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L'Islam et la science

« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». «  Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».

     L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens : 

-        « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)  

-        « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)  

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L’absorption hydrique miraculeuse chez les plantes

 Par Dr Nathmi Khalil Aboul3ata

Quand on met un morceau de bonbons ou de sucre dans l’eau, il va se désagréger, se dissoudre et se diffuser dans l’eau après un bref délai au point qu’on ne trouve plus le morceau de sucre dans l’eau, cette dernière s’est transformer en solution sucrée (solution réelle)  et le  morceau de sucre a disparu.

Quand l’homme et les animaux non désertiques se déplacent dans le désert, le risque de la sécheresse et la perte  d’eau corporelle les menace de mourir. Quand les plantes mésophiles sont submergées dans l’eau, elles vont mourir alors qu’on voit des plantes aquatiques submergées et émergentes vivant dans l’eau en conservant la forme, leurs fonctions vitales et leurs relations hydriques. La flore et la faune désertiques et la vie microbienne endémique vivant dans un milieu désertique sec, Allah les a créées pour vivre dans un milieu sec en effectuant leurs activités vitales, mais l’absence d’eau pour les végétaux et les êtres vivants terrestres à une durée longue les tuera.

Les végétaux aquatiques se différencient des végétaux  mésophiles et des végétaux xérophiles dans la teneur en eau, l’absorption et la perte d’eau, mais enfin un équilibre hydrique miraculeux réside dans chaque végétal,  les végétaux comme tous les autres êtres vivants ont besoins d’une quantité suffisante de l’eau, et cette dernière est l’un des composants essentiels du cytoplasme de la cellule végétale dont les fonctions vitales de catabolisme et d’anabolisme ont toujours besoins de l’eau ce qui confirmé dans la parole de Dieu, le Très Haut,- Glorifié soit-il - : << et nous avons fait de l’eau toute chose vivante, ne croiront –ils donc pas>> Al anbia (30).

Les végétaux obtiennent l’eau nécessaire à leur vie à partir du sol par l’intermédiaire de leur système racinaire très développé, cependant, les végétaux perdent une grande partie d’eau par la voie foliaire grâce à la fonction transpiratoire, la guttation et les pleurs (bleeding) quand on taille les plantes (on coupe un rameau d’une plante). L’eau absorbée monte des racines à la tige liée à celles-ci, ensuite elle passe à la  tige secondaire puis aux feuilles, fleurs et aux fruits.

L’équilibre hydrique chez les végétaux dépend de nombreux opérations vitales les plus importantes sont :

  1. l’absorption d’eau,

  2. la montée de la sève,

  3. la transpiration,

  4. la guttation,

  5. les pleurs.

Malgré la petite surface occupée par la zone d’absorption racinaire, toutefois, la présence des poils absorbants dans cette zone fait augmenter, dans une large mesure, la surface d’absorption. La pénétration des poils absorbants entre les granules du sol expose la surface d’absorption racinaire à une grande surface possible du milieu extérieur. Apres avoir traversé les poils absorbants et l’épiderme des racines, l’eau pénétrant dans les racines traverse plusieurs couches du cortex, puis l’endoderme, ensuite le xylem et enfin les autres parties de la plante par les mécanismes suivants :

 

 

  1. imbibition : les parois cellulaires des poils absorbants s’imbibent d’eau jusqu’à la saturation, puis les cellules non saturées de l’épiderme, les vaisseaux ligneux, les tiges et enfin les feuilles en manque d’eau perdue dans les cellules par  transpiration.

  2. l’absorption active d’eau :  l’eau se déplace du sol aux poils absorbants par un mécanisme osmotique simple, lorsque la pression osmotique des poils absorbants est supérieure à celle de la solution du sol, la perméabilité des cellules des poils absorbants augmente mais leur pression osmotique baisse à celle des cellules corticales adjacentes, de cette manière , l’eau continue à se déplacer d’une cellule à une autre jusqu’à ce qu’elle arrive aux vaisseaux du xylem. L’eau absorbée est propulsée à l’intérieur des vaisseaux du xylem racinaire par une force qui résulte de la différence entre la pression de la solution du sol et celle de la sève brute, appelée la force de pression racinaire. Il y a également une autre force par laquelle l’eau pénètre dans les racines qui est la force d’absorption passive due à la transpiration.

Quand les cellules du mésoderme foliaire perdent une partie d’eau par transpiration, la pression osmotique augmente et les cellules puisent de l ‘eau des cellules qui les avoisinent ,  ces dernières, à leur tour, augmentent leur pression osmotique et puisent aussi de l’eau des cellules leurs avoisinants et ainsi de suite jusqu’à l’arrivée du puisement de l’eau aux vaisseaux ligneux foliaires ; .par conséquent, l’eau va subir dans ces derniers une force tendant de haut et lorsque l’eau était dans les vaisseaux ligneux serait un seul fil lié de la racine jusqu’aux feuilles, cette tension se rend en bas à travers toute la ligne d’eau quand cette force arrive à l’axe d’eau dans les tubes ligneux dans la zone d’absorption, l’eau commence à se déplacer vers ces tubes à partir des cellules vivantes leurs adjacentes, la pression osmotique de ces dernières augmente et l’eau y se déplace à partir du sol, une grade partie d’eau pénètre dans les racines par l’absorption passive, cette force est capable d’absorber l’eau du sol jusqu’à que sa proportion s’approche du point de flétrissement permanent, dans ce cas, la pression osmotique de la solution du sol sera égal environ 15 atmosphères, quant à l’absorption active directe ne peut s’effectuer si la pression osmotique de la solution du sol dépasse 2 atmosphères.

Les facteurs influents sur l’absorption racinaire de l’eau :

La force racinaire d’absorption d’eau est influencée par les facteurs suivants :

  1. la concentration de la solution du sol,

  2. la teneur du sol en eau,

  3. la température du sol et la température ambiante,

  4. l’aération du sol.

Pour la solution du sol, l’absorption d’eau par les plantes mésophiles diminue quand la teneur en sels de la solution du sol augmente. Les plantes mésophiles peuvent s’adapter à cette augmentation de la solution du sol à une certaine limite, et la plante ne peut plus absorber l’eau du sol. Pour cela, Allah, le Très-Haut, a mis le cycle d’eau pour débarrasser les eaux de mers de leurs sels et faire chuter de la pluie douce destinée  à l’irrigation des cultures. Malgré cela, on voit des forêts de l’espèce (Avicena mareena) pousser et fleurir dans des eaux salées du Golf arabe et dans d’autres mers et Golfs salés. Les plantes halophiles poussent également dans des sols dont la teneur en sels est élevée comme la salicorne (Salicornia) et la soude maritime(Suaeda) et les autres poussent dans des sols salés. Ainsi, Allah, le Très-Haut, a doté ces plantes d’une pression osmotique interne élevée les faisant pousser dans des sols salés pour préserver le revêtement vert de la terre et fournir de la nourriture pour les nombreux êtres vivants (animaux, végétaux et flore microbienne) dans ce milieu. La teneur hydrique du sol influe sur l’absorption racinaire à partir du sol, ce dernier a une capacité de rétention d’eau (capacité au champ) qui est la quantité d’eau retenue par le sol après la chute des précipitations et l’infiltration d’une partie d’eau en excès par la force gravitationnelle.

Le sol est considéré pauvre en eau quand  la réserve utile qui empêche le flétrissement de la plante est épuisé, cet état est appelé le point de flétrissement et le taux d’absorption racinaire d’eau passe d’une seule proportion quand la réserve du sol est entre la capacité du champs et le point de flétrissement, le taux de rétention en eau par sol  est variable selon la nature du sol (texture) et la quantité de la matière organique s’y trouvant, le sol retient l’eau par la capillarité qui est appelée l’eau capillaire et par l’accumulation superficielle des particules de petite taille.

Le limon est imbibé d’eau accumulée en surface qui est appelée l’eau hygroscopique qui se trouve sous forme de fines membranes autour des granules du sol.

Le sol sableux retient l’eau seulement par la capillarité, pour cela, il est considéré le plus généreux par rapport aux autres types du sol malgré sa faible rétention d’eau.

Le sol argileux est un sol avare car il absorbe l’eau hygroscopique indisponible pour la plante, les plantes qui y poussent, flétrissent et meurent alors qu’il dispose une grande quantité d’eau, par conséquent, l’eau hygroscopique n’est pas facilement utilisable par la plante et son taux de saturation élevé chasse l’air du sol ce qui réduit l’aération du sol et fait diminuer l’absorption de l’eau.

La température du sol et la température ambiante :

La température du sol et la température ambiante influe sérieusement sur le taux d’absorption d’eau, l’irrigation des plantes avec de l’eau froide entraîne le flétrissement, pour cela, on observe la chute des feuilles chez certains végétaux par la conjonction entre la faible absorption d’eau par les racines à cause du froid de l’air et du sol et leur taux de transpiration pour qu’elles ne meurent pas.

L’élévation de la température du sol et de la température ambiante au delà de la capacité des racines entraîne la mort de la plante, à tel point que  le figuier indien de laurier (Ficus nitida), le citronnier (Citrus limon) et l’oranger (Citrus aurantium) meurent quand la température s’élève de 30 à 35º C.

L’aération du sol influe également sur le taux d’absorption de l’eau par l’air (demande climatique), la teneur en dioxyde de carbone de l’eau et du sol conduit à la baisse du taux d’absorption racinaire, le manque sévère d’oxygène dans le sol entraîne la diminution d’absorption d’eau faute de la respiration des cellules racinaires. De ce fait, ce qui affecte les plantes terrestres submergées n’est pas la quantité d’eau élevée mais c’est le manque d’air autour du système racinaire. Les plantes alimentées d’un courant d’air dans les fermes aquatiques poussent entièrement, pour cela, Allah, le Très Haut, a doté les racines des plantes submergées avec de larges surfaces pour maintenir l’air et en alimenter les racines.

Qui a fait cela ? Est-le hasard comme les darwiniens le prétendent ou bien c’est le Très- Connaisseur, le Très-Savant, le Gracieux qui a proportionné entre les besoins en eau des plantes et la perte pour que la teneur en eau des végétaux soit en équilibre, confirmation à la parole d’Allah, le Très Haut, : <<  Nous y avons fait pousser de toute chose harmonieusement proportionnée>> Al Hijr (19).

En concluant, l’absorption d’eau du sol est harmonieusement proportionnée, la perte d’eau est harmonieusement proportionnée, donc la vie des plantes est harmonieusement proportionnée par le métabolisme et l’équilibre.

Traduit par Benidir Mohamed

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La science confirme:le mariage est bon pour la santé

Le mariage serait bon pour la santé

Alors que l’on croyait le mariage voué à un inexorable déclin, voilà qu’il renoue avec le succès.

Contredisant ses détracteurs d’hier, il fait la “Une“ des magazines et remporte tous les suffrages dans les sondages… La raison de ce phénomène est en fait très simple : le mariage a résisté aux bouleversements des trente dernières années parce qu’il s’enracine dans un rêve, dans un idéal. L’idéal d’un amour qui dure toujours ; l’idéal d’un bonheur familial qui dépasse les limites de sa propre vie. L’idéal d’une société reposant sur des engagements et des valeurs solides. Dans un monde souvent désenchanté, le mariage reste un signe d’espoir essentiel pour chacun comme pour tous.

Un idéal de bonheur partagé 
Se marier, c’est d’abord se faire la promesse de construire une vie harmonieuse, une vie qui ait du sens. Selon un sondage d'Ipsos*, 74% des personnes intérrogées (femmes et hommes confondus) pensent que “se marier et avoir des enfants” représente la forme idéale d'existence. Pour 71% de ce même panel, le mot famille évoque prioritairement la notion d'amour ; 48 et 47% y associent la joie et la solidarité.

* Sondage du 03/01/1999 pour le magazine “ça m'intéresse” - échantillon de 1021 personnes (15 ans et plus).

Plus de chance pour la vie de couple 

Les statistiques le prouvent
Le mariage est un vecteur de stabilité avéré pour la vie de couple.
Selon une étude de l’INED :
• Un couple en concubinage sans enfant a un risque de séparation six fois supérieur à un couple marié (sur 10 ans)
• Un couple en concubinage avec enfant(s) a un risque de séparation deux fois supérieur à un couple marié
Une étude similaire, au Canada, donne des résultats très proches. .

La protection des enfants
Des études qui font réfléchir
Le mariage continue d’être plébiscité pour la sécurité et la stabilité affective qu’il apporte aux enfants (78% / source : Ipsos).
En France :
50% des toxicomanes et 80% des adolescents hospitalisés en secteur psychiatrique appartiennent à des familles éclatées[1].
70% des jeunes en centre de redressement ont été privés de la présence paternelle [2].
Le taux d’échec scolaire s’accroît nettement après la séparation des parents [3].
Par ailleurs, des études montrent qu’entre le parent absent, généralement le père et les enfants, le lien est encore plus fragile après concubinage qu’après divorce. [4].

Le mariage et la santé

Selon les conclusions d'une étude menée entre 1999 et 2002 aux USA, il semblerait que globalement, les adultes mariés ont une meilleure santé physique et psychologique que les adultes non mariés (y compris ceux qui vivent en concubinage) :

- Les adultes mariés ont un risque moindre que les non mariés d'avoir des soucis de santé comme les maux de tête, stress,…etc

- Les adultes mariés ont un risque moindre que les non mariés de fumer, d'abuser d'alcool ou d'être sans activité sportive (par contre, les mariés ont plus de chance d'avoir un surpoids ou d'être obèse…)

- Les adultes qui vivent en concubinage ont plus de risques que les adultes mariés d'avoir des soucis de santé. Un état jugé proche de celui où les adultes sont divorcés ou séparés

- La relation directe entre le mariage et une bonne santé est plus évidente chez les plus jeunes, même si elle persiste chez les autres groupes d'âge suéprieur

Plus de détails dans l'article du Centre National des Statistiques de Santé (USA) : http://www.cdc.gov/nchs/pressroom/04facts/marriedadults.htm

Qu'est ce qu'en dit l'Islam:

D’après les lois et les normes divines, nul ne peut accomplir, seul, aucun de ses devoirs. Allah a fait en sorte que toute chose ait besoin de son complémentaire. Dans le domaine de l’électricité, les pôles positif et négatif doivent être mis en relation pour produire un courant électrique, puis ensuite générer la lumière, la chaleur, le mouvement, etc. De la même manière, les électrons et les protons doivent être en contact à l’intérieur de l’atome. Quant aux plantes, les graines de pollen porteuses des gamètes mâles fertilisent le pistil de la fleur pour créer davantage de plantes, de fruits et de graines. Les animaux mâles et femelles doivent également être en contact pour se reproduire. Le Noble Coran souligne cette loi universelle dans les deux versets suivants : « Et de toute chose Nous avons créé deux éléments de couple. Peut-être vous rappellerez-vous ? » [5] ; « Louange à Celui qui a créé d’eux-mêmes tous les couples de ce que la terre fait pousser, et de ce qu’ils ne savent pas. » [6]

D’après cette loi, Allah — Exalté soit-Il — a uni l’homme et la femme dans une sublime tradition propre aux êtres humains, à savoir le mariage.

Allah — Exalté soit-Il — a placé en l’homme son besoin de la femme et en la femme son besoin de l’homme. L’un et l’autre sont guidés par un besoin bien plus exigent que la faim ou la soif. L’un et l’autre ressentent un vide dans leur vie que seule leur union selon les lois divines (le mariage) peut combler. La confusion laisse alors place à la stabilité et l’anxiété à l’assurance. L’homme et la femme trouvent, l’un dans l’autre, la sérénité, l’amour et la bonté qui illuminent leur vie et enrichissent leur âme. Allah met en évidence dans le verset suivant l’un des signes manifestes de notre univers :

« Et parmi Ses Signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’amour et de la miséricorde. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. » [7]
Le Prophète Muhammad — paix et bénédictions sur lui — a dit : « Mariez-vous et procréez afin que que je puisse être fier de votre grand nombre devant les autres nations le Jour du Jugement et ne tombez pas dans la monachisme des chrétiens. » [8]

La procréation permet de préserver et de perpétuer l’espèce humaine jusqu’à l’extinction de toute vie sur terre. Allah — Exalté soit-Il — dit : « Ô gens ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus pour que vous vous entreconnaissiez. » [9]

Le mariage complète la foi, épargne de la séduction, aide à préserver sa chasteté et offre un moyen de satisfaire son désir sexuel. L’adultère n’est donc plus une option. C’est pourquoi le Prophète — paix et bénédictions sur lui — parla du mariage en ces termes : « Il permet de rabattre le regard et de préserver sa chasteté. » Il ajouta : « Quiconque se voit octroyer de la part de Dieu une femme vertueuse doit savoir que Dieu l’a aidé à accomplir la moitié de sa religion. Qu’il craigne alors Dieu pour l’accomplissement de la moitié restante. » [10]
Le mariage aide non seulement le Musulman à préserver sa foi, mais c’est également un pilier indispensable au bonheur terrestre auquel l’Islam invite les Musulmans. Heureux, rien ne les égare sur le chemin vers leur but ultime : l’élévation de leurs âmes et l’accès à une spiritualité plus profonde. L’Imâm Muslim rapporte que le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « La vie d’ici-bas est un bienfait. Et le meilleur de ses bienfaits est la femme vertueuse. » On attribue également au Prophète — paix et bénédictions sur lui — ces paroles : « Quatre choses apportent la joie : une épouse vertueuse, une maison spacieuse, un voisin pieux et une monture confortable. » [11]

1] Enquête INSERM, 1986.
2] Yves Pélicier, « La paternité aujourd’hui », in Médecine de l’homme, n° 159, 1985 ; La Vie, 25 août 1994.
3] Précisément, d’après une étude de l’INED, le taux d’échec au baccalauréat double en cas de séparation, tandis que les chances d’obtenir un diplôme de second cycle universitaire chutent de 45 à 25 %. Les enfants d’employés sont 22% à quitter l’école sans aucun diplôme lorsque les familles sont désunies, et 11% seulement dans le cas contraire. Quant aux enfants d’ouvriers dont la mère n’est pas diplômée, ils ont une chance sur deux de quitter le système scolaire sans aucun diplôme, contre une sur trois si leurs parents vivent ensemble.
4] Références : X.Lacroix. L’avenir, c’est l’autre, Cerf, 2000, p. 24.

[5] Sourate 51 intitulée les Éparpilleurs, Adh-Dhâriyât, verset 49.

[6] Sourate 36 intitulée Yâ-Sîn, verset 36.

[7] Sourate 30 intitulée les Byzantins, Ar-Rûm, verset 21.
[8] Hadith rapporté par Al-Bayhaqî selon Abû Umâmah et mentionné dans Al-Jâmi` As-Sahîh, n° 2941.

[9] Sourate 49 intitulée les Appartements, Al-Hujurât, verset 13.

[10] Hadith rapporté par At-Tabarâni et Al-Hâkim ; Al-Mundhir affirme dans At-Targhîb qu’il s’agit d’un hadith authentique avec une bonne chaîne de transmission.

[11] Hadith rapporté par Al-Hâkim, Abû Nu`aym et Al-Bayhaqî.

coranmiracles.unblog.fr/2009/06/23/le-mariage-serait-bon-pour-la-sante/

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Crime et châtiment en islam

L’approche islamique pour combattre le crime

L’objectif ultime de toute injonction légale islamique est d’assurer le bien-être de l’humanité en ce monde comme dans l’au-delà.  Ce faisant, l’islam s’assure également de former une société plus vertueuse, qui adore Dieu, qui sait utiliser les forces de la nature pour bâtir une civilisation au sein de laquelle chaque être humain peut vivre dans un climat de paix, de justice et de sécurité.  Une civilisation qui permet à chaque personne de répondre à ses propres besoins spirituels, intellectuels et matériels en plus de cultiver positivement tous les aspects de sa personnalité.  Le Coran fait maintes fois allusion à cet objectif ultime.  Dieu dit :

« Nous avons effectivement envoyé Nos messagers avec des preuves évidentes, et Nous avons révélé, par leur intermédiaire, l’Écriture et la Balance, afin que les gens établissent la justice.  Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable, mais aussi maintes utilités pour les gens... » (Coran 57:25)

Et Il dit :

« Dieu veut vous faciliter les choses et non vous les rendre difficiles. » (Coran 2:185)

Et Il dit :

« Dieu veut vous expliquer les choses et vous guider à travers les exemples de ceux qui vécurent avant vous; et Il souhaite accueillir votre repentir.  Dieu est Omniscient et Sage.  Il souhaite accueillir votre repentir, alors que ceux qui suivent leurs vaines passions cherchent à vous égarer totalement.  Dieu veut alléger vos obligations, car l’homme a été créé faible. » (Coran 4:26-28)

Et Il dit :

« Certes, Dieu enjoint la justice, la bienfaisance et l’assistance aux proches.  Et Il interdit l’indécence, l’injustice et la rébellion. » (Coran 16:90)

Les injonctions légales islamiques visent le bien-être des êtres humains et elles rejoignent en cela les principes universels de bien-être que l’on retrouve un peu partout, soit :

1.     La préservation de la vie

2.     La préservation de la religion

3.     La préservation de la raison

4.     La préservation des liens du sang

5.     La préservation des biens

Le système pénal islamique vise à préserver ces cinq besoins universels.  Pour préserver la vie, il prescrit la loi de la rétribution.  Pour préserver la religion, il prescrit le châtiment contre l’apostasie.  Pour préserver la raison, il prescrit le châtiment contre l’alcool.  Pour préserver les liens du sang, il prescrit le châtiment contre la fornication.  Pour préserver les biens, il prescrit le châtiment contre le vol et contre le banditisme de grands chemins.

Les crimes contre lesquels l’islam a prescrit des châtiments clairs sont les suivants :

1.    Crime contre la personne (meurtre ou agression)

2.    Crime contre la propriété (vol)

3.    Crime contre les liens du sang (fornication et fausses accusations d’adultère)

4.    Crime contre la raison (usage de substances illicites, incluant alcool et drogues)

5.    Crime contre la religion (apostasie)

6.    Crime contre les biens et la personne (banditisme de grands chemins)

Caractéristiques distinctives du système pénal islamique

Dans les principes mentionnés précédemment, la loi islamique et les lois laïques coïncident souvent, bien que la loi islamique soit venue avant.  Le système pénal islamique possède toutefois des vertus uniques et des caractéristiques distinctives, dont les plus importantes sont :

1.    La force de dissuasion que l’homme possède naturellement au fond de sa conscience morale s’accompagne d’une « supervision » extérieure.  Cela parce que la loi islamique, lorsqu’elle traite de problèmes sociaux comme le crime, ne s’appuie pas uniquement sur la législation et les moyens de dissuasion externes.  Elle se concentre plutôt sur les moyens de dissuasion internes, insistant beaucoup plus sur la conscience morale de l’homme.  Elle s’efforce de développer cette conscience chez les gens dès l’enfance, afin que chaque personne grandisse en cultivant un caractère moral noble.

La loi islamique promet succès et salut à ceux qui pratiquent la vertu et met en garde les malfaiteurs contre le mauvais sort qui les attend.  Elle fait donc appel à la conscience et aux émotions des gens, amenant le criminel à laisser tomber ses mauvaises habitudes et à se tourner vers Dieu avec espoir en Sa miséricorde, crainte de Son châtiment, adhésion à ses vertus morales, amour d’autrui, et avec un désir d’être bons envers les autres et de s’abstenir de leur causer du tort.

2.    Une conception équilibrée du rapport entre l’individu et la société.  Alors que la loi divine protège la société en établissant des châtiments et des mesures dissuasives contre le crime, elle ne marginalise pas pour autant l’individu au profit de la société.  Au contraire, elle protège en priorité l’individu, sa liberté et ses droits.  Elle lui fournit toutes les mesures préventives pour qu’il n’ait pas à recourir au crime.  Elle ne se concentre pas sur le châtiment, mais met plutôt l’accent sur la création d’une société saine dans laquelle l’individu peut arriver à mener une vie vertueuse et heureuse.

Types de châtiments en islam

La loi islamique se base sur deux principes se complétant l’un l’autre.  Ce sont, d’abord, la stabilité et la permanence de ses doctrines fondamentales et ensuite, le dynamisme de ses injonctions secondaires.

Pour les aspects immuables de la vie, la loi islamique contient des textes de loi fixes.  Pour les aspects plus dynamiques influencés par le développement social et le progrès du savoir, la loi islamique propose des principes généraux et des règles universelles pouvant être appliqués de diverses façons et dans plusieurs circonstances.

Lorsque nous appliquons ces principes au système pénal, nous réalisons que la loi islamique contient des textes très clairs prescrivant des châtiments immuables pour ces crimes auxquelles n’échappe aucune société et qui ne varient pas dans leur forme parce que liés aux facteurs inchangeants de la nature humaine.

La loi islamique aborde d’autres crimes en émettant les principes généraux qui indiquent clairement leur interdiction, laissant aux autorités de chaque pays le soin de décider de la façon dont ils doivent être traités.  Les autorités peuvent alors prendre en considération les circonstances particulières de chaque individu et déterminer la meilleure façon de protéger la société et les individus contre un tel crime.  Conformément à ce principe, les châtiments, dans la loi islamique, sont de trois types :

1. Châtiments prescrits

2. Vengeance

3. Châtiments discrétionnaires

1.      Les châtiments prescrits

Les crimes qui tombent sous cette catégorie peuvent être définis comme des actes légalement interdits que Dieu prévient vigoureusement à l’aide de châtiments prescrits et immuables dont l’exécution est considérée comme le droit de Dieu.

Ces châtiments ont certaines particularités qui les distinguent des autres.  Parmi elles, les suivantes :

1.    Ces châtiments ne peuvent être ni diminués ni augmentés.

2.    Ils ne peuvent être annulés par un juge, par les autorités politiques ou la victime après que les crimes pour lesquels ils s’appliquent aient été portés à la connaissance des responsables.  Avant que ces crimes ne soient portés à la connaissance des responsables de l’État, il demeure possible à la victime de pardonner au criminel si le tort causé ne se situait qu’à un niveau personnel.

3.    Ces châtiments sont le « droit de Dieu », c’est-à-dire que le droit légal dont il est question est de nature générale là où le bien-être de la société est pris en considération.

Les crimes suivants tombent sous la juridiction des châtiments fixes (prescrits) :

1.      Le vol

Le vol est défini comme le fait de s’emparer secrètement du bien d’autrui avec l’intention d’en jouir, alors que ce bien se trouvait à l’abri, dans un endroit sécurisé.

2.      Banditisme de grands chemins

Le banditisme de grands chemins est défini comme l’activité d’un individu ou d’un groupe d’individus qui se rendent sur les voies publiques avec l’intention d’interdire le passage aux gens ou de voler les passants, ou encore de leur infliger des blessures.

3.      Fornication et adultère

Cela est défini comme tout acte où un homme a une relation avec pénétration avec une femme qui ne lui est pas licite.  Toute relation qui n’implique pas une pénétration ne fait pas partie de cette catégorie et les personnes impliquées n’encourent pas le châtiment prescrit.

4.      Fausses accusations

Cela est défini comme le fait d’accuser de fornication ou d’adultère une personne chaste et innocente.  Cela inclut également le fait de prétendre qu’une personne n’est pas la fille ou le fils d’untel ou d’unetelle.  Les fausses accusations incluent toute accusation de fornication ou d’adultère qui n’est pas soutenue par une preuve jugée acceptable par la loi islamique.

5.      Consommation d’alcool

L’un des plus grands objectifs de l’islam est le bien-être des êtres humains et d’éviter le plus possible tout ce qui peut leur nuire.  C’est pourquoi l’islam permet les bonnes choses et interdit les mauvaises.  Il protège ainsi la vie des gens, de même que leurs facultés rationnelles, leurs biens et leur réputation.  L’interdiction de l’alcool et le châtiment pour ceux qui en consomment font partie des lois qui démontrent à quel point l’islam se soucie de ces choses, car l’alcool est de nature destructrice et peut gravement affecter la vie d’une personne, ses biens, son intellect, sa réputation et sa religion.

Dieu dit, dans le Coran :

« Ô vous qui croyez!  Les boissons alcoolisées, les jeux de hasard, les autels dressés pour les idoles et les flèches de divination ne sont que des abominations, des œuvres de Satan.  Éloignez-vous-en, si vous tenez à la réussite.  Satan ne cherche qu’à susciter l’inimitié et la haine entre vous à travers les boissons alcoolisées et les jeux de hasard, et à vous détourner de l’invocation de Dieu et de la prière.  Y renoncerez-vous donc ? » (Coran 5:90-91)

6.     L’apostasie

L’apostasie est définie comme le fait, pour un musulman, de faire une déclaration ou d’accomplir un acte qui le fait sortir de l’islam.  Le châtiment prescrit pour l’apostasie, dans la sounnah, est l’exécution et il sert de remède à un problème qui était déjà connu à l’époque du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  À l’époque, il arrivait qu’un groupe de personnes se convertisse à l’islam, puis quitte l’islam ensemble afin de semer le doute et l’incertitude dans le cœur des croyants.  Le Coran nous parle d’ailleurs de cette réalité :

 « Et une partie des gens du Livre dit : « Le matin, croyez en  ce qui a été révélé aux (musulmans), mais le soir, reniez-le; peut-être les ferez-vous revenir [à leur ancienne religion]. » (Coran 3:72)

Le châtiment contre l’apostasie fut donc institué afin que cet acte ne puisse plus être utilisé comme moyen pour semer le doute chez les croyants.

Il faut cependant préciser que l’on accorde à l’apostat trois jours pour se repentir, de sorte que s’il est lui-même en proie au doute ou s’il a mal compris certains principes de l’islam, que ces choses lui soient expliquées et clarifiées.

2.      La vengeance (talion)

C’est le deuxième type de châtiment dans la loi islamique.  C’est lorsque celui qui a commis un crime contre une personne est châtié de la même façon.  S’il a tué sa victime, il est exécuté.  S’il a coupé un membre à sa victime ou lui a infligé une blessure, la pareille lui sera rendue.

Règles importantes au sujet de la vengeance (talion)

1.    Elle n’est permise que si le meurtre ou les voies de fait ont été commis de façon délibérée.  Dieu dit :

« Ô vous qui croyez!  La (loi du) talion vous est prescrite en matière de meurtres. » (Coran 2:178)

Il dit également :

« Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent, et des représailles (de nature similaire) pour les blessures. » (Coran 5:45)

2.    Dans ces crimes où le criminel cause directement du tort à une autre personne, l’islam accorde à la victime ou à sa famille le rôle important de décider si le châtiment doit être appliqué ou non.  L’islam permet à la victime de pardonner à son agresseur parce que le châtiment, dans de tels cas, est considéré comme le droit de la victime.  L’islam va même jusqu’à encourager le pardon, promettant une récompense, dans l’au-delà, pour celui qui pardonne.  Dieu dit, dans le Coran :

« Mais quiconque y renonce (par charité), cela lui vaudra une expiation. » (Coran 5:45)

Celui qui pardonne a le droit d’exiger le prix du sang (compensation monétaire fixe), mais il peut aussi ne rien demander.  Dieu dit :

« Le renoncement est plus proche de la piété. » (Coran 2:237)

3.    Le châtiment doit être mis en application par le gouvernement et non par la famille de la victime.

La sagesse derrière le talion :

Concernant les châtiments islamiques en général et le talion en particulier, les deux possèdent des caractéristiques complémentaires.  D’abord, la sévérité du châtiment, qui sert à décourager le crime et à le limiter.

Ensuite, la difficulté d’établir la culpabilité, rendant plus difficile l’application du châtiment et protégeant par le fait même l’accusé.  C’est ainsi qu’en cas de doute, le châtiment est abandonné, et que l’on accorde toujours à l’accusé le bénéfice du doute.  Certains châtiments prescrits sont même annulés lorsque l’accusé se repent, comme cela arrive parfois dans les cas de banditisme de grands chemins.  Dans les cas de talion, ils peuvent également être annulés lorsqu’il y a pardon de la part de la victime et nous avons vu, plus haut, que le pardon est encouragé.

Ces deux éléments se complètent l’un l’autre et contribuent à décourager le crime, à protéger la société et à garantir les droits des accusés par le fait que les spéculations et les accusations faites à la légère ne peuvent justifier un châtiment.  Par le fait, également, que les accusés jouissent d’une garantie de justice et qu’ils évitent le châtiment lorsqu’il y a le moindre doute sur leur culpabilité.  Dans un tel système, la grande majorité des gens s’abstiennent de commettre un crime à cause de la sévérité du châtiment, et les châtiments sont rarement appliqués.  C’est ainsi que la sécurité de la société, en général, et les droits des individus, en particulier, sont atteints et respectés.

3.      Châtiments discrétionnaires

Ce sont des châtiments qui s’appliquent pour des crimes qui violent soit les droits de Dieu, soit les droits individuels, mais qui n’ont pas été déterminés par la loi islamique.

La catégorie des châtiments discrétionnaires est la plus grande de toutes, car tout compte fait, il existe peu de crimes pour lesquels le châtiment est déterminé par la loi islamique.

Les châtiments discrétionnaires sont également les plus flexibles, car ils tiennent compte de la réalité de la société, de ses besoins et de ses conditions sociales changeantes.  Par conséquent, ils sont suffisamment flexibles pour apporter un maximum de bénéfices à la société, réformer les criminels et réduire au minimum les torts causés à autrui.

La loi islamique fait mention de divers types de châtiments discrétionnaires, allant de la réprimande et à l’exhortation aux coups de fouet, aux amendes et à l’emprisonnement.  La décision d’appliquer ou non ces mesures discrétionnaires est laissée aux autorités légales et doit se positionner par rapport au principe universel de l’islam où un équilibre doit être atteint entre les droits de la société à être protégée du crime et les droits des individus à voir leurs libertés protégées.


Les objectifs du système pénal islamique

Derrière le système pénal islamique se cachent divers objectifs, dont les plus importants sont les suivants :

Premier objectif : l’islam cherche à protéger la société contre le crime.  C’est un fait connu que si les crimes ne sont pas prévenus par la menace de sérieux châtiments, c’est la sécurité de toute la société qui sera menacée.  L’islam cherche à apporter la sécurité et la stabilité sociales et son action et ses châtiments sont basés sur ces considérations, afin de décourager le crime.  Le verset ci-dessous fait mention de ces objectifs :

« Dans la loi du talion, il y a la (préservation de la) vie, pour vous, ô hommes de raison; peut-être deviendrez-vous pieux. » (Coran 2:179)

Si un meurtrier, ou n’importe quel criminel, connaît pertinemment les conséquences que pourraient avoir ses actes sur son propre sort, il y pensera à deux fois avant de commettre un crime.  Connaître le châtiment retiendra le criminel de commettre son crime de deux façons.  D’abord, il est peu probable que celui qui a déjà connu le châtiment récidive.  Ensuite, ceux qui n’ont jamais commis de crime y penseront à deux fois avant d’en commettre un, connaissant d’avance le châtiment applicable.  Et pour créer un effet de dissuasion sur la société, l’islam a établi la pratique d’annoncer publiquement un châtiment sur le point d’être appliqué.  Dieu dit :

« Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. » (Coran 24:2)

Deuxième objectif : l’islam cherche à réformer le criminel.  Le Coran fait souvent mention du repentir, affirmant clairement que la porte du repentir est toujours ouverte au criminel qui décide d’abandonner ses mauvaises actions et modifier positivement son comportement.  L’islam a fait du repentir un moyen d’annuler un châtiment prescrit dans certains cas, comme, par exemple, le châtiment pour le banditisme de grands chemins.  Dieu dit, dans le Coran :

« ...sauf ceux qui se repentent avant de tomber en votre pouvoir. Sachez qu’alors, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 5:34)

Dieu dit, au sujet du châtiment pour la fornication :

« Et s’ils se repentent et s’amendent, laissez-les en paix.  Certes, Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 4:16)

Après avoir mentionné le châtiment pour les fausses accusations, Il ajoute :

« ... à l’exception de ceux qui, après cela, se repentent et s’amendent.  (Envers ceux-là), Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 24:5)

Et, après avoir mentionné le châtiment prescrit pour le vol, Il ajoute :

« Mais quiconque se repent après son crime et s’amende, Dieu accepte son repentir. Car Dieu est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 5:39)

Cet objectif est plus souvent associé aux châtiments discrétionnaires, où il incombe au juge de tenir compte des circonstances du criminel et où il doit choisir la peine qui sera la plus à même d’aider le criminel à s’amender.

Troisième objectif : le châtiment doit être à la hauteur du crime commis.  Ce serait une erreur de ne châtier que légèrement le criminel, car il représente une menace à la sécurité des individus.  Le criminel doit donc recevoir un châtiment juste s’il apparaît évident qu’il se complaît dans la mauvaise voie qu’il a décidé d’emprunter.  La société a droit à la sécurité.  Le Coran fait valoir cet objectif en mentionnant certains châtiments prescrits.  Dieu dit, dans le Coran :

« Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main.  C’est là la rétribution pour leurs actes et une punition exemplaire de la part de Dieu. » (Coran 5:38)

« La seule rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre est d’être tués ou crucifiés, ou encore que leur soient coupés une main et un pied de côtés opposés, ou qu’ils soient expulsés de leur contrée. » (Coran 5:33)

Comment font les papillons pour trouver leur chemin ?

Dans la zone tempérée, il y a peu d’étendues fleurissantes pour nourrir les papillons, de sorte que ces petits insectes délicats doivent migrer pour atteindre de meilleurs terrains alimentant. Ils voleront en ligne droite vers des prés fleurissants, mais en arrivant ils changent leur comportement et agissent comme s'ils y vivaient. Ils se nourrissent de fleurs, s’accouplent et les femelles y pondent leurs œufs. Mais leur vie idyllique sur ce terrain ne dure qu’un court laps de temps. Dans quelques minutes ou quelques jours, les papillons quittent le champ.
 
Les papillons migrent seulement durant les moments les plus chauds de la journée et alors seulement quand le soleil brille. Quand le soleil est à son plein éclat, ils se mettent en ligne sur un angle de l'horizon. Quand l'angle du soleil change, ils maintiennent le même angle de l'horizon. D’autant que cet angle reste constant, la direction dans laquelle ils se déplacent change quant à elle d'environ 15 degrés l'heure. Mais contrairement aux espèces tempérées, les papillons tropicaux ne changent pas leur direction migratoire toute la journée.
 
 Un individu papillon se dirigeant vers l'est dans la matinée le sera encore quand le soir tombera. Au début du voyage, il prend sa direction du soleil, mais ne modifie pas ensuite son cours au fur et à mesure du changement de la position du soleil. Par conséquent, le papillon doit savoir que le soleil change sa position, et que s'il change sa propre voie en conséquence, il arrivera au mauvais endroit. Il doit également savoir quelles sont pour lui la bonne et la mauvaise destination, et quelle orientation le mènera à la bonne destination. Chaque papillon possède toutes ces connaissances, mais par elle-même, cette connaissance n'est pas suffisante. Chaque papillon doit évaluer les informations relatives à son emplacement et prendre une décision. Evidemment, il n'est pas rationnel de penser que tout cela dépend d'une petite capacité de jugement que possède un papillon. La réalité est qu'Allah a créé toutes les caractéristiques dont ils  ont besoin au cours de leur vie.

Même les boussoles de poche les plus durables perdent leur sensibilité au fil du temps en raison de l’effet électromagnétique. Toutefois, l’habilité de ces petits papillons à retrouver leurs chemins, qui est un aspect important de leur vie, ne se voit pas endommagée par les influences extérieures et ne les abandonne guerre au milieu de leur voyage.
 
Allah a créé toutes les formes de vie parfaitement. Dans un verset du Coran Allah révèle ce qui suit au sujet de Sa création de créatures :
 
Et Allah a créé d'eau tout animal. Il y en a qui marche sur le ventre, d'autres marchent sur deux pattes, et d'autres encore marchent sur quatre. Allah crée ce qu'Il veut et Allah est Omnipotent. (Sourate an-Nur, 45)

 
Harun Yahya

 

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SOUBHANA ALLAH:LES NAUSEES DE LA FEMME ENCEINTE PROTEGENT LE BEBE

Pourquoi les femmes enceintes ont des nausées ?

  • Dans la plupart des cas, les nausées apparaissent au début de la grossesse et cessent après la fin du 3e mois, mais bien des femmes font l’expérience de hauts et de bas durant les six premiers mois. Bien que les nausées soient pénibles, elles annoncent cependant une bonne nouvelle : votre bébé va bien ! Les scientifiques l’affirment, les nausées pendant la grossesse sont un signe positif.
  • Aujourd’hui, on sait que les vomissements de la grossesse sont héréditaires et on a découvert que les nausées sont principalement dues aux hormones. Les femmes qui se sentent souvent mal ont d’importantes concentrations de l’hormone de grossesse HCG dans le sang. Entre la huitième et la dixième semaine le taux de HCG est à son point culminant, ce qui explique pourquoi les nausées diminuent la plupart du temps après la douzième semaine.

Les nausées: une ruse de la nature

  • Les nausées de la grossesse protègent votre bébé. Il s’agit d’une ruse de votre corps. Les femmes enceintes développent surtout des aversions contre les substances qui nuisent à la santé de leur bébé. En tête de liste, il y a l’alcool, la nicotine et le café. Beaucoup refusent même la viande, les œufs, la volaille et le poisson. Ces aliments peuvent contenir des bactéries contre lesquelles le système immunitaire ne peut pas lutter.

Concernant deux tiers des femmes, les NVG (nausées et vomissements de la grossesse) représenteraient une adaptation à notre régime alimentaire très varié, afin de protéger le bébé contre la toxicité de nourritures comme les viandes et certains végétaux.

C'est ce qu'ont conclu deux chercheurs américains après l'analyse de 2 000 grossesses à travers le monde.

Parmi sept sociétés traditionnelles consommant des végétaux "fades" (céréales) et aucune viande, très peu de femmes enceintes présentaient des NVG, contrairement à celles des sociétés occidentales, consommant beaucoup de viandes et de végétaux au goût prononcé.

La présence de toutes les enzymes nécessaires à la détoxification de chaque composé susceptible d'attaquer l'embryon étant physiologiquement impossible, les vomissements seraient une protection efficace en début de grossesse, où les organes foetaux sont en plein développement, alors que le système immunitaire de la femme s'affaiblit.

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