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L'Islam et la vie sociale

"(L'islam) a substitué l'homme au moine. Il apporte l'espoir à l'esclave, la fraternité à l'humanité, et dévoile la quintessence de la nature humaine ".

Canon Taylor
Conférence au Church Congress de Wolverhampton, le 7 octobre 1887.
Texte cité par Arnold dans "The Preaching of Islam" pages 71,72.



"Une des plus belles aspirations de l'islam est la justice. En lisant le Coran, j'y rencontre une doctrine de vie dynamique, non pas des éthiques mystiques, mais une éthique pratique pour mener à bien une vie quotidienne, adaptable au monde entier".

Sarojini Naidu
Conférences sur "The Ideals of Islam" voir "Speeches and Writings of Sarojini Naidu", Madras, 1918, p. 167.



Les mérites de la Nuit du 15 Chabane

 Le moi de chabane

Il est recommandé de jeûner  Le 15 cha`bân ce jour et de faire des prières surérogatoires la nuit. Les savants sunnites ont dit: si le jour de la mi-Cha`bân arrive un vendredi, il n’est pas déconseillé de jeûner uniquement ce jour là pour la personne qui a l’habitude de le jeûner. Quant à la personne qui n’a pas l’habitude de le jeûner, il n’est pas non plus déconseillé de jeûner uniquement ce jour là car le jeûne à l’origine une obéissance à Dieu qu’il nous est demandé de faire et ce qui est rapporté à propos de l’incitation à ne pas jeûner uniquement le vendredi, elle est restreinte par l’incitation à jeûner le jour de la mi-Cha`bân ; et il a été dit (un autre avis) qu’il est déconseillé de jeûner uniquement ce jour là par précaution. Parmi ceux qui ont mentionné explicitement le premier avis il y a Ibnou Qâcim et autre que lui parmi les châfi`iyy.

Le Messager de Allâh, Salla l-Lâhou `alayhi wa sallam a dit :

« إذا كانت ليلة النصف من شعبان فقوموا ليلها وصوموا نهارها »

(‘idhâ kânat laylatou n-niSfi min Cha`bân faqôumôu laylahâ wa Sôumôu nahârahâ)

Ce qui signifie : « Lorsque c’est la nuit de la mi-Chabane, accomplissez des actes surérogatoires pendant sa nuit et faites le jeûne pendant sa journée », [rapporté par Ibnou Hibbân]. Il a dit également :

« أفضلُ الصلاةِ بعد الفريضةِ صلاةُ الليلِ »

(‘afDalou S-Salâti ba`da l-farîDati, Salâtou l-layl)

ce qui signifie : « La meilleure prière, après la prière obligatoire c’est la prière surérogatoire effectuée de nuit » [rapporté par Mouslim].

La nuit de mi-Cha`bân est une nuit bénie. Parmi les meilleures choses que puisse faire la personne durant cette nuit, c’est de veiller sa nuit et de jeûner la journée qui suit et de faire preuve de piété à l’égard de Allâh durant cette nuit.

La piété à l’égard de Allâh signifie accomplir les devoirs et éviter les interdits. Il convient à la personne durant cette nuit tout comme il lui convient à tout moment de se rappeler que la mort arrive sans aucun doute et que les gens vont être rassemblés et ressuscités, interrogés et que leurs actes leur seront exposés. Alors, celui qui a cru et fait preuve de piété aura réussi et celui qui a mécru et fait preuve d’injustice aura perdu.

Ainsi, la personne doit s’occuper convenablement de son approvisionnement pour l’au-delà, avec sérieux et application. La mort arrive et elle est proche, alors à toi de t’approvisionner pour l’au-delà à partir de ce bas-monde avec sérieux. Il nous est parvenu à ce sujet la parole de Allâh ta`âlâ :

﴿ وَلاَ تَنْسَ نَصِيبَكَ مِنَ الدُّنْيَا ﴾

(wa lâ tansa naSîbaka mina d-dounyâ)

ce qui signifie : « N’oublie pas ta part à partir de ton bas-monde pour ton au-delà » [sôurat al-Qaŝaŝ ‘âyah 77].

Ainsi celui qui s’approvisionne pour son au-delà à partir de ce bas-monde fait vraiment partie de ceux qui s’approvisionnent. Et celui qui rate son approvisionnement pour l’au-delà à partir de ce bas-monde l’aura manqué parce qu’il n’y aura plus d’approvisionnement après la mort. Il est également indispensable de rappeler ici que la recherche de la science de la religion est un devoir pour chaque musulman. Le Messager de Allâh a dit :

« طلب العلم فريضة على كل مسلم »

(Talâbou l-`ilmi faridatoun `alâ koulli mouslim)

ce qui signifie : « Quérir la science de la religion est une obligation pour chaque musulman », [rapporté par Al-Bayhaqiyy]. Voir: L’Importance d’Apprendre l’Islam sur la Vraie Voie. Sciences Islamiques

Attention aux Hadîths mensongers concernant Chabane

Par ailleurs les Hadîth suivants sont mensongers : (Rajab est le mois de Allâh, Cha`bân c’est mon mois et RamaDân est le mois de ma communauté) et le Hadîth : (Rajab c’est le mois de la demande de pardon, Cha`bân c’est le mois de la prière et de l’invocation en faveur du Prophète et RamaDân c’est le mois du Qour’ân, alors appliquez-vous, que Allâh vous fasse miséricorde), et le Hadîth (Le premier à informer des nouvelles du mois de Cha`bân, le feu de l’enfer lui sera interdit) : ces trois Hadîth n’ont aucun fondement. Le Prophète MouHammad n’a jamais tenu ces propos. En revanche, le Prophète a dit ce qui signifie: « Celui qui ment à mon sujet délibérément, qu’il se prépare pour l’endroit qu’il occupera en enfer ».

Quant à la récitation de sôurat Yâçîn durant cette nuit, elle comporte une récompense tout comme pendant le reste des jours et des nuits. Seulement, il n’a pas été rapporté du Messager de Allâh qu’il est recommandé de la réciter pendant cette nuit en particulier.

Il convient aussi de ne pas croire que c’est au sujet de cette nuit que Allâh dit :

﴿ فِيهَا يُفْرَ‌قُ كُلُّ أَمْرٍ‌ حَكِيمٍ ﴾

(fîhâ youfraqou koullou ‘amrin Hakîm)

ce qui signifie : « C’est pendant cette nuit que sont partagées toutes les destinées sages », [sôurat Ad-Doukhân, ‘âyah 4], même si certains gens du commun se sont passés le mot qu’il s’agirait de la nuit de la mi-Cha`bân, car cela n’est pas vrai. Ce qui est vrai, c’est qu’il s’agit de la nuit de Al-Qadr, (voir: La Nuit de la Grande Valeur Laylatou L-Qadr Nuit du Destin) et la signification de (fîhâ youfraqou koullou ‘amrin Hakîm), c’est que Allâh donne la connaissance à Ses anges durant cette nuit-là, la nuit de Al-Qadr, sur les détails de ce qui va avoir lieu depuis cette nuit jusqu’à la nuit de l’année suivante, en fait de mort, de vie, de naissance, de subsistance et ce qui est du même ordre.

Dieu fait changer les créatures et Lui ne changes pas

Allâh dit :

﴿ كُلَّ يَوْمٍ هُوَ فِي شَأْنٍ ﴾

(koulla yawmin houwa fî cha’n)

[sôurat Ar-RaHmân, ‘âyah 29], le Messager de Allâh a expliqué cette ‘Ayah en disant :

« يغفر ذنبًا ويكشف كربًا ويرفع قومًا ويضع آخرين »

ce qui signifie : « Il pardonne un péché, Il lève une épreuve, Il élève un peuple et Il en rabaisse d’autres ».

Ceci est en accord avec la parole des musulmans qui disent :

« سُبحان الّذي يُغَيّر ولا يتغيَّر »

(soubHâna l-Ladhî youghayyir wa lâ yataghayyar)

ce qui signifie : « Il est exempt de toute imperfection Celui Qui fait changer alors que Lui Il ne change pas ». Ce sont de belles paroles parce que le changement advient aux créatures et non pas à Allâh ni à Ses attributs. Voir: Les Attributs de Dieu. Ainsi attribuer à Dieu le changement est de la mécréance qui fait sortir de l’Islam, voir : Comment le Musulman Préserve sa Foi. Éviter Apostasie, Mécréance, Blasphème.

Allâh ta`âlâ dit :

﴿وَإِذَا سَأَلَكَ عِبَادِي عَنِّي فَإِنِّي قَرِيبٌ أُجِيبُ دَعْوَةَ الدَّاعِ إِذَا دَعَانِ فَلْيَسْتَجِيبُوا لِي وَلْيُؤْمِنُوا بِي لَعَلَّهُمْ يَرْشُدُونَ﴾

ce qui signifie « Lorsque Mes esclaves t’interrogent à Mon sujet, [qu’ils sachent que] Je suis Celui Qui sait tout d’eux et qui les préserve, Je récompense celui qui M’invoque quand il M’invoque. Alors, qu’ils M’obéissent et qu’ils croient en Moi, puissent-ils être bien guidés » [sôurat al-Baqarah ‘âyah 186].

Ainsi si quelqu’un invoque Dieu et qu’il exaucé cela veut dire que Dieu a prédestiné que untel lui arrivera telle épreuve et qu’ensuite à telle moment il invoque Dieu et que Dieu lui accorde telle soulagement, croire en la prédestination fait partie des fondements de la foi , celui qui croit que Dieu Lui même change n’est pas musulman, car celui qui change a besoin de qui le fait changer et celui qui change cela veut dire qu’il est créé. Ainsi celui qui croyait que Dieu change, doit délaisser cette croyance et revenir à l’Islam en délaissant cette mauvaise croyance et en prononçant les deux témoignages: il n’est de dieu que Dieu et MouHammad est le messager de Dieu. Voir: La Prédestination du Bien et du Mal.

Parmi les choses contre lesquelles il convient de mettre en garde, il y a une invocation que certaines personnes se sont habituées à répéter durant cette nuit ; ils disent : (Allâhoumma ‘in kounta katabtanî `indaka fî ‘oummi l-kitâbi maHrôuman ‘aw maTrôudan ‘aw mouqattaran `alayya fi r-rizq famHou l-Lâhoumma bifaDlika chaqâwatî wa Hirmânî wa Tardî wa ‘iqtâra rizqî …), ces termes, certains les ont rapportés de `Oumar, Ibnou Mas`ôud et de Moujâhid mais cela n’a pas été confirmé.

En effet, celui qui croit que Allâh change Sa volonté par l’invocation de quelqu’un qui invoque, sa croyance a été corrompue parce que la volonté de Allâh est éternelle exempte de début et exempte de fin. Il n’advient à la volonté de Allâh ni changement ni modification, ni à aucun de Ses attributs, ni à Sa science, ni à Sa puissance ni à Sa prédestination. Ainsi, il n’est pas permis à l’homme de croire qu’il pourrait advenir à Allâh de vouloir une chose qu’Il ne voulait pas de toute éternité, tout comme il n’est pas permis de dire qu’il Lui advient la connaissance d’une chose qu’Il ne savait pas de toute éternité. Ainsi, la volonté de Allâh ne change pas par l’invocation de quelqu’un qui invoque ou par l’aumône de quelqu’un qui donne une aumône ou par le vœu de celui qui fait le vœu.

Le Messager de Allâh a dit :

« إنَّ النّذرَ لا يَرُدُّ منْ قدَرِ اللهِ وإِنّمَا يُستَخْرَجُ بِهِ مِنَ البَخيلِ »

(Inna n-nadhra lâ yarouddou min qadari l-Lâh wa ‘innamâ youstakhrajou bihi mina l-bakhîl)

ce qui signifie : « Le vœu n’empêche pas la destinée de Allâh, seulement c’est par le vœu que l’avare donne », [rapporté par Mouslim]. La chose dont Allâh sait et veut l’existence de toute éternité, il est indispensable qu’elle soit et cela ne change pas. La chose qu’Il sait qu’elle n’aura pas lieu, n’entrera pas en existence. Voir: Croire en la Volonté de Dieu. Prédestination du Bien et du Mal.

Quant à la parole de Allâh ta`âlâ :

﴿ يَمْحُو اللَّـهُ مَا يَشَاءُ وَيُثْبِتُ ۖ وَعِندَهُ أُمُّ الْكِتَابِ ﴾

(yamHou l-Lâhou mâ yachâ’ou wa youthbit)

elle signifie que Allâh ta`âlâ efface ce qu’Il veut du Qour’ân et l’abroge et Il confirme ce qu’Il veut à partir du Qour’ân et ne l’abroge pas et ceci est marqué dans la Table préservée, [sôurat ar-Ra`d ‘âyah 39]. Ainsi la volonté de Allâh ne change pas par l’invocation, l’aumône ou le vœu ou autre que cela.

Parmi les preuves dans le Hadîth que la volonté de Allâh ne change pas par l’invocation: le Messager de Allâh, Salla l-Lâhou `alayhi wa sallam a dit :

« سألت ربي أربعًا فأعطاني ثلاثًا ومنعني واحدة : سألته أن لا يكفِّر أمتي جملة فأعطانيها وسألته أن لا يهلكهم بما أهلك به الأمم قبلهم فأعطانيها، وسألته أن لا يظهر عليهم عدوًا من غيرهم فيستأصلهم فأعطانيها، وسألته أن لا يجعل بأسهم بينهم فمنعنيها »

(sa’altou rabbi ‘arba`an fa’a`Tânî thalâthan wa mana`anî wâHidah : …)

ce qui signifie : « J’ai demandé à Mon Seigneur quatre choses. Il m’en a accordées trois et ne m’en a pas exaucé une. Je lui ai demandé de faire que ma communauté ne soit pas dans sa totalité mécréante. Il me l’a accordé. Je lui ai demandé de ne pas les faire périr par ce par quoi Il a fait périr les communautés avant eux. Il me l’a accordé. Je lui ai demandé de faire qu’il n’y ait pas un ennemi étranger à eux qui prenne le dessus sur eux tous et les déracine. Il me l’a accordé. Et je lui ai demandé de faire qu’il n’y ait pas de guerres entre eux mais Il ne me l’a pas exaucé », [rapporté par le HâfiDH `Abdou r-RaHmân Ibnou Abî Hâtim d’après Abôu Hourayrah].

Mouslim a rapporté ce Hadîth d’après Thawbân, d’après le Messager de Allâh :

« سألت ربي ثلاثًا فأعطاني ثنتين ومنعني واحدة »

(sa’altou Rabbî thalâthan fa’a`Tânî thintayn wa mana`anî wâHidah : …)

ce qui signifie : « J’ai demandé à mon Seigneur trois choses Il m’a accordé deux et m’en a refusée une », Et dans une autre version :

« قال لي يا محمد إني إذا قضيت قضاء فإنه لا يرد »

(Qâla lî yâ MouHammad ‘Innî ‘idhâ qaDaytou qaDâ’an fa’innahou lâ youradd)

ce qui signifie : « Il m’a dit : Ô MouHammad, si Je destine quelque chose, elle ne sera pas changée ».

Alors mieux que le dou`â’ cité précédemment qui comprend ces mauvaises paroles, il y a cette invocation même si elle n’a pas été rapportée du Messager de Allâh, qui est la suivante :

Allâhoumma yâ Allâhou yâ Allâhou yâ Allâh yâ Hayyou yâ Qayyôum yâ Ghafôur yâ Tawwâb yâ FattâHou yâ Razzâq yâ Wâçi`ou yâ Mou`în yâ BâciT yâ Moubdi’ yâ Wahhâb yâ Matîn wa yâ HâfiDH yâ Waliyyou yâ Kâfî yâ Hacîb yâ ‘ArHama r-RâHimîn yâ Dha l-Manni wa yâ Dha l-FaDl wa yâ Dha l-Jalâli wa l-‘Ikrâm wa yâ Dha T-Tawli wa l-‘In`âm wa yâ man tamHou mâtachâ’ wa touthbitou mâ tachâ’ liman tachâ’ wa yâ man `indaka ‘oummou l-kitâb biHaqqi ‘asmâ’ika l-Housnâ wa ‘âyâtika l-`ouDHmâ wa biHaqqi ismika l-`aDHîmi l-‘a`DHam wa bi t-tajallî fî laylati n-niSfi min cha`bâni l-moukarram Salli `alâ sayyidinâ wa mawlânâ wa Habîbinâ wa chafî`inâ wa malâdhinâ MouHammad raçôulika wa nabiyyika l-‘akram Salâtan kâmilatan dâ’imatan taktoubounâ bihâ `indaka fî hâdhihi l-laylati l-moubârakah maghfôurîna lahoum mas`ôudîna mou`ammirîna bi l-khayr marzôuqîna mouwaffaqîna li l-‘adhkâri wa T-Tâ`âti wa l-khayrâti wa l-Haçanât wa moustaghnîna bifaDlika fi d-dârayn `amman siwâk, wa Salli `alâ sayyidinâ MouHammad Salâtan taktoubouna bihâ fIî hâdhihi l-laylati mina s-sou`adâ’i wa S-SâliHîn wa tarzouqounâ bihâ fi d-dârayni ‘Imânan kâmilan wa kamâla l-yaqîn biHaqqi sayyidinâ MouHammadin sayyidi l-mourçalîn wa ‘imâmi l-mouttaqîn wa maHbôubi Rabbi l-`âlamîn wa takchifou bihâ `anna l-baliyyâti wa l-‘âfâti wa l-`âhâti l-wâridah bi’irâdatika hâdhihi s-sanata litouSîba bihâ man tachâ’ou min `ibâdika ‘innaka Moujîbou d-da`awâti wa mâ dhâlika `ala l-Lâhi bi`azîz, wa Salla l-Lâhou `alâ sayyidinâ MouHammad wa `alâ ‘âlihi wa saHbihi wa sallim.

 

http://www.sunnite.net/nuit-15-chabane-invocation/

 

 

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Les 9 erreurs des nouveaux mariés

Etrer amoureux est un sentiment vraiment spécial, et quand vient le mariage, alors on s’imagine mille bonheurs qui chevaucheront les années à venir. Mais qu’en sera-t-il vraiment ? Aujourd’hui, le mariage est souvent une affaire de commerce (robe, fleurs, bijoux, cadeaux, divers, etc) un beau roman imaginé sur le bonheur parfait, mais les années passent et ce bonheur peut devenir utopique. Pourtant, le bonheur dans un 

couple est possible même à long terme, il suffit de se poser les bonnes questions avant l’événement, de voir les horizons de chacun, a savoir s’ils sont de même direction et d’y mettre patience, compassion et beaucoup d’amour

9 ERREURS DE NOUVEAUX MARIES

Les cinq à sept premières années sont les plus exigeantes pour tout mariage. C’est une période que les conjoints passent à faire connaissance et à s’habituer à la personnalité de l’autre. Vous trouverez ci-dessous quelques-uns des problèmes que les couples affrontent dans leurs jeunes années, ainsi que leurs solutions.

1. Manque d’informations valables avant le mariage. Quantité de problèmes sont causés simplement par le fait que les conjoints et leurs familles n’ont pas abordé les questions cruciales. Par exemple : Est ce que l’épouse travaillera hors du foyer ? Est ce que le couple attendra avant d’avoir des enfants ? Quelle ville et pays le couple habitera après le mariage ? Vivront-ils chez les parents du mari ou bien dans leur propre appartement ?
Ces points et d’autres encore doivent être discutés et tranchés dès le début du processus du mariage.

2. Direction floue. Un des problèmes majeurs reste la guerre interne pour le contrôle du foyer. Cela a conduit à bien des impasses, se soldant par les polémiques et les sentiments amers. Combien de couples refusent de nos jours la modération et le compromis, et ce, pour n’importe quel différend. Même si d’un point de vue islamique, le mari se charge du rôle de dirigeant de famille, il n’est pas pour autant un dictateur. Soulignons ici que le dirigeant en islam est celui qui sert, gère,entretient et soutient. Et le dirigeant doit aussi garder humilité et modestie.Un mari exerce donc une direction éclairée en écoutant et consultant (Choura) son épouse. Tout ceci doit se baser sur l’attachement aux règles du Coran et de la Sounna. Ainsi, les divergences d’opinions seront renvoyées à ces règles, au lieu de devenir une source de tension et de problèmes.

3. Divorce Instantané. Il fut un temps où le mot ‘divorce’ était sciemment évité dans toutes conversations. Aujourd’hui, les couples musulmans d’Occident l’utilisent comme une des premières solutions aux conflits matrimoniaux. Rappelons que de tout ce que Dieu nous a rendu licite (Halal), le divorce est celle qu’Il déteste le plus. Avant d’en arriver à l’option radicale, le couple doit explorer d’autres pistes. Il devrait en particulier recourir à l’aide d’aînés sages et expérimentés, qui essaieront de dénouer les choses, avant que le divorce n’arrive.

4. Sexe : ici et maintenant. Il est irréaliste de croire que la question sexuelle disparaîtra dès la fin de la cérémonie du mariage. Dans une société occidentale saturée de références sexuelles, les couples tendent à exiger plus de leur partenaire dans ce domaine. Ils croient aussi obtenir des résultats instantanés. En réalité, cela demande du temps, de l’engagement, de l’expérience et de l’investissement pour établir une relation intime qui corresponde à chaque partenaire. Il est important pour chaque musulman et musulmane d’aborder la sexualité du mariage en connaissant l’étiquette de l’Islam. Les conjoints doivent savoir ce qui est illicite (Haram). Ainsi, il est interdit aux époux d’aborder publiquement leur relations intimes avec d’autres, sauf dans le cas d’une question ou d’une aide de la part d’une autorité. Dans le même registre, les conjoints devraient essayer d’être physiquement attirants. Trop de couples prennent le mariage en prétexte pour se laisser aller. Ils prennent du poids, ne s’émeuvent plus de leur hygiène, de leur apparence générale.

5. Vous avez dit Belle-famille ? Les premières années de mariage ne sont pas seulement une période d’accommodation à l’intérieur du couple. Elles permettent aussi au conjoint de connaître la belle famille, et vice versa. Maris, épouses et beaux parents doivent appliquer les règles de l’islam en matières de relations sociales. C’est-à-dire : éviter les sarcasmes, la médisance, les mauvais surnoms, et surtout agir dans le respect mutuel de chaque membre de la famille. En particulier, les comparaisons sont à proscrire, car chaque individu et chaque couple est unique. Ne pas comparer les épouses aux soeurs ou à sa mère, et inversement, ne pas comparer son mari au père ou aux frères. Enfin, ne pas comparer sa belle famille à sa propre famille.

6. Rêver… puis se réveiller. Un garçon et une fille. Ils tombent amoureux. Ils vivent heureux pour toujours. C’est le scénario de base de moult films hollywoodiens, où tout-le-monde-il-est-beau. La réalité est toute autre. Beaucoup entament leur mariage en planant sur leur nuage romantique, dans l’attente d’un conjoint idéal. Mais tous les humains ont du bien et du mauvais. Epoux et épouses doivent accepter l’autre, et se corriger ensemble.

7. Perdre ma liberté. Les jeunes hommes de l’occident peuvent trouver dans le mariage une imposante restriction. Après tout, ils pouvaient, quand ils étaient célibataires, bavarder avec leurs amis jusqu’à tard dans la nuit, sans que personne n’y trouve à redire. Une fois mariés, les voici à la maison dès 19 heures, voire plus tôt encore. Alors que le mariage demande un emploi du temps plus serré et certaines responsabilités, les avantages sont réels (i.e vie partagée, enfants, etc.),même si cela prend du temps à s’en rendre compte.

8. Garder un secret : mission impossible. Bon nombre de jeunes couples mariés sont connus pour ne pas garder leurs secrets pour eux, surtout les secrets d’ordre sexuels, dont ils font la publicité. Ceci est non seulement répréhensible, c’est illicite (haram). Les époux doivent absolument couvrir leurs défauts. S’ils ont un problème intime, qu’ils prennent un ‘conseiller matrimonial’ en la personne d’un ancien, d’un sage, loyal, qui œuvrera pour l’intérêt des deux parties en toute bonne foi.

9. Confondre aimer et phagocyter. Quantité de couples pensent que les mariés doivent rester collés l’un à l’autre.
D’une part, certaines épouses peuvent prendre l’initiative de toutes les tâches ménagères, sans même laisser au mari le soin de ses propres affaires (comme le repassage de ses habits). Celles-ci regretteront autant de charges et de corvées avec le temps, et s’apercevront que leurs maris sont devenus dépendants d’elles pour les moindres choses. D’un autre côté, les maris peuvent penser qu’ils doivent rester tout le temps avec leur épouse. Cette erreur les rendront au fur et à mesure irritable et hypersensible. La solution est de faire attention aux douces attentions, aux gestes de bonté et à l’espace vital indispensable. Ce faisant, la relation s’équilibre aussi physiquement que sentimentalement.

Source : Adapté de ‘The First Two Years a Mariage survivalGuide’, de soundvision.com

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Hadith:un geste de charité envers un voleur, un fornicateur...est louable

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Al Bokhari rapporte un hadith édifiant dans lequel le prophète (prière et salut sur lui) dit : « Un homme avait dit : Je vais faire une aumône. Puis il partit avec son aumône et la mis dans la main d’un voleur. Le lendemain, comme on parlait de cette aumône faite à un voleur, le même homme dit : Ô mon Dieu, louange à Toi ; je vais faire une aumône. Puis, il partit avec son aumône et la déposa dans la main d’une fornicatrice. Le lendemain, on parla de cette aumône faite la veille à une fornicatrice. Le même homme dit encore : Ô mon Dieu ! Louange à Dieu qui m’a fait donner l’aumône à une fornicatrice. Je vais faire encore une aumône. Puis il partit avec son aumône et la mit dans la main d’un riche. Le lendemain on parla de cette aumône faite à un riche. Le même homme s’écria alors : Ô mon Dieu ! Louange à Toi qui m’as fait donner l’aumône à un voleur, à une fornicatrice et à un riche. Cet homme vit en songe quelqu’un qui lui dit : L’aumône que tu as faite à un voleur servira peut-être à lui enlever dorénavant le désir de voler. Celle faite à une fornicatrice la portera peut-être à s’abstenir de la fornication, et, quant à celle faite à un riche, il y verra peut-être un exemple à imiter et il dépensera (en aumônes) une partie des biens que Dieu lui a donnés. »

La première des subtilités de ce hadith, qui d’ailleurs se retrouve dans beaucoup d’autres, dévoile le travail correctif du messager de Dieu (prière et salut sur lui) qui réoriente la communauté vers une compréhension plus saine des choses. C’est en l’occurrence, l’un des rôles du prophète (prière et salut sur lui) que d’enseigner aux croyants la sagesse.

[Notre Seigneur ! Envoie l'un des leurs comme messager parmi eux, pour leur réciter Tes versets, leur enseigner le Livre et la Sagesse, et les purifier. Car c'est Toi certes le Puissant, le Sage] Sourate La Génisse, verset 129

Dans ce hadith, les gens s’attachent à une impression injuste et erronée : celle de croire que l’aumône faite à des voleurs, des fornicateurs et des riches est incohérente. Poussés par leurs préjugés, ils ont institué un genre d’interdiction qui prive ces catégories de personnes, de l’aumône. Pourtant et comme le mentionne la fin du hadith, certaines subtilités peuvent donner à des gestes de charité, une valeur illustre et prolifique. Malheureusement et à l’image de notre société, le nombre de critiques l’emporte sur la qualité de certaines initiatives singulières, au point même de freiner des membres de notre communauté dans le bien. Que de frères et soeurs, face à des procès d’intentions, auraient baissé les bras ? C’est au contraire, le chemin inverse qu’a emprunté notre homme, en troquant les suggestions diaboliques avec l’espoir en Dieu. Quoi qu’on ait pu dire sur lui, et malgré que sa réputation ait été écorchée, son oeuvre avait pour compagnie l’agrément divin, et c’était là le plus important pour lui…

Parmi les autres sagesses de ce hadith, on notera la persévérance dont a fait preuve le protagoniste. Et malgré les jugements de son entourage, il continua à faire preuve de confiance en Allah et à redoubler d’efforts dans ses sacrifices et ses aumônes. Devant ces invitations aux regrets et au désespoir, il a préféré louer son Seigneur et poursuivre sa dynamique de charité. Ainsi, l’espoir en Allah joue comme souvent, un rôle plus que déterminent dans le devenir des oeuvres religieuses. Le prophète (prière et salut sur lui) par cet exemple illustre, nous a démontré que certaines finesses cachées peuvent donner lieu à un agrément divin et une utilité sur les plans sociaux et religieux. C’est d’ailleurs l’un des intérêts des formes d’adorations, que de susciter des avantages pour soi-même et pour les gens en général.

Un élément est également dénoncé de manière implicite dans ce hadith : c’est la croyance erronée de l’entourage. Plusieurs prétextes ont été pris comme base par les gens, afin de rendre illégitime l’aumône à certaines catégories de la société. C’était comme si certaines personnes méritaient de recevoir des aumônes, et d’autres non, et ce, indépendamment de toute loi divine et/ou prophétique. En l’occurrence ici dans notre hadith, les voleurs, les fornicateurs et les riches n’ont pas le droit (selon les codes populaires) de recevoir l’aumône. Et les raisons à cela peuvent être différentes d’après les gens. On pourrait citer par exemple, le caractère de vilénie des deux premiers. En effet, la croyance populaire inviterait alors les gens à croire que les voleurs et les fornicatrices commettent un péché suffisamment grave, pour être privés d’aumône. Ou bien encore, on pourrait croire que le voleur avec l’argent qu’il vole, ou la fornicatrice avec l’argent qu’elle gagne en monnayant ses charmes, n’ont pas besoin de recevoir de l’argent par charité. C’est le même argument qui correspondrait au cas des riches, qui sont suffisamment à l’aise financièrement, pour ne pas être l’objet d’un don.

Ce qui est étonnant dans ce hadith, c’est que malgré la place que prend le péché du vol et de la fornication (qui sont hautement condamnés sur le plan religieux) cela n’empêche pas ces aumônes d’avoir une utilité pour ce genre de pécheurs. Ainsi, le bénéfice social et religieux souligné à la fin du hadith, leur a rendu licite la réception des aumônes. L’abstention au vol permet à certaines personnes de conserver la propriété de leurs biens, de préserver la personne qui allait commettre le vol du châtiment divin, etc. Idem pour la fornicatrice. Pour ce qui est du riche, l’aumône devient une manière, certes insolite mais potentiellement efficace, d’inciter les bien-portants, à s’adonner eux aussi, à l’aumône.

Si on transpose les enseignements de ce hadith sur notre quotidien actuel, on verra qu’un certain nombre de similitudes apparaissent. Parmi elles, les préjugés intempestifs sur les quémandeurs dans la rue. On entend un certain nombre de frères et soeurs justifier leur refus de donner de l’argent à certaines catégories de mendiants. Les remarques sont aussi nombreuses que fantaisistes : « certains sont « en réalité » riches, voire plus riches que ceux qui donnent », « d’autres sont des arnaqueurs qui ont monté un genre de business de mendicité », etc. Même si en effet, ce genre de réalités existe, on ne peut se permettre de généraliser ces phénomènes à toutes les personnes qui sollicitent une aide. On verra même que ceux qui critiquent le plus les mendiants, sont ceux qui ne font jamais (voire très rarement) preuve de charité…!

Quant aux organisations qui travaillent dans l’humanitaire, elles subissent de plein fouet les effets de ces préjugés. Et même si le souvenir de certaines affaires telles que celle de l’ARC plane, on ne peut se réfugier derrière ces malheureux évènements qui relèvent de l’anecdotique, alors que la pauvreté mondiale est loin d’être éradiquée.

Par la grâce d'Allah, un grand nombre d’entités sérieuses existent. Certaines d’entre elles proposent même un retour d’information avec des « rapports de projet » qui permettent de garantir l’accomplissement des « missions » pour lesquelles elles ont été mandatées. Que ces bénéficiaires soient musulmans ou non, il est important de rappeler que le prophète (prière et salut sur lui) ne cherchait pas à faire du favoritisme communautaire lorsqu’on le sollicitait. A ce propos, si certains frères et soeurs s’interrogent sur la validité des aumônes dirigées aux non-musulmans, ils verront que le Coran et la Sunna se sont prononcés favorablement à ce genre d’initiatives. Ceci dit, Allah (exalté soit-il) met un certain nombre de conditions « évidentes » qu’il convient de respecter, et que l’on retrouve en substance, dans le 8ème verset de la sourate l’éprouvée :

[Dieu ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Dieu aime les équitables]

Malheureusement, il reste encore des frères et soeurs qui s’obstinent à refuser de donner aux populations non-musulmanes, qu’ils soient sollicités ou non. Nous leur rappellerons que le modèle qu’ils suivent (prière et salut sur lui) se montrait généreux envers les besogneux de quelques confessions qu’ils soient. Comprend cher frère/chère soeur, que les occasions de charité ne se limitent pas à un flux intracommunautaire. Les sources authentiques nous font même état de certaines personnes qui ont bénéficié de la miséricorde divine, en faisant preuve de clémence et de générosité envers les animaux. Que dire alors de ce qui est requis en termes de fraternité humaine ?!

 

http://www.sous-missions.com/articles/zooms/ta-relation-avec-l-argent/

 

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Le sourire et la bonne humeur en Islam

Coouleur de la peau

On interrogea un homme :

"Pourquoi souris-tu tout le temps, ris-tu beaucoup, et tu plaisantes souvent ?".

Il répondit :

"Pourquoi ne serais-je pas ainsi alors qu'Allah (qu'Il soit exalté) a dit :

 

{Dis : "[Ceci provient] de la grâce d'Allah et de Sa miséricorde ; Voilà de quoi ils devraient se réjouir. C'est bien mieux que tout ce qu'ils amassent"} [Jonas : 58].

 

Etant donné que nous vivons à chaque instant par la grâce d'Allah et Sa miséricorde, alors nous devons être joyeux et heureux tout le temps.

 

Le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) n'a-t-il pas dit : (L'affaire du croyant est étonnante, toutes ses affaires sont un bien, et ce n'est pour personne sauf le croyant ; s'il lui arrive quelque chose qui le rend joyeux et qu'il remercie Allah, c'est un bien pour lui ; et s'il lui arrive un mal et qu'il patiente, c'est un bien pour lui).

Donc, le croyant vit dans le bien quelque soit ce qui lui arrive.

Et à quoi nous serviront la morosité et la tristesse ? Est-ce que cela nous ramènera quelque chose que nous avons perdu ? Est-ce que cela résoudra les problèmes dont nous souffrons ? Ou est-ce que cela nous fera vivre une vie idéale et nous allons nous promener dans des rêves roses qui ne sont présents que dans notre imagination ?!

Par conséquent, celui qui réfléchit avec sa raison ne sera jamais triste pour une chose à propos de laquelle la tristesse ne sert à rien, mais au contraire il réfléchira avec réalisme et positivisme à ce qu'il peut faire, et il ne sera pas entraîné par ses sentiments qui ne le conduisent que vers ce qui assouvit ses désirs et ses besoins temporaires.

Il est difficile que tu ne trouves pas quelque chose qui te rende joyeux, parce que chacun de nous a des bienfaits qu'il est incapable de remercier, alors ne sois pas parmi ceux qui sont distraits de ce qui est présent et recherchent ce qui est absent ; donc, ceux qui sont ainsi, ne seront jamais heureux, parce que quelque soit ce qu'ils prennent ou ce qu'ils possèdent, il y aura toujours quelque chose qui leur manque. Alors, la personne douée d'intelligence est contente de ce qui est présent et elle n'est pas attristée pour ce qu'elle n'a pas.

Et supposons que tu ne vois pas ce qui te rend joyeux, alors pourquoi ne serais-tu pas content de la joie des autres ? Tu purifieras ainsi ton cœur de la rancune et de la jalousie, et tu remplieras ton cœur de l'amour du bien pour les gens ; alors tu auras un cœur sain et une âme pure.

Lorsque tu es content de la joie et du bonheur des autres, tu augmentes les occasions d'être joyeux ; tandis que celui qui n'est content que pour lui-même, sa joie sera limitée.

Et celui qui est triste de la joie des autres, a besoin d'être soigné ; et il lui suffit comme traitement de savoir qu'en faisant cela, il s'est infligé à lui-même d'être toujours triste.

Et notre prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue), malgré tous les soucis qu'il avait en appelant les gens à Allah (qu'Il soit exalté), souriait souvent, et plusieurs hadiths ont été rapportés dans lesquels il est mentionné : (Il rit jusqu'à ce ses dents apparurent).

Les malheurs ne sont pas résolus en pleurant sur le passé, en étant pessimistes sur l'avenir, en étant insouciants du présent dans lequel nous vivons, mais au contraire en tirant profit du passé, en étant optimistes et en ayant confiance dans l'avenir brillant, et en travaillant dans le présent et la réalité selon les capacités, en faisant l'équilibre entre l'idéalisme et la réalité, et entre ce qui est obligatoire et ce qui est possible ; donc, nous donnons de l'importance à l'idéalisme et nous ne sommes pas insouciants de la réalité, et nous faisons ce qui est obligatoire selon ce qui est possible de faire.

 

Et bénédictions et salutations d'Allah sur notre prophète Mohammed, sur les membres de sa famille et ses compagnons".

 

http://fr.islamtoday.net/node/18856

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Tirer un bon augure du Coran

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La prière de consultance repose sur une sunna vérifiée reçue du Prophète (Bénédiction et salut  soient sur lui). Le bon augure tiré du Coran ne peut pas en tenir lieu. Pire, cet usage du Coran est interdit selon un groupe d'ulémas puisqu'il s'assimile à l'usage de flèches de divination.

Al-Qarafi (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit: « A propos de  la recherche interdite d'une source du bon augure, al-Tartouchi dit dans son commentaire que tirer un bon augure du Coran , la divination à l'aide du sable, le jeu de hasard, la frappe du blé constituent tous des pratiques interdites car elles s'assimilent de l'usage des flèches  de divination. Celles-ci consistaient en des bouts de bois qui, à l'époque antéislamique, portaient soit fais, soit ne fais pas , ou restaient sans écriture. On tirait au sort un bout de bois. S'il portait fais, on  se mettait à faire ce qu'on voulait réaliser. Si le bout de bois tiré portait ne fais pas on se détournait de son projet et le jugeait mauvais.

Quand le bout de bois tiré ne portait rien, on recommençait l'opération. C'est une manière d'utiliser ces bouts de bois pour percer le mystère afin d'y découvrir son destin. Il s'agit de chercher sa chance, de savoir ce qui est bon ou mauvais pour soi. Celui qui fait la même recherche avec l'usage du Coran ou d'un autre moyen est animé de la même croyance car s'il tombe sur un bon signe, il agit en conséquence et s'il tombe sur un mauvais signe , il lévite de faire. Ce n'est rien d'autre que la consultance païenne de symboles que le Coran a interdite.» Extrait d'al-Fourouq,4/240.

Al-Nafrawi a dit: « Le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) aimait le bon augure, toute chose de nature à rassurer comme un bon mot. On trouve dans un hadith authentique: «Pas de mauvais augure à tirer de l'envol  d'un oiseau. Le bon présage est à retenir. On lui dit alors, Messager d'Allah! Qu'est-ce qui est un bon augure?- Un bon mot entendu par l'un d'entre vous. Selon une autre version: le bon augure lui plaisait. Une autre version dit: «J'aime l'agréable présage». En voici un exemple: quand quelqu'un sort de chez lui pour voyager ou se rendre au chevet d'un malade et entend par coïncidence quelqu'un crier: ô sain! ou  ô triomphant! ou ô bien portant!

Cependant, si on suscite de telles réactions pour s'en inspirer afin de décider , cela n'est pas permis car on s'assimile aux usagers des symboles interdits employés à l'époque antéislamique dans le cadre de leurs pratiques hasardeuses.

Fait parti des pratiques interdites l'usage divinatoire du Coran car il s'assimile à l'emploi des flèches de divination et parce que le résultat peut être contraire à la volonté de l'usager, ce qui pourrait l'amener à tirer un mauvais augure du Coran.

Si quelqu'un veut faire une chose et entend quelque chose qui ne lui plait pas, qu'il ne se détourne pas de son projet et qu'il dise: Monseigneur! Ne peut apporter le bien que Toi. Ne peut apporter  ou repousser le mal que Toi.» Extrait de al-Fawakih al-Dawani, 2/342.

Cheikh al-Islam, Ibn Taymiyyah (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a été interrogé à propos de l'usage divinatoire du Coran. Voici sa réponse: «Quant au fait de tirer un bon augure du Coran, rien le concernant n'a été rapporté des ancêtres pieux. Les dernières générations (d'ulémas) ont engagé une controverse sur la question. Al-Quadi Abou Ya'alaa a évoqué ladite controverse. Il a mentionné qu'Ibn Battah l'a fait et que d'autres l'ont réprouvé.

Cet usage du Coran n'a rien à voir avec le bon augure cher au messager d'Allah (Bénédiction et salut soient sur lui). Certes, il aimait le bon augure et réprouvait le mauvais présage. Le bon augure qu'il aimait consiste à se résoudre à faire une chose en comptant sur Allah et à entendre ensuite un bon  mot qui rassure. Par exemple un mot comme: ô toi qui vas réussir! Ô toi qui vas connaître le bonheur! Ô toi, l'heureux! Ô toi le victorieux!, etc.

C'est dans ce sens qu'il rencontra au cours de son émigration un homme et lui demanda son nom. L'interrogé lui répondit qu'il s'appelait Yazid ( développement, croissance). (Tout contenant), le Prophète dit à Abou Baker ( en guise de commentaire): «Notre projet va se développer». Quant au mauvais présage, il consiste à se résoudre à faire une chose en comptant sur Allah et à entendre ensuite un mot désagréable comme : «ça ne va pas marcher » ou ça ne va pas  réussir», etc. et à en tirer un mauvais présage de sorte à abandonne son projet.

Il est interdit d'agir de cette manière d'après un hadith authentique rapporté par Muawia ibn al-Hakam as-Soulami qui déclare avoir dit: « Ô Messager d'Allah! Il y a parmi nous des gens prompts à tirer un mauvais présage…» Il dit: «C'est un sentiment qu'on éprouve (naturellement) mais ne le laisse pas vous détourner  (de vos projets).» Aussi  le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) interdit il au fidèle serviteur de se laisser détourner de ses projets par le mauvais présage.

Dans son amour du bon augure comme dans son rejet de se fier au mauvais présage, le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) se décidait sur la base de sa confiance en Allah et agissant en usant des moyens établis par Allah. Le bon augure qu'une situation lui inspirait ne constituait pas un facteur déterminant ou un motif d'entreprendre, et le mauvais présage ne l'empêchait pas de faire.

Ces facteurs ne déterminent que des gens assimilables à ceux de l'époque antéislamique qui se décidaient en fonction des indications des flèches de divination. Or Allah a interdit à deux endroits de Son livre l'usage de ces flèches. Les gens  de l'époque susmentionnée avaient l'habitude, chaque fois qu'ils projetaient une affaire de procéder à une opération divinatoire à l'aide soit de flèches , soit de cailloux , soit d'autres objets. Les trois  instruments utilisés portaient l'un la mention bon, l'autre la mention mauvais tandis que le troisième était laissé vide.

Quand le tirage au sort affichait le premier, ils exécutaient leur projet et quand il affichait le deuxième, ils s'en abstenaient et quand il affichait le troisième, ils recommençaient l'opération. Toutes les espèces de divination assimilables à cette pratique comme celles qui se font avec usage de flèches, de cailloux, du blé, d'un tableau, du papier portant des lettres de l'alphabet ou des vers ou d'autres choses allant dans le sens de l'indication de ce qu'on doit choisir de faire ou de ne pas faire. Tout cela est interdit parce qu'assimilable à l'usage des flèches  de divination. Ce que la Sunna préconise c'est de consulter le Créateur, de se concerter avec son semblable et d'user des arguments religieux qui indiquent ce qu'Allah aime et ce qu'il réprouve et interdit.

Les pratiques en question visent tantôt à savoir si ce qu'on projette de faire est bon ou pas, tantôt à savoir si ce qui est bon dans le passé ou dans le futur. Or tout cela n'est pas institué. Allah le Transcendant et Très Haut le sait mieux.» Extrait de madjmou' al-fatawa,23/66.

Il en ressort clairement que le fait de tirer un bon augure d'un extrait du Coran qui nous tombe sous les yeux dès son ouverture et vouloir ensuite se déterminer en fonction de cela est assimilable à l'usage des flèches de divination. C'est tout le contraire du bon augure qui apparaît immédiatement après qu'on s'est engagé dans une opération. C'est le cas quand on entend un bon mot incidemment.

Ce qui est dit à propos de l'épouse à laquelle on ne donne pas ses droits prouve l'invalidité de la méthode mentionnée. En effet, on pourrait rétorquer que le verset indique qu'on doit opter pour la séparation et l'éloignement même quand ils peuvent avoir des conséquences redoutables à l'instar de  la mère de Moise qui, bien qu'ayant jeté son bébé à la mer , eut une  issue  favorable.

Ce qu'il faut faire dans le cas présent , c'est d'examiner le problème, de voir ses causes et moyens religieux de traitement comme la dispense de bons conseils et le recours aux services de deux arbitres issus des  familles des époux, etc.

https://islamqa.info/fr/145596

 

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