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L'Islam et la science

« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». «  Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».

     L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens : 

-        « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)  

-        « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)  

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Don d’organe et transplantation en Islam

Le Coran dit :

" et quiconque sauve une vie c’est comme s'il sauvait la vie de toute l’humanité ."

Il se pourrait qu’ il n'y a pas de meilleure façon de mettre en oeuvre ce concept dans le domaine de sauver des vies qu’en transplantant des organes provenant de dons pour remplacer les organes vitaux défaillants. Cette conclusion a pu cependant être définie après à la synthèse des lois Islamiques.

A la base, la violation du corps humain, qu’il soit vivant ou mort, est contraire aux règles de l' Islam. Ceci entrainerait l’incision du corps d'un donneur vivant ou d'un cadavre et l'obtention de l'organe destiné au don serait interdit, si l’évocation de deux règles juridiques n’avaient pu résoudre aisément l’impasse.

La première des deux règles est : " la nécessité lève l’interdit." et la seconde est "le moindre des deux maux doit être choisi si les deux ne peuvent pas être évités."

Puisque sauver une vie est une nécessité plus importante que la préservation de l'intégrité du corps du donneur ou du cadavre et puisque la lésion faite au corps du donneur est minime comparé au fait de laisser mourir un patient, la procédure de donation et de transplantation d'organe est autorisée. Elle ne doit pas présenter de danger pour le donneur, et devra également être médicalement assurée. Les lois de libre consentement dénuées de toute pression doivent être observées lorsqu’un donneur (ou un membre de la famille du donneur décédé) expriment leur consentement.

- Transplantation du tissu nerveux

La transplantation du tissu nerveux a récemment montré quelque promesse dans le traitement de certaines maladies. Elle est légale si la source en est les glandes surrénales ou un foetus animal, ou alors un foetus humain qui a spontanément avorté. Il est illégal de sacrifier une vie ou un foetus humain viable dans ce but. Dans l'avortement légal (comme sauver la vie de la mère) le foetus peut être utilisé. La création de foetus ou la provocation d’ un avortement dans le but de la transplantation est illégal.

- Le foetus anencéphale

Le foetus anancéphale est le résultat d’ une anomalie congénitale dans laquelle la voûte cranienne et les hémisphères cérébraux sont absents. Le foetus peut naitre vivant, mais mourra en fin de compte après une période variable qui pourrait s'étendre à quelques jours. Tant qu'il vit, il ne doit pas être utilisé comme une source d'organes pour la transplantation. Mettre fin artificiellement à sa vie est illégal. Il peut être maintenu par la réanimation artificielle afin de conserver ses tissus sains, jusqu’à ce qu’il y ait mort cérébrale et seulement ensuite, le prélevement de ses organes sera autorisé.

-Transplantation des glandes sexuelles

Il est illégal de transplanter à une autre personne des testicules capables de produire et de libérer du sperme ou de transplanter des ovaires capables d'ovuler, car cela amènerait à la confusion dans la généalogie et dans la conception de bébés issus de gamètes n’ayant pas été unis par un mariage authentique, puisque de tels spermes et ovocytes appartiendront toujours au donneur et non au receveur.

Les glandes sexuelles stériles ( qui ne produisent pas de gamètes) mais qui sont hormonalement actives ne sont pas concernées pas cette interdiction, mais leur utilisation est absente dans la pratique clinique.

- Définition de la Mort

La définition du moment de la mort a son importance non seulement concernant des questions médicales, comme la prise de décision d'arrêter la réanimation artificielle ou lors de la décision de prélever un organe vital unique (comme le coeur), mais elle a également son importance pour des questions juridiques comme la détermination du début de la période d’attente d’ une veuve, qui doit attendre un certain délai suite à la mort de son mari avant de se remarier (quatre mois et dix jours, ou si elle est enceinte, jusqu’à la fin de sa grossesse) et comme la répartition des parts de legs si deux héritiers ou plus devaient mourir successivement.

De récents congrès juridiques ont accepté une nouvelle définition de la mort basée sur la mort cérébrale totale (incluant le tronc cérébral) même si certaines fonctions physiologiques sont toujours maintenues par la réanimation artificielle. La nouvelle définition a été rendue possible par un processus "d'analogie" à une ancienne règle juridique qui reconnaissait le concept de la blessure fatale.

Il y a plusieurs siècles, il a été décrété que si une personne était poignardée, entrainant une extériorisation de ses intestins, cet état était considéré comme une blessure fatale bien que la victime continuait à bouger et montrait d'autres signes de fin de vie, et était techniquement appelé "le mouvement du tué." Si un second agresseur venait alors achever la victime lui provoquant définitivement la mort, la responsabilité du meurtre incomberait au premier agresseur et le second agresseur sera également inculpé, mais pas accusé de meurtre.

Les personnes en état de mort cérébrale dont les organes et le système organique sont maintenus artificiellement sont ramenées au même statut que celui du "du mouvement du tué ", au regard du fait que le retour à la vie est scientifiquement impossible. Ce ne serait donc pas un crime si l’on décidait l’arrêt de la réanimation, ou si le coeur (sain et fonctionnel) est prélevé pour la transplantation destiné à un patient dont le coeur serait malade sans espoir de guérison.

Islam-Médecine

Cet article a été traduit grâce à la permission écrite du sitewww.islamicity.com 

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Chirurgie esthétique et Islam

 

Les spécialistes de la chirurgie esthétique définissent leur action comme une intervention chirurgicale visant à améliorer l’apparence d’une des parties extérieures du corps. Elle peut s’avérer nécessaire ou facultative. L’opération nécessaire ou jugée comme telle est celle devenue indispensable pour réparer un défaut comme une infirmité ou un excès ou une lésion ou une déformation. Une telle opération n’en est pas moins jugée esthétique par rapport à ses résultats.

Les défauts sont de deux sortes : des défauts congénitaux et des défauts accidentels provenant des maladies qui frappent l’homme.

Les premiers sont, par exemple, comme une lèvre inversée ou fendue et l’imbrication des doigts etc. Les seconds sont, par exemple, comme les séquelles de la lèpre et les affections similaires, l’impact des accidents et des brûlures. Point de doute que ces défauts gênent physiquement et moralement. C’est pourquoi il est permis à ceux qui en souffrent de les éradiquer ou les atténuer grâce au recours à la chirurgie. En fait, ces défauts impliquent un préjudice matériel et moral qui justifie qu’on ait un besoin pressant de recourir à la chirurgie. Le besoin ici tient lieu de la nécessité qui fait autoriser ce qui est en principe interdit .Toute intervention chirurgicale inscrite dans le cadre de la chirurgie esthétique et qui repose sur un besoin justifié par la présence d’un préjudice à écarter est autorisée et ne peut pas être considérée comme une modification de la création divine.

Pour mieux distinguer entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas, nous allons citer de précieux propos de l’imam an-Nawawi dans le cadre de son commentaire du hadith :

« Qu’Allah maudisse la tatoueuse et celle qui sollicite ses services ; la coiffeuse spécialisée dans l’enlèvement des poils et celle qui sollicite ses services ; la limeuse qui cherche à améliorer la dentition : elles modifient la création d’Allah » (rapporté par Mouslim, 3966).

An-Nawawi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit :

« Quant à la tatoueuse, elle est celle qui pratique le tatouage. Celui-ci consiste à planter une aiguille, ou d’autres instruments à l’extérieur de la paume ou au poignet ou à la lèvre ou à d’autres parties du corps de la femme de sorte à faire couler le sang puis à bourrer la plaie avec de la poudre de kohol pour obtenir une coloration verdâtre... Cette pratique est interdite aussi bien à l’auteur qu’à l’objet consentant « Quant à l’enleveuse de poils, elle est celle qui extrait les poils du visage. Celle qui sollicite ses services est sa cliente qui lui demande d’intervenir à son profit. Cette pratique est aussi interdite sauf quand une femme voit pousser des poils sur son menton ou sous son nez. Dans ce cas, il ne lui est pas interdit de les enlever.

« Quant à la limeuse, elle est celle qui lime les dents pour créer de petites brèches entre les incisives. Elle exerce cette opération sur les vieilles et les vieillissantes pour les rajeunir et embellir leur dentition. En effet, ces jolies brèches qui séparent les dents se rencontrent chez les toutes jeunes filles. Quand une femme d’un âge avancé commence à vieillir et éprouve de la nostalgie, elle se fait limer les dents pour se redonner du charme et se fait prendre pour jeune. Cette pratique est interdite aussi bien à l’auteur qu’à celle qui la subit compte tenu des hadith et parce qu’elle constitue une modification de la création du Très Haut, une falsification et une dissimulation.

Quant à l’expression : « Celles qui se font limer les dents pour les embellir » elle signifie : celles mues par des fins esthétiques. C’est une allusion au fait que ce qui est interdit c’est de subir l’opération pour s’embellir. Mais si l’opération visait un but curatif ou de redressement, elle ne représenterait aucun inconvénient. Allah le sait mieux »(An-Nawawi, commentaire sur le Sahih de Mouslim, 13/107).

Il convient de souligner que les chirurgiens esthétiques ne font pas la différence entre le besoin pressant qui représente un danger à écarter et le besoin moins pressant. Leur seule préoccupation réside dans le gain matériel et la satisfaction du client.

Les libertins, les matérialistes et les partisans de la liberté s’imaginent que l’homme est libre de gérer son corps comme il l’entend. Ce qui constitue une aberration car le corps appartient à Allah et Il lui applique le jugement qu’Il veut. Allah le Puissant, le Majestueux nous a informés des voies qu’Iblis s’est engagé àutiliser pour égarer l’humanité. A ce propos, Il dit : « ... et je leur donnerai des ordres et ils s’évertueront certes à modifier la création d’Allah ».

Il existe des opérations esthétiques interdites pour insuffisance de considérations religieusement reconnues comme devant justifier leur autorisation. Dès lors, on les considère comme une manipulation superflue du corps ou une simple recherche de la beauté. On peut citer sous ce chapitre la réduction ou l’augmentation du volume des seins, l’enlèvement des marques de vieillesse telles que les rides et d’autres.

La Chari’a jugé que ces opérations ne sont pas permises car elles ne reposent pas sur des facteurs pouvant les rendre nécessaires ou opportunes. Leur ultime aboutissement est la modification de la création d’Allah et sa manipulation en fonction des caprices humains et des plaisirs charnels. Ceci est interdit et attire la malédiction à son auteur car la pratique réunit les deux choses susmentionnées dans le hadith : la recherche de la beauté et la modification de la création d’Allah.

A quoi s’ajoute le fait que ces opérations impliquent plusieurs aspects de tricherie, de dissimulation et d’injection d’ingrédients extraits d’embryons avortés suivant des méthodes interdites impliquant l’usage d’astuce pour leur obtention frauduleuse ou par l’achat..... Ce qui représente un crime abominable. En outre, il résulte parfois des opérations esthétiques des douleurs perpétuelles, des préjudices et des complications, d’après les spécialistes.(Voir le livre intitulé ahkam al-djiraha par Dr Muhammad Muhammad al-Moukhtar ash-Shinqiti).

Les données proviennent du site www.islam-qa.com 

 

 

 

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Pourquoi Dieu a-t-Il voulu que l'homme existe, alors que les anges faisaient sans cesse Sa louange ?

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A la question "Pourquoi l'univers existe-t-il ?", nous répondons : "Pour permettre que humains et djinns vivent en son sein "l'épreuve de la vie terrestre", laquelle fera apparaître qui adore Dieu et qui ne le fait pas."
Et à la question : "Et pourquoi Dieu a-t-il créé humains et djinns ?", nous répondons : "Pour qu'ils L'adorent".
(Ces deux questions ont été évoquées dans d'autres articles : cliquez ici et ici.)

Voilà le sens de la création par rapport à elle-même : la finalité de l'univers est de rendre possible la mise à l'épreuve des hommes et des djinns ; et la finalité de l'homme est d'adorer Dieu.

Mais une autre question peut se poser : Pourquoi le Créateur a-t-Il voulu que ces deux créatures existent, à qui Il demande de L'adorer et à qui, parallèlement, Il donne la possibilité de le faire et de ne pas le faire ?

Dieu nous relate dans le Coran que lorsqu'Il a informé les Anges qu'Il allait placer sur la Terre unkhalîfa – l'homme – (cliquez ici), ceux-ci lui ont demandé : "Vas-Tu mettre sur la (Terre) qui y fera le mal et répandra le sang ? Alors que nous, nous proclamons Ta pureté avec Ta Louange, et nous Te glorifions" (Coran 2/30). (Il ne s'agissait pas, de la part de ces Anges, d'une désapprobation de ce que Dieu allait faire, mais de l'expression de leur étonnement – isti'jâb – et d'une recherche de confirmation auprès de Dieu.) Toujours dans ce même verset 2/30, Dieu nous relate qu'Il a alors répondu aux Anges : "Je sais ce que vous ne savez pas" (Coran 2/30).
Les Anges étaient déjà présents, adorant Dieu de façon plus importante que les hommes dans leur ensemble ne pourront jamais le faire ; par ailleurs, comme l'a écrit Ibn Taymiyya, la nature qu'ont les humains durant leur vie terrestre est moindre que celle qu'ont les anges (cliquez ici) ; pourquoi donc Dieu a-t-il créé quand même les hommes et les a-t-Il fait vivre sur Terre ?

Le mal que les Anges ont évoqué comme allant fatalement voir le jour sur Terre de la part des hommes, cela est effectivement un mal (certains Commentateurs pensent que les Anges ont déduit cela de ce que les djinns, créés avant les hommes, avaient fait sur Terre). Et il est vrai qu'eux, les Anges, ne font pas de mal. Cependant, ce mal constitue une mauvaise utilisation, de la part des hommes, de la liberté d'action (kasb) dont ils bénéficient ; et ce mal est une mafsada juz'iyya, alors que le bien global qui ressortira de la présence de l'humanité constitue unemaslaha kulliyya, dépassant donc cette mafsada juz'iyya.

Quel est cette maslaha kulliyya ? Et quelles sont les spécificités des hommes, et, dans une moindre mesure, des djinns, pour que Dieu ait choisi de les faire vivre sur la terre malgré le mal qu'il y feront fatalement ?

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Al-Ma'rifa ou la Connaissance : Une compréhension particulière de la Grandeur de Dieu, par réflexion sur Ses Signes :

Comme prolongement du commentaire de Mujâhid – "afin qu'ils Me connaissent" – cité dans un autre article, certains ulémas ont dit : "Si Dieu ne les avait pas créés [les djinns et les humains], Son existence et Son unicité n'auraient pas été connues" (Tafsîr ul-Qurtubî, commentaire du verset coranique 51/56-58). Nous citons cependant ce propos de ces ulémas en l'appréhendant comme désignant l'adhésion au monothéisme pur et complet, et non comme ne désignant que la simple croyance en l'existence du Créateur que même les polythéistes possèdent, comme certains ulémas l'ont appréhendé, citant alors les versets qui parlent de ce que même les polythéistes possèdent (Tafsîr ul-Qurtubî 17/38, Majmû' ul-fatawâ 8/50-51).

Comment ces ulémas ont-ils pu dire que l'Existence et l'Unicité n'auraient pas été connues s'il n'y avait pas les djinns et les hommes, alors que les anges connaissent bien l'existence et l'unicité de Dieu, et ont foi en Lui ?

La réponse est que les Anges, dotés de raison (cliquez ici), connaissent effectivement l'Existence, l'Unicité, la Puissance et le caractère Sublime de Dieu. Cependant, peut-on parler d'une "connaissance" au sens profond du terme, quand on sait que les anges ont celle-ci de façon naturelle et "programmée" ? Les djinns et les humains, eux, bien que possédant au fond d'eux-mêmes une prédisposition à cela (fit'ra), doivent faire un effort sur eux-mêmes pour connaître "Celui qui est Caché" et se mettre en communion avec Lui. C'est ainsi qu'ils apprennent à Le connaître.

En effet, l'homme (et peut-être aussi le djinn) possède(nt) la capacité d'admirer la création, et de réfléchir par le moyen de celle-ci sur la Présence de Celui qui a créé celle-ci, puis sur Son Unicité, sur Sa Puissance, sur Sa Sagesse. Ceci, ensuite, lui (ou leur) permet de méditer sur les Attributs de Dieu, de se conformer à ce qu'Il veut de lui (ou d'eux), et de se rapprocher spirituellement de Lui.

L'homme possède, en sus de sa raison, une "âme" (sans compter par ailleurs son corps), et la présence de ces deux constituants que sont sa raison et son âme lui confère une capacité unique à connaître la magnificence de Dieu et à se rapprocher spirituellement de Lui.

L'homme n'est certes qu'une poussière dans l'immensité de l'univers, mais c'est une poussière pensante et c'est une poussière spirituelle.

Dieu aime que l'on fasse Ses Eloges : "Personne n'aime, davantage que Dieu, que l'on fasse ses éloges" (al-Bukhârî 4358, 4361, 4922, 6968, Muslim 2760). Or on ne fait les éloges que de Celui dont on connaît et reconnaît la Perfection.

Et si parmi les Noms de Dieu il y a ceux qui concernent Sa Perfection, il y a aussi celui de "le Caché". Dieu a donc voulu qu'il existe deux créatures capables de connaître quelque chose de Sa Perfection, bien qu'Il leur soit Caché ; capable d'apprendre à Le connaître, et capables, au fil de leur vie et de leur temps, de se rapprocher spirituellement de Lui.

Ibn ul-Qayyim écrit : "Connaître Dieu est de deux types.
Il y a la connaissance [de Lui] par reconnaissance (iqrâr) ; c'est celle que partagent tous [ceux qui ont apporté foi] : le pieux et celui qui ne l'est pas, l'obéissant et le désobéissant.
Et il y a la connaissance [de Lui] qui entraîne la pudeur par rapport à Lui, l'amour de Lui, la relation du cœur avec Lui, l'envie de Le rencontrer, la crainte par rapport à Lui, la sérénité (uns) par Lui, le fait de se détourner des créatures [pour se tourner] vers Lui ; cela c'est la connaissance [de Lui] qui est particulière, qui a cours dans le langage du qawm [= les soufis orthodoxes]. (…) Celui de toute la création qui Le connaît le plus a dit : "Je ne cerne pas une éloge faite à Toi ; Tu es comme Tu as fait Toi-même Ton éloge" [Muslim, 879, et d'autres] ; et il a informé que le Très Pur lui inspirera le jour de la résurrection, parmi Ses louanges, ce qu'il ne connaît pas maintenant [al-Bukhârî, 7072].
Cette connaissance [du second type] a deux portes. La première porte est la réflexion au sujet de tous les versets (âyât) du Coran, et la compréhension particulière que l'on tient de Dieu et de Son Messager (que Dieu prie sur lui et le protège). La seconde porte est la réflexion au sujet des signes visibles (âyât) de Dieu, et au sujet de Sa Sagesse à leur sujet, de Sa Puissance, de Sa Bonté, de Sa Bienfaisance, de Sa Justice et du fait qu'Il S'occupe de Sa création avec équité"
 
(Al-Fawâ'ïd, fasl 96).

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As-Sabr ou la Patience : Une adoration de Dieu faite malgré les tentations et malgré les difficultés liées à la vie sur Terre et en société :

Les anges adorent Dieu de façon constante. Dieu Lui-même dit à leur sujet : "Ceux qui sont auprès de Lui ne se considèrent pas trop grands pour l'Adorer, et ne s'en lassent pas ; ils proclament Sa pureté nuit et jour, ne s'interrompent pas" (Coran 21/19-20).

Mais l'adoration que l'homme (et le djinn) font de Dieu a ceci de particulier que eux sont sujets d'une part à de nombreuses tentations liées à leur nature, et d'autre part à de nombreuses difficultés liées à la réalité de leur vie sur Terre : il s'y trouvent certains autres hommes, dont l'homme doit subvenir aux besoins – les membres de sa proche famille – ; il s'y trouvent certains autres hommes qui s'en prennent à lui et lui créent des obstacles ; enfin il fait face à un milieu naturel qui engendre certaines gênes pour lui.

L'homme doit faire alors ce qui s'appelle le sabr, qui désigne plusieurs choses. Il s'agit d'une part, bien sûr, de faire preuve de patience face aux épreuves de l'existence. Ces épreuves sont voulues par Dieu, et même si de par sa nature (tab') le croyant s'en trouve affligé, par sa raison ('aql) et par sa langue (lissân) il fait preuve de patience face à elles et s'y résigne (sabr 'alâ aqdhiyat illâh wa aqdârih). Mais il s'agit aussi de faire preuve d'abnégation face aux besoins et aux désirs qui ont pour objet, ou pour cadre de réalisation, ce que Dieu n'aime pas : l'homme fait alors preuve de sabr et s'abstient, par égard pour Dieu, de donner suite à ce besoins ou ce désir (sabr 'an mahârim illâh). Il s'agit enfin d'être constant dans les actions de bien, lorsque ceux-ci constituent des devoirs (makârih) et non des plaisirs (hadhdh jismânî), et qu'il s'agit de les accomplir et d'y rester constant (sabr 'alâ farâ'ïdh illâh) ; le Prophète (sur lui la paix) n'a-t-il pas dit : "Le Paradis a été entouré des devoirs ("al-makârih"), et le Feu de ce dont on a envie ("ash-shahawât") [mais n'est pas autorisé]" (Muslim, 2823).

Tout cela est inexistant chez les anges, qui ne connaissent ni épreuves liées à la vie sur Terre (malheurs, maladies, soucis), en société (inimitié de la part de semblables, oppositions, querelles), ni tiraillements entre besoins ou désirs physiques d'une part et devoirs spirituels ou éthiques d'autre part. Or les actions valent non seulement par leur nature et leur quantité, mais aussi par leur qualité et l'ampleur du sacrifice nécessaire à leur réalisation.C'est ainsi que Dieu dit dans le Coran : "Et ceux qui auront fait Sabr par recherche de la Face de leur Seigneur, et qui (...), ceux-là auront la demeure finale : les jardins d'Eden ; ils y entreront, eux, ainsi que ceux qui en seront aptes parmi leurs parents, leurs épouses et leurs enfants. Et les Anges entreront auprès d'eux, de chaque porte, (leur disant) : "Paix sur vous à cause de ce que vous avez fait de sabr"" (Coran 13/23-24). On voit ici que les Anges, saluant les hommes qui auront réussi l'épreuve au point d'avoir été admis au Paradis, les féliciteront pour ce Sabr qu'ils auront fait sur Terre pour la recherche de la Face de Dieu, sabr que eux ne sont pas amenés à faire.

Par ailleurs, s'il est vrai que l'homme commet parfois, par faiblesse, le mal, et doit alors revenir à Dieu (tawba), Lui demander pardon (istighfâr), et réparer le mal qu'il a fait (si celui-ci entraîne un besoin de réparation), ce retour et cette demande de pardon le rapproche en fait davantage encore de Dieu (mais il ne doit pas se laisser volontairement à faire le mal, justifiant celui-ci par le fait qu'il pourra ensuite demander pardon à Dieu). Dans une parole, le Prophète (que Dieu le bénisse et le salue) a dit : "Si vous ne faisiez plus aucun acte de désobéissance, Dieu vous ferait disparaître et ferait venir des gens qui Lui désobéiraient puis Lui demanderaient pardon, à qui, alors, Il accorderait Son Pardon" (Muslim, 2749). Commentant ce hadîth, at-Tîbî écrit : "(…) Le Prophète (sur lui soit la paix) a voulu dire par ceci : "Si vous étiez dotés d'une nature semblable à celle dont sont dotés les anges, Dieu ferait venir des gens qui font le péché, puis Il se manifesterait à leur égard par ces Attributs, conformément à la Sagesse. Car (le Nom) "Pardonnant" entraîne un "pardonné", comme (le Nom) "Pourvoyeur" entraîne un "pourvu""" (Shar'h ut-Tîbî 'alâ Mishkât il-massâbîh, n° 2328). Le fait est que si Dieu possède de toute éternité ("azal") – avant d'avoir créé la création – les Attributs de Perfection, certains de Ses Attributs se manifestent par rapport à la création : ainsi en est-il des Attributs de Pardon (maghfira), de Bonté (karam), etc. (cliquez ici). Il a donc voulu créer deux créatures (les djinns et les humains) qui sont capables de faire le bien mais qui font aussi des fautes, afin qu'elles Lui demandent pardon, et qu'Il manifeste Ses Attributs de Bonté et de Magnanimité en leur accordant Son Pardon.

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Al-Khilâfa, ou la Gérance : une responsabilité de l'homme par rapport à la Terre et tous ceux qui y vivent :

Ce sont le devoir de sabr ainsi que les capacités d'assimilation intellectuelle et de compréhension qui ont rendu possible pour l'homme (à la différence du djinn) la notion de gérance sur la Terre : c'est bien parce que l'homme est capable de faire le mal mais qu'il doit faire le bien, et parce qu'il est capable d'apprendre et d'analyser que l'homme a été nommé gérant sur la Terre : il agit et interagit avec ce qui l'entoure (cliquez ici et ici).

Cette gérance constitue elle-même une partie de l'adoration que l'homme doit faire de Dieu ; mais ce type d'adoration de Dieu est particulier à l'homme.

Dieu a donc voulu aussi qu'il existe une créature à qui Il confierait la gérance de la Terre (ceci constituant pour cette créature une épreuve supplémentaire), et à qui Il demanderait ensuite des comptes, en tant que Propriétaire, pour la façon dont elle aura concrètement géré ceux dont elle avait la responsabilité. Les anges ne peuvent faire cela.

-
Rappel :

Ce qu'il faut rappeler ici, c'est que Dieu ne retire aucun avantage du fait que des humains et des djinns remplissent l'objectif pour lequel Il les a créés : ni du fait qu'ils reconnaissent Son existence et Son unicité, ni du fait qu'ils observent Ses normes, ni du fait qu'ils établissent un lien profond avec Lui. De même, ne diminue en rien Sa grandeur le fait que certains hommes et djinns Le renient, ou bien croient en Lui au fond de leur cœur mais, en amour ou en actes, se détournent de Lui.

Le prophète Muhammad (sur lui la paix) nous a relaté que Dieu a dit : "… O Mes serviteurs, vous ne pouvez Me faire du tort, et vous ne pouvez Me faire du bien. O Mes serviteurs, si vous tous, depuis le premier jusqu'au dernier, humains et djinns, aviez le cœur du plus pieux d'entre vous, cela n'augmenterait rien dans Ma Royauté. O Mes serviteurs, si vous tous, depuis le premier jusqu'au dernier, humains et djinns, aviez le cœur du plus mauvais, cela ne diminuerait rien Ma Royauté…" (Muslim, 2577).

Pareillement, si nous avons dit que Dieu exprime certains de Ses Attributs par ce qu'Il fait au sein de Sa création et notamment des djinns et humains, Il n'a pas besoin de cette création pour exprimer Ces Attributs ("lâ yastakmilu bi-l-ghayr").

Les djinns et les humains ont la capacité de connaître Dieu, dans le sens où nous l'avons évoqué plus haut ; Dieu les a créés avec cet objectif et a assigné à leur existence cette finalité. Mais Il ne retire aucun avantage du fait qu'un nombre d'entre eux remplissent l'objectif qu'Il a assigné à la création de toute leur espèce. Car le fait que Dieu ait ainsi donné aux hommes la possibilité de Le connaître est une chance et un avantage pour eux, et non pour Lui.

Il y a donc deux dimensions :
– l'une est que Dieu aime qu'on Lui soit reconnaissant et donc qu'on Le reconnaisse en apportant foi en Lui, et n'agrée pas qu'on Le renie (kufr) ;
– l'autre est que, Dieu n'ayant besoin de personne, Lui être reconnaissant ne Lui apporte rien, et Le renier ne diminue en rien Sa Grandeur.

Le verset suivant résume à lui seul ces deux points :
"Si vous reniez (takfurû), [sachez que] Dieu n'a pas besoin (ghanî) de vous. Et [sachez aussi, cependant, qu']Il n'agrée pas (lâ yardhâ), pour Ses serviteurs, le reniement (al-kufr).
Et si vous êtes reconnaissants (tashkurû), Il agrée (yardha) cette (reconnaissance venant de) vous"
 
(Coran 39/7)
.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

 

http://www.maison-islam.com/articles/?p=557

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La science confirme:le croyant dégage une lumière

Par définition l'homme, comme tout organisme vivant, produit de l'énergie.  Le corps dégage de la chaleur en continu, il dissipe environ 100 watts,

Mais, il y a une certaine différence de luminosité et de vibrations et de puissance d’un individu à un autre.

Vous le savez, certains restent cinq minutes à peine près de vous, et ensuite vous cherchez en vain votre inspiration, votre joie et votre foi en Dieu. Tout a disparu… D’autres restent cinq minutes avec vous et vous êtes ressuscité, vos vieilles cellules ont disparu et de nouveau vous avez la foi, de nouveau vous avez un élan.

Parmi tous les hommes, le Prophète (salallahu ’alaihi wa salam) avait le plus beau et le plus lumineux des visages. Tous les compagnons qui l’ont décrit s'accordent à dire que son visage était lumineux et rayonnant, resplendissant de lumière et de pur éclat. Certains comparent la brillance de son visage à la lumière émise par le soleil, d'autres la comparent à la lune. Et d'autres encore faisaient le rapprochement entre l’éclat de son visage aux rayons de la lune. Tous confirment donc l'éclat de son visage et sa lumière extrêmement vive.

Tirmidhi rapporta que Abu Hurayra dit : « Je n'ai jamais vu de personnes aussi magnifique que le Messager de Dieu; c'était comme si le soleil brillait depuis son visage. »

Comment devenir "rayonnant" ?

La prière est la relation spirituelle qui lie le musulman à son Créateur et qui entretient le lien initial : la foi. Ainsi, Allah l’Exalté enjoint le croyant d'accomplir la prière pour se souvenir de Lui et L'invoquer : « [...] Accomplis la prière pour M'avoir en ta pensée. » (Sourate 20-14).

Les differents types de prières

En dehors de la prière rituelle on peut citer:
La prière de demande:
C'est celle que l'on fait en demandant quelque chose. La plupart des fois, cependant ce n'est pas la bonne demande qui est faite, en effet, dans le cas d'intérêts particuliers on doit demander, non pas l'arrêt de la souffrance, des problème ou de la douleur, mais surtout les moyens et les forces pour les surmonter et avec eux l'opportunité afin d'apprendre quelque chose.
Souvent le remède est la souffrance, et c'est surtout parce qu'il est amère qu'il va nous permettre de progresser.
Lorsque l'on demande pour quelqu'un d'autre, il en est de même. On doit demander le renouvellement des forces pour affronter les difficultés, ainsi que la paix et la tranquillité pour traiter la douleur.
La prière de reconnaissance:
C'est celle qui est faite dans le but de remercier les innombrables bienfaits que nous avons reçus et que souvent nous ne savons pas reconnaître.
La vie, la santé, la famille, les amis, le travail, enfin tout ce qui nous entoure et que nous oublions d'observer et de leur donner la valeur qui leur est due parce que nous sommes trop préoccupés par les problèmes matériels.
La prière de louange:
C'est la reconnaissance et l'exaltation de Dieu dans tout ce qu'il a créé. C'est notre acceptation et notre joie devant tout ce qui nous entoure et qui est si bien fait, si juste et si équilibré.
La concentration dans la prière

Puisque la prière est une manifestation de l'âme qui recherche la présence divine ou ses émissaires, elle doit être démunie de tout formalisme.

Par la force de la pensée, après une période de concentration, nous cherchons à traduire notre volonté avec le meilleur de nos sentiments par une prière, qui ne doit pas être formulée selon un schéma préfabriqué.

Elle doit traduire ce que nous sommes en train de sentir, de penser, de vouloir.

Il faut se souvenir que la prière est "une conversation avec Dieu" ou ses représentants, qui nous serviront d'intermédiaire, parce qu'il est très difficile d'avoir une image mentale de Dieu (sauf si nous fixons notre pensée dans ses attributs: Bonté, Justice, Harmonie, Amour, etc.).

Cette "conversation" doit provenir spontanément de notre intérieur selon ses besoins et ses finalités, elle ne doit pas être une répétition des mots qui, dans la plupart des cas, sont incompréhensibles pour ceux qui les prononcent.

La prière doit être précise, objective et pleine de sentiments élevés. Ceux-ci doivent être cultivés continuellement, parce qu'ils ne peuvent pas "apparaître" seulement dans les moments de prière.

Pourquoi certains ont le visage radieux?

La lumière, tous les croyants ne l'ont pas forcément. Elle est attribuée par la grâce divine à ceux qui ont la piété et la crainte :

{ Ô vous qui croyez ! Si vous avez la piété, II vous accordera la faculté de discerner (entre le bien et le mal), vous effacera vos méfaits et vous pardonnera. Et Allah est le Détenteur de l'énorme grâce. } [ Sourate 8 - Verset 29 ]

Ainsi, certains musulmans ont un visage radieux et c'est grâce à:

_Le fait de prier la nuit: On a demandé Al Hassan Al Bassri : «Pourquoi les gens qui font la prière de la nuit ont les plus beaux visages ? »
Il a répondu : « parce qu’ils ont eu une séance privée avec le Clément alors Il les a couverts de sa lumière »

_Le fait d'avoir un bon comportement avec les gens: sourire même si tu as des chagrins dans ton coeur, pardonner aux gens etcc... Bref developper un caractère doux. Cela permet d'eliminer le stress

_Le fait de s'accrocher à l'obeissance d'Allah et de s'eloigner des péchés; en effet les péchés surtout ceux qui sont fait en cachette finissent toujours par sortir sur le visage. Ainsi dès que tu aperçois une personne qui fume du chanvre indien en cachette ou qui vit dans la fornication, tu le reconnais dans son visage

_Le fait d'être dôté de patience et de ne pas se plaindre aux gens

_Le fait d'avoir une bonne aqidah (connaitre son Seigneur sans aucune erreur de description ou autre); si une personne commet beaucoup de bidah, cela se reflète en généralement sur son visage. C'est pourquoi la science islamique est une lumière.

_Le fait de lire Al Quran fréquement et de vivre selon le Coran

_Le fait de "vivre sounnah" dans l'hygiène de vie c'est à dire utiliser le siwak, essayer de manger moins etc

Ainsi, parmi les signes de la pureté et la guérison du coeur, l'on trouve le fait de désirer la rencontre du Seigneur. Le coeur du croyant l'appelle à se soumettre à Lui jusqu'à ce qu'il revienne avec humilité et s'accroche à Lui en sachant que ni vie, ni réussite, ni bonheur ne peuvent être atteints sans Sa satisfaction. Après cela, le coeur s'apaise en étant confiant, espérant en Lui et Le craignant. Son rappel et Sa remémoration (dhikr) deviennent sa force et sa nourriture. Son amour et le désir de Sa rencontre deviennent sa vie et son plaisir, l'attachement à d'autres que Lui devient sa maladie et le retour vers Lui, son remède. Quand il Le retrouve, il s'apaise par Lui et se repose. L'angoisse de l'éloignement et l'incertitude du sens disparaissent, le besoin est comblé. Car dans le coeur, il y a un besoin et une pauvreté qui ne peuvent être comblés que par Lui , une perplexité qui n'est calmée que par le retour à Lui, une maladie qui n'est guérie que par la sincérité envers Lui et l'adoration qu'on lui porte. À ce moment-là, le coeur embrasse la vie et en goûte la saveur.

 

http://www.saveurs-soufies.com

www.spiritisme.org/

http://forumislam.com/f/archive/index.php/t-50924.html

http://www.sajidine.com/spiritualite/coeur/lumiere.htm

 


Pourquoi les croyants sont rayonnants par fistone

 

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Le coran précurseur des sciences de la nutrition

La majorité des maladies chroniques, de nos jours, découlent d’un mauvais régime alimentaire. Les maladies du cœur, l’hypertension, le diabète, l’obésité et la dépression sont tous reliés à un mauvais régime alimentaire. La sounnah du Prophète nous encourage à la modération comme moyen de maintenir une bonne santé et le Coran nous invite à trouver un équilibre et à éviter les extrêmes.

L’islam nous encourage à traiter notre corps avec respect et à le nourrir non seulement de foi, mais aussi d’aliments licites et sains. Vivre sa vie en suivant les instructions de notre Créateur inclut le fait de suivre un régime alimentaire équilibré. Choisir des aliments sains et éviter la nourriture malsaine est essentiel au maintien d’une bonne santé. Dieu dit, dans le Coran :

« Ô vous qui croyez! Mangez des bonnes choses dont Nous vous avons pourvus et remerciez Dieu si c’est Lui que vous adorez vraiment. » (Coran 2:172)

« Ô hommes! Mangez de ce qui est licite et sain sur la terre. » (Coran 2:168)

Si une personne devient obsédée par la nourriture et qu’elle s’empiffre d’aliments malsains, cela aura nécessairement des répercussions négatives sur sa santé, ce qui la distraira du but ultime de sa création, qui est d’adorer Dieu. À l’inverse, si une personne se concentre exclusivement sur sa vie spirituelle, tout en négligeant sa santé et sa nutrition, elle risque de tomber malade et d’être incapable, elle aussi, d’adorer Dieu comme il se doit. C’est pourquoi le Coran et la sounnah du prophète Mohammed fournissent divers conseils aux hommes pour les aider à maintenir un équilibre entre ces deux extrêmes.

Un régime sain comprend une grande variété de nourritures fournies par Dieu pour Sa création. Cette variété est à même de satisfaire les besoins du corps humain en glucides, en minéraux, en vitamines, en protéines, en matières grasses et en acides aminés. Certains versets du Coran font mention des aliments que Dieu a créés, pour nous. Il ne s’agit évidemment pas d’une liste exhaustive des aliments dont nous avons besoin, mais cela nous donne une idée générale des types d’aliments nécessaires au maintien d’un corps sain.

« Et Il a créé, pour vous, les bestiaux dont vous faites des vêtements chauds, dont vous retirez divers profits et dont vous mangez, aussi. » (Coran l6:5)

« Et c’est Lui qui a soumis la mer afin que vous puissiez en manger une chair fraîche… » (Coran 16:l4)

« C’est Lui qui, du ciel, fait descendre une eau que vous buvez et grâce à laquelle pousse une végétation servant de pâturage à votre bétail. [De cette eau], Il vous fait pousser des herbages, des oliviers, des palmiers, des vignes et toutes sortes d’arbres fruitiers. Voilà bien là un signe pour les gens qui réfléchissent. » (Coran 16:11)

« Et il y a certes un enseignement, pour vous, dans les bestiaux : Nous faisons sortir de leur ventre – d’entre la bouillie gastrique et le sang – un lait pur, délicieux pour ceux qui le boivent. » (Coran l6:66)

« Et ton Seigneur a révélé (ceci) aux abeilles : « Aménagez vos ruches dans les montagnes, dans les arbres et dans les habitations construites (par les hommes). Puis mangez de toutes espèces de fruits et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles (à suivre) pour vous. » De leur ventre sort un liquide aux couleurs variées, dans lequel il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là un signe pour les gens qui réfléchissent. » (Coran 16:69)

« C’est Lui qui crée les jardins, treillagés ou non, les palmiers et les récoltes de diverses saveurs, de même que l’olive et la grenade, d’espèces semblables et différentes. Mangez de leurs fruits, quand ils en produisent… » (Coran 6:141)

Les principes de la diététique dans le Coran
Dans le Coran et la Sunna, la qualité et la propreté des aliments sont mises en exergue, les excès alimentaires
sont déconseillés et la diète est recommandée. La consommation de certains produits alimentaires est conseillée
et d'autres sont prohibés.

 Les excès alimentaires
L'enseignement coranique à cet égard est très clair : << Ô fils d'Adam !.. Mangez et buvez, mais sans excès, car Dieu n'aime point ceux qui commettent des excès D
(sourate S. VU, verset v. 31)

De même, le Prophète disait :<< Un plat pour deux suffit à trois et un plat pour trois suffit à quatre ?>
Il disait aussi : << Le croyant mange pouru n seul estomac, l'infidèle mangepour sept estomacs >>
A cet égard, il disait enfin :<< L'estomac est le siège de tous les maux et la diète est le meilleur des médicaments >>

 La qualité des aliments
Le Coran recommande à plusieurs resprises de consommer les aliments propres et bons :<< Ô humains ! Nourrissez-vous de tout ce qui est licite et propre sur la terre >>.
<< 6 vous qui avez cru! Mangez des choses bonnes et propres de ce qune ous vous avons octroyé...>>( S. II, vs. 168 et 172).
Le Prophète Mohammad disait : << Si un chien mange ou boit dans un plat, le plat doit être lavé et nettoyé sept fois avant l'usage.

 La nature des aliments

27. et y faisons pousser grains, 28. vignobles et légumes, 29. oliviers et palmiers, 30. jardins touffus, 31. fruits et herbages, 32. pour votre jouissance vous et vos bestiaux.

L’alimentation de l’homme était composée essentiellement de végétaux, et c’est la raison pour laquelle les versets parlent de verser de l’eau du ciel d’une manière abondante, de faire fendre la terre par fissures comme ils indiquent les plantes et fruits qui représentent ceux dont l’homme a besoin en matière de végétaux. Cette alimentation végétale sous-entend en même temps l’alimentation à base animale, puisque les viandes que l’homme consomme proviennent des animaux qui se nourrissent de plantes et de fruits.

Les aliments sont la source d’énergie nécessaire pour les différentes fonctions du corps humain, pour maintenir sa température et pour générer les cellules et tissus nécessaires pendant les différentes étapes de son développement et pour régénérer ce qui se perd.
Ils sont nombreux les produits alimentaires recommandés par le Coran.Nous trouvons tout d'abord:

Les aliments d’origine végétale :
En ce qui concernele s produits alimentaires d‘origine végétale, le nombre de versets coraniques et aussi le nombre de
végétaux cites dans le Coran ne nous permettent pas de les aborder tous ici. Toutefois, on peut résumer l ’essentiel en disant
que l’on y accorde une place particulière à leur valeur nutritive des produits d’origine végétale telle que e la datte, le raisin, la grenade, l’olive, la figue, la pomme, les lentilles, les légumes, l’oignon, la courge, le concombre. etc.
Quant aux légumes :
i(I nvoque pour nous ton Seigneur qpu'il nous sorte de ce que fait pousser la terre quelque chosed e ses légumes, de ses
concombres, de son ail, de ses lentilles et de son oignon ( S . II, v. 61).
Bref, tout aliment d’origine végétale est considéré comme une jouissance : Nous avons fait pousser des graines >> ; << de la vigne et des
plantes fourragères >> :< < des oliviers et des palmier>s) ; << des vergers à la végétation abondante >> ; << des fruits et des pilturages
>> ; << Pour que vous en jouissiez, vous et vos troupeaux >> ( S . 80, vs. 27 à 30).

« C’est Allah qui fait fendre la graine et le noyau : du mort il fait sortir le vivant et du vivant il fait sortir le mort. Tel est Allah. Comment donc vous laissez-vous détourner ? (95)

Le terme ‘grains’ désigne toutes les espèces de céréales telles que le blé, l’orge, le maïs et le riz. Elles font partie des plantes céréalières monocotylédones qui font partie de la famille des graminées, l’une des familles les plus importantes d’un point de vue économique pour l’homme et ses bêtes car elle comporte plusieurs herbes de pâturage et elle est considérée comme l’espèce la plus cultivée sur terre.

Le blé

Grâce à son grand stock chromosomique, le blé est extrêmement malléable sur le plan génétique, ce qui en fait une céréale polyvalente : on l'utilise pour la confection de produits de boulangerie, de pain, de semoule, de pâtes et d'amidons.
L'orge

L'orgeest appréciée comme céréale fourragère. La lécithine, abondante dans l'orge, fortifie le système nerveux et la mémoire.

La lentille

Elle présente une haute teneur en fibres, constitue une excellente source de glucides complexes, est riche en protéines, en vitamine B et en minéraux, et contient peu de sodium et de gras. La lentille sert souvent d'allongeur ou de substitut pour la viande en raison de sa forte teneur en protéines et de sa qualité.

Le maïs :
C' une petit plante dont l'épi mesurait 2,5 centimètres, et dont le grain avait la dimension d'un grain de riz. Sa teneur élevée en glucides et en corps gras le rend facilement périssable après la mouture.

Les ‘fruits et herbages :

Dans la sourate six, verset 99, il est dit ceci : «Nous faisons croître des jardins plantés de vignes, des oliviers et des grenadiers semblables ou différents les uns des autres. Considérez leurs fruits lorsqu’ils fructifient et qu’ils mûrissent. Voilà des signes pour un peuple qui croit».

les fruits sont tous les produits frais au goût sucré dont l’homme jouit. En arabe, le verbe ‘TaFakahâ’ est synonyme des verbes prendre plaisir et jouir de la chose.Et les fruits ou ‘fakihâ’ désignent tous les fruits sauf les raisins et les grenadines. Les ‘herbages’ regroupent tout ce qui est pâturin et herbes et tout ce que le bétail et les bêtes de somme consomment frais ou séché, tels que le foin et le fourrage. Le terme est plus général que ‘Quadb’ ou ‘légumes’. Ainsi, les versets se terminent par ces paroles divines –ce qui peut être traduit comme : ‘pour votre jouissance vous et vos bestiaux’ (TSC, ‘Abassa’ ‘Il S’est Renfrogné’ : 32).

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont révélé qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Quelques mécanismes d’action ont été proposés pour expliquer cet effet protecteur; la présence d’antioxydants dans les fruits et les légumes pourrait jouer un rôle.

Les aliments d’origine animale
Outre les viandes de bétail (camelins, bovins, caprins) et de volaille qui sont licites, la chair de poisson est plus particulièrement appréciée et recommandke :<< On vous a rendu licite de pêcher en mer et de manger [ce qu’elle vous fournit]. C’est là une jouissance à vous et aux itinérants >) ( S . V, v. 96).
On lit dans le Hadith’s :
<< La premièe nourriture que mangeront les élus au Paradis, ce sera l’excroissance du foie de poisson ."
A côté des viandes, qui sont considérées comme un émerveillement, le Coran porte un intérêt particulier au miel en lui donnant àla fois une valeura limentaire et médicale, d’où son emploi dans de nombreuse recettes culinaires et thérapeutiques dans les pays de conviction musulmane.<< Ton Seigneur a inspiré aux abeill:e fsa ites-vous des maisons à partir des montagnes, des arbres et de ce qu’ils font comme treillage. Puis, mangez de toutes les fleurs et suivez en toute docilit6 les voies de votre Seigneur >><<. Il sort de leur ventre une boisson aux couleurs différenteso ù se trouve une sourcede guérison pour les humains >> (S. XVI, VS. 68 et 69).
Le lait est également tres apprécié :
<< Vous avez dans le bétail un sujet de méditation. Nous vous abreuvons dec e qui est dansle ur ventre, vous y avdeez s profits
nombreux et vous en mangez >> ( S . XXIII, v. 21).Le Prophète disait à cet égard:" Quelle excellente chose que le produit d’une chamelle laitire aux pis gonflés d‘luanit pur et d‘une brebisl aitiere qui remplit un vase de lait pour le matin et pour le soir >>.
Il disait aussi que :
"La telbina (mélange de son, de lait et de miel) soulage l’esprit des malades et dissipe partiellement la tristesse >>.

Conclusion

le Coran et la sounnah du prophète Mohammed fournissent divers conseils aux hommes pour les aider à maintenir un équilibre entre ces deux extrêmes.
Un régime sain comprend une grande variété de nourritures fournies par Dieu pour Sa création. Cette variété est à même de satisfaire les besoins du corps humain en glucides, en minéraux, en vitamines, en protéines, en matières grasses et en acides aminés. Certains versets du Coran font mention des aliments que Dieu a créés, pour nous. Il ne s’agit évidemment pas d’une liste exhaustive des aliments dont nous avons besoin, mais cela nous donne une idée générale des types d’aliments nécessaires au maintien d’un corps sain.

Ces vérités scientifiques ne sont devenues connues qu’au vingtième siècle, et leur existence dans le Saint Coran depuis plus de quatorze siècles prouve à quiconque, qui a du discernement, que le Coran est bien la parole d’Allah le Créateur, et confirme la véracité de la prophétie et du message du dernier des messagers.

les croyants ont besoin d’un esprit sain dans un corps sain pour adorer Dieu comme il se doit. Le cœur et l’esprit sont nourris par l’adoration de Dieu et le corps est nourri par les bonnes nourritures licites dont Dieu nous a pourvus. Chacun doit donc porter une attention particulière à son régime alimentaire.

Sources:

 

http://www.islamreligion.com/fr/articles/1892/

http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_6/colloques2/010005519.pdf

http://islam-notre-vie.over-blog.com/article-21169716.html

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