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"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."
A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.

Intuition, pressentiment, prémonition... Quels que soient la forme et le ressenti que prend cette sensation chez chacun d’entre nous, elle est toujours vécue comme l’assurance de savoir, sans savoir pourquoi l’on sait et d’où l’on tient sa certitude. Brutalement, l’évidence s’impose, c’est là, le corps et l’esprit le sentent et le savent en même temps, et sont réunis dans cette conviction. Les uns percevront une ouverture au niveau du plexus, d’autres connaîtront une accélération du rythme cardiaque, auront des picotements dans les mains ou dans la nuque...
L'intelligence du cerveau droit
« Tout le monde en a fait au moins une fois l’expérience, affirme Béatrice Millêtre, docteure en psychologie, spécialisée en sciences cognitives. Mais ce savoir intuitif peut être parasité par notre cerveau gauche, logique et raisonneur. » La psychologue distingue deux modes de raisonnement : « L’un séquentiel, logicomathématique : de l’énoncé, je déduis ma première étape, de laquelle découle la deuxième, et ainsi de suite jusqu’au résultat. Et l’autre intuitif, dans lequel la conscience verbale est le dernier maillon de la chaîne de traitement des informations. » C’est Archimède qui pousse le fameux « Eurêka » dans sa baignoire quand s’impose à lui une solution qui semble tomber du ciel, alors qu’en vérité elle est le fruit d’un long cheminement paraconscient.
Gerd Gigerenzer, directeur de l’institut de recherche Max-Planck à Berlin, qui a enseigné la psychologie à l’université de Chicago, définit l’intuition comme une forme d’intelligence exploitant « les capacités évoluées du cerveau et reposant sur les méthodes empiriques qui nous permettent d’agir rapidement, avec une exactitude étonnante ». Notre cerveau a accès à des informations qui échappent à notre conscience, ainsi qu’à des facultés qui se développent et qui s’affinent depuis des milliers d’années pour garantir notre survie et notre développement. Au point que le chercheur allemand utilise indifféremment les mots « intuition » et « instinct ». Pour lui, est intuition « ce qui jaillit dans la conscience, dont les raisons sous-jacentes nous échappent en partie et qui est cependant suffi samment convaincant pour nous pousser à agir ». Ce sont ces « je dois », « je ne dois pas » qui s’imposent face à un choix important (déménager, s’engager dans une relation affective, changer de travail) et qui semblent surgir des profondeurs de notre être. Que l’on choisisse de les écouter ou pas. C’est également un ressenti très fort et que démentent pourtant les apparences. Agnès, une de mes amies, m’a dit avoir eu un jour l’intuition, en jardinant, que son fils n’allait plus en cours à la fac, alors qu’objectivement aucun élément ne permettait de le soupçonner. « J’ai su, d’un coup. J’ai tout lâché et lui ai laissé un message téléphonique. Le soir, il me rappelait et avouait tout. J’ai bien fait d’écouter ma petite voix plutôt que les arguments rationnels de mon mari, qui n’y avait vu que du feu. »
Une petite voix difficile à entendre
Si nous laissons notre cerveau gauche, celui de la logique et de la raison « raisonnante », monter sur le ring, notre pensée intuitive n’a aucune chance de sortir gagnante du combat. Tout dans notre culture rationnelle, phobique de l’inexpliqué, concourt à étouffer dans l’oeuf notre sixième sens. Au travail, par exemple, comment expliquer que l’on ne « sente pas » une décision, une embauche, une stratégie ? Faire entendre son intuition à des sceptiques, des goguenards, des anxieux, qui ne sont rassurés que par le raisonnement logico- mathématique, est mission impossible. C’est ainsi que la petite voix meurt et que notre faculté finit par s’éteindre.
Catherine Balance, coach et thérapeute spécialisée dans l’intuition, constate quotidiennement, dans ses ateliers, la difficulté des gens à faire confiance à leur « petite voix », « soit parce que ce mode de pensée est découragé dès l’enfance, soit parce qu’il est méprisé dans notre culture, pour laquelle le “ressentir” est le parent pauvre de l’intelligence ». Selon la thérapeute, nombreux sont les freins qui bloquent notre intelligence intuitive : nos peurs, nos croyances, nos projections positives ou négatives… À ces mots, je réalise que dans ma famille celle-ci a toujours été un outil aussi noble et fiable que la raison ou la logique, au point que je sais – passé quelques minutes de parasitage – distinguer mes projections anxieuses d’un pressentiment négatif. « Je donne cette clé à mes clients, ajoute Catherine Balance : lorsqu’une pensée intuitive vient déranger la logique, un mode de réflexion habituel ou l’une de vos croyances, prenez-la en compte ! » La thérapeute ne se lasse pas d’énumérer les bénéfices d’un sixième sens aiguisé : une intelligence complète, car fonctionnant avec « les deux cerveaux », des décisions et des choix plus personnels, et, enfin, une vision et une perception plus globales de sa vie et des autres.
Un phénomène relié à l'univers
Décliner une invitation, relever un défi ou faire un choix sans argumentation rationnelle, puis apprendre que mes décisions spontanées étaient justes… Le phénomène m’est familier depuis longtemps, mais, à chaque confirmation, il me fait éprouver une joie presque enfantine accompagnée d’un sentiment profond d’harmonie, au sens musical du terme. Particulièrement dans ces moments, il me semble faire partie d’un grand tout généreux et cohérent. Comme si l’ensemble des informations dont nous avions besoin se trouvaient à portée de main.
Carole Sédillot, formatrice et spécialiste de Jung, partage cette conception de l’intuition : « Dans la perspective jungienne, cette fonction, qui est en relation avec le phénomène de synchronicité, est un signe de reliance. À son inconscient personnel, à l’inconscient collectif, mais aussi à l’univers. Ceux qui repèrent les synchronicités qui savent qui savent écouter leur voix intérieure ne sont jamais trompés. Si le moi s’égare dans ses désirs, l’âme, nous dit Jung, sait ce qui est bon pour elle, et en cela elle peut déranger le moi. » J’ai souvent constaté que les intuitions fulgurantes qui me traversaient pouvaient être en opposition avec ma raison ou mes croyances. Je me suis toujours mordu les doigts les rares fois où j’ai choisi de ne pas les suivre, par prudence ou peur de la frustration, pour faire plaisir ou ne pas déplaire. « Je ne compte plus le nombre de personnes qui me disent : “Si j’avais écouté mon intuition”, poursuit Carole Sédillot. Ce à quoi je réponds : “Il n’est jamais trop tard pour bien faire.” » Le conseil a la simplicité trompeuse des préceptes de sagesse. Il résonne en tout cas suffi samment en moi pour que je décide de le conserver en mémoire, au cas où.
Steve Jobs, le visionnaire
Nos objets seraient-ils devenus, eux aussi, « intuitifs » ? Le mot signifie ici que leurs fonctions sont à notre disposition, évidentes à comprendre et à utiliser. Tout cela pourrait passer pour du pur marketing s’il n’y avait eu Steve Jobs, créateur d’Apple. Dès 1984, il propose un ordinateur commandé par une souris et dont les logiciels apparaissent à l’écran. Jusque-là, il fallait entrer des lignes de codes pour piloter un appareil. L’échec commercial est cuisant, car, à cette époque, le monde de l’informatique ne jure que par le sérieux et la complexité. Il passe pour un doux allumé. Il est pourtant tout l’inverse : rigide, perfectionniste, irascible. Et têtu. Steve Jobs a voulu un ordinateur en forme de lampe ? Un écran tactile ? Une discothèque universelle ? En dépit des critiques, il a toujours tout obtenu, dans le moindre détail de ce que lui dictait son imagination, sans jamais, paraît-il, avoir recours à une étude de marché. « Le plus difficile est de faire simple, disait-il. Il faut avoir le courage de suivre son coeur et ses intuitions. »
Anne Pichon
Les neurologues et l'intuition
Régine Zekri-Hurstel, neurologue : « Ce n’est pas magique, c’est logique »
« L’intuition est une forme de connaissance directe qui a pu être qualifiée de « clairvoyance instantanée ». Notre cerveau intègre en permanence, dans une routine inconsciente, tous les ressentis sensoriels que nous éprouvons. Qu’un détail change dans une situation connue et notre intuition s’active. Elle surgit en un millième de seconde de la mémoire sensorielle. Elle relève d’un inconscient d’adaptation, d’une capacité du cerveau à arriver directement à des conclusions en zappant leur élaboration. C’est un processus inductif et non pas déductif comme l’est le raisonnement. Mais ce n’est pas parce que nous n’avons pas accès à sa mécanique cognitive que cette dernière n’existe pas. L’intuition n’est pas « magique », elle est parfaitement logique et rationnelle. Comment identifi er une intuition ? Comme l’intuition plonge ses racines dans la mémoire sensorielle, elle se manifeste par un ressenti corporel. Son surgissement s’assortit d’un dérèglement du système neurovégétatif : battements de coeur, sensation de chaleur, mains moites. Son apparition provoque une sensation physique, de bien-être ou de mal-être. Elle s’exprime par une émotion. Ensuite, c’est en tentant de la comprendre que nous mettons des mots sur ce qu’elle nous dit, pour passer de l’implicite à l’explicite. »
Propos recueillis par Christine Baudry Régine Zekri-Hurstel est l’auteure, avec Jacques Puisais, du Temps du goût (Éditions Privat, 2010).
http://www.psychologies.com


Chaque organisme humain est capable de produire le médicament dont il a lui-même besoin. Lorsque nous tombons malade, notre “ pharmacie ” intérieure fabrique des matières nécessaires à la guérison de notre organisme et les envoie aux endroits concernés. Ce processus s’appelle l’autorégulation. Lorsque cette autorégulation fonctionne correctement, aucune aide externe n’est nécessaire. Et si un problème survient dans son mécanisme, il faut alors faire appel à des médicaments extérieurs. Cela dit dans la plupart des cas, ce qui est nécessaire n’est pas le médicament en lui-même, mais d’encourager le mécanisme d’autorégulation pour finalement obtenir le même résultat. Ce laboratoire situé dans notre organisme correspond aux glandes endocrines (à sécrétion interne, dont les produits, l’hormone, sont déversés dans le sang), ainsi qu’aux organes les contenant – hypophyse, pancréas, thyroïde, parathyroïde, glande surrénale, ovaires chez les femmes et testicules chez les hommes. Ce sont eux qui produisent les médicaments nécessaires à notre organisme.
En effet, le corps à une capacité inhérente d’auto-équilibre orchestrée par la trinité bénéfique suivante. a - L’autorégulation permet à l’organisme de garder ses constantes vitales dans un environnement fluctuant.
S’il fait froid et si vous n’êtes pas assez couvert, vous vous mettrez à trembler. Cette activité musculaire de tremblement produit un appel sanguin musculaire qui réchauffe et favorise un apport énergétique de lutte efficace contre le froid. b - L’autodéfense assure l’intégrité corporelle ou psychique face à une agression.
Lorsque l’organisme est agressé par un micro-organisme, immédiatement se met en place une réaction immunitaire* de défense contre l’agresseur. C’est un système intégré neuro-hormonal particulièrement sophistiqué et réactif qui permet à l’organisme de mettre en place la réaction appropriée. Réaction de fuite, de repli ou d’attaque comme l’a brillamment exposé Henri Laborit dans ses travaux.
Ces mécanismes ont pour mission de rétablir l’homéostasie de l’organisme. Ce qui signifie, maintenir un équilibre vital dans les domaines biochimiques, structurels et psychiques. Cette notion d’homéostasie est relativement récente, développée au début du XXème siècle avec les travaux et recherches du physiologiste américain Walter Cannon*. c- Lorsque cette homéostasie n’a été que trop partiellement rétablie ou perdure dans une instabilité trop grande, un autre système est mis en œuvre, c’est le système d’autoguérison. Là encore, quand ce mécanisme est trop sollicité ou n’a pas réussi à restituer un équilibre suffisamment harmonieux, c’est la santé qui en pâtit.
http://www.astra-lit.com/medecinenatur/acupressure.htm
http://osteopilate.com/105.html

Les tics consistent en des contractions répétées, soudaines, brusques et brèves d'un muscle ou d'un groupe musculaire qui sont toujours les mêmes chez un même sujet. Ils sont involontaires mais conscients et le sujet en est gêné. Il est possible de les supprimer grâce à un effort soutenu, mais de façon très limitée dans le temps (pendant quelques minutes).
Les tics apparaissent le plus souvent dans l'enfance entre 5 et 7 ans. Ils sont associés à une hyperémotivité et éventuellement à un conflit affectif.
Leur fréquence dans la journée est très variable d'un sujet à l'autre. Certaines circonstances les accentuent comme l'anxiété et les émotions intenses. Au contraire, les tics disparaissent pendant le sommeil.
Tics simples et tics complexes
Il existe deux grands types de tics:
- Les tics musculaires simples qui peuvent intéresser le visage (clignement d'yeux, contractions de la bouche), la tête, le tronc ou les membres (secousses de la tête, des épaules ou plus souvent des membres supérieurs). Plus rares sont les tics respiratoires (reniflement, toux) ou phonatoires (émission d'un bruit ou d'un cri d'animal).
- Les tics complexes sont des "caricatures de gestes" comme des mouvements de la tête ou des sautillements. Ils peuvent réaliser des gestes à signification symbolique comme des gestes obscènes par exemple. Un cas particulier de tics complexes est le syndrome de Gilles de la Tourette.
La "maladie" des tics ou syndrome de Gilles de la Tourette
Le syndrome de Gilles de la Tourette débute entre l'âge de deux ans et l'adolescence. Il est défini par des tics multiples qui s'associent à une émission de phrases ou de mots grossiers (coprolalie) et à une écholalie (répétition automatique, immédiate et fidèle des derniers mots ou dernières phrases de l'interlocuteur, souvent avec la même intonation).
L'évolution des tics est variable. Ils disparaissent spontanément après plusieurs années chez la moitié des patients environ. Mais chez certains sujets, de multiples tics vont s'associer ou se succéder dans le temps, et peuvent avoir des répercussions très négatives sur le sujet et sa famille.
Certaines localisations des tics peuvent être responsable de complications parfois graves car elles représentent de véritables automutilations : morsure répétée des lèvres, de la langue, des doigts ou plaies au niveau des membres dues à des heurts répétés.
Le syndrome de Gilles de la Tourette évolue avec des fluctuations mais dans l'ensemble, il s'aggrave progressivement en s'étendant à d'autres groupes musculaires.
D'ou viennent ces tics ?
Les tics constitueraient une pathologie frontière et sont parfois interprétés comme des équivalents de symptômes obsessionnels ( similitude avec les compulsions du trouble obsessionnel compulsif). Mais, chez de nombreux malades, il n'existe en fait aucun trouble obsessionnel compulsif identifiable.
Il semblerait que les tics ne soient pas liés à une pathologie spécifique. Ils peuvent être une simple réaction passagère, sans gravité, à un événement quelconque. Dans d'autres cas, ils sont le révélateur d'une pathologie psychotique grave.
En ce qui concerne le syndrome de Gilles de la Tourette, il existe des hypothèses biologiques car le fonctionnement de certains neurotransmetteurs cérébraux, notamment la dopamine, semblent perturbé.
uels sont les traitements efficaces contre les tics ?
Il existe différents types de traitement: prise en charge en psychomotricité, relaxation, déconditionnement dans le cadre de thérapie comportementale, psychothérapie.
En ce qui concerne le syndrome de Gilles de la Tourette, certains neuroleptiques ont une efficacité sur les tics.
Le choix du traitement dépend de la nature et de l'évolutivité des tics ainsi que du contexte sociofamilial dans lequel ils surviennent.
http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s343/maladies/tic.html

En biologie
Les femmes naissent avec une membrane qui ferme partiellement l'ouverture du vagin. L'hymen dérive de l'interface entre le sinus uro-génital et canaux de Müller qui se sont ouvert l'un dans l'autre pour former l'utérus. Au contact du sinus uro-génital, le tissu mésodermique müllerien s'épaissit puis va se vacuoliser. La vacuole va s'ouvrir du côté du sinus uro-génital et former l'hymen mais aussi du côté des canaux du Müller ce qui va former le col utérin.
Cette membrane sépare l'intérieur du vagin d'avec la vulve et se déchire lors du premier rapport sexuel et la jeune femme perd alors un peu de sang. Bien qu’il sépare la cavité vaginale de la vulve, l’hymen n’a pas d’utilité spécifique. Cette séparation est cependant partielle puisque l’hymen n’empêche pas l’écoulement des règles.
L’hymen peut ainsi se présenter de diverses manières :
- Avec une ouverture au centre, c’est l'hymen annulaire.
- Sous forme de fine fente horizontale ou verticale, c’est l'hymen labié.
- Avec plusieurs ouvertures, c’est l'hymen criblé.
- Avec une ouverture située contre la paroi vaginale, c’est l'hymen semi-lunaire.
La femme n'est pas le seul mammifère à avoir cette membrane. Ainsi on retrouve des hymens chez l'éléphante, les femelles lama, les chimpanzés ainsi que chez les rats.
Pourquoi les femmes ont un hymen?
Une des justifications proposées est que pour les sociétés humaines primitives ou préhumaines, une femme avait intérêt à rester en couple. La douleur du premier accouplement permet que la décision de s'accoupler ne soit pas prise à la légère, pour éviter aux femmes de se retrouver enceinte d'un homme qui les abandonnera.
Pour d'autres mammifères chez lesquels la femelle a un hymen mais l'accouplement ne crée pas de lien social. Il pourrait s'expliquer si les mâles avaient intérêt à rechercher des partenaires vierges, ce qui n'est pas le cas chez toutes les espèces pour lesquelles la femelle a un hymen. Une autre explication est que l'hymen est une conséquence de l'évolution depuis des espèces pour lesquelles il a un tout autre intérêt. Pour la baleine, elle protège son vagin de l'eau jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se reproduire.
Ces recherches se heurtent souvent au fait que toute tentative d'explication est confrontée à la critique féministe ou au contraire accusée d'être inventée pour donner des arguments aux féministes. Il en va de même pour l'« utilité » de l'orgasme féminin ou l'existence du clitoris.
Historiquement, l'existence de l'hymen a été un argument contre la transmission des caractères acquis. L'anecdote veut en effet que Trofim Denissovitch Lyssenko se soit trouvé incapable d'expliquer pourquoi l'hymen n'avait pas disparu alors que toutes les femmes ont un hymen détendu, et donc non apparent, avant la conception de leur premier enfant.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hymen_%28biologie%29
http://www.pourquois.com/corps_humain/pourquoi-femmes-ont-hymen.html


Le hasard fait parfois bien les choses. Voici 15 inventions qui n'auraient jamais vu le jour s'il n'avait pas mis son grain de sel.
Jaune, rose, orange, carré, rectangulaire ou en cœur : le Post-it rencontre un succès phénoménal dans le monde. Rien ne pouvait laisser présager un tel engouement surtout pas celui par qui tout est arrivé. Qui ça ? Spencer Silver, chercheur à la société américaine 3Mdans les années 70. Celui-ci bûche sur la mise au point d'une superglue très puissante. Manque de chance pour lui, sa colle n'accroche absolument pas. Seul avantage : elle ne laisseaucune trace sur le papier et peut adhérer plusieurs fois de suite.
Son collègue Arthur Fry saura tirer profit de cette colle. En 1974, il cherche un moyen deconfectionner un marque-page collant qui n'abîme pas les pages de son livre de chants. Il utilise la colle sur un bout de papier et se rend compte du potentiel de ce procédé. La société 3M commercialise alors en 1981 ces bouts de papiers Post-it.
Jusqu'au milieu du XIXe siècle, l'oxyde nitreuxdécouvert par Joseph Priestley en 1776 était utilisé uniquement à des fins récréatives.
C'est en 1844 que ce gaz trouva sa véritable fonction grâce au dentiste Horace Wells.
Lors d'une exhibition privée à Hartord, il observe qu'une personne sous l'emprise du gaz hilarant tombe, se blesse mais qu'elle ne semble nullement ressentir la douleur. Euréka ! La fonction anesthésiante du protoxyde d'azote est mise au jour et utilisée par son découvreur pour extraire des dents sans douleur.
Comme quoi dîner au restaurant peut inspirer les cellules grises des inventeurs. Ce fut le cas pour l'ingénieur chimiste suisse Jacques Edwin Brandenberger. En voyant un convive faire tomber une bouteille de vin et ainsi tacher la nappe, il eut l'idée de concevoir une nappe anti-tâches. Nous sommes en 1900.
Il enduit le textile de viscose liquide pour le rendre imperméable mais cela ne fonctionne pas. L'étoffe devient rigide et très fragile. De ce composé, il extrude de la cellulose. Il fait passer la viscose à travers une fente étroite dans un bain d'acide. L'ingénieur chimiste obtient ainsi un film de cellulose étirable : la cellophane. Brandenberger aura travaillé huit ans sur ce projet.
Les vestiges de Pompéi et Herculanum |
Ces deux villes italiennes ont connu un sort tragique en 79 lors de la terrible éruption du Vésuve. Les villages furent littéralement détruits, ensevelis sous des tonnes de cendres chaudes qui tuèrent les habitants.
Ces joyaux historiques momifiés ont été mis au jour par hasard. Les premiers vestiges de Pompéi ont été découverts vers 1600 lors de travaux de déviation du fleuve Samo. Le creusement du canal par l'architecte Fontanapermit de révéler des édifices antiques couverts de mosaïques très bien conservées. A cette époque, l'archéologie intéressait peu et les fouilles commencèrent au XVIIIe siècle.
Pour ce qui est de la ville en front de mer Herculanum, elle fut découverte en 1709 grâce au forage d'un puits dans la propriété de Resina du prince autrichien Emmanuel-Maurice de Lorraine. Il tomba sur le temple antique de la ville.
En pleines guerres napoléoniennes, la poudre à canon était produite en quantité pour satisfaire les besoins de l'armée.
Cette fameuse poudre s'obtient en lessivant les terres riches en salpêtre puis par action de cendres de bois riches en potasse. Résultat : le salpêtre se cristallise. A l'époque, un problème se pose : les cendres de bois sont difficiles à obtenir et sont très chères.
Bernard Courtois, propriétaire d'une salpêtrière, se tourne vers le varech -algues marines- et ses cendres riches en potasse. Un de ses ouvriers aurait versé trop d'acide chlorhydriqueà la solution d'extraction des cendres d'algues riches. Un nuage violet se serait formé et des cristaux d'un composé inconnu étaient au fond du récipient. L'iode est mis au jour. Une autre version voudrait que la corrosion des récipients par l'iode ait attiré l'attention de Courtois.
Depuis l'iode est couramment utilisé en médecine mais aussi pour le développement photo
Pendant les chaudes journées d'été, quoi de plus agréable que de se désaltérer en rafraîchissant ses papilles avec un bâtonnet de glace ou de sorbet. Savez-vous que l'inventeur n'est autre qu'un enfant de 11 ans ?
Nous sommes en 1905, Franck Eppersonlaisse dehors un bol contenant de l'eau mélangée avec du soda en poudre et une baguette en bois pour touiller. La température extérieure à San Francisco est excessivement glaciale cette nuit là. Le lendemain, il découvre que le mélange est collé à la baguette. Il nomme ce dessert glacé "epsicle". Il dépose le brevet en 1924.
Une plante qui vous veut du bien |
Le médecin William Withering exerce à l'hôpital de Birmingham depuis 1779. Il suit un patient atteint d'hydropsie. Cette maladie provoque l'épanchement de liquide dans le tissu conjonctif. On peut comparer cela à un œdème.
Un jour, un infirmier le prévient que son patient se remet doucement et que son état s'améliore de jour en jour. L'homme en question absorbe une décoction de plantes -feuilles de digitale- pour le traiter.
Pour comprendre cette amélioration, Withering tente d'isoler le produit actif présent dans ce mélange de plantes. Il découvre une molécule qu'il nomme la digitaline, du nom des fleurs. Celle-ci augmente, entre autres, le débit rénal et réduit les œdèmes.
Elle agit aussi sur le cœur en renforçant sa contraction et en régularisant les battements.
Un édulcorant qui déchaîne les passions |
La découverte de cet édulcorant de synthèse est vraiment le fruit du hasard. En 1965, le chimisteJ.Schlatter travaille pour la société Serale afin de mettre au point un médicament antiulcéreux composé d'acides aminés. Pour le synthétiser, l'aspartame est nécessaire. Il joue le rôle d'intermédiaire. En léchant son doigt pour tourner une page de livre, le chimiste découvre que l'aspartame présent a un goût sucré.
Composés de la L-phénylalanine et de l'acide L-aspartique, l'aspartame ne devrait pas avoir ce goût sucré, et pourtant. Sa configuration est l'unique responsable ; elle active en nombre les papilles de la langue responsables du "sucré" donnant ainsi une connotation de sucre plus appuyée que celle du saccharose.
Sa commercialisation est encore sujette à la controverse. Son innocuité est mise en doute. Le Comité scientifique sur l'alimentation de la Commission européenne n'a trouvé aucune preuve tangible pour confirmer les effets secondaires de cette molécule
Le symbole de la fête
Les grandes fêtes sont souvent accompagnées de magnifiques spectacles pyrotechniques : palmier, rosace, cheveux d'ange... Petits et grands s'émerveillent devant ces feux d'artifice. Qui a mis au point ce procédé ? Ne vous attendez pas à un célèbre chimiste car il n'en est rien. La légende voudrait que ce spectacle son et lumière soit le résultat d'une mauvaise manipulation d'un cuisinier chinois.
L'imprudent se serait essayé à mélanger dusalpêtre, du charbon de bois et du souffre ; ingrédients présents dans les cuisines à cette époque (il y a 2 000 ans).
Confinés dans un tube en bambou, la combustion des composés aurait commencé et produit une explosion colorée. Alors, mythe ou réalité ?
Qui aurait pu penser que la découverte de cet instrument majeur dans le diagnostic de maladies cardio-pulmonaires serait née d'une gêne ?
En 1816, le docteur Laennec rend visite à une patiente. Au lieu de coller son oreille sur sa poitrine et de la mettre mal à l'aise, le médecin demande un cahier qu'il roule en tube puis applique sur son thorax. Il fut étonné d'entendre convenablement les battements du cœur.
Il se rend alors compte qu'en développant cet outil, il pourra entendre les bruits de la respiration et déceler des problèmes pulmonaires en plus de ceux du cœur. Le stéthoscope est né.
Le mot Velcro® est une marque déposée par Velcro international BV. Ce nom a pourtant été donné par son auteur, Georges de Mestral,parce qu'il correspondait à la contraction deVelours Crochet.
Cette bande auto-aggripante que l'on retrouve partout est née d'une simple promenade à la campagne. De Mestral constate que son pantalon de velours ainsi que la fourrure de son chien sont plein de fleurs de bardane.
En les observant de près, il y distingue de petits crochets capables de s'agripper sur n'importe quel revêtement. Il met alors au point la bande velcro® en utilisant deux matériaux différents et il brevète son idée en 1951
Le Téflon® fait partie de notre quotidien : il estprésent dans la plomberie mais surtout dans les ustensiles de cuisine. Fini de récurer pendant des heures votre poêle grâce à ce revêtement anti-adhésif !
L'auteur de cette incroyable découverte est unjeune chimiste, Roy Plunkett, employé par la compagnie du Pont de Nemours & Company à Deepwater (New Jersey).
Au cours d'une expérience menée sur les réfrigérants, il sort une cuve de 45 kg remplie detétrafluorométhylène congelé. En ouvrant le tuyau, aucun gaz ne sort, ce qui l'interpelle. Il secoue le tuyau et récolte des paillettes blanches. En coupant le tuyau, il découvre unesubstance blanche cireuse. Le tétrafluorométhylène s'est en fait polymérisé en polyéthrafluorométhylène, soit le Téflon.
Là encore les histoires de grand-mère divergent. Deux versions expliqueraient la création de ce vin liquoreux : le Sauternes.
En 1847, le Marquis de Lur-Saluces se trouve en Russie pour chasser le loup. Il exige que ses employés attendent son retour pour commencer la vendange. Le soleil fait son œuvre et les grappes affichent une pourriture brunâtre. De retour à son château, le Marquis décide quand même de procéder aux vendanges. Il obtient, à sa grande surprise, un vin d'une puissance aromatique incroyable.
L'autre version relate qu'en 1836 le négociant bordelais Focke, d'origine allemande, aurait souhaité attendre la fin des pluies automnales abondantes pour procéder à la récolte. Le retour du soleil assèche les grappes, la pourriture noble apparaît et le négociant lance les vendanges. Le Sauternes est né.
Une pâte à tartiner qui ravit les enfants du monde entier |
Cette pâte à tartiner fait le bonheur des enfants et des gourmands. Cette recette est née au lendemain de la seconde Guerre Mondiale en1946. Le pâtissier piémontais, Pietro Ferrero,cuisine un gâteau recouvert d'une crème au chocolat.
Les temps sont durs et les fèves de cacao se font très rares. Il décide donc de remplacer la moitié du chocolat par des noisettes -qui sont abondantes dans la région du Piémont. Il obtient un dessert nappé d'une crème onctueuse qu'il baptise "Giandujot".
L'histoire ne s'arrête pas là. Trois ans plus tard, l'été est caniculaire en Italie. Le "Giandujot" fond complètement donnant cette pâte onctueuse que nous connaissons. La Supercrema est le premier nom du Nutella®.
Le temps s'est joué du physicien Henri Becquerel mais pour de bonnes raisons.
Wilhelm Röntgen a découvert les rayons X ; Becquerel décide de travailler sur la relation entre ces rayons et la fluorescence. Il commence son expérience en disposant descristaux de sels d'uranium fluorescents sur des plaques photographiques enveloppées dans du papier noir. Après exposition au soleil parisien, les plaques se retrouvent imprimées. Logique pour Becquerel mais quelle ne fût pas sa surprise lorsqu'il découvrit sur une des plaques -enfermée dans un placard en pleine obscurité- le négatif d'une croix de cuivre disposée entre l'uranium et cette même plaque.
Henri Becquerel a découvert la radioactivité, à savoir qu'un matériau peut émettre spontanément des radiations.




1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité