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"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."

A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.


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Mais pourquoi les femmes enceintes sont-elles si friandes de l'argile?

Grossesse

La consommation de l'argile est une pratique ancienne . Peu de femmes y échappent surtout lorsqu'elles sont en état de grossesse. Une enquête révèle que blanches ou noires, les femmes sont friandes de l' argile surtout en période des envies”. La passion de certaines d’entre elles suscitent aujourd’hui beaucoup d’interrogations tant au sein de la gent féminine que masculine. Qu’e gagnent les femmes à en consommer? N’existe t-il pas de risque pour la santé?

L’exemple des animaux

Les animaux et les tout jeunes enfants excellent en pharmacophagie. Mais qu’est-ce qui peut bien les inciter à consommer ainsi directement des minéraux sous forme brute ? Plusieurs hypothèses, non exclusives, sont avancées par les scientifiques.

Lorsqu’il s’agit d’argile – attention il ne s’agit pas de terre mais d’un minéral précis – leurs motivations les plus connues semblent être d’enlever les toxiques de leurs aliments, de soulager et supprimer les douleurs digestives, de combler une carence en macro ou oligo-éléments et de lutter contre les parasites intestinaux.

Ainsi les perroquets aras de la forêt amazonienne font-ils de juillet à septembre des cures d’argile car la pauvreté de leur ration pendant cette saison les contraint à consommer des fruits verts, riches en toxiques.

Quant aux gorilles de montagne et aux singes rhésus, ils pratiquent, comme les populations du Nigeria, la consommation d’argiles pour guérir les gastro-entérites.
Et des peuples traditionnels

Chez les peuples traditionnels, l’ingestion journalière d’argile est importante : 60 g par jour en moyenne pour un adulte, 150 g ou même 300 g par jour dans certaines circonstances.

Les plus grands consommateurs sont les femmes en état de grossesse et… les jeunes garçons en âge prépubertaire, probablement parce qu’ils ont un besoin accru en minéraux pour préparer leur poussée de croissance.

Nos druides celtes affirmaient, paraît-il, que dans une vie, il faut manger son poids d’argile. Cela implique deux choses : premièrement qu’il faut en prendre même si l’on n’est pas malade ; deuxièmement qu’il faudra s’arrêter… après en avoir consommé plusieurs dizaines de kilos. Ce qui est confirmé par certaines recherches montrant qu’une particule sur dix mille pourrait peut-être passer dans le flux sanguin.

Plus près de nous les Indiens Pomo de Californie et les paysans de Sardaigne lorsqu'ils cuisent des glands avec des argiles pour ôter efficacement les tannins de ces graines.

Enfin rappelons-nous de ce que disait Edgar Cayce, le grand guérisseur américain contemporain, affirmait « N’ayez pas peur de consommer un peu d’argile de temps en temps. Vous devez savoir qu’il faut en manger une certaine quantité si l’on veut équilibrer sa santé. C’est à cause de ce manque qu’arrivent toutes sortes de maladies… »
Un détoxifiant général

Les argiles sont des antipoisons très efficaces. Elles enlèvent du bol alimentaire la plupart des produits chimiques et des toxiques lorsqu’ils sont ionisés avec une charge positive ou amphotère. Il ne faut donc pas les boire à proximité d’une prise de médicament mais le plus loin possible de celle-ci et, au strict minimum, à deux heures de distance, même s’il ne s’agit que de granules homéopathiques ou de plantes médicinales.
Combien de temps durera la cure ?

Dans les manuels les plus anciens, il est souvent conseillé de boire l’argile pendant trois semaines. Dans la réalité, il est bien plus intéressant d’écouter les réactions de votre corps. S’il s’agit de votre première cure, il est très probable qu’une durée de trois semaines ne lui suffira pas, il voudra absolument continuer, et il aura mille fois raison. Parfois, plusieurs mois de cure seront nécessaires. Vous saurez que vous pouvez arrêter lorsque vous vous apercevrez que vous avez oublié à plusieurs reprises de l’ingérer au moment voulu ou lorsque son goût vous paraîtra moins agréable.

L’argile ingérée ne va pas aller se déposer dans vos reins ou dans vos poumons, ne craignez rien. Elle restera dans votre tube digestif mais agira sur tous les organes à distance. Ceux-ci commenceront à se nettoyer et à se régénérer, et vous pourrez ressentir parfois un picotement, une petite douleur localisée.

Si l’ingestion d’argile fait apparaître des crampes d’estomac ou des sensibilités rénales, cela ne signifie pas qu’elle abîme ces organes mais bien au contraire qu’elle est en train de travailler à cet endroit et de guérir. Elle vous révèle que ces organes étaient malades à bas bruit, sans donner encore de signes cliniques. Consommer l’argile permet ainsi de faire le point sur son propre état de santé et d’avoir un diagnostic précoce sur tout le corps.

Comment pouvons-nous affirmer qu’il ne s’agit pas d’un effet toxique ? Parce que notre association humanitaire "L’Homme et l’Argile" étudie les publications scientifiques sur les argiles depuis de nombreuses années. Chaque mois, de nouveaux essais explorent leur efficacité en tant que dépolluant de contaminants radioactifs, de médicament contre la nausée ou le stress, etc. Pour les trouver dans les bases de données médicales, il faut inscrire en mots-clefs leurs appellations minéralogiques telles que smectite, kaolinite ou montmorillonite.
La nature en offre un large panel

Se pose ensuite la question de savoir comment choisir son argile. La couleur ne donne pas d’indication réelle, elle n’est due qu’à des éléments « collés » à la surface de leur structure. Alors faut-il la choisir blanche, verte, rouge ? Faut-il se fier à l’étiquetage des paquets et rechercher une espèce minérale particulière ?

Inutile car certains distributeurs ne changent pas leurs imprimés lorsqu’ils changent de carrière ou de fournisseur, et leurs descriptifs sont peu fiables.
Choisissez la meilleure !

Alors faites confiance à votre instinct et goûtez-les ! Achetez un paquet de chaque argile verte ou rouge disponible dans votre région, mettez-en l’équivalent d’une demi-cuiller à café dans un verre d’eau, attendez cinq minutes, et comparez le goût de ces argiles simultanément. Pour vous, la meilleure argile sera très certainement celle que vous trouverez la plus agréable au goût. Faites-vous confiance.
Pourquoi ne pas tester les blanches ?

Parce qu’il s’agit le plus souvent d’espèces minérales moins puissantes, des kaolinites. Elles cicatrisent efficacement la muqueuse digestive mais se limitent à ce domaine, alors que d’autres argiles permettent de régénérer le corps entier.

Quelle que soit leur couleur, elles vous permettront de venir à bout des rhumatismes, traumatismes et fractures, infections internes et externes, problèmes dermatologiques et maladies digestives, gastro-entérite comprise. Elles sont le seul véritable recours en cas de brûlure et peuvent reconstituer la peau dans son intégralité sans la moindre cicatrice. À condition bien sûr d’utiliser le protocole adéquat.

Les argiles les plus puissantes cumulent les avantages d’une action antibiotique et anti-inflammatoire à laquelle il faut ajouter des propriétés antivirales et antiparasitaires. C’est le médicament polyvalent par excellence. Et surtout un remède « intelligent » qui sait où et quand il faut travailler.
Y a-t-il des contre-indications ?

L’argile n’est jamais toxique. Toutefois, si vous souffrez d’hypertension, commencez progressivement, en ne la prenant qu’un jour sur deux. Si vous suivez un traitement oral avec de l’huile de paraffine, le mieux est d’arrêter ce traitement qui risque d’entraîner des carences en vitamines liposolubles, il vous faudra ensuite attendre un mois avant de pouvoir consommer de l’argile.

En revanche, aucun problème avec les huiles végétales : vous pouvez manger l’argile en cours ou en fin de repas. Beaucoup de peuples la trouvent si délicieuse qu’ils aiment s’en régaler au dessert…

Si vous souffrez d’un cancer du tractus digestif, ne prenez l’argile que sous la supervision d’un bon spécialiste. Et si vous avez déjà fait une occlusion intestinale dans le passé, abstenez-vous : les argiles ne créent pas d’occlusion intestinale chez une personne qui n’en a pas fait auparavant. En revanche chez une personne prédisposée, le principe de précaution incite à les éviter.
Comment procéder ?

Achetez en pharmacie ou en magasin diététique de l’argile en poudre.
Versez l’équivalent d’une cuiller à café d’argile en pluie fine à la surface d’un verre d’eau (évitez les instruments en métal). Surtout ne mélangez pas !
Laissez reposer 5 minutes au minimum, 1 journée au maximum.
Au moment de boire, mélangez la poudre et l’eau (avec une cuiller en bois) et ingérez le tout.
Pendant les trois premiers jours, ne buvez que l’eau après décantation, pas le fond du verre, afin d’initier votre organisme en douceur. La plupart du temps, on prépare son argile le matin et on la boit au coucher, ou bien on la prépare le soir et on la boit au lever.

Une constipation peut survenir chez les sujets prédisposés, dans ce cas il est recommandé d’arrêter l’argile et de s’abstenir de tout laxatif car le transit reprendra spontanément quand le corps sera prêt. Pendant que l’argile restera bloquée dans les intestins elle soignera la muqueuse grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes. Laissez-la travailler tranquillement. Par la suite, il est préférable de consommer votre argile au coucher plutôt qu’au lever.

http://www.alternativesante.fr/argile/devenez-geophage-mangez-de-l-argile

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Les bienfaits de la sièste

Sieste

Le sommeil est essentiel pour être en forme physiquement et mentalement. En complément d’une bonne nuit de repos, la sieste présente de nombreux bienfaits.

Alors qu’elle fait partie des habitudes de nombreux peuples des pays chauds, il n’est pas commun pour les gens des pays plus au nord, tels que la France ou le Canada, de faire la sieste. Que ce soit par manque de temps ou par préjugés, ce court moment de repos est largement délaissé à l’âge adulte. Les études les plus récentes vantent toutefois les mérites de la sieste.
Une solution à l’insomnie

Une étude menée par l’Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé (INPES), parue en 2008, a démontré que 17 % des Français âgés de 25 à 45 ans accumuleraient, chaque nuit, une dette de sommeil1. Au Canada, près de 40 % de la population éprouveraient de troubles du sommeil selon des chercheurs de l’université Laval. Ils seraient également 12 % à souffrir d’insomnie. Les effets négatifs qui en découlent sont nombreux : stress, manque de concentration, sautes d’humeur, etc. Les siestes permettraient de rattraper le sommeil perdu et, par le fait même, de pallier aux désagréments qui en résultent. Or, elles ne devraient pas excéder 30 minutes, sans quoi elles ne feraient qu’aggraver les symptômes.
10 minutes pour se revigorer

Les siestes de 10 minutes seraient les plus efficaces en comparaison à celles de 5 ou 30 minutes. C’est ce qu’a conclu une étude parue en 20062. Elles permettraient notamment d’améliorer les capacités cognitives, de redonner de la vigueur, de contrer la fatigue et d’accroître la vigilance. Ces bienfaits ont perduré jusqu’à deux heures et demie après le réveil. Contrairement aux siestes plus longues, celles de 10 minutes ne provoquent pas de somnolence post-éveil. Des effets à plus long terme sont également reconnus, notamment une diminution des risques d’être atteint d’une maladie cardiovasculaire.
Un besoin biologique

Les chercheurs sont nombreux à appuyer la théorie que la sieste est issue d’un rythme biologique inné chez les mammifères, dont l’humain. Entre 14 h et 15 h, une importante somnolence se fait généralement sentir, accompagnée d’une diminution significative de la vigilance. Cette fatigue soudaine survient autant chez les gens en manque de sommeil que chez ceux qui sont bien reposés. Afin de contrer cette baisse d’énergie, il serait profitable de dormir durant une dizaine de minutes.
La sieste, source de créativité et d’efficacité !

Plusieurs études ont établi un lien entre la sieste et l’augmentation des performances cognitives et psychomotrices3. Ce moment de repos accordé en milieu de journée permettrait d’avoir une meilleure mémoire et de consolider les apprentissages. Les personnes qui s’y adonnent sont plus dynamiques et créatives en après-midi en comparaison à celles qui ne pratiquent pas la sieste. Ainsi, les grandes entreprises sont de plus en plus nombreuses à promouvoir cette pratique auprès de leurs employés. Les gens ayant un horaire très chargé en tirent davantage profit puisqu’elle permet de regagner de 1 à 2 heures de sommeil lorsqu’elle est réalisée sur une base quotidienne.
Encore plus bénéfique chez les personnes âgées

Avec l’âge, le nombre d’heures de sommeil tend à diminuer jusqu’à une moyenne de 6 h 30 par nuit. Les statistiques démontrent qu’en prenant en considération les heures de sommeil de jour et de nuit, le temps total de repos des personnes âgées atteint les proportions recommandées4. Ainsi, les siestes d’une plus longue durée leur seraient favorables.

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits-sieste

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Les bienfaits de la sièste (Essonne) par telessonne

Pourquoi les piqûres de moustique démangent-elles ?

Piqure moustique

Chacun d'entre nous a déjà été pris d'une envie irrésistible de se gratter suite à l'apparition d'un bouton de moustique. Mais pourquoi ces piqûres grattent-elles plus qu'elles ne … piquent ?

Si les boutons de moustiques gonflent et démangent, c'est à cause de la salive du moustique et de notre système immunitaire.

Quand elle pique, la femelle moustique injecte sa salive et un anticoagulant. En déclenchant une réponse immunitaire, celui-ci est responsable de la démangeaison.
Salive et réactions en chaîne
Lors de la piqûre, la femelle moustique ne fait pas que prélever du sang. Elle injecte également de la salive, contenant un anti-coagulant : celui-ci neutralise nos plaquettes afin que le sang reste liquide et ne bouche pas la trompe de l'insecte.

Mais ce produit provoque aussi une réaction immédiate des mastocytes, des cellules spécialisées situées dans la couche inférieure de la peau. Celles-ci sécrètent notamment de l'histamine, un neuromédiateur responsable d'une démangeaison désagréable. C'est même le meilleur inducteur de démangeaison connu !

L'histamine induit dans le derme une sensation de démangeaison en 30 à 60 secondes pour atteindre un maximum après 2 ou 3 minutes et se dissiper après environ 10 minutes. Voilà pourquoi le bouton démange de plus en plus si on ne se gratte pas.

Se faire mal pour se faire du bien
Mais alors, pourquoi se soulage-t-on en se grattant ? Pour répondre à cette question faisons un petit détour par le système nerveux. Le cerveau reçoit les différentes informations sensorielles provenant de tout le corps. Or, l'information concernant chaque type de sensation est acheminée selon des modalités différentes. Ainsi, la douleur est transmise par la même voie que la démangeaison, mais pas par les mêmes neurones. Cela implique que l'information de douleur et celle de la démangeaison voyagent côte à côte sans s'entremêler.

Cependant, certaines interactions sont possibles. Par exemple, la douleur peut inhiber la démangeaison par une communication entre leurs voies nerveuses au niveau de la moelle épinière. L'information sensitive provoquée par le grattage détournerait le message de démangeaison avant qu'il parvienne au cerveau. Voilà pourquoi l'action de se gratter soulage : en frottant, on engendre une douleur qui peut soulager à merveille la sensation désagréable de démangeaison.

http://www.linternaute.com/science/biologie/pourquoi/06/moustique-demangeaison/moustique-demangeaison.shtml

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Les principales fonctions du sommeil

Le sommeil

Le sommeil joue un rôle essentiel sur le bon fonctionnement de notre organisme. Alors que l’étude du sommeil est une science jeune, nous savons qu’un bon sommeil est très couramment un gage de bonne santé.

On entend communément parler de « sommeil réparateur » mais que se cache-t-il derrière ?
En réalité, le sommeil a de multiples effets sur le fonctionnement de notre corps. Alors que certaines fonctions de l’organisme ralentissent leur activité (rythme respiratoire – tension artérielle – activité motrice), d’autres fonctions sont favorisées par le sommeil.

Voici les principaux rôles du sommeil :

STIMULATION DES SÉCRÉTIONS HORMONALES

Cette fonction est primordiale en particulier chez le bébé et durant l’enfance, période à laquelle la production des hormones de croissance est nettement favorisée par le sommeil.
Chez l’adulte, le sommeil stimule notamment la sécrétion d’insuline, de prolactine et de testostérone.

MATURATION DU SYSTÈME CÉRÉBRAL

Le sommeil assure ce rôle davantage durant les premières années de la vie alors que le système nerveux est en pleine construction. Le sommeil joue cette fonction dès la vie intra-utérine.

RECONSTRUCTION ET RÉPARATION CELLULAIRE

C’est durant la période de sommeil que nos cellules se régénèrent. Si nous prenons l’exemple de la peau, la nuit est le moment privilégié de la cicatrisation des petits bobos ou encore du renouvellement naturel des cellules épidermiques.

RENFORCEMENT DE L’EFFICACITÉ DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Le système immunitaire se construit prioritairement durant notre sommeil. Il s’agirait notamment d’un pic de sécrétion d’hormones telles que la dopamine ou la prolactine qui agirait sur le renforcement de nos défenses immunitaires durant la nuit.

ACCROISSEMENT DE LA VIGILANCE

C’est bien sûr le sommeil en quantité et qualité suffisantes qui permet une attention assurée et ainsi une meilleure performance dans l’exercice de nos tâches quotidiennes. Dormir n’est donc pas une perte de temps, mais au contraire un gage d’efficacité pour la journée à venir.

AMÉLIORATION DE L’HUMEUR ET SOMMEIL

Vous l’avez certainement remarqué, le manque de sommeil, la fatigue entraînent une humeur morose ou irritable.
Chez certaines personnes, un état de fatigue prononcé entraînera un état dépressif, alors que chez d’autres ce sera un état plutôt hyperactif.
On remarque bien cet état d’hyperexcitation chez les enfants qui tardent le soir plus qu’à l’habitude et pour qui les signes de fatigue se sont déjà exprimés plus tôt dans la soirée.

CONSOLIDATION DES FONCTIONS D’APPRENTISSAGE ET MÉMORISATION

Si l’apprentissage s’effectue pendant la période de veille, la période de sommeil va permettre de traiter, trier et stocker l’information de façon davantage pérenne. Le sommeil intervient donc principalement au niveau de la fonction de mémorisation.

http://www.sommeil.org/index.php/comprendre-le-sommeil/role-du-sommeil/consolidation-des-fonctions-dapprentissage-et-memorisation/

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Ce que dit notre mal de dos

Mal de dos500

Mal au dos, mal dans sa tête ? Derrière un lieu commun a priori simpliste, se cache pourtant une large part de vérité. Au-delà des causes physiologiques, notre mal de dos serait aussi un signal d’alarme, que nous aurions tout intérêt à écouter pour en apprendre davantage sur nous-même et sur notre rapport aux autres. La coach et psychothérapeute Delphine Debronde nous aide à décrypter cet autre langage du corps.

« J’ai tout le temps mal au dos, mais avec le stress que j’endure au travail, c’est normal ! », « Ton mal au dos ? Ne cherche pas, c’est les soucis ! » Nous sommes nombreux à avoir expérimenter ce drôle de lien qui existe entre notre tête et notre dos. Si bien qu’il est devenu courant de voir dans les tourments de notre esprit l’origine de nos tensions dorsales et autres lombalgies. A tort ? « Non, on sait depuis longtemps que l’on peut associer certains troubles ou effets d’humeur - des troubles dépressifs notamment - au risque de chronicité de la lombalgie, précise Delphine Debronde. Pourtant, il n’existe pas de connexion directe entre la tête et le dos qui pourrait permettre de décrypter l’origine de ce mal. Tout dépend des personnes, des situations. »

Ce lien est en réalité plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. Un exemple : une personne traversant un épisode dépressif supportera moins bien la douleur qu’une autre. Et de la même manière, une douleur installée depuis longtemps peut miner sur le long terme le bien-être et le moral de celui qui souffre. « En consultation, on voit bien que le lien entre dos et esprit n’est pas univoque, qu’il s’agit plutôt de croisements, poursuit la thérapeute. Cela nous montre toutefois une chose : le plus grand risque dans la prise en charge du mal de dos, est de dissocier corps et psyché. Car ils sont toujours en interaction. »

Un signal d’alarme

Que le symptôme soit physique – une douleur - ou psychique – comme l’anxiété, par exemple – notre mal de dos serait ainsi, pour Delphine Debronde, un messager précieux : « C’est un signal d’alarme qui nous signifie que là, nous avons dépassé nos limites ». Naissance d’un enfant, déménagement, perte d’un être cher ou promotion professionnelle… Comme la douleur se manifeste souvent à l’occasion de grands tournants de vie, il est tentant de la mettre directement sur le compte de ces bouleversements « qui ont du mal à passer ». Mais la source du malaise mérite souvent d’être recherchée un peu plus loin. « Le lien corps-esprit n’est pas toujours apparent, précise ainsi la thérapeute. La plupart du temps, d’ailleurs, le mal de dos apparaît après une longue symptomatologie qui évoluait à bas bruit. On commence à ressentir des tensions dans le bas du dos quand on est stressé, et on finit un matin par ne simplement plus pouvoir se lever de son lit. L’événement en lui-même se contente bien souvent de rendre le mal de dos plus lisible ».

Un autre langage

Pour la psychothérapeute, notre mal de dos serait donc, au-delà du signal, un autre niveau langage que nous aurions tout intérêt à décrypter. « C’est un langage corporel. Parfois lorsqu’on est pris dans nos émotions, dans nos difficultés à vivre, on n’est pas toujours capable d’analyser ce qui nous arrive et ce que l’on ressent. On se retrouve sous tensions, sans trop comprendre. C’est là, souvent, que le mal de dos peut apparaître. Car c’est parfois le seul moyen que l’on a trouvé inconsciemment pour exprimer une souffrance ou un mal de vivre, quel qu’il soit. »

Voilà pourquoi nous aurions intérêt, dès l’apparition du mal de dos, à prendre le temps d’écouter cette douleur. De se demander ce qui nous pèse, ce qui nous tend, ce qui a pu nous arriver dans un passé récent, pour tenter d’établir un lien avec la douleur. Accompagné(e) d’un thérapeute, nous pourrions ainsi explorer ce que notre dos a à nous apprendre sur nous-même. Des choses, bien souvent, que nous ignorons. Ou que nous ne sommes pas prêts à voir.

Se reconnecter à soi, parler à l’autre

« Etymologiquement, être malade signifie être mal orienté, se tromper de route, rappelle ainsi Delphine Debronde. Quand on est malade, on a déjà à entendre dans cette étymologie qu’il y a peut-être quelque chose à revoir en termes d’orientation de soi. C’est là un des bénéfices secondaires de notre mal de dos. » Car en nous alertant, la douleur va nous réveiller. Nous remettre à l’écoute des émotions qu’elle provoque, nous reconnecter avec nous-mêmes. Et nous inviter à réfléchir sur nous-même, tout simplement.

Est-ce que mon travail est en accord avec mes valeurs ? Suis-je vraiment moi-même dans mon couple ? Le mal de dos se révèle très souvent porteur de sens. A la condition toutefois que la personne qui souffre veuille bien entendre ce message, ce qui n’est pas toujours le cas. Soit parce qu’elle voit dans la douleur une juste punition pour le malaise qu’elle traverse (« mon travail n’est pas en accord avec mes valeurs, je mérite mes douleurs »), soit parce qu’elle est devenue plutôt fataliste (« c’est dans la tête, je ne peux rien y faire »).

Notre mal de dos, ainsi, ne parlerait pas seulement de nous mais aussi de notre rapport à l’autre. « La douleur exprime parfois ce qu’on ne peut lui dire autrement, explique Delphine Debronde. Quelque chose de l’ordre de ‘Regarde comme je souffre’. Voire ‘Regarde comme je souffre avec toi’. » Dans un cas comme dans l’autre, la douleur psychique est réelle et c’est précisément là que le travail en thérapie peut se révéler positif pour la personne. « On le sait : le mal de dos peut vite déboucher sur une perte d’autonomie. Une perte d’élan, de désir. Donc une perte de vie. »

S’accorder le droit d’aller mieux

Mais quand la douleur est trop vive ou trop ancienne, il est souvent difficile pour la personne qui souffre de sortir d’une forme de fatalisme. De se convaincre de l’utilité d’une prise en charge physique et psychique quand elle a pris l’habitude de faire taire la douleur à grands renforts de comprimés. En résumé, de s’accorder le droit d’aller mieux.

Pourtant, pour la psychothérapeute : « Il est essentiel de se créer des espaces où l’on va pouvoir éprouver cette douleur et le sens qu’elle a pour nous. » Mais qui aller consulter, notamment quand la médecine dite « classique » n’a pu nous soulager ? La solution pour Delphine Debronde, « c’est d’aller, dès qu’il y a souffrance, à la rencontre d’un professionnel de santé (un kinésithérapeute, un ostéopathe) et d’un thérapeute plutôt orienté vers une approche psycho-corporelle. Car tous deux tiendront compte de la dimension psychique de la douleur. » Un travail d’équipe pour une prise en charge globale de la personne qui prend ici tout son sens. « Bien s’entourer, c’est déjà une action positive pour prendre soin de soi. Et c’est souvent la première marche importante à franchir pour des personnes qui ont besoin d’avoir mal pour arriver à dire des choses. Pour nous, thérapeutes, accueillir ces patients dans leur globalité est un signe fort qu’on leur envoie : c’est un moyen de ne pas les réduire à leurs symptômes. Car on n’est jamais que sa douleur ou sa maladie. »

Le travail sur la douleur

Le rôle de l’approche psycho-corporelle dans la prise en charge du mal de dos ? Elle va permettre d’accompagner la personne qui souffre à visiter autrement sa douleur. A s’appuyer sur son ressenti corporel – son mal de dos – pour faire émerger des émotions. « Par exemple, on peut inviter la personne à se mettre en position de confort, allongée. On lui laisse le temps de sentir ce qui se passe dans son dos. On peut lui proposer alors de faire venir mentalement une image associée à la douleur afin d’en faire émerger toute la symbolique d’abord. Puis les émotions qui lui sont liées, pour ensuite qu’elles finissent par faire sens. »

Car pour la thérapeute, notre dos se bloquerait précisément quand ces différents niveaux – nos émotions, nos sensations et notre capacité à réfléchir – se déconnectent. En les remettant en contact, le travail thérapeutique peut nous permettre de retrouver du sens dans ce que l’on vit. Et de nous retrouver vraiment, au plus près de celui ou celle que nous sommes réellement.

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Ce-que-dit-notre-mal-de-dos/7Le-travail-sur-la-douleur

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