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L'Islam et la science

« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». «  Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».

     L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens : 

-        « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)  

-        « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)  

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Les horaires de la prière correspondent à notre horloge biologique

La prière est le deuxième pilier de l'islam. Son observation et d'une importance capitale. Le Coran est très explicite à ce sujet. En effet, nombreux sont les versets qui recommandent non seulement son observation mais la ponctualité dans son accomplissement.[1] Son importance devient plus évidente lorsqu'on lit le Hadith du prophète qui menace toute personne n'observant pas la prière d'impiété.

Par ailleurs, le terme prière est général. Il englobe tous les types de prière. Cependant, seules cinq prières ont le caractère de l'obligation. Le reste dépend du degré de foi du musulman. Pour les cinq prières obligatoires. Ce sont  :

-         la prière de l’aube (Sobh)

-         la prière de midi (Dhohr)

-         la prière de l’après midi (Asr)

-         la prière du crépuscule (maghrib)

-         la prière de la nuit (Icha).

En examinant globalement cette répartition dans la journée, il est légitime de se poser la question : pourquoi de tels moments ? Pourquoi à l’aube et au crépuscule ? ? Pourquoi ne pas les faire d'un seul coup, soit le matin soit le soir ? Ou encore les répartir en deux ou en trois ; matin, midi, et soir ? Pourquoi exactement cinq fois par jour et cinq moments de la journée ?

Une telle question a été posée depuis longtemps. Certains des ulémas musulmans avaient émis un certain nombre d'hypothèses en guise d'explication, en faisant surtout référence aux activités quotidiennes du musulman, mais sans toutefois être formellement la raison.

Certes la prière apaise le musulman et lui confère une énergie physique et mentale vu la charge spirituelle dont elle est source. Après un exercice spirituel, le corps humain se décharge et devient plus léger pour ainsi se renouveler et produire. L'attitude du prophète illustre cette donnée quand il s'adresse à Bilal : « réconforte-nous pas la prière, ô Bilal !»

Effectivement, l'homme au cours de la journée vit selon un rythme, la fameuse horloge biologique. Cette horloge biologique interne située dans l'hypothalamus, au niveau des noyaux suprachiasmatiques qui reçoivent l'information lumineuse par des voies venant de la rétine. Cette horloge biologique interne, en l'absence de synchroniseur externe (par exemple un séjour prolongé dans un abri ou une grotte) fonctionne "en libre cours" avec un petit retard ou une avance sur le rythme de 24 h, donc à peu près 24 h, d'où le terme de rythme circadien. Or, cette horloge interne tient sous sa dépendance de nombreuses autres horloges qui contrôlent la synthèse d'enzymes et d'hormones, la température centrale et indirectement le rythme d'éveil et de sommeil.

Quelles sont donc les modifications biologiques qui coïncident avec les horaires de la prière ?

1- la prière de l’aube : le musulman se réveille pour effectuer la prière et vivre trois grands phénomènes physiologiques :

a- la diminution de la sécrétion de la mélatonine suite à la réception lumineuse, rappelons que cette hormone est en quelque sorte « anti énergie ».

b- le système neurologique parasympathique, dominant au cours de la nuit, qui est de nature relaxante, cède la place au système neurologique sympathique qui est activateur de principe, pour dominer pendant la journée.

c- l'organise se prépare à la sécrétion de l’hormone la plus énergétique qui ne se sécrète que le matin, le cortisol. D'autre hormone telle que la sérotonine sont également sécrétés à ce moment de la journée.

Bref, le statut hormonal du matin est un statut «  activiste ». Se réveiller à l’aube et par conséquences le synonyme de profiter de cette énergie, ce qui n'est d'ailleurs pas le cas à défaut.

2- la prière de midi : après le stress engendré par la sécrétion de la plus grande hormone connue pour cet effet, l'adrénaline, le musulman se donne l'occasion pour se relaxer aussi bien sur le plan spirituel que corporel. En plus cette relaxation permet d'échapper à l'autre phénomène de stress qu’engendre la faim, un besoin réflexe de ce moment de la journée.

3- la prière de l'après-midi : la troisième prière de la journée correspond à un moment où la sécrétion de l'adrénaline connaît son deuxième pic de sécrétion journalière. D'ailleurs il a été constaté que les patients qui souffrent de maladies cardiaques développent le plus grand nombre de complications en ce moment de la journée, même si les explications demeurent en cours d'étude. La relaxation corporelle par le biais spirituel qu’assure la prière pourrait mettre le musulman à l'abri de ce genre de complications. Elle le protège également des accidents qui pouvaient survenir suite à la diminution de la concentration en ce moment de la journée. Ne serait-ce qu’une raison pour que le Coran insiste sur la conservation de cette prière dans le verset : " Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité. " (Al-Baqara (LA VACHE) S2,V 238).

4- la prière du crépuscule : à l'inverse de l’aube, c'est l'heure de transition de la lumière à l'obscurité. La mélatonine reprend sa sécrétion et engendre une sensation de sommeil et de relaxation.

5- la prière de la nuit : la dernière prière de la journée. Elle correspond au passage de l'activité au repos. Le système nerveux parasympathique reprend sa domination pour ralentir toutes les activités de l'organisme. Il pourrait être la raison pour laquelle le prophète avait recommandé de la faire assez tard dans la nuit et ainsi aller au lit immédiatement après.

La coïncidence entre les horaires de la prière et des phénomènes physiologiques pourrait faire, à long terme, en cas d'observation de la prière, de ce culte un stimulant d'un réflexe physiologique qui va pouvoir adapter, associé au stimulant sonore du muezzin, l'organisme aux changements environnementaux. Ce qui procure à l'homme une vie bien organisée aussi bien sur le plan comportemental que biologique (comme le respect du cycle lumière obscurité, éveil sommeil).

En conclusion les cinq grands rendez-vous spirituels quotidiens du musulman sont loin d'être arbitraires, mais sélectionnés avec soin pour correspondre à des moments physiologiques clés et ainsi assurer une vie harmonieusement organisée où le comportemental et le biologique s'amalgament.

Synthèse : Dr Elmanaoui Rachid

Sources :

1- Dr MISBAH SAYID KAMEL : Les recommandation coraniques et l’horloge biologique, article publié dans le Revue I’jaaz I’lmi N° 15. 

[1] Comme le stipule le verset  car la Salât demeure, pour les croyants, une prescription, à des temps déterminés. " ( An-Nisâ' (LES FEMMES) S4 V 103).

 

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Des enzymes dans le corps des êtres vivants qui performent 36 millions de processus en une minute

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Chaque seconde, un nombre incalculable de processus s’accomplissent dans les corps de tous les êtres vivants. Ces processus sont tellement fins et complexes dans toutes leurs étapes, que l’intervention de "super-régulateurs" est primordiale pour contrôler l’ensemble du système qui maintient l’ordre et accélère les événements. Ces organismes chimiques régulateurs dans le corps humain sont les enzymes.

 

Chaque cellule vivante contient des milliers d’enzymes, chacun prenant en charge des tâches bien précises, comme celles d’assister l’opération de copie de l’ADN, de décomposer les produits alimentaires pour en produire de l’énergie, et de fabriquer des chaînes de composés à partir de simples molécules.

Les enzymes sont produits par la mitochondrie à l’intérieur de chaque cellule. Ils sont constitués de protéines pour la plupart. Le reste est composé de vitamines et de substances apparentées. A défaut d’enzymes, aucune de nos fonctions vitales, de la plus simple à la plus complexe, n’aurait été possible, ou au meilleur des cas, aurait été tellement lente que tous les processus se seraient arrêtés. Dans tous les cas, le résultat serait le même : la mort. Nous n’aurions pas été capables de parler, manger, digérer ou même respirer. En somme, nous n’aurions pas été capables de vivre.

Le rôle le plus important des enzymes est d’initier, arrêter et accélérer différentes réactions chimiques dans le corps. A mesure que les cellules effectuent leurs fonctions dans le corps, les produits chimiques dans les cellules doivent réagir en conséquence. Des températures élevées sont nécessaires pour initier la plupart des réactions chimiques. Encore est-il que de telles températures constituent une menace pour les cellules vivantes, pouvant les endommager ou même les tuer. La solution à ce dilemme réside dans les enzymes.

En vrai miracle de la création, les enzymes réussissent à initier ou accélérer les réactions chimiques même en absence de hautes températures. Pourtant, agissant comme catalyseurs, ils n’entrent pas eux-mêmes dans ces réactions, ni sont affectés par celles-ci. Prenons un exemple de notre vie quotidienne qui montre comment les enzymes accélèrent les processus qui s’accomplissent dans notre corps : on ne suffoque pas dans la respiration grâce à un enzyme impliqué dans l’élimination du dioxyde de carbone de notre sang lorsqu’on respire. Un enzyme connu sous le nom de anhydrase accélère le processus de nettoyage du dioxyde de carbone par un facteur de 10 millions de fois ! A cette vitesse, l’anhydrase peut transformer 36 millions de molécules par minute.

Les véhicules de production rapides et économiques du corps

Les enzymes permettent aux réactions vitales du corps de s’effectuer le plus rapidement possible, et permettent également d’exploiter l’énergie du corps de la façon la plus efficiente qui soit. Si l’on compare le corps humain à une usine, avec les enzymes travaillant dans ses cellules comme divers moyens de production, aucune source d’énergie n’aurait été capable de faire tourner cette usine, car le niveau d’électricité nécessaire pour alimenter électriquement des trillions de machines de 2000 différents types est colossal. De plus, en environnement de laboratoire, un niveau excessivement élevé de chaleur et d’énergie est nécessaire pour provoquer même la plus simple des réactions dans la cellule.

Pourtant, les enzymes travailleurs de la cellule accomplissent leurs tâches en silence et sans faille dans la température relativement basse du corps et avec l’énergie qu’ils obtiennent des éléments nutritifs. Juste une seule de ces caractéristiques est suffisante pour montrer comment les enzymes ont été spécialement conçus pour rendre parfaite et complètement efficiente chaque réaction ayant lieu dans le corps.

Au moment même où vous lisez ces lignes, un grand nombre d’enzymes contrôlent les réactions qui s’accomplissent dans votre corps et fournissent la nourriture et l’énergie dont vos cellules ont besoin pour rester fonctionnelles et en bonne santé. Bien que nous n’ayons aucune connaissance de tout ce qui se passe à l’intérieur de notre corps, les enzymes n’en sont pas uniquement conscients, mais ils interviennent dans tous les processus de la manière la plus vitale et la plus exacte qui soit. De plus, chaque enzyme accélère des réactions chimiques spécifiques dans le corps. Aucun enzyme n’effectue les tâches d’un autre, ni ne se trompe dans ses propres tâches, car chaque enzyme est spécialement planifié pour accomplir sa propre tâche.

Par exemple, bien qu’un grand nombre d’enzymes puisse être efficace dans des fluides avec un pH neutre, les enzymes responsables de la digestion des aliments dans l’estomac ne peuvent travailler que dans un milieu hautement acide. Encore, la salive contient l’enzyme amylase, qui décompose l’amidon en maltose et accompagne les aliments dans l’œsophage, mais il est neutralisé quand il atteint l’environnement acide de l’estomac. Par contre, lorsqu’il arrive à ce stade, il a dans tous les cas déjà fait son travail.

La compatibilité clé-serrure des enzymes

Les formes moléculaires des enzymes sont en complète conformité avec les substances sur lesquelles les enzymes sont censés agir. Chaque enzyme, ainsi que la substance qu’il affecte en se combinant avec, se combinent parfaitement ensemble en une géométrie tridimensionnelle très complexe. La manière dont les enzymes détectent la substance sœur, se dirigent vers et se combinent avec elle relève d’un comportement excessivement délibéré. Par ailleurs, les enzymes ressemblent à des chasseurs avisés, dans la mesure où ils se mettent à l’affût, se fabriquant un abri dans lequel ils peuvent se cacher, et où ils restent prêts à se combiner avec la substance correspondante. Chacun reste au bon endroit qui correspond à sa conception et à ses caractéristiques. Ils évitent les environnements où ils risquent de se faire nuire ou de devenir ineffectifs.

La manière dont ils assument la responsabilité d’initier ou d’accélérer les réactions chimiques donne matière à réfléchir. A moins qu’un certain agent ne soit présent pour les en empêcher, différents enzymes initieront et accéléreront en permanence toutes les réactions chimiques dans le corps. Cela pourrait mener en fin de compte à une surproduction de certaines protéines ou à la création de déséquilibres nuisibles dans la cellule. Par conséquent, c’est la cellule elle-même qui contrôle l’activité des enzymes. Quand une cellule décide qu’un enzyme doit arrêter son activité, elle le distrait avec un acte extraordinaire consciemment planifié. Pour faire cela, elle envoie à l’enzyme une substance similaire à celle avec laquelle il se combine usuellement, et l’enzyme s’attache à cette substance. Par conséquent, cette substance imitative "occupe" l’enzyme pendant un certain temps, l’empêchant ainsi d’entreprendre des activités non désirées.

Toutefois, pour piéger l’enzyme, cette substance d’imitation doit aussi entrer en compétition avec son homologue authentique. Cette inhibition de l’enzyme est par conséquent connue sous le nom d’inhibiteur compétitif. A l’aide de cette méthode, les activités des enzymes sont ainsi arrêtées jusqu’à un moment où une quelconque substance produite suite à la réaction déclenchée par l’enzyme chute en dessous d’un niveau spécifique.

Cette information ne doit pas être lue une fois puis oubliée. Tout d’abord, il est important de réaliser que ce sont des protéines, des graisses, des hydrates de carbone, et des vitamines, composés d’atomes inconscients qui font ces calculs complexes, qui prennent des décisions, et qui implémentent les plans décrits ci-dessus, et non des êtres humains formés et dotés de conscience et de sens de responsabilité. La cellule détermine la quantité de substance à produire comme si elle faisait un contrôle d’inventaire. Et quand elle décide que la production doit être arrêtée momentanément, elle implémente une procédure excessivement complexe pour le faire.

La façon dont la cellule produit la substance d’imitation qui sert à occuper l’enzyme et la libère au moment opportun relève d’un comportement hautement planifié.

Car si ces substances d’imitation existaient dans la cellule de façon permanente, elles auraient également arrêté la production par distraction des enzymes même au moment où ils sont le plus urgemment demandés. Mais le timing de la cellule est toujours parfaitement exact. Une telle forme de comportement intelligent et organisé exécuté dans l’ordre, l’un après l’autre par des molécules tellement petites qu’elles sont invisibles à l'œil nu est juste un des incalculables signes de la supériorité de la création de Dieu. De toute évidence, ces substances apparemment conscientes agissent sous les ordres de notre Seigneur.

Les scientifiques rejettent la revendication évolutionniste du hasard

Au fur et à mesure que des détails émergent sur la structure des enzymes, des protéines et d’autres structures similaires, l’invalidité de la théorie de l’évolution devient de plus en plus évidente. Ces structures des micro-organismes mènent les scientifiques, volontairement ou non, à accepter le fait qu’il existe une conception sans faille dans la vie.

Malcom Dixon fait partie de ces scientifiques :

Chaque minute, le système des enzymes fait ce que les chimistes sont incapables de faire même en travaillant à plein temps. Qui croirait que des enzymes survenant naturellement pourraient devenir conscients d’eux-mêmes et de centaines de leurs homologues par hasard ? Les enzymes et les systèmes d’enzymes sont des pierres de touche du même mécanisme génétique. Plus la recherche avancée progresse, plus la thèse de la conception émerge.

La structure des enzymes est trop complexe pour avoir émergé par hasard. Un fait exprimé dans les calculs probabilistes du fameux biochimiste Michael Pitman :

Comme nous le savons, quelques 1080 atomes existent dans l’univers et 1017 secondes se sont écoulées depuis le Big Bang. Deux mille enzymes de base sont nécessaires pour que la vie puisse survivre. La probabilité qu’un enzyme unique puisse émerger par hasard est inférieure à 10-20. La probabilité que tous ces enzymes puissent émerger par hasard est de 10-40000. Même si l’on considère l’ensemble de l’univers comme une soupe organique, il est encore  impossible qu’une telle probabilité puisse se réaliser.

Comme l’ont affirmé ces scientifiques, il est impossible que même un seul enzyme puisse se former spontanément par hasard. De plus, 50 "pré-enzymes" travaillent ensemble pour produire un seul enzyme. Encore qu'un enzyme a besoin de neufs autres enzymes avant de pouvoir synthétiser un seul acide aminé. Cela soulève une question très difficile à n’importe quel scientifique raisonnable : comment le premier enzyme est-il venu à l’existence en l’absence des autres ? C'est une question à laquelle les évolutionnistes ne peuvent apporter aucune réponse.

En plus des problèmes posés par la production chimique des enzymes, ils ont une autre caractéristique extraordinaire : une fois les enzymes formés, ils peuvent facilement se dissiper par la suite ou devenir inactifs à moins que des conditions très précises soient maintenues. En d’autres termes, ils cessent de fonctionner jusqu’à et à moins qu’ils ne soient exigés.

En résumé, pour qu’un seul enzyme puisse fonctionner, tous les autres enzymes requis, cellules, systèmes et structures doivent déjà être en place, et parfaitement fonctionnels. Alors, comment le premier enzyme est-il venu à exister ? La réponse est évidente. Dieu Tout-puissant, le Créateur sans faille, a créé chaque être vivant et ses cellules en un seul instant, ensemble avec tous les enzymes et les protéines nécessaires. Ce fait est révélé dans le Coran dans le verset suivant :

Ô homme ! Qu'est-ce qui t'a trompé au sujet de ton Seigneur, le Noble, qui t'a créé, puis modelé et constitué harmonieusement ? Il t'a façonné dans la forme qu'Il a voulue. (Coran, 82 : 6-8)

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Pour la science:la vie après la mort; mythe ou réalité?

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Beaucoup de personnes ayant survécues à la mort ou l’ayant frôlé ont rapporté des expériences étrangement similaires que la science a longtemps reléguée au domaine du hasard et de l’inexplicable. Pourtant, des scientifiques de renom comme Dr. Raymond Moody, Kenneth Ring, Melvin Morse, Maurice Rawling, Georges Jr. Gallup, Elisabeth Kubler-Ross, Dr. Pim Van Lommel, Osis et Haraldson se sont penchés sur les resemblances frappantes existantes entre les divers récits de NDE (terme Anglais pour Near Death Experience). Les résultats, appuyés sur des recherches méthodiques et très précises arrivent tous à un constant troublants et fascinant. Une partie de la consience semble pouvoir quitter le corps et aller chercher des informations et vivre certaines expériences inusité mais corroborées par certains faits très précis.

 

Grâce à ces études sur les phénomènes de vie après la mort, cette ultime étape peut enfin prendre son envol dans le domaine de la connaissance et laissé de côté celui de la croyance.

 

Cette section du site www.science-du-mystere.com se penche sur la vie après la mort et tentera de répondre à deux questions en lien avec le phénomène de mort imminente et de la survie possible d’une forme de conscience:

 

1) Au-delà des interprétations religieuses peut-on avoir une connaissance concrète et réelle des étapes suivant la mort du corps physique?

2) Est-il possible, de comprendre le mécanisme par lequel chaque être humain passera à l’heure de rendre son dernier soupir ?

 

La vie après la mort, les apparitions et les voyages astraux sont des thèmes fascinant l’humanité depuis la nuit des temps. C’est tantôt le besoin profond de donner un sens à sa vie qui a poussé l’homme à se pencher sur sa destinée et son caractère final. Mais si les interprétations abondent quant à l’existence d’un au-delà ou d’une continuité de la vie après la vie, il n’en reste pas moins qu’une connaissance bien réelle du phénomène peut être établie.

 

Si l’on en croit les nombreuses études scientifiques sur le sujet ainsi que les nombreux récits nous parvenant des quatre coins du monde, il s’agit d’une réalité bien concrète.

 

Le phénomène d’expérience imminente, une expérience universelle

 

C’est avant tout le caractère universel des expériences aux frontières de la mort qui donne le plus de poids aux récits de plus en plus nombreux qui nous parviennent de culture très éloignée les unes des autres.

 

À ce propos soulignons l’étude comparative de Oris et Haraldson qui ont comparé les NDE (terme anglais pour Near Death Experience) des Etats-Unis avec celles vécues en Inde. Ils ont été étonné de réaliser à quel point les étapes par lesquelles passaient les individus étaient exactement similaires. Seule le personnage centrale changeaient d’aspect pour s’adapter aux croyances religieuses et culturelles des personnes. Sinon, la sensation de flottement, la vision d’un parent décédé, l’esprit les accueillant à la sortie du tunnel, étaient rigoureusement décrit de la même façon par les personnes.

 

Depuis près de 40 ans que des études sont menées à travers le monde et nous savons maintenant qu’un japonais bouddhiste de 90 ans vit exactement la même expérience qu’un enfant français de 5 ans. L’expérience aux frontières de la mort est racontée de la même façon et inclut exactement les même éléments. Ces études comparative ont donc discrédité la théorie que ces expériences de vie après la mort étaient en fait dû aux conditionnement culturelle.

 

Des études ont également été mené sur les expériences de vie après la mort auprès des enfants rescapés de différentes tragédie. Leur récits troublants de la réalité qu’ils vécut donne grand espoir à ceux et à celle qui souhaite croire que la vie a bel et bien un sens.

 

Pour en savoir plus sur les études concernant les expériences aux frontières de la mort

 

Les lecteurs qui sont peu habitués à ces thèmes seront à la fois surpris et pourront être déroutés par le caractère extraordinaire de l’expérience qui sera décrite. Alors une fois de plus, nous rappelons que ses connaissances ont été tirées des très nombreuses observations faites et ne sont pas le fruit d’interprétation religieuse.

 

 

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Le Coran et la météorologie: il y a quatorze siècles!

 

 Ce que dit le Coran au sujet des nuages:

L'étude des divers types de nuages a permis aux scientifiques de réaliser que la formation et l'aspect des nuages de pluie sont régis selon des systèmes bien précis et suivent certaines étapes qui varient selon les types de vents et de nuages.        

Un des types de nuages de pluie est le cumulo-nimbus.  Les météorologues ont étudié la formation des cumulo-nimbus et la façon dont ils produisent la pluie, la grêle et les éclairs.            

Ils ont découvert que les cumulo-nimbus passent à travers les différentes étapes suivantes pour produire de la pluie: 

1)  Les nuages sont poussés par le vent: Les cumulo-nimbus commencent à se former lorsque le vent pousse des fragments de nuages (cumulus) vers une aire où ces nuages convergent (voir illustrations 17 et 18).    

Illustration 17 (Cliquez ici pour agrandir)

Illustration 17: Photo satellite montrant les nuages se déplaçant vers les aires de convergence B, C, et D.  Les flèches indiquent les directions du vent. (The Use of Satellite Pictures in Weather Analysis and Forecasting [L'utilisation des images satellites dans l'analyse et les prévisions météorologiques], Anderson et al., p. 188.)  (Cliquez sur l'image pour l'agrandir.)

Illustration 18 (Cliquez ici pour agrandir)

Illustration 18: Petits fragments de nuages (cumulus) se dirigeant vers une zone de convergence près de l'horizon, où l'on aperçoit un gros cumulo-nimbus. (Clouds and Storms [Les nuages et les tempêtes], Ludlam, cliché 7.4.)  (Cliquez sur l'image pour l'agrandir.) 

2)  Les nuages se rassemblent: Ensuite les fragments de nuages se rassemblent pour former un nuage plus gros1 (voir illustrations 18 et 19).     

Illustration 19 (Cliquez ici pour agrandir)

Illustration 19: (A) Fragments de nuages isolés (cumulus).  (B) Lorsque les fragments de nuages de rassemblent, les courants d'air ascendants augmentent à l'intérieur du gros nuage nouvellement formé; le nuage se développe alors en hauteur.  Les gouttes d'eau sont indiquées par les ·. (The Atmosphere [L'atmosphère], Anthes et al., p. 269.)  (Cliquez sur l'image pour l'agrandir.)   

3)  Le nuage se développe en hauteur:  Lorsque les petits nuages se rassemblent, les courants d'air ascendants augmentent à l'intérieur du gros nuage nouvellement formé.  Les courants d'air ascendants qui sont situés près du centre du nuage sont plus forts que ceux situés près des bords.2Ces courants d'air ascendants provoquent le développement en hauteur du nuage, formant une structure en forme d'enclume (voir illustrations 19 (B), 20, et 21).  Ce développement en hauteur fait en sorte que le nuage s'étend jusqu'à des régions plus froides de l'atmosphère, et c'est là que des gouttes d'eau et des grêlons se forment et augmentent de volume.  Lorsque ces gouttes d'eau et ces grêlons deviennent trop lourds pour être soutenus par les courants d'air ascendants, ils commencent à tomber du nuage sous forme de pluie et de grêle.3    

Illustration 20: Un cumulo-nimbus.  Après que le nuage se soit développé en hauteur, formant une structure en forme d'enclume, de la pluie s'en échappe. (Weather and Climate [Conditions atmosphériques et climats], Bodin, p.123.) 

Illustration 20

Illustration 21

Illustration 21: Un cumulo-nimbus. (A Colour Guide to Clouds [Guide illustré des nuages], Scorer et Wexler, p. 23.) 

Dieu a dit, dans le Coran: 

N'as-tu pas vu que Dieu pousse les nuages?  Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein. (Coran, 24:43)

Ce n'est que récemment que les météorologues ont découvert ces détails sur la formation, la structure et la fonction des nuages, en utilisant des équipements de pointe tels que des avions, des satellites, des ordinateurs, des ballons d'essai, etc. pour étudier les directions du vent, mesurer l'humidité et ses variations, et pour déterminer les niveaux et les variations de la pression atmosphérique.4                   

Le verset précédent, après avoir mentionné les nuages et la pluie, parle de la grêle et des éclairs: 

 ...Et Il fait descendre, du ciel, de la grêle provenant de nuages comparables à des montagnes.  Il en frappe qui Il veut et l'écarte de qui Il veut.  Peu s'en faut que l'éclat de son éclair ne ravisse la vue. (Coran, 24:43)

Les météorologues ont découvert que ces cumulo-nimbus, desquels tombe la grêle, atteignent une hauteur variant entre 25 000 et 30 000 pieds (7600 à 9100 mètres) , ou 4.7 à 5.7 milles (7,5 à 9,2 kilomètres),5 une hauteur rappelant celle des montagnes, comme le dit le Coran: "...Et Il fait descendre, du ciel, de la grêle provenant de nuages comparables à des montagnes."(voir illustration 21 ci-haut).          

Ce verset peut nous amener à nous poser la question suivante: pourquoi est-il dit, dans ce verset, "son éclair" en parlant de la grêle?  Cela signifie-t-il que la grêle est la cause principale de la formation de l'éclair?  Voici ce que le livreMeteorology Today (La météorologie d'aujourd'hui) dit à ce sujet.  Il dit qu'un nuage devient électrifié lorsque les grains de grêle traversent une partie du nuage où circulent des gouttelettes très froides et descristaux de glace.  Lorsque les gouttelettes heurtent les grains de grêle, elles gèlent à leur contact et libèrent en même temps de la chaleur latente.  Cela fait en sorte que la surface des grains de grêle reste plus chaude que celle des cristaux de glace environnants.  Lorsque les grains de grêle entrent en contact avec les cristaux de glace, un phénomène important se produit: des électrons circulent de l'objet le plus chaud à l'objet le plus froid.  C'est alors que les grains de grêle deviennent négativement chargés.  La même chose se produit lorsque des gouttelettes très froides entrent en contact avec des grains de grêle et que de minuscules éclats de glace chargés positivement se détachent.  Ces particules positivement chargées, qui sont plus légères, sont alors transportées dans la partie supérieure du nuage par les courants d'air ascendants.  La grêle, qui est restée avec une charge négative, descend dans la partie inférieure du nuage; cette partie devient donc négativement chargée.  Ces charges négatives sont alors déchargées sous forme d'éclairs.6 Nous pouvons conclure de cette explication que la grêle est la cause principale de la formation de l'éclair. 

Ces informations sur la formation des éclairs n'ont été découvertes que récemment.  Jusqu'en l'an 1600, les idées d'Aristote sur la météorologie étaient dominantes.  Il croyait, par exemple,  que l'atmosphère contenait deux sortes d'émanations, l'une humide, l'autre sèche.  Il affirmait également que le tonnerre était le bruit de la collision entre l'émanation sèche et les nuages environnants, et que l'éclair était l'inflammation de l'émanation sèche à l'aide d'un faible feu de forme amincie.7 Ce sont là quelques idées sur la météorologie qui étaient dominantes à l'époque de la révélation du Coran, il y a quatorze siècles. 
 

Guide de l'islam
 
 

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Eau de pluie et santé: miracle d'un Hadith

 

Nous avons tous une fausse image de la qualité de l'eau de pluie : pluie acide, pluie polluée. Pourtant nos ancêtres utilisaient l'eau de pluie brute sans ménagement pour se laver le corps, les cheveux, et pour toutes les tâches ménagères, même jusqu'à la boire.

Laisser volontairement la pluie mouiller une partie de son corps lorsqu'il commence à pleuvoir :

Abu Dawud n°5100, Ahmad Vol3/133 et 267, An-nassa-î dans Al Kubrah n°1849, Al Bukharî dans Adab Al Mufrad n°571 et Ibn Abi Assim dans son ouvrage As-sunah Vol 3/464 rapportent que lorsqu'il commencait à pleuvoir le messager d'Allah sallahou 'alayhi wa sallam dévoilait une partie de son corps et l'exposait à la pluie.

Le Hadith est le suivant :Anas rapporte :" Un jour alors que nous étions avec le Messager d'Allah sallahou 'alayhi wa sallam,il se mit à pleuvoir, il releva donc son habit de telle sorte que la pluie le mouille. On lui demanda la raison pour laquelle avait fait cela, il répondit car elle provient d'Allah. "

Points à retenir du Hadith :

-L'eau de la pluie est pure et bénie, notamment parcequ'elle n'a pas encore touché de terre sur laquelle on a désobeit à Allah. (Faîda tiré du Sharh Sahih Muslim du Sheikh Ar-rajahi).

-Il est recommandé lorsqu'il commence à pleuvoir de laisser la pluie mouiller une partie de son corps.

Dans le commentaire de ce Hadith l'Imam An-nawawi a dit :" Et dans ce Hadith il y a la preuve sur laquelle se basent nos compagnons, pour affirmer qu'il est recommandé au début de la pluie de dévoiler une partie du corps autre que la 'Awrah afin de l'exposer à la pluie. [...]"

Composition moyenne de l’eau de pluie

L’eau de pluie est composée pour l’essentiel de sulfate, de sodium, de calcium, d’ammonium, et contient même des nitrates à l’état de traces. La concentration des composés de l’eau de pluie varie en fonction de la géographie mais également en
fonction des caractéristiques environnementales du lieu concerné.

« L’eau de pluie, ou eau météorique, avant qu’elle touche une surface quelconque, a un pH (Le potentiel hydrogène mesure l'activité chimique des ions hydrogènes (H+) appelés aussi couramment protons) proche de 5, explique Michel Clément de l’École nationale de santé publique de Rennes. Mais elle présente très peu d’inertie face aux changements de pH et celui-ci varie donc très facilement. »

 

Avantages pour votre santé
La peau du citadin est exposée aux particules atmosphériques, à l’eau dure, chlorée, calcaire, contenant de nombreux sels minéraux. Ces facteurs contribuent à la dilater et à lui faire perdre son élasticité.
Nos ancêtres les moins civilisés se lavaient avec la rosée matinale.

 Les pouvoirs publics en matière de potabilité ont opté pour une éviction du risque bactériologique à court terme d’où l’utilisation du chlore pour la désinfection, un produit peu onéreux et rapide mais non sans conséquence sur la santé à long terme, sans parler tout simplement du goût pas toujours très agréable. Il est bien plus simple et naturel de filtrer et purifier l’eau de pluie. Votre peau appréciera la douceur de ce cadeau du ciel qui éliminera plusieurs désagréments liés à l’agressivité de l’eau chlorée notamment les pellicules et les problèmes d’allergie cutanée

Le meilleur des shampooings

Pour la plupart des types de cheveux et en particulier pour ceux des enfants, le meilleur des shampooings, c’est encore l’eau de pluie ou l’eau distillée. Si vous tenez vraiment à utiliser un shampooing, ne l’employez pas trop souvent. Si les cheveux sont poussiéreux ou souillés par toute la pollution récoltée en ville, il n’est pas nécessaire pour autant de les mettre dans la machine à laver tous les jours. Les rincer à l’eau claire quand nous sommes sous la douche, en général, cela suffit.
Si possible, après le dernier shampooing, se rincer les cheveux à l’eau de pluie donne de bons résultats.

Pour obtenir une sensation immédiate de fraîcheur, les brumisateurs d'eau pour le visage sont particulièrement efficaces.

 Avec les yeux cernés et/ou gonflés accompagné d’un teint blafard, il faut hydrater votre peau avec de l’eau de pluie recueillie par un matin de pluie pour activer l’aspect tenseur du derme.

D'autres utilisations

• L’eau de pluie est douce, donc nécessité moins de détergent pour toutes vos tâches ménagères. Les besoins en détergent diminuent de 40 à 60 %. Pour une famille de 4 personnes.


• Par sa douceur, l’eau de pluie protège vos appareils ménagers : plus d’agressivité par le calcaire, plus d’utilisation de sel pour le lave vaisselle, plus de calgon ou de produit anti-calcaire, les cumulus sont protégés, moins de consommation électrique pour chauffer l’eau à température.

 

Sources:

http://www.welem.com/wre/eau/eauRecup.shtml

http://www.belle-et-bien.fr/mode-et-beaute/une-belle-peau-et-de-beaux-cheveux-naturellement.html

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