referencer site web - referenceur gratuit -
$(document).ready(function(){
chargementmenu();
});
"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."
A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.
Le jeûne, qu’est-ce que c’est ?
Le jeûne est sans doute l’une des plus anciennes approches d’autoguérison. Même dans la nature, les animaux cessent instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés. Le jeûne complet consiste à s’abstenir de tout aliment (solide et liquide), à l’exception de l’eau, pendant une période plus ou moins longue dans le but de reposer, détoxiquer et régénérer l'organisme. Selon ses tenants, le jeûne contribuerait au maintien d’une bonne santé, au même titre qu’une saine alimentation, l’exercice physique et l’équilibre émotif.
Les gens qui entreprennent un jeûne le font généralement pour « faire un grand ménage » ou donner au corps des conditions optimales de guérison. De tout temps, il a également été associé à des pratiques spirituelles ou religieuses. Il procurerait en outre un sentiment de clarté d’esprit et de « désencombrement mental »1. L’application du jeûne à des fins thérapeutiques demeure toutefois un sujet controversé. Certains praticiens y voient un danger pour la santé ou croient qu’il serait imprudent de l’entreprendre sans la supervision d’un professionnel de la santé.
Jeûne complet ou jeûne partiel ?
Bien qu’on utilise librement le terme « jeûne » pour englober plusieurs types de cures et de jeûnes, il importe de faire une distinction entre le jeûne complet et les cures. Au cours d’un jeûne véritable, seule l’eau est permise et on recommande le repos complet. La cure (ou jeûne partiel) est plutôt basée sur diverses diètes restreintes comprenant des jus de fruits, de légumes ou d’herbe de blé, et parfois certains autres nutriments (céréales, pousses, infusions, bouillons, suppléments alimentaires, etc.).
Ces cures, qui se veulent souvent thérapeutiques, peuvent être adaptées aux besoins particuliers des jeûneurs et varient selon l’approche des intervenants. Elles conviennent aux personnes qui ont des besoins particuliers, qui ne peuvent, en raison de leur santé, vivre un jeûne complet, ou qui souhaitent s’initier au jeûne par une approche plus douce.
Bien que la tradition reconnaisse les vertus du jeûne, les premiers fondements scientifiques ne remontent qu’à la fin du XIXe siècle. Le Dr Isaac Jennings (1788-1874) fut l’un des premiers médecins américains à le préconiser. C’est en 1822 qu’il renonce à l’usage de la médication et qu’il opte pour une nouvelle science de la santé basée sur des principes naturels, dont le jeûne, que l’on appela ensuite hygiène naturelle ou système hygiénique. D’autres praticiens l’ont imité, mais on doit principalement à Herbert M. Shelton3 (1895-1985), chiropraticien et naturopathe, reconnu comme le père de l’école hygiéniste, d’avoir élaboré un protocole basé sur un jeûne strict à l’eau, sans exercice physique. Il s’agissait d’un repos physiologique complet - que recommandait Socrate il y a 2 500 ans! - qui permettrait d’aiguiser l’esprit.
Diverses associations regroupent les promoteurs du jeûne. Mentionnons l’International Association of Hygienic Physicians (IAHP)2, un regroupement international de médecins et professionnels de la santé spécialisés dans la supervision du jeûne thérapeutique; l'International Natural Hygiene Society10; et la National Health Association11 qui, sous le nom de American Natural Hygiene Society, fut autrefois dirigée par Herbert M. Shelton.
Une étude d’observation publiée en 20051 a évalué la faisabilité et l’efficacité de l’intégration d’une thérapie par le jeûne auprès de 2 121 patients admis dans un département de médecine intégrée d’un hôpital en Allemagne. Les patients souffraient soit d’une maladie chronique interne soit d’un syndrome de douleur chronique (arthrite rhumatoïde, maladie inflammatoire de l’intestin, douleur reliée au système locomoteur, syndrome de l’intestin irritable, maladie pulmonaire, migraine, céphalée, etc.).
Tous les patients ont reçu des traitements d’acupuncture, d’hydrothérapie, pratiqué diverses approches corps-esprit et assisté à des cours sur la nutrition et les habitudes de vie. Il leur était en outre proposé de participer à un jeûne modifié de 7 jours. La consommation exclusive de 2 litres de liquide par jour (eau minérale, jus de fruits, thé, bouillon de légumes) fournissait au total 350 calories. Environ 45 % d’entre eux ont participé au jeûne. À leur sortie de l’hôpital, les patients ayant jeûné ont rapporté une diminution de leur symptôme principal significativement plus grande que celle des autres patients. Aucun effet secondaire sérieux ne fut rapporté. Les auteurs ont conclu qu’une thérapie par le jeûne était une méthode sécuritaire et efficace pouvant être incorporée dans un concept de médecine intégrée.
D’autres recherches destinées à déterminer l'efficacité et l'innocuité du jeûne complet, seul ou associé à un autre traitement, ont fait état de résultats positifs dans le traitement de divers problèmes. Cependant, même si les auteurs concluent qu’il pourrait s’agir d'un traitement complémentaire intéressant, ils précisent généralement que des études supplémentaires seront nécessaires afin d’en valider l’efficacité.
Recherches
Efficacité possible Soulager l’arthrite rhumatoïde. Diverses études ont démontré que des changements dans l’alimentation peuvent avoir un effet positif sur les symptômes des patients souffrant d’arthrite rhumatoïde12. En ce qui concerne le jeûne, une synthèse systématique parue en 2001 a relevé 4 études contrôlées, incluant au total 143 sujets, qui ont évalué l'effet d'un jeûne de 7 à 23 jours suivi d'une diète végétarienne13. Des améliorations à long terme furent observées chez les sujets des groupes de jeûneurs (diminution de la douleur, augmentation de la capacité fonctionnelle) comparativement aux groupes témoins.
Efficacité possible Contribuer au traitement de l’hypertension. Deux essais ouverts sans groupe témoin, ayant comme objectif d’évaluer l’efficacité d’un jeûne médicalement supervisé dans le traitement de l’hypertension, ont été publiés14,15. Dans les 2 cas, les patients ont consommé uniquement des fruits et des légumes pendant 2 à 3 jours, puis seulement de l’eau pendant les 10 à 11 jours suivants. Ils ont complété le programme par une diète végétarienne de 6 à 7 jours. Les 174 patients du premier essai avaient une pression sanguine élevée (supérieure ou égale à 140/90 mm/Hg depuis au moins 12 mois) et ne prenaient pas de médicaments. Les 68 patients du second essai n’avaient qu’une pression sanguine limite (pression systolique entre 120 mm/Hg et 140 mm/Hg, combinée à une pression diastolique inférieure à 91 mm/Hg). Les résultats des 2 études indiquent une diminution statistiquement significative de la pression sanguine. De plus, 89 % des sujets de la première étude et 82 % de ceux de la seconde présentaient des valeurs normales de pression à la fin de l’intervention. Les auteurs de ces essais ont toutefois conclu que des études évaluant si les effets se maintiennent dans le temps seront nécessaires afin de pouvoir statuer sur l’efficacité de cette approche.
Efficacité incertaine Induire une perte de poids. Bien sûr, le jeûne permet de perdre du poids. À long terme cependant, le jeûne ne semble pas une manière efficace d’y parvenir. Il faudrait surtout modifier son style de vie, adopter de saines habitudes alimentaires et faire de l'exercice physique. Une étude ouverte sans groupe témoin16 a été effectuée sur 207 personnes souffrant d’obésité morbide et hospitalisées pendant un jeûne d’une durée prévue d’environ 2 mois, dans le but de perdre du poids. Les résultats indiquent que le jeûne (durée moyenne de 47 jours) a été efficace pour faire perdre du poids (28,2 kg en moyenne). Cependant, parmi les 121 sujets ayant participé aux visites de suivi, 50 % avaient repris leur poids initial après 2 à 3 ans, et plus de 90 %, après 7 ans.
Efficacité incertaine Améliorer la qualité du sommeil. Une étude pilote sans groupe témoin17, portant sur 15 sujets non obèses âgés de 19 ans à 59 ans ayant observé un jeûne complet d’une durée de 7 jours, a donné des résultats prometteurs. Cette étude a démontré que le jeûne n’avait pas d’effet sur le temps total de sommeil, mais qu’il diminuait le nombre de réveils pendant la nuit. De plus, des améliorations en ce qui concerne la qualité subjective du sommeil, l’énergie journalière, la balance émotionnelle perçue et la concentration ont aussi été observées.
Efficacité incertaine Contribuer au traitement de la pancréatite aiguë. En cas de pancréatite aiguë, le jeûne est souvent de mise en raison des douleurs et de l'intolérance digestive du patient. Un essai clinique aléatoire18 réalisé auprès de 88 sujets a comparé les effets de 3 traitements : le jeûne complet seul, une combinaison jeûne complet et cimétidine (un médicament visant à réduire la quantité d’acide produit par l’estomac), et la succion nasogastrique (aspiration des liquides de l’estomac à l’aide d’un tube inséré par le nez). Chaque traitement s’est poursuivi jusqu’à ce que le patient ne ressente plus de douleur pendant au moins 24 heures. Le jeûne seul et le jeûne accompagné de cimétidine ont tous les deux donné de meilleurs résultats que la succion nasogastrique. La reprise de l’activité intestinale normale a été plus rapide et la prise d’analgésiques a été réduite. Enfin, il n’y a que le jeûne seul qui a permis de diminuer de façon significative la durée de la douleur abdominale.
Efficacité incertaine Contribuer au traitement du syndrome de l’intestin irritable. En 2006, une petite étude clinique non aléatoire, réalisée en milieu hospitalier, a évalué l’ajout d’une période de jeûne à un programme de traitement pharmacologique et psychologique chez 58 sujets ne répondant pas au traitement usuel du syndrome de l’intestin irritable19. Deux groupes ont été créés : un groupe expérimental ayant jeûné pendant 10 jours consécutifs à l’intérieur des 12 semaines de traitement, et un groupe témoin ne recevant que les traitements. Les sujets ayant jeûné ont montré une diminution de 7 des 10 symptômes évalués par l’étude, comparativement à seulement 3 pour le groupe témoin.
Avant d’entreprendre un jeûne complet ou partiel, il est recommandé de vérifier son état de santé auprès d’un médecin, particulièrement pour les personnes sous médication. L’intervenant qui supervise le jeûne effectue un bilan de santé avant que le jeûne commence, puis un examen de contrôle quotidien (pouls, pression artérielle, poids et température).
Il existe de nombreux centres de jeûne aux États-Unis, au Canada, en Angleterre et en Australie qui offrent des services selon le protocole établi par l’International Association of Hygienic Physicians (IAHP). Des professionnels de la santé (infirmières, médecins, naturopathes, psychologues, etc.) offrent également des jeûnes supervisés dans des centres de détente et des auberges de santé un peu partout dans le monde. Plusieurs établissements proposent également des activités physiques de courte durée (marche, yoga, exercices de respiration, etc.), diverses approches complémentaires (massothérapie, aromathérapie, acupuncture, art-thérapie, etc.) et même des cours de formation en cuisine végétarienne et en hygiénisme, par exemple.
Il n’y a pas de moment idéal pour entreprendre un jeûne. Certains praticiens, en accord avec plusieurs traditions, recommandent les périodes de transition du printemps et de l’automne, mais ceci n’est pas une règle absolue.
Planifier a bien meilleur goût!
On ne décide pas de jeûner du jour au lendemain sans préparer l’organisme à vivre ce changement. Il y a généralement 3 étapes à suivre :
La phase préparatoire, qui consiste à réduire progressivement sa ration alimentaire et, idéalement, à opter pour un régime végétarien en évitant les produits raffinés.
Le jeûne lui-même, complet ou partiel.
La réintégration alimentaire, qui consiste à revenir graduellement à une alimentation normale.
La faim s’en va...
Au début du jeûne, il se peut que la faim vous tiraille, mais cette sensation disparaît généralement après le 2e jour. Elle fait souvent place à une sensation de légèreté, voire à une certaine euphorie et une plus grande clarté d’esprit. La perte de poids initiale est essentiellement attribuable à une élimination d’eau et de sel. Ensuite, pour chaque kilo en moins, le corps perd approximativement 310 g de protéines et 550 g de graisse. Si la réduction de nourriture a été respectée durant la phase préparatoire, les symptômes secondaires (mal de tête, insomnie, nausée, étourdissements, irritation cutanée, odeurs corporelles, douleurs musculaires) sont généralement momentanés.
Pendant combien de temps?
Pour déterminer la durée et le type de jeûne, certains intervenants considèrent d’abord l’état mental de la personne avant de prendre en compte d’autres facteurs, comme l’âge, le sexe, le poids, la force vitale, le degré d’intoxication et la gravité des affections. Dans bon nombre d’établissements, la durée du jeûne est de 3 à 10 jours et peut se prolonger jusqu’à 3 semaines. Certains recommandent de cesser le jeûne au moment où l’organisme est tout à fait libéré de ses toxines, c’est-à-dire lorsque la langue est propre, l’urine claire et que la faim réapparaît. Cela suppose généralement un jeûne d’assez longue durée, déconseillé aux jeûneurs inexpérimentés.
RéférencesNote : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée. Bibliographie Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, troisième édition, 2006. Notes 1. Michalsen A, Hoffmann B, et al. Incorporation of fasting therapy in an integrative medicine ward: evaluation of outcome, safety, and effects on lifestyle adherence in a large prospective cohort study. J Altern Complement Med. 2005;11(4):601-7. |
http://www.passeportsante.net/fr/Therapies/Guide/Fiche.aspx?doc=jeune_th

Toutes les personnes qui réussissent, dans quelque domaine que ce soit, le font parce que leur état d'esprit est en totale harmonie avec leur désir intérieur de réussite. Toute réussite dans la vie a très peu de chose à voir avec une quelconque forme de " chance ". S'il y a un domaine particulier de votre vie que vous voulez améliorer, alors vous devez absolument suivre ces huit étapes.
ÉTAPE 1 : Sachez ce que vous voulez et faites un plan
Asseyez-vous et voyez, avec les yeux de l'esprit, visualisez la personne que vous voulez vraiment être. Quel aspect de votre vie vous voulez vraiment améliorer, changer, peu ou radicalement.Vous devez absolument savoir ce que vous voulez changer, être ou améliorer, avant de pouvoir atteindre cet objectif précis.
Une fois que cela est bien clair, bien net dans votre esprit, écrivez-le en détail sur un carnet spécialement acheté pour cela.
Ne prenez pas une feuille volante, car elles ont une fâcheuse tendance à disparaître. Ensuite, vis-à-vis de vous-même, faites un plan précis et suivez-le.
ÉTAPE 2 : Apprenez, apprenez, apprenez
Il y a des tonnes et des tonnes d'informations disponibles maintenant.
Grâce à internet, quel que soit le sujet dans lequel vous voulez vous améliorer, ou que vous voulez maîtriser, trouvez les informations qui vous sont nécessaires.Une fois que vous avez clairement décidé dans quel domaine vous voulez vous améliorer, il vous faut absolument acquérir toutes les connaissances possibles ayant rapport avec ce sujet. Quel qu'il soit !
Lisez tout ce que vous pouvez trouver, participez à des séminaires de formations, prenez des renseignements auprès des personnes qui ont une certaine connaissance du domaine. Faites tout ce que vous pensez devoir faire pour atteindre votre objectif.
Dans le domaine du développement personnel, toute idée est bonne à suivre, surtout si elle vous conduit un peu plus avant dans la maîtrise de votre sujet.
" La connaissance est la nourriture de l'âme " - PlatonEtape3:Pensez positivement
Sachez intérieurement que vous pouvez atteindre votre objectif. Faites-vous confiance. Pensez, vraiment, avec une ferme et tranquille conviction que vous allez réussir. Ne laissez pas le doute saper votre plan et votre enthousiasme.
L'état d'esprit positif est ce qui caractérise le plus ceux qui réussissent dans la vie. Quel que soit le domaine, ces personnes gardent en elles une foi, une conviction profonde, qu'elles peuvent et qu'elles vont réellement réussir.
ÉTAPE 4 : Agissez maintenant
Soyez une personne qui agit, pas une personne qui pense, qui "rêve à…" sans jamais poser le moindre acte concret.Ceci est la chose la plus importe à faire. Tout le monde peut passer des heures, des semaines, voire des années, à la recherche et à la collecte d'informations, sans jamais poser le moindre acte concret qui établirait dans le monde réel la matérialisation de leur objectif. Ne soyez pas comme ces gens, agissez.
Quelle que soit la chose que vous pensez devoir faire maintenant, aussi insignifiante soit-elle à première vue, faites là. Le plus petit acte, la plus petite action, qui commence à concrétiser votre objectif, ne doit pas être différée. Agissez maintenant et le reste suivra.
ÉTAPE 5 : Soyez prêt à prendre des risques
Les gens qui réussissent vraiment savent qu'ils ne sont pas parfaits, qu'ils feront des erreurs. La clef est de savoir contrôler ces risques, de savoir gérer ses erreurs et de poursuivre sa route.Combien de plans merveilleux, établis par des personnes intelligentes et capables, sont restés dans les ténèbres, simplement parce que leurs auteurs ont eu peur d'échouer ?
Tous les " si j'avais su, si j'avais eu moins peur, j'aurais dû oser " ne sont que des pensées et des remords de celles et ceux qui n'ont pas su prendre les risques, réfléchis, qu'imposait la réalisation de leur objectif.
ÉTAPE 6 : Soyez persistant
N'abandonnez jamais, ne laissez pas les circonstances vous faire douter de vous ou du bien fondé de votre objectif. Le seul véritable échec est quand vous cessez d'essayer !Il est souvent raconté qu'il fallut plus de 1000 essais à Thomas Edison pour réussir à inventer l'ampoule électrique. Si vous pouvez être aussi déterminé que lui, alors rien ne pourra vous faire échouer.
ÉTAPE 7 : Établissez un relationnel efficace
Sortez, rencontrez des gens compétents dans le domaine qui vous tient à cœur. Écoutez les, mais aussi donnez votre avis, participez à des réunions de professionnels du domaine concernés. N'hésitez pas à leur poser des questions. Généralement ces personnes seront flattées et ravies de pouvoir vous aider dans votre démarche.Ce que vous connaissez de votre sujet est aussi important que les gens que vous connaissez dans ce domaine. Mais les deux sont d'égale importance, pour une réussite rapide et sûre.
ÉTAPE 8 : Soyez patient
Dans tous les domaines la patience est primordiale. Personne ne réussit en une nuit un projet ou un objectif important. La patience, non l'indolence ou la faiblesse d'esprit, vous conduira sûrement au succès que vous recherchez.Chaque jour sera ainsi une marche de plus que vous gravirez vers votre réussite, pleine et totale, sans stress et en étant certain du résultat, tout en appréciant chaque seconde du chemin que serez en train de parcourir.
D.C. Braibant
http://magazine.idph-europe.com/developpement_personnel/8-etapes-vers-le-succes.htm


Les organes Yin ont pour fonction de produire les cinq substances vitales du corps humain, de les transformer, de réguler leur flux et de les stocker. Ils sont situés plus en profondeur que les organes Yang
Le coeur .
Le coeur (Xin) gouverne la circulation du sang. Cela signifie que le sang circule de façon harmonieuse lorsque le coeur est sain. Ainsi, il existe un lien étroit entre le coeur, les vaisseaux et le sang. Au coeur revient, de plus, la tâche du stockage du Shen, la conscience humaine. Si le coeur ne remplit pas ses fonctions, les phénomènes suivants peu-vent apparaître : insomnie, rêves violents ou mémoire défaillante. Un déséquilibre du QI du coeur se manifeste sur la langue: une langue pâle dénote une déficience du sang au niveau du coeur, une langue " bleue ", un blocage de celui-ci. La couleur du visage fournit également des informations : un teint rosé et une peau lisse témoignent d'un approvisionnement en sang suffisant de la part du coeur, un visage de couleur bleutée en revanche signale un blocage du sang au niveau du coeur.
Le péricarde
Bien qu'il ne soit pas à distinguer du coeur, le péricarde (Xin-bao) entoure le coeur d'une enveloppe protectrice et assure la défense contre les attaques externes.
Les poumons
Les poumons ( Fei) sont responsables de la respiration qui régule l'ensemble du Qi circulant dans le corps. Ils participent de plus au transport et à la transformation de l'eau dans le corps. La vapeur d'eau contenue dans l'air subit une transformation lors de son déplacement et atteint les reins, les
pores et la peau sous forme de liquide.
Ainsi, les poumons veillent à une bonne hydratation de la peau et régulent la transpiration. Les poumons servent donc a la défense de l'organisme puisqu'ils participent a l'élimination des toxines. Enfin, il existe un lien étroit entre le nez, la gorge, les cordes vocales et les poumons.
La rate
Dans la médecine traditionnelle chinoise, la rate est considérée comme étant l'organe digestif le plus important. La rate ( Pi) joue un rôle prédominant dans le processus de transformation des aliments en Qi et en sang. En effet, les éléments nutritifs nécessaires a la formation de la substance Qi et du sang vont y être prélevés. De plus, la rate propulse l'eau vers le haut du corps et veille a ce que le sang circule dans ses vaisseaux. Une autre fonction de la rate est d'approvisionner les muscles en QI et en sang: leur bon fonctionnement dépend donc de la rate. Il existe de plus une relation étroite entre rate, bouche et lèvres et nous ne sommes capables de distinguer les cinq saveurs que lorsque la rate fonctionne bien.
Le foie
Le flux harmonieux des cinq substances vitales dépend en grande partie d'un QI du foie équilibré. En effet, le foie ( Gan) sert à approvisionner toutes les parties du corps en sub-stances vitales. En cas de déficience de cet organe, l'énergie vitale ne peut plus circuler et le sang devient stagnant. Le foie joue également un rôle dans la digestion car il est responsable de la sécrétion de bile. Une déficience du QI du foie peut également s'avérer nuisible a l'estomac et a la rate. Il contrôle de plus nos émotions : ainsi, une perturbation du psychisme peut avoir des répercutions négatives sur cet organe, car le foie et les émotions se trouvent dans une relation d'interdépendance perpétuelle.
Enfin, le foie est responsable du stockage et de la régulation du sang. Il veille en effet à approvisionner suffisamment le corps en sang lors d'activités physiques. Au repos, le sang retournera vers le foie et y sera stocké. Organe central, le foie est relié aux yeux et aux tendons.
Les reins
Les reins ( Shen) sont le siège du Jing, la substance responsable de la reproduction et de la croissance. Comme tous les organes ont besoin de cette substance, l'ensemble de l'activité vitale se retrouve dans les reins. Le vieillissement dépend donc aussi de l'équilibre du Jing. Ainsi, un vieillissement prématuré ou un vieillissement physique sans développement intellectuel s'explique dans la médecine chinoise par un déséquilibre du jing. Comme il existe un lien étroit d'une part entre la vitalité et la pousse des cheveux et d'autre part entre les oreilles et les reins, il est possible d'expliquer la perte de volume des cheveux et la surdité des personnes âgées par une déficience du jing.
Une autre fonction des reins est de maintenir l'eau en mouvement et de la transformer. Enfin, comme ceux-ci abritent le jing, responsable de la production de la moelle et du maintien en bon état des os, il existe une relation étroite entre les reins, les os et la moelle.
LES SIX ORGANES YANG
Le rôle des organes Yang est d'absorber les éléments nutritifs servant a la formation des substances vitales, de les répartir dans le corps ainsi que de trier les éléments " inutilisables " pour ensuite les rejeter. Les organes Yang entretiennent une relation moins étroite avec les cinq substances vitales que les organes Yin.
L'estomac
La nourriture absorbée est transformée dans l'estomac ou commence la digestion. Puis certains éléments nutritifs seront envoyés vers la rate ou le Qi et le Xue seront formés. D'autres éléments seront conduits vers l'intestin grêle et continueront à être digérés.
L'intestin grêle
Dans l'intestin grêle (Xiao-chang) la nourriture va être à nouveau divisée et sera envoyée vers la rate ou le gros intestin. Une autre partie passera directement de l'intestin grêle aux reins et a la vessie.
Le gros intestin
Le gros intestin ( Da Chang) prélève l'eau des aliments parvenus jusqu'a lui et rejette le reste.
La vésicule biliaire
C'est dans la vésicule biliaire qu'est stockée la bile, cette substance jaune et acide formée par le Qi du foie. En cas de besoin, la vésicule biliaire envoie de la bile vers l'estomac ou elle participera à la digestion. Il existe ainsi une relation d'interdépendance entre le foie et la vésicule biliaire. Un déréglementer du foie atteindrait la vésicule biliaire et inversement.
La vessie
L'urine qui passe des reins a la vessie (Pang-guang) sera ensuite éliminée. Elle est formée à partir des éléments nutritifs partant des poumons, parcourant l'intestin grêle et le gros intestin pour finir dans les reins.
Le triple réchauffeur
Y compris dans la littérature traditionnelle chinoise, on trouve des commentaires divers concernant cet organe qui, selon de nombreux médecins chinois, n'existe que par son nom et est impossible à localiser. Il semble relier tous les organes ayant un rapport avec l'eau, principalement les reins, les poumons, la rate, ainsi que l'intestin grêle et la vessie et pourrait être comparé à notre métabolisme.
LES ENTRAILLES EXCEPTIONNELLES
En plus des six organes Yin et des sept organes Yang, la médecine traditionnelle chinoise reconnaît six entrailles exceptionnelles: le cerveau, les os, la moelle, les vaisseaux, l'utérus et la vésicule biliaire qui appartient en même temps aux organes Yang.
http://www.arte.tv/fr/les-douze-organes-vitaux/220730,CmC=754284.html

Graines de chanvre, de sésame, de lin et de chia...Bien que différentes, ces graines ont toutes un point commun : elles possèdent des vertus thérapeutiques et diététiques. Découvrez quels sont les bénéfices de ces graines…
Utiles pour décorer les plats et les pâtisseries, les graines de sésame sont très appréciées pour leurs vertus et leurs bienfaits. Cultivées en Asie, c’est au Moyen-Orient qu’elles ont le plus de succès.
Pourtant si petites, on ne pourrait soupçonner qu’à elles seules, elles sont une source sûre de vitamines de vitamines, de fer, d’antioxydants et de protéines. Le sésame est une plante oléagineuse, cela veut dire que ses graines sont riches en lipides et en acide gras essentiels qui ne se synthétisent pas naturellement par le corps humain.
Les graines de sésame participent alors à la protection membranes cellulaires de l’attaque des radicaux libres liés au stress oxydatif. Elles préviennent l’organisme des maladies cardiovasculaires, de certains cancer et du diabète de type 2. Leur pouvoir antioxydant est rendu possible grâce à leur composition en gamma-tocophérol. Aussi, leur teneur en vitamine E pourrait réduire les risques de certains cancers.
Leur richesse en lignanes (= elles appartiennent à la famille des phytoestrogènes) assimile ces petites graines à la fonction d’œstrogène, l’hormone sexuelle féminine. Elles pourraient alors diminuer le risque de certains cancers en réduisant le taux d’œstrogène durant la période post-ménopause des femmes.1
Riches en fibres alimentaires, les graines de sésame optimisent le transit intestinal et jouent un rôle dans l’absorption des glucides et des lipides, ce qui pourraient influencer la baisse du cholestérol.
On peut profiter des bienfaits des graines de sésame en agrémentant ses salades, poissons ou viandes. On peut également les ajouter à de nombreuses pâtisseries. Des recettes à base de graines de sésame, il y a en autant que des idées.
Il faut cependant être vigilant, le sésame est recensé comme étant un des dix principaux allergènes alimentaires.2 Si vous observez une réaction allergique, n’hésitez pas à vous rendre auprès de votre professionnel de santé.

Les graines de chanvre sont issues de la plante que l’on nomme « la plante de la marijuana ». Cela dit, les graines destinées à la consommation ne sont pas concentrées en THC (Tétrahydrocannabinol), il ne s’agit pas de substances comestibles psycho actives.
Par ailleurs, leurs vertus sont nombreuses. Leur teneur en fibres alimentaires insolubles fait qu’elles se digèrent facilement.
Les acides gras essentiels insaturés ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme et pourtant ils sont vitaux. Il est donc primordial de les trouver dans l’alimentation. Les graines de chanvre sont une bonne option car elles contiennent des acides gras essentiels polyinsaturés qui sont les Oméga-3 et Oméga-6. Elles contribueraient alors à baisser le taux de cholestérol, à prévenir les maladies cardiovasculaires, à renforcer le système immunitaire et à préserver les membranes cellulaires du système nerveux. Aussi, leur composition en acides aminés essentiels favoriserait la production de protéines qui assistent les fonctions de l’organisme et le renouvellement cellulaire.
L’apport en lipides de ces graines de chanvre optimiseront le bon fonctionnement de l’énergie et veilleront à son stockage et à sa régulation.
Au menu, la texture croquante et leur goût noisette se marieront très bien avec des salades de saison. En cuisine, les graines de chanvre ne manquent pas d’imagination, n’hésitez donc pas à concocter vos propres recettes.

Le lin est déjà reconnu pour ses fibres textiles, mais saviez-vous que les graines de lin possèdent encore bien d’autres avantage ?
Elles possèdent de nombreux bienfaits. Leur richesse en fibres optimisent le transit intestinal, leur capacité d’absorption d’eau augmente la taille des selles ce qui favorise l’évacuation fécale.
Laxatif naturel, la graine de lin peut soulager les douleurs abdominales et les troubles intestinaux.
L’huile de graine de lin est largement concentrée en acide gras essentiels insaturés oméga 3. Cette source est vitale et elle sera bénéfique pour réduire le taux de cholestérol, préserver les cellules du système nerveux et prévenir les troubles cardiovasculaires.
Sa composition en acide gras essentiels non synthétisés par l’organisme, les omégas 6 dont la plupart appartiennent à la famille de l’acide linoléique améliorent l’élasticité de la peau et son hydratation.
Les lignanes, qui sont des phytoestrogènes, composent les graines de lin, elles réduiraient l’augmentation du taux œstrogène des femmes après la ménopause. Ainsi, elles préviendraient les risques de développer un cancer du sein. Les lignanes sont également bénéfiques au maintien du cœur.
Après toutes ces informations, il n’y a que des bonnes raisons d'ajouter les graines de lin à l’alimentation du quotidien !

Les graines de chia proviennent de la plante Salvia Hispanica. Il existe des graines claires et foncées et leur goût varie en fonction de l’intensité de la couleur. Elles sont notamment connues en Amérique Latine.
Mais, quelles sont leurs valeurs nutritives ?
Les oméga 3 ne sont pas synthétisés naturellement par l’organisme, on doit alors les trouver dans l’alimentation. En général, les aliments consommés quotidiennement apportent plus d’oméga 6 que d’oméga 3. Pour équilibrer leur apport, il faut savoir identifier quels aliments sont riches en oméga 3.
Les graines de chia sont source d’acides gras essentiels insaturés oméga 3. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient 2,45 grammes d’acides gras alpha-linolénique (AAL).1
Seules, les graines de chia n’apportent pas l’ensemble des types d’oméga 3 essentiels à l’organisme. C’est pourquoi, il est important de varier sa consommation en aliments riche en oméga 3 et d’opter pour les poissons gras comme le saumon, le thon ou encore le maquereau sans trop en abuser, au risque d’augmenter l’apport en matières grasses.
Leur teneur en fibres alimentaires solubles et insolubles aide le transit intestinal et la prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète de type 2 et de certains cancers. Pour 15 ml de graines de chia, on obtient 4 grammes de fibres alimentaires. 1
En matière de cuisine, les graines de chia peuvent être utilisées pour des mets multiples et variés…
|
Sources
|
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=quels-benefices-graines


Aspects quantitatifs de la respiration
Par le nez ou par la bouche, on respire d'abord parce que notre corps a besoin de l'oxygène contenu dans l'air. Quand on respire par le nez, l'air extérieur est conduit plus rapidement aux alvéoles pulmonaires. En effet, l'air qui passe par le nez doit franchir des rétrécissements, zones où le calibre du conduit aérien est réduit, dont un se situe au niveau du nez (la valve nasale). Ces rétrécissements opposent des résistances à l'écoulement de l'air inspiré. À cause de ces résistances, respirer par le nez demande davantage d'efforts. Pour autant, il ne faut pas en conclure trop vite que respirer par la bouche est meilleur pour le corps et la santé que respirer par le nez.
Aspects qualitatifs de la respiration
La qualité de l'air inspiré n'est pas la même, selon qu'on respire par le nez ou par la bouche. L'air qui arrive du dehors est à une température plus basse que celle du corps. Quand on respire par la bouche, c'est donc un air froid, chargé de bactéries et de particules (poussières, allergènes…) qui pénètre directement dans les voies aériennes jusqu'aux poumons. Au contraire, quand on respire par le nez, l'air inspiré est préparé avant de parvenir aux poumons. L'air inspiré est humidifié. Il est également réchauffé car les capillaires (vaisseaux du calibre d'un cheveux) de la muqueuse tapissant l'intérieur du nez lui communiquent la chaleur du corps. Les fosses nasales se comportent comme une sorte de calorifère (radiateur) qui élève la température de l'air inhalé. Quand on respire par le nez, l'air qui arrive aux poumons est plus chaud de 4 à 5° par rapport à l'air inspiré par la bouche. En plus d'être réchauffé, l'air qui passe par le nez est filtré. Ainsi, c'est un air propre car nettoyé de ses impuretés qui arrive dans les poumons.
Respirer par le nez refroidit le cerveau
Au niveau du nez, les échanges se produisent dans les deux sens. Le nez réchauffe l'air extérieur et en retour celui-ci lui communique sa fraîcheur. La fraîcheur de l'air extérieur se communique au sang qui du nez gagne le cerveau qui est à son tour rafraîchi. Dès que la température du cerveau augmente, le corps envoie davantage de sang au niveau du nez et des fosses nasales. Respirer par le nez permet donc au cerveau d'évacuer sa chaleur en trop et d'éviter la surchauffe ou coup de chaleur. Le nez est en quelque sorte le circuit de refroidissement spécial du cerveau. Quand on respire par la bouche, ce circuit ne fonctionne pas, ce qui pose un certain nombre de problèmes.
Qualité du sommeil et respiration par le nez
Un peu comme un ordinateur qui chauffe lui aussi beaucoup, a besoin d'être refroidi par un système de ventilation, le cerveau est très sensible à l'excès de chaleur, en particulier la nuit, durant une phase de sommeil appelée sommeil paradoxal. Chez la personne qui respire par la bouche, le nez ne refroidit pas le cerveau, ce qui perturbe le sommeil et aussi le comportement durant la journée. Quand on respire par la bouche, on risque ainsi d'avoir des difficultés à s'endormir, de souffrir d'un sommeil perturbé, d'un réveil précoce, lent et difficile. Dans la journée, la personne qui respire par la bouche a tendance à somnoler, à souffrir de troubles de la mémorisation, de l'attention et du comportement (irritation, nervosité…) parce qu'elle n'a pas bien dormi.
Dis-moi comment tu dors, je te dirai comment tu respire
Quand on est allongé sur le dos, il est plus difficile de respirer par le nez, surtout si on est enrhumé. On se met alors à respirer par la bouche. Cela permet de ne pas étouffer mais le cerveau n'est pas rafraîchi. D'autres mécanismes prennent alors le relais pour évacuer la chaleur du cerveau, mais ils sont moins efficaces que la respiration par le nez.
La transpiration par la tête permet d'évacuer l'excès de chaleur et ainsi de refroidir le cerveau, en particulier pendant la phase de sommeil paradoxal. Ainsi, quand on transpire par la tête au point de mouiller son oreiller, c'est probablement qu'on respire par la bouche et que le nez ne peut jouer son rôle de circuit de refroidissement du cerveau.
Se découvrir au cours de la nuit est un autre moyen de refroidir le cerveau en faisant baisser la température du corps. Un enfant se découvre durant la phase du sommeil paradoxal quand son cerveau est en surchauffe, puis il se recouvre ensuite. Au matin, son lit est en désordre, ses draps froissés témoignent de son agitation. Transpiration, agitation nocturnes, lit défait… sont des signes révélateurs d'une mauvaise respiration ou respiration par la bouche.
La meilleure manière de respirer
Respirer par le nez est la seule manière normale et physiologique de respirer car c'est celle qui procure au corps et au cerveau le plus d'avantages. En revanche, respirer par la bouche prive le cerveau de son circuit de refroidissement préférentiel et fait courir de nombreux risques à la santé, en particulier celui de mal dormir.
Rééduquer la respiration, priorité absolue
Rééduquer la respiration est une priorité absolue. Avant d'entreprendre un traitement d'orthodontie quel qu'il soit, le préalable est de rééduquer l'enfant pour lui permettre de respirer par le nez, seul mode respiratoire physiologique, garant de la stabilité des résultats obtenus à l'issue du traitement. Chez un enfant qui respire par la bouche, l'alignement dentaire obtenu n'est pas stable et le traitement d'orthodontie voué à une récidive inéluctable.
Vous pouvez faire cet exercice partout. Les deux points à respecter sont de garder le dos bien droit, et de respirer par le nez.
Ces exercices ont 3 objectifs:
- Vous faire prendre conscience des 3 différentes respirations
– Vous apprendre à contrôler votre respiration
– Diminuer l’angoisse et vous détendre intensément :)
Si en faisant l’exercice, vous avez des vertiges et la tête qui tourne un peu, c’est normal. Passer d’une respiration haute à une respiration basse entraine une modification du taux de dioxyde de carbone dans le sang. Persévérez et la détente viendra remplacer ces symptômes.
Tenez vous bien droit, et imaginez que vos poumons sont divisés en 3 sections, comme sur le schéma ci-dessus
1 – Respirez une première fois pour remplir la partie haute, celle des épaules
Puis prenez conscience de ce qui se passe en vous (détente? stress?…)
2 – Respirez une deuxième fois pour remplir la partie du milieu, celle du thorax
Puis à nouveau prenez conscience de se qui se passe en vous (détente? stress?…)
3 – Respirez une dernière fois pour remplir la partie basse, celle du ventre.
Vous aurez sans doutes remarqué que la respiration ventrale est la meilleure, celle qui permet le plus de se détendre.
C’est celui-ci que vous devez pratiquer le plus souvent possible! Allongé, assis ou debout, le dos droit:

Etape 1 – Abaissez le diaphragme en gonflant le ventre.
Etape 2 – Diriger l’air vers le milieu des poumons en ouvrant les côtes et en soulevant légèrement la poitrine.
Etape 3 – Terminez l’inspiration en dirigeant l’air vers les épaules et en les soulevant légèrement.
Plus vous deviendrez à l’aise, et plus vous pourrez le garder longtemps. C’est à ce moment que vous pouvez être un peu étourdi et même avoir le coeur qui accélère un peu : pas de panique, c’est normal :) Ca veut dire que vous n’aviez vraiment plus l’habitude de bien respirer !
Etape 1 – Commencez l’expiration en laissant tomber les épaules
Etape 2 – Puis continuez en laissant les côtes revenir en place
Etape 3 – Enfin finissez l’expiration en rentrant le ventre, puis en le faisant remonter légèrement afin de bien expulser tout l’air.
Ici, il est important de forcer un peu lors de l’expiration afin d’expulser un maximum d’air possible. L’expiration doit durer plus longtemps que l’inspiration.
Puis revenez à l’étape 1 et reprenez. Normalement, si vous avez expiré correctement, en forçant un petit peu, vous pouvez laisser votre ventre se gonfler tout seul, sans forcer, et diriger l’air vers le bas, le milieu, puis le haut.
Comment savoir si vous faites bien l’exercice? Si l’exercice vous calme, vous détend, que vous avez des petits gargouillements, que vous sentez vos muscles se relâcher…c’est que vous faites l’exercice correctement :)
Pour être sûr de comprendre, voici une vidéo sur la respiration complète.
Je ne vais pas vous dire « faites le 5, 10, 15, 20 fois… », mais faites le aussi souvent que vous le pouvez (et vous pouvez le faire souvent car vous pouvez le faire partout…donc aucune excuse possible). Comme pour un sport, plus vous en faites, et plus vous ressentirez vite les bienfaits et plus ces bienfaits seront présents sur le long terme. Et plus vous le faites, et plus cela redeviendra automatique. En tout cas, il vaut mieux faire cet exercice 3 fois par jour pendant 30 secondes, que 1 seule fois 1 minute 30.
http://www.holodent.fr/
http://guerir-l-angoisse-et-la-depression.fr/respiration-complete-contre-angoisse-lanxiete/

1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité