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« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». « Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».
L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens :
- « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)
- « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)
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I
l y a certes un enseignement pour vous dans les bestiaux : Nous vous abreuvons de ce qui est dans leurs ventres - [un produit] extrait du [mélange] des excréments [intestinaux] et du sang - un lait pur, délicieux pour les buveurs. (Coran, 16 : 66)
Vous avez certes dans les bestiaux, un sujet de méditation ; Nous vous donnons à boire de ce qu'ils ont dans le ventre, et vous y trouvez également maintes utilités ; et vous vous en nourrissez. Sur eux ainsi que sur des vaisseaux vous êtes transportés. (Coran, 23 : 21-22)
Généralement, avant que les scientifiques ou les experts de la recherche et du développement n'entreprennent de nouveaux projets, ils recherchent des modèles chez les êtres vivants et imitent leurs systèmes et leurs conceptions. En d'autres mots, ils observent et étudient les modèles créés par Dieu dans la nature, et s'en inspirent pour développer leurs propres nouvelles technologies.
Cette approche a donné naissance à la biométrique, une nouvelle branche de la science qui cherche à imiter les êtres vivants. Ces derniers temps, cette branche de la science s'applique largement au monde de la technologie. L'utilisation du mot ibrah (apprendre de, conseil, importance, chose importante ou modèle) dans les versets ci-dessus est pleine de sagesse à cet égard.
La biomimétique est une technique qui se réfère à tous les équipements, substances, mécanismes et systèmes que les scientifiques fabriquent en imitant les systèmes présents dans la nature. Actuellement, la communauté scientifique a un besoin accru en de tels équipements, particulièrement dans les domaines de la nanotechnologie, de la robotique, de l'intelligence artificielle, de la médecine et dans l'armée.
La biomimétique (imitation des systèmes vivants) a été avancée pour la première fois par Janine M. Benyus, un écrivain et observateur scientifique du Montana. Cette technique fut plus tard étudiée par beaucoup d'autres personnes et commença à trouver des domaines d'application. Sont listés ci-dessous certains commentaires faits sur la biomimétique.
La biomimétique est une discipline qui nous indique que nous avons beaucoup à apprendre de la nature, en tant que modèle, mesure et mentor. Ce que ces chercheurs ont en commun c'est le respect pour les conceptions dans la nature, et l'inspiration qui en découle pour résoudre les problèmes quotidiens des êtres humains.159
David Oakey, stratège en production chez Interface Inc., une société qui utilise la nature pour accroître la qualité de la production ainsi que la productivité, a déclaré :
La nature est mon mentor pour les affaires et la conception, un modèle de vie. Le système de la nature fonctionne depuis des millions d'années… La biomimétique est une façon d'apprendre de la nature.160
Les scientifiques qui commencèrent à encourager la diffusion de cette idée, ont accéléré le rythme de leurs travaux en prenant pour modèles les conceptions incomparables et sans faille dans la nature. Ces conceptions représentent des modèles pour la recherche technologique puisqu'ils fournissent un maximum de productivité en utilisant un minimum de matériel et d'énergie, s'auto-entretiennent, sont respectueux de l'environnement, permettent la fabrication d'appareils silencieux, sont esthétiquement attractifs, résistants et durables.The High Country News, décrit la biomimétique comme étant un "mouvement scientifique" et fit le commentaire suivant :
En prenant pour modèles les systèmes naturels, nous pouvons créer des technologies plus durables que celles que nous utilisons aujourd'hui.161
Janine M. Benyus, qui croyait dans l'imitation des modèles issus de la nature, donna les exemples suivants dans son livre Biomimicry : Innovation Inspired by Nature (Biomimétique : Innovations inspirées par la nature) (Perennial 2002).
- Les colibris traversent le Golfe du Mexique avec moins de 3 grammes de réserve de graisse.
- Les libellules sont plus habiles que nos hélicoptères les plus perfectionnés.
- Les systèmes d'air conditionné et de chauffage dans les tertres des termites sont supérieurs en termes d'équipement et de consommation d'énergie, à ceux fabriqués par les êtres humains.
-L'émetteur d'écholocation à haute fréquence d'une chauve-souris est plus efficace et sensible que nos meilleurs systèmes radars.
-Des algues électroluminescentes combinent différents agents chimiques pour illuminer leurs corps.
-Certains poissons et grenouilles de la région arctique ne subissent pas l'effet du gel grâce à un antigel naturel qui protège les organes et prévient la congélation du sang.
-Les caméléons et les seiches changent la couleur de leur peau pour se fondre dans leur environnement.
-Abeilles, tortues et oiseaux s'orientent sans l'aide d'une carte géographique et
-les baleines et les pingouins plongent sans équipement de plongée.
Ces étonnants mécanismes et conceptions naturels, dont nous n'avons cités que quelques exemples renferment un potentiel capable d'enrichir la technologie dans des domaines très variés. Ce potentiel devient de plus en plus évident au fur et à mesure que s'accumulent nos connaissances et que s'accroissent les moyens technologiques.
Tous les animaux possèdent de nombreuses caractéristiques étonnantes. Certains ont une forme aérodynamique idéale pour se déplacer dans l'eau, et d'autres emploient des sens qui nous paraissent étrangers. La plupart de ces caractéristiques ont été découvertes par les chercheurs pour la première fois, ou alors n'ont été que récemment découvertes. De temps à autre, il serait nécessaire de rassembler d'importants scientifiques des domaines de l'informatique, de la mécanique, des mathématiques, de la physique, de la chimie et de la biologie pour pouvoir imiter ne serait-ce qu'une seule caractéristique d'un être vivant.
Les scientifiques sont étonnés de découvrir chaque jour qui passe ces structures et systèmes incomparables qu'ils exploitent et s'en inspirent pour développer de nouvelles technologies pour le bien de l'humanité. Conscients que la perfection des systèmes existants et des techniques extraordinaires appliquées par la nature étaient de loin supérieurs à leur propre connaissance et intelligence, ils réalisèrent que leurs propres solutions sont inadaptées aux difficultés existantes, et ont aujourd'hui recours aux concepts qui existent dans la nature pour résoudre des problèmes irrésolus pendant des années. En conséquence, ils atteindront peut-être le succès escompté sous peu. De plus, en imitant la nature, les scientifiques font d'importantes économies en termes de temps, de main d'oeuvre et également à travers une utilisation rationnelle des ressources matérielles.
Aujourd'hui, les progrès de la technologie permettant de découvrir progressivement les miracles de la création et l'utilisation des concepts extraordinaires des êtres vivants, comme dans le cas de la biomimétique, sont au service de l'humanité. Benyus a déclaré : "Agir à la manière de la nature nous donne le potentiel de changer notre façon de faire pousser les cultures, de fabriquer des matières premières, d'exploiter l'énergie, de nous guérir, stocker des informations, et conduire nos affaires."162 Ci-après sont cités quelques-uns des nombreux écrits scientifiques sur ce sujet :
Science is Imitating Nature (La science imite la nature)163
Life's Lessons in Design (Les leçons de la vie dans la conception)164
Biomimicry : Secrets Hiding in Plain Sight (Biomimétique : les secrets se cachant sous nos propres yeux)165
Biomimicry : Innovation Inspired by Nature (Biomimétique : l'innovation inspirée par la nature)166
Biomimicry : Genius That Surrounds Us (Biomimétique : le génie qui nous entoure)167
Biomimetics : Creating Materials from Nature's Blueprints (Biomimétique : créer des matières selon le schéma directeur de la nature)168
Engineers Ask Nature for Design Advice (Des ingénieurs demandent à la nature des conseils sur la conception)169
Au 19ème siècle, la nature n'était imitée qu'en termes esthétiques. Les artistes et les architectes de l'époque étaient influencés par la nature et en utilisaient les exemples offerts par l'aspect externe des structures pour leurs oeuvres. Ce n'est qu'au 20ème siècle, avec l'étude des mécanismes naturels au niveau moléculaire, que les conceptions extraordinaires dans la nature ont été comprises et qu'on réalisa qu'ils pouvaient être utilisés pour le bienfait des êtres humains. Les scientifiques aujourd'hui apprennent au travers des êtres vivants, comme l'a révélé le Coran il y a 1.400 ans de cela. (Voir Comment la technologie s'inspire de la nature, Harun Yahya)
159. Frederick Pratter, "Stories from the Field Offer Clues on Physics and Nature", Christian Science Monitor, www.biomimicry.org/reviews_text.html
160. "Biomimicry", www.bfi.org/Trimtab/spring01/biomimicry.htm
161. Michelle Nijhuis, High Country News, du 6 juillet 1998, vol. 30, no. 13, www.biomimicry.org/reviews_text.html
162. "Biomimicry Explained: A Conversation with Janine Benyus", www.biomimicry.org/faq.html
163. Bilim ve Teknik, août 1994, p. 43.
164. Philip Ball, "Life's lessons in design", Nature 409 (2001) : pp. 413-16, www.nature.com/cgi-taf/DynaPage.taf?file=/nature/journal/v409
/n6818/full/409413a0_fs.html&filetype=&_UserReference=C0A804EF465069D8A41132467E093F0EDE99.
165. "Biomimicry: Secrets Hiding in Plain Sight", NBL (New Bottom Line) 6, no. 22, du 17 novembre 1997, www.natlogic.com/resources/nbl/v06/n22.html
166. Janine M. Benyus, Biomimicry: Innovation Inspired by Nature (New York, William Morrow and Company, Inc., 1998), www.biomimicry.org/reviews_text.html
167. Ed Hunt, "Biomimicry: Genius that Surrounds Us", Tidepool, www.biomimicry.org/reviews_text.html
168. Robin Eisner, "Biomimetics: Creating Materials from Nature's Blueprints", The Scientist, 8 juillet 1991, www.the-scientist.com/yr1991/july/research_910708.html
169. Jim Robbins, "Engineers Ask Nature for Design Advice", New York Times, du 11 décembre 2001.
… Allah a assigné une mesure à chaque chose. (Sourate at-Talaq, 3)
Celui Qui a créé sept cieux superposés sans que tu voies de disproportion en la création du Tout Miséricordieux. Ramène [sur elle] le regard. Y vois-tu une brèche quelconque? Puis, retourne ton regard à deux fois: le regard te reviendra humilié et frustré. (Sourate al-Mulk, 3-4)
Celui à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre, Qui ne S'est point attribué d'enfant, Qui n'a point d'associé en Sa royauté et Qui a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions. (Sourate al-Furqane, 2)
LE NOMBRE D’OR SUR LE VISAGE DE L’HOMME
• Le rapport de la largeur totale des deux incisives de la mâchoire supérieure à leur hauteur
• Le rapport de la largeur de la première dent depuis le centre à la seconde dent
• Le rapport de la longueur du visage à sa largeur
• Le rapport de la distance entre les lèvres et l'endroit où se rencontrent les sourcils, à la longueur du nez
• Le rapport de la longueur du visage à la distance entre le bout du menton et l'endroit où se rencontrent les sourcils
• Le rapport de la longueur de la bouche à sa largeur
• Le rapport de la largeur du nez à la distance entre les narines, donnent tous LE NOMBRE D’OR
L’EMPLACEMENT DU NOMBRE D’OR DE LA TERRE : LA MECQUE
LE RAPPORT DE LA DISTANCE DE LA MECQUE AU POLE NORD A SA DISTANCE AU POLE SUD DONNE LE NOMBRE D’OR : 1,618
LE RAPPORT DE LA DISTANCE DE LA MECQUE AU POLE SUD, A LA DISTANCE ENTRE LES DEUX POLES DONNE LE NOMBRE D’OR : 1,618
SELON LA CARTE MONDIALE DE LA LATITUDE ET DE LA LONGITUDE UTILISEE PAR TOUS POUR LA LOCALISATION, L’EMPLACEMENT DU NOMBRE D’OR EST LA MECQUE.
LE RAPPORT DE LA DISTANCE ENTRE LA MECQUE ET LA LIGNE DU SOLSTICE PAR L'OUEST, A LA DISTANCE ENTRE LA MECQUE ET LA LIGNE DU SOLTICE PAR L'EST DONNE LE NOMBRE D’OR : 1,618
LA DISTANCE DE LA LIMITE OUEST DE LA MECQUE A LA LIGNE DU SOLSTICE PAR LA CIRCONFERENCE DE LA TERRE PRISE AU NIVEAU DE CETTE LATITUDE DONNE LE NOMBRE D’OR : 1,618

LE NOMBRE D’OR DANS LE VERSET OU LA MECQUE EST MENTIONNEE :
IL N’Y A QU’UN VERSET DANS LE CORAN DANS LEQUEL LE MOT "MECQUE" EST UTILISE :
SOURATE AL IMRAN, VERSET 96 :
La première Maison qui a été édifiée pour les gens, c'est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l'univers.
LE NOMBE TOTAL DES LETTRES DANS CE VERSET EST DE 47. LORSQUE NOUS DIVISONS LE NOMBRE DES LETTRES PAR LE NOMBRE D’OR, NOUS VOYONS QUE LE RESULTAT INDIQUE LA MECQUE.
47/1,618 = 29
IL Y A 29 LETTRES DU DEBUT DU VERSET JUSQU’AU MOT "MECQUE".
SELON LES MESURES EFFECTUEES AVEC LE COMPAS DE LEONARDO SUR UNE CARTE DU MONDE, LA VILLE DE LA MECQUE SE TROUVE DANS LA REGION DU NOMBRE D’OR DE L’ARABIE ET LA KAABA DANS LA REGION DU NOMBRE D’OR DE LA MECQUE.
Cette proportion extraordinaire qui domine partout sur terre est une très grande preuve qu’Allah a créé tout selon un ordre, une mesure, une symétrie et une perfection. Cette preuve importante suffit à éliminer par elle-même toutes les assertions darwinistes. L’univers entier qui est une manifestation des œuvres sublimes et sans pareil d’Allah, est un signe qui conduit à la foi. Il n’y a aucun doute qu’Allah crée cet art magnifique. Il est puissant et capable d’en créer un autre supérieur et encore plus inimitable .
Haroun Yahya
L'information... Ce concept signifie aujourd'hui beaucoup plus que ce qu'il signifiait il y a un demi-siècle. Les scientifiques développent des théories pour définir l'information. Les sociologues parlent de "l'âge de l'information". L'information est devenue une notion très importante pour l'humanité.
Les biologistes évolutionnistes ne se sont pas rendus compte qu'ils travaillent dans deux domaines plus ou moins incommensurables: celui de l'information et celui de la matière… Le gène est un paquet d'information, pas un objet... Dans la biologie, quand vous parlez des termes comme des gènes, des génotypes et des patrimoines génétiques, vous parlez de l'information, non pas de la réalité physique objective... C manque de descripteurs partagés fait de la matière et de l'information deux domaines séparés d'existence, qui doivent être discutés séparément, en leurs propres termes.1
Une chose que je fais dans les classes pour expliquer cette idée aux étudiants est de leur présenter deux disques d'ordinateur. L'un contient un logiciel, l'autre est vide. Et je leur demande, "Quelle est la différence en masse entre ces deux disques d'ordinateurs à la suite de la différence dans le contenu de l'information qu'ils possèdent?" Bien entendu, la réponse est zéro, nulle, il n'y a aucune différence à la suite de l'information. C'est parce que l'information est une quantité sans masse. L'information n'est pas une entité matérielle.Alors, comment une explication matérialiste peut-elle décrire son origine? Comment une cause matérielle peut-elle expliquer son origine?... Cela crée un défi fondamental aux scénarios évolutionnistes matérialistes.Au 19ème siècle, nous avons pensé qu'il y avait deux entités fondamentales de la science: la matière et l'énergie. Au début du 21ème siècle, nous reconnaissons maintenant qu'il y a une troisième entité fondamentale, et c'est l'information. Elle n'est pas réductible à la matière; elle n'est pas réductible à l'énergie. 2
La dualité réelle à chaque niveau de la biologie est la dualité de la matière et de l'information. Les philosophes de l'esprit ne comprennent pas la vraie nature de l'information parce qu'ils supposent qu'elle est produite par un processus matériel (c'est-à-dire darwinien) et par conséquent, qu'elle n'est pas fondamentalement différente de la matière. Mais c'est simplement un préjugé qui disparaîtrait par la pensée impartiale.3
Un système de codage entraîne toujours un processus intellectuel immatériel. Une matière physique ne peut pas produire un code de l'information. Toutes les expériences prouvent que chaque morceau d'information créatrice représente un certain effort mental et peut être attribué à un donneur d'idée qui a exercé sa propre volonté libre, et qui est doté d'une intelligence... Il n'y a pas de loi connue de la nature, de processus connu et de succession connue d'événements qui peut mener l'information à créer la matière...4
Une seule conscience, une sagesse universelle, est répandue dans l'univers. Les découvertes de la science, qui recherchent la nature quantique de la matière subatomique, nous ont menés à une réalisation ébouriffante: toute l'existence est l'expression de cette sagesse. Dans les laboratoires, nous l'éprouvons comme l'information qui s'est d'abord physiquement articulée en tant qu'énergie et qui s'est ensuite condensée en forme de la matière. Chaque particule, chaque être, de l'atome à l'homme, semble représenter un niveau de l'information, de la sagesse. 5
Jul 19, 2005

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Le miel fait, dans ces deux dernières années, l’objet de plusieurs recherches et publications, ce qui n’était pas le cas il y a quelques décennies. Presque, chaque semaine, une étude est publiée en ce sujet, dans des revues de grande renommée. Dans le Coran, Dieu, dont le nom est béni et exalté, dit « [Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que [les hommes] font. 69. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous. De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. » Sourat des abeilles 16, verset 68 et 69. D’autres nombreux Hadith, dans la Sounat, viennent mieux dévoiler les différentes qualités et caractéristiques du miel, notamment dans le domaine médicinal. Ibn Abass rapporte que le Prophète lui a dit : « la guérison réside dans 3 choses : une gorgée de miel, une scarification, ou un point de feu ; et je défend ma communauté du feu » Boukhari. Egalement, Ibn Massoud lui rapporte ce que lui a dit le Prophète : « contentez-vous des deux remèdes, le miel et le Coran » IbnMajah et Elhakim. D’une autre part, les recherches scientifique récentes démontrent, de plus en plus, les qualités du miel dans différents domaines. Parmi les plus récentes de ces recherches, celles d’un enseignant à l’Université de Waikato en Newzeland, le Professeur Peter Molan, qui a investi avec ses collaborateurs 20 ans environs de recherche sur le miel, et qui a fini par publier des dizaines d’articles à ce sujet, dans des revues médicales les plus mondialement recommandées. Le dernier article fut publié en Avril 2003. Cependant, il n’est pas le seul. D(autre chercheurs ont consacré leur travaux à cette substance, et fini par publier de nombreux articles qui ne manquent pas d’intérêt. Certes, le miel était depuis l’antiquité un bon remède pour un ensemble de maladies, et ses effets sur la longévité et la bonne santé étaient très connus. Ne serai-ce comme preuve que l’état de santé quasi parfait des élévateurs d’abeilles. L’histoire elle-même nous rapporte un certains nombre de personnes, célèbres, d’une longévité remarquable, et qui avaient, pour secret, un régime alimentaire à base de miel. Vitagor , à titre d’exemple, mangeait le pain et le miel régulièrement. Son âge dépassait 90 ans. Le grand maître de la médecine Hypochrate, dont l’âge était de plus de 108ans, avait pour repas quotidien le miel. Les exemple sont nombreux. Mais, on est en droit de se demander : les musulmans avancent que le Coran parles des remèdes contenus dans le miel, tout en sachant que de nombreuse nations, tels les Pharaoniens, les Grecs, les Romans.. l’utilisaient autant que remède, et qu’il fut déjà cité dans les autres Livres Saints ; en quoi donc consiste la nouveauté dans le Coran et où ce miracle résides t-il donc ? La réponse s’éclaircit dans les 3 points suivants : 1- Dieu ne cite pas le miel explicitement, mais parle de ce qui sort du ventre des abeilles. Toute le liberté donc, est à l’homme d’étudier les excrétions des abeilles, à savoir, le miel, l’alimentation royale, la cire, voire le poison.., de connaître leur caractéristiques et d’analyser leurs compositions. C’est l’étape de connaissance. 2- Toutes ces substances, citées si-dessus, sont des remèdes. Sans une analyse de près, l’homme serait incapable d’attribuer chaque maladie à son remède. Le Coran l’invite, de ce fait, à faire des recherches et des expériences sur ces substances pour en raffiner les connaissances et en tirer profit. C’est l’étape de l’expérimentation. 3- Le Coran annonce textuellement « une guérison pour les gens. Il n’a pas dit : remède pour tout le monde. Ce qui signifie que pas toutes les maladies vont être traitées par du miel, seulement certaines.
Ces trois petites remarques ont, pour point commun, l’invitation à méditer, à réfléchir et rechercher, qu’ouvre le Coran. C’est ici que réside le miracle. Car à la fin du verset, Dieu dit : « Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent ». Voici à présent quelques extraits des publications faites au sujet du miel exposant différentes recherches réalisées et leurs résultats. a- les microbes ne résistent pas au miel : Tel est le titre d’un article publié dans la revue Lancet infect Dis, en Février 2003. dans cet article, le Dr Dixon confirme la grande efficacité du miel à contrôler, irrésistiblement, un grand nombre de microbes. Il finit par recommander le miel comme traitement des brûlures et des plaies. « tous les types de miel – rapporte le Pr Molan - ont un pouvoir anti-microbe, malgré que certains sont plus efficaces que d’autres. Le miel inhibe la croissance microbienne et désinfecte ainsi les plaies ». à le miel est un grand agent cicatrisant : C’est le titre d’un article publié dans J Wound ostomy Continence Nurs, en Novembre 2002 par le Dr Lasby, de l’Université de Charles Tsart, en Australie, qui dit : « Malgré que le miel étai utilisé comme remède traditionnel pour les plaies et les brûlures, sont introduction dans les protocoles thérapeutiques actuels était, pour longtemps, inconnues. ». Le Dr Kingsley, de l’hopital Devan, en Angleterre, dans un article publié en Br J Nurs, Decembre 2001, explique : « les médias ont tellement fait le point sur l’efficacité du miel dans le traitement des plaies, que les patients, en Angleterre, le réclament au près de leurs médecins en cas de plaie ». De nombreuses autres recherches ont démontré les propriétés anti-mircobiennes du mile in vitro. Au même titre, un grand nombre de recherche in vivo, on confirmé que l’utilisation du miel dans les plaies très inflammées, a permis le nettoyage des suppurations et la réduction du temps de cicatrisation. « le miel était – précise le Pr Molan, de l’Université de waikato en Newzeland – un élément de base dans le traitement des plaies, quelques siècles auparavant. Mais avec l’apparition des antibiotiques, il est devenu une « mode dépassée ». Malheureusement, la résistance aux antibiotiques ne cesse de se développer et demeure un grand problème médical. Ce qui a fait ré-surgir le miel dans le traitement de ces cas » . Bref, les études expérimentales, aussi bien in vitro qu’in vivo, ont confirmé que le miel possède de nombreuses propriétés : - efficacité anti-microbienne, - absence d’effet secondaire sur les tissus, - antiseptiques fort et puissant, - stimule les tissus responsables de la cicatrisation, - anti-inflammatoire et antalgique - diminue l’œdème et l’exsudation, - diminue les séquelles de cicatrisation, - son pH est ses effets osmotiques, jouent un rôle déterminant dans son efficacité anti-microbienne.
b- le miel inhibe la bactérie : Pseudomonas aeruginosae : Ceci est rapporté par le Dr Cooperen guise d’introduction à son étude, publiée dans la revue J Bur Care Rehabil, en Décembre 2002 : « En l’absence d’un traitement parfait des brûlures suppurées dont l’agent est Pseudomonas aeruinosea, la recherche d’autres moyens thérapeutiques plus efficace s’imposes ». Certaines études récentes parlent du miel, connu d’ailleurs pour son utilisation ancienne, autant qu’agent anti-pseudomonas. C’est ainsi que le Dr Cooper et ses collaborateurs, de l’Université de Kardief, en Angleterre, ont évalué la sensibilté de 17 sous-types de Pseudomonas, prélevées au niveau de brûlures suppurées, à deux types de miel : le miel « pasture » et « manuka ». tous les sous-types lui étaient sensibles à une concentration inférieure à 10% (g/ml). En plus, les 2 types de miel ont gardé la même efficacité, même après dilution à une concentration dix fois moins. Conclusion : le miel, par ses effets anti-microbes, est apte à être l’un des traitements efficaces des suppurations des brûlures dues à Pseudomonas aeruginosea. Une autre étude, publiée dans la revue J Appl Microbial, en 2002, confirme l’efficacité du miel comme traitement des brûlures suppurées par les bactéries Cocci Gram positif.
c- le miel est un bon pansement des plaies : Dans une étude, publiée dans la revue Ann Plast Surg, en Février 2003, qui a été effectuée sur 60 patients holandais atteint de différentes plaies profondes, classées en plaies chroniques (21 patient), plaies compliquées (23 patients), et plaies aiguës dues au rejet ( 16 patient). Dans cette étude, les chercheurs ont rapporté la facilité de l’utilisation du miel en application, chez tous les malades, à l’exception d’un seul cas, et que le miel a permis la désinfection des plaies, sans qu’aucun effet secondaire soit observé. Lesdits chercheurs ont souligné le nombre de médecins qui hésite encore à utiliser le miel, pour traitement local, sous réserve que son utilisation n’est pas confortable vu sa viscosité et sa collabilité. Aussi, le miel est-il conseillé pour son usage comme protecteur, sur les berges des incisions dans la chirurgie carcinologique. C’est ce que annonce un article des Arch Surgery, publié en 2002.
d- le mile est les brûrlures : A ce sujet, la revue Burns en 1996 à publiée une étude portant sur l’utilité du mile dans le traitement des brûlures. Sur deux groupes de 50 patients, atteints de brûlures ( chaque groupes est fait de 50 patient), le miel était utilisé dans le 1er groupe. Le 2ème était traité par l’application, sur les lésions, de portions de pomme de terre bouillies ( comme élément naturel non pathogène : placebo). Le résultat de cette étude a montré que 90% des brûlures, traitées par du miel, sont devenues stériles dans 7 jours, et que le taux de cicatrisation complète, au bout de 15 jours, était de 100%. Alors que seulement 50% des patients du 2ème groupe ont cicatrisés en 15 jours.
e- le miel est riche en anti-oxydants : Les chercheurs ont comparé, dans une étude publiée en Mars 2003, dans la revue J Agric Food Chem, entre la consommation de 1,5 g/Kg du poids du corps, du miel et la même quantité du jus du maïs. Ils ont comparé l’effet de ces deux éléments sur l’activité anti-oxydative. Le contenu plasmatique en anti-oxydants phénoliques était nettement supérieur après consommation du miel, par rapport au jus du maïs. L’étude a également signalé l’efficacité des anti-oxydants phénoliques, contenus dans le miel, qui permet à l’organisme d’augmenter sa résistance au stress oxidatif. Il est estimé que le citoyen américain consomme, annuellement, plus de 70 Kg des édulcorants. L’utilisation du miel, comme alternative à ces édulcorants, améliorerais mieux le système anti-oxydant au sein de l’organisme humain. Telle est la recommandation que fait le Pr Schramm, le miel au lieu des édulcorants. Dans une autre étude, réalisée en France et publiée dans la revue J Nutr, en Novembre 2002, on a administré à des rats, une alimentation contenant 65g d’amidon, sous forme d’amidon du blé, ou un mélange de fructose et du glucose ; en opposition à une autre alimentation contenant du miel. Les chercheurs ont constaté que les rats, alimentés par du miel, avaient un niveau d’anti-oxydants supérieur, et que le leur cœurs étaient moins exposés à l’oxydation des lipides. D’autres études pour mieux comprendre les mécanismes de ces propriétés anti-oxydatives s’avèrent nécessaires, ainsi commentent les chercheurs.
f- le miel et la santé buccale : Le Pr Molan a insisté, dans un article dans la revue Gent Dent, en Décembre 2001, sur le rôle que jouerait le miel dans le traitement des maladies de la gencive, ainsi que les ulcérations buccales et autres pathologies ; et ce, grâce à ses propriétés anti-bactériennes.
g- le miel dans le traitement des muscites post radiques : La revue Support Care Cancer a publié, en Avril 2003, une étude effectuée sur 40 patients, atteints de cancers dans la région cervicale et la tête, et nécessitant une radiothérapie. Les patients ont été partagés en 2 groupes. Le 1er groupe a reçu la cure de radiothérapie directement après diagnostic. Le 2ème groupe, a bénéficié, avant la cure de radiothérapie, d’une application locale du miel au niveau buccal. Les patients ont pris 20g de miel 15 minutes avant et après la cure, puis 6heures après la cure. L’étude a montré une baisse importante du taux de survenue de muscite chez les patients ayant utilisé du miel, ( 75% dans le 1er groupe, versus 20% dans le 2èmegroupe). La conclusion des chercheurs souligne que l’application du miel localement, au cours des séances de radiothérapie, est une méthode efficace et peu coûteuse, de prévenir les miscites post-radiques au niveau buccal. Une conclusion qui mérite, d’être confirmée par d’autres études multicentriques pour soutenir ces résultats.
h- le miel dans les affections de l’estomac et des intestins : Dans une étude publiée dans la revue Pharmacol Res en 2001, les chercheurs ont prouvé que le miel a bien, une place dans le traitement des gastrites (inflammation de l’estomac). Des lésions et des ulcérations ont été provoquées chez des rats, par l’administration d’alcool alors qu’un 2èmegroupe de rats ont reçu du miel, avant de leur administrer l’alcool. Il a été noté que le miel a protégé l’estomac des lésions que peut provoquer l’alcool. Une autre étude similaire a été publiée, en 1991, par la revue scandinave des maladies gastrologiques. Aussi, les chercheurs ont-ils procédé à tester l’efficacité du miel naturel sur la bactérie la plus communément connue pour son incrimination dans la pathogénie de l’ulcère gastrique, et les gastrites, appelée Helicobacter Pylori. Ils ont montré que l’administration d’une solution de miel concentrée à 20% a inhibé cette bactérie in vitro. Cette étude est publiée dans la revue Trop Gastroent en 1991. D’autres expériences sont nécessaires pour étudier cet effet chez l’homme. En lisant les hadiths du Prophètes, on s’apperçoit que le Prophète a parlé de cette propriété du miel. Dans un Hadith rapporté par Boukhari et Mouslim, un homme venant chez le Prophète et lui dit : Mon frère a une diarrhée. Le Prophète lui répondit : « donne-lui du miel ». Il lui en donna. Puis il revenu chez le Prophète et lui dit : je lui en ai donné, mais il n’a fait que aggraver sa diarrhée. Il répéta la scène à trois reprises. En venant une 4ème fois, le Prophète lui répondit encore : « donne lui du miel », il contesta : je lui en avait donné, il s’aggrave toujours. Le Prophète lui donc précisa : « Dieu a raison, alors que le ventre de ton frère lui, ment ». Il lui en donna, et il guérit. En effet, le fameux BM J a publié en 1985 une étude réalisée au près de 169 enfant atteints de gastro-entérite. 80 parmi eux, ont reçu le sérum glucosé associé à 50 ml de miel au lieu du glucose. Les chercheurs ont noté que la diarrhée, due à la gastro-entérite, a duré 93 heurs chez les enfants n’ayant pas reçu le miel ; alors que les bénéficiers de la cure du miel ont eu une durée moins (58heurs).
i- le miel a-t-il un rôle dans le traitement des colites (inflammation du colon) ? Telle est la question que se sont posées des chercheurs de l’Université d’Istomboule, et ont publié les résultats de leurs recherches dans la revue Dig Surg en 2002. Ils ont constaté que l’administration du miel par voie rectale a la même efficacité que le cortisone, chez des rats, aux quels une colite a été provoquée. Toutefois, cette étude reste à confirmer par d’autres contrôles. De même, la revue Eur J obstet Gynecol Repord Biol a publié, en Septembre 2002, une étude effectuée sur des rats ayants des lésions abdominales. Elle a montré que l’administration en intra péritonéal, du miel, a permis de réduire le taux de survenue d’adhésion péritonéale. Etude qui demeure encore au stade expérimentale seulement sur des rats. Le miel peut-t-il protéger contre les lésions inflammatoires du colon ? Cette question a fait l’objet d’une étude réalisée a l’Université du Roi Saoud , en Arabie Saoudite. Les chercheurs de cette Université ont procédé à provoquer des lésions au niveau du colon, chez des rats, par un acide. Ces rats ont reçu au préalable des doses du miel, du glucose et du fructose, par voie orale et rectale. Ils ont constaté que le miel a eu un rôle primordial de protection du colon contre l’agression de cet acide.
j- le miel et le cuir chevelu : En se basant sur les effets anti-microbiens, antifongiques et anti-oxydants du miel, un chercheur, le Dr Al Willis, a étudié l’effet du miel en traitement de la dermatite séborrhéique. Il a étudié 30 patients, 10 hommes et 20 femmes, atteints de cette maladie qui touche le scalpe, le visage et la partie antérieure du thorax ; avec un âge entre 15 et 60 ans. Les lésions dermatologiques, chez ces patients, étaient des squames blanches sur une surface érythémateuse. Les patients appliquaient une solution à base de miel (90% de miel dans de l’eau tiède) une fois tous les deux jours, sur les zones atteintes, notamment, le scalpe, le visage et le thorax, avec un massage de 2 à 3 minute, pour une durée de 3 heure avant de se rincer par de l’eau tiède. Un suivi quotidien de ces patients était établi, sur les critères de prurit, squames et chute de cheveux. Le traitement a duré 4 semaines, avec une bonne réponse ; les patients ne se plaignent plus de prurit ni de squames à partir de la 1ère semaine de traitement. Les autres lésions ont complètement disparu au bout de 2 semaines. Puis, la surveillance de ces patient a continué pendant 6 mois, avec une application une fois par semaine du miel sur les zones atteintes. Aucune rechute n’a été signalée chez les 15 patients qui n’ont pas arrêté le traitement. Tandis que les lésions ont réapparu chez 12 patients parmi les 15 qui ont arrêté le traitement. Le Dr Willis a conclu, en fin de son étude, que le miel, en traitement local, peut très bien, améliorer les symptômes de la dermatite séborrhéique, et empêche la survenue de rechute s’il est utilisé une fois par semaine.
Dieu dont le nom est béni et exalté a raison de dire : « De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent ».
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1. Par islamiates le 02/07/2024
Salam Les sourates sont données à titre d'exemple. Merci pour votre réactivité