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Articles divers

"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."

A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.


Derniers billets publiés

Soubhana Allah; Chaque organisme peut produire le médicament dont il a lui-même besoin

Autoguerison

Chaque organisme humain est capable de produire le médicament dont il a lui-même besoin. Lorsque nous tombons malade, notre “ pharmacie ” intérieure fabrique des matières nécessaires à la guérison de notre organisme et les envoie aux endroits concernés. Ce processus s’appelle l’autorégulation. Lorsque cette autorégulation fonctionne correctement, aucune aide externe n’est nécessaire. Et si un problème survient dans son mécanisme, il faut alors faire appel à des médicaments extérieurs. Cela dit dans la plupart des cas, ce qui est nécessaire n’est pas le médicament en lui-même, mais d’encourager le mécanisme d’autorégulation pour finalement obtenir le même résultat. Ce laboratoire situé dans notre organisme correspond aux glandes endocrines (à sécrétion interne, dont les produits, l’hormone, sont déversés dans le sang), ainsi qu’aux organes les contenant – hypophyse, pancréas, thyroïde, parathyroïde, glande surrénale, ovaires chez les femmes et testicules chez les hommes. Ce sont eux qui produisent les médicaments nécessaires à notre organisme.

En effet, le corps à une capacité inhérente d’auto-équilibre orchestrée par la trinité bénéfique suivante. a - L’autorégulation permet à l’organisme de garder ses constantes vitales dans un environnement fluctuant.

S’il fait froid et si vous n’êtes pas assez couvert, vous vous mettrez à trembler. Cette activité musculaire de tremblement produit un appel sanguin musculaire qui réchauffe et favorise un apport énergétique de lutte efficace contre le froid. b - L’autodéfense assure l’intégrité corporelle ou psychique face à une agression.

Lorsque l’organisme est agressé par un micro-organisme, immédiatement se met en place une réaction immunitaire* de défense contre l’agresseur. C’est un système intégré neuro-hormonal particulièrement sophistiqué et réactif qui permet à l’organisme de mettre en place la réaction appropriée. Réaction de fuite, de repli ou d’attaque comme l’a brillamment exposé Henri Laborit dans ses travaux.

Ces mécanismes ont pour mission de rétablir l’homéostasie de l’organisme. Ce qui signifie, maintenir un équilibre vital dans les domaines biochimiques, structurels et psychiques. Cette notion d’homéostasie est relativement récente, développée au début du XXème siècle avec les travaux et recherches du physiologiste américain Walter Cannon*. c- Lorsque cette homéostasie n’a été que trop partiellement rétablie ou perdure dans une instabilité trop grande, un autre système est mis en œuvre, c’est le système d’autoguérison. Là encore, quand ce mécanisme est trop sollicité ou n’a pas réussi à restituer un équilibre suffisamment harmonieux, c’est la santé qui en pâtit.

http://www.astra-lit.com/medecinenatur/acupressure.htm

http://osteopilate.com/105.html

 

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5 choses bizarres de votre corps enfin expliquées !

Bailler

 

Pleurer quand on bâille, entendre des battements de coeur dans l'oreille... Notre corps a parfois de drôles de réactions.


Pourquoi les yeux pleurent lorsque l'on baille ?

Parce qu'en même temps certains tuyaux lacrymaux se serrent ce qui entraîne un débordement des larmes vers la surface, selon Anne Sumers, ophtalmologue.
Pourquoi entend-on les battements du coeur battre dans nos oreilles lorsqu'on est allongé ?

Cette position permet aux oreilles de toucher les os du crâne. Du coup, les battements du coeur résonnent dans la cavité osseuse.
Pourquoi nos oreilles se mettent-elles à siffler en étouffant les autres bruits ?

"Lorsqu'une région du corps cesse d'envoyer des informations au cerveau, ce dernier réagit parfois en créant des sensations fantômes", explique Christopher Chang, ORL.
Pourquoi nous arrive-t-il de reprendre notre respiration sans être essoufflé ?

Humam Farah, spécialiste des maladies pulmonaires, explique que certaines personnes font de l'apnée centrale. "Ils leur arrivent de stopper net de respirer" et reprendre leur souffle.
Pourquoi a-t-on l'impression d'étouffer lorsqu'on mange sans boire ?

C'est ce qu'on appelle de la dysphagie. Lorsqu'on mange des aliments secs, ces derniers passent plus difficilement dans le tube digestif.

 

http://www.medisite.fr/a-la-une-5-choses-bizarres-de-votre-corps-enfin-expliquees.718955.2035.html

 

e6un7

D'où vient notre intuition ?

Intuition

Intuition, pressentiment, prémonition... Quels que soient la forme et le ressenti que prend cette sensation chez chacun d’entre nous, elle est toujours vécue comme l’assurance de savoir, sans savoir pourquoi l’on sait et d’où l’on tient sa certitude. Brutalement, l’évidence s’impose, c’est là, le corps et l’esprit le sentent et le savent en même temps, et sont réunis dans cette conviction. Les uns percevront une ouverture au niveau du plexus, d’autres connaîtront une accélération du rythme cardiaque, auront des picotements dans les mains ou dans la nuque...
L'intelligence du cerveau droit

« Tout le monde en a fait au moins une fois l’expérience, affirme Béatrice Millêtre, docteure en psychologie, spécialisée en sciences cognitives. Mais ce savoir intuitif peut être parasité par notre cerveau gauche, logique et raisonneur. » La psychologue distingue deux modes de raisonnement : « L’un séquentiel, logicomathématique : de l’énoncé, je déduis ma première étape, de laquelle découle la deuxième, et ainsi de suite jusqu’au résultat. Et l’autre intuitif, dans lequel la conscience verbale est le dernier maillon de la chaîne de traitement des informations. » C’est Archimède qui pousse le fameux « Eurêka » dans sa baignoire quand s’impose à lui une solution qui semble tomber du ciel, alors qu’en vérité elle est le fruit d’un long cheminement paraconscient.

Gerd Gigerenzer, directeur de l’institut de recherche Max-Planck à Berlin, qui a enseigné la psychologie à l’université de Chicago, définit l’intuition comme une forme d’intelligence exploitant « les capacités évoluées du cerveau et reposant sur les méthodes empiriques qui nous permettent d’agir rapidement, avec une exactitude étonnante ». Notre cerveau a accès à des informations qui échappent à notre conscience, ainsi qu’à des facultés qui se développent et qui s’affinent depuis des milliers d’années pour garantir notre survie et notre développement. Au point que le chercheur allemand utilise indifféremment les mots « intuition » et « instinct ». Pour lui, est intuition « ce qui jaillit dans la conscience, dont les raisons sous-jacentes nous échappent en partie et qui est cependant suffi samment convaincant pour nous pousser à agir ». Ce sont ces « je dois », « je ne dois pas » qui s’imposent face à un choix important (déménager, s’engager dans une relation affective, changer de travail) et qui semblent surgir des profondeurs de notre être. Que l’on choisisse de les écouter ou pas. C’est également un ressenti très fort et que démentent pourtant les apparences. Agnès, une de mes amies, m’a dit avoir eu un jour l’intuition, en jardinant, que son fils n’allait plus en cours à la fac, alors qu’objectivement aucun élément ne permettait de le soupçonner. « J’ai su, d’un coup. J’ai tout lâché et lui ai laissé un message téléphonique. Le soir, il me rappelait et avouait tout. J’ai bien fait d’écouter ma petite voix plutôt que les arguments rationnels de mon mari, qui n’y avait vu que du feu. »

Une petite voix difficile à entendre

Si nous laissons notre cerveau gauche, celui de la logique et de la raison « raisonnante », monter sur le ring, notre pensée intuitive n’a aucune chance de sortir gagnante du combat. Tout dans notre culture rationnelle, phobique de l’inexpliqué, concourt à étouffer dans l’oeuf notre sixième sens. Au travail, par exemple, comment expliquer que l’on ne « sente pas » une décision, une embauche, une stratégie ? Faire entendre son intuition à des sceptiques, des goguenards, des anxieux, qui ne sont rassurés que par le raisonnement logico- mathématique, est mission impossible. C’est ainsi que la petite voix meurt et que notre faculté finit par s’éteindre.

Catherine Balance, coach et thérapeute spécialisée dans l’intuition, constate quotidiennement, dans ses ateliers, la difficulté des gens à faire confiance à leur « petite voix », « soit parce que ce mode de pensée est découragé dès l’enfance, soit parce qu’il est méprisé dans notre culture, pour laquelle le “ressentir” est le parent pauvre de l’intelligence ». Selon la thérapeute, nombreux sont les freins qui bloquent notre intelligence intuitive : nos peurs, nos croyances, nos projections positives ou négatives… À ces mots, je réalise que dans ma famille celle-ci a toujours été un outil aussi noble et fiable que la raison ou la logique, au point que je sais – passé quelques minutes de parasitage – distinguer mes projections anxieuses d’un pressentiment négatif. « Je donne cette clé à mes clients, ajoute Catherine Balance : lorsqu’une pensée intuitive vient déranger la logique, un mode de réflexion habituel ou l’une de vos croyances, prenez-la en compte ! » La thérapeute ne se lasse pas d’énumérer les bénéfices d’un sixième sens aiguisé : une intelligence complète, car fonctionnant avec « les deux cerveaux », des décisions et des choix plus personnels, et, enfin, une vision et une perception plus globales de sa vie et des autres.

Un phénomène relié à l'univers

Décliner une invitation, relever un défi ou faire un choix sans argumentation rationnelle, puis apprendre que mes décisions spontanées étaient justes… Le phénomène m’est familier depuis longtemps, mais, à chaque confirmation, il me fait éprouver une joie presque enfantine accompagnée d’un sentiment profond d’harmonie, au sens musical du terme. Particulièrement dans ces moments, il me semble faire partie d’un grand tout généreux et cohérent. Comme si l’ensemble des informations dont nous avions besoin se trouvaient à portée de main.

Carole Sédillot, formatrice et spécialiste de Jung, partage cette conception de l’intuition : « Dans la perspective jungienne, cette fonction, qui est en relation avec le phénomène de synchronicité, est un signe de reliance. À son inconscient personnel, à l’inconscient collectif, mais aussi à l’univers. Ceux qui repèrent les synchronicités qui savent qui savent écouter leur voix intérieure ne sont jamais trompés. Si le moi s’égare dans ses désirs, l’âme, nous dit Jung, sait ce qui est bon pour elle, et en cela elle peut déranger le moi. » J’ai souvent constaté que les intuitions fulgurantes qui me traversaient pouvaient être en opposition avec ma raison ou mes croyances. Je me suis toujours mordu les doigts les rares fois où j’ai choisi de ne pas les suivre, par prudence ou peur de la frustration, pour faire plaisir ou ne pas déplaire. « Je ne compte plus le nombre de personnes qui me disent : “Si j’avais écouté mon intuition”, poursuit Carole Sédillot. Ce à quoi je réponds : “Il n’est jamais trop tard pour bien faire.” » Le conseil a la simplicité trompeuse des préceptes de sagesse. Il résonne en tout cas suffi samment en moi pour que je décide de le conserver en mémoire, au cas où.
Steve Jobs, le visionnaire

Nos objets seraient-ils devenus, eux aussi, « intuitifs » ? Le mot signifie ici que leurs fonctions sont à notre disposition, évidentes à comprendre et à utiliser. Tout cela pourrait passer pour du pur marketing s’il n’y avait eu Steve Jobs, créateur d’Apple. Dès 1984, il propose un ordinateur commandé par une souris et dont les logiciels apparaissent à l’écran. Jusque-là, il fallait entrer des lignes de codes pour piloter un appareil. L’échec commercial est cuisant, car, à cette époque, le monde de l’informatique ne jure que par le sérieux et la complexité. Il passe pour un doux allumé. Il est pourtant tout l’inverse : rigide, perfectionniste, irascible. Et têtu. Steve Jobs a voulu un ordinateur en forme de lampe ? Un écran tactile ? Une discothèque universelle ? En dépit des critiques, il a toujours tout obtenu, dans le moindre détail de ce que lui dictait son imagination, sans jamais, paraît-il, avoir recours à une étude de marché. « Le plus difficile est de faire simple, disait-il. Il faut avoir le courage de suivre son coeur et ses intuitions. »
Anne Pichon
Les neurologues et l'intuition

Régine Zekri-Hurstel, neurologue : « Ce n’est pas magique, c’est logique »
« L’intuition est une forme de connaissance directe qui a pu être qualifiée de « clairvoyance instantanée ». Notre cerveau intègre en permanence, dans une routine inconsciente, tous les ressentis sensoriels que nous éprouvons. Qu’un détail change dans une situation connue et notre intuition s’active. Elle surgit en un millième de seconde de la mémoire sensorielle. Elle relève d’un inconscient d’adaptation, d’une capacité du cerveau à arriver directement à des conclusions en zappant leur élaboration. C’est un processus inductif et non pas déductif comme l’est le raisonnement. Mais ce n’est pas parce que nous n’avons pas accès à sa mécanique cognitive que cette dernière n’existe pas. L’intuition n’est pas « magique », elle est parfaitement logique et rationnelle. Comment identifi er une intuition ? Comme l’intuition plonge ses racines dans la mémoire sensorielle, elle se manifeste par un ressenti corporel. Son surgissement s’assortit d’un dérèglement du système neurovégétatif : battements de coeur, sensation de chaleur, mains moites. Son apparition provoque une sensation physique, de bien-être ou de mal-être. Elle s’exprime par une émotion. Ensuite, c’est en tentant de la comprendre que nous mettons des mots sur ce qu’elle nous dit, pour passer de l’implicite à l’explicite. »

 

Propos recueillis par Christine Baudry Régine Zekri-Hurstel est l’auteure, avec Jacques Puisais, du Temps du goût (Éditions Privat, 2010).

http://www.psychologies.com

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Soubhana Allah, il y a une relation entre les émotions et les maladies

Neurone miroir

Corps à Coeur est un lieu où les messages du corps sont écoutés et pris en compte. Le corps n’est pas juste un « instrument » ou un « véhicule », je le considère comme un temple ( le temple de l’âme) et aussi comme  » le film de votre vie ».

Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE  donnent des palpitations cardiaques, des vertiges, sueurs, tremblements ou mains moites.

 

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

  • LA COLÈRE retenue ou LA RANCUNE : une crise de foie.

  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE  peut provoquer des infections urinaires à répétition.

  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.

  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSÉ DIRE, QU’ON A RAVALÉ , une angine, des maux de gorge.

  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.

  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.

  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.

  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.

  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.

  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.

  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

La colonne vertébrale est aussi un merveilleux terrain d’investigation de toutes nos émotions refoulées ( voir l’illustration ci dessous )

decodage dos                                         Illustration tirée du livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, l’origine d’une douleur peut être tout simplement  mécanique, un faux mouvement ou un coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications contextuelles, alors essayez d’entrer « en contact » avec ce qui se joue au plus profond de vous.

Pour ma part, j’utilise régulièrement l’ouvrage de Jacques Martel :  Le grand dictionnaire des malaises et des maladies  pour mettre des mots sur les maux…cet ouvrage est une sorte de guide pour comprendre  » ce qui se joue » que je pourrais avoir tendance à refouler, ou à ne pas vouloir « regarder »…

En voici quelques extraits :

Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l’adaptation.
On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.

  • Difficultés d’ajustement à une situation.

  • Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.

  • Colère refoulée.

  • Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Maladies de la vésicule biliaire :
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
Se battre. Esprit de conquête.

  • Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.

  • Sentiment d’injustice. Colère, rancune.

  • Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.

  • Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.

  • Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

LA GLANDE THYROÏDE

  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

  • Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

  • Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.

  • Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

  • Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

  • Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

LES HERNIES

En règle générale  : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.

  • Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.

  • Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.

  • Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire : 

Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.
Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.
Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.
Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.
Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions.
Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

LES GENOUX

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.

  • Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.

  • Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.

  • Devoir s’incliner pour avoir la paix.

  • Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,

  • Entêtement, humiliation.

  • Culpabilité d’avoir raison.

  • Colère d’être trop influençable.

Les maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma :

  • anxiété, peur de l’avenir,

  • difficultés à s’exprimer.

  • Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.

  • Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.

Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.

  • Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.

  • Honte des transformations corporelles.

  • Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.

  • Besoin de se sentir parfait pour être aimé.

  • Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.

  • Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.

  • Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

LES BRAS : Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
Les bras sont le prolongement du coeur et sont liés à l’action de FAIRE et de RECEVOIR, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.

  • Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.

  • Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.

  • Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à  leur montrer de l’affection.

  • Je m’empêche de faire des choses pour moi-même, parce que je me souviens des  jugements négatifs et des interdictions durant mon enfance, ce qui m’avait blessé.

  • Je ne me permets pas de prendre ou je regrette d’avoir pris quelque chose, ou je pense que j’ai obtenu quelque chose que je ne méritais pas.

  • Ou quelque chose me revient de droit , que je n’ai pas pris, je ressens de la colère.

  • Se rapporte au fait d’avoir été jugé par ses parents.

  • Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple…).

  • Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

les douleurs des ÉPAULES

LES ÉPAULES : c’est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas…
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

  • Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.

  • Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

  • On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.

  • Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.

  • Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.

  • Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.

  • On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Épaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l’énergie du coeur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Essayez de modifier, clarifier ou de lâcher-prise par rapport à la situation qui vous perturbe. « Le mal a dit » = votre douleur essaie de vous dire quelque chose, de vous signaler que quelque chose perturbe l’harmonie en vous, d’attirer votre attention sur quelque chose à changer dans votre vie.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti.

Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de « mal a dit. »

(Sources :  livres de Lise Bourbeau, Jacques Martel, Claudia Rainville et Philippe Dransart et article de Celine Zen en soi Alvarez diffusé sur FB en 2012.)

 

Pourquoi les femmes ont un hymen?

En biologie

Les femmes naissent avec une membrane qui ferme partiellement l'ouverture du vagin. L'hymen dérive de l'interface entre le sinus uro-génital et canaux de Müller qui se sont ouvert l'un dans l'autre pour former l'utérus. Au contact du sinus uro-génital, le tissu mésodermique müllerien s'épaissit puis va se vacuoliser. La vacuole va s'ouvrir du côté du sinus uro-génital et former l'hymen mais aussi du côté des canaux du Müller ce qui va former le col utérin.

Cette membrane sépare l'intérieur du vagin d'avec la vulve et se déchire lors du premier rapport sexuel et la jeune femme perd alors un peu de sang. Bien qu’il sépare la cavité vaginale de la vulve, l’hymen n’a pas d’utilité spécifique. Cette séparation est cependant partielle puisque l’hymen n’empêche pas l’écoulement des règles.
L’hymen peut ainsi se présenter de diverses manières :
- Avec une ouverture au centre, c’est l'hymen annulaire.
- Sous forme de fine fente horizontale ou verticale, c’est l'hymen labié.
- Avec plusieurs ouvertures, c’est l'hymen criblé.
- Avec une ouverture située contre la paroi vaginale, c’est l'hymen semi-lunaire.

La femme n'est pas le seul mammifère à avoir cette membrane. Ainsi on retrouve des hymens chez l'éléphante, les femelles lama, les chimpanzés ainsi que chez les rats.

Pourquoi les femmes ont un hymen?

Une des justifications proposées est que pour les sociétés humaines primitives ou préhumaines, une femme avait intérêt à rester en couple. La douleur du premier accouplement permet que la décision de s'accoupler ne soit pas prise à la légère, pour éviter aux femmes de se retrouver enceinte d'un homme qui les abandonnera.

Pour d'autres mammifères chez lesquels la femelle a un hymen mais l'accouplement ne crée pas de lien social. Il pourrait s'expliquer si les mâles avaient intérêt à rechercher des partenaires vierges, ce qui n'est pas le cas chez toutes les espèces pour lesquelles la femelle a un hymen. Une autre explication est que l'hymen est une conséquence de l'évolution depuis des espèces pour lesquelles il a un tout autre intérêt. Pour la baleine, elle protège son vagin de l'eau jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se reproduire.

Ces recherches se heurtent souvent au fait que toute tentative d'explication est confrontée à la critique féministe ou au contraire accusée d'être inventée pour donner des arguments aux féministes. Il en va de même pour l'« utilité » de l'orgasme féminin ou l'existence du clitoris.

Historiquement, l'existence de l'hymen a été un argument contre la transmission des caractères acquis. L'anecdote veut en effet que Trofim Denissovitch Lyssenko se soit trouvé incapable d'expliquer pourquoi l'hymen n'avait pas disparu alors que toutes les femmes ont un hymen détendu, et donc non apparent, avant la conception de leur premier enfant.

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hymen_%28biologie%29

http://www.pourquois.com/corps_humain/pourquoi-femmes-ont-hymen.html

 

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