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L'Islam et la science

« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». «  Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».

     L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens : 

-        « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)  

-        « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)  

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Soubhana Allah: et si nous n'avions pas de peau?

* Saviez-vous que le visage que vous regardez aujourd’hui dans le miroir n’est pas celui que vous regardiez le mois dernier ?


 * Oui, vous avez bien lu. Notre peau se renouvelle constamment et les cellules se trouvant sur la peau de notre visage se renouvellent tous les mois. Par conséquent, les cellules qui forment la peau de votre visage aujourd’hui ne sont pas ceux de la peau du visage du mois dernier. 

* Et bien, avez-vous déjà réfléchi à cette question ? S’il n’y avait pas la fine peau qui recouvre notre visage et notre corps, savez-vous quel genre d’apparence vous auriez ?

* Ce qui nous donne une bonne apparence, qui cache l’activité extraordinaire permanente dans notre corps, qui est un des sens les plus importants qui permet notre relation avec le monde extérieur et qui nous permet de "sentir", c’est une couche de peau parfaite. D’innombrables facteurs y jouent un rôle tels que les nerfs sensoriels, les "canaux" de circulation, les systèmes d’aération, les régulateurs de chaleur et d’humidité. La peau est à la fois solide et élastique. En d’autres mots, elle possède deux spécificités qu’il est pratiquement impossible de réunir ensemble.  

La peau recouvre sur notre corps une surface de 2 m carré et elle pèse 3 kg. Les cellules de la peau vivent en moyenne 1 semaine. Ensuite elle meurent et se renouvellent. Tout au long de la vie d’un être humain, il est produit 20 kg de cellules de peau. Dans chaque centimètre carré de peau, il y a des cellules sensorielles qui permettent la perception des contacts et qui en fonction de l’endroit où elles se trouvent, endossent diverses fonctions. Par exemple, lorsque votre main touche l’eau bouillante, les récepteurs entrent en jeu et permettent de vous faire sentir la chaleur dans un premier temps, puis la douleur. Quand 30 000 des récepteurs qui se trouvent sur la peau captent la chaleur, 3 500 000 autres sentent la douleur.    

La peau est une excellente enveloppe qui entoure l’être humain. Elle n’est pas affectée par les facteurs externes, elle possède une formidable élasticité, depuis chaque millimètre carré elle peut envoyer un message aux nerfs du corps, et de là au cerveau. La peau, cette œuvre spéciale qui se renouvelle constamment, constituée de nerfs et d’un réseau vasculaire, qui donne une forme excellente à l’être humain, est clairement un prodige. Allah crée ce miracle chez chaque personne. Allah donne une sensation (le fait de sentir) même au plus petit élément de ce miracle. Allah a créé ce miracle d’une manière si parfaite qu’il est impossible de faire quelque chose de semblable avec la technologie d’aujourd’hui.    

*Avec cette enveloppe sans défaut, Allah nous protège, nous donne le bienfait du toucher et Il nous accorde de belles formes. Cet excellent bienfait et cette minutie sans défaut sont offerts et créés spécialement pour l’homme par la Science Supérieure d’Allah Le Tout-Puissant.

*Notre peau est un des tissus les plus vitaux de notre corps. Notre corps possède des fonctionnalités importantes au plus haut degré, comme conserver notre chaleur, assurer le maintien de la quantité d’eau nécessaire, donner la possibilité de faire des mouvements facilement et protéger des rayons nuisibles du soleil.   
 
*La peau qui se compose de plusieurs couches est un organe complexe dans lequel se trouvent des nerfs sensoriels, des canaux de circulation, des systèmes de ventilation ainsi que des régulateurs de chaleur et d’humidité. La caractéristique la plus importante de la peau est qu’elle possède en même temps deux qualités différentes comme la solidité et l’élasticité. Ces spécificités de la peau procurent de très nombreux avantages aux gens. La peau qui nous permet de nous rafraîchir ou de nous réchauffer quand cela est nécessaire réalisent ces opérations en utilisant d’autres procédés que nous ne connaissons pas encore. Par exemple, lorsque la chaleur du corps augmente, les veines capillaires du derme s’élargissent et laissent passer proportionnellement le sang dont la chaleur est supérieure à ce qui est nécessaire vers la partie extérieure du corps qui est plus fraîche et cela permet ainsi d’évacuer la chaleur à l’extérieur. De cette manière, il se produit une chute partielle de la température interne du corps. Et quand le temps est froid, le fonctionnement des glandes sudoripares (qui sécrètent la sueur) ralentit et les vaisseaux sanguins rétrécissent. Ainsi, la circulation sanguine dans le derme est diminuée. De cette façon, cela empêche autant que possible la chaleur du corps d’aller à l’extérieur.       

*Les deux côtés de l’épiderme possèdent une structure imperméable à l’eau. L’eau ne passe pas de l’extérieur au corps, ni du corps vers l’extérieur. Grâce à cette spécificité de la peau, cela empêche que la quantité d’eau qui pourrait entrer dans le corps en raison de l’humidité, augmente plus que nécessaire ou bien que l’équilibre du corps se détériore suite à une perte d’eau. 
 
*A première vue, même si la peau semble fragile, elle est plutôt résistante face aux effets négatifs qui pourraient venir de l’extérieur comme le déchirement, “l’érosion”. Il est trompeur de penser que sa caractéristique protectrice augmenterait si elle était plus dure et plus épaisse. Car une peau plus dure et plus épaisse diminuera dans une très grande mesure la faculté de bouger. 
*Une cellule qui vit au plus bas de l’épiderme produit une substance de couleur que l’on appelle “mélanine”. Cette substance, qui donne la couleur à la peau, protège celle-ci des effets nuisibles venant des rayons ultraviolets du soleil. La peau, en sondant constamment les conditions de notre environnement de vie, est l’organe le plus large de notre corps. Il est possible de créer de nombreux organes artificiellement et d’assurer la poursuite de la vie de l’homme, mais sans la peau il est impossible pour un être humain de vivre. Car il est impossible de retenir dans le corps, sans la peau, le liquide le plus vital pour l’homme, à savoir l’eau. Même de très petites quantités de perte d’eau peuvent conduire une personne à la mort. Ainsi, la raison des accidents de brûlures à haut degré qui sont suivis de la mort sont le résultat de la perte d’eau du corps suite à la disparition d’une partie importante de la peau.  

*Ainsi, de cette façon, Allah Le Tout-Puissant qui a créé les univers, a créé la peau qui enveloppe le corps de l’être humain en tant qu’armure parfaite.  

Il a créé les cieux et la terre en toute vérité et vous a donné votre forme et quelle belle forme Il vous a donnée ! Et vers Lui est le devenir. (Sourate at-Tagabun, 3)

Feb 01, 2011

 

 

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Don d’organe et transplantation en Islam

Le Coran dit :

et quiconque sauve une vie c’est comme s'il sauvait la vie de toute l’humanité ."

Il se pourrait qu’ il n'y a pas de meilleure façon de mettre en oeuvre ce concept dans le domaine de sauver des vies qu’en transplantant des organes provenant de dons pour remplacer les organes vitaux défaillants. Cette conclusion a pu cependant être définie après à la synthèse des lois Islamiques.

A la base, la violation du corps humain, qu’il soit vivant ou mort, est contraire aux règles de l' Islam. Ceci entrainerait l’incision du corps d'un donneur vivant ou d'un cadavre et l'obtention de l'organe destiné au don serait interdit, si l’évocation de deux règles juridiques n’avaient pu résoudre aisément l’impasse.

La première des deux règles est : " la nécessité lève l’interdit." et la seconde est "le moindre des deux maux doit être choisi si les deux ne peuvent pas être évités."

Puisque sauver une vie est une nécessité plus importante que la préservation de l'intégrité du corps du donneur ou du cadavre et puisque la lésion faite au corps du donneur est minime comparé au fait de laisser mourir un patient, la procédure de donation et de transplantation d'organe est autorisée. Elle ne doit pas présenter de danger pour le donneur, et devra également être médicalement assurée. Les lois de libre consentement dénuées de toute pression doivent être observées lorsqu’un donneur (ou un membre de la famille du donneur décédé) expriment leur consentement.

Transplantation du tissu nerveux

La transplantation du tissu nerveux a récemment montré quelque promesse dans le traitement de certaines maladies. Elle est légale si la source en est les glandes surrénales ou un foetus animal, ou alors un foetus humain qui a spontanément avorté. Il est illégal de sacrifier une vie ou un foetus humain viable dans ce but. Dans l'avortement légal (comme sauver la vie de la mère) le foetus peut être utilisé. La création de foetus ou la provocation d’ un avortement dans le but de la transplantation est illégal.

- Le foetus anencéphale

Le foetus anancéphale est le résultat d’ une anomalie congénitale dans laquelle la voûte cranienne et les hémisphères cérébraux sont absents. Le foetus peut naitre vivant, mais mourra en fin de compte après une période variable qui pourrait s'étendre à quelques jours. Tant qu'il vit, il ne doit pas être utilisé comme une source d'organes pour la transplantation. Mettre fin artificiellement à sa vie est illégal. Il peut être maintenu par la réanimation artificielle afin de conserver ses tissus sains, jusqu’à ce qu’il y ait mort cérébrale et seulement ensuite, le prélevement de ses organes sera autorisé.

-Transplantation des glandes sexuelles

Il est illégal de transplanter à une autre personne des testicules capables de produire et de libérer du sperme ou de transplanter des ovaires capables d'ovuler, car cela amènerait à la confusion dans la généalogie et dans la conception de bébés issus de gamètes n’ayant pas été unis par un mariage authentique, puisque de tels spermes et ovocytes appartiendront toujours au donneur et non au receveur.

Les glandes sexuelles stériles ( qui ne produisent pas de gamètes) mais qui sont hormonalement actives ne sont pas concernées pas cette interdiction, mais leur utilisation est absente dans la pratique clinique.

- Définition de la Mort

La définition du moment de la mort a son importance non seulement concernant des questions médicales, comme la prise de décision d'arrêter la réanimation artificielle ou lors de la décision de prélever un organe vital unique (comme le coeur), mais elle a également son importance pour des questions juridiques comme la détermination du début de la période d’attente d’ une veuve, qui doit attendre un certain délai suite à la mort de son mari avant de se remarier (quatre mois et dix jours, ou si elle est enceinte, jusqu’à la fin de sa grossesse) et comme la répartition des parts de legs si deux héritiers ou plus devaient mourir successivement.

De récents congrès juridiques ont accepté une nouvelle définition de la mort basée sur la mort cérébrale totale (incluant le tronc cérébral) même si certaines fonctions physiologiques sont toujours maintenues par la réanimation artificielle. La nouvelle définition a été rendue possible par un processus "d'analogie" à une ancienne règle juridique qui reconnaissait le concept de la blessure fatale.

Il y a plusieurs siècles, il a été décrété que si une personne était poignardée, entrainant une extériorisation de ses intestins, cet état était considéré comme une blessure fatale bien que la victime continuait à bouger et montrait d'autres signes de fin de vie, et était techniquement appelé "le mouvement du tué." Si un second agresseur venait alors achever la victime lui provoquant définitivement la mort, la responsabilité du meurtre incomberait au premier agresseur et le second agresseur sera également inculpé, mais pas accusé de meurtre.

Les personnes en état de mort cérébrale dont les organes et le système organique sont maintenus artificiellement sont ramenées au même statut que celui du "du mouvement du tué ", au regard du fait que le retour à la vie est scientifiquement impossible. Ce ne serait donc pas un crime si l’on décidait l’arrêt de la réanimation, ou si le coeur (sain et fonctionnel) est prélevé pour la transplantation destiné à un patient dont le coeur serait malade sans espoir de guérison.

Islam-Médecine

Cet article a été traduit grâce à la permission écrite du sitewww.islamicity.com 

e6un7

 

 

 

L’Univers a-t-il été créé pour l’homme ? Réponse de la science et de l’Islam

Nidhal Guessoum

Imaginez que vous soyez condamné à mort et qu’on s’apprête à vous exécuter. Vos yeux ont été bandés, vous êtes attaché au pilon, face à une dizaine de tireurs d’élite. L’ordre de tirer est donné. Vous entendez les coups de feux, mais quelques secondes plus tard, vous vous apercevez que rien ne vous est arrivé. Vous êtes sain et sauf, tous les tireurs vous ont complètement « raté ». Quel est alors votre réaction ? Vous en concluez : « Il n’y a rien à expliquer, je suis là, un point c’est tout », ou vous affirmez plutôt : « Il y a quelques chose derrière cela, d’une manière ou d’une autre, ma vie qui a été prolongée, a été voulue et soigneusement… exécutée ? »

 

C’est la métaphore utilisée par le philosophe John Leslie, pour expliquer la situation équivalente dans laquelle se trouve l’humanité : si les lois et les paramètres de l’Univers avaient été tirés au hasard, la probabilité que la vie apparaisse, et encore moins que l’intelligence et la conscience soient présentes pour se poser de telles questions, aurait été infiniment faible : un zéro suivi de dizaines ou centaines de zéros après la virgule avant d’atteindre le 1…

 

Donnons quelques exemples simples. Si la gravitation avait été très légèrement plus faible dans l’univers, les étoiles ne se seraient jamais formées, et le carbone, l’oxygène et autres éléments nécessaires à la vie, et donc à notre existence, n’auraient pas été formés. Si la gravitation avait été même légèrement plus forte qu’elle ne l’est, l’univers se serait effondré sur lui-même et n’aurait jamais formé de grandes structures (galaxies, étoiles, planètes).

 

Un second exemple relève de l’électricité : si celle-ci (représentée par la charge élémentaire de l’électron) avait été légèrement plus faible qu’elle ne l’est, les réactions chimiques, trop lentes, n’auraient pas pu produire des molécules complexes (jusqu’à l’ADN). Et si elle avait été trop forte, les réactions chimiques n’auraient pas pu avoir lieu, car elles auraient nécessité beaucoup trop d’énergie (non disponible).

 

Que conclure ? Nous sommes là au sein de cet Univers, qu’il convient d’accepter sans plus ? Ou bien qu’ il existe un principe qui a permis que l’Homme puisse apparaître et être en harmonie totale avec le cosmos tout entier ? Cette constatation et cette conclusion ont donné naissance à ce fameux « principe anthropique » qui indique que : soit un Créateur habile a bien planifié notre émergence, soit que nous sommes dans l’ univers parmi des milliards de milliards d’univers tous différents, tous stériles sauf le nôtre. Le fait qu’il existe un « ticket gagnant » parmi les milliards de tickets non gagnants ne doit pas nous faire réfléchir outre mesure.

 

Malgré la controverse qui l’entoure et les vives réactions qu’il a suscitées depuis son émergence il y a maintenant deux décennies, il n’est pas exagéré de dire que le Principe Anthropique a constitué un nouveau paradigme philosophico-scientifique, ainsi qu’ une nouvelle plate-forme et dynamique de dialogue entre la Science et la Religion (toutes deux définies de manière générale).

 

Citons à ce titre Nicola Dallaporta (Physicien théoricien, Professeur émérite à l’Université de Padoue) : « […] la reconnaissance du principe anthropique devrait être considérée comme un moment décisif dans le développement de la science, ouvrant de nouvelles voies vers des aspects inconnus de l’Univers… ».

 

George V. Coyne (astronome, Université de l’Arizona) affirme quant à lui « […] je crois […] que le principe anthropique a non seulement constitué un stimulant de recherche en cosmologie, mais qu’il fournit un point de rencontre passionnant entre la théologie et les sciences et qu’il a certainement servi à réintégrer le facteur être humain qui, pendant des siècles, a été exclu des sciences physiques. » (Voir “Le Principe Anthropique : L’Homme est-il le centre de l’Univers ?”, de J. Demaret et D. Lambert, Armand Colin, Paris, 1994).

 

Il est intéressant de noter que l’énoncé du principe anthropique a été formellement présenté par le physicien Brandon Carter en 1973, à l’occasion du 500ème anniversaire de Copernic, qui avait commencé la « rétrogradation » de l’Homme, qui occupait auparavant une place centrale dans l’Univers.

 

Il est également certain que le camp religieux y a trouvé un point d’appui et une justification de son principe fondamental selon lequel les questions qui relèvent de l’existence, aussi bien de l’Univers, de la Vie, que de l’Homme ne peuvent pas être monopolisées par la Science, mais qu’en fait, des considérations « métaphysiques », ou du moins « anthropiques », peuvent légitimement être introduites dans ce type de débats.

 

Les musulmans ont plutôt réagi tardivement à ce développement important, et ce pour plusieurs raisons. Ces derniers ont toujours souscrit au « Design Argument » (selon lequel tout dans la nature pointe vers un Créateur) en puisant dans leur Livre maintes directives à cet égard. Ils n’ont donc pas vu la ressurgeance de cet argument par le biais du principe anthropique comme un développement notable. D’un autre coté, ce nouveau paradigme philosophico-scientifique a été délibérément évacué par certaines écoles de pensée islamiques dont le programme intellectuel et philosophique est radicalement différent ( qui prône, par exemple, le développement d’une « science sacrée » qui se démarque clairement de la « science moderne, occidentale ». Celle-ci ne pouvant, selon ces derniers fusionner ou même accommoder le théisme et la révélation).

 

Notons enfin, le dilemme auquel ont été confrontés les scientifiques et philosophes musulmans qui se veulent fidèles à leur tradition : le principe anthropique sous-entend et englobe le principe d’évolution à toutes les époques de l’existence, depuis le moment de la création de l’univers jusqu’au futur, y compris bien sûr l’émergence de l’homme par les processus évolutifs que préconise la science moderne.

 

Le Coran et la tradition islamique regorgent d’arguments du type « design » et peut-être même quelques allusions à des principes anthropiques. Nous citerons d’abord pour exemple quelques versets coraniques :

 

Ne voyez-vous pas qu’Allah vous a assujetti ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Et Il vous a comblés de Ses bienfaits apparents et cachés. Et parmi les gens, il y en a qui disputent à propos d’Allah, sans science, ni guidée, ni Livre éclairant. (31 : 20)

 

Celui Qui a créé et agencé harmonieusement, Qui a décrété et guidé… (87 : 2-3)

 

Celui qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux. Ramène [sur elle] le regard. Y vois-tu une brèche quelconque ? (67 : 3)

 

Se référant au Coran, les théologiens musulmans n’ont jamais ignoré les considérations de design (planification soignée, en l’occurence par un Créateur) et même anthropistes. Jaafar Sheikh Idrees, un philosophe musulman contemporain, voit dans l’harmonie qui existe entre les créatures du monde une des preuves de l’existence de Dieu. Il dénomme cet argument « Dalil al-`Inaya » (l’argument de providence).

 

En fait Idrees ne fait que reprendre les idées du grand philosophe andalou du 12ème siècle, Ibn Rushd, qui insistait sur l’argument que la création montre par l’ordonnance, l’harmonie et la complémentarité de ses différentes parties, ainsi que par la convenance et la consonance qu’elle manifeste envers le but et le bénéfice intentionné par cette création, que les choses ne sont pas survenues par une volonté de la nature mais plutôt par les intentions finalistes du Créateur.

 

Idrees décèle aussi un aspect anthropique dans les versets suivants : N’avons-Nous pas fait de la terre une couche et (placé) les montagnes comme des piquets ? Nous vous avons créés en couples, désigné votre sommeil pour votre repos, fait de la nuit un vêtement, assigné le jour pour les affaires de la vie et construit au-dessus de vous sept (cieux) renforcés, et [y] avons placé une lampe (le soleil) très ardente, et fait descendre des nuées une eau abondante pour faire pousser par elle grains et plantes et jardins luxuriants. (78 : 6-16).

 

Il écrit : « Même ces astres lointains ont une relation avec vous (les humains), car comme la terre est pour vous un lit, le ciel est un toit construit, le soleil est une lampe qui vous pourvoit en lumière et chaleur, sans lesquelles il ne peut y avoir de vie humaine, animale ou végétale. » L’auteur renforce alors son argument d’un autre verset : « Et Nous avons fait du ciel un toit protégé, et cependant ils se détournent de ses merveilles” (21:32) »

 

En fait, Ibn Rushd a été amené à conclure que tout ce qui existe est en rapport adéquat avec l’homme. De plus cet accord est nécessairement le résultat d’un Agent qui en a eu l’intention et la volonté.

 

Toujours dans la période classique, citons Fakhr al-Din al-Razi (1149-1209), le grand exégète, théologien, philosophe et scientifique qui, dans son magistral “Mafatih al-Ghayb” souligne le fait que chaque corps a un mode d’existence propre dans le monde physique. Parmi ces modes possibles, un mode précisément déterminé (« muqaddar bi maqadir makhsusah ») par le Créateur. Les corps célestes par exemple ont des orbites et des coordonnées spatio-temporelles précises qui démontrent une ordonnance totale (tadbir kamil) et une sagesse profonde (« hikmah balighah »).

 

Al-Razi souligne également que tous les objets, célestes ou terrestres, animés ou inanimés (« jamadat ») ont été décrétés par Allah de sorte qu’ils servent les intérêts (« masalih ») des humains. Enfin, Al-Razi attire notre attention sur les interconnections complexes entre les bénéfices constitués par les horizons cosmiques (« al-ni’am al-afaqiyyah ») et ceux que l’on trouve en nous même (« al-ni’am al-anfusiyyah »).

 

Au cours du 20ème siècle, deux penseurs musulmans (différents dans leurs approches et inclinaisons philosophiques) se distinguent : Muhammad Iqbal (1877-1938), grand poète-philosophe indien du début du siècle précédent , et Badi’uzzaman Sa’id al-Nursi (1876/7-1960), fondateur du mouvement religieux turque Nur.

 

Iqbal n’est pas convaincu pas les arguments rationalistes en général, et les arguments téléologiques en particulier. Du coup, il rejette l’idée de “but prédéterminé” pour l’univers, car cela lui enlèverait, selon le philosophe, tout caractère créatif et toute originalité. Par contre Said al-Nursi demeure très impressionné par « l’équilibre omniprésent et la coopération visible à travers tout le cosmos », ce qui constitue pour lui « une preuve matérielle de l’unité divine ».

 

Au cours de l’histoire, de nombreux penseurs musulmans, définissaient la science comme la recherche des « manières » par lesquelles le Créateur, de par sa bonté et sa sagesse infinies, a agencé le monde en le disposant au service de l’homme. Nous comprenons alors pourquoi aujourd’hui, le concept de design et le principe anthropique n’ont guère « impressionné » les musulmans. Il semble d’autre part, que leur compréhension se limite au « service » et au « bénéfice », et que l’on peut constater dans les corps naturels envers l’homme plutôt des lois et des constituants même de l’univers.

 

Soulignon enfin, l’aspect évolutionniste inhérent au principe anthropique, à savoir l’acceptation d’un scénario d’évolution (physique et biologique) de l’univers en tant qu’entité ou en tant qu’ensemble de corps. Nous savons que le terme même « évolution » continue à constituer un blocage pour la majorité écrasante des musulmans, y compris parmi les intellectuels. Mais c’est là un thème qui doit fait l’objet d’ un autre article.

 

 

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Soubhana Allah ,le corps humain: un système de recyclage parfait

 

Le système de recyclage du corps humain possède une structure parfaite. Chaque instant, les nombreux déchets nuisibles, les cellules mortes, les corps étrangers qui entrent et se font neutralisés par le système de défense ainsi que beaucoup d’autres substances inutiles circulent dans notre corps. Or, aucun de ces derniers ne nuit au corps. 


Car dans le corps, il se trouve des systèmes capables de jeter ces substances dehors ou bien de valoriser ces dernières dans les opérations effectuées à l’intérieur du corps. Nous pouvons donner comme exemple les globules rouges qui sont renouvelées constamment. La durée de vie de ces globules est d’environ 120-130 jours. Les globules rouges “âgés” meurent dans le foie, la rate et la moelle osseuse. Et de nouveaux globules rouges sont constamment produits à la place ceux qui meurent. Chaque seconde 10 millions de globules rouges meurent et chaque jour 200 milliard de nouvelles cellules sont créés à la place. De cette manière, tous les globules rouges du corps sont complètement renouvelés tous les 4 mois environ.

Grâce au système de recyclage de notre corps, les molécules de fer qui se trouvent à l’intérieur des globules rouges sont entreposés et prêts à être utiliser dans la production de nouveaux globules rouges. Ceci est un exemple de planification industriel excellent. Le corps humain, avec toutes ses qualités, est le propre du miracle.

Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la Vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose ? (Sourate Fussilat, 53)

Harun Yahya

e6un7

 

Eau de pluie et santé: miracle d'un Hadith

 

Nous avons tous une fausse image de la qualité de l'eau de pluie : pluie acide, pluie polluée. Pourtant nos ancêtres utilisaient l'eau de pluie brute sans ménagement pour se laver le corps, les cheveux, et pour toutes les tâches ménagères, même jusqu'à la boire.

Laisser volontairement la pluie mouiller une partie de son corps lorsqu'il commence à pleuvoir :

Abu Dawud n°5100, Ahmad Vol3/133 et 267, An-nassa-î dans Al Kubrah n°1849, Al Bukharî dans Adab Al Mufrad n°571 et Ibn Abi Assim dans son ouvrage As-sunah Vol 3/464 rapportent que lorsqu'il commencait à pleuvoir le messager d'Allah sallahou 'alayhi wa sallam dévoilait une partie de son corps et l'exposait à la pluie.

Le Hadith est le suivant :Anas rapporte :" Un jour alors que nous étions avec le Messager d'Allah sallahou 'alayhi wa sallam,il se mit à pleuvoir, il releva donc son habit de telle sorte que la pluie le mouille. On lui demanda la raison pour laquelle avait fait cela, il répondit car elle provient d'Allah. "

Points à retenir du Hadith :

-L'eau de la pluie est pure et bénie, notamment parcequ'elle n'a pas encore touché de terre sur laquelle on a désobeit à Allah. (Faîda tiré du Sharh Sahih Muslim du Sheikh Ar-rajahi).

-Il est recommandé lorsqu'il commence à pleuvoir de laisser la pluie mouiller une partie de son corps.

Dans le commentaire de ce Hadith l'Imam An-nawawi a dit :" Et dans ce Hadith il y a la preuve sur laquelle se basent nos compagnons, pour affirmer qu'il est recommandé au début de la pluie de dévoiler une partie du corps autre que la 'Awrah afin de l'exposer à la pluie. [...]"

Composition moyenne de l’eau de pluie

L’eau de pluie est composée pour l’essentiel de sulfate, de sodium, de calcium, d’ammonium, et contient même des nitrates à l’état de traces. La concentration des composés de l’eau de pluie varie en fonction de la géographie mais également en
fonction des caractéristiques environnementales du lieu concerné.

« L’eau de pluie, ou eau météorique, avant qu’elle touche une surface quelconque, a un pH (Le potentiel hydrogène mesure l'activité chimique des ions hydrogènes (H+) appelés aussi couramment protons) proche de 5, explique Michel Clément de l’École nationale de santé publique de Rennes. Mais elle présente très peu d’inertie face aux changements de pH et celui-ci varie donc très facilement. »

 

Avantages pour votre santé
La peau du citadin est exposée aux particules atmosphériques, à l’eau dure, chlorée, calcaire, contenant de nombreux sels minéraux. Ces facteurs contribuent à la dilater et à lui faire perdre son élasticité.
Nos ancêtres les moins civilisés se lavaient avec la rosée matinale.

 Les pouvoirs publics en matière de potabilité ont opté pour une éviction du risque bactériologique à court terme d’où l’utilisation du chlore pour la désinfection, un produit peu onéreux et rapide mais non sans conséquence sur la santé à long terme, sans parler tout simplement du goût pas toujours très agréable. Il est bien plus simple et naturel de filtrer et purifier l’eau de pluie. Votre peau appréciera la douceur de ce cadeau du ciel qui éliminera plusieurs désagréments liés à l’agressivité de l’eau chlorée notamment les pellicules et les problèmes d’allergie cutanée

Le meilleur des shampooings

Pour la plupart des types de cheveux et en particulier pour ceux des enfants, le meilleur des shampooings, c’est encore l’eau de pluie ou l’eau distillée. Si vous tenez vraiment à utiliser un shampooing, ne l’employez pas trop souvent. Si les cheveux sont poussiéreux ou souillés par toute la pollution récoltée en ville, il n’est pas nécessaire pour autant de les mettre dans la machine à laver tous les jours. Les rincer à l’eau claire quand nous sommes sous la douche, en général, cela suffit.
Si possible, après le dernier shampooing, se rincer les cheveux à l’eau de pluie donne de bons résultats.

Pour obtenir une sensation immédiate de fraîcheur, les brumisateurs d'eau pour le visage sont particulièrement efficaces.

 Avec les yeux cernés et/ou gonflés accompagné d’un teint blafard, il faut hydrater votre peau avec de l’eau de pluie recueillie par un matin de pluie pour activer l’aspect tenseur du derme.

D'autres utilisations

• L’eau de pluie est douce, donc nécessité moins de détergent pour toutes vos tâches ménagères. Les besoins en détergent diminuent de 40 à 60 %. Pour une famille de 4 personnes.


• Par sa douceur, l’eau de pluie protège vos appareils ménagers : plus d’agressivité par le calcaire, plus d’utilisation de sel pour le lave vaisselle, plus de calgon ou de produit anti-calcaire, les cumulus sont protégés, moins de consommation électrique pour chauffer l’eau à température.

 

Sources:

http://www.welem.com/wre/eau/eauRecup.shtml

http://www.belle-et-bien.fr/mode-et-beaute/une-belle-peau-et-de-beaux-cheveux-naturellement.html

e6un7

 

 


 

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