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Articles divers

"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."

A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.


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Entrainer ses neurones au Bonheur est désormais possible!!

 


 

Pendant que des scientifiques débattent, d’autres cherchent à comprendre ce qui se passe dans notre cerveau lorsqu’on profite d’un moment paisible ou qu’on monte au septième ciel. Professeur de psychologie et de psychiatrie à l’Université du Wisconsin, Richard Davidson a travaillé avec huit moines bouddhistes que le dalaï-lama a lui-même dépêchés sur les lieux. Ces maîtres spirituels se sont prêtés à un exercice peu ordinaire. Ils ont accepté que des électrodes soient collées sur leur crâne au cours d’une séance de méditation.

Au cours de l’expérience, les chercheurs ont enregistré une activité électrique intense qui semblait venir du lobe préfrontal gauche des moines, une région située juste derrière le front. Une nouvelle théorie était née : le bien-être serait concocté dans l’hémisphère gauche du cerveau, traditionnellement associé à la logique et au raisonnement. La tristesse et la dépression naîtraient quant à elles dans l’hémisphère droit, siège de la créativité et de l’intuition.

Professeur à l’Université de Montréal, Mario Beauregard ne croit pas que les choses soient aussi simples. Ses propres expériences vont dans une autre direction. Dans le cadre d’un programme financé par la fondation américaine John Templeton, un organisme religieux qui s’intéresse aux phénomènes chevauchant science et spiritualité, le neuropsychologue a recruté 15 sœurs carmélites contemplatives qui ont accepté de se rendre à son laboratoire. Les chercheurs ont scruté leur cerveau alors qu’elles ranimaient dans leur mémoire l’une de leurs expériences mystiques les plus intenses, où elles disaient entrer en communication avec Dieu.

Comme dans l’expérience menée par Richard Davidson avec les moines bouddhistes, l’équipe de l’Université de Montréal a analysé les ondes électriques qui se dégageaient à la surface du cerveau des religieuses. Mais le professeur Beauregard est allé plus loin. Il a convaincu les carmélites de répéter l’expérience alors qu’elles étaient placées à l’intérieur d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique. Les chercheurs pouvaient ainsi voir en trois dimensions les zones du cerveau sollicitées au cours de l’expérience mystique.

Les scientifiques québécois ont noté, comme leurs collègues américains, une contribution importante des lobes préfrontaux. Ils ont toutefois constaté l’implication de plusieurs autres structures situées à la base et au centre du cerveau. Qui plus est, l’équipe de Mario Beauregard n’a pas enregistré de différence notable entre les deux hémisphères. Ainsi, des régions situées de part et d’autre du cerveau auraient leur mot à dire dans notre bonheur. « Je pense que la perception de Richard Davidson est un peu simpliste », fait valoir le neuropsychologue.

À l’Institut de neurologie de Montréal, affilié à l’Université McGill, le neurologue Alain Dagher réalise des expériences similaires, non pas avec des religieuses, mais avec des individus à qui il demande de manger du chocolat, de fumer une cigarette ou de consommer de l’alcool. Le tout dans un appareil de résonance magnétique. Lui aussi a noté la contribution de plusieurs régions cérébrales dans la manifestation d’émotions positives.

Selon Mario Beauregard, l’identification des structures associées aux sensations de bien-être pourrait éventuellement servir à mettre au point un casque électromagnétique capable de stimuler des régions bien précises dans le cerveau des usagers et d’induire un état similaire à celui dans lequel se trouvent les religieuses en contemplation.

« Le bien-être ressenti par les carmélites se prolonge bien au-delà de la période de prière, note le neuropsychologue. Les contemplatives ont réussi à entraîner leurs circuits neuronaux d’une façon telle qu’elles peuvent se remettre dans un état de félicité plus facilement que la moyenne des individus. » Grâce au casque imaginé par le professeur Beauregard, monsieur et madame Tout-le-monde pourraient entraîner leurs propres neurones au bonheur. Adieu StairMaster, bienvenue BrainMaster !

 

 

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D'où viennent les tics ?

Les tics consistent en des contractions répétées, soudaines, brusques et brèves d'un muscle ou d'un groupe musculaire qui sont toujours les mêmes chez un même sujet. Ils sont involontaires mais conscients et le sujet en est gêné. Il est possible de les supprimer grâce à un effort soutenu, mais de façon très limitée dans le temps (pendant quelques minutes).

Les tics apparaissent le plus souvent dans l'enfance entre 5 et 7 ans. Ils sont associés à une hyperémotivité et éventuellement à un conflit affectif.

Leur fréquence dans la journée est très variable d'un sujet à l'autre. Certaines circonstances les accentuent comme l'anxiété et les émotions intenses. Au contraire, les tics disparaissent pendant le sommeil.

Tics simples et tics complexes

Il existe deux grands types de tics:

- Les tics musculaires simples qui peuvent intéresser le visage (clignement d'yeux, contractions de la bouche), la tête, le tronc ou les membres (secousses de la tête, des épaules ou plus souvent des membres supérieurs). Plus rares sont les tics respiratoires (reniflement, toux) ou phonatoires (émission d'un bruit ou d'un cri d'animal).

- Les tics complexes sont des "caricatures de gestes" comme des mouvements de la tête ou des sautillements. Ils peuvent réaliser des gestes à signification symbolique comme des gestes obscènes par exemple. Un cas particulier de tics complexes est le syndrome de Gilles de la Tourette.

La "maladie" des tics ou syndrome de Gilles de la Tourette

Le syndrome de Gilles de la Tourette débute entre l'âge de deux ans et l'adolescence. Il est défini par des tics multiples qui s'associent à une émission de phrases ou de mots grossiers (coprolalie) et à une écholalie (répétition automatique, immédiate et fidèle des derniers mots ou dernières phrases de l'interlocuteur, souvent avec la même intonation).

L'évolution des tics est variable. Ils disparaissent spontanément après plusieurs années chez la moitié des patients environ. Mais chez certains sujets, de multiples tics vont s'associer ou se succéder dans le temps, et peuvent avoir des répercussions très négatives sur le sujet et sa famille.

Certaines localisations des tics peuvent être responsable de complications parfois graves car elles représentent de véritables automutilations : morsure répétée des lèvres, de la langue, des doigts ou plaies au niveau des membres dues à des heurts répétés.

Le syndrome de Gilles de la Tourette évolue avec des fluctuations mais dans l'ensemble, il s'aggrave progressivement en s'étendant à d'autres groupes musculaires.

D'ou viennent ces tics ?

Les tics constitueraient une pathologie frontière et sont parfois interprétés comme des équivalents de symptômes obsessionnels ( similitude avec les compulsions du trouble obsessionnel compulsif). Mais, chez de nombreux malades, il n'existe en fait aucun trouble obsessionnel compulsif identifiable.

Il semblerait que les tics ne soient pas liés à une pathologie spécifique. Ils peuvent être une simple réaction passagère, sans gravité, à un événement quelconque. Dans d'autres cas, ils sont le révélateur d'une pathologie psychotique grave.

En ce qui concerne le syndrome de Gilles de la Tourette, il existe des hypothèses biologiques car le fonctionnement de certains neurotransmetteurs cérébraux, notamment la dopamine, semblent perturbé.

uels sont les traitements efficaces contre les tics ?

Il existe différents types de traitement: prise en charge en psychomotricité, relaxation, déconditionnement dans le cadre de thérapie comportementale, psychothérapie.

En ce qui concerne le syndrome de Gilles de la Tourette, certains neuroleptiques ont une efficacité sur les tics.

Le choix du traitement dépend de la nature et de l'évolutivité des tics ainsi que du contexte sociofamilial dans lequel ils surviennent.

 

http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s343/maladies/tic.html

 

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Pourquoi se gratte-t-on lorsque cela démange ?

Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque cela démange et que l'on se gratte ? Pour avoir un début de réponse, il suffit d'observer ce qui se passe dans le cerveau avec l'imagerie médicale.

Quelque chose démange : on se gratte et cela nous soulage. Pourquoi ce soulagement intervient-il ? Un dermatologiste spécialisé dans la démangeaison a observé ce mécanisme de près afin de tenter de développer de meilleurs traitements. 

En effet, pour certaines personnes, ce problème est une condition chronique qui a un impact direct sur la santé globale. L'étude s'est donc protée sur 13 participants en bonne santé. Les essais se faisaient sous observation à l'aide d'un scanner IRM (Imagerie par Résonance Magnétique). 
 


Cette technologie permet de voir les zones du cerveau qui s'activent. On grattait les participants sur le bas de jambes à l'aide d'une petite brosse pendant des intervalles de 30 secondes (et 30 secondes de pause entre chaque session). 

À la grande surprise des chercheurs, les zones du cerveau qui sont normalement associées avec les sentiments négatifs étaient bien moins actives lorsqu'on grattait. Il est possible que le fait de gratter supprime les composantes émotionnelles liées à la sensation de démangeaison et remplace cette dernière par un soulagement. 

Il s'agit de la première preuve expérimentale qui montre qu'une démangeaison serait inhibée par le fait de gratter. Bien entendu, gratter n'est pas recommandé car cela abîme la peau rapidement. 

Toutefois, comprendre au mieux le processus de soulagement permettra de développer de meilleurs traitements pour soulager efficacement les patients. Un des inconvénients de l'étude est qu'il n'y avait pas de démangeaison à la base de l'expérience. Il faut donc apprécier maintenant jusqu'à quel point on peut extrapoler pour les patients souffrants de démangeaisons récurrentes. 

Comprendre la démangeaison récurrente est important. Plus de 30 millions d'Américains souffrent d'eczéma par exemple. Certains patients souffrent tellement de démangeaisons qu'ils en perdent le sommeil : le risque de décès augmenterait alors significativement. 

Sources : ImaginascienceSciencedaily

 

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Soubhana Allah; Chaque organisme peut produire le médicament dont il a lui-même besoin

Autoguerison

Chaque organisme humain est capable de produire le médicament dont il a lui-même besoin. Lorsque nous tombons malade, notre “ pharmacie ” intérieure fabrique des matières nécessaires à la guérison de notre organisme et les envoie aux endroits concernés. Ce processus s’appelle l’autorégulation. Lorsque cette autorégulation fonctionne correctement, aucune aide externe n’est nécessaire. Et si un problème survient dans son mécanisme, il faut alors faire appel à des médicaments extérieurs. Cela dit dans la plupart des cas, ce qui est nécessaire n’est pas le médicament en lui-même, mais d’encourager le mécanisme d’autorégulation pour finalement obtenir le même résultat. Ce laboratoire situé dans notre organisme correspond aux glandes endocrines (à sécrétion interne, dont les produits, l’hormone, sont déversés dans le sang), ainsi qu’aux organes les contenant – hypophyse, pancréas, thyroïde, parathyroïde, glande surrénale, ovaires chez les femmes et testicules chez les hommes. Ce sont eux qui produisent les médicaments nécessaires à notre organisme.

En effet, le corps à une capacité inhérente d’auto-équilibre orchestrée par la trinité bénéfique suivante. a - L’autorégulation permet à l’organisme de garder ses constantes vitales dans un environnement fluctuant.

S’il fait froid et si vous n’êtes pas assez couvert, vous vous mettrez à trembler. Cette activité musculaire de tremblement produit un appel sanguin musculaire qui réchauffe et favorise un apport énergétique de lutte efficace contre le froid. b - L’autodéfense assure l’intégrité corporelle ou psychique face à une agression.

Lorsque l’organisme est agressé par un micro-organisme, immédiatement se met en place une réaction immunitaire* de défense contre l’agresseur. C’est un système intégré neuro-hormonal particulièrement sophistiqué et réactif qui permet à l’organisme de mettre en place la réaction appropriée. Réaction de fuite, de repli ou d’attaque comme l’a brillamment exposé Henri Laborit dans ses travaux.

Ces mécanismes ont pour mission de rétablir l’homéostasie de l’organisme. Ce qui signifie, maintenir un équilibre vital dans les domaines biochimiques, structurels et psychiques. Cette notion d’homéostasie est relativement récente, développée au début du XXème siècle avec les travaux et recherches du physiologiste américain Walter Cannon*. c- Lorsque cette homéostasie n’a été que trop partiellement rétablie ou perdure dans une instabilité trop grande, un autre système est mis en œuvre, c’est le système d’autoguérison. Là encore, quand ce mécanisme est trop sollicité ou n’a pas réussi à restituer un équilibre suffisamment harmonieux, c’est la santé qui en pâtit.

http://www.astra-lit.com/medecinenatur/acupressure.htm

http://osteopilate.com/105.html

 

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5 choses bizarres de votre corps enfin expliquées !

Bailler

 

Pleurer quand on bâille, entendre des battements de coeur dans l'oreille... Notre corps a parfois de drôles de réactions.


Pourquoi les yeux pleurent lorsque l'on baille ?

Parce qu'en même temps certains tuyaux lacrymaux se serrent ce qui entraîne un débordement des larmes vers la surface, selon Anne Sumers, ophtalmologue.
Pourquoi entend-on les battements du coeur battre dans nos oreilles lorsqu'on est allongé ?

Cette position permet aux oreilles de toucher les os du crâne. Du coup, les battements du coeur résonnent dans la cavité osseuse.
Pourquoi nos oreilles se mettent-elles à siffler en étouffant les autres bruits ?

"Lorsqu'une région du corps cesse d'envoyer des informations au cerveau, ce dernier réagit parfois en créant des sensations fantômes", explique Christopher Chang, ORL.
Pourquoi nous arrive-t-il de reprendre notre respiration sans être essoufflé ?

Humam Farah, spécialiste des maladies pulmonaires, explique que certaines personnes font de l'apnée centrale. "Ils leur arrivent de stopper net de respirer" et reprendre leur souffle.
Pourquoi a-t-on l'impression d'étouffer lorsqu'on mange sans boire ?

C'est ce qu'on appelle de la dysphagie. Lorsqu'on mange des aliments secs, ces derniers passent plus difficilement dans le tube digestif.

 

http://www.medisite.fr/a-la-une-5-choses-bizarres-de-votre-corps-enfin-expliquees.718955.2035.html

 

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