photo banniere1.gif
referencer site web - referenceur gratuit -

Articles divers

"La disparition du racisme, comme c'est le cas chez les Musulmans, est une des réussites les plus marquantes de l'Islam et il y a dans le monde contemporain, une urgente nécessité à propager cette vertu islamique..."

A.J. Toynbee "Civilization on Trial", New York, 1948, p. 205.


Derniers billets publiés

Soubhana Allah;les hommes aussi pourraient être victimes de leurs hormones !

Mariage

Déprime, irritabilité, hyperémotivité… les femmes ont tendance à mettre ces sautes d'humeur sur le compte de fluctuations hormonales. Seul apanage de la gent féminine ? Pas vraiment. En cas de stress, les hommes pourraient être victimes de leurs hormones. Le syndrome de l'homme irritable.

Pourquoi certains hommes stressés deviennent-ils irritables, grincheux ou émotifs au point de fondre en larmes ? Et bien, ces changements d'humeur pourraient être liés à l'effondrement de l'hormone mâle : la testostérone.

Doux comme un agneau ?

Certains animaux présentent des changements d'humeur et de comportements liés aux fluctuations saisonnières de l'hormone mâle. Les scientifiques de l'Université d'Edimbourg ont dans un premier temps étudié la conduite de certains moutons. En automne, leur niveau de testostérone explose pendant la période de rut et tombe en hiver. Période pendant laquelle les moutons perdent tout intérêt pour le sexe.

Les résultats obtenus vont à l'encontre de certaines idées reçues. Alors que la testostérone est généralement liée à un comportement agressif, les animaux avaient plus tendance à se blesser entre eux en dehors de la saison des amours. En focalisant son attention sur le comportement de huit moutons mâles, le Dr Lincoln a relevé que le nombre de conflits était en relation inverse avec le taux de testostérone. En hiver, les animaux deviennent nerveux, antisociaux et attaquent de manière irrationnelle.

Par la suite, ce même "syndrome du mâle irritable" a été observé sur des cerfs, des mouflons, des rennes et des éléphants indiens à la fin de la saison des amours.

L'homme : esclave de sa testostérone ?

Même si l'homme peut être un peu bête, l'extrapolation de ces comportements bestiaux n'est-il pas un peu rapide ? Le responsable de l'étude admet lui-même la faiblesse des preuves. Néanmoins, plusieurs études témoignent de l'effet de la testostérone sur certains troubles psychologiques masculins.

Les hommes ayant une production insuffisante de testostérone deviennent irritables et déprimés, dès qu'ils arrêtent le traitement hormonal substitutif. De la même manière, la reprise de testostérone de substitution améliore rapidement leur humeur.

En mai 2000, des chercheurs de l'Université d'Harvard 2 ont ainsi comparé les taux de testostérone chez des hommes séropositifs qui avaient subi une perte de poids liée au VIH/SIDA. Bien que limitée à un certain type de population, cette étude a permis de constater que les hommes qui présentaient de faibles niveaux de testostérone avaient plus de risque de se souffrir de dépression. Enfin, les hommes déprimés recevant des injections de testostérone régulières constataient une amélioration de leur humeur.

Mais ce sont plus les troubles de d'humeur (dysthimie) que les dépressions majeures qui semblent directement liés au taux de testostérone. Ainsi, une récente étude a pu constater que les hommes dysthimiques présentaient des taux de testostérone plus faibles que ceux victimes de dépressions majeures ou exempts de toute pensée négative 3.

Stress et hormones : les frères ennemis

Contrairement au syndrome prémenstruel lié au cycle ovarien de la femme, les fluctuations hormonales seraient attachées à des expériences traumatisantes comme un deuil, un divorce ou une maladie grave. De nombreuses études animales ont déjà mis en évidence le lien « stress et testostérone » mais très peu chez l'homme.

Ce que déplore David Abbott, spécialiste américain des hormones, interrogé par le New Scientist 4, qui estime que "l'effet de la testostérone a été ignoré. Quand un type devient grincheux et irritable, les chercheurs tentent d'expliquer le phénomène en niveaux de cortisol et dépression. Ils ignorent en fait que les niveaux de testostérone chutent également".

Mais cet avis n'est pas partagé par toute la communauté scientifique. Selon le Dr David Handelsman, de l'Université de Sydney, les fluctuations de testostérone chez l'homme sont sans commune mesure avec celles observées chez les moutons, à une exception près : les taux chutent de 90 % chez les hommes devant subir une castration suite à un cancer avancé de la prostate.

Une nouvelle controverse ?

Rapportée au comportement humain, l'humeur est un paramètre hautement subjectif. De plus, alors que le syndrome prémenstruel souffre encore de doutes pour certains experts, le syndrome de l'homme irritable ne devrait pas atterrir dans l'encyclopédie médicale avant quelque temps. Certains psychiatres ne voient dans cette terminologie qu'une nouvelle appellation plus avouable de la dépression masculine. Tout comme l'andropause, le syndrome du mâle irritable témoigne de l'intérêt croissant des chercheurs pour l'influence des fluctuations hormonales chez l'homme.

1 - Reproduction, fertility and Development, vol. 13, p.567
2 - J Clin Endocrinol Metab 2000 Jan;85
3 - Am J Psychiatry 2002 Mar;159(3):456-9
4 - New Scientist, 27 février 2002

 

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2002/sem01/mag0308/ps_5243_syndrome_homme.htm

 

 

e6un7

Le sentiment amoureux serait né d'un cocktail chimique ?!

C'est l'état naissant d'un mouvement collectif à deux" dixit le sociologue Francesco Alberoni dans son livre "Le Choc amoureux ". Il existe toute forme d'amour : amour-amitié, amour-complicité, amour-maternel, amour-fraternel...  Mais celui qui nous importe le plus est bien évidemment le grand Amour. Ce lien si fort qui vous lie à une personne ; cette envie de tout partager, de construire un foyer, de vieillir à ses côtés.

Les scientifiques se sont mêlés de ce sujet et ont tenté de comprendre ce qu'est véritablement l'amour et ce qui nous différencie ainsi des autres animaux.

le cerveau agit face aux stimuli sensoriels perçus.
 
Le cerveau agit face aux stimuli sensoriels perçus. © Le cerveau à tous les niveaux
 

Un cerveau très émotif

Les neurobiologistes ont réussi à cerner les régions cérébrales qui s'activent pendant le processus amoureux. Les scientifiques parlent du cerveau "émotionnel" qui se situe essentiellement dans le système limbique. Il comprend différentes régions du cortex cérébral, des régions sous corticales comme l'amygdale, mais aussi l'hippocampe, la région ventrale du striatum, etc.

Bref, ces différentes zones cérébrales libèrent différentes molécules qui vont jouer un rôle très important dans le processus amoureux, à savoir le désir, le plaisir/souffrance et l'attachement. C'est ce dernier paramètre qui nous distingue des autres Vertébrés.

Au commencement : la passion...

La toute première sensation à se manifester est le désir soit de manière immédiate et explosive, le coup de foudre, soit au fur et à mesure, de manière progressive. A qui doit-on cette décharge d'excitation, de joie ? A l'adrénaline et à la dopamine bien sûr. Elles augmentent le rythme cardiaque, la vasodilatation des vaisseaux, d'où les rougissements embarrassants, ainsi que la sudation. Son action est renforcée par la phenyléthylamine, une amphétamine naturelle, qui accentue l'euphorie et l'excitation. Certains la qualifient d'hormone de la passion. 

... Ensuite vient l'attachement

Comme beaucoup de gens en ont fait l'expérience, la passion ne dure pas. Elle est fugace. La faute à notre cerveau ; les récepteurs spécifiques à la phenyléthylamine se saturent et perdent toute action. L'hypophyse, une glande du cerveau prend le relai et secrète deux autres neurotransmetteurs-hormonaux : la vasopressine et l'ocytocine. En plus de la dopamine, hormone du bonheur, ces deux molécules provoquent l'attachement.

L'ocytocine est l'hormone du premier attachement qui lie l'enfant à sa mère. Elle se déclenche à nouveau lors du premier rapport sexuel. Les neurobiologistes ont clairement établi le lien entre sa sécrétion et ses répercussions physiologiques et surtout

émotionnelles.

Source: L'internaute

 

 
e6un7

 

 

 

 

Soubhana Allah: pourquoi on éternue ?

vignette

Vos narines vous chatouillent, vous gratouillent et paf ! L'explosion. A vos souhaits ! L'éternuement a une fonction bien définie dans le corps humain. Laquelle ?

Une sensation désagréable de picotement vous prend subitement dans les narines. Seul moyen de s'en débarrasser : éternuer ! Un vent violent d'environ 200 km/h est projeté de votre nez. Impossible de vous contrôler. Ce mécanisme est un système de défense mis au point par notre organisme. La nature est bien faite ! Les voies aériennes comme la bouche et les narines sont des lieux de passage de l'air vers les poumons. Celui-ci est souvent chargé en diverses particules non désirées et pouvant empêcher le bon fonctionnement de la respiration.

 

Des cellules bien collantes

L'intérieur de nos narines est couvert d'une muqueuse constituée de petites cellules ciliées. Elles sécrètent une substance collante appelée mucus. Lorsque des particules pénètrent dans les voies respiratoires, elles les captent directement en les engluant. Ces petites boules de mucus sont ensuite dirigées par le mouvement des cils vers l'œsophage et donc l'estomac pour être éliminées. Oui mais parfois ce mécanisme n'est pas suffisant. Les particules sont trop grosses pour être piégées et digérées. Seul moyen : les projeter hors de l'organisme via un vent violent : l'éternuement.

Eternuer pour mieux respirer

Dans le processus d'éternuement, les cellules ciliées de la muqueuse nasale ne rentrent pas en ligne de compte. Cet épithélium dispose de terminaisons nerveuses du nerf crânien V ou le nerf trijumeau. Les poussières et autres agents irritants vont stimuler ces terminaisons qui s'empressent d'envoyer des signaux nerveux. Le nerf trijumeau les transmet en haut lieu, le cerveau et plus précisément au noyau trijumeau. Celui-ci commande les muscles responsables de la respiration tels que le diaphragme, l'épiglotte, les muscles intercostaux, les muscles paupières et du pharynx.

 
En savoir plus
 
 
  •  
 

Le noyau trijumeau va provoquer une inspiration conséquente d'environ 2,5 litres de volume d'air, les cordes vocales et l'épiglotte vont alors se refermer ; les muscles intercostaux se contractent et génèrent une forte pression pulmonaire. L'air contenant les particules est expulsé ; les cordes vocales et l'épiglotte s'ouvrent, le voile du palais s'abaisse libérant ainsi le passage vers les voies aériennes supérieures et plus particulièrement vers les fosses nasales.

Les agents irritants sont ensuite renvoyés hors du corps dans un atchoum fracassant.

 Pourquoi dit on à tes souhaits quand on éternue?

C'est une habitude qui remonte à l'époque du moyen age. En effet, lorsqu'une personne éternuait, son entourage lui prodiguait un "Dieu vous bénisse". Car à cette époque, la peste sévissait sérieusement et l’éternuement était le premier symptôme de cette maladie. Souhaiter donc à cette personne que Dieu la bénisse, protégeait le malade de l’infection.

Mais il existe encore d'autres explications. Comme celle qui vise à dire que lorsque l’on éternue, une partie de l’âme est expulsée. Et comme à l'époque on pensait que l'âme vivait dans la tête, dire "A vos souhaits" était sensé protéger cette petite partie de l’âme et ainsi, favoriser le destin.

 Dans la même logique, pourquoi est-il impossible d'éternuer les yeux ouverts?

Lorsque l'on éternue, on ferme systématiquement les yeux. Il s'agit d'un réflexe inné que l'on ne peut contrôler. Mais pourquoi? Pour répondre à cette question il faut déjà comprendre ce qu'est l'éternuement. C'est "une expiration brusque et bruyante, semi-autonome ou involontaire (réflexe au niveau cortical) par le nez et la bouche provoqué par un mouvement subit et convulsif des muscles expirateurs (notamment le diaphragme et les muscles intercostaux) provoqué suite à une irritation des muqueuses nasales ou à leur mise en contact avec un corps étranger". Certains scientifiques s'avancent même à dire qu'au moment de l'éternuement, toutes les fonctions du corps s'arrêtent, même le cœur ! Eternuer les yeux ouverts entrainerait certainement l'éclatement de vaisseaux sanguins au niveau des yeux...

Source: 

 
e6un7
 

Soubhana Allah; Chaque organisme peut produire le médicament dont il a lui-même besoin

Autoguerison

Chaque organisme humain est capable de produire le médicament dont il a lui-même besoin. Lorsque nous tombons malade, notre “ pharmacie ” intérieure fabrique des matières nécessaires à la guérison de notre organisme et les envoie aux endroits concernés. Ce processus s’appelle l’autorégulation. Lorsque cette autorégulation fonctionne correctement, aucune aide externe n’est nécessaire. Et si un problème survient dans son mécanisme, il faut alors faire appel à des médicaments extérieurs. Cela dit dans la plupart des cas, ce qui est nécessaire n’est pas le médicament en lui-même, mais d’encourager le mécanisme d’autorégulation pour finalement obtenir le même résultat. Ce laboratoire situé dans notre organisme correspond aux glandes endocrines (à sécrétion interne, dont les produits, l’hormone, sont déversés dans le sang), ainsi qu’aux organes les contenant – hypophyse, pancréas, thyroïde, parathyroïde, glande surrénale, ovaires chez les femmes et testicules chez les hommes. Ce sont eux qui produisent les médicaments nécessaires à notre organisme.

En effet, le corps à une capacité inhérente d’auto-équilibre orchestrée par la trinité bénéfique suivante. a - L’autorégulation permet à l’organisme de garder ses constantes vitales dans un environnement fluctuant.

S’il fait froid et si vous n’êtes pas assez couvert, vous vous mettrez à trembler. Cette activité musculaire de tremblement produit un appel sanguin musculaire qui réchauffe et favorise un apport énergétique de lutte efficace contre le froid. b - L’autodéfense assure l’intégrité corporelle ou psychique face à une agression.

Lorsque l’organisme est agressé par un micro-organisme, immédiatement se met en place une réaction immunitaire* de défense contre l’agresseur. C’est un système intégré neuro-hormonal particulièrement sophistiqué et réactif qui permet à l’organisme de mettre en place la réaction appropriée. Réaction de fuite, de repli ou d’attaque comme l’a brillamment exposé Henri Laborit dans ses travaux.

Ces mécanismes ont pour mission de rétablir l’homéostasie de l’organisme. Ce qui signifie, maintenir un équilibre vital dans les domaines biochimiques, structurels et psychiques. Cette notion d’homéostasie est relativement récente, développée au début du XXème siècle avec les travaux et recherches du physiologiste américain Walter Cannon*. c- Lorsque cette homéostasie n’a été que trop partiellement rétablie ou perdure dans une instabilité trop grande, un autre système est mis en œuvre, c’est le système d’autoguérison. Là encore, quand ce mécanisme est trop sollicité ou n’a pas réussi à restituer un équilibre suffisamment harmonieux, c’est la santé qui en pâtit.

http://www.astra-lit.com/medecinenatur/acupressure.htm

http://osteopilate.com/105.html

 

e6un7

Vieillissement: Comment restaurer le collagène naturellement?

 

Vieillesse 1

Le collagène est la fibre de protection qui sert de tissu conjonctif dans le corps. Fait de protéines, le collagène contient des grandes quantités de deux acides aminés. L’hydroxypoline et l’hydroxylisine permettent de fournir au collagène la souplesse, la force pour tenir les organes aux tissus, les éléments nécessaires pour la croissance, la réparation des cellules endommagées et le maintient d’un corps sain.

Avec l’âge et à l’exposition au soleil et aux radicaux libres, le collagène dans la peau perd de son élasticité et produit de nouvelles cellules à un taux beaucoup plus bas. Les crèmes et les injections temporaires de collagène peuvent restaurer celui qui est perdu, d’autres techniques naturelles sont préférables.

Etape 1

Manger des aliments riches en vitamine C permet de fournir à votre corps les outils nécessaires pour transformer la proline et la lysine en collagène. Selon certains instituts de santé les sources les plus efficaces de vit C comprennent la plupart des fruits, des légumes ; le brocoli, les fraises, les tomates, les bleuets et les légumes verts à feuilles.

Etape 2

Inclure de la viande maigre, le blanc d’œuf et le germe de blé dans votre alimentation peut fournir à votre corps des quantités suffisantes de la lysine et de la proline nécessaires à la restauration de collagène.

Selon la fondation George Mateljan, les arachides représente une autre source efficace d’ acides aminés qui constituent la structure du collagène.

Etape 3

Appliquer des crèmes sur la peau qui contiennent des extraits de thé. Selon la clinique de Mayo, les Oolong ( thé bleu-vert d’origine chinoise), le thé vert et noir contiennent des ingrédients anti-inflammatoires et des antioxydants qui peuvent restaurer temporairement le collagène et réduire l’apparence des rides.

Etape 4

Ajouter de l’ail à votre régime alimentaire pour soutenir la production de collagène. Selon la fondation de George Mateljan, l’ail contient de la taurine et l’acide lipoïque, des acides aminés soufrés, connus pour aider à ralentir les dommages causés au collagène.

Etape 5

Utiliser les aliments riches en phytonutriments, pour compléter votre régime de collagène. Les anthocyanidines présents dans les fruits comme les bleuets, les cerises, les framboises et les mûres ont été trouvé pour renoncer les fibres de collagène et maintenir le teint de la peau plus sain et ferme.

Avertissements :

Méfiez-vous des produits de soins pour la peau qui utilisent les mots « naturels » ou « biologiques ». Selon l’académie américaine de la dermatologie, ces descriptions sont des termes de marketing qui ne signifient pas toujours que les produits sont établis dans leurs état naturel et qu’ils sont dépourvus d’intrants chimiques. Par exemple, les extraits végétaux sont soumises à un processus de traitement avant leur livraison telle qu’une crème ou une lotion.

Conseils :

Prévenir la perte de collagène supplémentaire en appliquant toujours un écran solaire lorsque vous êtes dehors, même en hiver et par temps nuageux. Selon l’académie américaine de dermatologie, vous devez utiliser un écran solaire à large spectre qui protège contre les rayons UVA et UVB et fournissant au moins 30 facteur de protection solaire ou SPF.

 

http://medecine.savoir.fr/comment-restaurer-le-collagene-naturellement/

 

e6un7

 

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site