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Blog de Islamiates

Sex-appeal, hormones et miracle d'un Haddith

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L'Islam interdit l'isolement d'un homme avec une femme

L'Islam n'a pas interdit la rencontre publique entre les hommes et les femmes ;il a plutôt interdit l'isolement où l'homme et la femme se retrouvent seuls à un endroit où personne ne peut les voir. Lorsque des femmes et des hommes se rencontrent sans isolement, l'Islam interdit à la femme d'exhiber ce qu'Allah lui a ordonné de couvrir de son corps, de ses atours et de son parfum ; ou de se tortiller dans sa marche et ses mouvements ou d'être trop complaisantes dans son langage (c'est-à-dire de parler avec affection dans le but de séduire). Il est également interdit de se toucher ou que les corps se frôlent. Ainsi, il se dégage de ce qui précède que les cas où la mixité entre les hommes et les femmes est interdite sont les suivants : -L'existence de l'isolement entre un homme et une femme -Le non-respect des normes islamiques évoquées ci-dessus. Et dans tous les cas, il faut que la cause de la mixité soit légale. Et la cause légale est celle qui est obligatoire, ou recommandée ou alors permise dans le moindre des cas.

Jâbir rapporte que le prophète (paix et salut sur lui) a dit : « il est interdit à quiconque croit en Allah et au jour dernier de s'isoler avec une femme (non Mahram et non épouse) sans que celle-ci ne soit accompagnée d'un Mahram à elle. Autrement, leur troisième compagnon sera Satan (c'est-à-dire qu'il les mènera au péché). »
Ceci s'applique également aux membres de la famille du mari  comme nous en a informé le Prophète (paix et bénédictions sur lui) : il a dit : «Gare à l'isolement avec les femmes ! » Ils (les Compagnons) ont demandé : « Qu'en est-il d'un membre de la famille du mari, Ô Messager d'Allâh ? » Il a répondu : « Un membre de la famille du mari c'est la mort (c'est-à-dire la cause de la mort). » Cela est dû au fait qu'un membre de la famille du mari peut rester un long moment et par conséquent le risque de pécher est plus grand.

L’amour, simple question de sentiments ? Pas seulement

L’amour, c’est aussi une affaire d’hormones, de neurotransmetteurs et de réflexes archaïques profondément ancrés. Et si nous sommes heureusement des êtres de sentiments, il faut admettre que certaines choses nous échappent. « Tout ce qui se passe dans le corps est chimique : la digestion, la soif… l’amour aussi, explique Lucy Vincent, docteur en neurosciences et auteur de deux ouvrages sur la question. Notre comportement amoureux est une stratégie mise en place par nos gènes tout au long de notre évolution. Nous n’avons pas le choix puisque nous obéissons à deux priorités : survivre et assurer la reproduction de l’espèce. Nous sommes donc programmés pour tomber amoureux ! »

Les phéromones

Le terme phéromone provient du grec PHERAN (transférer) et HORMAN (exciter). Les phéromones sont des substances chimiques odorantes qui attirent les membres de notre propre espèce. Chez plusieurs espèces animales, les phéromones peuvent informer l’animal qu’un partenaire sexuel est situé à plusieurs kilomètres. Ce sont des substances dégagées par la peau qui transmettent un message chimique d’un individu à un autre de la même espèce. Dans certaines sociétés animales complexes, des phéromones spécialisées favorisent la coopération des individus dans de nombreuses tâches. Par exemple, les fourmis et les abeilles utilisent des phéromones d’alarme pour déclencher une réponse immédiate et violente lorsqu’une colonie est attaquée. Aussi, les lapins libèrent des phéromones de dispersion pour démarquer leur territoire et pour éloigner les membres du groupe en présence d’une quelconque menace. Si les phéromones spécialisées peuvent servir une quantité de buts précis selon les espèces, les phéromones sexuelles, elles, jouent un rôle identique dans toutes les espèces : elles conduisent l’excitation sexuelle et son expression en direction d’un partenaire potentiel.

La simple odeur des copulines, des phéromones sexuelles présentes dans les sécrétions vaginales du singe femelle Macacus rhésus provoquent chez le mâle une érection et une éjaculation. De plus, dès qu’une truie en chaleur sent l’odeur de l’androsténol, une phéromone mâle dégagée dans l’haleine du porc, elle s’immobilise et prend la posture caractéristique de l’accouplement. Ces deux exemples démontrent très bien l’action des phéromones sur l’excitation sexuelle chez les animaux.

Chez les humains maintenant, l’action des phéromones humaines pourrait expliquer en partie le choix des partenaires, car on peut supposer que chaque individu a ses propres phéromones comme il a ses propres gènes. Nous sommes tous émetteurs et récepteurs de phéromones; chaque sexe émet sa catégorie de phéromones, le bi-sexuel étant émetteur et récepteur des deux types (masculin et féminin).
En effet, chaque individu émet des phéromones ou messages subtils mais puissants, qui véhiculent un langage corporel spécial, des signaux sexuels ou, plus simplement, de l’attractivité, de la sympathie ou de l’antipathie. Les phéromones peuvent déclencher des comportements instinctifs liés à la sexualité, l’agressivité ou la reconnaissance de proches.

La thèse selon laquelle les phéromones peuvent influencer le comportement humain n’a été démontrée que récemment. En 1998, les effets des phéromones étaient démontrés chez les femmes : elles interfèrent dans le cycle menstruel de certaines femmes. Elles synchronisent le cycle menstruel de certaines femmes.

Une expérience célèbre ancienne qui consistait à faire entrer des femmes une par une dans une pièce remplie de chaises, dont l'une d'elles avait été aspergée au préalable de phéromones mâles (naturelles à l'époque). Les participantes à l'expérience devaient ensuite s'asseoir là où elles le voulaient. Que la plupart optèrent pour la chaise recouverte de phéromones laissa supposer que les récepteurs logés dans leur nez avait détecté à leur insu les effluves hormonaux. Et inconsciemment dicté leur conduite.
L’expérience avait été reproduite dans une salle d’attente avec plusieurs chaises libres,une seule ayant été occupée temporairement par un homme.

Depuis 1991, le Dr David Berliner clame avoir isolé deux phéromones humaines et les avoir testé sur plus de 300 personnes. « En leur présence, les gens se sentent détendus, chaleureux, enclins au dialogue et ils éprouvent un sentiment de confiance en soi inhabituel. L’une de ces molécules n’agit que sur les femmes et l’autre, que sur les hommes » Il a noté des effets plus objectifs comme une augmentation du rythme cardiaque et respiratoire dès l’inhalation de phéromones. Elles engendrent un bien-être général favorisant les relations humaines et non un désir sexuel bestial.

Le Dr Yvan Rodriguez affirme que « les comportements humains sont de toute évidence bien plus motivés par la vue que l’odorat. Il ne faut pas espérer que des phéromones humaines vendues en flacon de 100ml permettront un jour à certains d’attirer celles ou ceux qu’ils désirent. Ceci fonctionne très bien chez certains animaux, les insectes et les rongeurs, mais nous utilisons un nombre très important d’informations supplémentaires à celles provenant de notre nez lorsque nous faisons un choix de partenaire. »( BÊME, David, L’amour n’a pas d’odeur)

Les hommes, programmés pour être coureurs

L’expérience qui permet d’arriver à cette conclusion n’a pas été menée chez l’homme, mais chez le rat. Elle ne tient donc pas lieu de vérité absolue. Cependant, il existe un certain parallèle entre le comportement animal et celui des humains. Les paramètres culturels et les sentiments viennent bien sûr temporiser ces ressemblances. Le Dr Reynaud raconte l’expérience suivante : « Lorsqu’on place ensemble un rat et une femelle, il la monte sept fois. Puis il s’arrête. Si on lui en présente une autre, il la monte encore sept fois et se lasse. Et ainsi de suite. Autrement dit, lorsque le rat n’est confronté qu’à une seule femelle, son désir s’éteint, mais se poursuit avec une autre. Ce comportement illustre le début de la stratégie sexuelle masculine. » En gros, l’homme est programmé pour tomber les filles, car son but est de disséminer son patrimoine génétique le plus largement possible.

Les femmes, naturellement exigeantes

Et les femmes ? « Elles doivent trouver un homme, et le bon. Elles adoptent donc une tactique différente : elles sont sélectives. Elles choisissent celui par lequel elles vont accepter de se laisser séduire. » Et le spécialiste d’expliquer notre façon de faire (inconsciente bien évidemment !) : une femme qui se rend à une fête, par exemple, jettera tout de suite un coup d’œil aux hommes qui sont là. Si elle en repère un qui lui plaît suffisamment, il suffira d’échanger un regard avec lui, même bref, pour lui faire passer le message : « Tu me plais bien, toi, viens donc me voir… » Vraiment, c’est magique, non ?

Le Dr. David Buss est professeur de psychologie à l'Université du Texas. Ses recherches sont consacrées au désir et aux choix amoureux. Il a publié une étude en 1989 sur les préférences sexuelles auprès de 37 cultures humaines. D'une façon générale, ses études montrent que les femmes accordent plus d'importance au de leur partenaire masculin, tandis que les hommes se focalisent davantage sur les caractéristiques reproductrices des femmes telles que l’âge et la beauté physique.

Conséquence de sa plus forte libido, l'homme accorderait plus d'importance que la femme à l'aspect physique. Cela s'explique par les découvertes en neurologie sur l’ocytocine, l’hormone qui intervient dans la séduction chez l’homme. Pour les hommes, l’augmentation hormonale d’ocytocine se traduit par une sensation de bonheur que procure l’attirance physique … tel que la beauté du visage, la beauté du corps….

"Selon une étude de l'université de Valence (Espagne), 5 minutes passées en présence d'une femme attirante suffisent à faire grimper le niveau de cortisol, l'hormone du stress, chez un homme.

L'effet serait même amplifié chez les hommes qui pensent n'avoir "aucune chance" avec la jeune femme en question

Le cortisol, reconnu pour être lié aux maladies cardio-vasculaires, est produit par le corps sous l'effet d'un stress physique ou psychologique.

Les chercheurs ont menés leurs expériences sur 84 étudiants de sexe masculin, en demandant à chacun de s'asseoir seul dans une salle afin de remplir une grille de sudoku. Deux autres personnes, un homme et une jeune femme, étaient également présents dans la salle.

L'expérience révéla que le niveau de cortisol du sujet masculin n'augmentait pas lorsque la jeune femme quittait la salle, le laissant seul avec l'autre homme.

En revanche, lorsque ce dernier sortait de la salle, laissant alors le sujet masculin seul avec la jeune femme, son taux de cortisol augmentait notablement.

Conclusion des chercheurs : "cette étude nous permet de supposer que pour la plupart des hommes, la seule présence d'une femme attirante peut induire la perception d'une opportunité de séduction.

Même si certains hommes tendent à éviter les femmes avec lesquelles ils pensent n'avoir "aucune chance", la majorité d'entre eux ressentent une appréhension qui se vérifie par leur réponse hormonale.

Cette étude montre également que le taux de cortisol augmente après une brève interaction sociale (5 minutes suffisent) avec une belle et attirante jeune femme.

Secrété en petite quantité, le cortisol peut avoir des effets positifs sur l'organisme, tels qu'une sensation d'euphorie et de bien-être. En revanche, lorsque celui-ci est secrété de manière chronique et en plus grande quantité, la cortisol peut aggraver certains états de santé tels que le diabète, les maladies cardio-vasculaires, l'hypertension et la fatigue chronique."

 

De là, l'Islam a interdit la fornication et a interdit tout ce qui pousse ou incite à la fornication. L'Islam interdit l'isolement avec une femme, le regard avec plaisir et il a interdit l'exhibition. L'Islam a interdit tous les moyens qui tentent l'homme à commettre la fornication. L'Islam est venu interdire tout ce qui peut mener à la fornication. L'Islam a commencé par l'éducation de l'individu en le purifiant, en le poussant à préserver sa chasteté, en baissant son regard que ce soit l'homme ou la femme. Allah dit "Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît" et ce qui en paraît c'est-à-dire ce qui est autorisé à montrer c'est le visage et les mains selon beaucoup de gens de science "et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines".

 

http://fr.islamtoday.net/node/1068

http://www.femmeactuelle.fr/amour/couple/l-amour-chimie-ou-alchimie-00594

http://www.espace-musculation.com/cortisol.html

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L'hydrothérapie: soignez vous avec de l'eau !

L’hydrothérapie

C'est un traitement basé sur une utilisation externe de L'eau, peu importe le type (de mer, de source, minérale, ou même celle du robinet), sous sa forme liquide, mais aussi gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses, etc.

L'aromathérapie et l'herboristerie se combinent fréquemment à l'hydrothérapie par l'ajout d'huiles essentielles ou d'extraits de plantes médicinales dans l'eau de traitement. Le sel d'Epsom et le vinaigre de cidre font également partie des « additifs » courants.

Eau thérmale : Eau utilisée dans un établissement thermal et qui émerge d'une source ou d'un forage sur place (pas de transport). Les eaux « naturelles » sont généralement chargées de minéraux, mais dans des compositions variables selon la localisation. L'eau de mer aussi est minéralisée, et plus particulièrement l'eau de la mer Morte. Absorbés par la peau quand l'eau du bain est à la température du corps, ces minéraux contribueraient aux bienfaits tirés des cures thermales.

Une histoire vieille comme l'eau

La plupart des citoyens de l'Empire romain fréquentaient le bain communal tous les jours. En Inde, la purification (physique et spirituelle) par l'eau a toujours fait partie des habitudes quotidiennes. Au Japon, on se rend aux sources d'eau chaude entre amis ou en famille. Dans les pays nordiques, russes ou scandinaves, les bains de vapeur sont utilisés depuis plus de 1 000 ans, tandis que les Amérindiens ont leurs huttes de sudation (sweat lodges).

En Occident, on reconnaît à quelques personnes d'avoir relancé la pratique au début du XVIIIe siècle. À cette époque, le médecin anglais Richard Russel (1687-1759) instaure dans son pays la pratique des séjours à la mer pour raisons de santé. Il croyait notamment aux vertus de l'iode. Puis, l'Autrichien Vinzenz Priessnitz (1799-1851), fils d'agriculteur, se soigne d'un coup de sabot reçu à la poitrine avec des compresses d’eau froide. Stimulé par l'intérêt que suscite sa guérison, il transforme la ferme familiale en un centre d'hébergement et de soins.

Température, minéraux, massages...

L'eau possède deux caractéristiques mises à profit dans les exercices de rééducation : la résistance uniforme que sa masse oppose au mouvement et la relative apesanteur d'un corps qui y est plongé. Elle possède aussi quatre autres propriétés très utiles en hydrothérapie :

elle maintient sa température;
elle communique cette température beaucoup mieux que l'air;
elle transporte des minéraux ou des essences végétales en suspension;
elle se transforme en jets, en bulles, en courants, etc.
Les traitements ont très souvent recours à l'eau chaude et à la vapeur, car elles permettent d'augmenter la température du corps. Or, l'idée de créer artificiellement l'état de fièvre — et la sudation qui l'accompagne — pour soigner certaines affections remonte au moins à l'Antiquité grecque. On sait bien aujourd'hui que la fièvre sert à combattre l'infection. La chaleur permet aussi la dilatation des vaisseaux sanguins, diminue la pression artérielle et augmente l'irrigation sanguine de la peau et des muscles. C'est grâce à l'effet de dilatation que les bains et les compresses d'eau chaude aident à soulager des affections comme les spasmes musculaires, les inflammations articulaires et les douleurs menstruelles.

Les bains de vapeur ont également pour effet d'ouvrir les pores de la peau et d’ainsi évacuer une partie des déchets de l'organisme. Parmi ceux-ci : les produits chimiques absorbés par l'air, l'eau ou les aliments, de même que les résidus toxiques de certains processus métaboliques. Cette détoxication se traduit par un bien-être général. Elle est également utile dans le traitement de divers problèmes cutanés.

À l'inverse, les bains et les compresses d'eau froide font se contracter les vaisseaux, ce qui réduit instantanément l'inflammation et la douleur. On s'en sert notamment dans les cas de contusion et d'hémorroïdes. Sauf exception, l'eau froide n'est utilisée que pour des traitements de courte durée et on fait généralement alterner ceux-ci avec des traitements chauds.

L'abbé Kneipp a codifié toutes sortes de traitements alternés selon le problème à soigner. Les adeptes de la douche écossaise (chaude, froide, chaude...) affirment que le passage rapide d'une température corporelle à l'autre renforce l'état général de santé.

Quant aux minéraux, dont certains sont indispensables à la santé (le calcium, le potassium, le magnésium, l'iode, etc.), on s'accorde à penser qu’ils procurent des effets bénéfiques en pénétrant dans le sang au cours des traitements. Les orientations thérapeutiques des différents instituts thermaux dépendent justement de la composition minérale de l'eau à laquelle ils ont accès.

Mentionnons en terminant que plusieurs types de massages peuvent être pratiqués sous des jets d'eau — apaisants ou stimulants —, ce qui en multiplie d'autant le plaisir, et peut-être les bienfaits. Des formes de massage dans l'eau ont même été mises au point récemment : l'aquamassage Veechi et le watsu.

Finalement, les bienfaits d'une séance dans un bain flottant sont assez limités en regard de l'hydrothérapie, mais les adeptes apprécient particulièrement la détente qu'on y expérimente.

Applications thérapeutiques de l’hydrothérapie

Efficacité probable Contribuer au traitement des maux de dos (douleurs lombaires). Les auteurs d’une méta-analyse publiée en 2006 se sont penchés sur 5 essais cliniques portant sur les effets de la balnéothérapie et des traitements en spa contre les douleurs lombaires2. Les résultats de ces études, incluant au total 454 patients, démontrent que les 2 types de thérapies induisent des diminutions de la douleur.

Un essai clinique publié en 2005 a comparé les effets de 2 types de balnéothérapie, soit avec une eau minérale riche en soufre, soit avec une eau régulière, auprès de 60 sujets souffrant de douleurs lombaires3. Les sujets ont reçu des bains de 30 minutes chaque jour, durant 15 jours consécutifs. Chez les patients traités avec l’eau riche en soufre, les résultats ont révélé des améliorations en ce qui concerne l’intensité de la douleur, la gravité des spasmes, la rigidité des muscles paravertébraux ainsi que la mobilité et la rigidité lombaire. Par contre, chez les patients traités avec l’eau régulière, seule l’intensité de la douleur a été réduite.

Efficacité probable Contribuer au soulagement des symptômes de la fibromyalgie. Une revue systématique, publiée en 2008 et incluant 10 études cliniques aléatoires, a évalué l’efficacité de l’hydrothérapie, soit la balnéothérapie (4 études), les exercices en piscine (4 études) et les spas (2 études), comme traitement de la fibromyalgie4. La durée des interventions étudiées variait de 20 minutes par jour sur 10 jours à 1 traitement hebdomadaire sur une période de 6 mois.

Les résultats observés dans cette revue montrent que l’hydrothérapie peut être considérée comme un traitement alternatif efficace et sécuritaire, capable de diminuer entre autres les symptômes généraux, le seuil de douleur et le nombre de points douloureux, et améliorer la qualité de vie et la capacité fonctionnelle des patients atteints de la fibromyalgie. De plus, dans ces essais, les bénéfices ont été maintenus de 3 à 6 mois après la fin des traitements. Cependant, les auteurs soulignent qu’il demeure difficile de se prononcer avec certitude sur l’efficacité de l’hydrothérapie (avec ou sans exercices) à cause de l’hétérogénéité des interventions thérapeutiques et de la pauvre qualité méthodologique de plusieurs des études.

Efficacité probable Soulager l’arthrose. Quelques essais cliniques aléatoires évaluant les effets de l’hydrothérapie sous différentes formes (spa, bains utilisant différentes sortes d’eau, etc.) chez des sujets souffrant d’arthrose des genoux et de la hanche ont été publiés. Les résultats montrent que ces traitements pourraient engendrer des améliorations de la qualité de vie5-8, de l’amplitude des mouvements9,10, de la capacité fonctionnelle7-9, de l’index de gravité de la maladie11 ainsi que des diminutions des douleurs7,9,12,38-41 et de la médication12.

En 2009, les résultats d’une revue systématique sont venus appuyer ces conclusions13. Les auteurs mentionnent que toutes les interventions d’hydrothérapie utilisées dans ces essais cliniques montrent une amélioration de la capacité fonctionnelle et de la diminution de la douleur, sans aucun effet secondaire. Ils concluent que l’hydrothérapie pourrait être considérée comme une option thérapeutique intéressante, particulièrement dans une approche multidisciplinaire du traitement de la maladie.

Efficacité possible Soulager les symptômes de l’arthrite et des troubles articulaires. Les mécanismes par lesquels l’hydrothérapie pourrait soulager ces symptômes ne sont pas encore connus. Certains chercheurs croient que les bénéfices possibles résulteraient d’une combinaison de facteurs, dont certains effets mécaniques, thermiques et chimiques14.

Arthrite rhumatoïde. Une synthèse systématique publiée en 2003 a regroupé 6 essais cliniques15. Bien que la plupart d’entre eux aient relevé les effets bénéfiques de la balnéothérapie, les auteurs mentionnent qu’aucune conclusion définitive ne peut être formulée en raison de la faible qualité de leurs protocoles.

Récemment, les auteurs d’un essai clinique aléatoire ont séparé 115 patients souffrant d’arthrite rhumatoïde en 2 groupes. L’un effectuait, en piscine, des exercices orientés sur l’amplitude articulaire et la force musculaire, l’autre réalisait les mêmes exercices hors piscine16. Selon les résultats observés, le sentiment de mieux-être a été supérieur dans le groupe en piscine. De plus, le nombre d’abandons a été inférieur à celui du groupe recevant le traitement classique d’exercices hors piscine.
Spondylite ankylosante. La spondylite ankylosante est une forme d’arthrite caractérisée par une atteinte des articulations vertébrales. Lorsque les traitements pharmacologiques sont inefficaces, les interventions comme la physiothérapie et l’exercice constituent le seul espoir d’atténuer les symptômes17. En ce qui concerne les effets de l’hydrothérapie, 4 essais cliniques aléatoires bien contrôlés ont été publiés18-21. Ces essais, portant sur un total de 269 sujets, ont donné des résultats positifs. Mais il faudra effectuer d'autres recherches avant de pouvoir se prononcer avec plus de certitude.
Arthrite psoriasique. Seulement 2 essais cliniques avec groupe témoin ont évalué les effets de la balnéothérapie sur cette affection des articulations qui survient chez les personnes atteintes de psoriasis22,23. Dans ces 2 essais, les sujets du groupe témoin étaient soumis quotidiennement à une exposition au soleil et à des bains dans la mer Morte, tandis que les sujets du groupe expérimental recevaient ces mêmes traitements en plus d’enveloppements de boue et de bains d’eau riche en soufre. Les auteurs ont conclu que les résultats bénéfiques observés laissent supposer que la balnéothérapie pourrait être un traitement utile en complément des traitements classiques. Mais, ils ont ajouté que d’autres essais cliniques seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
Efficacité possible Réduire la douleur de l’accouchement. Selon une synthèse systématique regroupant 8 études24, l’immersion dans l’eau est bien tolérée par les femmes qui en sont au premier stade du travail. De plus, elle engendre des réductions de la douleur et de la prise d’analgésiques. Cependant, les chercheurs ont noté que les résultats doivent être interprétés avec prudence à cause des différences entre les traitements administrés et de la petite taille des échantillons. De plus, l’impossibilité d’inclure un groupe placebo empêche de savoir si les résultats sont attribuables à l’immersion dans l’eau elle-même ou à l’environnement dans lequel l’hydrothérapie a été offerte. Quoi qu’il en soit, cette pratique, dont l’innocuité semble bien établie chez les femmes à faible risque de complications, serait une intervention intéressante pour améliorer le bien-être des femmes durant le premier stade du travail.

Efficacité possible Soulager les symptômes des varices. Trois essais cliniques ont été publiés au sujet des varices. En 2003, un essai clinique avec groupe témoin a été réalisé auprès de 70 personnes25. Des séances de balnéothérapie utilisant une eau riche en soufre pendant 12 jours, combinées à un traitement habituel de contention élastique, ont amélioré certains paramètres relatifs à la qualité de vie (douleur, ressenti émotionnel) ainsi que le réflexe veino-artériolaire plus que le traitement habituel seul.

Les 2 autres essais ont été réalisés au début des années 1990 auprès de 183 personnes26,27. Les sujets des groupes expérimentaux ont reçu des traitements d’hydrothérapie de 12 minutes, alternant eau froide et eau chaude, 5 jours par semaine pendant 3 ½ semaines. Les sujets des groupes témoins ne recevaient aucun traitement. À la fin de l’expérimentation, des réductions du volume des jambes et des circonférences des chevilles et des mollets ont été observées seulement chez les sujets des groupes d’hydrothérapie. De plus, davantage de ces patients ont rapporté une diminution de leurs symptômes subjectifs comme les crampes nocturnes et l’inconfort en stations debout ou assise prolongées.

Efficacité incertaine Soulager le psoriasis. Grâce à ses effets mécaniques, thermiques et chimiques, l’hydrothérapie pourrait être utile en dermatologie28,29. Quelques études30-33 tendent d’ailleurs à démontrer l’effet bénéfique de cette approche dans le traitement du psoriasis, mais des recherches supplémentaires seront nécessaires pour pouvoir statuer sur son efficacité. La présence dans l’eau de différents minéraux et oligo-éléments semble être un facteur qui détermine de façon importante les résultats.

Efficacité incertaine Diminuer les symptômes de l’insuffisance cardiaque chronique. Un seul essai clinique bien contrôlé, portant sur 15 sujets, a été publié à ce sujet (en 2003)34. Les résultats laissent croire qu’un programme d’hydrothérapie combinant des applications d’eau chaude et d’eau froide, jusqu’à 30 minutes par jour - au moins 3 fois par semaine, pendant 6 semaines - apporte des effets bénéfiques sur la qualité de vie et les symptômes d’insuffisance cardiaque ainsi que sur la fréquence cardiaque, que ce soit au repos ou en réponse à l’exercice.

Contre-indications
Étant donné leur effet vasodilatateur, les bains chauds prolongés et les bains de vapeur sont déconseillés dans certains cas : ils peuvent provoquer ou aggraver la migraine, les varices et la couperose. De plus, les femmes enceintes et les personnes souffrant d'hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires devraient les éviter, à moins d’un avis du médecin.

Fièvre infantile
Contrairement à ce que préconisent certaines pratiques, on ne devrait pas donner de bains tièdes à des bébés pour réduire leur fièvre; l’intervention est non seulement peu efficace, mais elle cause aussi un inconfort pouvant être préjudiciable à la guérison35.

Attention aux microbes
Si l'eau n'est pas adéquatement désinfectée, sa température dans les bains à jets et autres bassins chauds peut causer la prolifération de bactéries (dont le Mycobacterium avium et le Pseudomonas aeruginosa) et présenter certains risques d'infection. La prudence s'impose, tant dans les bains privés que publics.

 

http://www.passeportsante.net/

 

 

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Le secret de l'éternité de la civilisation et de la culture islamiques

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L'on rencontre toujours de multiples difficultés et complications lorsque l'on décide d'identifier et de déterminer les facteurs composant les civilisationscivilisations. En effet, il y a une diversité vaste et très importante en ce qui concerne la détermination et la définition des causes et des effets dans ce domaine.

Cependant, un examen plus approfondi de l'ensemble des théories et des opinions des penseurs et des intellectuels musulmans concernant les civilisations et la culture islamiques, nous montre que le point commun de toutes ces théories consiste à considérer que les fondements de la glorieuse civilisation islamique se basent sur la prédominance de la révélation et la croyance en Dieu, et non pas sur l'humanisme. En d'autres termes, la religion englobe toutes les manifestations de la civilisation et de la culture. En réalité, les religions ont été, tout au long de l'histoire de l'humanité, la source de toutes les sciences et de toutes les techniques, notamment la philosophie et les sciences rationnelles qui constituent, à leur tour, la source de toutes les autres sciences. Les documents historiques confirment tous cette réalité irréfutable.

Certains penseurs qui travaillent sur l'histoire de la civilisation islamique, n'ont pas observé une distinction nette entre les deux notions de civilisation et de culture. En réalité, ils les utilisent souvent comme synonymes, ce qui les conduit à identifier et à déterminer les piliers de la culture et de la civilisation islamiques de la façon suivante :

La connaissance de Dieu : La connaissance de Dieu est le premier pilier important de la culture islamique. C'est la raison pour laquelle, la culture islamique considère qu'il existe des liens très forts entre l'individu et la société humaine d'une part et le Créateur de l'univers de l'autre. Autrement dit, la culture islamique se fonde sur la croyance en Dieu unique et elle considère que le monde et toutes ses composantes se soumettent à l'ordre de la loi de causalité et à la providence de Dieu. En réalité, par sa providence, Dieu accorde Sa clémence à toutes Ses créatures et n'empêche jamais l'établissement des liens entre la cause et l'effet.

A ce propos, Le verset 13 de la sainte sourate "Le Tonnerre" en dit : "Dieu ne change la vie d'un peuple, que lorsque ce peuple agit lui-même pour changer sa vie".

L'éternité de la culture islamique : Il n'y a nul doute que la culture islamique se développe dans l'ensemble de la création et dans sa relation avec le Créateur, ce qui assure, en réalité, l'éternité de cette culture. Ceci étant dit, la culture islamique est une culture stable et éternelle. Cette stabilité et cette éternité s'étendent dans tous les aspects de la religion, la doctrine, les principes et l'éthique afin de préparer le terrain à la réalisation des objectifs universels du vénéré Messager de Dieu (que la paix divine soit sur lui et ses descendants). Cette particularité exceptionnelle de la religion donne une grande confiance aux humains, renforce leur volonté et satisfait leurs besoins spirituels, afin de les encourager à poursuivre leur chemin vers la victoire, le progrès et la réussite.

La globalité : La culture islamique est immense et infinie, et elle dispose d'une cohérence toute particulière. Elle est tout à fait régulière dans tous ses moindres détails et elle provient d'une source unique et d'un mode de pensée particulier. Par conséquent, la culture islamique est naturellement harmonieuse et un ordre parfait règne dans toutes ses composantes. Autrement dit, elle ne peut qu'être englobante et puissante.

La productivité et le dynamisme : Selon la providence du Seigneur, l'homme est le représentant et le successeur de Dieu sur la terre. Pour mériter un tel statut, il est évident que l'être humain doit bénéficier d'une liberté totale. Une fois arrivé à un tel rang élevé, l'homme sera capable de dominer et maîtriser la nature, de connaître les lois et les forces de la nature. Cela lui permet de franchir des pas vers l'acquisition des connaissances qui l'amèneront vers un objectif sacré déjà destiné à l'être humain. Il s'agit de l'élévation de l'homme et de la réalisation de la perfection pour laquelle l'homme a été créé par Dieu. En fin de compte, l'homme doit accomplir le devoir que Dieu lui a fixé. Sur ce chemin, Dieu a équipé l'homme de trois instruments à savoir sa nature innée, le message apporté par les prophètes, et les épreuves difficiles qui préparent l'être humain pour avancer vers la perfection totale.

Par ailleurs, la culture islamique est une culture vivante, constructive et dynamique qui encourage sans cesse l'homme à poursuivre le chemin du progrès dans tous les domaines, en s'appuyant toujours sur la raison. Chaque découverte nouvelle donne à l'homme la clé d'un secret de la nature et lui permet de connaître mieux le but de sa création et la voie de sa perfection. Cela est une voie qui amène l'être humain à mieux connaître son Créateur. C'est un acte d'adoration de Dieu et un élément qui assure le rapprochement de l'homme à Dieu et à la perfection humaine.

L'unité et la cohésion : L'unité et la cohésion sont des avantages très importants de la culture islamique. Cela signifie que chaque effort culturel visant à réaliser l'un des aspects de cette culture doit être en harmonie avec les autres aspects de cette culture unique. Cette vision particulière assure, en quelque sorte, l'unité et la cohésion de l'homme avec l'univers tout entier, permettant à l'être humain de se mettre en harmonie avec toutes les créatures de ce monde. L'étude de l'évolution progressive des civilisations dans l'histoire de l'humanité nous prouve que les prophètes se trouvent toujours au centre et au noyau de la plupart des grandes civilisations humaines. En d'autres termes, les religions ont toujours réussi à jouer un rôle central pour assurer le dynamisme de trois facteurs essentiels de toute civilisation : le système des valeurs, les connaissances et le pouvoir politique. En réalité, ces trois facteurs empruntent leurs forces et leur vivacité à la religion qui est le garant du dynamisme d'une civilisation.

Par conséquent, nous devons chercher la vraie signification de la "civilisation des lumières" dans le changement de tous les éléments du système intellectuel de la société et les relations constructives qu'ils établissent. Autrement dit, nous sommes à la recherche d'une civilisation qui est concrètement une civilisation coranique. Il est à noter que le Saint Coran a une forme matérielle en tant que livre révélé par Dieu, mais il est également doté d'une forme objective qui se réalise lorsque le mot "Allah" se réalise au niveau social. En dépit de tous les progrès matériels, l'homme n'est pas en mesure d'unifier toutes les tendances sociales différentes. L'unification de la société humaine ne serait possible que grâce à la réalisation du califat divin, fondé sur l'apparition d'un axe réel fondé sur l'adoration de Dieu.

 

http://quran.al-shia.org/fr/ejtema/53.html

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Le caractère du bédouin dans le Coran

 

A l'époque de notre Prophète (pbsl), il existait deux structures sociales fondamentales en Arabie: les citadins et les bédouins (les Arabes du désert). Une culture évoluée régnait dans les villes arabes. Les relations commerciales reliaient les villes au monde extérieur, ce qui a contribué à la formation de "bonnes manières" parmi les Arabes habitant les villes. Ces gens-là avaient des valeurs esthétiques raffinées, appréciaient la littérature et particulièrement la poésie. Les bédouins, d'autre part, se constituaient de tribus nomades vivant dans le désert et avaient une culture très brutale. Ignorant les arts et la littérature, ils avaient développé un caractère fruste.

L'Islam s'est épanoui parmi les habitants de la Mecque, la ville la plus importante de la Péninsule. Ensuite, avec l'expansion de l'Islam, toutes les autres tribus en Arabie ont embrassé cette religion. Parmi ces tribus les Arabes du désert posaient problème: leur pauvre formation intellectuelle et culturelle les empêchait de saisir la profondeur et l'esprit noble de l'Islam. Allah énonce les mots suivants dans un verset à ce propos:

Les Bédouins sont les plus forts en incroyance et en hypocrisie, les plus propres aussi à méconnaître les prescriptions qu’Allah a révélées à Son messager. Et Allah est Savant et Sage. (Sourate at-Tawbah, 97)

Les Arabes du désert, à savoir les groupes sociaux endurcis dans leur impiété et dans leur hypocrisie, et enclins à ignorer les commandements d’Allah, ont choisi l'Islam à l'époque du Prophète (pbsl). Cependant, ils furent par la suite une source d'ennui pour le monde islamique. La secte appelée "Kharidjites" (les rebelles), qui s'est développée parmi les bédouins, en est un exemple. La caractéristique la plus distinctive de cette secte perverse car elle s'était considérablement égarée des pratiques sunnites, était leur nature sauvage et fanatique. Les Kharidjites, qui connaissaient peu l'essence de l'Islam ou les vertus et valeurs du Coran, ont déclaré la guerre à tous les autres musulmans, basant cette lutte sur quelques versets coraniques au sujet desquels ils ont fait des interprétations erronées. En outre, ils ont commis des actes de terrorisme. Ali, l'un des compagnons les plus proches du Prophète (pbsl) et décrit comme "la porte de la ville de connaissance", fut assassiné par un Kharijite.

Plus tard, un autre groupe brutal se forma, les Hashashis, composé de militants ignorants et fanatiques dépourvus d'une compréhension profonde de l'essence de l'Islam et qui pouvaient donc être facilement influencés par des slogans et de simples promesses.

En d'autres termes, tout comme les Croisés ont altéré et mal interprété le Christianisme en le présentant comme un enseignement de brutalité, certains groupes pervertis au sein du monde islamique ont mal interprété l'Islam et ont recouru à la brutalité. Le point commun de cette secte et des Croisés était leur nature bédouine: il s'agissait de personnes ignorantes, peu raffinées et incultes, privées d'une compréhension véridique de leur religion. La violence à laquelle ils ont recouru a résulté de cette structure sociale, plutôt que de la religion à laquelle ils ont prétendu adhérer.

http://harunyahya.fr/fr/works/106719/Le_caractere_du_bedouin_dans_le_Coran_

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Islam et Christianisme: l'homme à l'image de Dieu?

 

Grandes leçons que celles que l’on tire d’un dialogue authentique avec tous ceux qui estiment que l’homme ne peut être réduit à son animalité, mais qu’il est habité par un secret qui le rattache nécessairement à la transcendance. Par l’esprit on va à Dieu.

Les musulmans sont particulièrement sensibles à l’idée que le Créateur ne peut être représenté par une image, en se servant des éléments de sa création. Toute image voilerait et trahirait ce que précisément elle voudrait indiquer au-delà d’elle-même. L’interdiction de représenter Dieu est d’ailleurs une injonction que l’on trouve dans la Bible et dans le Coran.

Le Prophète Muhammad affirme cependant : “ Dieu a créé Adam à son image. ” Parole rapportée par Al-Bukhârî et Muslim, et reconnue comme étant authentique. L’imam An-Nawawî range ce hadith dans la catégorie des traditions comprenant des éléments descriptifs. Le savant Ibn Hajar Al-‘Asqalânî explique que le déterminant possessif “ son ” (en arabe le pronom hu) peut se rapporter à Adam lui-même. Ce qui signifierait que Dieu l’a créé sous une forme achevée : Adam n’a pas suivi différentes étapes de croissance, comme c’est le cas pour ses descendants.

Mais Al-‘Asqalânî ajoute : “ Il a été dit que le pronom se rapporte à Dieu. Ceux qui l’affirment s’en tiennent à cette version : “ Dieu a créé Adam à l’image du Très Miséricordieux ”. L’image signifiant la qualité, et le sens étant que Dieu l’a créé d’après Ses qualités : connaissance, vie audition, vue, et ainsi de suite. Cela alors que rien ne peut être comparé aux qualités divines. ”

C’est pratiquement dans les mêmes termes que Muhammad Hamidullah, érudit décédé récemment, commente cette parole après avoir remarqué que l’expression figure dans la Bible en Genèse, 1, 27 : “  Apparemment, cela signifie que Dieu possède les attributs de l’audition, de la vision, de la parole, du vouloir, du savoir, du pouvoir créateur, etc. L’homme aussi possède un reflet de tout cela, dans la même proportion, sans aucun doute, qu’il y a entre le soleil et son reflet dans l’eau, mais avec toutefois un degré qui surpasse ce qu’on trouve chez les autres créatures. ”

Dieu est miséricordieux. L’homme est capable de miséricorde. Dieu est vivant, et à l’homme a été donnée la vie. Dieu est omniscient, et les enfants d’Adam disposent du pouvoir de connaître. Néanmoins, il serait absurde de limiter la miséricorde divine à celle des humains. De même, Dieu est le Vivant qui ne meurt pas, alors que l’homme est mortel. Et si ce dernier est capable de connaître, son savoir demeure relatif, limité et imparfait, alors que la connaissance divine est absolue, illimitée et parfaite.

En d’autres termes, cette expression : “ Dieu a créé Adam à son image ” révèle selon l’Islam, si l’on s’en tient à cette dernière interprétation, que l’homme dispose de qualités qui lui confèrent une dignité réelle, et la possibilité de se perfectionner sur les plans moral et spirituel, sans manifester cependant une volonté de rabaisser le divin au rang de l’humain, ou d’élever l’humain au rang du divin.

Là réside justement la différence avec l’imagerie qui s’est développée dans la tradition chrétienne, où renversant l’ordre des choses, on s’est mis à représenter Dieu à l’image de l’homme.

Pour autant que nos diverses spiritualités se croisent, il faut savoir en reconnaître les divergences.

http://haniramadan.blog.tdg.ch/archive/2008/02/25/islam-et-christianisme-l-homme-%C3%A0-l-image-de-dieu.html

 

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