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L'Islam et la science

« La science est plus méritoire que la prière », faisait remarquer le Prophète ; « un seul homme de science – ajoutait-il – a plus d’emprise sur le démon, qu’un millier de dévots ». «  Les homme de science sont les héritiers des Prophètes dont le seul patrimoine légué au monde est précisément la science ».

     L’islam selon sa charia incite donc à l’étude et à la recherche dans tous les domaines afin d’accumuler toutes les sciences fondamentales, toutes les techniques et les beaux-arts censées faciliter la vie et la rendre toujours plus commode et toujours plus belles sans toutefois rien corrompre. Méditons à ce propos ces deux versets dont voici le sens : 

-        « Nous avons pourvu la terre d’une beauté, afin de les éprouver (soit les hommes) qui d’entre eux sont les meilleurs en bonnes œuvres » (verset 7 chap.18)  

-        « Dis: "Qui a proscrit l’ornement d'Allah, qu’Il a produit pour Ses sujets, ainsi que le licite en nourritures ?" Dis: "Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans la vie ici-bas, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection. " Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. » (Verset 32 chap.7)  

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Science et religion
divergences et complémentarités

La science et la Religion, tout comme l'art d'ailleurs, ont pour théâtre le cerveau de l'homme, c'est dans ce creuset que s'élaborent ces grands édifices conceptuels. Dans ces conditions, il n'est pas étonnant qu'au-delà de leurs querelles, ces frère "ennemis" gardent une parenté profonde, répondent aux mêmes besoins, poursuivent les mêmes fins, observent les mêmes lois et finalement se complètent l'un l'autre. C'est cette unité que je vais m'efforcer de mettre en lumière.

L'homme est un animal religieux. Biologiquement parlant, l'homme est un animal parmi les autres animaux, c'est un mammifère, un primate supérieur. Sa parenté avec les autres animaux est étroite et profonde.

C'est donc un animal , mais un bien étrange animal en vérité, un animal raté en quelque sorte, infiniment fragile à sa naissance, dépendant, incapable de survivre sans les soins de ses parents, qui doivent le nourrir, le protéger de ses prédateurs, des intempéries, lui apprendre son métier d'homme, car chez lui, contrairement aux autres animaux presque rien n'est inné, alors que le comportement des autres animaux est solidement dicté par l'instinct, l'homme, lui, est presque dépourvu de ce guide. L'instinct ne se trompe guère ; privé de ces rails, l'homme erre et divague.

Mais la station débout a libéré ses mains et sa nuque et donc son cerveau. Ses mains sont préhensiles parce que le pouce est opposé à la paume.

Solitaire, il périrait, il est donc condamné à vivre en société (famille, clans, tribus). Solitaire, il n'aurait aucune chance d'émerger jamais de l'animalité, c'est la société humaine qui confère à l'homme son humanité. Capable d'un langage articulé, il hérite de l'expérience des générations antérieures par l'éducation. Cette expérience, il la capitalise en culture, ce qui permet à l'homme d'échapper à la prison étroite des fatalités naturelles.

Par le développement de sa capacité crânienne et plus particulièrement de son cortex, l'homme accède à une conscience opposable elle aussi, c'est-à-dire réflexive. Par là, il sort définitivement du règne animal et du même coup de la nature. L'homme est le seul être vivant à savoir qu'il sait et à se regarder agir. "Je" regarde "moi".

Mais la conscience réflexive ouvre en l'homme une déchirure. Elle fait de lui un être double, un être duel, en divorce avec lui-même, en exil dans la nature. Elle fait de lui un être d'ailleurs, un être des lointains, déchiré entre le "je" et le "moi", entre "Je" intemporel et un "moi" voué au vieillissement et à la mort, entre un petit "moi" individuel et un "moi-je" universel, entre avenir et passé, entre ici et ailleurs, entre l'attraction de la matière et l'appel de la transcendance et de l'Esprit, entre ce qui est et ce qui devrait être.

L'animal est ; l'homme en vérité n'est pas, il devient. Son essence n'est que potentielle, latente, elle ne le précède pas, elle le suit. Il est un projet, une espérance. Il est un manque, une faim, une soif d'un plus et d'un mieux. L'homme est travaillé d'une exigence infinie d'un surcroît d'Etre, d'une exigence d'absolu et de perfection. Cette exigence, il l'entend dans l'appel des valeurs qu'il ne créée pas arbitrairement, mais qui s'imposent à lui. Se soumettre à elles, c'est accéder à la libération et à la joie. Ces valeurs, il les appelles la Beauté, le Bien, la Justice, la Vérité, la Liberté, l'Amour. Pourtant il pressent qu'elles ne font qu'un, qu'elles sont autant d'aspects d'une Réalité suprême en qui se condense en l'Etre. Cette valeur suprême, cet Existant inconditionné, la plupart des hommes l'ont spontanément nommé Dieu. D'autres s'y refusent, ce ne sont pas toujours les moins religieux, car les hommes ont caché beaucoup d'idoles derrière le nom de Dieu. Dieu n'est pas un nom, il est Esprit, Souffle et Vie. Il est mille noms, il est mystère.

Issu de la nature, l'homme ne se satisfait pas de la nature. Ce réel insuffisant, il veut le corriger; le remodeler. Il veut la nature, mais sans sa cruauté, sans la loi du plus fort. Issu de la jungle et de la savane, il veut faire de cette terre un jardin, le jardin d'Eden. Tout se passe comme si l'homme avait reçu mission de parachever la création. Comme s'il était l'instrument que Dieu s'est choisi pour apporter la dernière touche à son oeuvre.

Noeud provisoire de forces qui se dénoueront avec la mort, l'homme se sait fragment mortel d'un grand Tout. Il se vit comme incomplétude, comme une insuffisance congénitale qui aspire à la communion avec la Totalité. Dans sa quête, il se trompe souvent. Souvent il distrait sa faim d'un surplus d'ETRE en une chasse pour un surplus d'avoir, espérant par là faire taire son angoisse et échapper à une exigence qui le requiert tout entier. Mais même quand il déserte et trahit, c'est encore Dieu qu'il cherche. Même quand il tourne le dos pour courir après le diable. L'homme n'échappe pas à Dieu – à moins d'abdiquer de son humanité.

Il n'y a qu'une façon de déserter vraiment, c'est de renoncer à l'inquiétude, de s'installer dans le sommeil. Mais ôtez la quête de l'absolu, et vous n'avez plus d'homme. Il ne reste plus qu'un animal, mais un animal manqué.

L'homme ne se définit que par une référence à la Transcendance. Un animal en manque de Dieu, tel est l'homme.

En attendant de réussir à le rejoindre, face à la réalité du mal, de l'injustice, de la laideur, de la souffrance et de la mort, l'homme a besoin d'un SENS, besoin d'une direction, d'une signification. Les grandes Révélations sont là pour lui en proposer un. La science est-elle capable de donner un sens à la vie ? Si la souffrance et la mort ont un sens, l'homme est capable de les accepter et d'en faire de la Joie.


* La science du XXe siècle

La science, les idéologies, la civilisation, l'homme en un mot sont en crise. C'est-à-dire qu'ils traversent une dangereuse et passionnante période de mutation.

Par ses applications qui révolutionnent nos conditions d'existence, la science apparemment triomphe. Pourtant, pour la première fois, elle se met à douter d'elle-même. Et elle se fait de plus en plus modeste.

Au siècle passé, un certain scientisme a caressé l'illusion que la science pourrait avoir réponse à tout. L'illusion qu'elle pourrait apporter à l'homme non seulement le dernier mot de toutes choses, mais encore le bonheur.

Mais bientôt elle a renoncé à toute prétention normative. Son objet se limitant à l'étude du Réel, de ce qui est, elle n'a rien à nous dire sur ce qui doit être. Elle qui cherche la vérité, elle ne se reconnaît même pas le droit de nous recommander la recherche de la vérité. Elle ne peut même pas nous dire si la science est bonne. Elle n'exclut pas la possibilité qu'elle soit mauvaise. Elle n'a donc rien à nous dire sur le Beau, le Bien, le Juste, rien à nous dire sur l'Amour. Rien à nous dire en somme sur ce qui nous importe essentiellement, nous autres hommes. Limitant son ambition à l'étude du réel, elle pensait du moins pouvoir nous parler de la Vérité.

Mais le moment d'euphorie est passé, là encore elle dut se faire plus modeste. Elle pouvait certes dépasser les apparences de notre expérience naïve, mais n'en devait pas moins renoncer à atteindre jamais l'"en-soi" des choses. Le savoir qu'elle atteignait n'était qu'hypothétique et provisoire. Ses applications techniques sont là pour nous prouver qu'elle est bien en prise sur le réel, qu'elle est "opérationnelle". Regardez la brouette, la lampe à incandescence, la radio, la centrale atomique, les satellites, ça marche ! Nos hypothèses sont vérifiées. Sans doute, mais la nature intime du réel fuit à l'infini et notre connaissance le poursuit sur une asymptote, s'en rapprochant sans cesse, bien que de plus en plus convaincue qu'elle ne le rejoindra jamais.

La science postule l'unité du réel. Mais en fait elle se retrouve avec un univers en miettes. Nos savoirs sont des archipels, des îlots de connaissance qui ne se rejoignent que par le postulat qui les soutient. Entre macro et microphysique, il n'y a plus continuité. Réductrice par hypothèse et par méthode, elle ramène les organismes à des organes, les organes à des tissus, ceux-ci à des cellules, ces cellules se révélant être de véritables organismes complexes, il faut les analyser en divers éléments, qui finalement sont constitués d'atomes, lesquels se résolvent à leur tour en noyaux et électrons. Mais voilà que ces électrons se diversifient en protons, neutrons, mésons, positrons, en baryons et en hadrons, lesquels eux-mêmes éclatent en quarks. A peine la science croyait-elle toucher au but et être sur le point de ramener la diversité de l'univers à la combinaison de quelques éléments simples, voilà que ceux-ci, se diversifient à nouveau en même temps que les difficultés pour aller plus avant, croissent à l'infini. Quoiqu'il en soit, ces conquêtes extraordinaires sont d'authentiques victoires. Il n'en reste pas moins que les connaissances acquises aux différentes échelles ne se rejoignent plus. Entre le quark et l'organisme, il y a de telles césures que tout se passe comme si nous avions affaire à des réalités totalement hétérogènes. Nous ne retrouvons plus le même réel, à croire que nous aurions changé d'univers.

Chaque science tend à se constituer en univers fermé, qui n'a plus rien à apporter, sinon des pouvoirs à notre univers humain, des pouvoirs qui laissent l'énigme de notre condition humaine plus béante que jamais elle ne le fut.

La médecine occidentale a réalisé au cours de ces dernières décennies des progrès gigantesques, autant de progrès en un demi siècle que depuis l'aube de l'humanité. Elle ne s'en heurte pas moins à des difficultés croissantes, qui font entre autres apparaître qu'à un certain niveau de complexité, les phénomènes cessent d'être prévisibles. C'est également ce qui arrive au niveau des particules élémentaires. La science se rabat sur des probabilités statistiques. L'un des principes fondamentaux sur lesquels repose la science ne s'en trouve pas moins ébranlé : le principe de causalité, à savoir que tout phénomène a nécessairement une cause et que dans les mêmes conditions une même cause produit nécessairement les mêmes effets.

Plus la biologie progresse et plus elle s'enfonce dans la complexité. Ainsi dans l'étude du cancer, des phénomènes de rejet et d'allergie, le chercheur voit se refermer sur lui une forêt vierge de plus en plus inextricable. L'arbre cachait un bois, qui masquait une forêt, derrière laquelle prolifère une jungle. Sans doute serait-il bien hasardeux de mettre des limites aux capacités de l'esprit humain, il n'en reste pas moins qu'à mesure qu'elle progresse, la science entrevoit de plus en plus nettement qu'il lui faudra remettre en question toutes ses méthodes si elle veut espérer franchir des murailles qui paraissent aujourd'hui théoriquement infranchissables.

Le principe sur lequel repose le déterminisme n'est pas seul à sortir ébranlé des empoignades avec la complexité du réel, les principes de non contradiction, d'identité, d'invariance, d'objectivité et jusqu'au principe de réalité lui-même en sortent malmenés.

Du même coup, la science est contrainte d'avouer ses postulats, axiomes et principes non démontrés, qui sont autant d'actes de foi sans lesquels aucune science n'eût été possible. Elle pose a priori qu'il existe une réalité, que cette réalité est une, qu'elle est pensable parce qu'elle recèle un ordre et que cet ordre est saisissable par l'esprit humain. Et derrière ces actes de foi s'en cachent d'autres qu'elle n'avoue pas, actes de foi en la création en la vie et en l'homme.

La science enfin sait qu'elle n'est plus innocente, elle admet qu'elle est elle-même le produit d'une culture, et que, pour si désintéressée qu'elle se veuille, elle échappe de moins en moins aux impératifs et aux compromissions financières. La recherche moderne exige des moyens considérables, ces moyens dépendent du bon vouloir des pouvoirs publics et des grandes entreprises. Ceux-ci donnent la priorité à des recherches dont ils attendent des retombées technologiques à des fins militaires ou de simple profit mercantile. De tous côtés, la science est aujourd'hui confrontée à des problèmes éthiques, que de son propre aveu elle n'est pas habilitée à résoudre. A ce niveau, l'homme de science n'est plus qu'un homme comme les autres, qui se détermine en fonction d'une conscience morale qui est celle de son temps et de son lieu et ne fait autorité que par son accord avec la conscience collective. Souvent aussi l'ingéniosité technologique utilise les découvertes de la science à des fins imprévues et qui peuvent se révéler éminemment dangereuses; L'homme de science se trouve alors dans la situation de l'apprenti sorcier qui a déchaîné des forces démoniaques.

Enfin, science du réductible, du reproductible, du vérifiable, du quantitatif et du mathématisable, la science est naturellement matérialiste. Elle est totalement désarmée en face du qualitatif et, comme nous l'avons déjà évoqué, tout porte à croire qu'elle va se révéler incapable de traiter les phénomènes complexes, qu'elle tend à dissoudre dans l'analyse. Ce sont ses limites. Un jour viendra sans doute où l'homme inventera d'autres disciplines d'investigation. Les cultures non occidentales auront certainement beaucoup à nous apprendre dans ces voies-là.

Mais à la question qui hante le coeur de l'homme, quel est le sens de ma vie, quel est le sens de cette vie ? la science moderne ne connaît qu'une réponse : la terre, la vie, l'homme n'ont aucun sens, ils sont apparus par hasard et sont appelés à disparaître ; de tes espoirs, de tes efforts, de tes souffrances, rien ne subsistera, Dieu est mort et avec lui l'homme est mort. Ce que Jacques Monod, dans "Le hasard et la nécessité" a formulé en ces termes sans appel : "L'ancienne Alliance est rompue ; l'homme sait enfin qu'il est seul dans l'immensité indifférente de l'Univers d'où il a émergé par hasard."

Après cela, vivez encore si vous le pouvez, mais avouez qu'un suicide collectif serait tellement plus logique !


* Convergences, divergences, complémentarités de la science et de la religion

La science n'a donc rien à nous dire sur les FINS. Par contre, elle confère à l'homme des moyens, des pouvoirs redoutables ou libérateurs, suivant ce que nous en ferons. Science sans conscience n'est plus seulement ruine de l'âme, mais plus radicalement anéantissement de la vie, de l'homme, et du même coup de la science elle-même. La science est contrainte de s'ordonner à une éthique qu'elle ne peut tirer de son propre fonds et qu'il lui faut donc recevoir d'ailleurs. La transcendance est le complémentaire obligé de la science. La science aussi a besoin de Dieu.

D'ailleurs, la science est monothéiste à sa manière. Refaisant le chemin de l'évolution, elle s'efforce de ramener le complexe au simple, le composé à ses éléments. Elle quête l'Un sous le multiple et pour se faire, postule l'Unité de l'Univers et de ses lois. Le retour à l'Unité est sans aucun doute un des besoins fondamentaux de l'esprit humain. C'est cette unité qu'il cherche non seulement dans l'élucidation scientifique, ou dans l'illumination religieuse, mais encore dans la composition de l'Amour et dans la création-contemplation artistique.

Comme la religion, elle part d'actes de fois qu'elle appelle principes ou postulats et derrière lesquels se cache une foi implicite en l'unité de l'univers, en sa cohérence, et en la capacité de l'esprit humain d'atteindre à la vérité. Comme la religion, elle exprime ainsi une révérence implicite à une valeur transcendante : la vérité.

Comme la religion moderne, la Foi baha'ie, elle, envisage l'univers dans une perspective dynamique, évolutionniste. Pour elle, l'homme est l'univers sont en devenir, le temps est irréversible, il inscrit toutes choses dans une histoire, mais pour la science, cette histoire se terminera par la mort au terme de la dégradation de l'énergie.

Par son humilité, par sa soumission au réel, on peut même dire que la science est une leçon de respect religieux à la création. De Galilée ou d'Urbain VIII et de son inquisition, l'un soutenant que la terre tournait autour du soleil, les autres l'obligeant à se rétracter au nom d'une interprétation purement littérale de la Genèse, qui était l'interprète du plus haut respect de la Transcendance ? La religion moderne ne voit plus dans la raison une révolte démoniaque contre la soumission à Dieu, mais elle voit en elle au contraire une parcelle de la lumière divine. Elle se contente d'affirmer que la raison a besoin du secours de la foi. Nous avons vu plus haut que, même si elle répugne à l'avouer, la pensée scientifique en est une illustration.

Le monde de la pensée claire et lucide, le monde de la conscience, le monde des idées et des valeurs, l'expérience intime de notre "Je" face à notre "moi" matériel nous font participer et expérimenter l'intemporel et l'immatériel. Ils nous mettent en relation avec un niveau supérieur d'existence, un niveau auquel l'homme, quand il y accède, se trouve libéré des contingences matérielles.

La science moderne refuse le recours à la notion de finalité, la religion au contraire affirme la présence d'une pensée, d'un projet divin dans la création. Prigonine, Prix Nobel, étudiant les lois de la thermodynamique, a conclu que le principe de Clausius sur la dégradation de l'énergie en chaleur, et donc de la fatale dégradation de l'ordre en désordre, ne s'appliquait plus au niveau du biologique. De là, il a été amené à proposer l'hypothèse que la matière à son niveau le plus élémentaire obéirait à une loi qui l'orienterait vers des degrés de complexité et d'organisation supérieurs. Bien que Prigonine se refuse à voir là une réintroduction du finalisme dans la physique, il faut bien dire que si cette hypothèse se trouvait confirmée, elle faciliterait grandement la compréhension de l'ordre relatif qui règne dans l'univers et de l'évolutionnisme avec l'apparition des molécules lourdes, de la vie, des animaux supérieurs et de l'homme. Et du même coup serait également facilité le dialogue de la science et de la religion. La science n'a pas encore, et de loin, dit son dernier mot. Attendons. Mais en attendant, il nous faut bien vivre. Par le pouvoir qu'elle nous confère sur la nature, la science nous rend certes la survie plus confortable ; elle la rend aussi plus périlleuse.

La science est sur le point de mettre à notre portée la satisfaction de tous nos besoins matériels, mais au même coup nous expérimentons que ce but lumineux vers lequel ont tendu tous les efforts de l'humanité depuis des millénaires ne nous apporte pas la plénitude escomptée. L'abondance, ce n'est pas la joie. Ce pourrait même être l'enfer le plus perfide que l'homme ait jamais été capable de concevoir. Donnez-nous tous les plaisirs et même tous les bonheurs, le désespoir n'en sera pas moins au bout. L'homme se sait promis à plus que tout cela, il se sait promis à la Joie. La quiétude de l'animal repu n'est pas son lot. Que nous le voulions ou non, il nous est impossible de faire taire cette voix qui nous appelle à un surplus d'Etre.

Jusqu'à ce dernier siècle, l'homme combattait d'abord pour survivre, l'avoir prévalait sur l'être. Ce combat-là lui était aisé, il était encore poussé par l'instinct et il pouvait même trouver une exultation vitale dans l'action. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus échapper à l'Essentiel. Pour la première fois dans son histoire, l'homme n'est plus sommé de transformer son environnement, mais de se transformer lui-même. Tâche ô combien plus difficile !

Pour la première fois, nous sommes libres et totalement responsables. Libres de choisir la haine et le désespoir ou de choisir l'Amour et l'Espérance. C'est dans le creuset de l'amour que la matière devient Esprit. L'amour seul est créateur d'Etre. C'est à l'homme qu'il revient de donner un sens à la création, dans un acte de foi éperdu en ce Dieu d'Amour.

M. Kriegel
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Bebe squelette

Soubhana Allah ,le corps humain: un système de recyclage parfait

 

Le système de recyclage du corps humain possède une structure parfaite. Chaque instant, les nombreux déchets nuisibles, les cellules mortes, les corps étrangers qui entrent et se font neutralisés par le système de défense ainsi que beaucoup d’autres substances inutiles circulent dans notre corps. Or, aucun de ces derniers ne nuit au corps. 


Car dans le corps, il se trouve des systèmes capables de jeter ces substances dehors ou bien de valoriser ces dernières dans les opérations effectuées à l’intérieur du corps. Nous pouvons donner comme exemple les globules rouges qui sont renouvelées constamment. La durée de vie de ces globules est d’environ 120-130 jours. Les globules rouges “âgés” meurent dans le foie, la rate et la moelle osseuse. Et de nouveaux globules rouges sont constamment produits à la place ceux qui meurent. Chaque seconde 10 millions de globules rouges meurent et chaque jour 200 milliard de nouvelles cellules sont créés à la place. De cette manière, tous les globules rouges du corps sont complètement renouvelés tous les 4 mois environ.

Grâce au système de recyclage de notre corps, les molécules de fer qui se trouvent à l’intérieur des globules rouges sont entreposés et prêts à être utiliser dans la production de nouveaux globules rouges. Ceci est un exemple de planification industriel excellent. Le corps humain, avec toutes ses qualités, est le propre du miracle.

Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la Vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose ? (Sourate Fussilat, 53)

Harun Yahya

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Le hene

Les vertus thérapeutiques du henné

 

Le henné est un arbuste dont la hauteur varie de 1 à 5 mètres. Les feuilles de cet arbuste sont de forme simple et se présentent par paires symétriquement réparties sur les branches. Ces dernières portent en grappe de petites fleurs blanches qui émettent une forte senteur. Les fruits de cet arbuste sont petits et contiennent des graines de forme pyramidale. Le henné est un arbuste de la famille des « lythracées ». L'odeur qu'émettent ces fleurs provient de l'évaporation de l'huile que secrète la plante.

Cette plante est répandue en Inde, en Iran, en Australie et dans les régions humides des côtes de l'Afrique du nord. Le henné est aussi produit en Arabie, au Yémen, en Egypte et en Syrie. La fleur du henné est appelée « Tamrhenné » en Egypte, « Al hanoun » au Yémen et « Al qotb » en Syrie.

Le henné est planté au début du printemps. Ses feuilles sont moissonnées avec les branches qui les portent avant d'être mis à sécher au soleil. Pour séparer les feuilles des branches, ces dernières sont mises en tas et battues à coup de bâtons. Une fois les feuilles débarrassées des branches, la poudre obtenue est filtrée pour enlever les dernières impuretés. Le henné contient un colorant naturel qui lui donne d'ailleurs son nom scientifique : « Lawsonia inermis ».

Le henné est utilisé depuis des milliers d'années comme produit cosmétique, se présentant sous la forme d'une pâte orange qu'on applique comme colorant sur les cheveux ou pour embellir les doigts et les ongles, ainsi que pour les soins de la peau.

Les anciens égyptiens ont utilisé le henné dans les procédés de momification. Les bandelettes des momies découvertes étaient teintées de henné. Son usage comme purificateur de la peau lors du mariage était aussi une tradition pharaonique. Les vertus hygiéniques du henné sont d'ailleurs établies.

Sa poudre est préparée sous forme de pâte qui est ensuite appliquée sur les mains, les ongles et les cheveux. Une solution acide est mélangée à cette pâte pour fixer la teinture. La pâte de henné est aussi utilisée pour ses vertus thérapeutiques contre les champignons et les maladies de la peau, notamment les inflammations provoquées par les parasites au niveau des doigts.

En la matière, il existe d'ailleurs une recette populaire qui consiste en un mélange qui comprend en plus de cette plante de l'eau de rose et d'autres plantes riches en essences parfumées.

L'usage du henné comme produit cosmétique s'est poursuivi pendant la période islamique. Les femmes l'utilisaient pour se teindre les mains et les cheveux, tandis que les hommes en faisaient usage pour se teindre la barbe.

L'usage de cette plante miracle à des fins thérapeutiques s'est élargi à d'autres problèmes. Sa pâte est aussi utilisée pour réduire la fièvre et pour soigner la migraine par application des cataplasmes fait à base de pâte de henné et d'eau de rose.

Le henné ou Lawsonia Inermes, est un arbrisseau de la famille des lythracées. Les vertus de cette plante que nos ancêtres disaient venir du paradis, sont nombreuses et son usage millénaire. Le henné est célèbre pour ses propriétés cosmétiques et médicinales. Il gomme et adoucit la peau en lui donnant un léger hale. Astringent, il resserre les pores et unifie le teint, en plus son action antibactérienne en fait un excellent déodorant. Il est bien entendu, un produit naturel de teinture idéale. Ce qu'on connait moins du henné ce sont ses vertus médicinales. C'est pourtant un des éléments essentiels de la médecine ancienne. Il constitue un cicatrisant hors pair, en fortifiant la peau, en jugulant les plaies grâce à ses propriétés coagulantes. Il protège la peau contre les rayons néfastes du soleil. Une recherche française a également permis de relever que le henné était très efficace contre les maladies de la peau d'origine mycosique, l'ecchymose, la lèpre, la jaunisse et les champignons. Ce sont les traitements cutanés qui sont les plus connus et les plus répandus. Des analyses récentes ont montré que le henné possède des vertus antibactériennes, diurétiques et anti-diarrhéiques. Les brûlures bénignes sont soignées à l'aide d'emplâtres de henné. Celui-ci permet à la nouvelle peau qui se forme de s'épaissir et de s'endurcir. La varicelle est soignée par l'application du henné mélangé avec du lait sur tous les boutons dès leur apparition. Ils sèchent sans noircir, ni laisser de cicatrices, les boutons de chaleur subissent le même traitement: Soit on douche le corps avec de l'eau mélangée au henné soit on saupoudre les boutons de henné et on attend que la sueur sèche.

Purger l'organisme

Ce genre de traitement est surtout utilisé pour les nourrissons et les personnes âgées. En fait le Henné à une action régulatrice et purificatrice du fonctionnement intestinal.

Le nourrisson est parfois affecté par des verres intestinaux. Pour le soigner on lui fait prendre une petite quantité de lait dans lequel on aura fait tremper des feuilles de Henné. Ce liquide purge l'enfant, si l'affection n'est pas traitée de cette façon cela peut conduire à une maladie du sang.

Les coliques et les diarrhées sont traitées par des lavements avec de l'eau dans laquelle ont macéré des feuilles de Henné, puis chauffée et filtrée.

Histoire:

Il est difficile de dire avec certitude, d'où vient le henné. On dit qu'il aurait voyagé au gré des conquêtes musulmanes, mais on le retrouve dans la plupart des civilisations, bien avant l'apparition de l'islam. Le henné serait originaire d'une région située entre le sud de l'Iran et le Béloutchistan, c'est là qu'il aurait ensuite gagné, dès l'antiquité, le Nord de l’inde, la Syrie, l'Égypte , la Palestine et les pays du Maghreb. La plante du henné se caractérise par des feuilles d'un vert plus intense que celles de l'olivier. La graine est noire comme les grains du sureau. La fleur est blanche est pareille à la mousse. Le henné est aussi un talisman. On dit qu'il est signe de bonne chance, une tache de henné dans le creux de la main droite est particulièrement efficace contre le mauvais œil.

Les fleurs de henné déposées entre les plis des habits en laine les embaument et les préservent contre les mites.

Il préserve miraculeusement de la lèpre si on en boit durant quarante jours l'essence de son eau en raison de vingt portions par jour accompagnées de dix portions de sucre.

L'essence de ce breuvage est obtenue en laissant macérer les feuilles de henné dans de l'eau limpide submergeante puis en les essorant et les mettant à part.

Il s'en trouva rétabli et ses ongles reprirent leur belle forme.

Le henné appliqué en pâte sur les ongles, les embellit.

Mélangé au beurre et déposé en compresses sur les restes d'une tumeur chaude qui suinte une eau jaune, il lui est utile, de même qu'il remédie à la gale ulcérée et chronique de façon efficace.

Le henné laisse pousser les cheveux en les fortifiant et les embellissant et tonifie la tête.

Il traite les ampoules et les pustules accidentelles qui se manifestent dans les jambes, les pieds et le reste du corps.

La cure de la migraine se fait par le traitement de sa cause provocatrice. Son lénifiant le plus utilisé pour l'apaiser temporairement est l'aspirine.

Mise en garde : Méfiez vous du henné coloré, car il n'existe pas de henné de couleur, le henné coloré n'est pas naturel, car le henné neutre, la poudre est de couleur verte, donne un pigment variant de l'orange à l'auburn  


Source: La medecine Prophétique par Ibn Qayyim Al Jawziyya

page85 Chapitre XIV

http://www.mielepil.com/pages/le-bronzage-therapeutique-au-henne.html

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Comment Les Inventeurs Musulmans Ont-ils Changé Le Monde ?

Alors qu’un nombre de libéraux arabes ont tenu dernièrement à attaquer l’arabisme et l’islam voire les défigurer en les considérant comme un symbole du retard civilisationnel et humanitaire, joignant ainsi les détracteurs de l’islam, une association britannique scientifique a inauguré une exposition scientifique et islamique qui commémore les réalisations des musulmans dans le domaine scientifique, qui ont changé le monde. Paule Valily, dans le quotidien de l’Independant, a cité une vingtaine d’inventions musulmanes qui ont contribué à l’évolution et au développement de la vie moderne.

Savez-vous que les musulmans étaient les premiers á découvrir le café et á le transformer en une boisson internationale ?L'histoire raconte qu'un Arabe appelé Khalid faisait paître ses chèvres dans la région de Kaffa de l'Ethiopie méridionale, quand il a remarqué que ces animaux sont devenus plus animés après avoir mangé une sorte de baie. Il bouillit ces grains et fit le premier cafè-boisson dans le monde. Les soufis (une secte musulmane) furent à avoir importer ces haricots d'Ethiopie vers le Yémen. Ils en buvaient pour rester éveillés toute la nuit pour prier et faire leurs cultes spéciaux. Vers la fin du 15ème siècle, le café arriva à la Mecque et en Turquie d'où il fit son chemin vers Venise en 1645. Il a été apporté en Angleterre vers la moitié du 17eme siècle par un Turc appelé Pasqua Rosee qui a ouvert le premier café dans la rue de Lombard á Londres. Le qahwa arabe est devenu le kahve turc puis le caffé italien et puis le café anglais (Coffee).

Savez-vous que le physicien musulman Al-Hassan Ibn Al-Haitham est l’inventeur de l’appareil photo. Son nom est tiré du ‘qamara’ arabe, qui veut dire une salle foncée ou privée.

Savez-vous que le jeu d’échecs a été développé sous la forme que nous connaissons aujourd'hui en Perse. L’origine du mot vient du ‘rukh’ persan, qui signifie le château.

Savez vous que, Mille ans avant les frères Wright, un poète musulman, astronome, musicien et ingénieur Abbas Ibn Firnas avait fait plusieurs tentatives de construire une machine de vol. Il a sauté du minaret de la grande Mosquée à Cordoue à l'aide d'un manteau lâche renforcé par des contrefiches en bois créant ce qui est pris pour être le premier parachute. Après, il avait perfectionné une machine de soie et de plumes d'aigles qui lui avait permis de rester en air, sautant d'une montagne, pendant dix minutes ; mais il s'est brisé lors de l'atterrissage. Il en déduit, qu’un dispositif en guise de queue devrait être la cause de l’échec.

Savez vous que les musulmans étaient derrière la recette pour le savon que nous employons toujours aujourd'hui. C’était les Arabes qui ont combiné les huiles végétales avec de l'hydroxyde de sodium et des composés aromatiques tels que le thym. A l’opposé, et selon les narrateurs de l’époque, les occidentaux qui avaient conquis les terres des arabes lors des croisades entaient une odeur si nauséabonde. L’Angleterre avait connu le shampoing grâce à un musulman qui finit par être nommé responsable de l’hygiène dans le palais des deux rois George et Williams IV.

Savez vous que le fondateur de la chimie moderne, le scientifique musulman Ibn Hayyan El-Jabir était le premier á développer plusieurs processus et appareils de base de liquéfaction, cristallisation, distillation, purification, oxydation, évaporation et filtration qui sont toujours en service de nos jours ! 
Une des inventions mécaniques les plus importantes dans l'histoire de l'humanité, avait vu le jour grâce à un ingénieur musulman appelé l'Al-Jazari. Il avait mis au monde le premier système de valves et de pistons lui permettant de l'eau pour l'irrigation. Son livre de 1206 montre sa connaissance des dispositifs mécaniques ingénieux et montre qu'il a conçus certainement les premières horloges mécaniques conduites par l'eau et le poids, et c'est le père de la robotique et de la serrure à combinaison.

Savez vous que les ingénieurs musulmans sont les premiers á projeter les arcs géométriques qui ont été empruntés ultérieurement par les européens dans le domaine de l’architecture. C’est grâce au génie islamique que les occidentaux ont bâti les citadelles et les châteaux ainsi que les tours grandioses.

Beaucoup d'instruments chirurgicaux modernes sont exactement de la même conception que ceux conçus au 10ème siècle par un chirurgien musulman appelé l'Al-Zahrawi. Ses scalpels, scies d'os, forceps, ciseaux fins pour la chirurgie d'œil et plusieurs des 200 instruments qu'il a conçus sont reconnaissables à un chirurgien moderne. C'était lui qui a découvert que le catgut utilisé pour les points internes se dissout naturellement (une découverte faite quand son singe avait mangé ses cordes de luth) et qu'il peut être également employé pour des fins chirurgicales. Au 13ème siècle, un autre médecin musulman appelé Ibn Nafis a décrit la circulation du sang, 300 ans avant William Harvey. L’anesthésie, elle aussi, fait référence dans son invention aux médecins musulmans. Ils étaient les premiers à avoir mis en place une recette d’opium mélangé à de l’alcool ayant des effets anesthésiques. Ils furent également les inventeurs des premières techniques et procédés pour la vaccination, longtemps avant Pasteur. Leurs idées furent importées en Europe par l’épouse de l’ambassadeur britannique à Istanbul en 1724.

Les premiers stylos à billes ont été inventés lorsque le Sultan d'Egypte ait exigé, en 953 après qu’on lui fabrique un stylo qui ne souillerait pas ses mains ou ses vêtements. Et le voilà actuellement utilisé dans le monde entier.

Le système de numérotation actuellement en service dans le monde est probablement d'origine indienne mais le modèle des numéros est arabe et apparus le premier dans une copie de travail de deux mathématiciens musulmans: Al-Khawarizmi et Al-Kindi autour de 825.

L'algèbre a été baptisée du nom de livre d'Al-Khawarizmi, Wa-Al-Muqabilah d'Al-Jabir, dont une grande partie du contenu est toujours en service. Le travail de ses disciples musulmans a été importé dans l'Europe 300 ans après par le mathématicien italien Fibonacci. 
Les algorithmes et une grande partie de la théorie de trigonométrie sont venus du monde musulman. Et la découverte d'Al-Kindi de l'analyse de fréquence a rendu tous les codes du monde antique solubles et a créé la base de la cryptologie moderne.

D'autre part, Ibn Nafii, connu par son surnom de Ziryab (merle) venu d'Irak à Cordoue au 9ème siècle en apportant avec lui le concept du repas de trois cours est le fondateur de ce qui devrait porter par la site le nom de diététique. Il avait également présenté les verres en cristal (qui avaient été inventés après grâce à des expériences sur le cristal de roche par l'ibn Firnas d’Abbas).
Les tapis ont été considérés en tant qu'élément du paradis par les musulmans médiévaux, grâce à leurs techniques de tissage avancées, les nouvelles teintures de la chimie islamique et le sens fortement développé du modèle et de l'arabesque qui étaient la base de l'art en Islam. En revanche, les planchers de l'Europe étaient distinctement terrestres, pour ne pas indiquer terreux, jusqu'à l’arrivée des tapis des Arabes et des Perses.

Le chèque moderne vient du ‘saqq’ arabe, un pacte écrit pour payer les marchandises une fois livrées ; et ce pour éviter que l'argent soit transporté à travers des terrains dangereux. Déjà au 9ème siècle, les hommes d'affaires musulmans pouvaient encaisser un chèque en Chine tiré de leur banque à Bagdad. Autrement dit, les musulmans avaient un système monétaire très développé déjà à l’époque.

Le savant musulman Ibn Hazm a découvert que la terre est une planète qui tourne 500 ans avant le savant Galileo, en plus les musulmans étaient capables de calculer exactement le mouvement des orbites. Le savant Alidrissi a présenté au roi Roger en Sicile la terre en miniature sur laquelle sont dessinée les régions et les pays du monde au 12éme siècle

Les savants musulmans ont utilisé pour la première fois le salpêtre á des fins militaires en ajoutant le potassium. Ils étaient aussi les premiers à fabriquer un missile pour faire exploser les navires des ennemies.

Enfin, les musulmans étaient les premiers à bâtir les jardins pour se jouir de la beauté de la nature alors que l’occident les utilise pour planter les herbes et les légumes pour se nourrir. En plus les musulmans étaient les premiers à planter le lys et le seringa qui ornent actuellement les jardins en Europe.

Bref, tout ceci n’est qu’un tout petit aperçu sur les découvertes islamiques scientifiques qui illuminent le monde occidental. Tous les souhaits pour que les détracteurs occidentaux de l’Islam découvrent un peu plus son histoire avant de l’attaquer et que les arabes se souviennent toujours de leur histoire glorieuse ; ainsi, peut être, ils pourraient se lever de nouveau, ne pas permettre à certains de semer le désespoir. Ils rappelleraient peut être à leur enfant leur histoire et repenseraient leur situation actuelle, pour répondre à la question : Pourquoi cette décadence ?

 

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Changer la couleur de sa peau

Soubhana Allah: et si nous n'avions pas de peau?

* Saviez-vous que le visage que vous regardez aujourd’hui dans le miroir n’est pas celui que vous regardiez le mois dernier ?


 * Oui, vous avez bien lu. Notre peau se renouvelle constamment et les cellules se trouvant sur la peau de notre visage se renouvellent tous les mois. Par conséquent, les cellules qui forment la peau de votre visage aujourd’hui ne sont pas ceux de la peau du visage du mois dernier. 

* Et bien, avez-vous déjà réfléchi à cette question ? S’il n’y avait pas la fine peau qui recouvre notre visage et notre corps, savez-vous quel genre d’apparence vous auriez ?

* Ce qui nous donne une bonne apparence, qui cache l’activité extraordinaire permanente dans notre corps, qui est un des sens les plus importants qui permet notre relation avec le monde extérieur et qui nous permet de "sentir", c’est une couche de peau parfaite. D’innombrables facteurs y jouent un rôle tels que les nerfs sensoriels, les "canaux" de circulation, les systèmes d’aération, les régulateurs de chaleur et d’humidité. La peau est à la fois solide et élastique. En d’autres mots, elle possède deux spécificités qu’il est pratiquement impossible de réunir ensemble.  

La peau recouvre sur notre corps une surface de 2 m carré et elle pèse 3 kg. Les cellules de la peau vivent en moyenne 1 semaine. Ensuite elle meurent et se renouvellent. Tout au long de la vie d’un être humain, il est produit 20 kg de cellules de peau. Dans chaque centimètre carré de peau, il y a des cellules sensorielles qui permettent la perception des contacts et qui en fonction de l’endroit où elles se trouvent, endossent diverses fonctions. Par exemple, lorsque votre main touche l’eau bouillante, les récepteurs entrent en jeu et permettent de vous faire sentir la chaleur dans un premier temps, puis la douleur. Quand 30 000 des récepteurs qui se trouvent sur la peau captent la chaleur, 3 500 000 autres sentent la douleur.    

La peau est une excellente enveloppe qui entoure l’être humain. Elle n’est pas affectée par les facteurs externes, elle possède une formidable élasticité, depuis chaque millimètre carré elle peut envoyer un message aux nerfs du corps, et de là au cerveau. La peau, cette œuvre spéciale qui se renouvelle constamment, constituée de nerfs et d’un réseau vasculaire, qui donne une forme excellente à l’être humain, est clairement un prodige. Allah crée ce miracle chez chaque personne. Allah donne une sensation (le fait de sentir) même au plus petit élément de ce miracle. Allah a créé ce miracle d’une manière si parfaite qu’il est impossible de faire quelque chose de semblable avec la technologie d’aujourd’hui.    

*Avec cette enveloppe sans défaut, Allah nous protège, nous donne le bienfait du toucher et Il nous accorde de belles formes. Cet excellent bienfait et cette minutie sans défaut sont offerts et créés spécialement pour l’homme par la Science Supérieure d’Allah Le Tout-Puissant.

*Notre peau est un des tissus les plus vitaux de notre corps. Notre corps possède des fonctionnalités importantes au plus haut degré, comme conserver notre chaleur, assurer le maintien de la quantité d’eau nécessaire, donner la possibilité de faire des mouvements facilement et protéger des rayons nuisibles du soleil.   
 
*La peau qui se compose de plusieurs couches est un organe complexe dans lequel se trouvent des nerfs sensoriels, des canaux de circulation, des systèmes de ventilation ainsi que des régulateurs de chaleur et d’humidité. La caractéristique la plus importante de la peau est qu’elle possède en même temps deux qualités différentes comme la solidité et l’élasticité. Ces spécificités de la peau procurent de très nombreux avantages aux gens. La peau qui nous permet de nous rafraîchir ou de nous réchauffer quand cela est nécessaire réalisent ces opérations en utilisant d’autres procédés que nous ne connaissons pas encore. Par exemple, lorsque la chaleur du corps augmente, les veines capillaires du derme s’élargissent et laissent passer proportionnellement le sang dont la chaleur est supérieure à ce qui est nécessaire vers la partie extérieure du corps qui est plus fraîche et cela permet ainsi d’évacuer la chaleur à l’extérieur. De cette manière, il se produit une chute partielle de la température interne du corps. Et quand le temps est froid, le fonctionnement des glandes sudoripares (qui sécrètent la sueur) ralentit et les vaisseaux sanguins rétrécissent. Ainsi, la circulation sanguine dans le derme est diminuée. De cette façon, cela empêche autant que possible la chaleur du corps d’aller à l’extérieur.       

*Les deux côtés de l’épiderme possèdent une structure imperméable à l’eau. L’eau ne passe pas de l’extérieur au corps, ni du corps vers l’extérieur. Grâce à cette spécificité de la peau, cela empêche que la quantité d’eau qui pourrait entrer dans le corps en raison de l’humidité, augmente plus que nécessaire ou bien que l’équilibre du corps se détériore suite à une perte d’eau. 
 
*A première vue, même si la peau semble fragile, elle est plutôt résistante face aux effets négatifs qui pourraient venir de l’extérieur comme le déchirement, “l’érosion”. Il est trompeur de penser que sa caractéristique protectrice augmenterait si elle était plus dure et plus épaisse. Car une peau plus dure et plus épaisse diminuera dans une très grande mesure la faculté de bouger. 
*Une cellule qui vit au plus bas de l’épiderme produit une substance de couleur que l’on appelle “mélanine”. Cette substance, qui donne la couleur à la peau, protège celle-ci des effets nuisibles venant des rayons ultraviolets du soleil. La peau, en sondant constamment les conditions de notre environnement de vie, est l’organe le plus large de notre corps. Il est possible de créer de nombreux organes artificiellement et d’assurer la poursuite de la vie de l’homme, mais sans la peau il est impossible pour un être humain de vivre. Car il est impossible de retenir dans le corps, sans la peau, le liquide le plus vital pour l’homme, à savoir l’eau. Même de très petites quantités de perte d’eau peuvent conduire une personne à la mort. Ainsi, la raison des accidents de brûlures à haut degré qui sont suivis de la mort sont le résultat de la perte d’eau du corps suite à la disparition d’une partie importante de la peau.  

*Ainsi, de cette façon, Allah Le Tout-Puissant qui a créé les univers, a créé la peau qui enveloppe le corps de l’être humain en tant qu’armure parfaite.  

Il a créé les cieux et la terre en toute vérité et vous a donné votre forme et quelle belle forme Il vous a donnée ! Et vers Lui est le devenir. (Sourate at-Tagabun, 3)

Feb 01, 2011

 

 

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