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L'Islam et la science

« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». «  Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».

     L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens : 

-        « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)  

-        « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)  

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Les mécanismes du cerveau sont affectés par son environnement

 

Pendant une grande partie du 20e siècle, les scientifiques de renom ont théorisé que les cellules du cerveau ne se divisaient pas comme les autres cellules du corps. L’on comprenait généralement que les neurones ne pouvaient plus s’ajouter au cerveau après la petite enfance. Un partisan respecté de cette théorie était Pasko Rakic, président du service de neurobiologie de l’université de Yale, dont les recherches effectuées au début des années 80 avaient conclu qu’aucun nouveau neurone ne se formait dans les cerveaux de primates adultes.

Cependant, à la lumière de récentes recherches, de nombreux neuroscientifiques (y compris Rakic) ont changé d’avis.

En étudiant les effets nuisibles du stress chronique sur les cerveaux de rats et de primates, Elizabeth Gould, professeur de psychologie à l’université Princeton, a observé des signes inexplicables de la capacité du cerveau à se soigner lui-même en créant de nouveaux neurones – processus que l’on appelle neurogenèse.

Gould a démontré que les mécanismes du cerveau sont affectés par son environnement. Jonah Lehrer, soulignant le travail de Gould dans un article pour le numéro de février-mars 2006 du magazine Seed intitulé « The Reinvention of the Self » (la réinvention du soi), utilise le terme « conditions environ-mentales. » Il décrit les découvertes de Gould comme suit : « La structure de notre cerveau, des détails de nos dendrites à la densité de notre hippocampe, est formidablement influencée par notre environnement. Mettez un primate dans des conditions stressantes et son cerveau commence à dépérir. Il arrête de créer de nouvelles cellules. Les cellules qu’il a déjà se replient sur elles-mêmes. L’esprit est défiguré. »

Si la structure du cerveau est endommagée par des conditions « environ-mentales » stressantes ou négatives, ses fonctions peuvent-elles être soulagées, voire guéries, par des force « environ-mentales » positives ? Comme Lehrer le souligne, les implications sociales de cette étude de pointe sur la neurogenèse sont énormes.

La bonne compagnie, le choix des bons compagnons est extrêmement important .Le prophète (Prières et bénédictions d’Allah sur lui) a expliqué la question de la fréquentation, pour que rien ne soit laissé dans le doute ou la confusion, quand il a dit : « l’homme a la religion de son khalil (ami proche), prenez garde de bien choisir vos amis. » [Abou Dawoud et At-Tirmidhi]

Ainsi, le rapport entre les croyants est basé sur la foi et la fraternité sincère. Prenez garde de prendre un compagnon si cette camaraderie est basée sur autre que cela, car si vous deviez le faire, vous mordriez alors vos mains dans le chagrin. De même que les injustes mordront leurs mains dans le chagrin le jour dernier. « Le jour où l’injuste se mordra les deux mains et dira : « [Hélas pour moi] Si seulement j’avais suivi le chemin avec le messager ! Malheur à moi ! Hélas ! Si seulement je n’avais pas pris « un tel » pour ami ! Il m’a, en effet, égaré du rappel [le Quran], après qu’il me soit parvenu. » [25:27]

Ne sommes-nous pas en train de découvrir que nous pouvons littéralement changer nos esprits ?  La neuroscience tombera peut-être sur certaines vérités spirituelles ; la puissance positive de l’amour et de la bienveillance que Dieu le Créateur a souhaité que nous connaissions et illustrions pourrait bien régénérer le cerveau humain.

Il faut également prendre en considération que les Écritures religieuses sont remplies d’appels pour que des personnes se repentent de leurs attitudes et actions néfastes. Est-ce que les personnes repentantes profitent à la fois des bienfaits physiques et spirituels en changeant leurs modes de vie ?

Il semble que ce soit le message adressé par Allah:

"Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants!, afin que vous récoltiez le succès." Coran,S24:V31.

Le succès ultime est donc fonction du repentir comme l'effet est fonction de la cause. Personne ne peut espérer le succès en dehors de Tawbah. Allah Exalté soit-Il dit:

"Et quiconque ne se repent pas, les-voilà les injustes." Coran,S49:V11.

http://www.fondation-vision.ch/visionmedia/article.aspx?id=1896

http://www.islamhouse.com/p/151282

 

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La thérapie par la lumière de l’aube

La thérapie par la lumière de l'aube  dans En médecine

QU’EST CE QU’UN SIMULATEUR DE L’AUBE ?

Les grands équilibres de notre organisme sont régulés par une horloge biologique interne.
C’est le cas de l’alternance sommeil / éveil, qui est généralement calquée sur l’alternance de la lumière et de l’obscurité, c’est-à-dire du jour et de la nuit.

La mélatonine joue ici un rôle essentiel. Cette ‘’hormone du sommeil’’ est une molécule fabriquée au centre du cerveau, par l’épiphyse, sensible à la lumière qui est transmise au cerveau par la rétine de notre oeil.

Cette molécule régule nos rythmes quotidiens de veille et de sommeil. Sa sécrétion débute sous l’action de l’obscurité, entraînant un effet d’endormissement. Au milieu de la nuit, elle atteint son taux de production maximal. La lumière diminue la sécrétion de mélatonine.

La désynchronisation de notre horloge biologique

Du fait de cette désynchronisation, notre besoin de sommeil n’est plus rythmé par l’alternance du jour et de la nuit. De nombreux facteurs sont susceptibles d’entraîner une désynchronisation de notre horloge biologique interne :

- Le rythme de la vie moderne génère beaucoup de déséquilibres. Nous avons tendance à vivre notre jour la nuit et vice versa.

- A la suite de certains événements, tels que : opération chirurgicale, maladie, prise de médicaments, l’individu peut ne plus retrouver un sommeil régulier, ou son niveau d’énergie et de rendement habituels. Il en résultera des troubles du sommeil (décalage des phases du sommeil)

- Ce phénomène de désynchronisation du rythme journalier est constaté également dans certains cas d’insomnies, pour des patients n’arrivant pas à s’endormir la nuit. Il peut être également causé par des facteurs stressants.

- Chez les personnes âgées, il arrive fréquemment que leur rythme journalier soit ‘’en avance ’’, les amenant se coucher très tôt. Il s’ensuit des réveils prolongés la nuit et, à terme, des états chroniques de fatigue.

- Enfin, les troubles du rythme journalier apparaissent à l’occasion de vols lointains, (décalage horaire). L’horloge biologique se dérègle lorsque la lumière naturelle et l’obscurité nous apparaissent aux mauvaises heures. Il se crée un décalage entre notre rythme interne habituel et le rythme extérieur du jour et de la nuit.
Mais l’une des sources importantes de désynchronisation de notre horloge biologique demeure l’insuffisance de lumière naturelle.

- Symptômes

· Augmentation des heures de sommeil (hypersomnie),
· Fatigue, humeur dépressive, tristesse,
· Prise de poids, envie de s’isoler,
· Perte d’intérêt pour les activités habituelles, difficultés à se concentrer,
· Pour les enfants, difficultés à se concentrer, résultats scolaires en baisse,

- La luminotherapie : La lumière comme antidépresseur
La recherche médicale a mis au point une thérapie basée sur l’utilisation de la lumière claire ou bleue pour lutter contre la déprime hivernale, les blues de l’hiver, le décalage horaire et certains troubles du sommeil.
Cette thérapie est courante dans les ‘’pays froids’’ et à faible degré d’ensoleillement. Elle s’étend aux lieux de travail et bureaux, avec des lampes spéciales. Ce traitement est généralement pratiqué sur une période de trois semaines.
La thérapie consiste à orienter une source lumineuse spéciale vers le visage du patient, le matin pendant une demi-heure environ. Le spectre de la lumière utilisée est le plus proche possible de la lumière du jour. Par ce biais, la transmission de lumière vive, (de plus de 2000 lux) va bloquer la sécrétion de mélatonine.
Cette thérapie peut être appliquée à d’autres moments de la journée, par exemple le soir pour retarder l’heure habituelle de l’endormissement.
Ce traitement produit des effets positifs au bout de quelques jours et atteint son plein effet au bout de trois semaines. Dans 80% des cas, cette thérapie simple se révèle très efficace.

Le simulateur de l’aube

La simulation artificielle de l’aube est une application de la luminothérapie, et donc un autre moyen de remédier, sans médicaments, aux troubles évoqués.

Simulateur d’aube Lumie 200Cet appareil recrée les conditions naturelles du réveil, en éclairant de façon graduelle la chambre à coucher, par imitation du lever de soleil. L’horloge biologique entre généralement en régulation avec l’aube. Le simulateur recrée donc artificiellement ce « signal de l’aube ».

A l’heure H moins 15, 30 ou 45 minutes selon l’option choisie, le simulateur commence à éclairer la chambre d’une très faible lumière orangée, imitant le lever du soleil.

Cette lumière est suffisante pour transmettre au cerveau l’information que le jour est en train de se lever et organiser la transition hors du sommeil. La production de mélatonine décroit dans les minutes qui suivent.

Quand la lumière augmente encore un peu, l’activité spécifique du cerveau qui caractérise le sommeil entame elle aussi sa transition vers le mode du sommeil léger, puis du réveil complet. Le réveil se fait naturellement, et en douceur.

Pour le soir, le simulateur de l’aube produit l’effet inverse. Il simule le crépuscule, la lumière diminuant progressivement, pour atteindre finalement l’obscurité totale.
Le simulateur de l’aube assure donc une bonne synchronisation de l’horloge biologique, une transition synchronisée d’un état vers l’autre, entre le sommeil et l’éveil.

Son effet sur la dépression saisonnière a été prouvé.

Simulateur de l’aube – Lumie 150D’anciennes études faisaient état de son efficacité dans le traitement de la dépression saisonnière, l’augmentation de l’énergie, l’amélioration de l’humeur.
Deux études scientifiques récentes et plus larges, citées par le réseau médical Proteus, démontrent que la simulation de l’aube serait même plus efficace que la luminothérapie classique, dans le traitement de la dépression saisonnière.

« Lors de l’étude menée par Avery en 2001 aux États-Unis, les 95 participants ont été répartis en trois groupes. 31 patients se sont réveillés avec un simulateur d’aube (luminosité croissante jusqu’à 250 lux), 33 patients ont reçu une luminothérapie classique d’une durée de 30 minutes (luminosité de 10 000 lux) et 31 patients ont été exposés à un placebo (une faible lumière rouge de 0,5 lux) durant six semaines. Le groupe soumis à la simulation d’aube a obtenu la plus grande réduction des symptômes de dépression, et les plus forts indices de rémission » (cité par le réseau Proteus).

- L’ouvrage du Dr. David Servan Schreiber

Le traitement par simulation de l’aube a été porté en France à la connaissance du grand public par l’ouvrage du Dr. Servan Schreiber ‘’Guérir’’. Le simulateur de l’aube est l’une des sept méthodes préconisées pour guérir le stress, l’anxiété et la déprime sans médicaments. Le cas de son patient, Fred, est désormais classique.

GUERIR« Fred était enthousiaste à l’idée d’essayer un simulateur d’aube. Il commanda le petit appareil sur Internet….En moins d’une semaine, il constatait déjà une différence dans sa manière de se réveiller… En moins de deux semaines, il estimait qu’il avait davantage d’énergie pendant la journée et qu’il était capable de penser plus clairement. C’était comme si le brouillard dans sa tête avait commencé à se dissiper. Son humeur s’améliorait aussi progressivement ».

 

Allah exalté soit il dit : Par l’Aube! 30.1
Allah jure dans ce verset par l’aube signalant ainsi l’importance de cette heure .Et vous devez tous savoir qu’Allah ne jure que par des créatures parfaites et majestueuses. L’aube représente le moment d’une prière vertueuse et noble: » Accomplis la Salat au déclin du soleil jusqu’à l’obscurité de la nuit, et [fais] aussi la Lecture à l’aube, car la Lecture à l’aube a des témoins. » 17.78.

Se réveiller à l’aube est parfaitement concordant avec les données de la science moderne , aussi bien sur le plan biologique et organique que sur le plan spirituel.

 

http://coranmiracles.unblog.fr/2009/05/page/10/

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Selon le Coran : le soleil finira par s'éteindre

Et le Soleil court vers un gîte qui lui est assigné ; telle est la détermination du Tout-Puissant, de l'Omniscient. (Sourate Ya-Sin, 38)

Le Soleil émet de la chaleur depuis environ cinq milliards d’années grâce aux constantes réactions chimiques qui se produisent à sa surface. A un moment déterminé par Allah, ces réactions s’arrêteront et condamneront le Soleil à s’éteindre. Dans ce contexte, le verset cité plus haut semble être une référence au jour où le Soleil cessera de briller. (Allah est le plus Savant.)

Le terme arabe moustaqarrin dans le verset se réfère à un endroit ou à un moment précis. Le mot tajrî traduit par “court, du verbe courir” comprend les sens de “se mouvoir, agir promptement, se déplacer, circuler”. Cela signifie donc que le Soleil continuera sa course dans le temps et dans l’espace, jusqu’à un moment spécifique, prédéterminé. Le verset “Quand le Soleil sera obscurci” (Sourate at-Takwir, 1) décrit le Jour du Jugement, dont la date n’est connue que d’Allah.

Le terme arabe taqdîrou traduit par “détermination” dans le verset couvre plusieurs sens tels que “nommer, déterminer le destin, mesurer”. Le verset 38 de la sourate Ya-Sin nous informe que la durée de vie du Soleil est limitée, comme en a décidé Allah. D’autres versets du Coran le stipulent :

Allah est Celui Qui a élevé les cieux sans piliers visibles. Il S'est établi [istawa] sur le Trône et a soumis le Soleil et la Lune, chacun poursuivant sa course vers un terme fixé. Il règle l'Ordre et expose en détail les signes afin que vous ayez la certitude de la rencontre de votre Seigneur. (Sourate ar-Raad, 2)

Il fait que la nuit pénètre le jour et que le jour pénètre la nuit. Et Il a soumis le Soleil à la Lune. Chacun d'eux s'achemine vers un terme fixé. Tel est Allah, votre Seigneur : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d'un noyau de datte.(Sourate Fatir, 13)

Il a créé les cieux et la terre en toute vérité. Il enroule la nuit sur le jour et enroule le jour sur la nuit, et Il a assujetti le Soleil et la Lune à poursuivre chacun sa course pour un terme fixé. C'est bien Lui le Puissant, le Grand Pardonneur ! (Sourate az-Zumar, 5)

L’utilisation du mot mousamman dans les versets précédents montre que le Soleil a une durée de vie spécifique. Les analyses scientifiques consacrées à la mort du Soleil ont permis de comprendre qu’à chaque seconde quatre millions de tonnes de matière étaient convertis en énergie et que le Soleil finira par s’éteindre une fois que toute la matière sera consumée.1 La chaleur et la lumière émises par le Soleil correspondent à l’énergie dégagée à mesure que la matière se consume : les noyaux d’hydrogène se transforment en hélium par un processus de fusion nucléaire. L’énergie du Soleil et par conséquent sa vie même s’éteindront quand tout le combustible aura été épuisé. (Allah est certes le plus savant.)  Un article intitulé “La mort du Soleil” par le service Sciences de BBC News contient le passage suivant :

… Le Soleil meurt progressivement. Tel le noyau d’une étoile qui s’écrase sur soi, il devient finalement assez chaud pour enflammer un autre de ses atomes composants : l’hélium. Les atomes d’hélium fusionnent pour former du carbone. Quand l’hélium s’épuise, le centre s’effondre encore et l’atmosphère se dilate. Le Soleil n’est pas d’envergure suffisante pour complètement enflammer à nouveau son noyau une troisième fois. Donc il continue à se dilater, évacuant dans son atmosphère une série d’explosions… Le noyau en extinction forme une étoile naine blanche – un diamant sphérique de la taille de la Terre, composé de carbone et d’oxygène. A partir de ce point, le Soleil commencera à produire une lumière de plus en plus terne jusqu’à s’éteindre complètement.2

Un documentaire également intitulé “La Mort du Soleil” diffusé par National Geographic TVdécrit :

Il génère la chaleur et nourrit la vie sur notre planète. Mais comme les êtres humains, le Soleil a une durée de vie limitée. A mesure que notre étoile vieillit, sa température augmente et donc elle se dilate, évaporant tous nos océans et tuant toute forme de vie sur la planète Terre… Le Soleil deviendra de plus en plus chaud en vieillissant et consumera le combustible plus rapidement. Les températures augmenteront, éradiquant toute vie animale, évaporant nos océans et tuant toute la vie végétale… Le Soleil gonflera jusqu’à devenir une étoile rouge géante, avalant les planètes proches. Son attraction gravitationnelle se réduira et peut-être la Terre y échappera. A terme il rétrécira à l’échelle d’une étoile naine blanche, émettant un faible éclat… 3

Les scientifiques n’ont démêlé que très récemment la structure du Soleil et ce qui s’y passe à l’intérieur. Avant cela, personne ne savait d’où le Soleil puisait son énergie ni comment il émettait de la chaleur et de la lumière.  Or le Coran, dans sa sublime science, révéla il y a 1400 ans que cette masse géante d’énergie consumera toute son énergie avant de s’éteindre. Ce savoir appartient à notre Seigneur, l’Omniscient.

Un autre verset du Coran révèle :

Mon Seigneur embrasse tout dans Sa science. Ne vous rappelez-vous donc pas ?(Sourate al-An’am, 80)

........................

1 http://en.wikipedia.org/wiki/Sun
2 http://www.bbc.co.uk/science/space/stars/death/index.shtml
3 “Death of the Sun” (La mort du Soleil), National Geographic TV, 20 mars 2006, directeur : Rabinder Minhas, part no. 25, saison 3.

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Changer la couleur de sa peau

L'Islam et l'éthique médicale

195.jpgLa qualité humaine de l’homme ne peut être considérée comme complète et ne peut se manifester sans des valeurs. La religion est la source des valeurs.
C’est une religion immuable (Sourate 6, verset 161).
Selon Dieu le Tout-Puissant. La religion est unique, invariable dans son message, Dieu dit :
Qu’il vous est tracé, en matière de religion, le chemin qu’il avait enjoint à Noé et que nous te révélons à toi, ainsi que ce que nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus (Sourate 42, verset 13).
Ces commandements comprennent les éléments de direction et de lumière :
Nous avons, en vérité, révélé la Tora où se trouvent une Direction et une Lumière (Sourate 5, verset 44).
Ensuite, Il dit de Jésus, Paix sur lui : Nous lui avons donné l’Evangile où se trouvent une Direction et une Lumière
(Sourate 5, verset 46).

Citer toute source de direction quelle qu’elle soit, c’est les citer toutes. J’emprunterai donc mes exemples à une civilisation qui a concrétisé et pratiqué ces valeurs, à savoir la civilisation de l’Islam. En cela, je tiens à rappeler que la civilisation islamique n’est pas l’héritage seul des Musulmans à l’exclusion des autres. Il s’agit plutôt d’une entreprise à laquelle ont contribué tous ceux qui ont vécu sur les vastes territoires issus de l’expansion de l’Islam qui s’étendent sur trois continents. Ce fut une civilisation qui s’est enrichie et s’est diversifiée grâce aux connaissances et aux sciences qui ont été apportées par ceux dont la vie et la conduite étaient également dictées par une religion et un ensemble de valeurs. Dans le domaine médical, cette civilisation islamique se prévaut de compter un nombre considérable de médecins juifs et chrétiens. Leurs prémisses dans la pratique médicale et leur code de conduite pour le traitement de leurs patients ont été guidés par les principes éthiques qui sont tirés de la religion.

Selon ces valeurs, les principes suivants déterminent la place de l’homme :

- L’homme est une créature honorée et respectée. Nous avons honoré les fils d’Adam. (Sourate 17, verset 70). Pour honorer l’homme comme il se doit, il faut qu’il soit en parfaite santé.

- L’éminent docte Al Shatbi dit dans son ouvrage intitulé « Les concordances » : (le canon a été établi pour préserver cinq éléments essentiels : la religion, l’âme, la procréation, la richesse et la raison.) De manière évidente, trois de ces cinq éléments essentiels ; l’âme, la procréation et la raison ; ne peuvent être vraiment préservés que si la santé est protégée au préalable.

- La vie sacrée, respectée et protégée est un droit inaliénable de tout être humain. La valeur d’un seul être humain correspond à la valeur de l’humanité entière. Dieu dit : « Celui qui sauve un seul homme est considéré comme s’il avait sauvé tous les hommes (Sourate 5, verset 32) »
Toute atteinte à la vie d’un être humain, qu’il s’agisse d’un fœtus, d’une personne âgée ou d’un handicapé, est une atteinte à toute l’humanité.
« Celui qui tue un homme qui lui-même n’a pas tué, ou qui n’a pas commis de violence sur la terre, est considéré comme s’il avait tué tous les hommes. (Sourate 5, verset 32) »

- La justice et la bienfaisance sont des valeurs primordiales. D’un point de vue linguistique dans le Coran, la justice comprend également la notion d’égalité.

La bienfaisance aussi est une des expressions les plus éloquentes du langage utilisé dans le Coran. Ce mot implique principalement la dimension de « qualité ». Ce qui est décrit comme « bienfaisant » est également « bon ». Dieu a promis une juste récompense à ses serviteurs : « …..qui écoutent la Parole et qui obéissent à ce qu’elle contient de meilleur (Sourate 39, verset 18) »
La qualité est nécessaire en toute chose. Le Prophète a dit : « en effet, Dieu a décrété la qualité (ou perfection) dans toute chose »
Mais le mot « bienfaisance » comprend également les notions d’altruisme et de compassion qui ont pratiquement disparu aujourd’hui de la pratique médicale. Il reflète aussi la disposition au « dévouement », qui est désiré pour ses semblables ce que l’on désire pour soi-même, et même de favoriser de manière altruiste ses semblables alors que l’on peut se trouver soi-même dans le dénuement.

La bienfaisance implique aussi une conscience vivante et l’observance de la loi de Dieu en tout acte et en tous temps. Le prophète a dit : « La bienfaisance, c’est l’adoration de Dieu comme si vous le voyiez. »

Dès les premiers temps de l’Islam, ces deux valeurs, la justice et la bienfaisance, ont été respectées et traduites dans la pratique. Les exemples suivants en sont des illustrations :

• Les patients ont le droit à être pris en charge par la communauté telle qu’elle est représentée par l’État. Al Balaziry dans son ouvrage intitulé « la Conquête des Territoires » relate que « En arrivant à Al Djabiyah à Damas, le deuxième Calife Omar croisa quelques lépreux chrétiens. Il ordonna qu’une part de l’aumône légale leur fût versée pour assurer leur subsistance ».

• Les enfants – tous les enfants – ont droit à la protection de la communauté telle qu’elle est représentée par l’État. Ibn Saad dans son ouvrage « Les Classes » relate que : « Omar attribuait cent dirhams aux nouveaux-nés, cette somme étant portée à deux cent lorsque l’enfant grandit et ensuite augmentait de manière proportionnelle. On donnait cent dirhams à chaque enfant trouvé et l’allocation était fournie au tuteur chaque mois et renouvelée chaque année. La communauté était instamment invitée à traiter les enfants trouvés avec compassion et gentillesse et une indemnité pour leur subsistance et leur allaitement était déboursée du trésor public ».

• Les faibles, les handicapés et les personnes âgées ont droit à la protection de la communauté telle qu’elle est représentée par l’État, comme ceci est affirmé dans le Pacte de Protection conclu entre Khaled Ibn Al Walid et le peuple de Hirah : « lorsqu’une personne âgée ne peut plus travailler ou est frappée d’infirmité ou bien encore était riche et est devenue pauvre, devant alors compter sur la charité de sa famille, je leur ai ordonné que cette personne soit exemptée de la taxe de défense et qu’elle reçoive une aide ainsi que les membres de sa famille, payée par le trésor public (financé par les Musulmans) aussi longtemps qu’elle reste établie sur la terre des Musulmans » (citation du Livre de l’Impôt).

Les exemples précédents montrent le rang de priorité accordé par l’État islamique à la santé en tant que droit de l’être humain quels que soient sa race, son sexe et sa religion. Les soins prodigués par l’État aux individus débutent à la naissance lorsqu’un allaitement maternel sain est assuré, et se poursuivent jusqu’à la vieillesse en garantissant les conditions d’une vie en bonne santé. Entre ces deux stades extrêmes de la vie, aucune personne malade, handicapée, frappée d’incapacité ou blessée n’est négligée ; toutes bénéficient de soins appropriés.
Et c’est la raison pour laquelle la médecine a sa place respectée parmi les doctes et les scientifiques dans l’Islam. Le docte célèbre Al Iss Ibn Abdel Salam dit dans son ouvrage intitulé « les bases du jugement dans l’intérêt de l’humanité » : (la médecine est semblable à la législation : elle a été créée pour garantir la sécurité, préserver une bonne santé et éviter les maux que constituent les affections et les maladies. La source de la législation et de la médecine est Une, et les deux servent à procurer des avantages aux gens et à leur éviter des maux).

Ainsi, depuis les toutes premières années du Message, un certain nombre de règles et de normes éthiques ont été élaborées pour régir la pratique médicale. Le Prophète (selon la citation d’Abu Naiim) a déclaré : « Celui qui pratique la médecine sans être compétent en la matière, et provoque par là même la mort d’un patient ou lui cause des blessures, sera tenu responsable et une compensation totale sera exigée de lui ».
Le système « Hisba », une ingéniosité singulièrement remarquable de cette nation, représentant une méthode « d’assurance de la qualité » au sens le plus large possible. Son application a débuté sous le règne des Califes « bien guidés ». Le système Hisba a ensuite été développé davantage et l’une des fonctions principales du muhtasib était de contrôler les médecins et de vérifier que leur pratique était correcte et qu’ils respectaient les normes éthiques.

Il n’y a guère de libres consacrés à la médecine qui soient parues sans que n’y figure une section sur l’éthique de cette noble profession. Les exemples sont très nombreux et nous citerons l’ouvrage publié au septième siècle de l’ère islamique « La lumière des Yeux et l’Opus des Arts » de Salahudin Ibn Youssuf AL Kahal al Hamawy, manuel d’ophtalmologie dans lequel il recommande à tous ses élèves de « savoir que cette profession est un don de Dieu accordé à ceux qui le méritent car le médecin devient l’intermédiaire entre le patient et Dieu Tout-Puissant lorsque le médecin cherche à rétablir la bonne santé du patient. Lorsque le patient recouvre sa santé par son entremise, le médecin est hautement honoré par la population mais il devient aussi célèbre par son art et est considéré comme étant digne de confiance. Alors, dans l’au-delà, il sera récompensé par le Seigneur de tous les êtres vivants puisque le bienfait qu’il procure aux créatures du Seigneur, et en particulier aux indigents et aux infirmes, est grand. Avec les autres valeurs éthiques louables, vous devez aussi acquérir les qualités de générosité et de compassion. Vous devrez donc rechercher la propreté, la chasteté, la pureté et la compassion. Respectez votre Dieu, notamment lorsque vous examinez des femmes et préservez leurs secrets, par bonté, par piété et par dévouement à la connaissance et refus des tentations de la chair ; … Restez proche des doctes, rendez visite régulièrement aux patients, efforcez-vous de les guérir, et recherchez les moyens pouvant leur faire recouvrir la santé. Si vous pouvez obliger les pauvres et leur rendre service sans contrepartie ou même à vos propres frais, alors faites-le ».

Certains médecins éminents ont consacré des livres entiers au sujet de l’éthique médicale. Il y a mille ans, Al Razzi a publié son livre intitulé « l’Éthique du Médecin ». Il s’agissait d’une lettre qu’il a adressé à certains de ses élèves et dans laquelle il disait « …. le médecin doit être aimable envers les gens, préserve leur réputation en leur absence et se montrant digne de confiance vis-à-vis de leurs secrets, puisque certains peuvent cacher certaines choses à ceux qui leur sont les plus proches tels leurs parents, leurs enfants et pourtant les dévoiler à leur médecin par nécessité. Et le médecin est appelé à traiter des femmes, des jeunes filles ou des jeunes garçons, qu’il respecte alors leur pudeur, n’outrepasse par la nécessité du traitement. Qu’il place sa confiance en Dieu et attende que la guérison vienne de Lui. Qu’il ne calcule pas les choses selon la valeur de ses efforts ou le gain qu’il en retirera et que Dieu soit son guide dans tout ce qu’il fait.
Pourquoi alors discutons-nous à nouveau de l’éthique de la médecine et de la santé aujourd’hui ?

Nous le faisons en raison des progrès récents qui ont été réalisés au cours des deux derniers siècles et tout particulièrement durant les vingt dernières années ; nous le faisons aussi parce que dans une certaine mesure, l’Occident a délaissé certaines valeurs et certains enseignements chrétiens ainsi que d’autres idéaux qui sont parvenus en Europe avec le retour des Croisés. Nous en discutons parce que la relation humaine qui existe entre le patient et le médecin a été affaiblie par l’effet de ces deux facteurs. Dans de nombreux cas, les médecins et d’autres personnes travaillant dans le domaine médical, à la recherche de fins principalement matérielles, ont oublié qu’il s’agissait en tout premier lieu « d’êtres humains » avec qui ils traitaient !
Les êtres humains sont devenus « des cas »………………………..
……………….tout simplement des machines nécessitant un entretien ou des réparations !
……………….de pures choses !

Par la suite, des progrès et des découvertes ont été réalisés qui ont été rendus possibles par des avancées technologiques et qui naturellement ont été utilisés par la profession médicale. Parmi ceux-ci, on peut citer :
- la transplantation d’organes
- la recherche sur les sujets humains
- la génie génétique
- les progrès réalisés dans le traitement de la stérilité
- les dispositifs qui maintiennent artificiellement les fonctions vitales permettant de garder un patient « en vie » même sans activité ni conscience pendant des années, à l’état végétatif pour ainsi dire.
Je n’ai donné ici que quelques exemples de ces avancées. Il va sans dire que d’autres questions se posent comme conséquences de ces avancées, lesquelles constitueront bientôt des dilemmes éthiques.
Exemples de dilemmes éthiques
- Avons-nous le droit de prélever des organes sur des êtres vivants ?
- Avons-nous le droit de faire le commerce des organes ?
- Pouvons-nous prélever des organes sur des cadavres ?
- À quel moment une personne est-elle considérée comme « morte » ?
- Est-ce lorsque cette personne cesse de respirer ou bien lorsque le tronc cérébral devient inerte ?
- Pouvons-nous effectuer des recherches sur un sujet sans sa permission ou sans avis ou avertissement concernant tous les détails des risques impliqués ?
- Pouvons-nous effectuer des recherches sur une femme enceinte ?
- Sur des fœtus ?
- Sur des membres d’une tribu lorsque le chef de la tribu donne son consentement ?
- Où fixons-nous les limites du génie génétique ?
- Devons-nous le permettre sans restriction ni contrôle ?
- Devons-nous le permettre jusqu’à un certain degré et l’interdire au-delà d’une certaine limite ?
- Quelle est notre position vis-à-vis de l’insémination ou de la fécondation artificielle (assistée) ?
- En ce qui concerne les bébés-éprouvette ?
- La maternité de substitution ?
- La parenté non déterminée ?
- Est-ce que le médecin qui a fait le serment de préserver la vie peut contribuer à y mettre un terme ?
- Le médecin peut-il aider son patient/sa patiente à mettre fin à ces jours pour échapper au stade terminal d’une maladie ?
- Pouvons-nous permettre ce genre « d’homicide » en lui donnant le nom de « mort provoquée par pitié » ou « euthanasie » ?
- Devons-nous débrancher le dispositif qui maintient artificiellement les fonctions vitales si le fait de prolonger la vie est futile ? S’agirait-il aussi d’une « mort provoquée par pitié » ? ou ne peut-on pas le considérer comme un « homicide » et est donc permissible ?
- Quelle est notre position en ce qui concerne le patient atteint du SIDA ?
- Allons-nous l’abandonner, en le réprouvant ? Ou allons-nous soulager sa détresse, le protéger et alléger ses souffrances tel que le Prophète nous l’a ordonné ?
- Devons-nous nous approcher de lui ? Et jusqu’à quel degré ?
- Faut-il conseiller au patient de continuer d’avoir des relations sexuelles normales ?
- Inversement, faut-il lui accorder des privilèges et des droits que nous n’accordons pas aux patients souffrant d’autres maladies telles la tuberculose, le paludisme ou la peste ?


- Article paru dans "Repère médical" N° 3 (Avec de légères modifications).

http://quran-m.com/firas/france/index.php?option=com_content&view=article&id=242:lislam-et-lethique-medicale&catid=48:penser-lislam&Itemid=100

LE CONCEPT DE LA RELATIVITE DU TEMPS EST REVELE DANS LE CORAN


Relativité entre Coran et espace temps pour le... par lavie9901

Le temps n'est pas une réalité absolue. Les progrès de la science moderne ont définitivement prouvé qu'il s'agit d'une perception relative. Allah révélait miraculeusement dans le Coran, il y a 1400 ans, ce que la science a découvert au 20ème siècle. Certains versets indiquent, en l'occurrence, que la vie est courte. La vie humaine d'environ 60 ans est aussi courte qu'une heure.

Le jour où Il vous appellera, vous Lui répondrez en Le glorifiant. Vous penserez cependant que vous n'êtes restés que peu de temps ! (Sourate al-Isra, 52)

Et le jour où Il les rassemblera, ce sera comme s'ils n'étaient restés qu'une heure du jour et ils se reconnaîtront mutuellement... (Sourate Yunus, 45)

Dans d'autres versets, il apparaît que le temps est beaucoup plus court que les hommes ne l'imaginent: Il dira : "Combien d'années êtes-vous restés sur terre ?" Ils diront : "Nous y avons demeuré un jour, ou une partie d'un jour. Interroge donc ceux qui comptent." Il dira : "Vous n'y avez demeuré que peu, si seulement vous saviez." (Sourate al-Muminun, 112-114)


Dans d'autres versets, il est question des différentes vitesses du temps selon les dimensions. Par exemple, pour Allah un jour équivaut à mille années. (Sourate Al-Hajj, 47) D'autres versets y font référence:

Les anges ainsi que l'esprit montent vers Lui en un jour dont la durée est de cinquante mille ans. (Sourate al-Ma’arij, 4)

Du ciel à la terre, Il administre l'affaire, laquelle ensuite monte vers Lui en un jour équivalant à mille ans de votre calcul. (Sourate as-Sajda, 5)

Par le style employé dans le Coran, on comprend aisément que le temps est une perception. Allah cite un nombre de croyants (les compagnons de la caverne) qu'Il plongea dans un sommeil profond pendant 300 ans. Plus tard, lorsqu'Il les réveilla, ces compagnons croyaient être restés endormis pendant un court instant. Ils ne pouvaient pas imaginer la durée de leur sommeil :

Alors, Nous avons assourdi leurs oreilles, dans la caverne pendant de nombreuses années. Ensuite, Nous les avons ressuscités, afin de savoir lequel des deux groupes saurait le mieux calculer la durée exacte de leur séjour. (Sourate al-Kahf, 11-12)

Et c'est ainsi que Nous les ressuscitâmes, afin qu'ils s'interrogent entre eux. L'un parmi eux dit : "Combien de temps avez-vous demeuré là ?" Ils dirent : "Nous avons demeuré un jour ou une partie d'un jour." D'autres dirent : "Votre Seigneur sait mieux combien de temps vous y avez demeuré…" (Sourate al-Kahf, 19)

La situation dont il est question dans le verset suivant prouve que le temps est une perception psychologique :

Ou comme celui qui passait par un village désert et dévasté : "Comment Allah va-t-Il redonner la vie à celui-ci après sa mort ?" dit-il. Allah donc le fit mourir et le garda ainsi pendant cent ans. Puis Il le ressuscita en disant : "Combien de temps as-tu demeuré ainsi ?" "Je suis resté un jour, dit l'autre, ou une partie de la journée." Allah dit : "Non ! Tu es resté cent ans. Regarde donc ta nourriture et ta boisson : rien ne s'est gâté; mais regarde ton âne... Et pour faire de toi un signe pour les gens. Regarde ces ossements, comment Nous les assemblons et les revêtons de chair." Et devant l'évidence, il dit : "Je sais qu’Allah est omnipotent." (Sourate al-Baqarah, 259)

Ces versets témoignent de la nature relative et non absolue du temps. Cela signifie que le temps varie selon les perceptions du percepteur. Il ne s'agit donc pas d'une existence concrète existant par soi-même en dehors du percepteur.

Harun Yahya

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