'où sont issus aussi bien Souleiman Qaddah, un ancien secrétaire général adjoint du Parti Baath, que l'homme d'affaire Mouwaffaq Qaddah, enrichi à Doubaï dans le commerce des pièces détachées pour voitures - et qu'elle était native du village de Nawa. Ils ont expliqué son apparition dans des habits d'hiver par le fait qu'elle avait été enlevée sur le chemin de son école, plusieurs mois plus tôt, par des éléments de la Sécurité militaire. Sa mise en avant était destinée à porter atteinte à la réputation de son père, chef respecté d'une katiba de l'Armée Syrienne Libre active dans la région, qui avait été accusé à tort d'appartenir au Jabhat al-Nusra et à al-Qaïda.
Ils n'ont pas eu davantage de difficulté à relever les nombreux détails qui confirmaient que la jeune fille récitait l'histoire qu'elle avait été contrainte de mémoriser, sans en modifier un seul mot : elle parlait du début à la fin d'une voix monocorde et mécanique ; elle n'affichait aucun sentiment de honte, de tristesse ou de colère, même en mentionnant les humiliations et les agissements les plus dégradants qui lui avaient été imposés ; elle ne cessait, durant tout le récit de sa mésaventure, de baisser les yeux comme pour s'assurer qu'elle ne s'écartait pas de son texte ; elle paraissait vouloir accabler son père, dont elle avait a plusieurs reprises souligné le rôle et elle avait mentionné son comportement infamant à son égard sans montrer la moindre gêne ; elle se contredisait - mais la faute en revenait au rédacteur du scénario à la télévision syrienne, auquel sa volonté de charger le père avait fait perdre sa lucidité - en indiquant que celui-ci se faisait payer pour les passes qu'il contraignait sa fille à subir…
Devant le scandale provoqué par ces affaires, l'Armée syrienne libre et la Coalition nationale syrienne ont réagi. Même le Jabhat al-Nusra y est allé de son communiqué. Tous ont affirmé que le "djihad al-nikah", qui était contraire aux législations divines et humaines n'avait jamais existé en Syrie et que les prétendues victimes, tunisiennes ou syriennes, dont les témoignages avaient été colportés par les médias du régime - y compris celui de la jeune Rawan Qaddah - n'avaient été que les comparses plus ou moins consentantes d'une machination contre eux qui les dépassaient. Dans un communiqué diffusé le 25 septembre,
la Coalition Nationale Syrienne demande avec force et vigueur que ne soient pas relayés les mensonges qui ont trait à ce que la propagande du régime d’al-Assad a appelé le "djihad sexuel".
Il va sans dire que si de telles pratiques existaient, la Coalition ne manquerait pas de condamner ces actes. Mais dans le cas présent, il ne s’agit pas de dénoncer une sur-médiatisation de phénomènes qui existent, mais qui, limités et marginaux, ne rendent pas compte des initiatives et des valeurs de l’écrasante majorité des activistes syriens. Il ne s’agit pas non plus de dénoncer une mise sous silence des crimes de masses planifiés du régime pour s’attarder sur quelques actes condamnés par l’opposition elle-même.
Non, il est ici question de condamner le mensonge sur un phénomène qui n’existe tout simplement pas.
Le "djihad sexuel" est une notion inexistante et sans aucun fondement. Des propos ont été faussement attribués à un savant mais il n’existe aucune preuve, et l’intéressé a nié avoir tenu de telles paroles. Il est du devoir de chacun de vérifier les sources d’une information avant de relayer ladite information. Il est du devoir de chacun de confronter chaque information aux informations sûres en provenance du terrain.
http://www.alterinfo.net/Vous-allez-etre-decus-le-Jihad-Nikah-Djihad-du-sexe-en-Syrie-n-a-jamais-existe-_a95311.html

L'ambre stimule les défenses immunitaires
L'ambre favorise le processus d'auto-guérison, c'est à dire qu'elle stimule les défenses immunitaires. Voila qui explique pourquoi l'ambre est utilisée en encens. Au Moyen-age, lorsque la peste sévissait, on faisait brûler l'ambre pour combattre les microbes et les virus.
On percoit d'ailleurs ici l'une des vertus principale que l'on attribue à l'ambre : la purification.
Son emploi est conseillé en cas d'infection des voies respiratoires.
Il est également recommandé en cas d'infections bucco-dentaires. Le port d'un collier est alors recommandé pour tous les problèmes de gorge.
Angines, laryngites, pharyngites, l'ambre aurait des vertus et pourrait soulager ces infections.
L'ambre pour soulager les douleurs dentaires
Revenons plus particulièrement aux dents, car l'une des utilisations anciennes consiste à faire porter aux jeunes enfants des colliers d'ambre, rendant la percée des dents moins douloureuse.
Parce que l'ambre semble préserver des végétaux et des animaux, il a été associé à la jeunesse éternelle.
Ainsi les anciennes Romaines en gardaient des morceaux en main, à la cour.
De l'ambre a aussi été découvert dans des tombes égyptiennes. L'ambre est ainsi une pierre chargée d'histoire, un témoignage du passé.
... reconnues par les lithothérapeutes.
L'ambre a des effets bénéfiques sur le sommeil. Outre la facilitation de l'endormissement, et l'amélioration de la qualité du sommeil, on confère à l'ambre des effets contre les cauchemars.
L'Ambre décharge les énergies négatives de celui qui le porte et nous protège ainsi de l'influence des ondes nocives. Une pierre protectrice face aux tensions électromagnétiques mais aussi aux tensions des personnes vous entourant.
Terminons enfin sur le rayonnement de nature magnétique de l'ambre. En cas de douleurs articulaires, arthrose ou traumatologies sportives, l'ambre pourrait rapidement vous soulager.
/bienfaits-ambre.htm

1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité